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Nouvelles

Sûreté et sécurité au port de Cotonoun : Bénin Terminal et les acteurs portuaires renforcent les processus
Améliorer constamment les processus, en vue de toujours maintenir un niveau de sécurité et de sûreté plus renforcé sur le Terminal à conteneurs de Bénin Terminal et au Port de Cotonou. Tel est l’objectif de l’exercice de simulation d’une alerte à la bombe sur les installations du terminal à conteneurs du Port de Cotonou de la filiale de Bolloré Ports. Bénin Terminal, filiale de Bolloré Ports, a organisé, le 4 mai 2022, un exercice de simulation d’une alerte à la bombe sur les installations de son terminal à conteneurs du Port de Cotonou. Cet exercice a été mené en partenariat avec le Port de Cotonou, la Police républicaine, la Protection civile, la capitainerie du Port de Cotonou, Apm Terminals, Oryx, Puma, Octogone et la Sobemap. Il a permis à Bénin Terminal de passer en revue ses procédés de sécurité et de sûreté en cours, en de pareilles circonstances. L’exercice vise à intégrer les ajustements nécessaires pour un renforcement efficace de la sécurité et de la sûreté sur Bénin Terminal et dans l’enceinte du Port de Cotonou. Pour Yann Magarian, directeur général de Bénin Terminal, il est primordial de « Mettre à l’épreuve nos procédures de sûreté et de sécurité afin de déceler les points d’amélioration éventuels du dispositif actuel. L’objectif étant d’améliorer constamment nos process, en vue de toujours maintenir un niveau de sécurité et de sûreté plus renforcé sur le Terminal à conteneurs de Bénin Terminal et au Port de Cotonou.», a-t -il confié. Bénin Terminal dispose d’un certificat de conformité ISPS. L’exercice de ce jour répond par ailleurs aux exigences normatives de cette certification qui préconise des simulations périodiques sur les installations portuaires. Il vise en outre à s’assurer que le personnel de Bénin Terminal est compétent pour s'acquitter de toutes les tâches qui lui sont confiées à tous les niveaux de sûreté et pour identifier toute défaillance du système sécuritaire qu'il est nécessaire de corriger. À propos de Bénin Terminal Grâce à 95 milliards de FCfa (145 millions d’euros) investis depuis 2013 par Bénin Terminal, le terminal à conteneurs du port de Cotonou est devenu un hub logistique régional de croissance pour le Niger, le Mali, le Burkina Faso et le Nigéria. Acteur majeur de la chaîne logistique du pays, Bénin Terminal emploie 419 Béninois et développe une politique de sous-traitance qui permet de générer un millier d’emplois indirects. Bénin Terminal mène également des actions pour les populations en partenariat avec des ONG, par exemple le soutien à la scolarisation des jeunes affectés par le Vih, l’appui à l’autonomisation des jeunes et la sensibilisation à la préservation de l’environnement. Société 10 mai 2022


Production de maïs : les jeunes s’y mettent avec tact
Alors que beaucoup de jeunes sont désespérément à la quête d’emplois, certains choisissent de s’investir dans la terre, mais en misant sur des technologies avancées pour produire du maïs. Un dernier regard sur les jeunes pousses de maïs. Des chuchotements qui laissent entrevoir, de loin, une matinée accomplie. Paula Gnancadja et Léon Soudé tracent ici, sur ce site de l’Institut international d’agriculture tropicale (Iita), leur destin dans la terre. L’une diplômée en agronomie et l’autre juriste, les deux rivalisent d’ardeur pour avoir, à l’issue de la saison, une bonne moisson. «C’est notre troisième campagne de production. De jour en jour, nous acquérons d’expériences. Et ça se remarque sur le rendement», dit fièrement Léon Soudé. Puis il continue : «Beaucoup de jeunes n’aiment pas se sacrifier pour attendre des résultats. Or, c’est cela travailler la terre. Depuis le bas âge, j’ai pris goût à la production agricole. J’ai même une exploitation à Glo-Domingbo. Et c’est d’ailleurs cette passion et cet engagement qui m’ont permis de me retrouver ici ». En effet, enrôlés dans le cadre du Youth in Agribusiness Compact du programme Technologies pour la transformation de l’Agriculture en Afrique (Enable-Taat), ils produisent désormais autrement le maïs. Leurs capacités ont été renforcées de concert avec l'Institut national des recherches agronomiques du Bénin (Inrab), la Direction de la production végétale (Dpv) et les Agences Territoriales de Développement Agricole (Atda). « Ils sont 90 jeunes sélectionnés dans six zones productrices de maïs du Bénin, à savoir Kandi, Kétou, Banikoara, N'Dali, Allada et Abomey-Calavi. La formation a consisté à développer leurs capacités sur les normes et techniques de production de semences de maïs au Bénin. La récolte moyenne obtenue sur les six sites de production de semences est de 3 tonnes. Si la moitié des jeunes formés produit chacun un hectare de semences de maïs et que le rendement minimum est de 2 tonnes par hectare, le marché béninois des semences est donc dopé de 90 000 kg », fait remarquer Rodrigue Obognon, ingénieur agronome, membre de l’équipe d’encadrement. Contournes les aléas Au Bénin, malgré le potentiel de la culture du maïs, plusieurs facteurs entravent l'optimisation de sa production.Il s’agit, entre autres, du problème de fertilité des sols, des effets du dérèglement climatique et le manque de bonnes semences et de variétés adaptées. Mais ces jeunes commencent déjà à conjuguer au passé certaines contraintes liées à la production de cette céréale. « J’ai appris ici à faire les semences certifiées. Ce sont des semences qui résistent parfaitement à la sécheresse et aux mauvaises herbes qui dérangent le maïs. On produit nous-mêmes les semences et on en vend aux producteurs. C’est une variété à très haut rendement, et ça varie de 3,5 à 5 tonnes à l’hectare. J’attends de dupliquer cela sur mes exploitations, en plus de former d’autres jeunes », soutient Paula Gnancadja. Les jeunes sont outillés sur la multiplication de semences composites, notamment les variétés « Evdt », « Tzl » et «Tze». « La Evdt est une variété de 90 jours. Sur un pied, vous pouvez avoir jusqu’à trois ou quatre épis. Ce sont de gros épis. Avec trois pieds, nous pouvons avoir un kilogramme de maïs. Nous pouvons avoir jusqu’à six tonnes à l’hectare si les conditions sont remplies. Nous l’avons eu avec un des jeunes de Kandi. C’est aussi une variété un peu plus résistante et elle a une capacité à chasser les oiseaux du fait des gros grains. La Tzl accepte des semis serrés et donc la densité. Vous pouvez aller jusqu’à 4 tonnes à l’hectare», explique Rodrigue Obognon. La récolte moyenne sur les six sites de production de semences est de 3 tonnes. Cette intervention permettra de couvrir une superficie de 4 500 ha. Considérant qu'il faut en moyenne 20 kg de semences pour 1 ha, ces jeunes augmenteront la capacité de production du Bénin de 18 000 tonnes de maïs par saison. Un appel de pied à d’autres jeunes qui croient encore que le trésor se trouve dans quelque eldorado ou dans les bureaux. Environnement 10 mai 2022


WhatsApp : une nouvelle fonctionnalité en cours de déploiement
Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, a annoncé, le 6 mai dernier, via son compte officiel Facebook, l’avènement de la fonctionnalité de réactions aux messages WhatsApp. Quelques jours après cette information, certains utilisateurs découvrent déjà les nouveautés dont l’augmentation de la capacité d’un groupe WhatsApp qui passe de 256 à 512 participants. Comme annoncé par Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, le 6 mai dernier via son compte officiel Facebook, WhatsApp est en train de déployer la fonctionnalité de réactions rapides. « Vous avez reçu une réaction. Mettez votre version Whatsapp à jour pour voir les réactions », indique une alerte qui invite les utilisateurs à faire une mise à jour afin de bénéficier de cette nouvelle fonctionnalité. Alors que les récepteurs peuvent répondre précédemment à un message à l’aide de six émoticônes, la nouvelle version pourra leur offrir plus d’emojis, de tons de peau et d’autres fonctionnalités dans les futures mises à jour. Les réactions rapides sont similaires à Facebook, Messenger ou Instagram. « Après trois ans d’essai, la fonctionnalité permettra aux utilisateurs de répondre aux messages avec six emojis différents. À l'avenir, on espère que la plateforme ajoutera d'autres émoticônes et d’autres couleurs de peau, comme le proposent déjà les emojis d’Android et d’iOS », confie William Zimmer, rédacteur à PhonAndroid. Selon lui, la fonctionnalité de réactions aux messages est assez intuitive à utiliser, puisqu’elle fonctionne comme sur les autres applications. Les utilisateurs doivent simplement appuyer sur n'importe quel message et l'application affichera une boîte d'emojis, explique-t-il. « Vous pouvez alors choisir l'un des six emojis différents, après quoi WhatsApp collera votre emoji sous le message », poursuit-il. A l’en croire, lorsqu’on supprime un message, l’emoji disparaîtra aussi. En plus des réactions, la plateforme de messagerie instantanée étend également la taille maximale par défaut des discussions de groupe, le plafond passe de 256 à 512. La plateforme déploie également la possibilité de partager des fichiers d’une taille maximale de 2 Go, une amélioration significative par rapport à la limite précédente de 100 Mo. En dehors de tous ces nouveaux ajouts, WhatsApp permet désormais d’ajouter 32 participants à un seul appel. A signaler que cette mise à jour est publiée progressivement et il faudra quelques jours pour qu’elle soit disponible sur l’App Store ou le Google Play Store pour tous les utilisateurs. Société 10 mai 2022


Journée internationale des jeunes filles dans les Tic : une cinquantaine d’apprenantes initiées à l’informatique et à la robotique
Au terme de leur formation à l’informatique et à la robotique, une cinquantaine de filles des classes de la série C des collèges d’enseignement général ont reçu leurs attestations, samedi 7 mai dernier à Cotonou. L’objectif de cette activité organisée dans le cadre de la Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des Tic, est d’encourager ces apprenantes à poursuivre leurs études dans les séries scientifiques afin d’embrasser les filières des technologies à l’avenir. Initiées à l’informatique et à la robotique, une cinquantaine de jeunes filles des classes de la série C des collèges d’enseignement général ont reçu leurs attestations, samedi 7 mai dernier à Cotonou. Au nom du ministre du Numérique et de la Digitalisation, Boris Sèhlouan, directeur de la Digitalisation, a félicité les bénéficiaires de cette formation. « L’objectif de cette activité organisée dans le cadre de la Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des Tic, est d’encourager les apprenantes à poursuivre leurs études dans les séries scientifiques afin de faire plus tard carrière dans des Technologies de l’information et de la communication (Tic) », a-t-il confié. A l’en croire, cette formation fait partie d’une série d’activités initiées par le ministère du Numérique et de la Digitalisation en collaboration avec le ministère des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle dans le cadre de la Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des Tic. Le ministère du Numérique et de la Digitalisation, a-t-il souligné, n’entend pas laisser les jeunes filles en marge des métiers du numérique comme le développement web, la robotique et autres. Chargé de diriger l’équipe d’encadreurs, Nick Gnonlonfoun, étudiant en 2e année à Epitech, a salué la discipline dont les jeunes filles ont fait montre tout au long de cette formation qui s’est déroulée en deux sessions. « Les jeunes filles ont eu à découvrir au cours de cette formation le développement d’un site web et à s’initier à la robotique », a-t-il fait savoir. Pour lui, plusieurs outils ont été utilisés pour amener ces élèves à s’approprier les opportunités offfertes par le secteur des Tic. Outillées, ces apprenantes sont heureuses d’avoir reçu leurs attestations et se disent prêtes à s’accrocher à leur rêve. « Au cours de cette formation, les coaches nous ont permis de découvrir les multiples débouchés professionnels qu’offre le secteur des Technologies de l’information et de la communication », confie Angélique Fandékon, élève au Ceg Vèdoko. C’est le lieu pour elle de saluer la clairvoyance d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, pour avoir pensé à l’avenir des jeunes filles passionnées des sciences et mathématiques en initiant cette formation. Comme elle, Stéfie Agboton, élève en classe de Seconde C au Collège d’enseignement général du Littoral, se réjouit d’avoir été initiée au développement d’un site web et à la robotique. Elle est contente d’avoir fait cette expérience et envisage de continuer dans les séries scientifiques jusqu’à faire carrière dans les Tic. A noter que la journée internationale des jeunes filles dans le secteur des Tic est une initiative de l'Union internationale des télécommunications (Uit) conformément à la Résolution 70 qui invite tous ses Etats membres à célébrer un tel événement chaque année, le quatrième jeudi du mois d'avril. Société 10 mai 2022


Université de Parakou : intérêt réaffirmé de l’Ue pour la formation et la recherche
Dans le cadre de la « Semaine de l’Europe », une délégation de l’Union européenne au Bénin composée de son ambassadrice, Sylvia Hartleif, ainsi que des ambassadeurs de certains de ses pays membres, est allée, mercredi 4 mai dernier, à la rencontre des enseignants et étudiants de l’Université de Parakou. C’est pour une séance d’échanges. Les enseignants et étudiants de l’Université de Parakou (Up) n’oublieront pas de sitôt l’après-midi du mercredi 4 mai dernier. Pour mieux comprendre le processus de l’Union européenne ainsi que l’ensemble des valeurs qu’elle partage et ses actions de réussite, ils avaient en face d’eux son ambassadrice au Bénin, Sylvia Hartleif, les ambassadeurs de la France, de l’Allemagne, des Pays-Bas et de la Suède. C’est une première dans l’histoire de cette université. Plantant le décor, l’ambassadeur de la France, Marc Vizy, au nom de ses collègues, a indiqué combien il était important de construire des communautés pour éviter des guerres et situations regrettables. L’accent a ensuite été mis sur les retombées de la coopération et des partenariats entre les universités européennes et béninoises dont celle de Parakou. L’occasion a permis aux enseignants et étudiants de l’Up d’exprimer leurs attentes. Leur souhait est de voir la coopération entre leur université et celles de la France, des Pays-Bas, de la Suède et des autres pays européens renforcée. Tour à tour, Sylvia Hartleif, To Tjoelker, Michael Derus, Mia Rimby et Marc Vizy, respectivement ambassadeurs de l’Union européenne, des Pays-Bas, de l’Allemagne, de la Suède et de la France vont se succéder pour évoquer les nombreux aspects de cette coopération dans divers domaines liés à la formation ou à la recherche. Ils ont rappelé la contribution de chacun de leur pays dans sa mise en œuvre. Plus qu’un état des lieux, ils se sont également attardés sur ses acquis et les perspectives. Ainsi, l’Allemagne a promis de mettre, dans les prochains jours, un important lot de livres à la disposition de la bibliothèque de l’université. Actualités 10 mai 2022


Gestion de la réserve de W-Arly-Pendjari : l’état des lieux présenté à l’Union européenne
Une délégation de l’Union européenne (Ue) conduite par son ambassadrice au Bénin était, mardi 3 mai dernier, à la base du programme de la Réserve de biosphère transfrontalière W-Arly-Pendjari (Rbt-Wap) à Alfa-Koara, dans la commune de Kandi. Outre une présentation de l’état des lieux, cette descente initiée dans le cadre de la « Semaine de l’Europe » du 2 au 5 mai dernier, a également permis aux membres de la délégation de s’informer par rapport à la situation d’insécurité qui limite les activités au niveau des parcs W et Pendjari au Bénin. L’Union européenne (Ue) accorde une grande importance à la conservation et la protection de la biodiversité des écosystèmes de la Réserve de biosphère transfrontalière W-Arly-Pendjari (Rbt-Wap). D’où sa grande implication, en termes de réalisations, pour accompagner le Bénin, le Burkina Faso et le Niger dans sa gestion durable. Conduite par son ambassadrice au Bénin, Sylvia Hartleif, sa délégation composée des ambassadeurs de l’Allemagne, de la France, des Pays-Bas, de la Belgique et de la Suède, ainsi que des chefs de coopération, d’équipe, directeurs et chargés de programme ou de mission, était à sa base à Alfa-Koara, dans la commune de Kandi, mardi 3 mai dernier. Ils sont allés toucher du doigt les réalités du terrain. En effet, c’est la Giz qui, sur financement conjoint de l’Ue d’un montant de 15 millions d’euros et de la Coopération allemande, met en œuvre le programme. Depuis 2020, il y a eu un financement additionnel du Bmz. C’est pour renforcer les actions dudit programme, en matière de préservation du climat au Bénin à travers l’Initiative pour la technologie et le climat (Dkti). Face aux actes d’insécurité devenus de plus en plus récurrent dans ces parcs, il s’agit également de contribuer à renforcer la résilience des populations riveraines contre l’extrémisme violent. C’est à travers la transformation du sésame, du miel, des feuilles de baobab, l’éducation environnementale avec la formation des écoliers et élèves, l’agroforesterie, le reboisement et la régénération naturelle assistée. Les membres de la délégation ont donc pu apprécier les différentes activités organisées autour des parcs nationaux. L’objectif est d’occuper les populations riveraines afin que ces parcs ne subissent plus leurs pressions. C’est ce qui a permis à African Park Network (Apn), avec la détermination du gouvernement béninois de ne pas se laisser déborder par les attaques djihadistes, de restaurer la faune du parc de Pendjari. Même si, depuis quelques mois, les actions sont limitées avec les pistes souvent minées, les efforts sont également en cours du côté du W. « Avec les attaques terroristes qui se sont multipliées autour des aires protégées, il n’y a d’ailleurs plus de surveillance dans celles du Niger et du Burkina Faso, laissant le champ libre aux braconniers, éleveurs, agriculteurs et coupeurs de bois de les prendre d’assaut. Ce qui a permis aux terroristes de s’y installer allègrement », confie le représentant des Ong intervenant dans les périphéries desdits parcs au Bénin, Bassarou Bio Yacoubou. Ayant pris la mesure de la situation, poursuit-il, l’Ue a apporté un appui remarquable pour accompagner l’Etat béninois dans la gestion de ses parcs. Sans ce soutien, reconnait-il, la situation serait pire. Les membres de la délégation ne se sont pas empêchés de poser quelques questions aux acteurs impliqués dans la gestion des parcs. Ces derniers ont alors saisi l’occasion, pour leur exposer les défis à relever afin que la sécurité soit restaurée. En 2020 et 2021, on a respectivement enregistré trois et sept interventions de la part des djihadistes à l’intérieur de ces parcs. Au cours des quatre premiers mois de cette année, on en dénombre déjà une quarantaine. Actualités 10 mai 2022


Mobilisation des ressources intérieures : embellie et défis des régies financières
Les Impôts, la Douane et le Trésor ont tous dépassé les prévisions de recettes budgétaires au titre de 2021. Toutefois, les administrations financières doivent poursuivre les réformes pour garantir et maintenir leur efficacité dans la mobilisation des ressources au profit de l’Etat. Les services des Impôts, de la Douane et du Trésor ont recouvré en 2021, des produits de recettes brutes pour un montant de 1 294,820 milliards F Cfa, en hausse de 190,692 milliards F Cfa correspondant à un taux de progression de 17,3 % par rapport au montant de 1104,128 milliards F Cfa réalisé à fin décembre 2020, selon le Rapport d’exécution au 31 décembre du budget de l’Etat, gestion 2021 (Rapex) de mars 2022. Les taux de réalisations des recettes brutes des administrations financières se situent ainsi au-delà des 100 % des prévisions contenues dans la loi de finances 2021, grâce aux réformes mises en œuvre et au recouvrement des arriérés. Au niveau de la direction générale des Douanes, les produits s’établissent à fin décembre 2021 à la somme de 440,480 milliards, en hausse de 84,892 milliards F Cfa par rapport à fin 2020, soit une progression de 23 %, indique le Rapex. Comparativement aux prévisions chiffrées à 436,014 milliards F Cfa, le niveau de recouvrement des recettes douanières s’établit à 101 %. Selon le document du ministère de l’Economie et des Finances, cette amélioration est imputable notamment à l’accroissement des droits et taxes à l’importation (+28,4 %), des droits et taxes à l’exportation (+7,4 %, des autres recettes fiscales (+74,3 %) et des recettes non fiscales (+17,8 %). Il convient de signaler la forte reprise des activités de commerce extérieur via le port de Cotonou qui a enregistré une hausse de 4,4 % du nombre de navires accostés par rapport à 2020 : 1121 navires en 2021 contre 1074 un an plus tôt. Recettes fiscales et non fiscales en hausse Aux Impôts, la performance est aussi remarquable. Les produits recouvrés sont estimés à 695,425 milliards F Cfa contre des prévisions de 662,014 milliards F Cfa, soit une progression de 12,20 % entre 2020 et 2021. On note ici la bonne tenue des impôts sur les biens et services, des impôts sur les revenus salariaux en lien avec les réformes mises en œuvre. Les taxes sur les biens et services sont ressorties à 358,517 milliards F Cfa, en hausse de 46,866 milliards F Cfa par rapport aux réalisations de 311,651 milliards F Cfa de 2020. Les recettes issues de la taxe sur la valeur ajoutée (Tva) sont en augmentation de 25,8 %, grâce à la réforme des factures normalisées ayant atteint un plus grand nombre de contribuables, et au recouvrement de 42,104 milliards d’arriérés. Les impôts sur les revenus salariaux sont ressortis à 96,550 milliards F Cfa en 2021 contre 88,893 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 11,4 % imputable à la réforme de déclaration de l’impôt sur le revenu des personnes physiques au titre des traitements et salaires (Irpp/Ts). Depuis février 2020, la déclaration et le paiement des cotisations de sécurité sociale et des impôts sur salaire se font par un seul canal : la plateforme « e-services » de l’administration fiscale à travers un formulaire unique. Les impôts sur les revenus non salariaux ont atteint 213,158 milliards F Cfa à fin décembre 2021, soit une hausse de 8,953 milliards par rapport à 2020, grâce notamment à l’impôt sur les sociétés. Quelque 21,453 milliards F Cfa sont recouvrés au titre des impôts sur la propriété avec les droits liés à l’enregistrement des contrats de marché, soit une hausse de 11,994 milliards par rapport à 2020. Au niveau de la direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique (Dgtcp), les produits de recettes non fiscales sont recouvrés à hauteur de 158,914 milliards F Cfa, dépassant ainsi largement les 140,820 milliards de prévisions (+12,8 %) et les 127,937 milliards mobilisés en 2020 (+24,2 %). Entre autres, les droits et frais administratifs se sont améliorés de 38,03 %, les produits divers de 17,13 % et les autres recettes non fiscales de 4,98 %. Maintenir le cap ! Ces niveaux de recouvrement montrent que les recettes publiques maintiennent la tendance haussière enclenchée depuis plusieurs années et ce, malgré la crise de Covid-19 survenue en 2020. C’est aussi la preuve que les réformes engagées au niveau des services de collecte des recettes de l’Etat portent les fruits escomptés. Il faut rappeler que le gouvernement entend mobiliser 1 544,477 milliards F Cfa de recettes intérieures en 2022. L’argent à collecter par les services de l’Etat va ainsi augmenter de 124,348 milliards F Cfa. Ce qui sous-entend l’amélioration de la collecte des ressources au niveau des régies financières. Les recettes fiscales devraient s’élever à 1 232,229 milliards F Cfa dont 500,014 milliards F Cfa attendus de la part de la Douane et 732,215 milliards F Cfa comme recettes des impôts. Les recettes non fiscales sont attendues à 213,150 milliards F Cfa dont 3,5 milliards F Cfa de la Douane, 149,148 milliards du Trésor, 5 milliards comme revenus du domaine et du foncier et 55,5 milliards F Cfa au titre des cotisations des retraités. Pour garantir et maintenir l’efficacité dans la collecte des produits de recettes, les régies financières sont appelées à renforcer la lutte contre la fraude, la coopération et le partenariat avec les opérateurs économiques. Il est aussi question de poursuivre les plaidoyers auprès de la Société béninoise d’énergie électrique et de la Société béninoise d’infrastructures numériques (Sbin) pour l’extension et la stabilisation de leurs réseaux dans certaines zones et structures abritant leurs unités et de régulariser les dossiers relatifs aux enlèvements directs, notamment au niveau des recettes douanières. Actualités 10 mai 2022


Candidature au poste de Sg/Cames : Une mission de haut niveau pour augmenter les chances du Bénin
En vue d’accroître les chances de sa candidate au poste de Secrétaire Général du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), le Bénin mène  une offensive diplomatique. Une mission conduite par la vice-présidente du Bénin, Mariam Chabi Talata, est en cours dans certains pays africains dans ce sens. Le Bénin se donne toutes les chances pour que le poste de Secrétaire Général du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (Cames) lui revienne, à travers la personne du Professeur Christine A. I. Ouinsavi. Une offensive diplomatique a été donc enclenchée conduisant la Vice-présidente du Bénin, dans certains pays. « La Vice-présidente de la République du Bénin a entamé depuis quelques jours, une mission de prise de contact de haut niveau dans un certain nombre de pays africains en compagnie de la candidate et des cadres du ministère des Affaires étrangères »,
annonce la présidence de la République du Bénin. Déjà, la délégation béninoise a posé ses valises en Centrafrique du 1er au 5 mai 2022 où Mariam Chabi Talata a échangé avec le Président Faustin Archange Touadera et les ministres des Affaires étrangères et de l'Enseignement supérieur de la Centrafrique. « A l'occasion, la Vice-présidente du Bénin a plaidé la cause de la candidature béninoise et sollicité le soutien de la partie centrafricaine. Au sortir de ces rencontres, la délégation a jugé les échanges conviviaux laissant entrevoir plein d'espoir pour la suite », renseigne la présidence de la République. Cette mission de prise de contact de haut niveau dans un certain nombre de pays africains en compagnie de la candidate et des cadres du ministère des Affaires étrangères se poursuit dans d’autres pays jusqu’au 12 mai 2022, plus précisément au Sénégal, au Niger et au Cameroun. Christine Ouinsavi est Professeur Titulaire de Sylviculture et de Biologie Forestière, Enseignant-Chercheur à la Faculté d'Agronomie à l'Université de Parakou. Le poste de Secrétaire Général sera vacant , à compter du 1er août 2022. Le candidat désigné prendra service le 3 janvier 2023 conformément au statut en vigueur du Cames. Par ailleurs, en marge des discussions avec les autorités centrafricaines, la Vice-présidente a rencontré les membres de l'Association des Béninois de l'extérieur résidant à Bangui pour s'enquérir des conditions de vie et de travail de ses compatriotes dans ce pays et recueillir leurs doléances à transmettre au Président de la République. Education 10 mai 2022


Recrutement dans l’Armée béninoise : 3 591 candidats ont planché pour la phase écrite
Les épreuves écrites du concours de recrutement au profit des Forces armées béninoises (Fab) ont été lancées, samedi 7 mai dernier au Ceg Sainte Rita à Cotonou, par le Général Abou Issa, chef d’état-major de l’Armée de terre. 3 591 candidats ont planché pour le compte de cette deuxième phase du concours.L’objectif est de renforcer l’effectif des forces de défense nationale, afin de mieux assurer la sécurité du pays. Les candidats ont été répartis dans six centres de composition sur l’ensemble du territoire national. Ils ont composé en dictée-questions, mathématiques et civisme du niveau de la classe de 3e. Les candidats à la fonction d’infirmier et d’aide-soignant ont composé en pathologie médicale et soins infirmiers tandis que les candidats à la fonction d’instituteur ont planché en pédagogie générale appliquée et en civisme. Signalons que les 3 591 candidats ont été présélectionnés à l’issue de la phase des épreuves physiques et sportives. Au terme des épreuves écrites, environ 900 candidats seront retenus pour la visite médicale. Par Ketsia ZINZINSOUHOU (Stag.) Actualités 09 mai 2022


Palais de la Marina : Marcel Amon-Tanoh au cabinet de Patrice Talon
Le secrétaire exécutif du Conseil de l'Entente a été reçu en audience ce lundi 9 mai au palais de la Marina. Avec le président Patrice Talon, Marcel Amon-Tanoh a discuté de la nouvelle dynamique de l'institution sous-régionale qu'il dirige. A sa sortie de l'entrevue, l'ancien ministre ivoirien a déclaré avoir présenté au président de la République l'état des lieux du Conseil de l'Entente et les perspectives pour qu'il reprenne sa place dans le dispositif institutionnel dans la sous-région. Constitué du Bénin, du Togo, de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso et du Niger, le Conseil de l'Entente est le plus ancien des creusets des chefs d'Etat ouest-africains. Après une période de léthargie, il redémarre ses activités avec de grandes ambitions.   Actualités 09 mai 2022


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