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Nouvelles

Ouverture de l’année diplomatique 2018-2019: Le bilan et les perspectives de coopération partagés
[caption id="attachment_31162" align="alignnone" width="1024"]Le Ministre Aurélien AGBENONCI en face du corps diplomatique[/caption]

Fidèle à une tradition établie par le gouvernement du Nouveau départ, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec), Aurélien Agbénonci, a procédé, vendredi 19 octobre dernier, à l’ouverture officielle de l’année diplomatique 2018-2019. Ces assises ont connu la participation de l’ensemble du corps diplomatique accrédité au Bénin et des cadres du Maec.

Faire le point des grandes activités diplomatiques de l’année écoulée et présenter les perspectives de coopération pour l’année qui s’ouvre. C’est l’exercice auquel le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, s’est prêté en présence des chefs de missions diplomatiques et représentants d’institutions internationales. «Notre diplomatie n’enregistre aucun cas de tension avec l’un ou l’autre de nos partenaires. C’est déjà une bonne assurance pour nous», s’est réjoui le ministre.

Abordant la participation du Bénin à la vie internationale, le ministre Aurélien Agbénonci a évoqué le 7e forum sur la coopération Chine-Afrique qui s’est soldé par le gonflement de l’enveloppe chinoise au profit de l’Afrique. Il a rappelé la participation du chef de l’État à la 73e Assemblée des Nations unies où il a mis l’accent sur l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd). En marge de ce sommet, le président de la République a rencontré la directrice du Fonds monétaire international (Fmi), le vice-président de la Banque mondiale et le responsable de la Société financière internationale (Sfi) avec qui il a fait le point des progrès et des défis qui restent à relever. L’autre activité du chef de l’État à New York est la communication sur le tourisme au Bénin avec l’essor que connaît le Parc de la Pendjari. C’est sans oublier la naissance du réseau des ministres de l’Economie numérique de l’espace francophone. Un réseau dont la présidence a été confiée au Bénin. Le ministre a saisi cette occasion pour rappeler au corps diplomatique la mise en œuvre imminente de l’approche matricielle dans le suivi de la coopération. Il s’agit d’un outil que le gouvernement entend privilégier et qui permet de suivre de manière plus opérationnelle l’évolution des axes de coopération.

Vers des relations plus fructueuses

Parlant des facilités accordées au corps diplomatique, le ministre Aurélien Agbénonci a fait savoir que le gouvernement est attentif à leurs préoccupations. Dans ce cadre, les questions d’immatriculation des véhicules, de badges, de cartes diplomatiques... ont déjà trouvé des solutions. Outre les rencontres internationales à venir, les perspectives sont grandes, à en croire le ministre. Il s’agira surtout de rester proactif. «Si l’on ne change pas, on est changé. Nous voulons rompre avec la routine. J’ai déjà dit à mes cadres que j’attends d’eux plus de dynamisme», a-t-il souligné. Le ministre Aurélien Agbénonci a alors ouvert l’année diplomatique en exprimant le souhait qu’elle soit fructueuse et porteuse de résultats pour le Bénin et tous ses partenaires diplomatiques. La doyenne du corps diplomatique accrédité au Bénin, Sahadi Abdou Sandi, ambassadrice du Niger, a par ailleurs reconnu le dynamisme et la vitalité des relations de coopération avec le Bénin. C’est pourquoi elle a invité tous les représentants des différents pays et institutions à faire des plaidoyers pour que le contenu des enveloppes en faveur du Bénin soit doublé sinon triplé.

Actualités 22 oct. 2018


Département du Mono: Jean-Claude Houssou lance l’extension de l’électrification d’Atchannou

Le terrain des sports de l’Epp Tadocomey, dans le département du Mono, a servi de cadre, le vendredi 19 octobre dernier, au ministre Jean-Claude Houssou en charge de l’Energie, pour lancer les travaux d’extension du réseau électrique d’Atchannou, un arrondissement d’Athiémé.

Atchannou est l’un des cinq arrondissements d’Athiémé, dans le département du Mono. Le projet d’extension du réseau électrique qui y est lancé vise à faciliter notamment le raccordement des populations de Tadocomey, un village estimé à mille habitants environ. Pour ce faire, il est prévu au bout des quatre mois que vont durer les travaux, l’érection d’un poste de transformation et l’installation de dix lampadaires à titre d’éclairage public de la localité. Le raccordement, quant à lui, sera motivé à travers une campagne de promotion des abonnements, à en croire Francis Tchekpo, directeur général de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme). « Au terme des travaux, un branchement promotionnel des ménages au réseau électrique à un coût forfaitaire de 90 000 francs Cfa, au lieu de 180 000 francs Cfa conventionnellement payés à la Sbee, est prévu par le gouvernement », détaille Francis Tchèkpo.
Aux dires du ministre Jean-Claude Houssou, l’exécution du présent projet entre dans le cadre de la mise en œuvre du volet facilitation de l’accès à l’énergie électrique du Programme d’action du gouvernement (Pag). « Nous sommes ici dans la concrétisation du Pag. A travers ce projet qui aura des retombées dans quelques mois, c’est le Pag qui avance et quand celui-ci avance, c’est le Bénin qui avance », renchérit le ministre. A ces dires, la population sortie nombreuse pour ne pas se faire conter n’a trouvé d’autre forme d’expression de gratitude que des applaudissements. Emu, l’ancien ministre Lucien Kokou, natif d’Atchannou, explique le sens que revêt ce projet pour leur localité. « Nous avons utilisé de lampions pour étudier dans ce village, mais le président Talon vous offre l’opportunité de vous servir, à présent, de l’électricité afin de briller davantage », a-t-il tenu à faire savoir.
A sa suite, d’autres cadres, jeunes et sages ont exprimé, eux aussi, leur satisfaction de voir le Programme d’action du gouvernement (Pag) impacter leur village. Le maire d’Athiémé, Joseph Anani Amavi, ne dit pas le contraire. Il retient que «La construction des ouvrages électriques témoigne de la volonté politique du président de la République de traduire en action concrète sur le terrain, sa ferme détermination à accélérer le processus d’amélioration des conditions de vie de ses concitoyens ».

Société 22 oct. 2018


Assemblée nationale: La 2e session ordinaire de l’année 2018 s’ouvre jeudi prochain

Les députés effectuent officiellement leur rentrée parlementaire ce jeudi 25 octobre. Ils reprennent le chemin de l’hémicycle pour le compte de la seconde session ordinaire de l’année 2018 encore appelée session budgétaire. Les députés vont ainsi renouer avec les activités parlementaires après trois mois de vacances ponctuées par trois sessions extraordinaires. L’ouverture des travaux de cette seconde session ordinaire est prescrite par l’article 87 de la Constitution du 11 décembre 1990. Lequel prévoit que : « L’Assemblée se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires.

La première session s’ouvre dans le cours de la première quinzaine du mois d’avril. La deuxième session s’ouvre dans le cours de la seconde quinzaine du mois d’octobre. Chacune des sessions ne peut excéder trois mois ». La date du 25 octobre prochain a été retenue, le 4 octobre dernier, par le bureau de l’Assemblée nationale et entérinée par la Conférence des présidents de l’institution parlementaire composée des membres du bureau, des présidents des groupes parlementaires et des présidents des commissions techniques permanentes. Le jeudi prochain est donc le jour J pour le coup d’envoi solennel des travaux de cette session budgétaire qui seront présidés par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji en personne. Des sources proches de l’institution parlementaire informent que la cérémonie d’ouverture sera faite dans la stricte sobriété. Il n’est prévu aucune délégation de parlementaires étrangers contrairement à la tradition depuis l’installation de la septième législature. La cérémonie d’ouverture sera faite seulement entre les députés béninois en présence, comme il est de coutume, des membres du gouvernement, de présidents d’institutions de la République, des membres du corps diplomatique accrédités près le Bénin et des autres couches sociopolitiques.
Comme d’ailleurs son nom l’indique, cette session budgétaire sera prioritairement consacrée à l’examen du projet de budget général de l’Etat gestion 2019. Lequel budget s’équilibre en recettes et en dépenses à la somme de 1877,543 milliards F Cfa contre 1862,918 milliards Francs Cfa en 2018, soit un taux de 0,8 % de hausse. Le document a déjà été transmis dans le délai constitutionnel par le gouvernement à l’Assemblée nationale pour examen et vote. Seulement, il faut attendre courant décembre 2018 pour connaître le sort que les députés réservent à ce projet de loi de finances. Il faut signaler que cette session budgétaire est la dernière sous la septième législature qui n’aura plus à examiner un autre projet de budget général de l’Etat, avant la fin de son mandat prévue pour mai prochain. Mais avant l’ouverture de cette session ordinaire jeudi prochain, les députés devront clôturer, ce lundi 22 octobre, la cinquième session extraordinaire de l’année 2018, ouverte il y a deux semaines pour examiner deux dossiers dont la mise en conformité avec la Constitution du Code électoral, suite à une décision de la Cour constitutionnelle en date du 2 octobre dernier.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 22 oct. 2018


Mise en service des réseaux électriques dans les Collines : Et la lumière fut à Soclogbo, Erokowari, Logozohè et Lahotan !

Dona Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie accompagné du directeur général adjoint de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme) et de plusieurs responsables politico-administratifs, a procédé, jeudi 18 octobre dernier, à la mise en service des réseaux électriques dans les localités de Soclogbo et Erokowari dans la commune de Dassa puis à Logozohè et Lahotan dans la commune de Savalou.

Liesse populaire pour accueillir la délégation du ministre Dona Jean Claude Houssou dans les Collines. Le jeudi 18 octobre est désormais une journée mémorable pour les populations de Soclogbo, Erokowari, Logozohè et de Lahotan. Partout où il est passé pour procéder à la mise en service du réseau électrique, soutenu par le député Valère Tchobo et Christelle Houndonougbo, le ministre Dona Jean-Claude Houssou a rappelé l’engagement et la détermination du gouvernement avec à sa tête le président Patrice Talon qui opère ces actions salvatrices de développement dont celle de l’électrification. Là où est présente la lumière, l’obscurité et l’insécurité disparaissent. Puis, la lumière a forcément des impacts socio-économiques subséquents en faveur des populations. C’est bien pourquoi, rappelle la délégation, le gouvernement a décidé d’accorder une priorité au secteur de l'énergie à travers son programme d’action dont les 10% visent à apporter la lumière - l’énergie électrique - dans tous les arrondissements du pays.
Présentant les caractéristiques des ouvrages réalisés, le directeur général adjoint de l’Aberme, Florent Orou Fico, a présenté à chaque étape les atouts et caractéristiques du réseau mis en service. Dans chacune des localités où le réseau est lancé, 200 ménages sont à impacter, dix lampadaires y sont implantés. Ainsi, partout où passe le réseau, des lampadaires de puissance 150W chacun, des transformateurs, des équipements performants sont prévus pour impacter plus de mille habitants dans chaque arrondissement. A Soclogbo, le réseau a coûté 119.666.079 F Cfa. A Erokowari, il est chiffré à 126.825.116 F Cfa. A Lahotan, 113.550.190 F Cfa.
Par contre, à Logozohè, il s’agit d’une microcentrale d’énergie solaire d’une importante capacité et disposant d’une installation de réseau de modules solaires au sein de la maternité de cette localité. Ce centre a été aussi doté d’un réfrigérateur d’une capacité de 100 litres pour conserver les produits médicaux.
A chaque étape, le ministre Dona Jean-Claude Houssou a invité les populations bénéficiaires à veiller sur les installations afin que le réseau ne souffre d’aucune détérioration. Le ministre de l’Energie a aussi invité les ménages des localités raccordées à massivement s’abonner au réseau. Car, dit-il, avec ces actions de mise en service des réseaux d’énergie électrique, le gouvernement fait le pari et l’option d’éloigner l’obscurité de nos localités.

Société 22 oct. 2018


Tournoi des institutions de la fonction publique: La compétition lancée le week-end dernier

Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports a donné le top du tournoi des institutions de la fonction publique (Tifop 2018), le samedi 20 octobre dernier, au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Au cours de cette cérémonie d’ouverture, il a invité les travailleurs de l’administration publique à faire de cette compétition une occasion de brassage.

Organisé par la direction du Sport et de la Formation sportive (Dsfs) du ministère du Tourisme, de la Culture et des Sports, le tournoi des institutions de la fonction publique (Tifop 2018) a démarré, le samedi 20 octobre dernier, au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Avant le match d’ouverture, le ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports, Oswald Homéky, parrain de la compétition, a rappelé l’objectif de cette initiative qui vise à réunir les travailleurs de l’administration publique autour du sport. Selon lui, c’est un tremplin pour les cadres et agents de la fonction publique pour améliorer leurs pratiques sportives. Ce tournoi qui est à sa première édition va contribuer également au brassage au sein du personnel des différentes institutions. Au total, 14 institutions et ministères du pays participent à ce tournoi des institutions de la fonction publique. Il s'agit du Conseil économique et social (Ces), de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et de 12 ministères à savoir : le ministère du Tourisme, de la Culture et des Sports (Mtcs), de celui en charge de la Fonction publique (Mtfp), du ministère de la Santé (Ms), celui en charge de la Justice (Mjl), du ministère de l’Enseignement supérieur (Mesrs), du ministère de l’Economie numérique et de la Communication (Menc), de celui en charge des Affaires sociales et de la Famille (Masfm), du ministère du Plan et du Développement (Mpd), du ministère de l’Economie et des Finances(Mef), du ministère de l’Industrie et du Commerce (Mic), de celui des Infrastructures et des Transports (Mit) et du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep). Ces structures de l’Etat vont présenter des équipes dans trois disciplines sportives : football, handball (Homme et Dame), athlétisme (Homme et Dame). En match inaugural, le ministère de l’Economie numérique et de la Communication (Menc) s’est débarrassé (2-0) du ministère en charge de l’Enseignement supérieur.

Sports 22 oct. 2018


Tournée annuelle statutaire du préfet du Mono: Komlan Zinsou rappelle à l’ordre Bopa et Houéyogbé

Le préfet du département du Mono a animé successivement deux séances de travail, vendredi 19 octobre dernier, à Bopa puis à Houéyogbé dans le cadre de sa tournée statutaire de cette année. Le reste des communes du département attendent sa visite dès ce mardi 23 octobre pour le même exercice d’assistance-conseil.

Le préfet du Mono et ses proches collaborateurs de la préfecture de
Lokossa ainsi que des membres de la Conférence administrative départementale ont démarré, vendredi dernier, la tournée statutaire 2018 par Bopa avant de se rendre, dans l’après-midi, à Houéyogbé. Accueillie à l’hôtel de ville, la délégation a échangé, tour à tour, avec les conseils communaux élargis à bien d’autres acteurs impliqués dans le développement à la base. Les sujets débattus n’ont pas varié d’une commune à l’autre. « Nous allons échanger sur les problèmes de gestion de l’état civil, la faible mobilisation des ressources propres, le respect strict de la procédure de passation des marchés publics sans oublier le système éducatif et la contribution à la coproduction de la sécurité », expose le préfet à l’entame de chaque séance. A l’en croire, il faut performer davantage la gestion de l’état civil et relever le niveau de mobilisation des fonds propres pour financer la construction des infrastructures sociocommunautaires. Rappelant que sans cet effort de mobilisation des ressources internes, le maire ne peut rien faire, le préfet dénonce la tendance à reporter les investissements majeurs de développement sur les ressources du Fonds d’appui au développement des communes (Fadec). «Nous n’allons pas tout le temps compter sur les fonds Fadec », avertit l’autorité de tutelle des six communes du Mono. Komlan Zinsou s’indigne également du constat « amer » qu’il a fait au sujet de la gestion des marchés publics. « Les marchés publics sont devenus des nids de corruption », déplore-t-il. Pour lui, il faut revenir au respect strict de la procédure qui encadre cette matière. Concernant le secteur de l’éducation en proie, lui aussi, à quelques dysfonctionnements, le préfet a appelé à l’implication réelle de tous notamment des élus à tous les niveaux pour renforcer le suivi autour du système. Il a aussi été question de la sécurisation des biens et des personnes dans le département.
Par rapport à ces points sur lesquels la délégation a apporté détails et éclairages, les maires n’ont pas manqué de se défendre et d'exposer, à leur tour, des problèmes spécifiques à leurs communes respectives. Par exemple, à Bopa, territoire de 365 km2 sur lequel vivent plus de 96 000 âmes réparties dans sept arrondissements dont la gestion est confiée à un collège de dix-sept conseillers communaux, Frédéric Dandevèhoun qui en détient les rênes, dénonce, entre autres, la persistance du phénomène de la transhumance. Le problème ici est le ravage que causent les bœufs dans les exploitations agricoles provoquant des affrontements entre éleveurs et agriculteurs. Une perte en vie humaine a déjà été enregistrée dans ce cadre, à en croire le maire. A Houéyogbé, ont été indexés le gel des recrutements dans l’administration territoriale et les difficultés qu’engendrent cette mesure et beaucoup d’autres réformes intervenues dans le secteur de la Décentralisation. « Nous ne savons plus où donner de la tête », s’est indigné le maire Cyriaque Domingo qui prie le gouvernement de desserrer l’étau autour de la gouvernance des communes.
Du reste, l’occasion a été saisie pour informer les populations sur divers sujets. C’est le cas de la sensibilisation sur les diverses réformes du gouvernement telles que la fermeture des cliniques et centres de soins privés illégaux. C’est également le cas des appels à la vigilance par rapport à la qualité des articles consommables mis sur les marchés ces temps-ci. La prochaine étape de la tournée conduira le préfet dans les communes de Comé et Grand-Popo.

Actualités 22 oct. 2018


Préparatifs Can 3×3 basketball: Les sélections béninoises s’activent

En prélude à la Coupe d’Afrique des nations (Can) de basket-ball 3×3 qui aura lieu du 9 au 11 novembre prochain à Lomé, les sélections béninoises (dames et messieurs) affûtent leurs armes. Sous l’égide du coach principal Elemeze Mohamed Lanyan, les préparatifs se déroulent à l’Unafrica de Cotonou.

Les deux sélections béninoises (dames et messieurs) vont participer du 9 au 11 novembre prochain, à la Coupe d’Afrique des nations (Can) de basket-ball 3×3 à Lomé au Togo. En prélude à cette compétition, elles ont débuté, depuis samedi 13 octobre dernier, les préparatifs à l’Unafrica de Cotonou. Le Comité exécutif de la Fédération béninoise de basket-ball (Fbbb) dirigé par Ismahinl Onifadé envisage une bonne prestation du Bénin dans cette compétition. Les encadrements techniques des deux sélections ont dévoilé les joueurs présélectionnés aussi bien chez les hommes qu’au niveau des dames. Les entraîneurs ont fait appel à la plupart des joueurs ayant permis au Bénin de décrocher son billet lors des éliminatoires à Cotonou. Ainsi, chez les dames, on retrouve Kefilath Inoussa (Aspac), Christelle Houessou (Energie), Faousiath Salaou (Aspac), Noussi Ali (Energie), Marlène Somakou (Aspac), Amziath Agbaisso (Energie), Marthe Nata (Energie), Aldonie Hounkonnou (Energie), Aisha Kondoh (France). 

Au niveau des hommes, le staff technique, sous l’égide du coach principal Elemeze Mohamed Lanyan, a fait confiance à Romario Akpachi (Elan), Daniel Yabi (Espoir), Arnold Yacoubou (Elan), Emmanuel Lougbegnon (Aspac); Abasse Alabode (Aspac), Moussa Diene (Rbbc), Roland Adjado (Elan), Joël Codjia (Aspac). Les séances d’entraînement vont se poursuivre jusqu’à la semaine prochaine avant le départ pour Lomé. Deux arbitres béninois sont retenus pour ce tournoi continental. Il s’agit de Sylver Houngbédji et de Louise Akotègnon.
Au total 14 pays (dont 10 dans les deux tableaux) vont prendre part à cette compétition cette année.Il s’agit du Bénin, du Burkina Faso, du Cap-Vert, de la Côte d’Ivoire, de l’Égypte, du Mali, du Nigeria, du Togo, de l’Ouganda et de la RD Congo. Le Ghana et le Niger sont uniquement dans le tableau des dames, alors que la Mauritanie et Madagascar sont seulement dans celui des messieurs. Signalons que le Nigeria chez les messieurs et le Mali en dames sont les champions en titre?

Sports 19 oct. 2018


Encadrement à la base: Les classes sportives désormais effectives à Djougou

Les fédérations sportives hésitant à s’investir dans l’encadrement de la relève depuis la base, le gouvernement de la Rupture a pris ses responsabilités, en optant pour les classes sportives. Accueillie favorablement à Djougou, l’initiative connait déjà sa phase active.

A Djougou, les classes sportives sont désormais opérationnelles. Et ce, depuis mercredi 17 octobre dernier. C’est grâce à la disponibilité du responsable ayant à charge sa mise en œuvre dans la commune, Emmanuel Adadja.
Entré en possession de son matériel didactique, il s’est aussitôt mis au travail. Il n’entend pas perdre du temps. Dans la foulée, il a reçu les apprenants des collèges de la ville et les a repartis dans les différentes catégories de travail.
Selon Emmanuel Adadja, le gouvernement ne s’est pas trompé en choisissant Djougou, un vivier de football. Un peu de moyens, insiste-t-il, suffit pour faire révéler les jeunes talents dont regorge la localité. Il est convaincu que dans quelques années, l’opération des classes sportives initiées par le gouvernement portera ses fruits pour le bonheur du football béninois.

Société 19 oct. 2018


Octobre rose contre le cancer du sein au Bénin: Une campagne de sensibilisation à la Fss

Dans le cadre de la 1ère édition d’Octobre rose au Bénin, se tient une campagne de sensibilisation et d’information sur le cancer du sein demain, samedi 20 octobre à la Faculté des sciences de la Santé (Fss). Une initiative organisée par l’Ong Sos cancer Bénin avec le soutien de l’Association franco-béninoise de lutte contre le cancer et de l’Association des sages-femmes du Bénin.

La 1ère édition d’Octobre rose au Bénin se poursuit avec une activité de taille demain au Champ de foire ; une campagne de sensibilisation et d’information sur le cancer du sein. Cette campagne sera ponctuée de plusieurs activités : des conférences, des stands pour informer la population béninoise sur les ravages du cancer du sein, du cancer du col de l’utérus, du cancer de la prostate… Les femmes pourront se faire consulter gratuitement avec le concours de l’Association des sages-femmes du Bénin. «Au cours de cette sensibilisation, les femmes pourront se faire dépister gratuitement. Les femmes qui ont des boules dans l’un ou l’autre sein, les femmes à qui l’on a découvert des modules et qui ne savent que faire, recevront les conseils idoines. On parlera de la prévention, de la prise en charge et de ce qui existe aujourd’hui au Bénin pour traiter les femmes atteintes du cancer du sein », explique le président de l’Association franco-béninoise de lutte contre le cancer, le professeur Martial Tiburce Zannou. Selon lui, le mois d’Octobre est l’occasion d’attirer l’attention des femmes sur la nécessité de ne négliger aucun signe de cancer et donc de se faire dépister. «Pendant ce mois, on marque un arrêt pour parler de la femme, parler de la femme en tant que procréatrice, préserver sa santé contre la terrible maladie que l’on appelle le cancer. Le mois d’octobre est consacré essentiellement au cancer du sein », fait savoir le professeur Martial Tiburce Zannou. Il rappelle que le cancer est une maladie qui peut se guérir quand il est découvert tôt. Mais lorsque c’est découvert à une phase tardive, malheureusement les espoirs de survie sont minces ».

Société 19 oct. 2018


Affichage de la Lépi: Les grandes difficultés des chefs de quartier

Le processus d’actualisation de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi) suit son cours avec l’implication active des chefs de quartier. Ces derniers sont confrontés à quelques difficultés que le président des chefs quartier du 12e arrondissement de Cotonou, Urbain Hounkpatin, expose.

Du 4 au 24 octobre, les centres de vote ou encore les domiciles des élus locaux sont censés grouiller de monde. Mais tout est désert pour diverses raisons, selon certains collaborateurs des chefs de quartier rencontrés au centre de vote où les listes sont affichées. A Cadjèhoun Gare et Cadjèhoun Détinsa ainsi qu’à Cadjèhoun Les Cocotiers en passant par Azalokokon, ce mercredi 17 octobre, on observe la disparition constante de certaines listes affichées. Ce qui intensifie la peine des élus locaux responsabilisés pour accueillir les citoyens pour d’éventuelles plaintes. « Les chefs quartier, depuis le déroulement du processus sont confrontés à beaucoup de difficultés », martèle le président des chefs quartier du 12e arrondissement de Cotonou, Urbain Hounkpatin. Rencontré à son domicile devant un lot de registres et de listes électorales, il s’affaire à recenser les noms des personnes décédées de son quartier. « Je suis en train de recenser les défunts de mon quartier qui sont sur la liste pour faciliter leur radiation et permettre d’avoir une liste fiable et propre », informe-t-il. Mais la grande difficulté, à l’en croire, c’est le défaut de certificat de décès exigé pour remplir le formulaire de radiation, rares sont les parents ayant pris soin de retirer ce papier pour l’exhiber aux chefs quartiers. C’est sans occulter les enfants qui n’ont pas encore dix-huit ans, donc ceux qui n’ont pas l’âge de voter. Et pour s’en sortir, il dispose d’un lot de cahiers dans lequel il porte religieusement toutes les plaintes de même que les irrégularités portées à sa connaissance. 

Urbain Hounkpatin envisage aussi, avec le conseil local, de passer de maison en maison pour sensibiliser les parents afin qu’ils incitent leurs enfants à aller consulter les listes affichées. C’est, selon lui, une stratégie additionnelle de communication en plus des crieurs publics mis à contribution pour informer les populations à aller consulter la liste. « Les difficultés que nous rencontrons sont énormes par ces temps d’actualisation de la Lépi », note-t-il. Il souligne que le Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi) a lancé les élus locaux sur le terrain sans moyens. L’autre difficulté évoquée par Urbain Hounkpatin, ce sont les incorrections et surtout les transferts des citoyens d’un centre vers un autre. « En effet, les cas de transfert de centre de vote constituent le goulot d’étranglement que les différents Cos-Lépi ont eu du mal à gérer. La plupart de ceux qui ont sollicité un transfert de centre n’ont plus retrouvé leurs noms », a fait constater l’élu local. Pour lui, cela fait partie des difficultés que gèrent les chefs quartier qui tentent vainement de convaincre ceux qui se retrouvent dans ce cas. Son souhait est que le gouvernement puisse veiller à l’actualisation effective de la liste pour satisfaire les populations. « Ce sera aussi un soulagement au regard des efforts que le conseil local déploie dans le cadre de l’actualisation de la Lepi », ajoute-t-il.

Quand les soucis d’argent découragent !

Pour prétendre avoir de nouveau une carte Lépi, une déclaration de perte est exigée pour tous ceux qui ont perdu leur carte d’électeur. Selon des informations glanées çà et là, il n’y aura plus de carte à imprimer, sauf sur présentation d’un certificat de perte. C’est un véritable casse-tête pour certaines personnes. « Par ces temps de difficulté économique, personne ne veut aller payer de l’argent au commissariat », soutient une voisine du chef quartier Cadjèhoun Gare qui dit ne pas savoir comment convaincre ceux qui se retrouvent dans le cas. Pour Urbain Hounkpatin, le gouvernement saura trouver les moyens pour régler ces petits détails en son temps. « Chacun, en ce qui le concerne, devra privilégier le patriotisme », a-t-il indiqué.

Société 19 oct. 2018


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