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Nouvelles

Championnat national de football de ligue 1: Fin des matchs de la première journée ce week-end

Démarrés, le samedi 27 octobre dernier à Parakou, les matchs de la première journée du championnat national de football de ligue1 vont s’achever ce week-end. Au total, huit matchs sont prévus.

Les matchs de la première journée du championnat national de football de ligue1 vont se poursuivre ce week-end avec huit rencontres au programme. Au stade René Pleven de Cotonou2, une rencontre alléchante est attendue, ce vendredi 2 novembre entre Dynamo d’Abomey et la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac). Demain samedi, l’Associative sportive de la Police Nationale (As Police) va défier Ayema au Centre international de football Issa Hayatou à Missérété tandis que l’Association sportive de la vallée Omnisports (Asvo) va accueillir Béké de Bembèrèkè à Adjohoun pour le deuxième duel nord-sud de cette première journée. Le club de l’Université polytechnique internationale Obiang N’guéma Mbasogo(Upi-Onm) va en découdre avec Energie Football club de la Société béninoise d’Energie électrique, vice-champion en titre au stade René Pleven de Cotonou 2. Quant à l’As Tonnerre Football club de Bohicon, il recevra l’équipe de l’Ecole supérieure d’administration, d’économie, du journalisme et des métiers de l’audiovisuel (Esae) au stade Paulin Tomananga de Bohicon. Deux derbys de l’Est sont attendus dimanche prochain à la faveur de cette journée entre Association sportive Oussou Saka (Asos) et Avrankou Omnisports d’une part, et Dragons de l’Ouémé et la jeunesse sportive de Pobè d’autre part. Au stade René Pleven de Cotonou 2, Soleil Fc va affronter l’Union sportive de Sèmè-Kraké. Seules les Panthères de Djougou sont au repos pour le compte de cette journée. Ces affiches constituent des duels décisifs pour chacun de ces clubs engagés dans cette compétition linéaire où toutes les sorties comptent pour le classement final. Les clubs auront à cœur de rivaliser d’ardeur pour éviter de démarrer cette randonnée avec une défaite. Signalons qu’en match d’ouverture, le week-end dernier, les Buffles et l’Association sportive du Port autonome de Cotonou se sont séparés dos-à-dos (1-1) au stade municipal de Parakou.


Programme des rencontres

02/11/2018

Jac # Dynamo à Cotonou 2à 16 h

03/11/2018

Ayema # As Police à Misserete à 16 h
Asvo # Béké à Adjohounà 16 h
UpiOnm # Energie Fc à Cotonou 2à 16 h
Tonnerre Fc# Esae à Bohiconà 16 h

04/11/2018

Asos # Avrankou Omnisport à Misserete à 16 h
Dragons # Jsp à Porto-Novo à 16 h
Soleil Fc # Uss Kraké à Cotonou 2 à 16 h

Sports 02 nov. 2018


Débat budgétaire gestion 2019 à la mairie de Tori-Bossito: La commune dans une approche participative et inclusive

La mairie de Tori-Bossito associe les populations aux questions de développement. C’est à la faveur du débat sur l’orientation budgétaire gestion 2019 tenu, mercredi 31 octobre dernier, dans les locaux de l’hôtel de ville.

Consultation de la base dans le cadre du débat budgétaire gestion 2019 à la mairie de Tori-Bossito. L’institution communale s’inscrit dans une dynamique participative, afin de recenser les aspirations des populations. L’exercice est le troisième du genre et compte pour le quatrième budget primitif depuis l’installation de la mandature actuelle du conseil communal. La démarche lui est propre et permet de regrouper toutes les composantes de la commune autour des questions de développement.
« La démarche vise à consulter les populations afin de se doter d’un budget participatif ; l’initiative vise à recueillir les aspirations de toutes les couches socio-professionnelles de la commune », explique le président du comité d’organisation, premier adjoint au maire, Cosme Ayao Akondé.
En prenant cette option, la mairie œuvre en faveur d’une justice sociale. « L’idée permet de promouvoir et de valoriser les différentes potentialités économiques de la commune afin de disposer suffisamment de ressources pour satisfaire les besoins des populations », souligne-t-il.
Le débat budgétaire consiste, entre autres, à la présentation des atouts et potentialités de la commune, à l’analyse de sa situation économique et des différents engagements pris dans les secteurs sociaux. « Il vise à mieux orienter les ressources de la commune afin de crédibiliser l’institution communale », apprécie le président du comité d’organisation.
Le jeu en vaut la chandelle. « Ce débat permet de nous jauger, de revoir les planifications, de recentrer les besoins, de s’apprécier sur les niveaux de consommation des ressources disponibles », insiste le président de l’Association des communes de l’Atlantique et du Littoral (Acal), Komi Séverin d’Almeida.
La présente démarche est inclusive. Elle fait un zoom sur « l’état financier de la commune, les besoins d’investissements au titre de 2019 recueillis à travers diverses consultations des conseils d’arrondissements et des consultations menées auprès des structures déconcentrées de l’Etat, d’acteurs organisés du monde rural et des groupements de femmes », développe le maire Robert Tolégbon. L’exercice est devenu une tradition à Tori. « La troisième mandature de la décentralisation a pris l’habitude de consulter en amont toutes les couches de la population afin de se doter de son budget primitif des années à venir », révèle-t-il.

Appréciations et exhortations

La démarche est fortement appréciée. « Au nom des différents maires du Bénin, je voudrais dire nos encouragements au maire de Tori, ainsi qu’à son équipe et à sa population pour ce choix. Nous allons l’analyser et prendre exemple sur cette démarche constructive afin de voir dans quelle mesure elle pourrait être dupliquée dans les autres communes », projette le président de l’Acal.
Le débat budgétaire, pour qu’il soit davantage profitable à l’ensemble de la population, doit reposer sur certaines aspirations. En cela, les infrastructures de la commune méritent d’être entretenues. D’où l’appel du représentant du ministre de la Décentralisation, Zacharie Gbodjéyido Assogba, aux acteurs communaux.
« J’exhorte les acteurs de la commune à tenir compte des réalisations des trois dernières années en termes de recettes propres ». Mais avant, promet-il au nom du ministre, « les ressources extérieures au titre de 2019 seront affectées sous peu ». Relativement aux prévisions des dépenses, il exhorte les acteurs à prévoir « 20% des ressources propres qui seront investies dans les projets de développement et 10% pour l’entretien des infrastructures ».
Tous les points, objet du débat budgétaire seront intégrés au nouveau Plan de développement communal que le conseil vient d’adopter. L’apport des populations revêt alors un intérêt. « Nous solliciterons vos arbitrages pour la hiérarchisation et la priorisation de ces projets ; nous visons à travers cette approche, l’implication de tous dans le développement de la commune », insiste le maire de Tori, Robert Tolégbon.
Le rapport de la séance sera pris en compte dans le Plan annuel d’investissement 2019 de la commune et dans son budget primitif de la même année.

Société 02 nov. 2018


Formation dans les cercles d’études de l’Onip: Le personnel aguerri pour un climat social apaisé
[caption id="attachment_31278" align="alignnone" width="1024"]le DG de l'ONIP Recevant son attestation du coordonnateur PANAF[/caption]

Les travailleurs de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) ont été formés suivant la Méthode de formation par les cercles d’études (Mefoce) entre le 11 septembre et le 6 novembre 2017. Pour marquer la fin de cette formation pour un climat apaisé au sein de l’entreprise, des attestations ont été remises, ce mardi 30 octobre, au personnel assidu en présence d’une délégation belge de la Fédération générale des travailleurs belges (Fgtb). 

« Le travailleur face à la vie de l’entreprise », c’est le thème autour duquel la formation dans le cercle d’études de l’Onip a pris fin hier mardi. La clôture de la première phase s’est soldée par la remise d’attestations en présence d’une délégation de la Fédération générale des travailleurs belges (Fgtb). 

Selon les intervenants, le personnel de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) est désormais outillé pour assurer un climat social apaisé. Bertin Sowakoudé, le directeur général de l’Onip, a dit toute sa satisfaction de voir le personnel renforcé en éducation syndicale. Pour lui, cette formation dans laquelle il s’est personnellement impliqué est de nature à consolider la paix sociale au sein de l’entreprise. « Cette formation a été donnée dans le sens de la bonne collaboration entre le syndicat et la direction générale », a-t-il souligné. Poursuivant, il a reconnu que le personnel est formé pour mieux connaître ses droits, ce qui est un outil indispensable pour bien conduire les négociations. Le directeur général de l’Onip a salué le dévouement et la dextérité du formateur, Tchéhouéa Sonon et des partenaires.
Le secrétaire général du Syndicat des travailleurs (Syntra) de l’Onip, Désiré Gbodougbé, a réitéré sa gratitude aux formateurs pour leur avoir donné les outils pour savoir dialoguer dans un climat apaisé. La formation par les cercles d’études (Mefoce), a-t-il rappelé, a été organisée à leur profit par la Confédération des syndicats autonomes (Csa) du Bénin en collaboration avec le projet Panaf 2060. Il n’a pas manqué de manifester sa reconnaissance au coordonnateur pays du projet qui, a-t-il indiqué, est resté en étroite collaboration avec lui, tout au long du processus. Il a enfin souhaité que cette formation se poursuive au profit du grand nombre, pour permettre à tous les travailleurs de se mettre au même diapason. Il confesse que le dialogue paie beaucoup et les stress liés aux conflits entre patrons et employés sont ainsi relégués aux oubliettes.
Les deux membres de la Fgtb ont, pour leur part, salué l’assiduité des participants avant de prodiguer quelques conseils pour l’entretien du climat apaisé instauré au sein de l’entreprise. Pour eux, l’entretien de ce climat participe du développement et du personnel et des employeurs.
À noter que chaque session de formation évoque des thèmes syndicaux (les droits syndicaux, les structures syndicales, la résolution des conflits, etc.) sur la base de manuels didactiques, avec pour objectif de résoudre des problèmes vécus sur le lieu de travail.

Société 31 oct. 2018


Promotion des start-up: La marque d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou

La ministre de l’Economie numérique et de la Communication (Menc) a su imprimer sa marque aux enjeux liés au numérique, des défis majeurs de l’heure, à la fois économiques et sociaux en raison de ce que le secteur génère des emplois. Le renforcement de l’écosystème numérique, sous sa férule, a mis en relief les start-up.

Par décret N°2017-506 du 27 octobre, au nombre des bienheureux appelés par le président Talon au chevet de la République, Aurélie Adam Soulé Zoumarou. La jeune ministre, elle avait 34 ans à sa prise de fonction le 30 octobre au ministère de l’Economie numérique et de la Communication (Menc), s’est avérée, selon certaines indiscrétions, une boule d’énergie à toutes épreuves. Décrite comme tenace, perspicace, ne se laissant jamais dissiper face à ses objectifs, il faut avouer que l’actuelle ministre en charge d’un chantier phare et cher au président de la République, a su capitaliser ses acquis, notamment de lauréate du Mandela Washington Fellowship for Young African Leaders (MWF-YALI), acquis important en matière de développement de leadership. Mais aussi son expérience de responsable de la gestion des politiques publiques relatives au secteur des télécommunications au sein de l’Association mondiale du secteur Mobile (GSMA) à Abidjan. 
Ainsi, après avoir pris les rênes du Menc, s’est-elle attelée à concrétiser la perspective définie par le chef de l’Etat de faire du Bénin «une plateforme de services numériques de l'Afrique de l'Ouest pour l'accélération de la croissance et l'inclusion sociale». L’une des empreintes d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou, reste sa diligence ayant abouti à la promulgation du Code du numérique. Qui dit numérique de nos jours, dit start-up. D’où la création par ses soins du label Bénin Sart-up Week, grâce auquel elle promeut les viviers des jeunes promoteurs de start-up au Bénin et les innovations et créativités dont ils sont porteurs. L’intérêt d’un tel creuset réside en ce qu’il s’agit de tremplins éminemment économiques, car générateurs de croissance et d’emplois pour la jeunesse.

Encourager les jeunes pousses

Il est question de la création dans le secteur de quatre-vingt-dix mille (90.000) emplois entre 2016 et 2021. Et l’ayant compris, la ministre a su miser sur le développement des jeunes pousses du numérique, à travers les start-up. Le label Bénin Sart-up Week a permis aux promoteurs de start-up d’exprimer leurs attentes mais aussi de s’informer et de mieux comprendre les dispositifs mis en place par le gouvernement en leur faveur. Cet intérêt à leur égard, la ministre n’a eu de cesse de le manifester dans différentes localités, aussi bien dans le Nord qu’au Sud du pays. Déjà, à Cotonou du 14 au 18 mai 2018 puis du 23 au 28 juillet 2018 à Parakou.
Entre autres mesures qui seront profitables auxdits start-up, et qui portent l’empreinte d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou à la tête de ce département ministériel, figure aussi, la signature le 8 octobre 2018 d’un accord de coopération mutuelle entre le Bénin et l'Estonie qui va mettre au profit de notre pays son expertise avérée en matière de développement numérique. De même, grâce à l’ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin, Jingtao Peng, à l’initiative de la ministre de l’Economie numérique, a été organisée la troisième édition de Graines du futur en 2018. C’est tout naturellement que, en reconnaissance de son dynamisme, elle a bénéficié de la confiance de ses pairs du monde pour présider, depuis le jeudi 11 octobre dernier, le Réseau francophone des ministres en charge de l'Économie numérique dans l'espace de la Francophonie.

Actualités 31 oct. 2018


Téléphonie mobile au service du développement: « Africa is now », la campagne de Moov Bénin pour une Afrique qui gagne

« Africa is now »! C’est le nouveau slogan que porte le réseau de téléphonie mobile Moov Bénin, filiale du groupe Maroc Télécom. Mais bien qu’un simple slogan, c’est une valeur, une philosophie et un engagement sur l’Afrique qui innove et gagne que le réseau se propose de porter.

Les leaders rêvent beau et grand ! Et c’est sans aucun doute ce que fait le réseau de téléphonie mobile Moov Bénin, filiale du groupe Maroc Télécom à travers sa toute nouvelle campagne institutionnelle dénommée « Africa is now ». Au faîte de la technologie et résolu à en faire encore plus, ce réseau épouse les mêmes ambitions pour le continent, raison d’être de cette campagne officiellement lancée, mardi 30 octobre à Cotonou, pour le compte du Bénin et qui aura lieu dans les neuf autres pays africains où le groupe Maroc Télécom est présent. « Il faut nous unir, nous mettre ensemble et voir dans une même direction pour le continent », explique Aïssatou Diallo, directrice marketing et de la communication de Moov
Bénin au sujet de cette campagne.
Il s’agit d’une occasion pour partager les valeurs du réseau qui sont en même temps les valeurs indispensables pour redonner confiance aux Africains, oser et rêver avec eux d’un lendemain meilleur. Pour Aïssatou Diallo, l’engagement du groupe Maroc Télécom pour la cause du continent africain se justifie d’abord par sa volonté de se faire plus présent. C’est ainsi qu’il a entrepris depuis 2001 d’élargir son audience. Entre 2001 et 2009, le groupe a conquis des pays comme la Mauritanie, le Gabon, le Burkina Faso et le Mali. Depuis 2014, il s’est élargi à d’autres pays comme le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Togo et la République centrafricaine. Cela lui offre une forte présence sur le continent à travers dix pays et plus de 60 millions d’abonnés. Ce groupe est, poursuit-elle, l’un des plus gros opérateurs sur le continent et affiche des ambitions pour son développement. Dans l’optique d’asseoir son leadership et de partager sa quête de performance, le groupe a entrepris d’organiser une campagne institutionnelle afin de marquer sa présence sur le continent. En octobre 2017, la première a été lancée à Abidjan.

Partager des valeurs

La campagne lancée mardi 30 octobre pour le compte de Moov Bénin associe de nombreux artistes africains comme Serge Beynaud, Sidiki Diabaté, Shura… Sur le plan local, trois grands noms de la musique béninoise en seront les têtes d’affiche. Il s’agit de Danialou Sagbohan, Zeynab Abib et Nikanor. Le judoka français Teddy Riner évoluant dans la catégorie des plus de 100 kg (poids lourds), détenteur d’un record de dix titres de champion du monde, champion olympique à Londres en 2012 et à Rio de Janeiro en 2016, médaillé de bronze à Pékin en 2008, quintuple champion d’Europe et nommé ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef en 2018 prend aussi part à la campagne. Ce sont surtout les valeurs portées par ce sportif de 29 ans, l’un des plus célèbres dans son domaine, que la campagne promeut. Le respect, la confiance, la sérénité, la quête continue de performance et surtout l’humilité qui le caractérisent malgré son talent importent pour les filiales Moov du groupe Maroc Télécom qui a voulu les partager avec le continent, pour sonner l’éveil, laisse entendre Aïssatou Diallo. Une campagne simultanée dans les dix pays pour signifier l’engagement du continent et prouver que l’Afrique est une terre de promesses et d’avenir, lance-t-elle, fière. Une fierté que partage le jeune artiste Nikanor. S’il a accepté associer son image d’étoile montante de la musique béninoise à cette campagne, c’est parce que, détaille-t-il, Moov Bénin a toujours été dans la logique de bien faire, de faire plus et a toujours une envie de mieux faire.

L’Afrique, c’est maintenant !

Le message véhiculé par les artistes associés à la campagne « Africa is now » est assez précis. « C’est aujourd’hui le rendez-vous de toutes les générations. C’est aujourd’hui mais où êtes-vous ? Il faut se préparer pour l’action. C’est maintenant qu’il faut s’affirmer et montrer qu’on a notre fierté », chantent ces célébrités pour engager l’ensemble du continent sur la voie du développement. Et comme cette quête passe forcément par la technologie, laquelle est disponible chez Moov, ils poursuivent : « Nous sommes le grand réseau, simplement le grand réseau. Nous sommes leaders par nos compétences, leaders par nos performances. On a tout simplement les bonnes vibrations dans le sang. L’Afrique, c’est aujourd’hui et maintenant.». L’ode qu’ils dédient à l’Afrique finit d’ailleurs sur une belle exhortation : « Ne restez pas bloqués. Brisez les codes. Répondez à l’appel. Entrez dans le réseau ».

La portabilité des numéros : gratuite et rapide chez Moov Bénin !

Le réseau de téléphonie mobile Moov Bénin rend effective, gratuite et aisée la portabilité des numéros Gsm. Les abonnés n’ont plus de soucis à se faire. Tous ceux qui désirent migrer vers ce réseau avec leurs numéros actuels, quel que soit le réseau, peuvent le faire en moins d’une demi-heure pour ainsi rejoindre l’heureuse famille des abonnés de Moov Bénin. L’opération est entièrement gratuite et permet au client tout en gardant son ancien numéro à huit chiffres (sans la moindre modification) de devenir un abonné Moov avec tous les avantages.
Modeste Ayah, un des responsables de ce réseau de téléphonie mobile, explique qu’il s’agit d’une opération sans tracasserie. L’essentiel, selon lui, c’est que l’abonné puisse justifier d’au moins quatre-vingt-dix jours sur le réseau qu’il souhaite quitter. « Portabilité à zéro franc avec une carte Sim gratuite et entièrement offerte », laisse-t-il entendre à travers ses explications sur le sujet.
Aïssatou Diallo, directrice marketing et de la communication de Moov Bénin, note pour sa part que l’opération est toute bénéfique pour les abonnés qui décident de s’y essayer. Ce réseau, l’un des meilleurs opérant actuellement au Bénin présente une gamme très diversifiée de produits avec une connexion 4G haut débit et bien d’autres avantages liés. Sur les services connexes comme Moov money, le réseau répond également favorablement aux attentes de sa clientèle avec sa large gamme de produits et services et surtout la célérité de ses agents pour satisfaire bien et à temps la clientèle.

Société 31 oct. 2018


Inscription et transfert d’inscription sur la Lépi: La Cour constitutionnelle autorise des citoyens

Absents du territoire lors de l’élaboration du fichier électoral national, plus d’une dizaine de citoyens dont les ministres Romuald Wadagni et Jean Claude Houssou se verront bientôt établir une carte Lépi. Ils ont respectivement déposé une requête à cet effet devant la Cour constitutionnelle qui a rendu une décision favorable lors de l’audience plénière du lundi 29 octobre dernier.

L’Agence nationale de traitement (Ant) devra procéder sans délai à l’enregistrement sur la Liste électorale permanente informatisée (Lépi) des citoyens Romuald Wadagni, Dona Jean Claude Houssou, Sylvain Coffi Lègba, Pamphile Aboua Lègba, François Ahouanbokoun, Germain Justin da Silva, Djidjoho Padonou, Jean Lokonon, Lévis Hounsou, Basilia Nicole Adjagba, Olive Nadège Yèyinou Oussou, Parfaite Ato, Floriane Dagniho. Absents du territoire lors de l’élaboration du fichier électoral, ceux-ci ont individuellement déposé un recours pour solliciter de la Haute juridiction, leurs inscriptions sur la liste électorale. Tout le contentieux de l’actualisation du fichier électoral relevant de la Cour constitutionnelle, ainsi que le dispose la loi, les sages se sont penchés sur cette demande légitime des citoyens. Dans sa décision Dcc 18-216 du 29 octobre 2018, la cour a ordonné à l’Agence nationale de traitement de procéder à leur inscription sur la liste électorale du lieu de leurs résidences respectives. Une décision qui leur permet ainsi d’exercer pleinement leur devoir civique.
La cour a par ailleurs rendu une décision favorable à l’égard des sieurs Janvier Djossougan Koukogni et Karl Mathieu Hotongnon Zanklan qui ont demandé le transfert de leurs inscriptions sur la liste électorale du lieu de leurs résidences actuelles.
Par ces décisions, la Cour soulage des citoyens et éveille aussi l’attention d’éventuels citoyens se trouvant aussi dans les mêmes situations. Il est possible que de nombreux autres recours relatifs aux mêmes objets fusent dans les jours à venir. Ceux qui ne sont pas dans la base de données de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi) du fait de leurs absences du territoire lors de l’enrôlement, ont peut-être encore la chance de se faire établir leurs cartes ; de demander leur transfert pour ceux qui ont déménagé. Ceci afin qu’ils participent aux prochaines consultations électorales.

Actualités 31 oct. 2018


Pour la rénovation de son siège provisoire: La Cour constitutionnelle déménage

La Cour constitutionnelle quitte momentanément ses locaux à Ganhi ! D’ici lundi 3 décembre prochain, les conseillers, les services et le personnel de la Haute juridiction seront installés dans des bâtiments provisoires sis au quartier Les Cocotiers dans la Haie vive. Face à la presse hier mardi 30 octobre, le secrétaire général et le directeur de cabinet du président de l’institution ont partagé les motifs de ce déménagement.

« Pour compter du lundi 3 décembre, les différentes directions et services administratifs et techniques de la cour de même que tous les conseillers de la Cour constitutionnelle et le cabinet du président seront installés dans des bâtiments provisoires, loués à cet effet par le gouvernement au profit de la Cour constitutionnelle », a indiqué le secrétaire général de la Cour constitutionnelle Gilles Badet. Ce déménagement de la Haute juridiction s’explique par le fait que la Cour a obtenu le soutien du gouvernement pour procéder à la réfection et à la rénovation du siège actuel, en attendant la construction, à l’avenir, du siège définitif, dont le principe est déjà acquis par les deux organes d’Etat. « Ces travaux se justifient par la vétusté avérée du siège actuel de la Cour constitutionnelle. Il n’est pas inutile de rappeler que les bâtiments abritant les installations actuelles de la cour datent de plusieurs décennies, voire de la période coloniale… La Cour constitutionnelle dans sa forme actuelle a été installée dans les locaux en juin 1993, soit plus de 25 ans », a précisé le secrétaire général Gilles Badet. Il fait savoir que ces bâtiments qui présentent aujourd’hui un état de dégradation, avaient abrité par le passé des ministères comme ceux des Finances, des Mines…, et n’ont pas véritablement fait objet de restauration. Ainsi un plan de rénovation a été élaboré avec la contribution du ministère en charge du Cadre de vie pour donner peau neuve à cette institution d’Etat. Il s’agit de mettre à la disposition de la Haute juridiction des bâtiments rénovés répondant aux normes et offrant de meilleures conditions de travail aux juges et à l’ensemble du personnel d’une part et d’offrir aux citoyens qui sollicitent l’institution, un cadre adéquat d’accueil et de bonnes conditions d’accessibilité d’autre part.
Prévus pour s’étendre sur une année, les travaux de réhabilitation qui vont démarrer sous peu feront l’objet d’un appel d’offres public ouvert aux entreprises outillées et compétentes.
Tout le personnel de la Cour constitutionnelle s’active déjà à libérer les bâtiments du siège sis à Ganhi pour rejoindre les locaux transitoires sis au quartier Les Cocotiers. C’est là que les citoyens devront dorénavant se rendre pour leurs sollicitations diverses durant toute l’année que dureront les travaux de réfection.
En définitive, les locaux sis à Les Cocotiers sont aussi transitoires que le siège qui sera bientôt rénové. C’est dire que le siège qu’occupe actuellement la Cour constitutionnelle à Ganhi est provisoire et la Cour dans l’avenir se verra construire un siège définitif.

Actualités 31 oct. 2018


Gilbert Togbonon, procureur spécial de la Criet: « Le blanchiment de capitaux désorganise l’ordre public économique»

Lorsqu’on parle de blanchiment de capitaux, de nombreuses gens y voient une pratique réservée aux grandes sphères économiques, une infraction inexistante, du moins insignifiante au Bénin. Or le mal est bien de coutume au Bénin qui s’est doté en juillet dernier d’une loi pour en réprimer les auteurs. Le blanchiment de capitaux est l’une des infractions dont la répression est confiée à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Le procureur spécial de la Criet, Gilbert Ulrich Togbonon, explique.

La Nation : Comment le législateur définit-il l’infraction que constitue le blanchiment de capitaux?

Gilbert Togbonon : Le blanchiment de capitaux est une infraction régie par la loi 2018-17 du 25 juillet 2018 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en République du Bénin. Il faut dire que c’est une loi communautaire qu’utilisent tous les pays de l’Uémoa. C’est donc une convention que le Bénin a internalisée dans son droit positif. C’est l’article 7 de ladite loi qui définit le blanchiment de capitaux. Le législateur stipule: « Aux fins de la présente loi, sont considérés comme blanchiments de capitaux, les agissements ci-après et qui ont été commis intentionnellement: la conversion ou le transfert de biens par toute personne qui sait ou qui aurait dû savoir que ces biens proviennent d’un crime ou d’un délit ou d’une participation à un crime ou délit, dans le but de dissimuler ou de déguiser l’origine illicite desdits biens ou d’aider toute personne impliquée dans cette activité à échapper aux conséquences juridiques de ces biens ».Il s’agit donc d’un bien provenant d’une origine illicite que vous savez mais que vous mettez sur le marché pour faire croire qu’il s’agit d’argent propre. Le législateur poursuit :« Il y a également la dissimulation ou le déguisement de la nature, de l’origine, de l’emplacement ou de la disposition, du mouvement ou de la propriété réelle de biens ou de droits y relatifs, par toute personne qui sait ou qui aurait dû savoir que ces biens proviennent d’un crime ou d’un délit ou d’une participation à un crime ou délit». Le blanchiment de capitaux, c’est également l’acquisition, la détention ou l’utilisation de biens dont celui qui s’y livre sait ou aurait dû savoir au moment où il les réceptionne, que ces biens proviennent d’un crime ou d’un délit ou d’une participation à un crime ou délit. La connaissance ou l’intention en tant qu’élément de chacune des activités que j’ai citées peuvent être déduites des circonstances factuelles, objectives du délit ou du crime. Si vous achetez une maison alors que vous savez bien que c’est l’argent de la drogue qui a construit cette maison. Ou vous prenez l’argent de la drogue pour acheter une voiture de luxe, vous la conduisez un peu, puis vous la vendez pour en modifier l’origine. Or vous savez bien que l’argent qui vous avait servi à acheter la voiture provient d’une source illicite… C’est du blanchiment de capitaux. Le blanchiment de capitaux, c’est aussi la participation à l’un de ces actes que je viens de citer, le fait de s’associer pour les commettre, de tenter de les commettre, d’aider ou d’inciter quelqu’un à les commettre ou de le conseiller à cet effet ou même de faciliter l’exécution d’un tel acte. Il y a blanchiment de capitaux même si cet acte est commis par l’auteur de l’infraction ayant procuré les biens à blanchir ou si les activités qui sont à l’origine des biens à blanchir sont exercées sur le territoire d’un autre Etat membre ou celui d’un Etat tiers. Donc même si vous utilisez l’argent de la drogue à Lomé ou au Burkina Faso et que l’on constate, il y a blanchiment de capitaux. Et vous savez, le blanchiment favorise le financement du terrorisme. C’est pourquoi ces deux infractions sont liées. Le blanchiment de capitaux et le terrorisme empêchent la stabilité économique des pays.

Doit-on comprendre qu’il s’agit d’une stratégie souvent utilisée par tous ceux qui font fortune illicitement ?

Bien-sûr ! C’est une pratique bien courante chez les opérateurs économiques. Par exemple, vous avez une société et vous ne payez pas les impôts, ou vous ne vous déclarez pas. On constate que le surplus que vous gagnez, vous le mettez autrement dans le circuit en construisant des infrastructures sociocommunautaires, en construisant de belles maisons, en achetant des voitures, en faisant des dons, en créant des Ong… C’est du blanchiment de capitaux. Vous montrez que vous êtes quelqu’un de généreux alors que c’est grâce aux activités illicites que vous faites votre beurre. Et il revient au procureur spécial de s’intéresser à tous ceux-là.

Est-ce une infraction courante au Bénin ?

Oui le blanchiment de capitaux est une infraction courante au Bénin. Il y a des gens qui font sortir de l’argent ou qui reçoivent de l’argent qu’ils ne peuvent pas justifier. On déclare que l’on veut acheter des véhicules et que l’argent quittera le compte A, mais on constate que les véhicules ont été achetés avec d’autres sous et que le compte A, a plutôt servi à faire autre chose. Pour empêcher de comprendre l’origine des sous sur le compte A, on multiplie des opérations sur ce compte. Ce sont des manœuvres bien réelles au Bénin. Et quand on est dans un pays où l’argent fait défaut à tout le monde et que l’on poursuit les personnes qui se livrent à de tels actes, les gens disent : « Mais c’est lui qui a son argent non!». Or le blanchiment de capitaux désorganise l’ordre public économique. Aujourd’hui, on dit que l’argent ne circule plus, mais on ne dit pas que celui qui travaille régulièrement ne trouve pas de l’argent ! Il faut comprendre que si l’argent facile ne circule plus, c’est qu’à un moment donné, on avait injecté de l’argent qui n’est pas issu de la sueur du front et qu’aujourd’hui ce n’est plus possible. Et personne ne se demandait si l’argent qu’on distribue a quitté le front, la sueur de ceux qui distribuent. Donc la loi sur le blanchiment de capitaux nous amène à voir de plus en plus ceux qui distribuent ces sous pour qu’ils nous disent leur origine. Celui qui a souffert et travaillé ardûment pour gagner son argent, sera-t-il capable de distribuer à tous ceux qui font des réunions en son nom? Bref, c’est une loi qui nous permet de mettre de l’ordre sur le plan économique.

Que prévoit la loi à l’encontre des auteurs de blanchiment de capitaux ?

Le législateur à l’article 113 de la loi 2018-17 du 25 juillet 2018 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en République du Bénin a prévu plusieurs peines à l’encontre du blanchisseur. Ces peines, quand il s’agit d’un délit, vont de trois ans à sept ans de prison et une amende égale au triple de la valeur des biens ou des fonds sur lesquels ont porté les opérations de blanchiment. La tentative est également punie. Quand il s’agit d’un crime, la peine d’emprisonnement peut aller jusqu’à quatorze ans. C’est ce que le législateur a prévu.

Propos recueillis par Anselme Pascal AGUEHOUNDE

Actualités 31 oct. 2018


Formation des acteurs de la société civile sur les directives foncière : Vers une gouvernance responsable des régimes applicables aux terres
[caption id="attachment_31364" align="alignnone" width="1024"]Le présidium lors de l’ouverture des travaux[/caption]

La gouvernance foncière responsable est l’objet d’un atelier national de formation qui s’est déroulé entre le 29 et le 31 octobre. Organisé par la Plateforme béninoise de la convergence globale des luttes pour la terre et l’eau en Afrique de l’Ouest (Cglte-Oa), les travaux sont financés par la Fao.

Renforcer les organisations et mouvements membres de la Plateforme nationale de la Cglte-Oa sur les directives de gouvernance foncière de la Fao. Tel est l’objectif de l’atelier national de formation sur les directives volontaires de la Fao. Cette familiarisation prépare les organisations paysannes à faire le plaidoyer dans le cadre de la formulation de la Politique foncière communautaire de la Cedeao.
L’atelier, initié par la Cglte, témoigne selon Dramane Chabi Akakpo, Secrétaire général de Synergie paysanne, du souci d’aboutit à une gouvernance foncière inclusive, juste et équitable. Ce droit a-t-il poursuivi, devrait mettre l’accent sur les droits de la communauté.
Ousmane Barké Diallo, membre de la Coordination nationale des organisations paysannes (Cnop) du Mali, venu appuyer ces homologues du Bénin à travers le partage d’expériences, affirme que la synergie d’action et la capitalisation des expériences pourraient assurer des résultats cohérents pour toute la région.
Léopold Lokossou, Président de la Plateforme nationale des organisations paysannes et de producteurs agricoles (Pnoppa), a rappelé que le Code foncier et domaniale adopté au Bénin a connu une implication faible des Osc. Intervenue aux derniers instants du processus, leur, a-t-il souligné, a permis à ce que certaines propositions soient pris en compte avant son adoption par le parlement. Il ajoute, rassurant que les décrets d’application dudit code sont des émanations des acteurs de la société civile au Bénin.
Il reste, insiste Léopold Lokossou, que le document soit traduit en langue locale pour faciliter sa mise en œuvre. Cet atelier vient alors à bon point, a-t-il poursuivi pour renforcer les acteurs impliqués dans la thématique du foncier afin d’être capables d’orienter les décideurs à prendre les bonnes décisions dans le sens de la gestion des terres et de l’eau, des matières premières pour la production agricole.
Pendant trois jours, les participants seront formés sur les concepts, les principes et les outils des Directives volontaires. Ils vont analyser les cas de menaces pour l’accès et les droits des communautés sur le foncier au Bénin. Et, un état des lieux des législations foncières du Bénin sera présenté.
Cette formation vise à permettre aux participants d'initier des changements dans leur propre environnement de travail et d'aider les communautés. Il faut noter que de nombreux problèmes fonciers ont pour origine la faiblesse de la gouvernance et les efforts déployés pour y faire face sont affectés par la qualité de cette gouvernance.

Société 30 oct. 2018


Communauté de communes des lagunes côtières: Ces difficultés qui plombent le groupement intercommunal

Régie par décret n° 2016-388 du 30 juin 2016, la Communauté de Communes des lagunes côtières a du plomb dans l’aile. Ces organes dirigeants quoiqu’installés depuis novembre 2016, sous la houlette des préfets du Mono et de l’Atlantique peinent à concrétiser le rêve tant caressé.

La Communauté de communes des lagunes côtières (Cclc) est un groupement intercommunal dont les composantes sont Abomey-Calavi, Ouidah, Kpomassè, Comé et Grand-Popo. Elle est née sur les cendres de l’ancien Conseil intercommunal d’écodéveloppement et tend à devenir un établissement public de coopération intercommunale appelé à exercer, par délégation de pouvoir, les compétences de ses membres (les communes) en matière de la promotion du tourisme et de l’environnement.

Mais ses ambitions sont déjà confrontées à d’énormes difficultés, aux dires de Dr Pascal Hessou, vice-président de la Cclc. Enumérant les principaux obstacles, le pharmacien porté à la tête de la commune de Comé insiste sur l’absence, jusqu’au mercredi 24 octobre dernier, d’un agent comptable à la Cclc. Cette nomination réclamée à travers diverses démarches n’est pas encore une réalité. Aussi M. Hessou a-t-il fait cas de la difficulté qu’éprouvent, selon lui, les communes à libérer leurs contributions. « De ces deux grandes difficultés, retient-il, découle la léthargie que l’on observe au niveau de la Cclc ». Le directeur des services techniques de l’organe renchérit, à son tour en citant des problèmes de fonctionnement tels que des arriérés de salaire dus au personnel, le manque de ressources pour faire face aux factures de consommation d’énergie électrique et d’eau. Ces difficultés ont été portées à l’attention du préfet du Mono, Komlan Zinsou qui était en visite statutaire, mercredi dernier, au siège de la Cclc sis à Agoué, un arrondissement de Grand-Popo. En dépit de ces exposés, l’autorité préfectorale marque son insatisfaction. « En somme, la Cclc ne décolle pas », retient le préfet dont l’accompagnement paraît déterminant pour inverser cette tendance. « M. le préfet, nous sollicitons dès à présent, avec votre homologue de l’Atlantique, votre implication personnelle dans la résolution des difficultés qui entravent l’opérationnalisation, la visibilité et la notoriété de la Cclc », prie le vice-président. Dr Pascal Hessou précise l’attente de son bureau par rapport au leadership de leurs deux autorités de tutelle. « Nous souhaiterions que l’agent comptable soit nommé. Ensuite, que les communes se dessaisissent des compétences transférées et des ressources afférentes. Et enfin, qu’elles s’acquittent régulièrement de leurs contributions », souligne Dr Hessou. A l’en croire, la nomination de l’agent comptable sera déjà une solution à certaines difficultés y compris la frilosité de certaines communes à libérer leurs subventions.
A rappeler que la Cclc reste ouverte à d’autres adhésions à l’instar des communes de Sô-Ava et Bopa, aux dires du vice-président, Dr Hessou. Le président élu à la tête de la communauté en novembre 2016 a été Séverin Adjovi, ancien maire de Ouidah, désigné par le conseil communal pour siéger à la Cclc. Depuis sa destitution, le poste est vacant. Selon des sources proches du bureau de la Cclc, les prochaines assises de l’organe se pencheront sur la situation et un nouveau président sera probablement porté à la tête du groupement.

Société 30 oct. 2018


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