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Nouvelles

Revue du Plan de travail annuel au 30 septembre 2018: Le ministère du Travail évalue sa performance

Les cadres du ministère du Travail et de la Fonction publique se sont retrouvés à l’Infosec, ce jeudi 11 octobre, pour procéder à la revue du Plan de travail annuel (Pta) de leur secteur au 30 septembre. Une occasion au cours de laquelle, la ministre Adidjatou Mathys a relevé les progrès réalisés après neuf mois d’exécution du Pta.

Beaucoup d’efforts restent à faire pour espérer l’obtention des résultats attendus. C’est l’avis émis par le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, face à ses collaborateurs, lors de la revue du Plan de travail annuel (Pta) au 30 septembre, de son département ministériel. L’atelier réunissant divers cadres de son ministère, selon elle, est un creuset qui permet de comprendre pourquoi et dans quelle mesure les résultats attendus sont obtenus ou pas et d’informer les autorités et les autres parties prenantes sur la performance du ministère.
Adidjatou Mathys rappelle que les travailleurs doivent faire une analyse rétrospective de l’exécution des activités du Pta à fin septembre et comparer les prévisions aux réalisations pour en déterminer les écarts. Mieux, ils doivent identifier les difficultés rencontrées et des mesures correctives qui s’imposent, de manière à améliorer le processus de mise en œuvre du Pta 2018 ; recentrer certaines activités engagées pour le dernier trimestre de l’exercice budgétaire 2018 ; prendre en compte les recommandations formulées par les acteurs à l’effet d’espérer la bonne atteinte des objectifs fixés à fin décembre.
La revue du Plan de travail annuel constitue non seulement une évaluation de l’action du ministère, mais aussi l’exercice de pratiques, d’échanges d’expériences et d’informations sur l’exécution des activités menées à fin septembre qui s’établissent respectivement à 55,84% et 77,21% base engagement et 52,72% base ordonnancement.
En terme de progrès au bout de neuf mois d’exécution du Pta, la ministre du Travail évoque la dématérialisation des actes d’avancement d’échelon des agents de l’Etat ; la réalisation de l’interconnexion entre la Dgfp/Mtfp et la Dgb/Mef pour l’échange de données électroniques dans le cadre du traitement harmonieux des salaires des agents de l’Etat ; les mesures d’apurement de 1 253 dossiers de carrières recensés par l’audit des instances à la Dgfp ; la mise en place d’une base de données centralisée et d’un logiciel au profit du système d’organisation et de gestion des concours ; l’actualisation du manuel de procédures d’organisation des concours de recrutement ; le lancement officiel de l’automatisation des actes de carrière ; l’élaboration des documents budgétaires dont le document de programmation pluriannuelle des dépenses (Dppd) 2018-2020 et le Projet annuel de performance (Pap) 2018 et aux outils de planification ; la sensibilisation de plus de la moitié des maîtres artisans des départements du Zou et des Collines sur les pires formes du travail et le contrat d’apprentissage ; le contrôle de 60% des entreprises privées et parapubliques des communes des départements du Zou et des Collines ; l’immatriculation de plus de 75% des entreprises préalablement contrôlées dans les départements de l’Atlantique et du Littoral, l’installation de plusieurs délégués de personnel au sein des entreprises…
Pour le secrétaire général du ministère, Norbert Kanhounon, 2018 a été une année charnière en terme de réformes ; réforme en terme d’admission à la retraite, réforme dans la prise des actes de carrière, réforme dans le processus d’organisation des concours.

Actualités 12 oct. 2018


Interdiction de la publicité sur les professions médicales: Les médias avertis

La publicité sur les professions médicales, les activités médicales, les médicaments et autres produits médicinaux, est interdite par la loi. Pourtant, des organes de presse continuent d’en faire une large diffusion. Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a averti les patrons de presse, ce jeudi 11 octobre à Cotonou, de l’application sans faille du décret relatif à cette interdiction.

Les chaînes de télévision et de radiodiffusion et certains organes de presse violent allègrement le décret 2018-262 du 28 juin 2018 portant interdiction de la publicité sur les professions médicales, les activités médicinales, les médicaments et autres produits médicinaux. Tel est le rappel fait par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, hier jeudi 11 octobre, au cours d’un échange avec les partons de presse de la place. «Nul n’étant censé ignorer la loi, la loi s’appliquera avec la dernière rigueur», a-t-il martelé en présence du directeur de la communication de la présidence de la République, Wilfried Houngbédji.
En effet, dira le ministre, les émissions à caractère informatif ou publicitaire sur les médicaments ont des conséquences néfastes sur la population. Lorsque les informations d’une part, les médicaments ou les prestations ne sont pas crédibles d’autre part, ils causent un désastre en termes de santé publique aux populations majoritairement analphabètes. Ces dernières ont beaucoup plus foi en ces informations mensongères, argumente-t-il, avant de dire combien de fois le gouvernement veillera de façon stricte à l’application dudit décret.
« Il ne s’agit pas d’une menace aux patrons de presse. Mais plutôt de rappeler aux médias leurs obligations », a complété le directeur de la communication de la présidence de la République, Wilfried Houngbédji. Il s’agit, poursuit-il, de mettre l’accent sur leur responsabilité qui peut être engagée à l’occasion du dommage que cette pratique publicitaire pourrait engendrer aux populations. Car, la publicité mensongère sur toutes ses formes est interdite. Cette publicité consiste à présenter certains produits comme traitant tous les maux. Or si un consommateur démontre qu’un produit publié au cours d’une émission a eu des ennuis pour sa santé, la responsabilité du patron de presse comme celle du promoteur du produit sera engagée. Pour étayer ses propos, Wilfried Houngbédji a rappelé les articles 1382 et suivants du code civil qui stipulent : Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. Il a aussi souligné que ce genre d’information est également réglementé par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). «Votre responsabilité peut être d’ordre civil comme d’ordre pénal. Les responsables de ces organes ou leurs agents qui se seront prêtés à cet exercice peuvent répondre de ce qui adviendrait», a-t-il ajouté.
Au-delà de ces explications, les journalistes ont poussé leur curiosité plus loin en cherchant à savoir si la kinésithérapie ou le traitement par la main est aussi frappé par ce décret, et ce qui se fait à l’endroit des vendeurs dans les bus.
Selon le ministre, toute émission de nature à orienter les populations vers telle ou telle autre clinique est interdite. Ensuite, cette pratique n’est pas basée sur une évidence scientifique. D’ailleurs, dit-il, un médecin, même un paramédical n’a pas le droit de faire de la publicité. Ce qui est interdit par le code de déontologie médicale, a-t-il confié. Quant à la vente des produits dans les bus, le ministre a rassuré qu’une disposition réglemente la pratique de la médecine traditionnelle tout en définissant les endroits où elle peut s'exercer?

Société 12 oct. 2018


Eliminatoires de la Can 2019: Les matchs de la 3e journée démarrés hier

Les rencontres de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019 de football ont démarré depuis ce mercredi 10 octobre sur tous les stades du continent.

L’Éthiopie et le Kenya se sont séparé dos à dos dans le cadre de cette journée à Addis-Abeba. Avec ce résultat, les deux équipes se détachent provisoirement en tête du groupe en attendant la décision de la Caf concernant le forfait de la Sierra Leone face au Ghana, deux équipes qui suivent à un point. La Zambie, quant à elle, a gagné son premier match dans ces éliminatoires en s’imposant (2-1) à Lusaka contre la Guinée Bissau grâce aux réalisations de Messin Stoppila Sunzu (18è) et Justin Shonga (52è). Les visiteurs ont réduit la marque par le biais de Frédéric Mendy (81è). Avec ce succès, les Chipolopolos rejoignent la Guinée-Bissau et le Mozambique, qui affronte la Namibie samedi, en tête du groupe K avec 4 points. La randonnée se poursuit ce jeudi avec un seul match entre le Congo et le Liberia, à Brazzaville dans le groupe G.


Sports 11 oct. 2018


Education et conscientisation à l’Association Marie-Mère de la foi audacieuse: Quand le ciel se dégage pour les filles et les femmes

L’Association Marie-Mère de la foi audacieuse (Cmmfa) offre un espace digne pour les filles et femmes en quête de repère. Education, sensibilisation, conscientisation, école de vie et cours d’éveil spirituel y sont offerts aux membres de la communauté et aux victimes d’abus de toutes sortes afin de leur permettre de faire face tant bien que mal aux périphéries de la vie. Une touche singulière au combat en faveur du genre au Bénin.

Raïssa Aho, étudiante en année de licence, dégage une énergie qui force l’admiration. Enthousiaste et souriante, elle l’est. Pour celle qui regarde l’avenir avec assurance, sérénité et foi, la vie a repris du sens et du goût. Une nouvelle vie qui n’était pas gagnée d’avance pour elle. Son passé n’a pas été un long fleuve tranquille. Raïssa a connu des moments difficiles de vie de jeune fille. Mais aujourd’hui, ces pages sombres se sont définitivement fermées. Elle doit son bonheur à une actrice de l’ombre qui travaille sans relâche pour améliorer le quotidien des jeune fille: Adeline Eliel, à travers l’Association Marie-Mère de la foi audacieuse (Cmmfa).

« Depuis deux ans que j’ai intégré la communauté, j’ai l’impression que j’ai croisé enfin un amour dans ma vie qui ne me juge pas, parce que j’avais fait beaucoup d’erreurs par le passé », confie Raïssa, l’air serein.
L’Association Marie-Mère de la foi audacieuse travaille à briser le mur du silence qui empêche les filles de dénoncer leurs bourreaux, de s’affirmer et de se révéler. En son sein, convivialité et harmonie riment pour redonner de la confiance à la relève. Les filles sont éduquées aux valeurs de la vie. Celles, victimes de blessures psychologiques et morales, retrouvent le chemin de l’espérance. Ici, les filles désabusées et désespérées, voire celles abandonnées à la merci de violeurs et agresseurs sont récupérées et entretenues dans un espace assez naturel.
La vice-présidente de la Cmmfa et membre experte de l’Institut pour le plaidoyer en Afrique sur les questions de promotion et de défense des droits des jeunes filles, Adeline Eliel, que les filles appellent affectueusement ‘’maman’’ a fondé une famille idéale avec son époux ‘’papa’’ ainsi que les membres de la communauté. Tout est parti des séances de sensibilisation au profit des femmes pour l’harmonie au sein des foyers. Plus tard, elle réalise que le mal est très profond à la racine. D’où les cours d’éveil et de conscientisation au profit des filles.

‘‘Talithakoumi’’ pour sauver les filles

L’initiative porte un sceau spirituel : « Talithakoumi », qui signifie ‘’jeune fille, lève-toi’’. Elle vise à rendre les filles indépendantes.
Aujourd’hui, elle apporte assistance, écoute et soulagement à des gens de tous horizons.
L’initiative s’inscrit dans une dynamique mondiale. « Nous voulons répondre à l’appel des Nations unies, qui en adoptant le 19 décembre 2011, la Journée internationale de la fille à travers la résolution 66/170, nous invitent à prendre conscience des difficultés réelles que vivent les jeunes filles », explique Adeline Eliel.
Elle fonde également ses motivations sur des fondements juridiques. « Il est important aujourd’hui d’éduquer les jeunes filles à la connaissance des lois qui les protègent afin qu’elles puissent participer aux décisions relatives à leur bien-être », soulève-t-elle.
Le dispositif d’accueil, d’écoute et d’orientation des filles de l’association renseigne bien sur ses aspirations. « Nous avons constaté que les filles ont besoin d’être écoutées, d’être entendues et accompagnées. Nous leur offrons un cadre pour les aider à mieux s’épanouir et à devenir des mères parce que la jeune fille est l’avenir de l’humanité », développe-t-elle.
Le travail de sensibilisation au profit des jeunes filles repose sur l’éducation dans toutes ses dimensions. « Nous intervenons dans plusieurs collèges catholiques ou non. Nous avons donc affaire à plusieurs religions. Le plus important n’est pas de brandir la religion, mais de prendre plutôt soin de l’être humain en lui montrant sa part de responsabilité dans sa propre éducation, et dans le développement de la nation », nuance-t-elle.
Quoiqu’opérant dans la discrétion, son combat laisse des empreintes. En deux ans d’activités, Adéline Eliel a enfanté deux mille enfants. Un chiffre record qui montre l’ampleur des plaies à panser dans le rang des jeunes filles. Tant les phénomènes du harcèlement sexuel, des mariages forcés et précoces, des discriminations polluent leur vécu !
Maman Adéline est mieux placée pour épiloguer sur la question. « Le harcèlement sexuel provoque des blessures intérieures ; les victimes sont renfermées et étouffées, car elles sont violées et subissent encore le silence». Pire, dénonce-t-elle, les violeurs sont souvent présents dans le cadre de vie des victimes. « J’ai recensé des cas où les filles sont violées par leurs propres pères ; deux filles sur cinq sont victimes du harcèlement sexuel », dénonce-t-elle.
Le second problème auquel elle s’attaque, c’est l’irresponsabilité des parents. « Comment comprendre que des géniteurs refusent de payer la scolarité de leurs enfants ? », s’interroge-t-elle. « Les parents doivent prendre conscience de leur rôle. Une parole proférée sur un enfant est une semence, et la semence appelle toujours la moisson », indique-t-elle. Elle pointe d’un doigt accusateur ceux qui délaissent complètement leurs enfants.
Heureusement, l’Association Marie-Mère de la foi audacieuse aide à dénouer des nœuds !
« Aujourd’hui, je peux affirmer haut et fort que je suis à l’abri de certains pièges qui guettent les jeunes filles », sourit Raïssa Aho. « C’est une grâce pour moi de rencontrer cette communauté, sinon j’aurai pu commettre encore des erreurs plus graves », confie-t-elle. Sa sœur, Elodie Amoulé, n’en dit pas moins. C’est grâce à la Cmmfa qu’elle aussi a retrouvé ses marques.

Diverses compétences à l’oeuvre

Les efforts de l’Association ne sont pas négligeables. Plusieurs compétences sont mises à contribution pour soigner les filles. Juristes, hommes spirituels, éducateurs, tous collaborent en faveur de leur bien-être. « Il faut saisir les juridictions pour soulager les victimes et punir les auteurs des abus ». Sauf que l’Association doit davantage s’armer de courage pour briser tous les cercles vicieux, tant ses efforts mettent à mal les intérêts des ‘’loups déguisés en sages’’.
«Les gens détestent la lumière, car elle vient mettre à nu tout ce qui se passe dans l’ombre », explique la vice-présidente de l’association. Elle poursuit : « Nous avons constaté la réticence de certains responsables d’établissements parce que les filles que nous éduquons ont pris conscience de ce qu’elles sont et ont commencé par fermer les portes à leurs bourreaux», apprécie-t-elle, convaincue que le chantier de l’émancipation des filles et des femmes est un pari gagné d’avance pour son association.
Le bonheur pour le couple Eliel et l’association, c’est d’avoir réussir à mettre en place une pépinière de jeunes filles capables de prendre la relève. Ayant pris conscience de leur chance, les filles n’hésitent pas, à leur tour, à prendre des initiatives afin d’impacter leurs milieux.
« Après que je me suis remise de ma situation, j’ai réalisé que beaucoup de filles sont aussi exposées. J’ai décidé de créer un blog afin de sensibiliser aussi mes sœurs et leur redonner confiance », souligne Raïssa Aho. Pour sa part, Elodie Amoulé, étudiante en banque, finance et assurance, mise sur la sensibilisation des jeunes filles afin de les outiller aux valeurs de la vie.
En perspective, la maman chérie des filles, Adéline Eliel, compte intégrer la gestion des menstruations dans les cours d’éducation sexuelle au profit des filles. Toutes choses qui concourent à la santé sexuelle et reproductive des adolescentes et jeunes.

Société 11 oct. 2018


Assistance aux enfants démunis d’Abomey-Calavi: Le conseil communal offre des kits scolaires aux écoliers
[caption id="attachment_31062" align="alignnone" width="1024"]LE conseil communal posant avec quelques écoliers après la remise [/caption]

Sous l’égide du maire Georges Bada, le conseil communal d’Abomey-Calavi a procédé, hier mercredi 10 octobre, à la distribution de kits scolaires au profit des enfants déshérités des arrondissements de Togba, Ouèdo et Hêvié. A l’occasion, le maire a sensibilisé pour le paiement régulier des taxes et impôts.

A chaque enfant, un sac marqué au logo de la mairie, du tissu kaki, des cahiers et stylos et des vrais dessinateurs. Ce sont les kits scolaires dont la commune d’Abomey-Calavi a gratifié les enfants en situation difficile des arrondissements de Togba, Ouèdo et Hêvié. Ils les ont reçus dans la liesse avec la ferme instruction de travailler à devenir de bons citoyens. « C’est tout le conseil communal d’Abomey-Calavi qui a décidé de vous venir en aide. Tous les enfants doivent aller à l’école et avoir des fournitures scolaires. C’est pourquoi le conseil communal a pris la décision d’en donner à tous les enfants qui n’en ont pas », a expliqué le maire Georges Bada. Rappelant la source de financement de ces kits, notamment les dividendes des taxes et impôts payés par les parents, le maire a insisté sur la nécessité pour chaque parent d’accomplir ce devoir civique. Il a fait des enfants bénéficiaires des ambassadeurs auprès de leurs parents pour qu’ils continuent à payer leurs impôts. « C’est une partie des cotisations que vos parents ont payées qui nous a permis de vous donner ces kits. Si tous les parents paient leurs impôts, vous aurez des enseignants, vous aurez des salles de classe et vous aurez des kits, vous aurez des routes, et vous aurez même la gratuité des frais de scolarité que l’État s’engage à vous assurer », a-t-il dit aux enfants.

Société 11 oct. 2018


Préparatifs des championnats d’Afrique de roller: Fédération et athlètes face aux objectifs et défis à relever
[caption id="attachment_31060" align="alignnone" width="1024"]Les huit rollers représentants du Bénin[/caption]

Huit athlètes béninois vont participer du 24 octobre au 5 novembre prochain au championnat d’Afrique de rollers de course en Egypte. A quelques jours du départ de l’équipe, Marius Tchibozo, président de la Fédération béninoise de roller sports fait le point des préparatifs évoque les objectifs et problèmes du comité exécutif de la fédération béninoise de roller sports (Fbr).

A deux semaines du championnat d’Afrique de rollers de course en Egypte, le comité exécutif de la Fédération béninoise de roller sports, dirigé par le président Marius Tchibozo se lance des défis. En dépit des problèmes financiers, il pense que le Bénin doit maintenir le cap et conserver son titre de champion d’Afrique de cette discipline. Les préparatifs de cette compétition ont démarré à travers des tournois de mise en jambes par quinzaine depuis février dernier à Cotonou. Selon lui, ces tournois ont permis de détecter de nouveaux talents sur toute l’étendue du territoire national. « Ce n’était pas facile, mais nous sommes parvenus à retenir 15 athlètes pour la présélection puis 8 lors de la sélection finale », a-t-il confié. Ainsi, 6 hommes et 2 dames seront alignés dans 40 épreuves tant chez les juniors hommes et dames que chez les seniors hommes et dames lors de cette compétition. 

Dans la catégorie junior homme, Donan Henresth Houngbo (500 m vitesse junior, 1000 m vitesse junior, 5000 m à élimination junior, 10000 m à point et à élimination junior, 3000 m relais junior), Nephtali Eustache Fafoumi (500 m vitesse junior, 1000 m vitesse junior, 5000 m élimination junior, 3000 m relais junior) et Issoufou Bachirou (3000 m relais junior, 10000 m à point et à élimination junior) seront sur la piste et sur la route.
Au niveau des juniors dame, la championne en titre Rawdath Laabudo Demba Diallo (500 m vitesse junior, 1000 m vitesse junior, 5000 m à élimination junior, 10000 m à point et à élimination junior) va essayer de défendre son titre tandis que Abraham Amoussou (500 m vitesse Senior, 1000 m vitesse Senior, 10000 m à point et à élimination Senior, 15000 m à élimination Senior, 3000 m relais Senior), Raymond Ahoudji (1000 m vitesse Senior, 10000 m à point et à élimination Senior, 15000 m à élimination Senior, 3000 m relais Senior) et Jude Noukpokinnou (500 m vitesse Senior, 3000 m relais Senior vont porter haut l’étendard du Bénin.
Dans la catégorie senior dame, Hermione Ahouissou (500 m vitesse Senior, 1000 m vitesse Senior, 10000 m à point et à élimination Senior, 15000 m à élimination Senior) défendra les couleurs nationales jusqu’au bout.
Selon le président de la Fbr, sur le plan administratif, les visas sont déjà demandés à l’ambassade de l’Egypte. Pour lui, le ministre de tutelle est informé des dispositions à prendre pour l’établissement des ordres de mission et l’achat des billets d’avion. « Nous avons pris toutes les dispositions pour ne pas être en retard », a-t-il indiqué. La seule difficulté à cette étape des préparatifs reste les moyens financiers. « Nous avons dépensé dans la préparation physique de l’équipe avec le recrutement d’un moniteur, la location d’une salle de gymnastique, la mise à disposition de techniciens de roller sports et autres », a-t-confié.
Pour lui, ce sont les problèmes financiers qui sont à la base de la sélection de peu d’athlètes pour cette compétition. « On a retenu 8 athlètes alors qu’on devait participer avec beaucoup plus d’athlètes à cause des moyens financiers» s’est-il désolé. Le président de la Fbr, Marius Thibozo, reconnait les efforts du gouvernement qui accompagne les fédérations depuis l’avènement du Nouveau départ avec un financement consistant. Toutefois, il sollicite le soutien du ministre en charge des Sports et de potentiels mécènes afin que cette campagne se déroule dans de meilleures conditions.

Sports 11 oct. 2018


Construction de fontaines et de forages dans des écoles de Calavi: L’eau potable pour faciliter la vie aux apprenants

9 écoles ont désormais accès à l'eau potable grâce aux installations mises en place par le projet d'adduction d'eau dans les écoles de la communauté d'Abomey-Calavi. Il s'agit d'un programme initié par Sos Villages d'enfants Bénin avec l'appui financier de l'ambassade des Etats-Unis près le Bénin.

Construction de fontaines dans certaines écoles pour les connecter aux installations de la Société nationale des eaux du Bénin (Soneb) d'une part et construction de forages d'eau potable dans les écoles dépourvues d’installation technique pour favoriser l'accès à l'eau potable d'autre part. Ces ouvrages ont été réalisés dans le cadre du projet d'adduction d'eau dans les écoles de la communauté d'Abomey-Calavi, initié par Sos Villages d'enfants Bénin avec l'appui financier de l'ambassade des Etats-Unis près le Bénin. 

D'un coût total de plus de six millions, ces infrastructures vont desservir directement 3260 élèves et indirectement plus de 26 558 personnes dont plus de treize mille femmes de la communauté d'Abomey-Calavi.
« Penser aux enfants, c'est se frayer le chemin du bonheur. L'eau source de vie était une denrée qui faisait défaut dans nos écoles. La plupart de nos écoliers mangent sans pouvoir se laver les mains et boire de l'eau potable... », a affirmé dans un élan de reconnaissance la directrice du groupe A de l'école primaire publique de Somè Ginette Sèwa, au nom de toutes les écoles bénéficiaires. Apportant des clarifications sur l'initiative, le chef du projet accès à l'eau potable, Wilfried Tchibozo, confirme que les travaux ont été réalisés suite à des études ayant révélé la vulnérabilité des enfants en milieu scolaire du fait de la non-disponibilité de l'eau potable.
Pour le directeur national de Sos villages d'enfants Bénin, il s'agit d'un projet vital pour les enfants de ces écoles. Il fait savoir que pour Sos villages d'enfants qui a mis le bien-être de l'enfant au cœur de ses actions, ces ouvrages entrent dans le cadre du renforcement de la famille. Après avoir salué la forte contribution de l'ambassade des Etats-Unis, il a invité les directeurs d'écoles à veiller au bon usage des infrastructures. Reconnaissance et engagement à un bon usage sont justement l'essentiel des propos de la petite Merveille Agbon, porte-parole de tous les écoliers bénéficiaires.
Selon le maire de la Commune d'Abomey-Calavi, Georges Bada, ces ouvrages répondent à un besoin fondamental et même un droit que les collectivités publiques ont le devoir d'assurer à l'égard des enfants. C'est pourquoi il a salué Sos villages d'enfants et l'ambassade des Etats-Unis pour ce projet salvateur. « L'accès à l'eau potable figure au cœur des objectifs du millénaire pour le développement et la mission américaine au Bénin ne pouvait pas rester indifférente à ce besoin », a justifié la gestionnaire des subventions de l'ambassade des Etats-Unis Charsarée Slomka.

Société 11 oct. 2018


Gestion de l’ex-receveur des Finances du Zou et des Collines: Des preuves accablantes contre Eustache Médard Alogou

Le rapport de vérification de la gestion de l’ex-receveur des Finances du Zou et des Collines a été rendu public ce mercredi lors du Conseil des ministres. Babatundé D. Adéléké Eustache Médard Alogou, selon ce rapport, a constitué, au cours de la période du 25 août 2014 au 19 juillet 2016, des dépôts à terme sans autorisation préalable du ministre chargé des Finances.

Ces dépôts faits sur trois comptes ouverts à Diamond Bank sont estimés à vingt milliards cent millions (20.100.000.000) CFA. Le rapport révèle que cette somme a été prélevée sur les fonds transférés par le Trésor public pour le paiement de dépenses publiques et que le placement desdits fonds a généré, sur la période du 20 octobre 2014 au 30 septembre 2016, des intérêts nets d’impôts d’un montant de cent trente millions quatre cent quarante et un mille sept cent quatre-vingt-cinq (130.441.785) F CFA dont cent vingt-cinq millions cent soixante-trois mille cinq cent quatre-vingt-huit mille (125.163.588) F CFA ont été retirés par l’ex receveur. Ce dernier, selon le Conseil des ministres, pour dissimuler les différentes opérations illégales de constitution de ce dépôt à terme, a notamment procédé à la falsification des relevés des comptes bancaires et à l’établissement d’états de rapprochement maquillés.
Face à la gravité des actes, le Conseil a instruit le ministre de la Justice et de la Législation à l’effet de suivre la procédure judiciaire en cours.
Le gouvernement vient une fois encore à travers cette affaire témoigner de son engagement sans faille à lutter contre les actes de corruption. Résolu qu’il est à démanteler les nids de corruption dans l’administration publique et à mettre fin à ses diverses pratiques délictueuses.

 

Actualités 11 oct. 2018


Conseil national du dialogue social: La deuxième session ordinaire ouverte
[caption id="attachment_31057" align="alignnone" width="1024"]Le présidium à l'ouverture du 2ème session Ordinaire du CNDS [/caption]

Le Conseil national du dialogue social (Cnds) a ouvert, lundi 8 octobre dernier, sa deuxième session ordinaire au titre de l’année en cours.

Selon Guillaume Attigbé, la tâche qui attend les conseillers au cours de cette session demande de faire violence sur soi-même pour participer pleinement aux travaux. Plusieurs dossiers liés à la consolidation et la bonne marche de l’organe sont programmés au cours de cette session ordinaire. Elle est consacrée, entre autres, à la tenue de l’atelier de renforcement des capacités des membres titulaires et suppléants du Cnds. 

Guillaume Attigbé indique que les commissions techniques du Conseil se réuniront en vue de proposer des thèmes à étudier. Les conclusions retenues à la deuxième session extraordinaire relatives au cadre national du dialogue social seront mûries et insérées dans le règlement intérieur. De même, il a été inscrit à l’ordre du jour la vulgarisation des textes fondamentaux du Cnds dans huit départements sans oublier diverses communications.
Guillaume Attigbé, parlant du Cnds, affirme que c’est un creuset de dialogue tripartite, qui se pratique au haut niveau pour contribuer à la formulation et à l’adoption de politiques sociales ou économiques et de politiques du travail, et s’applique à tous les processus décisionnels ayant une incidence sur les lieux de travail ou les intérêts des employeurs et des travailleurs.
Guillaume Attigbé a renouvelé sa reconnaissance aux conseillers pour les efforts déployés afin d’asseoir les bases de l’institution dont le rôle dans la création et le maintien de la paix sociale n’est plus à démontrer.

Société 11 oct. 2018


2e session de la Cdcc de l’Ouémé de 2018: Le préfet Apithy appelle les maires à une prise de conscience
[caption id="attachment_31056" align="alignnone" width="1024"]Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy[/caption]

Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, a tenu ce mercredi 10 octobre, la deuxième session ordinaire du Conseil départemental de concertation et de coordination (Cdcc) au titre de l’année 2018. Il a dénoncé, à l’ouverture des travaux, le bilan de la mandature actuelle de la décentralisation au niveau des communes de son département et invité les maires à une prise de conscience afin de sauver ce qui peut l’être pour le reste de leur mandat.

La deuxième session ordinaire du Conseil départemental de concertation et de coordination (Cdcc) de l’Ouémé au titre de l’année 2018 s’est tenue, ce mercredi 10 octobre, conformément à la loi sur la décentralisation. Elle a réuni surtout les maires des communes de l’Ouémé et leurs adjoints, des représentants de l’Union départementale des producteurs de l’Ouémé, de la Chambre consulaire départementale de l’Ouémé, de la Fédération départementale des parents d’élèves de l’Ouémé sans oublier les chefs de service de la préfecture de Porto-Novo et quelques directeurs départementaux. 

Ouvrant les travaux, le préfet de l’Ouémé n’est pas allé par quatre chemins pour dénoncer le bilan des conseils communaux après presque trois ans et demi d’exercice du pouvoir local pour le compte de la troisième mandature de l’ère de la décentralisation.
Selon Joachim Apithy, il n’y a pas d’actions concrètes de développement en faveur des contribuables pour leur donner des raisons d’espérer. L’autorité de tutelle en veut pour preuve les statistiques des résultats des différents audits diligentés pour apprécier la gestion des finances publiques au niveau des communes de son département. Ces audits, à en croire Joachim Apithy, ont conclu « une gouvernance locale approximative » malgré le dispositif annuel d’assistance-conseil mis en œuvre. Ce qui a obligé les autorités centrales en charge de la Décentralisation à instaurer une lettre de cadrage en vue de sauver encore ce qui peut l’être pour le reste du temps de la mandature. « Au lieu de travailler pour sortir les braves populations de nos communes, de la misère et de la paupérisation, certains conseils communaux ont passé tout le temps à se livrer à des intrigues de toute nature et de tout genre, ignorant ainsi la noble mission à eux confiée par les populations en privilégiant leurs intérêts personnels au détriment des intérêts de la communauté », dénonce le préfet de l’Ouémé. Il estime que l’heure est grave au regard des dérives observés sur le terrain. Joachim Apithy appelle tous à la responsabilité et au sens du devoir. Il invite surtout les maires à « une autopsie de conscience » et à mettre à profit le reste du temps de la mandature pour se racheter par le travail bien fait en vue de mériter la bénédiction d’un renouvellement éventuel de mandat.
Le préfet Joachim Apithy assure les conseils communaux de sa partition pour les accompagner à travers notamment de sa mission d’assistance-conseil afin de leur permettre de se mettre sur la voie de la bonne gouvernance. C’est pour cette raison qu’il a programmé et fait suivre hier aux participants plusieurs communications dont celles présentées par le président de l’Ong Alcrer, Martin Assogba qui prône la bonne gouvernance des communes de l’Ouémé à travers l’élaboration d’un budget participatif impliquant les populations d’une part ; et par les directeurs départementaux en charge de la Santé et de la Sécurité d’autre part, afin qu’à court et moyen terme les fruits puissent tenir la promesse des fleurs.

Actualités 11 oct. 2018


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