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Nouvelles

Activités de la Société béninoise de neurochirurgie: Des malades de nerfs en consultation gratuite

Le centre hospitalier départemental (Chd) du Mono-Couffo sis à Lokossa, a servi de cadre, samedi 6 octobre dernier, à une journée de consultation foraine organisée par la Société béninoise de neurochirurgie sous le parrainage des ministres Séverin Quenum et Benjamin Hounkpatin.

Des populations de Lokossa et de ses environs ont bénéficié samedi dernier d’une journée de consultation gratuite en neurochirurgie. Les opérations inscrites dans ce cadre ont été lancées par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin et le président de la Société béninoise de neurochirurgie, Holden Fatigba. Discipline de la médecine qui prend en charge, par la chirurgie, toutes les maladies affectant les nerfs, qu’il s’agisse du cerveau ou de la colonne vertébrale, la neurochirurgie se penche à la fois sur les cas des enfants et des adultes. Aux dires du Dr Holden Fatigba, les opérations de la consultation foraine sont réparties en deux phases.
La première consiste à consulter et à recenser toutes les personnes traînant des maladies ayant trait aux problèmes neurochirurgicaux. Plus pratique, la seconde phase, quant à elle, est consacrée aux traitements, voire aux interventions chirurgicales proprement dites au profit des patients qui sont dans le besoin. « Les cas dont la prise en charge dépasse le plateau technique du Chd seront référés dans d’autres centres pour y subir, en différé, les traitements adéquats », ont retenu les organisateurs.
Soulignant que les affections neurochirurgicales sont courantes et touchent toute la population béninoise à quelque niveau qu’elle soit, le ministre en charge de la Santé a salué cette première initiative des neurochirurgiens en ce sens qu’elle cadre, selon lui, avec la vision du gouvernement de rapprocher les soins des populations. Aux neurochirurgiens, le professeur Hounkpatin promet alors l’accompagnement de son ministère et de tout le gouvernement pour la réussite de cette mission médicale qu’il appelle à renouveler. Il n’a pas manqué d’inviter les autres sociétés savantes à emboîter le pas à la Société béninoise de neurochirurgie. « Les populations en ont besoin. Le besoin est là et pressant », plaide le ministre. Il sera appuyé par son collègue, Me Séverin Quenum, garde des sceaux, ministre de la Justice. « L’affluence à la présente initiative justifie l’enjeu et l’intérêt des populations », souligne-t-il. Au niveau du gouvernement, ces genres d’activités permettent, aux dires de Me Séverin Quenum, de mesurer les besoins et d’attirer l’attention sur ce qui doit être fait tant en matière de service sanitaire que de plateau technique. « Avec ce qui se fait ici, le gouvernement ira encore plus vite pour équiper le Chd et tous les autres hôpitaux qui ont besoin de cet accompagnement en vue d’accomplir convenablement leurs missions », soutient-il.

Santé 08 oct. 2018


Table ronde sur la relance et le financement de la vaccination: Les appréciations du ministre de la Santé
[caption id="attachment_31006" align="alignnone" width="1024"]Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé[/caption]

En marge de la table ronde de Cotonou pour la relance et le financement de la vaccination, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a donné un point de presse, vendredi 5 octobre dernier. Il a été question pour lui de faire le point des efforts du Bénin dans le cadre de la mise en œuvre du Programme élargi de vaccination et des écarts à combler.

Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a, au cours du point de presse, présenté l’état des lieux en matière de couverture vaccinale au Bénin, et a apprécié les différentes conclusions des assises. La rencontre de Cotonou ouvre de nouveaux horizons au Bénin. 

« A partir de maintenant, le Bénin dispose d’un document synthèse de l’état des lieux du Programme élargi de vaccination (Pev), une feuille de route définissant les grandes orientations du Pev-Bénin pour la période quinquennale 2019-2023, et d’une déclaration commune engageant les parties prenantes quant à la relance et le financement de la vaccination », se réjouit le ministre de la Santé.
Selon lui, la vaccination est un outil indispensable en matière de soins de santé. « Le Programme élargi de vaccination est une pièce-maîtresse de la prévention sanitaire et qui a servi à partir de 1987 de pilier central des soins de santé primaires. Les initiatives mondiales et les campagnes de vaccination ont permis au Bénin d’interrompre la transmission du poliovirus sauvage autochtone, d’éliminer le tétanos maternel et néonatal et de réduire significativement la morbidité et la mortalité liées à la rougeole », renseigne-t-il.
Evoquant les efforts faits par le Bénin ces dernières années, il indique que « les enquêtes démographiques et de santé révèlent une évolution de la proportion d’enfants ayant reçu la troisième dose du vaccin pentavalent, passant de 67% en 2006 à 73% en 2017 ».
La tendance reste inchangée en ce qui concerne la vaccination contre la rougeole. Quant à la proportion d’enfants « complètement vaccinés avant leur premier anniversaire, elle est passée de 40,2 en 2006 à 57% en 2017 », poursuit-il.
Malgré ces efforts, le ministre de la Santé reconnaît que des écarts restent à combler. « Selon la dernière revue externe, à peine une commune sur trois parvenait en 2014 à vacciner au moins 80% de ses enfants au penta 3 et selon les évaluations conjointes de l’Oms et de l’Unicef, ce sont plus de 63 000 enfants âgés de moins d’un an qui, chaque année, ne reçoivent pas la troisième dose du vaccin pentavalent contre le tétanos, la diphtérie, les méningites et infections respiratoires dues à la bactérie haemophilus influenzae B », relève-t-il.
La situation se répercute négativement sur les ménages. «Cette année, au moins treize communes du Bénin ont déjà connu des foyers épidémiques de rougeole », se désole le ministre.
Outre ces contre-performances, il évoque « la faible qualité de la coordination à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, la difficulté à porter à l’échelle les bonnes initiatives en cours, la qualité de la redevabilité à tous les niveaux de la chaîne des acteurs du Pev …».
Le rendez-vous de Cotonou se veut un tournant déterminant au profit du Pev.
« L’un des succès tangibles de la table ronde est de réussir à fédérer divers vœux en un évènement unique d’ampleur nationale qui repositionne à un niveau élevé la vaccination dans l’agenda du pays tout en suscitant des acteurs locaux pour la relance et le financement du Pev ».
Le gouvernement du Bénin s’engage à préserver les acquis de la rencontre de Cotonou.

Santé 08 oct. 2018


Vie associative: Le Masd pour impacter le développement d’Avrankou
[caption id="attachment_31005" align="alignnone" width="1024"]Le Masd veut faire profiter à Avrankou[/caption]

Le Mouvement d’actions et de soutien pour le développement (Masd) a été porté sur les fonts baptismaux, samedi 6 octobre, à Avrankou. Apolitique, il se veut un puissant instrument de rayonnement de cette commune. Les initiateurs du creuset ont matérialisé les premiers pas de leurs engagements en récompensant les meilleurs élèves au Cep, Bepc et au Bac 2018.

Un nouveau vent d’espoir s’ouvre pour le rayonnement d’Avrankou. C’est l’ambition que nourrit le Mouvement d’actions et de soutien pour le développement (Masd) officiellement lancé samedi 6 octobre dernier, à la grande place publique de cette commune. Il s’agit d’un creuset apolitique et fondé sur la loi 1901 qui régit les associations au Bénin. Le mouvement se fixe comme défi d’œuvrer pour le développement d’Avrankou et la promotion des cadres. « Le Masd prône uniquement les actions pour le développement d’Avrankou. Nous parlons rien que de développement et jamais de politique», explique le président du mouvement, Augustin Sodjinou qui a été ferme sur les objectifs et le caractère apolitique de ce creuset. Selon lui, le Masd est venu combler un grand vide créé par les acteurs politiques d’Avrankou dont les actions et activités depuis 1960 à nos jours n’ont pas permis de développer la ville. Augustin Sodjinou fait l’amer constat que la politique a dressé le lit de la division et de la désunion entre des frères et sœurs qui ne se saluent plus et se mettent les bâtons dans les roues. Autant de choses qui ont empêché le développement d’Avrankou jusqu’ici. 

C’est donc au regard de cette situation que des filles et fils d’Avrankou composés notamment d’opérateurs économiques, des cadres de l’administration publique, d’acteurs politiques et de la Société civile ont décidé de fédérer leurs énergies en créant le Masd. Il s’agira pour les membres du Masd de travailler à inverser la tendance, précise Augustin Sodjinou. Selon lui, ce mouvement ambitionne vraiment de faire renaître l’espoir à Avrankou. Il se positionne comme l’interlocuteur et l’intermédiaire pour toutes initiatives et actions de développement visant à mieux impacter Avrankou. Le président du Mas dmise sur la niche d’opportunités que constitue le Programme d’actions du gouvernement (Pag) du président Patrice Talon. Il invite tous les fils et filles d’Avrankou à se joindre au mouvement et à s’approprier le Pag afin de drainer vers la commune certains gros projets de développement inscrits dans le vaste programme. « Le Masd se veut un instrument puisant de négociation au plus haut sommet pour le décrochage des projets infrastructures et la promotion des cadres d’Avrankou qui ne sont pas tenus de passer par les politiques », insiste Augustin Sodjinou.
Le mouvement compte frapper à toutes les portes pour l’atteinte de ses objectifs. Personne ne sera de trop pour porter loin les idéaux du mouvement. Augustin Sodjinou et autres membres du bureau ont joint l’utile à l’agréable en marquant cette sortie officielle par la récompense des meilleurs élèves au Certificat d’études primaires (Cep), au Brevet d’études du premier cycle (Bepc) et au Bac afin de motiver et d’encourager ces apprenants qui, malgré le niveau de pauvreté et de précarité dans leurs familles, ont su donner le meilleur d’eux-mêmes lors de ces examens nationaux. Les nobles ambitions portées par le Masd dont été saluées par plusieurs personnes dont le représentant des sages et notables d’Avrankou, Pierre Afodégonkou.

Actualités 08 oct. 2018


Promotion de la bonne gouvernance dans les communes de l’Ouémé: Martin Assogba sollicite l’appui du préfet Apithy pour PartiCip2
[caption id="attachment_31003" align="alignnone" width="1024"]Le préfet de l’Ouémé et le président de l’OngAlcrer[/caption]

Le président du Comité de pilotage et de suivi de la phase 2 du programme de Participation citoyenne aux politiques publiques au Bénin (PartiCiP, phase 2), Martin Assogba a fait une séance de travail avec le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy. Celui-ci est allé solliciter du soutien de l’autorité préfectorale aux actions du Programme PartiCiP 2 mis en œuvre également dans les communes du département de l’Ouémé afin de promouvoir une bonne gouvernance de ces collectivités locales.

En fait, de façon concrète, le président Martin Assogba souhaite désormais une forte implication du préfet de l’Ouémé dans le cadre de l’expérimentation du budget participatif dans les neuf communes de l’Ouémé. L’élaboration de ce budget implique la participation de la Société civile, en l’occurrence les Cellules de participation citoyenne (Cpc), aux travaux notamment de la commission de passation des marchés en qualité d’observateur et l’implication de l’autorité préfectorale pour l’organisation régulière des audiences publiques de reddition de comptes des maires aux populations conformément aux dispositions de la loi n°97-029 du 15 janvier 1999 portant organisation des communes en République du Bénin. Le président de l’Ong Alcrer est allé solliciter, en tant que premier responsable du Comité de pilotage et de suivi du programme PartiCip2, le soutien du préfet Joachim Apithy sans qui les objectifs de ce projet ne pourront être atteints au niveau des neuf communes de l’Ouémé.
Prenant la parole, le préfet Joachim Apithy félicite l’Ong Alcrer et Social Watch Bénin, qui pilotent conjointement le programme PartiCip depuis décembre 2012, avec l’appui des Pays-Bas, pour leurs efforts qu’ils ne cessent de déployer sur le terrain pour l’enracinement de la bonne gouvernance au Bénin en général et dans les communes de l’Ouémé en particulier. Il a rassuré de sa disponibilité à œuvrer pour faire de la bonne gouvernance et la démocratie participative une réalité dans les communes du ressort de son territoire. « Nous ne devons plus continuer à tâtonner après quinze ans de décentralisation. Nous parviendrons à améliorer les choses avec votre accompagnement », assure Joachim Apithy. Il s’engage,à cet effet, à renforcer les liens de la préfecture avec les deux organisations de mises en œuvre du programme PartiCiP en vue de l’atteinte des objectifs communs poursuivis. La séance s’est achevée par la remise au préfet de l’Ouémé de divers documents réalisés par le programme sur ses thématiques prioritaires dans les soixante-deux communes des neuf départements couverts par PartiCiP 2.

 

Actualités 08 oct. 2018


Sortie de la mouvance présidentielle à Parakou: Les populations réaffirment leurs engagements aux côtés de Patrice Talon

Trois forces politiques de la mouvance présidentielle à Parakou ont organisé, samedi 6 octobre dernier à la Place Bio Guéra, un meeting. Après deux ans et demi de gestion du pouvoir d’Etat par le régime de la« Rupture » ou du « Nouveau départ », leurs leaders Samou Séidou Adambi, Charles Toko et Rachidi Gbadamassi ont eu l’occasion de tester leur popularité, puis de remobiliser leurs militants à la base autour de Patrice Talon.

A Parakou, la mouvance présidentielle n’a certainement pas à s’inquiéter.
Patrice Talon peut compter sur les trois grands leaders des forces politiques de la ville, le ministre Samou Séidou Adambi, le maire Charles Toko et le député Rachidi Gbadamassi. En témoigne la sortie qu’ils ont effectuée, samedi 6 octobre à la Place Bio Guéra. Rassurées par le trio de choc, les populations ont renouvelé, sans conditions, leurs engagements aux côtés de Patrice Talon.
En effet, à la faveur du meeting qu’ils ont organisé, Samou Adambi, Charles Toko et Rachidi Gbadamassi ont une nouvelle fois pu tester leur capacité à battre le rappel de leurs troupes. A la veille des législatives de 2019, ils se mettent en ordre de bataille pour marquer leur présence sur l’échiquier politique dans la ville.
Pour rivaliser avec les militants et autres sympathisants massivement mobilisés, il y a eu une cinquantaine de banderoles déployées sur les lieux. « Avec le Pag, pas d’éléphants blancs, juste une question de gestion méthodique et rigoureuse », «Parakou dit merci au président Talon et son gouvernement pour l’eau potable, un rêve devenu réalité, l’asphaltage des 68 km dans la commune en seulement 5 ans», sont entre autres messages qu’elles portaient.
Au nombre de leurs doléances, les représentants des différentes couches de la société ont souhaité le renforcement du système d’adduction d’eau dans la ville et le lancement des travaux d’asphaltage de 68 km de voies. Tout en témoignant leur reconnaissance au président de la République, les populations de Parakou souhaitent aussi le démarrage des travaux de construction du marché international de Guéma et d’un grand stade moderne.
Autant de doléances qui ont rassuré les trois leaders. Le ministre Samou Séidou Adambi a promis de faire un compte rendu fidèle au chef de l’Etat. Avant lui, c’est Rachidi Gbadamassi, député élu dans la 8e circonscription électorale, qui a justifié l’initiative de cette sortie politique. «Elle n’est motivée que par le renforcement de l’unité nationale autour de Patrice Talon», a-t-il insisté. «Parakou vient de prendre l’engagement d’être fidèle à la vision et aux idéaux du président de la République », a poursuivi le député. Selon lui, Parakou n’a pas le temps de faire une opposition stérile et aveugle. « Personne ne peut empêcher le soleil de briller », a soutenu Rachidi Gbadamassi.
C’est par une marche de soutien que cette première sortie des forces politiques de la mouvance présidentielle de Parakou a pris fin. Outre les trois monstres politiques, il y a eu également en tête du cortège le ministre en charge des Infrastructures, Alassane Séidou, le directeur général de la CEB, Chabi Sika, le député Abdoulaye Gounou, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, les trois adjoints au maire de la municipalité de Parakou.

Politique 08 oct. 2018


Table ronde sur la relance et le financement de la vaccination: Les orientations opérationnelles définies

La table ronde de Cotonou sur la relance et le financement de la vaccination s’est achevée vendredi 5 octobre dernier, sur une note de satisfaction. La Déclaration qui a sanctionné les travaux met en exergue plusieurs recommandations en faveur du repositionnement de la vaccination, de même que des engagements pris de part et d’autre, en vue de la mobilisation des ressources.

La table ronde de Cotonou sur la relance et le financement de la vaccination a permis de définir des orientations claires et opérationnelles en faveur de la vaccination au Bénin. Les conclusions issues des travaux dévoilent la nouvelle feuille de route que le pays entend mettre en œuvre en faveur du repositionnement de la vaccination.
D’après la Déclaration de Cotonou, les parties prenantes «s’engagent à mettre en place, à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, une bonne gouvernance et des mécanismes de coordination et de redevabilité inclusifs et multisectoriels; à mettre en œuvre de façon rigoureuse le plan national de renforcement de la surveillance des maladies évitables par la vaccination ».
Elles prennent également l’engagement de mettre en place à «l’échelle nationale, des initiatives basées sur l’équité permettant d’assurer à tous les enfants du Bénin, notamment ceux vivant dans les communautés peu ou pas desservies à travers l’approche ‘’atteindre chaque enfant’’ recentrée sur l’équité, l’initiative vaccination décentralisée et la mise en place de groupes techniques de coordination pour la vaccination et les stratégies innovantes ».
Les participants recommandent au Bénin de faire la revue des textes de la décentralisation afin d’étendre les compétences locales aux activités de santé en général et de vaccination en particulier. Leurs recommandations tiennent aussi à l’installation d’un fonds national pour la vaccination qui sera un mécanisme crédible et efficace de collecte et de gestion du financement domestique de la vaccination.
Aussi, plaident-ils auprès du gouvernement pour qu'il prenne des mesures en faveur de l’exonération des vaccins, consommables et autres intrants vaccinaux, et d’accélérer le processus de décentralisation des ressources dédiées au Programme élargi de vaccination (Pev), vers les niveaux intermédiaire et opérationnel.
Ils lancent un appel aux partenaires privés nationaux à contribuer au financement de la vaccination à travers le Fonds national pour la vaccination ou à travers des contributions directes.
Selon le représentant résident de l’Organisation mondiale de la Santé au Bénin, Jean-Pierre Baptiste, les conclusions des travaux doivent servir désormais de bréviaire pour le repositionnement de la vaccination au Bénin.
« La feuille de route que nous nous sommes librement donnée doit être notre référence de manière à permettre une mobilisation de financement et une relance effective de la vaccination au Bénin », espère-t-il.
D’ores et déjà, chaque acteur promet de jouer sa partition. «Nous veillerons à ce que les acquis de ce rendez-vous ne soient pas un gâchis du fait d’un manque de volonté politique ou d’un défaut de suivi », promet le gouvernement à travers le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin.
« Nous marquons notre adhésion et réitérons notre engagement pour poursuivre les efforts en faveur de la vaccination », s’engage le secrétaire exécutif de l’Agence de médecine préventive Afrique, Alfred da-Silva.
A l’échéance 2023, le Bénin appréciera davantage les retombées de la table ronde de Cotonou sur les bénéficiaires.

Santé 08 oct. 2018


Copa Catolica 2018: La compétition démarre demain
[caption id="attachment_30997" align="alignnone" width="1024"]Collège Père Aupiais de Cotonou[/caption]

Organisé par l’aumônerie de la jeunesse de Cotonou en collaboration avec le Mouvement Fondacio, le tournoi de football dénommé « Copa Catolica » démarre ce samedi 6 octobre au Collège Père Aupiais de Cotonou.

Cette compétition dotée du trophée « Jeunes disciples » est placé sous le haut parrainage de son excellence Monseigneur Roger Houngbédji, archevêque de Cotonou. Venues des huit vicariats, les équipes réparties en deux groupes de quatre formations vont s’affronter jusqu’au 10 novembre prochain. Les rencontres vont se dérouler sur les terrains du collège Père Aupiais de Cotonou, du Ceg2 de Calavi et sur le terrain du collège Catholique La Salle à Akassato. Après tirage au sort dans le groupe A, on retrouve les vicariats de Godomey, Zogbo, Notre-Dame et Sacré-Cœur tandis que dans la poule B, Allada, Calavi, Zinvié et Ouédo vont en découdre pour une place en demi-finale. Au programme, samedi 06 octobre au collège Père Aupiais de Cotonou, le vicariat de Godomey sera aux prises avec le Vicariat de Zogbo en match d’ouverture. Selon Jérôme Tozé, Fondacio est entré en partenariat avec l’aumônerie de la jeunesse de Cotonou pour permettre aux jeunes d’être des vecteurs d’évangélisation à travers le football qui est une discipline populaire. «Faisons du jeu un instant de loisir et d’évangélisation pour la jeunesse en ce début de synode des évêques pour la jeunesse », a-t-il rappelé. En marge de cette compétition, il est prévu entre les vicariats de Cotonou un jeu génie biblique « Copa Genius » qui sera lancé également samedi.

 

Sports 05 oct. 2018


CAN 2019/ Algérie # Bénin: Le grand calme avant la tempête
[caption id="attachment_30996" align="alignnone" width="1024"]les Ecureuils du Bénin[/caption]

A quelques jours de leur double confrontation des 12 et 16 octobre prochains comptant pour les 3e et 4e journées des éliminatoires de la CAN Total, Cameroun 2019, les Ecureuils du Bénin et les Fennecs d’Algérie ne cessent plus de s’observer à distance. Même si les Algériens partent avec les faveurs des pronostics, l’enjeu reste la première place du groupe D dans lequel ils évoluent avec les Eperviers du Togo et les Scorpions de la Gambie. Après avoir tous déjà publié la liste de leurs joueurs convoqués pour les besoins de la cause, ils entament leurs préparations à partir du lundi 8 octobre prochain.

Les Fennecs de l’Algérie et les Ecureuils du Bénin ont l’occasion, dans le groupe D, de prendre une bonne option pour la qualification à la phase finale de la CAN Total, Cameroun 2019. Ce sera à la faveur de leur double confrontation prévue pour les vendredi 12 octobre à Blida et mardi 16 octobre au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou à Cotonou. Le vainqueur sur l’ensemble des deux rencontres aura assurément décroché l’une des deux places qualificatives en jeu, après avoir conforté sa place de leader du groupe. Pour les Ecureuils du Bénin, ce sera leur quatrième qualification à une phase finale de la CAN. 

En effet, au sortir de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN Total, Cameroun 2019, jouée du 7 au 9 septembre dernier, l’Algérie et le Bénin partagent la tête du groupe D avec 4 points chacun. Au même moment, les Eperviers du Togo et les Scorpions de la Gambie n’en ont engrangé qu’un seul.
Sur le papier, ce sont les Algériens qui partent avec les faveurs des pronostics. Par le passé, les deux pays se sont affrontés à huit reprises. C’est l’Algérie qui s’en est sortie avec 6 victoires. Leur première confrontation a eu lieu le 8 avril 1983 à Alger. C’était dans le cadre des éliminatoires de la CAN, Côte d’Ivoire 1984. A l’arrivée, c’était un naufrage collectif. Leur expédition s’est soldée par une cuisante défaite (6-2). Dans la foulée, les Fennecs leur ont encore administré une autre volée (4-0), en amical le 14 janvier 2002 à Alger. Le fait d’arme des Ecureuils reste les deux matches nuls qu’ils ont concédés à Cotonou les 24 avril 1983 et 23 février 1997.
Stéphane Sességnon et ses coéquipiers sauront-ils enfin vaincre le signe indien ? C’est le souhait de tout le public sportif béninois. Il espère d’eux le même exploit que celui qu’ils ont réalisé dimanche 9 septembre dernier à Lomé, face à Emmanuel Shéyi Adébayo et ses coéquipiers.
A cet effet, les Ecureuils du Bénin entrent en regroupement le lundi 8 octobre à Paris. Deux jours plus tard, Michel Dussuyer et ses poulains s’envoleront de la capitale française pour l’Algérie. Ce sera pour disputer le match du vendredi 12 octobre au stade Mustapha Tchaker de Blida. Le lendemain, la délégation béninoise retourne au bercail pour préparer l’explication du mardi 16 octobre prévue au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou.
Nullement perturbé par la démission de leur directeur technique national, Rabah Saâdane, depuis mercredi 3 octobre dernier, les Algériens débutent aussi leur stage de préparation le lundi 8 octobre au Centre technique national de Sidi-Moussa. Le sélectionneur national, Djamel Belmadi, va se remettre au travail, après une expérience enrichissante dans un contexte difficile en Gambie. Un baptême du feu qui lui permet de repartir avec des certitudes en prévision des deux matches contre le Bénin.
La Fédération algérienne de Football a publié hier, jeudi 4 octobre, la liste des 23 joueurs convoqués par le sélectionneur, pour cette double confrontation. Par rapport à ceux qui, lors de la deuxième journée des éliminatoires, étaient aux prises avec les Scorpions de la Gambie, on note l’arrivée de six nouveaux joueurs. En ne misant que sur les professionnels, l’ancien meneur de jeu de l’Olympique de Marseille, aurait donc décidé de ne compter sur aucun joueur issu du championnat domestique.

Liste des 23 joueurs algériens

convoqués contre le Bénin

Gardiens de buts : Rais Mbolhi (Ettifaq), Mustapha Zaghba (ESS), Azeddine Doukha (Al-Raed)

Défenseurs : Aissa Mandi (Real Betis), Ramy Bensebaini (Rennes), Rafik Halliche (Moreirense), Mehdi Tahrat (RC Lens), Djamel Benlamri (Al-Shabab Riyad), Youcef Atal (OGC Nice), Mohamed Fares (Spal)

Milieu de terrain : Nabil Bentaleb (Schalke04), Saphir Taider (Impact Montreal), Adam Ounas (Napoli SSC), Adlène Guedioura (Nottingham Forest), Sofiane Feghouli (Galatasaray), Ismael Bennacer (Empoli)

Attaquants : Baghdad Bounedjah (Al Sadd), Riyad Mahrez (Manchester City), Yacine Brahimi (FC Porto), Yassine Benzia (Fenerbahçe), Rachid Ghezzal (Leicester City), Islam Slimani (Fenerbahçe), Ishak Belfodil (Hoffenheim)

Sports 05 oct. 2018


Atteinte de l’objectif «Faim Zéro» au Bénin à l’horizon 2030: Patrice Talon réitère son engagement pour la fin de la faim

Les principales conclusions et recommandations pour l’atteinte de la « Faim Zéro » au Bénin à l’horizon 2030 issues de l’examen stratégique national « faim zéro », contenues dans un rapport ont été transmises au président de la République au cours d’une cérémonie organisée à cet effet, ce jeudi 4 octobre à Cotonou. Eu égard au tableau peu reluisant y contenu, la réaction du président Patrice Talon ne s’est pas fait attendre.

10% des ménages sont encore en insécurité alimentaire en 2017, soit plus d’un million de personnes. 40% des ménages courent un risque d’insécurité alimentaire et un ménage sur deux est en sécurité alimentaire. Les zones du pays les plus affectées sont les départements de l’Atacora, des Collines, du Zou et du Couffo. Certaines communes comme Natitingou, Glazoué et Djidja sont très touchées. Mais c’est dans la commune de Boukombé que la situation est inquiétante avec 40% des ménages sous la menace de l’insécurité alimentaire. Ces données ont été présentées par Dr Eunice Nago Koukoubou, maître assistant des universités et spécialiste en nutrition humaine, résument en partie le contenu du rapport remis au président Patrice Talon, après plus de six mois de travaux de recherches sur le terrain. 

Et comme il fallait s’y attendre, la réaction du chef de l’Etat, en prenant connaissance de la synthèse présentée par le porte-parole des experts, a été prompte. « Je me réjouis que le document soumis à notre attention ait procédé à un diagnostic conséquent des facteurs sectoriels et multiformes au constat encore relativement préoccupant du bien-être quotidien de nos compatriotes, en dépit de certains résultats encourageants obtenus par notre pays ces dernières années », a déclaré le président Patrice Talon. Il a aussi rappelé aux experts et à l’assistance le grand intérêt que son gouvernement et lui portent à son contenu. « Je voudrais noter avec satisfaction que le rapport a procédé à un inventaire satisfaisant des différents types de réponses coordonnées que les autorités béninoises s’efforcent d’apporter chaque jour aux problèmes identifiés avec le concours technique et financier de nos partenaires », a poursuivi le président Patrice Talon.
Pour lui, le contenu de ce rapport confirme les grandes options inscrites dans le Programme d’action du gouvernement pour la période 2016-2021 dans le domaine de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. « Je prends acte des suggestions qui sont faites dans le but d’atteindre les résultats visés, ainsi que les actions prioritaires proposées spécifiquement à l’attention des couches les plus défavorisées », s’est aussi engagé le chef de l’Etat. Occasion pour lui, de saluer l’appui important du Programme alimentaire mondial (Pam) dont le directeur régional Afrique de l’Ouest et du Centre, Abdou Dieng, était également présent au lancement dudit rapport. Selon le président de la République « ce jour nous avons engagé notre pays de manière plus résolue dans la lutte contre la faim ». Sa certitude, est que « personne ne doute de l’engagement du gouvernement béninois et sa détermination dans la meilleure prise en charge de l’alimentation des enfants ». Aussi, pour la fin de la faim, donne-t-il rendez-vous pour en faire le bilan dans les prochaines années.
Les experts conviés à la mission d’évaluation qui a accouché dudit rapport ont travaillé sous la facilitation du professeur Mathurin Coffi Nago. Ils ont, après avoir posé leur diagnostic, mis en exergue la situation alimentaire et nutritionnelle, les insuffisances au niveau des piliers de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, les insuffisances au niveau du cadre de mise en œuvre des interventions, les opportunités et dégager enfin une feuille de route.

Actualités 05 oct. 2018


Relance et financement de la vaccination: L’Unicef organise une table ronde sur les stratégies
[caption id="attachment_30992" align="alignnone" width="1024"]Le financement durable de la vaccination mobilise les énergies[/caption]

Cotonou abrite la Table ronde de haut niveau sur la relance et le financement de la vaccination au Bénin. L’atelier organisé par l’Unicef vise à mettre en place des solutions innovantes et durables au profit de la vaccination au Bénin.

Le Bénin se mobilise pour la relance et le financement de la vaccination. L’atelier technique de la Table ronde de haut niveau qui se penche sur la question se propose de réfléchir sur les facteurs qui plombent la performance du Programme élargi de vaccination (Pev). Elle vise à définir des solutions en vue d’un meilleur repositionnement de la vaccination.

Selon le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, la rencontre « permettra de fédérer les diverses initiatives en un évènement unique pour repositionner la vaccination dans l’agenda de notre pays et obtenir un engagement ferme des différents partenaires nationaux et internationaux, de la société civile, du secteur privé, pour la relance et le financement de la vaccination ».
La préoccupation est d’autant plus cruciale que les performances du Bénin n’ont pas évolué cette dernière décennie. « Depuis dix ans, nous assistons à une baisse des performances du secteur mettant en danger de plus en plus d’enfants vulnérables », relève le représentant résident de l’Unicef, Claudes Kamenga.
Se référant aux évaluations conjointes de l’Oms et de l’Unicef, il indique que « ces cinq dernières années, ce sont plus de 63 000 enfants béninois âgés de moins d’un an qui, chaque année, ne reçoivent pas la troisième dose du vaccin pentavalent devant leur conférer l’immunité contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, les méningites et infections respiratoires ».
Le mal est plus profond. «Chaque année, entre 2012 et 2016, plus de 90 000 enfants, soit plus d’un enfant sur 4, n’ont pas reçu le vaccin contre la rougeole. Il en résulte l’émergence de foyers épidémiques qui n’existaient pas auparavant. Pas moins de six communes ont été touchées par une épidémie de rougeole pour la seule année 2018 », poursuit le représentant de l’Unicef.
A ces irrégularités, s’ajoutent les difficultés de mobilisation des ressources. « Les subventions allouées au Programme élargi de vaccination ont connu ces dernières années une diminution passant de 1 686 030 336 Fcfa en 2015 à 1 225 000 000 fcfa en 2018, soit une baisse de 27,37%», relève le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin. Selon lui, « les estimations faites dans le cadre de l’élaboration du Plan pluriannuel complet pour le Pev montrent que le gap à combler de 2019 à 2023 est d’environ 4 116 338 800 Fcfa hors charges salariales ».
Si le représentant résident de l’Unicef reconnaît les efforts pour améliorer la situation en matière d’offres des services de santé, de logistique vaccinale, de communication et d’information auprès des familles, ils restent insuffisants pour atteindre la couverture intégrale de la vaccination de tous les enfants. D’où la rencontre de Cotonou.
Elle vise la mise en place d’un dispositif pour assurer un accès universel de tous les enfants et des femmes enceintes vivant au Bénin sans discrimination aucune aux services de vaccination conformément à la Déclaration d’Addis-Abeba de 2016. Elle vise également la mise en place d’un mécanisme innovant de mobilisation de ressources aussi bien nationales qu’internationales pour garantir le financement durable de la vaccination au Bénin.
Il s’agira de trouver des solutions pour améliorer les performances du Pev, à revigorer le leadership politique et l’engagement de l’ensemble des parties prenantes.
Le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, invite les acteurs à divers niveaux à accompagner les efforts du gouvernement. « Nous attendons de cette table ronde que l’appui des partenaires bilatéraux et multilatéraux se renforce davantage et que les partenaires nationaux prennent leur part et soutiennent le programme élargi de vaccination ».

Société 05 oct. 2018


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