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Nouvelles

Prévention des risques professionnels : la Cnss pour une réduction du coût des accidents de travail
A l’initiative de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), les manifestations officielles entrant dans le cadre de la célébration de la 26e Journée africaine de prévention des risques professionnels ont eu lieu, vendredi 29 avril dernier à Parakou. L’amélioration de la protection de la santé, à travers une réduction des coûts humain et économique des accidents de travail, est au centre des préoccupations. « Le management de la santé et sécurité au travail: quelle approche dans les entreprises (Ge, Pe, Tpe) du secteur formel et dans les entreprises du secteur informel ?». Tel est le thème central de la célébration de la 26e édition de la Journée africaine de prévention des risques professionnels dont la ville de Parakou, sous l’égide de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), a accueilli les manifestations officielles, vendredi 29 avril dernier. Pour mieux l’appréhender, « Critères d’évaluation de la fonctionnalité et des performances des centres de santé et sécurité au travail (Csst) » et « Retour d’expériences de trois entreprises » étaient les deux sous-thèmes développés. Ce qui a facilité les réflexions afin de déboucher sur des propositions d’actions concrètes, en vue de contribuer à l’amélioration de la protection de la santé et une meilleure sécurité au travail. Procédant au lancement des manifestations, le directeur adjoint de cabinet du ministre du Travail, Eusèbe Agoua, a indiqué que les risques professionnels relatifs aux accidents de travail et les maladies professionnelles compromettent la vie des travailleurs, puis freinent la production et la rentabilité des entreprises. Pour lui, le thème de la journée donne l’occasion de mener des réflexions sur les répercussions sociales des risques professionnels afin de retenir des actions à mener pour réduire les accidents de travail et les maladies professionnelles. Il a invité les participants à faire de cette célébration, un cadre de partage d’expériences, de bonnes pratiques et propositions concrètes pour une meilleure santé et sécurité au travail dans toutes les unités de production. A sa suite, le directeur général de la Cnss, Apollinaire Tchintchin, a expliqué que l’objectif de la célébration de la présente journée est de réfléchir sur la problématique de la prévention des risques professionnels. Selon lui, les conséquences humaines et économiques des risques professionnels sont énormes pour les entreprises. A titre illustratif, il a indiqué que pour l’année 2021 seulement, 1 230 cas d’accidents de travail ont été enregistrés dont 15 décès et une maladie professionnelle. C’est pourquoi, insiste-t-il, cette célébration doit être un cadre d’échanges, de partage d’expériences et de synergie d’actions des différents acteurs, pour aboutir à la réduction du coût humain des accidents de travail. Quant au préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, il s’est réjoui du choix porté sur la ville de Parakou pour abriter les manifestations de la célébration de cette journée. Il a, par ailleurs, rappelé que le capital humain est le moteur de tout développement. Selon lui, il est donc utile et nécessaire de réfléchir sur les mesures de renforcement de la santé et de la sécurité au travail. D’où, va-t-il faire observer, l’importance de la Journée africaine de prévention des risques professionnels. Il a exhorté les participants, au terme de leurs réflexions, à faire des propositions concrètes pour réduire les risques professionnels afin d’accélérer le développement des entreprises. Société 04 mai 2022


Fête du 1er mai au Parlement : les cotisations non reversées à la Cnss toujours d’actualité
Les arriérés de cotisations non reversées à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) sont le principal point revendicatif du cahier de doléances que le Syndicat national autonome du personnel de l’Assemblée nationale (Synapa) a présenté, à l’employeur, lors de l’édition 2022 de la fête du travail célébrée le 1er mai dernier. Le Syndicat national autonome du personnel de l’Assemblée nationale (Synapa) a sacrifié à la tradition de présentation à l’employeur du cahier de doléances dans le cadre de la fête du travail, le 1er mai dernier. L’exercice s’est déroulé le samedi 30 avril dernier à la plage de Sèmè-Podji où le secrétaire général du Synapa, Fulbert Akpédjé Acapo, a transmis le document à l’autorité parlementaire. Ce cahier de doléances met l’accent sur les principales revendications des agents parlementaires dont le paiement des frais de sessions au personnel parlementaire à l’instar de ce qui se passe dans les autres parlements de la sous-région et surtout l’apurement des arriérés de cotisations non reversées à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss). Il s’agit d’une dette évaluée à plusieurs dizaines de millions de F Cfa représentant des parts patronales déjà prélevées sur les salaires des travailleurs sur la période de novembre 2018 à avril 2019, soit six mois, mais non reversées sous la 7e législature. L’administration étant une continuité, le secrétaire général du Synapa a insisté pour que cette ardoise dont a hérité la huitième législature soit apurée pour permettre aux agents parlementaires en activité de bénéficier des allocations familiales, et ceux admis à la retraite d’avoir droit facilement à leurs pensions. Mais avant, Fulbert Akpédjè Acapo a remercié le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, et les membres de son bureau, pour toutes les réformes engagées dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel parlementaire. Il se réjouit, entre autres, de la signature du nouveau statut du personnel parlementaire ; de la signature de la décision portant attributions, organisation et fonctionnement du secrétariat général administratif et du cabinet du président et enfin la promotion des compétences internes à de hautes fonctions administratives. « Mais tant qu’il reste à faire, c’est que rien n’est fait », a fait remarquer le secrétaire général du Synapa. Fulbert Akpédjé Acapo a invité ses collègues à redoubler d’ardeur au travail dans leurs différents services pour davantage faire rayonner le Parlement. Décupler les rendements Recevant le cahier de doléances, le directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, Mathieu Ahouansou, représentant l’autorité parlementaire, promet de rendre compte fidèlement. Il a exhorté les agents parlementaires à s’armer de courage ; à mieux s’organiser; à internaliser les acquis et à rester en éveil pour affronter les nouveaux défis qui peuvent et doivent amener le Parlement plus loin. Un objectif qui ne peut être atteint, à en croire Mathieu Ahouansou, dans l’indiscipline, le retard, l’absentéisme et l’inconscience professionnelle. Le secrétaire général administratif de l’Assemblée nationale, Mariano Ogoutolou, a appelé aussi l’ensemble du personnel parlementaire à se mettre résolument au travail et à bannir en son sein les tares susceptibles de ternir l’image et le prestige que revêt la fonction publique parlementaire. Il se dit persuadé que le contenu du cahier de doléances qui a été transmis aux autorités parlementaires recevra un écho favorable. La cérémonie s’est achevée par une causerie-débat dont le thème a porté sur l’appropriation du nouveau statut du personnel parlementaire. Actualités 04 mai 2022


Formation au métier du numérique : plus de 100 community managers mis sur le marché de l’emploi
Bénéficiaires du projet Ntf V #FastTrackTech, plus d’une centaine de jeunes béninois formés aux compétences du community management (Cm) ont reçu leurs certificats, vendredi 29 avril dernier à Cotonou. Après cette cérémonie de remise, 30 d’entre eux ont été matchés à des potentiels employeurs intéressés par leurs profils au cours d’un spécial Job fair. Plus d’une centaine de jeunes béninois formés aux compétences du community management (Cm) ont reçu leurs certificats vendredi 29 avril dernier à Cotonou. A cette occasion, Fleur Auréole Sessinou, directrice générale de Tiar Média Group, a salué le partenariat entre le gouvernement néerlandais et le Centre du Commerce international qui a permis la mise en œuvre de ce programme. Selon elle, ce programme de formation s’est articulée autour du ‘’Community Management’’ avec un focus sur quatre médias sociaux : Facebook, Instagram, LinkedIn, Twitter pour tous les participants d’une part; et 06 sessions avancées en présentiel à l’endroit de 30 meilleurs participants d’autre part. "Ces derniers ont acquis entre autres des notions autour de la vente, du référencement, de la création de contenus visuels ainsi qu’une session spéciale sur la gestion des finances", a-t-elle déclaré. Avant le spécial Job fair au cours duquel 30 de ces community managers ont été mis à la disposition de potentiels employeurs intéressés par les services du Cm, Haifa Ben Salem s’est félicitée de la collaboration avec Tiar Média Group qui a favorisé le bon déroulement de cette formation. Pour elle, cette cérémonie de remise de certificats aux nouveaux Cm est l’aboutissement du projet Ntf V #FastTrackTech né de la volonté du Centre de commerce international de renforcer les compétences numériques. «Nous pensons qu’on ne peut pas renforcer le secteur des technologies sans renforcer les compétences digitales dans un monde qui se digitalise », a-t-elle déclaré. A l’en croire, parmi les nouveaux Cm, 30 ont bénéficié d’un suivi approfondi. « On les a aidés à avoir des comptes professionnels Linkedin pour mieux les préparer au marché de l’emploi », a-t-elle indiqué. Elle a rassuré que ces jeunes seront non seulement connectés à des demandeurs d’emploi mais aussi suivis. Marius Ibikounlé, représentant les récipiendaires, se dit prêt à offrir ses compétences aux entreprises béninoises et étrangères. Il s’engage à mettre son savoir-faire en Community management au service de ces dernières. « Je prie que nos cœurs nous guident dans nos compétences pour que nous soyons capables de donner le meilleur de nous-mêmes », a-t-il confié. Société 03 mai 2022


Journée internationale des jeunes filles dans les Tic : Des apprenantes formées et sensibilisées
Initiée par l’Union internationale des Télécommunications pour encourager les jeunes filles et femmes à embrasser les métiers du numérique, la Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des Tic a été célébrée les 27 et 28 avril derniers à Cotonou. Dans ce cadre, des apprenantes des établissements primaires et secondaires ainsi que des étudiantes ont bénéficié de séances de sensibilisation à la sextorsion en ligne et les règles d’hygiène de base pour une sécurité numérique personnelle améliorée, puis d’une série de formations à l’outil informatique et au codage. A l’instar de la communauté internationale, le Bénin a célébré, jeudi 28 avril dernier, la Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (Tic). A cette occasion, le ministère du Numérique et de la Digitalisation a organisé une série de formations au codage informatique au profit d’une centaine d’élèves des établissements d’enseignement secondaire. Aussi, pour encourager les jeunes filles et femmes du Bénin à embrasser les métiers du numérique, près de 150 étudiantes de l’Ecole nationale d’économie appliquée et de management (Eneam) ont été sensibilisées à la sextorsion en ligne et les règles d’hygiène de base pour une sécurité numérique personnelle améliorée. « Le numérique est porteuse de belles opportunités, perspectives professionnelles et entrepreneuriales pour tous y compris les jeunes filles et femmes », a écrit Aurelie Adam Soulé Zoumarou sur la page Facebook du ministère avant d’encourager les jeunes filles à fortement s’intéresser à cette filière du présent et de l’avenir. Avant les élèves du secondaire et les étudiantes, les écolières de l’École primaire publique Sikè-Nord de Cotonou ont participé, mercredi 27 avril, veille de cette célébration, à une séance d’initiation à l’outil informatique. Au total, 110 filles des classes du Cours moyen des quatre groupes pédagogiques de cette école ont bénéficié de cette formation. Cette activité s’est déroulée dans la salle numérique de l’école en présence de François Agoua, directeur général de l’Agence béninoise du Service Universel des Communications électroniques et de la Poste (Absu-Cep), représentant la ministre du Numérique et de la Digitalisation. Convaincu que l’accès et la sécurité sont des éléments clés pour faire participer la prochaine génération de filles aux Technologies de l’Information et de la Communication (Tic), le gouvernement béninois entend emboîter le pas à l’Union internationale des télécommunications (Uit) qui insiste sur la nécessité pour les filles et femmes des pays les moins avancés de bénéficier des opportunités d’apprentissage numérique. « Si les femmes ne peuvent pas accéder à l’Internet et se sentir en sécurité en ligne, elles sont par conséquent incapables de développer les compétences numériques nécessaires et de s’engager dans les espaces numériques », indique l’Uit dans un communiqué. A noter que, selon les dernières données de l’Uit, 57 % des femmes utilisent l’Internet dans le monde, contre 62 % des hommes. Et dans le monde, seuls 30 % des professionnels du secteur de la science et de la technologie sont des femmes. Société 03 mai 2022


2e congrès de la Société béninoise de pneumologie : « Nous allons revoir nos connaissances pour une meilleure prise en charge des patients », dixit Gildas Agodokpessi
Placé sous le thème « Asthme et autres maladies respiratoires chroniques en temps de Covid-19 », la Société béninoise de pneumologie (Sobep) organise les 6 et 7 mai prochains son 2e congrès. A travers la présente interview, Gildas Agodokpessi, professeur titulaire de pneumologie et chef service de la clinique universitaire de pneumologie au Centre national hospitalier et universitaire de pneumo-phtisiologie de Cotonou aborde le contexte de ses assises et leurs avantages pour la santé des populations. La Nation : Parlez-nous de la Société béninoise de pneumologie ? Gildas Agodokpessi : C’est un creuset autour duquel, tous les praticiens, les médecins, qu’ils soient spécialistes ou non des maladies respiratoires, se retrouvent pour partager les actualités scientifiques de leurs domaines. C’est une société destinée à la formation continue de ses membres et de la communauté médicale. C’est aussi une société purement scientifique à but non lucratif qui intervient dans le domaine de l’amélioration des connaissances pour une meilleure prise en charge des patients. La société tient bientôt son 2e congrès. En quoi consiste-t-il ? Après son premier congrès qui remonte à 2013, la Société béninoise de pneumologie va tenir les 6 et 7 mai au palais des congrès de Cotonou, son deuxième congrès dont le thème principal est : « Asthme et autres maladies respiratoires chroniques en temps de Covid-19 », avec notamment des sous-thèmes, que ce soit l’asthme de l’enfant, de l’adulte, les broncho-pneumopathies à Covid et le syndrome d’apnées du sommeil. La pandémie de Covid qui a frappé le monde entier est due à un virus appelé Covid-19 qui a un tropisme essentiellement respiratoire c’est-à-dire que lorsqu’on prend dix patients atteints du Covid-19, huit patients ont des manifestations essentiellement respiratoires. Et donc, c’est une maladie qui affecte les poumons principalement et tous les autres organes accessoirement, avec lesquels le poumon arrive à maintenir la fonction vitale de l’homme. Après cette pandémie, il était important que les praticiens se retrouvent et essaient de réfléchir. Car comme vous le savez, c’était la première fois que nous découvrions cette maladie qui n’était pas connue des praticiens avec ses manifestations ontologiques. Il était important que toute la communauté scientifique se réunisse autour de ce thème pour mieux en savoir davantage. Nous avons voulu coupler ce congrès avec la Journée mondiale de l’asthme. Comme vous le savez, l’asthme est aussi une maladie respiratoire avec un enjeu important de santé publique de par le nombre de personnes atteintes mais aussi de par ses répercussions socioéconomiques et sanitaires. Et donc, la communauté internationale célèbre le 1er mardi du mois de mai la Journée mondiale de l’asthme. Nous profitons également de ce congrès pour sensibiliser davantage la population de notre pays et surtout les patients asthmatiques sur les moyens d’améliorer leur prise en charge. Pourquoi avoir associé le Covid-19 au thème du congrès ? Comme je vous le disais, l’asthme est essentiellement une maladie des poumons. Le Covid-19 est également une maladie qui attaque les poumons. Ces deux affections ont en commun cette partie de l’organisme et nous avons observé également que le Covid-19 pourrait aggraver la maladie asthmatique comme il pourrait, même en étant guéri, laisser des séquelles assez importantes au niveau des poumons. Il est important de revoir tous ces aspects ; et nos différentes équipes ont réalisé des travaux dans leurs unités, lesquels seront partagés. Ensemble, nous allons à partir des leçons apprises, pouvoir élaborer des procédures opératoires pour mieux prendre en charge les patients. Quelle distinction faire entre l’asthme de l’enfant et celui de l’adulte ? L’asthme est une maladie assez multifactorielle. C’est une maladie qui atteint préférentiellement l’enfant mais aussi l’adulte en des proportions assez variables. Mais il faut dire que ce soit chez l’enfant ou chez l’adulte, cette maladie ne se présente pas de la même façon et son traitement ainsi que sa conduite ne sont pas les mêmes. Il est important que nous discutions de cette particularité pour mieux sensibiliser nos collègues praticiens qui sont amenés à prendre en charge aussi bien les enfants que les adultes. Qu’en est-il de la pneumopathie à Covid-19 ? La pneumopathie à Covid-19 est une problématique un peu particulière. Quand on parle de pneumopathie, c’est le fait que le poumon ou le système pulmonaire soit atteint d’une maladie. Maintenant, quand on parle de pneumopathie à Covid-19, c’est l’atteinte pathologique du poumon. Cette atteinte comporte plusieurs aspects au regard de ce que nous observons dans la littérature scientifique mais aussi de ce que nous observons chez nous dans nos hôpitaux. Il y a la phase aiguë et à cette phase aiguë, le patient développe des signes de la maladie. En fonction d’un certain nombre d’éléments qui sont des susceptibilités qu’on appelle des comorbidités, certains vont faire une manifestation bruyante de la maladie et vont se retrouver à l’hôpital. Par contre, il y aura d’autres qui n’auront aucune manifestation. Dans tous les cas, au bout de dix ou quinze jours, le virus va mourir mais son passage va entrainer des séquelles, lesquelles sont fonction d’un certain nombre de susceptibilités. Qu’en est-il du syndrome des apnées du sommeil ? Voilà encore une autre pathologie qui concerne toujours le système respiratoire et qui est une maladie méconnue sous nos cieux parce que les symptômes de la maladie sont des symptômes parfois insidieux. D’autres sont bien connus mais banalisés dont le ronflement. Quand quelqu’un dort et qu’il ronfle, cela apparaît comme un phénomène banal mais derrière ce ronflement, il peut y avoir des maladies. C’est le cas de l’apnée du sommeil. Et donc, ce ronflement qui correspond à une obstruction des voies respiratoires peut aller jusqu’à l’oblitération complète de la voie respiratoire. C’est pour ça qu’on parle d’apnées du sommeil qui sont des arrêts de la respiration, des pauses respiratoires qui feront que pendant que le sujet dort, il n’aura pas une bonne qualité de sommeil. S’il n’a pas une bonne qualité de sommeil, cela aura des répercussions sur son organisme entier et cela va se manifester par des somnolences dures et excessives. C’est une maladie qui a beaucoup de complications aussi bien sur le cœur, les vaisseaux que sur les hormones. C’est un véritable tueur silencieux. C’est aussi une pathologie qui est méconnue sous nos cieux et dont le diagnostic nécessite des explorations c’est-à-dire des examens qui sont d’un coût souvent élevé et pas accessible dans nos milieux. La prise en charge est assez onéreuse chez le peu de patients chez qui on arrive à dépister cette pathologie. Il est important que nous réfléchissions autour de ce thème pour toujours mieux sensibiliser les collègues médecins pour qu’on puisse mieux prendre en charge les patients et faire des propositions concrètes aux autorités. Il y a certainement d’autres pneumopathies chroniques sur lesquelles vous allez aussi vous pencher. Il y a d’autres pneumopathies chroniques qui seront abordées au cours de ce congrès. Quand on parle de pathologies respiratoires, il y a les pathologies respiratoires qui sont transmissibles et les pathologies respiratoires non transmissibles. Dans les pathologies respiratoires transmissibles, en termes d’importance, on voit la tuberculose qui est une maladie dont le germe a un tropisme essentiellement pulmonaire. Huit fois sur dix, c’est une atteinte des poumons. On parle de pneumonie qui est la première cause de mortalité des enfants. La pneumonie tue un enfant toutes les trois minutes dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la Santé. Il y a aussi les autres pathologies infectieuses qui sont dues à d’autres germes dans l’environnement. Quand on rentre dans le lot des pathologies non transmissibles, nous allons parler de l’asthme, des apnées du sommeil, des broncho -pneumopathies chroniques c’est-à-dire des maladies respiratoires que l’on contracte lorsqu’on vit dans un environnement insalubre. Ce sont des pathologies d’accumulation parce que nous accumulons des substances nocives. Nous allons parler également des infections qui peuvent atteindre le pharynx. Je rappelle que la Société béninoise de pneumologie n’organise pas que des congrès, mais aussi des enseignements post-universitaires en partenariat avec l’Université d’Abomey-Calavi. Quels sont les avantages de vos assises pour la santé des populations béninoises ? La première chose est que la Société béninoise de pneumologie vise essentiellement la formation continue du personnel aussi bien médical que paramédical. Par rapport à ces affections respiratoires dont nous allons parler, les praticiens auront plus de connaissances et pourront bien prendre en charge les patients. La deuxième chose est qu’ils pourront mieux informer les patients. Et comme le dit l’adage : « Un patient bien informé est un patient à moitié guéri ». La deuxième moitié de la deuxième journée sera consacrée à une sensibilisation des patients asthmatiques. Dans ce cadre, l’Association des patients asthmatiques du Bénin va organiser une caravane à travers la ville. Ensuite, elle va nous rejoindre pour discuter des difficultés qu’ils ont afin de trouver des solutions quant à cette pathologie. A terme, les populations porteuses seront davantage mieux outillées afin de mieux faire face à ces pathologies. Aussi, nous invitons tous nos collègues praticiens, les médecins spécialistes ou non concernés par la prise en charge des maladies respiratoires d’une façon globale à se joindre à nous au palais des congrès de Cotonou les 6 et 7 mai prochains pour qu’ensemble, nous mettions à jour nos connaissances. Les différentes équipes de chercheurs viendront avec des thématiques sur lesquelles, ils ont des réponses et nous allons discuter sur les aspects les plus consensuels pour améliorer la prise en charge des patients. Les autres aspects vont inspirer d’autres équipes de chercheurs qui vont retourner à leurs lieux de travail et nous espérons que dans les années à venir, nous aurons encore davantage de thématiques autour desquelles, nous allons pouvoir discuter et accorder nos violons. Surtout, nous allons sortir des procédures opératoires standardisées pour que chaque praticien, de là où il se trouve, puisse, par rapport à ces pathologies respiratoires, pouvoir bien informer les patients, les diagnostiquer et leur donner le bon traitement. Santé 03 mai 2022


Marché de l’emploi : Des profils nouveaux disponibles dès cette année
Sur le marché de l’emploi, de nouveaux profils de techniciens sont attendus à partir de cette année, précisément à l’issue des prochains examens de fin d’année scolaire. Ces nouveaux profils sont formés dans des métiers modernes. Les nouveaux profils qui se signalent à la porte du marché de l’emploi sont formés dans des métiers modernes tels que la programmation système et développement web et mobile, la production multimédia, l’électronique appliquée. Il y a aussi des métiers de bâtiments et travaux publics, de comptabilité et mercatique ou de l’électrotechnique, tout ceci en plus du métier de la mode et vêtement qui n’est pas une création récente. Etalée sur une durée de trois ans, la formation aux nouveaux métiers se déroule notamment au Lycée technique et professionnel de Bopa et au Lycée technique, commercial et industriel de Tchaourou. Les pensionnaires y sont recrutés sur la base du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) ou du Certificat d’aptitude professionnelle (Cap). Les groupes pédagogiques du lycée de Bopa cohabitent sur le site dans une ambiance de rigueur dont Odilon Dandokpodé tient la police dans son rôle de censeur. Outre les notions théoriques, le cycle de formation est dominé par des savoir-faire pratiques de façon à permettre aux bénéficiaires d’être opérationnels sur le terrain, explique Koffi Houngbo, proviseur du Ltp de Bopa. En production multimédia, par exemple, les apprenants s’exercent à la prise de vues, de son, la manipulation de la caméra pour des reportages audiovisuels ainsi que le montage. En mode et vêtement, celui qui finit son cursus est censé être en capacité d’habiller tout client adulte comme enfant de sexe masculin ou féminin. Ils en donneront, d’ailleurs, la preuve à la phase pratique de cet examen où il sera question de la confection d’une tenue suivant des consignes données. Cet exercice sera suivi, selon des encadreurs, de l’exposé du procédé de confection et de la présentation d’un rapport des stages précédemment effectués en milieu de travail. De sérieux prétendants De la formation sur les sites des lycées de Bopa et de Tchaourou, on peut retenir que les nouveaux demandeurs d’emplois s’annoncent comme de sérieux prétendants aux postes disponibles dans les secteurs public et privé. Mieux, le corps enseignant parie qu’à défaut des opportunités de recrutement, leurs apprenants sont outillés pour s’auto-employer et éviter de sombrer dans le chômage. Autrement dit, l’objectif poursuivi par le gouvernement à travers la création de nouveaux profils de techniciens d’une part et du Ltp de Bopa en 2019 d’autre part, en plus de la prise de décision relative à la réorientation du lycée de Tchaourou, sera atteint. Les diplômes de technicien (Dt) aux métiers sont institués par deux arrêtés en date du 9 mars 2022 et signés du ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Kouaro Yves Chabi. L’un est intitulé Décision année 2022 N° 098/Mestfp/Dc/Sgm/Dpaf/Dipiq/Detfp/Dec/Sa portant organisation de l’examen du diplôme de technicien en Production multi média (Dt/pm), en développeur web et mobile (Dt/dwm) et en Electronique appliquée (Dt/ea). Le second est la Décision année 2022 N° 099/Mestfp/Dc/Sgm/Dpaf/Dipiq/Detfp/Dec/Sa portant organisation de l’examen du diplôme de technicien en Comptable-mercaticien (Dt/com). Actualités 03 mai 2022


Célébration de la fête de Ramadan 2022 : sermon d’un retour aux valeurs morales à Abomey-Calavi
Les crises économique, sociale et morale se sont invitées dans les sermons de la fête de l’Aïd El-Fitr qui tourne la page du ramadan. A Abomey-Calavi, imams et fidèles appellent au retour aux valeurs morales et à l’acceptation des uns et des autres. Temps clément à Abomey-Calavi, ce premier lundi de mai 2022. A peine le soleil a-t-il pointé le bout de son nez que la cour de l’Epp Finafa à Agori est prise d’assaut. L’atmosphère est chaleureuse contrairement aux deux dernières célébrations en demi-teinte, du fait des restrictions liées à la Covid-19. Quand sonne 10 heures, les fidèles se mettent en posture, sur les tapis dressés pour accomplir les deux raka’ats prescrites pour l’Aïd El-Fitr. En première ligne, on retrouve certaines personnalités dont Nassirou Bako-Arifari, qui sont venues aussi rendre grâce à Dieu pour la traversée du mois béni du ramadan. « Nous avons sollicité sa miséricorde, son pardon. Que le tout-puissant fasse en sorte que sa miséricorde soit, pour l’ensemble de la communauté nationale, un acte de paix qui montre la nature de la religion islamique, une religion de tolérance contre toutes les formes d’extrémisme qui créent désolation, angoisse et psychose au sein de nos communautés », confie-t-il. Après les deux raka’ats, assis, les fidèles suivent alors la khutbah, c’est-à-dire le sermon. Une crise morale qui inquiète L’imam El hadj Moutawakil Boukari Malik de la mosquée centrale Médine II d’Agori Plateau évoque dans son sermon ce qu’il appelle une crise morale sans précédent. «on a l’impression que le monde est arrivé à un stade où chacun pense être le maître de lui-même et seul détenteur de la vérité. Ainsi, le vice est pratiqué aussi bien secrètement que publiquement. Il s’agit entre autres de l’alcoolisme, la prostitution, de la délinquance juvénile et j’en passe. Les populations souffrent, les pays se meurent, les espèces animales et végétales tendent à disparaître, la nature se dégrade, la miséricorde et les bénédictions d’Allah se font rares…Tout cela à cause de la dépravation morale qui a conduit les âmes à se pencher désormais vers le mal sous toutes ses formes : mensonge, haine, calomnie, méchanceté, corruption, trahison, faux témoignage, détournement…», fustige l’imam pour dire que ce qui frappe le monde aujourd’hui n’est que la juste rémunération des actes humains. Fin du ramadan, mais pas des interdits Dans la suite de la khutbah, l’imam invite les croyants à faire un examen sérieux de conscience, à s’attacher au livre d’Allah et à la sunna du Prophète. Et ce, avec un esprit ouvert afin de repousser la corruption, renforcer les valeurs de la religion et sauvegarder les vertus. Ceux qui pensent que la fin du ramadan est le début de la débauche, sont désormais avertis « Certains jeûneurs ont une attitude inverse, après l’écoulement de Ramadan, ils reviennent aux plaisirs interdits et aux actes de désobéissance, ce qui démontre la faiblesse de leur foi et leur non application du Saint Coran et de la Sunna du Prophète Mouhammad (Saw). On ne peut pas envisager un musulman qui passe Ramadan en dévotion et adoration puis qui se jette par la suite dans la débauche après ce mois béni de Ramadan », fait remarquer El hadj Moutawakil Boukari Malik. Un appel aux gouvernants D’une crise à une autre, l’imam évoque aussi la crise économique mondiale et la cherté de la vie. « Cette flambée des prix des denrées alimentaires doit attirer particulièrement l’attention du chef de l’Etat », lance-t-il. Puis, El hadj Moutawakil Boukari Malik fait une série de propositions à l’endroit des gouvernants pour juguler la crise. Mais à côté, il tient à l’unité de tous les fils du pays. « Nous pouvons avoir des idées divergentes dans la manière de construire notre pays. Mais, il est nécessaire de toujours maintenir cet héritage de cohésion et d’unité nationale car notre pays est un », martèle-t-il dans son sermon avant d’appeler à obéir à l’autorité du chef de l’Etat, Patrice Talon : « C’est Dieu qui l’a mis là. Le pouvoir est à Dieu et il ne le donne qu’à celui qu’il veut ». Cette prière ouvre ainsi une journée de fête pour toute la communauté musulmane, en famille, entre amis, voire entre voisins. C’est un rituel immuable auquel se prêtent chaque année plus d’un milliard de musulmans dans le monde. Actualités 03 mai 2022


Célébration du ramadan : Louis Vlavonou rehausse la grande prière à Porto-Novo
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a honoré par sa présence, hier lundi 2 mai, à la Place Idi d’Agbokou à Porto-Novo, la grande prière de la fête du Ramadan encore appelée Aïd-el-Fitr, marquant la rupture du jeûne musulman. La communauté musulmane de Porto-Novo, à l’instar de celle du monde, a célébré la fête du Ramadan connue sous l’appellation arabe Aïd-el-Fitr, hier lundi 2 mai, pour marquer la fin de trente jours de jeûne et de pénitence. Munis chacun de son tapis, hommes, femmes et enfants se sont vêtus de leurs plus belles tenues pour assister à la grande prière dite à la Place Idi d’Agbokou dans le deuxième arrondissement de Porto-Novo. La prière a été dirigée par l’imam central de Porto-Novo, Houzéifa Amzat, président de l’Union islamique du Bénin (Uib). Celui-ci, dans son sermon successivement en langues arabe, yoruba et française, a salué la marque de solidarité des autorités dont le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, venues communier avec eux pour la prière de rupture du jeûne. Selon lui, la période du jeûne est un mois d'intenses adorations, de partage et de rachat. «C'est une grâce. D'autres ont commencé mais n'ont pas terminé. Il faut donc rendre grâce à Dieu pour ses bienfaits. « Allah nous dit dans le saint Coran: si vous me remerciez, vous en aurez davantage », enseigne Houézéifa Amzat. Il a prié Dieu de guider les pas du président de la République, Patrice Talon, du président Louis Vlavonou et de toutes les autorités du Bénin. Il implore Allah de leur accorder davantage de clairvoyance, de lumière et de sagesse pour conduire à bien leurs missions ô combien nobles. L’imam a exhorté les fidèles de cultiver les vertus de la paix, du pardon, de la tolérance, de l’humilité afin d’être en harmonie avec Allah et de bénéficier de ses grâces et indulgences. La culture de ces valeurs est gage de la consolidation de la cohésion au sein de la communauté musulmane et de son épanouissement, insiste l’imam. Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, dit être présent pour sacrifier à une tradition. « C'est une tradition pour nous d'être aux côtés de nos frères musulmans. Que cela soit au temps du Ramadan ou de la Tabaski, nous sommes toujours en ces mêmes lieux pour prier le Dieu unique, le Dieu miséricordieux qui a créé le ciel et la terre, a créé tous ceux qui y vivent, y compris nous-mêmes», précise-t-il. Il a dit tout le plaisir pour lui de communier avec les fidèles musulmans de Porto-Novo. «C'est avec un réel plaisir que je me retrouve ici, priant pour le Bénin, pour le chef de l'Etat, pour le peuple béninois», se réjouit le président de l’Assemblée nationale. Louis Vlavonou a salué la forte mobilisation des fidèles musulmans qui ont prié dans l’ordre et la discipline. Le préfet de l’Ouémé a abondé dans le même sens. Marie Akpotrossou a exhorté toute la communauté musulmane de son département en général et de Porto-Novo en particulier à fêter avec modération et à éviter tout excès. La prière a été rehaussée également par la présence du maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty et bien d’autres autorités politico-administratives de la ville capitale. Actualités 03 mai 2022


Association des agences de communication du Bénin : Didier Akplogan réélu président
L’Association des agences de communication du Bénin a renouvelé sa confiance à Didier Akplogan pour présider à ses destinées les trois prochaines années. Son élection s’est faite, vendredi 29 avril dernier, à l’issue des travaux de l’assemblée générale élective au cours desquels des textes de l’organisation ont été modifiés pour un nouveau bureau exécutif de 11 membres en lieu et place des neuf que comptait l’ancien. « Pour moi, c’est un nouvel engagement. Je mérite à nouveau la confiance de mes collègues, membres de la corporation qui ont bien voulu mettre en place cette association. Mon engagement, c’est de conduire pendant les trois prochaines années cette association vers une modernisation et une meilleure organisation ». Ainsi s’est exprimé Didier Akplogan reconduit président de l’Association des agences de communication du Bénin, à l’issue des travaux de l’assemblée générale élective de cette organisation. Les membres de l’association ont, avant l’élection du bureau, procédé à la relecture des textes de l’organisation notamment l’article 12 des statuts. Ceci au regard des difficultés auxquelles l’association a été confrontée dans son exercice. Ainsi donc, des modifications ont été apportées à la configuration du bureau exécutif de l’association et à la durée de son mandat. Le bureau exécutif compte désormais 11 membres en lieu et place des neuf de l’ancien. Aussi, son mandat est désormais d’une durée de trois ans renouvelable une fois au lieu d’une année. Dans une ambiance bon enfant, l’assemblée générale a été l’occasion pour les participants de s’engager résolument à sortir leur métier de l’informel pour une meilleure reconnaissance et une meilleure considération de ce qu’ils font. « Mon mandat est d’amener à réguler ce secteur et faire en sorte que les professionnels de la communication et de la publicité puissent vivre de leur métier, que les annonceurs sachent qu’ils sont en face des professionnels conscients et la profession évolue dans notre pays », a souligné Didier Akplogan. A travers ce regroupement qu’ils ont souhaité de tous leurs vœux, les membres entendent rassurer les annonceurs qu’ils ont des entreprises sérieuses et responsables. « Nous sommes des techniciens et des ouvriers au service du développement de marque. Et pour cela, nous avons décidé de nous inscrire dans la démarche officielle et d’accompagner les écoles dans la structuration du métier qui est le nôtre », précise le président réélu, tout dévoué à servir les intérêts de ses pairs. Comme actions à l’actif du bureau sortant dont la plupart des membres ont été reconduits, il faut noter les démarches en direction des autorités administratives « pour que notre pays puisse se doter des outils qui permettent de réguler la profession de communication et de publicité dans l’intérêt de nos annonceurs et de nos entreprises ». Le nouveau mandat s’affiche comme un engagement à aller plus loin pour un véritable essor de la profession. ------------------ Bureau exécutif de l’association --------------- Président : Didier Akplogan Djibodé (AG Partners) -Vp1 : Alexis Gnanguènon (BG Com) -Vp2 : Gilles Gbaguidi (Athenais Mediacom) -Vp3 : Luc Vodouhè (Jahuntaa) -Sg : Alix Bello (Citikom) -Sga : Anique Djimadja (Oracle Communication) -Trésorier général : Sam Chidiac (Maxafrica) -Trésorier général adjoint : Polycarpe Agonglo (Heraus) -Responsable à l’organisation : Frank Mégnanssan (Atl et Co Sa) -Commissaire aux comptes 1 : Séraphin Gandaho (Corivision) -Commissaire aux comptes 2 : Léonce Adilèou (Waccs) Société 03 mai 2022


Cci Bénin/1re session ordinaire 2022 de l’assemblée consulaire : Le rapport d’activités et les états financiers adoptés
La première session ordinaire de l’année 2022 de l’assemblée consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (Cci Bénin) s’est tenue, ce vendredi 29 avril, dans la salle de réunion de la Cci Bénin région Parakou. Cette réunion statutaire fait suite au séminaire de formation des élus consulaires sur leurs rôle et mission dans le développement économique. La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par Laurent Gbèdaso Akpo, directeur de cabinet représentant la ministre de l’Industrie et du Commerce (Mic). Source : Cellule de Communication Cci Bénin En s’adressant à l’autorité de tutelle, Arnauld Akakpo, président de la Cci Bénin, a remercié la ministre Shadiya Alimatou Assouman pour son soutien indéfectible, sa disponibilité permanente, son accompagnement et son écoute attentive aux différentes préoccupations de la Cci Bénin, qui traduisent la manifestation agissante du gouvernement à être aux côtés de l’institution consulaire. A l’endroit de ses pairs élus consulaires, le président de la Cci Bénin soulignera que la 1re session ordinaire de l’année 2022 de l’Assemblée consulaire se tient dans un contexte marqué par la flambée des prix mondiaux, notamment du gas-oil, du gaz, des denrées alimentaires. Ainsi, pour lui, il est important pour l’institution consulaire de réfléchir à des mesures d’urgence pour enrayer cette tendance inflationniste. Arnauld Akakpo rappelle que conformément aux dispositions statutaires régissant l’institution consulaire, la 1re session de l’Assemblée consulaire est consacrée à l’examen et à l’adoption des états financiers exercice clos au 31 décembre 2021 et à la présentation du rapport d’activités 2021. « Nous avons décidé au début de notre mandature de faire de la bonne gouvernance administrative et financière un principe sacro-saint et non un slogan afin de crédibiliser l’institution consulaire vis-à-vis de nos mandants, de l’Etat et de nos différents partenaires institutionnels. Cet engagement se démontre déjà par la certification sans réserve des états financiers exercice clos au 31 décembre 2021 par le commissaire aux comptes », dira le président de la Cci Bénin. Dans son allocution, le représentant de la ministre de l’Industrie et du Commerce, Laurent Gbèdaso Akpo, a salué le sens élevé de responsabilité des élus consulaires pour leur mobilisation bien que les travaux se déroulent loin de la capitale économique du Bénin. « Votre 1re session de l’année 2022 qui est une session de reddition de comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2021 et qui se tient dans une période extrêmement difficile sur le plan économique ne doit pas vous éloigner des attentes de vos mandants, des objectifs a minima qui vous ont été fixés par le gouvernement et de votre implication à la réalisation du Pag 2021-2026 dans son piler 2 : " Poursuite de la transformation structurelle de l’économie " au travers, entre autres, de la mise en place d’un mécanisme d’investissement en capital et en capital-risque », soulignera le directeur de cabinet. Il déclarera ouverts les travaux en exhortant l’ensemble des élus consulaires à mener des débats francs et conviviaux au cours de la session. Les travaux se sont poursuivis en présence du conseiller technique à la Formalisation des entreprises, à la promotion des organisations professionnelles et au suivi des institutions consulaires, M. Eric Kader Gbian Tabe. Plusieurs points d’intérêt sont inscrits à l’ordre du jour à savoir : - Adoption du compte rendu - Présentation du rapport d’activités Cci Bénin 2021, - Présentation du rapport sur les états financiers 2021. A la suite d’exposés faits d’une part par le secrétaire général de la Cci Bénin, Raymond Adjakpa Abile, sur un certain nombre de documents importants notamment le rapport d’activités ; et d’autre part par le commissaire aux comptes, Evariste Adadé Tomety du Cabinet Tate & Associés, sur les états financiers exercice clos le 31 décembre 2021 ; et après des questions de compréhension soulevées par les élus consulaires, leurs apports et contributions d’amélioration des différents documents, le Bureau consulaire a vu son rapport d’activités adopté à l’unanimité par l’ensemble des élus consulaires. Il en est de même pour le rapport sur les états financiers exercice clos le 31 décembre 2021 qui a reçu l’assentiment des élus consulaires. Société 03 mai 2022


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