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Après la première manche de leur double confrontation, vendredi 12 octobre dernier au stade Mustapha Tchaker de Blida, remportée (2-0) par les Fennecs de l’Algérie, les Ecureuils du Bénin ont l’occasion de prendre leur revanche demain, mardi 16 octobre, à Cotonou. Pour peu de ne pas compromettre leur qualification, Stéphane Sességnon et ses coéquipiers sont condamnés à réaliser l’exploit, celui de vaincre le signe indien qui dure depuis 35 ans face à leurs adversaires du jour.
Battus(2-0), vendredi 12 octobre dernier à Blida, par les Fennecs de l’Algérie avec lesquels ils étaient aux commandes du groupe D, les Ecureuils du Bénin ont l’occasion de recoller au classement. Quatre jours après la première manche de leur double confrontation, les deux sélections se retrouvent à nouveau demain, mardi 16 octobre au stade Général Mathieu Kérékou à Cotonou. Ce sera dans le cadre de la 4e journée des éliminatoires de la Can Total, Cameroun 2019.
Pour chacune des deux équipes, les données sont suffisamment claires. Les poulains de Djamel Belmadi arriveront à Cotonou avec la ferme intention de confirmer. Ayant souvent retrouvé leur appétit face aux Ecureuils, les Fennecs amenés aujourd’hui par Marhez, Fergouli, Brahimi, Bagdad Bounedjah et autres auront à cœur de réaliser la passe à 8. Ce qui du coup, leur permettra de prendre une sérieuse option pour la qualification. Leur 7e victoire, ils l’ont obtenue lors de leur 9e confrontation qui a eu lieu, vendredi 12 octobre dernier, grâce aux réalisations de Bensebaini et Bounedjah respectivement aux 21e et 73e mn. Quant aux Ecureuils, ils n’auront pas un autre choix que de chercher à prendre leur revanche, les deux matches nuls auxquels ils ont contraint leurs hôtes restant leurs deux exploits. De l’issue de cette confrontation très attendue par le public sportif béninois, dépendra leur chance de se qualifier pour une 4e phase finale de la Can. En concédant une défaite, les poulains de Michel Dussuyer ne seront plus maîtres de leur destin. Stéphane Sessegnon et ses coéquipiers ont donc la lourde mission, non seulement, de se rattraper, mais aussi de vaincre enfin le signe indien face aux Fennecs, un adversaire qu’ils n’ont jamais battu depuis leur première confrontation qui date de 1983.
Par rapport la défaite concédée, vendredi 12 octobre dernier, elle ne devrait plus être d’actualité. Ce qui urge, c’est le match de demain. Inutile donc de continuer à pleurer sur le lait renversé. Faisons confiance au sélectionneur national Michel Dussuyer. En homme averti, il en a tiré les grands enseignements qui s’imposent, quitte à procéder aux divers réglages. Il va certainement chercher à revoir le système de jeu et faire les réajustements tactiques indiqués. Ce qui assurera la sérénité au sein du groupe.
Après la 3e journée, c’est l’Algérie seule qui a pris la tête du groupe avec 7 points. Il est suivi du Bénin qui a 4points, la Gambie et le Togo ferment la marche avec chacun 2 points.
Après le match du vendredi 12 octobre dernier, la délégation béninoise est rentrée depuis, samedi 13 octobre dernier à Cotonou, par un vol spécial. L’objectif est de faciliter la récupération des joueurs afin d’entamer les préparatifs de la quatrième journée.
Les œuvres d'art de Nathanael VODOUHE et Lionel Ferrèol YAMADJAKO[/caption]La résidence du chef de la délégation de l’Union européenne au Bénin, Oliver Nette, a servi de cadre, hier jeudi 11 octobre, à un vernissage d’œuvres d’art. Une exposition dédiée à la découverte de deux talentueux artistes peintre et sculpteur Nathanaël Vodouhé et Lionel Férréol Yamadjako.
Femme ménagère, Famille artisanale, La Rentrée, Récréation, Tresse, Tradition, Espoir, Réconciliation, Portrait..., sont les titres de quelques œuvres présentées par l’artiste peintre Lionel Ferréol Yamadjako. Ses œuvres sont réalisées avec des matériaux tels que la peinture acrylique et l’huile de pastel. Les sujets que l’artiste développe sont essentiellement ancrés dans la culture africaine, dans la vie quotidienne avec un focus sur les sujets d’actualité dont l’immigration... Plein d’ambition, Lionel Ferréol Yamadjako a déjà exposé dans plusieurs pays dont l’Allemagne, le Kénya, le Nigéria, le Sénégal, la France, le Burkina Faso... et n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. «C’est une fierté pour moi de voir mes oeuvres exposées ici devant tant de personnes... J’ai encore des projets, des expositions à venir», a-t-il confié à la presse.
L’artiste peintre et sculpteur Nathanaël Vodouhé a, quant à lui, présenté une variété d’œuvres intitulées «Jeux de société». La plupart de ses œuvres sont réalisées suivant une technique mixte et sur bois brûlé. Ses sculptures et ses installations ont trait aux jeux de pouvoir entre les hommes. Comme Lionel Ferréol Yamadjako, l’artiste Nathanaël Vodouhé a déjà révélé son talent dans plusieurs pays dont la France, le Maroc, le Congo Brazzaville, la République démocratique du Congo... Il a une écriture singulière et ses œuvres sortent de l’ordinaire. Son originalité et sa dextérité ont d’ailleurs été saluées par plusieurs participants à l’exposition. «Je travaille sur le thème de la consommation de la cigarette et c’est à travers la cigarette que je fais passer mon message. Ce n’est pas la cigarette elle-même qui m’intéresse, c’est l’objet, la métaphore derrière la cigarette. Vous voyez comme la cigarette qui se consume et disparaît, l’être humain naît, grandit et disparait. Telle la cigarette se consume, ceux qui la consomment se consument lentement. Ils doivent donc y faire attention», explique l’artiste à la logique philosophique.
Pour le chef de la délégation de l’Union européenne au Bénin, l’ambassadeur Oliver Nette, l’initiative répond à la nécessité pour le Bénin de promouvoir ses talents. Il a loué le savoir-faire et le talent des deux artistes et invité les participants, en l’occurrence les membres des différentes missions diplomatiques qui ont honoré le vernissage, à s’intéresser davantage aux œuvres d’art exposées. C’est, selon lui, un lieu de rencontre, de dialogue, d’échange autour des œuvres d’art. Cette exposition n’est, à l’en croire, que la deuxième d’une série qu’il entend organiser.
Dr Latif Moussé[/caption]Le 28 octobre prochain, le Bénin célèbre la Journée mondiale du cœur sur le thème : «Pour mon cœur et ton cœur, prenons un engagement ». Cette célébration sera marquée par plusieurs manifestations sur toute l’étendue du territoire national. Mais avant, le secrétaire général de la Société béninoise de la cardiologie, Dr Latif Moussé aborde dans cette interview les facteurs de risques liés aux maladies cardiovasculaires.
La Nation : Quels sont les facteurs de risques liés aux maladies cardiovasculaires ?
Latif Moussé : Les maladies cardio-vasculaires représentent les pires tueuses silencieuses au-delà de toutes les autres maladies. Elles sont liées au cœur et aux vaisseaux. Les facteurs liés à ces maladies sont de trois sortes. Il s’agit de l’obésité, du tabagisme et de la pollution sonore. Pour mieux lutter contre ces maladies, il faut agir sur les facteurs de risque en évitant les centres religieux où règnent les bruits, même à des heures indues. Avec ceux-ci, l'on n’arrive pas à bien dormir. Ce qui cause des troubles de sommeil. A cela s’ajoutent les habitudes alimentaires qui désorganisent le système humain. Aussi l’obésité s’installe pour fabriquer de la graisse avec un fort taux de glycémie et son corollaire de cholestérol. Un phénomène qui rend rigides les artères. Il est scientifiquement démontré que le manque de sport ou le sédentarisme aide beaucoup à l’accumulation des risques de maladies cardiovasculaires comme le tabagisme.
C’est pourquoi le premier niveau d’engagement qui incombe, aujourd’hui, doit être de lutter contre l’obésité qui représente une préoccupation. Le second niveau consistera à sensibiliser sur le tabagisme qui commence à prendre de l’ampleur malgré les difficultés socio-économiques. En dehors de ces deux niveaux, il reste le niveau de la pollution. Au-delà du bruit, des bars, des églises et autres, il y a le bruit interne qu’on a avec les nouvelles technologies. Des études ont montré que ceux qui sont aux alentours de l’aéroport, des rails et du trafic routier connaissent une élévation de maladies cardiovasculaire dont l’hypertension artérielle avec les crises cardiaques. Le dérèglement de l’organisme humain ne se ressent pas automatiquement. A bas bruit, cela peut se ressentir sur 20 à 40 ans. Et si les études ont été menées correctement de façon claire, cela va majorer les maladies cardiovasculaires. Ceux qui habitent les zones tumultueuses doivent pouvoir les éviter.
Pourquoi l’obésité prend-elle de l’ampleur ces dernières années ?
Ce que je peux vous dire par rapport à l’obésité aujourd’hui, est révélé par une étude faite en 2015 par l’Oms et selon laquelle 10,1% des femmes sont obèses et 4,6% des hommes. Mais quand on prend l’ensemble des facteurs de risques, cette étude montre que l’obésité monte en flèche par rapport aux autres facteurs comme la tension artérielle, le cholestérol et la sédentarité comparée à ce qui a été fait en 2008. C’est dire que nous faisons moins d’activités physiques, nous mangeons peu de fruits, des aliments riches en potassium, nous n’avons pas une alimentation équilibrée et par rapport au diabète, ça augmente. Le cœur des Béninois nécessite d’être soutenu. Il est capital que nous puissions avoir de l’empathie et nous souhaitons que celle-ci soit une empathie diversifiée et généralisée allant vers les autorités pour que les plans de lutte contre les maladies chroniques non transmissibles puissent se faire avec beaucoup plus de rigueur. Il importe, pour prévenir l’obésité, de s’engager à faire un peu plus de sport ou plus précisément d’activités physiques en marchant. Même chez soi en dansant ou s’arranger pour bouger. Il faut arrêter de fumer et de boire. L’alcool ne fait pas du bien et il faut manger autrement.
En quoi les habitudes alimentaires constituent-elles des menaces pour notre santé ?
En ce qui concerne l’alimentation, surtout dans les pays sous-développés, la facilité avec laquelle les populations consomment certains produits bon marché, par mimétisme ou modernisme, pose de réels problèmes aux enfants et même aux adultes. La malbouffe jusqu’aujourd’hui est une préoccupation dans le monde. Elle s’accroît énormément et singulièrement au Bénin. En 2015, le nombre de personnes obèses est en majoration de façon à devenir une pandémie. Même dans nos écoles, on enregistre des enfants qui ont un surpoids. Tout ce qu’on met dans ces aliments comme les bouillons ne sont pas de nature à favoriser une bonne santé. Alors, il est important de revenir à nos basiques alimentaires. La première des choses, c’est de favoriser la sensibilisation de la grande population en démontrant que la nécessité de manger moderne avec des produits organiques, polluants multiples, est nuisible à notre santé. Une mauvaise alimentation entraîne un dérèglement des glandes importantes qui régissent l’équilibre humain dont la thyroïde. Ce qui pose un grand problème.
Si le législateur devrait se pencher sur la question, quelles pourraient être ses recommandations ?
Il y a trois types d’engagement. Il y a, d’abord, l’engagement individuel, ensuite l’engagement de santé pour la population, enfin l’engagement vers les autorités. Et envers ces dernières, c’est évident que le législateur doit prendre vraiment des mesures en se rapprochant des spécialistes de nutrition, de santé, pour toucher du doigt les dommages que créent les maladies cardiovasculaires. On ne peut pas dormir et regarder les choses nous glisser dessus. D’ici 2025, ce qui se passera dans les pays sous-développés sera plus cruel comparé à ce qui se passera dans les pays développés qui ont déjà pris des dispositions pour prévenir le danger pour en avoir tiré des leçons. Il importe pour les pays en développement comme le nôtre de profiter aussi des leçons. Il est alors important qu’on puisse faire quelque chose. Nos aliments de base sont des aliments biens et, l’essentiel, est de les équilibrer.
Que dites-vous du cholestérol et qu’est-ce qu’il entraîne ?
Le cholestérol est une matière grasse dont on a besoin. On en a besoin au-delà de tout ce qu’on peut divulguer sur les réseaux sociaux avec des faisceaux d'arguments qui ne tiennent pas toujours. Le cholestérol, c'est vrai, il y en a de bon comme il y en a de mauvais. Même dans le bon, il y en a encore de mauvais si l’on ne se protège pas. Il ne faut pas s'affoler en disant que le cholestérol est élevé. Il n'y a pas urgence sauf dans quelques cas qu'il faut courir pour traiter vraiment un taux de cholestérol élevé. La première démarche, c'est l'alimentation. L'essentiel, c'est la qualité de l’huile que nous utilisons. L'huile devrait être mise au dernier moment après la cuisson. Car, lorsque l'huile est brûlée plusieurs fois, elle devient toxique. C'est pourquoi on dit qu'il faut faire en sorte qu’elle soit poly insaturée avec beaucoup de radicaux. A partir de 20 ans, l'homme a déjà quelques plaques de cholestérol dans le sang. C'est un produit qui va s'installer dans le temps. Elle est fabriquée à des degrés donnés selon l'organisme de l'individu. Les individus obèses, hypertendus ou ayant plusieurs facteurs de risque en fabriquent plus. Ainsi, pour un même taux de cholestérol chez un individu donné ou chez un autre, on n’aura pas la même attitude. Mais il faut savoir qu'un taux de cholestérol élevé, sauf cas spécial, n'est pas une urgence de traitement.
La plus fréquente affection cardiaque dont les Béninois souffrent le plus est l'hypertension artérielle qui peut attaquer à partir de 35 ans. Et deux Béninois sur trois sont hypertendus au-delà de 50 ans. Donc nous devons vraiment en tenir compte pour savoir comment bien gérer l'organisme au-delà de 50 ans. Mais globalement, à partir de 35 ans, nous avons beaucoup plus d'hypertension artérielle comparé à d’autres pays.
Il faut une visite préscolaire pour tous les enfants. Au-delà de 35 ans, il faut voir un cardiologue au moins une fois l’an. Parce qu’on peut être surpris de se découvrir avoir une glycémie qui monte un tout petit peu. Donc, il est important, à partir de 35 à 40 ans, de consulter un cardiologue.
Il faut aussi que l’Etat nous aide. Il faut également que nous équilibrions notre alimentation, menions une activité physique régulière de 30 à 40 minutes par jour ou tous les 10 jours. Ça nous permettra de vivre moins en compression. Ceux qui ont une longévité, c’est ceux qui ont une activité physique?
Le présidium lors de l'Atelier de validation du plan d'action pour l'Emploi des jeunes en milieu rurale[/caption]Le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Françoise Assogba Komlan, a procédé, ce jeudi 11 octobre, à Cotonou, au lancement de l’atelier de validation du plan national d’actions pour la promotion d’emplois décents et de l’entrepreneuriat dans l’agriculture et l’agro-industrie pour les jeunes des zones rurales. Au cours de ces assises, les participants sont invités à réfléchir pour des perspectives d’emplois décents aux jeunes ruraux.
Des cadres et acteurs du monde rural ont pris part à l’atelier de validation du plan national d’actions pour la promotion d’emplois décents et de l’entrepreneuriat dans l’agriculture et l’agro-industrie pour les jeunes des zones rurales.
Au cours de la cérémonie de lancement des travaux, le coordonnateur du projet, Finagnon Emmanuel Zinsou, pense que c’est une cause noble que de réfléchir sur les actions à mener pour offrir un emploi décent aux jeunes en milieu rural. Selon lui, l’entrepreneuriat des jeunes constitue un enjeu majeur pour l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (Fao) et le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad). Pour lui, ce plan d’une valeur de
11 308 000 000 F Cfa sera soumis à l’appréciation des participants afin d’aboutir à des perspectives d’emplois décents aux jeunes en milieu rural.
Jean Adanguidi, chargé de programme à la Fao Bénin, a, au nom du représentant résident de cette organisation, rappelé l’intérêt du Projet de promotion d’emplois décents et de l’entreprenariat dans l’agriculture et l’agro-industrie pour les jeunes des zones rurales. Pour lui, ce plan est un outil de prise de décision au profit des jeunes ruraux. Il favorisera l’amélioration des capacités économiques des jeunes en milieu rural. C’est pourquoi, il a témoigné sa gratitude aux autorités béninoises pour leur soutien sans faille à toutes les initiatives de la Fao.
Vincent Oparah, responsable de projet en charge des questions de l’emploi des jeunes au Nepad, indique que cet atelier permettra d’explorer les différents axes et défis sur l’emploi décent et l’entrepreneuriat des jeunes ruraux dans l’agriculture et l’agro-industrie. Des réflexions seront menées tout au long de cette rencontre pour cerner le chômage des jeunes ruraux. Abondant dans le même sens, Françoise Assogba Komlan, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, a insisté sur les efforts du gouvernement en faveur de l’emploi des jeunes et de l’agriculture au Bénin. « Le gouvernement tient à faire du domaine agricole un secteur d’investissement massif et de création d’emplois pour les jeunes », a-t-elle indiqué. Pour elle, la validation dudit plan aidera le gouvernement et ses partenaires, la Fao et le Nepad à réduire le chômage des jeunes, à créer des emplois décents en milieu rural et surtout à favoriser la formation des jeunes?

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la fille édition 2018, Zeynab Abib, ambassadrice de bonne volonté de l'Unicef, a échangé avec des adolescentes de la zone sanitaire Zogbodomey, Bohicon et Za-kpota (ZoBaZa).
Au centre de santé communal de Zogbodomey, Zeynab Abib a rencontré 12 adolescentes dont 6 enceintes et 6 autres qui sont de jeunes mères. Parmi la douzaine de jeunes filles, plus de la moitié est constituée de collégiennes ayant abandonné l'école du fait des grossesses précoces.
A l'endroit des filles, l'ambassadrice a invité les jeunes mamans à pratiquer l'allaitement maternel exclusif durant les six premiers mois après l'accouchement.
Par ailleurs, elle a convié les adolescentes à ne pas perdre espoir, car la grossesse n'est pas une fatalité, a-t-elle mentionné. Elle a encouragé les déscolarisées à reprendre le chemin de l’école. Quant aux autres, elle leur a demandé de s’inscrire dans des centres de formation de métier de leur choix afin d'avoir une qualification professionnelle.
Au collège d'enseignement général de Za-kpota, Zeynab a prodigué des conseils à l'ensemble des élèves, leur demandant notamment la concentration des efforts sur les études et l’adoption de comportements responsables pour éviter les grossesses précoces et l’exposition à des maladies sexuellement transmissibles.
Dans l'après-midi, elle a rendu visite aux filles du Centre féminin de Caritas. Zeynab a donné également des conseils aux filles, les invitant à accorder la priorité à leur formation professionnelle avant toute autre activité. Cette séance d'échanges a bénéficié de la participation du père Astrid Carlos Fagninou en charge des projets de protection des enfants à Caritas et de la présence de deux conseillers régionaux de l'Unicef venus de Dakar apporter leur soutien au lancement du projet « Santé et bien-être des adolescents au Bénin» prévu pour le 12 octobre 2018 au Collège d’enseignement général de Zogbodomey.
Source : Unicef
Société 12 oct. 2018

Intervenant dans le domaine de la promotion des droits des filles, Plan International Bénin a célébré, ce jeudi 11 octobre à Cotonou, la Journée internationale de la fille. A l’occasion, il a été procédé au lancement du rapport sur la situation des filles dans le monde 2018 et de la campagne « Aux filles, l’égalité ».
Plan International Bénin se bat pour l’égalité du genre. A l’occasion de la Journée internationale de la fille 2018, cette Ong internationale a ouvert la campagne « Aux filles, l’égalité » avec le lancement du rapport sur la situation des filles dans le monde pour le compte de cette année.
Procédant à la présentation du rapport sur la situation des filles dans le monde, la jeune Victoire Cataria, directrice de la Famille, de l’Enfance et de l’Adolescence pour 48h, indique que pour le compte de cette année, l’étude s’est déroulée dans cinq villes que sont Lima au Pérou, Madrid en Espagne, New-Delhi en Inde, Kampala en Ouganda et Sidney en Australie. Ce rapport est intitulé « En danger dans la ville ». Dans ce document, révèle Victoire Cataria, des milliers de filles et de jeunes femmes qui ont relaté pour la première fois leurs expériences de harcèlement et de violences, à travers un tableau inédit de ce qu’elles vivent dans leurs villes et de l’impact de leurs expériences sur leur vie. Selon elle, cette étude vise à examiner les expériences concrètes des filles et des femmes lorsqu’elles se déplacent dans leurs villes, dans quelles mesures elles se sentent en sécurité, comment, où et quand la crainte d’actes de violences et de harcèlement pourrait entraver leurs activités économiques. Les implications à long terme pour leur avenir, quand elles sont privées de liberté et intimidées, sont aussi au cœur des préoccupations. Même si les villes ayant fait objet de l’étude ont leurs caractéristiques spécifiques, les filles et les femmes sont confrontées à des difficultés pour utiliser les lieux publics que les garçons et les hommes tiennent pour acquis.
En danger et mal à l’aise
Elle retient quelques conclusions du rapport : « Les villes ne sont pas des lieux sûrs pour les filles et les jeunes femmes. Dans les rues, les transports publics et dans la plupart des lieux publics, elles se sentent mal à l’aise, en danger et intimidées, simplement parce qu’elles sont jeunes et de sexe féminin ». De même, indique-t-elle, le sentiment d’insécurité des filles et des jeunes femmes a pour origine le comportement des garçons et des hommes. Ensuite, elle note que la plupart du temps, les témoins éventuels se contentent de regarder et ne font rien pour aider les filles. En conséquence, les victimes se disent qu’il ne sert à rien de signaler les actes de harcèlement aux autorités.
Pour bâtir des villes sûres, le rapport recommande qu’il faut agir sur trois piliers : changer le comportement des hommes et des garçons, renforcer la capacité des filles aux prises de décisions puis, faire appliquer la loi et les politiques contre le harcèlement sexuel.
A son tour, Irmine Ayihounton, dans le rôle de directrice résidente de Plan international pour la circonstance, lançant la campagne « Aux filles, l’égalité 2018-2022 », fait observer que les femmes sont sous représentées et invisibles dans la plupart des secteurs. Actuellement au Bénin, note-t-elle, on dénombre seulement 2 femmes sur les 77 maires, 7 femmes sur les 83 députés et seulement 4 femmes sur 22 ministres. « La situation est similaire dans les administrations publiques, dit-elle en déplorant 3045 cas de grossesses en milieu scolaire en 2017 et plus de 2000 cas sur mineures. Cet état de choses ne permet pas, selon elle, de mettre les potentialités des femmes au service du développement. C’est pourquoi elle préconise « l’égalité aux filles ». Pour que cette égalité soit effective, Irmine Ayihounton suggère qu’on agisse. A ce sujet, Plan International a initié une campagne de changement social mené par les jeunes et dénommé « Aux filles, l’égalité ». Selon elle, la campagne vise à s’assurer que chaque femme et chaque fille ont le pouvoir sur sa propre vie et peut façonner le monde qui l’entoure. Les clés pour y parvenir résident dans le changement de comportement des hommes, une augmentation de la participation active des filles et le renforcement des lois et politiques en faveur des filles et des femmes, etc.

Le continent africain vibre depuis hier, jeudi 11 octobre, aux rythmes de la 3e journée des éliminatoires de la Can Total, Cameroun 2019. A cette occasion, les Ecureuils du Bénin ont rendez-vous ce soir, à partir de 20 h 45, au stade Mustapha Tchaker de Blida, avec les Fennecs de l’Algérie. C’est avec le courage comme leur seule arme que les poulains de Michel Dussuyer effectuent cette expédition à Alger.
En tête de classement du groupe D avec leurs adversaires du jour, à quelle sauce les Ecureuils du Bénin seront-ils mangés, ce soir, à partir de 20 h 45, au stade Mustapha Tchaker de Blida, à Alger ? Tout compte fait, ce n’est pas avec des fleurs au bout de la baïonnette de leurs fusils que les Fennecs de l’Algérie les accueilleront. Après leur difficile match de Lomé face aux Eperviers du Togo, il y a quelques jours, Stéphane Sessegnon et ses coéquipiers s’apprêtent donc à livrer un autre encore plus compliqué. On ne devrait pas vendre cher leurs fourrures. En 8 confrontations entre les deux pays, l’Algérie l’a remporté à 6 reprises, le Bénin se contentant de l’avoir contraint 2 fois au match nul. Une victoire de la part des poulains de Michel Dussuyer relèverait d’un retentissant et historique exploit. Mais avec celle des Algériens, ce ne serait que la logique respectée.
Toutefois, ce ne serait pas une raison pour que les Ecureuils se présentent en victimes expiatoires devant leurs adversaires. Nouvellement nommé, ce ne serait que la deuxième sortie que l’entraîneur Djamel Belmadi effectue avec la sélection algérienne. « D’une certaine manière, je suis encore dans une idée de revue d’effectifs. Afin de pouvoir y procéder sans pour autant toucher à l’ossature, je n’ai que les dates Fifa », expliquait-il au cours de sa conférence de presse, mardi 9 octobre dernier au Centre technique Sidi Moussa. Déplorant le peu de temps dont ils ont bénéficié pour préparer ce match, il fait observer la joie que ses poulains ont d’être présents en sélection et leur envie de retrouver le stade Mustapha Tchaker et son public acquis à leur cause. Selon Djamel Belmadi, ce stade qui a connu la dernière qualification des Fennecs en Coupe du monde, Brésil 2014, dispose d’une belle pelouse pour du beau football. Il a insisté pour y faire jouer ce match.
Cette double confrontation avec les Ecureuils, le sélectionneur algérien ne la trouve pas décisive, mais très importante. « Nous voulons être sur le terrain avec la conviction de gagner. Sinon que nous n’avons aucune pression. Le seul combat qui vaille pour nous, c’est la détermination. Je veux être sûr que nous serons le mieux armés possible et aurons cette volonté de gagner absolument », a averti le sélectionneur.
Un match à guichets fermés
Pour ce match, 22.000 billets d’entrée ont été mis en vente depuis, mercredi 10 octobre. Leur vente s’est poursuivie jusqu’à hier jeudi 11 octobre. Ainsi, le match se jouera à guichets fermés. Il sera officié par des arbitres guinéens avec comme central, Ahmed Sékou Touré. Aboubacar Doumbia, Sidiki Sidibé et Ousmane Jacob Camara sont respectivement les 1e et 2e assistants, puis 4e arbitre. Le commissaire au match est le Soudanais Mamoun Bushara Nasir. Quant à l’Egyptien Essam Eddin Abdel Fattah Abdel Hamid, il est l’évaluateur des arbitres désigné par la Caf.
Ce soir, les données sont claires pour chacune des deux sélections. Une victoire, en attendant la deuxième manche de leur double confrontation, mardi 16 octobre prochain au stade Général Mathieu Kérékou à Cotonou, permettra à son auteur de prendre seul le commandement du groupe et une très bonne option pour la qualification. Ce serait, quelle que soit l’issue du match qui mettra aux prises au stade municipal de Lomé, les Eperviers du Togo et les Scorpions de la Gambie, les deux autres équipes du groupe. Elles n’ont qu’un seul point à leur compteur.
Si du côté des Ecureuils, Mama Séibou est forfait, l’absence de Islam Slimani de Fenerbache également pour cause de blessure a été confirmée chez les Verts. Pour le remplacer, Djamel Belmadi a fait appel à l’attaquant du Vitesse Arnhem, auteur d’un doublé le week-end dernier en championnat, Oussama Darfalou.
Dans l’ensemble, Michel Dussyer devrait reconduire le même groupe qui avait joué contre le Togo. Renforcé par Emmanuel Imorou de SM Caen, Barazé Séidou de Moulins Yzeure Foot en France et Jean-Marie Guera d’Enyimba, le Bénin peut, toutefois, bien déjouer les pronostics. Pourvu qu’il ait le cœur à l’ouvrage.

Les cadres du ministère du Travail et de la Fonction publique se sont retrouvés à l’Infosec, ce jeudi 11 octobre, pour procéder à la revue du Plan de travail annuel (Pta) de leur secteur au 30 septembre. Une occasion au cours de laquelle, la ministre Adidjatou Mathys a relevé les progrès réalisés après neuf mois d’exécution du Pta.
Beaucoup d’efforts restent à faire pour espérer l’obtention des résultats attendus. C’est l’avis émis par le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, face à ses collaborateurs, lors de la revue du Plan de travail annuel (Pta) au 30 septembre, de son département ministériel. L’atelier réunissant divers cadres de son ministère, selon elle, est un creuset qui permet de comprendre pourquoi et dans quelle mesure les résultats attendus sont obtenus ou pas et d’informer les autorités et les autres parties prenantes sur la performance du ministère.
Adidjatou Mathys rappelle que les travailleurs doivent faire une analyse rétrospective de l’exécution des activités du Pta à fin septembre et comparer les prévisions aux réalisations pour en déterminer les écarts. Mieux, ils doivent identifier les difficultés rencontrées et des mesures correctives qui s’imposent, de manière à améliorer le processus de mise en œuvre du Pta 2018 ; recentrer certaines activités engagées pour le dernier trimestre de l’exercice budgétaire 2018 ; prendre en compte les recommandations formulées par les acteurs à l’effet d’espérer la bonne atteinte des objectifs fixés à fin décembre.
La revue du Plan de travail annuel constitue non seulement une évaluation de l’action du ministère, mais aussi l’exercice de pratiques, d’échanges d’expériences et d’informations sur l’exécution des activités menées à fin septembre qui s’établissent respectivement à 55,84% et 77,21% base engagement et 52,72% base ordonnancement.
En terme de progrès au bout de neuf mois d’exécution du Pta, la ministre du Travail évoque la dématérialisation des actes d’avancement d’échelon des agents de l’Etat ; la réalisation de l’interconnexion entre la Dgfp/Mtfp et la Dgb/Mef pour l’échange de données électroniques dans le cadre du traitement harmonieux des salaires des agents de l’Etat ; les mesures d’apurement de 1 253 dossiers de carrières recensés par l’audit des instances à la Dgfp ; la mise en place d’une base de données centralisée et d’un logiciel au profit du système d’organisation et de gestion des concours ; l’actualisation du manuel de procédures d’organisation des concours de recrutement ; le lancement officiel de l’automatisation des actes de carrière ; l’élaboration des documents budgétaires dont le document de programmation pluriannuelle des dépenses (Dppd) 2018-2020 et le Projet annuel de performance (Pap) 2018 et aux outils de planification ; la sensibilisation de plus de la moitié des maîtres artisans des départements du Zou et des Collines sur les pires formes du travail et le contrat d’apprentissage ; le contrôle de 60% des entreprises privées et parapubliques des communes des départements du Zou et des Collines ; l’immatriculation de plus de 75% des entreprises préalablement contrôlées dans les départements de l’Atlantique et du Littoral, l’installation de plusieurs délégués de personnel au sein des entreprises…
Pour le secrétaire général du ministère, Norbert Kanhounon, 2018 a été une année charnière en terme de réformes ; réforme en terme d’admission à la retraite, réforme dans la prise des actes de carrière, réforme dans le processus d’organisation des concours.

La publicité sur les professions médicales, les activités médicales, les médicaments et autres produits médicinaux, est interdite par la loi. Pourtant, des organes de presse continuent d’en faire une large diffusion. Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a averti les patrons de presse, ce jeudi 11 octobre à Cotonou, de l’application sans faille du décret relatif à cette interdiction.
Les chaînes de télévision et de radiodiffusion et certains organes de presse violent allègrement le décret 2018-262 du 28 juin 2018 portant interdiction de la publicité sur les professions médicales, les activités médicinales, les médicaments et autres produits médicinaux. Tel est le rappel fait par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, hier jeudi 11 octobre, au cours d’un échange avec les partons de presse de la place. «Nul n’étant censé ignorer la loi, la loi s’appliquera avec la dernière rigueur», a-t-il martelé en présence du directeur de la communication de la présidence de la République, Wilfried Houngbédji.
En effet, dira le ministre, les émissions à caractère informatif ou publicitaire sur les médicaments ont des conséquences néfastes sur la population. Lorsque les informations d’une part, les médicaments ou les prestations ne sont pas crédibles d’autre part, ils causent un désastre en termes de santé publique aux populations majoritairement analphabètes. Ces dernières ont beaucoup plus foi en ces informations mensongères, argumente-t-il, avant de dire combien de fois le gouvernement veillera de façon stricte à l’application dudit décret.
« Il ne s’agit pas d’une menace aux patrons de presse. Mais plutôt de rappeler aux médias leurs obligations », a complété le directeur de la communication de la présidence de la République, Wilfried Houngbédji. Il s’agit, poursuit-il, de mettre l’accent sur leur responsabilité qui peut être engagée à l’occasion du dommage que cette pratique publicitaire pourrait engendrer aux populations. Car, la publicité mensongère sur toutes ses formes est interdite. Cette publicité consiste à présenter certains produits comme traitant tous les maux. Or si un consommateur démontre qu’un produit publié au cours d’une émission a eu des ennuis pour sa santé, la responsabilité du patron de presse comme celle du promoteur du produit sera engagée. Pour étayer ses propos, Wilfried Houngbédji a rappelé les articles 1382 et suivants du code civil qui stipulent : Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. Il a aussi souligné que ce genre d’information est également réglementé par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). «Votre responsabilité peut être d’ordre civil comme d’ordre pénal. Les responsables de ces organes ou leurs agents qui se seront prêtés à cet exercice peuvent répondre de ce qui adviendrait», a-t-il ajouté.
Au-delà de ces explications, les journalistes ont poussé leur curiosité plus loin en cherchant à savoir si la kinésithérapie ou le traitement par la main est aussi frappé par ce décret, et ce qui se fait à l’endroit des vendeurs dans les bus.
Selon le ministre, toute émission de nature à orienter les populations vers telle ou telle autre clinique est interdite. Ensuite, cette pratique n’est pas basée sur une évidence scientifique. D’ailleurs, dit-il, un médecin, même un paramédical n’a pas le droit de faire de la publicité. Ce qui est interdit par le code de déontologie médicale, a-t-il confié. Quant à la vente des produits dans les bus, le ministre a rassuré qu’une disposition réglemente la pratique de la médecine traditionnelle tout en définissant les endroits où elle peut s'exercer?

Les rencontres de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019 de football ont démarré depuis ce mercredi 10 octobre sur tous les stades du continent.
L’Éthiopie et le Kenya se sont séparé dos à dos dans le cadre de cette journée à Addis-Abeba. Avec ce résultat, les deux équipes se détachent provisoirement en tête du groupe en attendant la décision de la Caf concernant le forfait de la Sierra Leone face au Ghana, deux équipes qui suivent à un point. La Zambie, quant à elle, a gagné son premier match dans ces éliminatoires en s’imposant (2-1) à Lusaka contre la Guinée Bissau grâce aux réalisations de Messin Stoppila Sunzu (18è) et Justin Shonga (52è). Les visiteurs ont réduit la marque par le biais de Frédéric Mendy (81è). Avec ce succès, les Chipolopolos rejoignent la Guinée-Bissau et le Mozambique, qui affronte la Namibie samedi, en tête du groupe K avec 4 points. La randonnée se poursuit ce jeudi avec un seul match entre le Congo et le Liberia, à Brazzaville dans le groupe G.