La Nation Bénin...
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Remise symbolique du don pour le bien-être des écoliers des écoles à cantines scolaires[/caption]Le ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane Karimou, a réceptionné, jeudi 27 septembre dernier, un don de 100 kilogrammes de poudre de moringa de la Fondation Ifè de l’ex-ambassadeur du Bénin près le Japon, Rufin Zomahoun. La cérémonie s’est déroulée dans les locaux du ministère à Porto-Novo en présence du représentant résident au Bénin du Programme alimentaire mondial (Pam), Guy Adoua.
100 kilogrammes de poudre de moringa dispatchés dans douze sceaux en plastique. C’est le don que la Fondation Ifè a fait à l’endroit du ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) pour appuyer l’alimentation scolaire au Bénin. L’offre de ce complément alimentaire dont l’importance n’est plus à démontrer en matière d’apports nutritifs vise à améliorer l’état nutritionnel des écoliers bénéficiaires des cantines scolaires, a précisé le président de la Fondation Ifè, Rufin Zomahoun. Ce don va permettre de renforcer la santé physique et les capacités intellectuelles des écoliers bénéficiaires. Il vient en appui aux nombreuses actions de haute portée initiées par le gouvernement pour booster le système éducatif béninois et assurer le maintien des enfants à l’école. Le donateur révèle qu’il a déjà investi, à ce jour, plus de 1,060 milliard F Cfa dans le secteur de l’éducation au Bénin. Les investissements concernent différents projets à caractère sociocommunautaire. Lesquels s’énoncent notamment en matière de construction de salles de classe plus équipements en table-bancs sur toute l’étendue du territoire national ; de réalisation de forages de puits et de fournitures d’ordinateurs aux écoles. Rufin Zomahoun promet de ne pas s’arrêter en si bon chemin. Il s’engage à maintenir le cap pour aider à changer un tant soit peu le visage de l’école béninoise. L’ancien ambassadeur du Bénin près le Japon félicite le Programme alimentaire mondial (Pam) qui met toute son expertise au service des cantines scolaires gouvernementales. Rufin Zomahoun garde l’espoir qu’avec l’intervention du Pam, d’ici les années à venir, le Bénin va redorer son blason de quartier latin de l’Afrique parce que les écoliers auront davantage d’engouement non seulement à aller à l’école et à y rester, mais aussi exceller dans les études.
Recevant les 100 kilogrammes de moringa, le ministre des Enseignements maternel et primaire a remercié le donateur qui, pour une énième fois, vient de donner la preuve de son attachement pour son pays. Selon Salimane Karimou, cet aliment nutritif, mondialement reconnu, va renforcer le programme d’alimentation scolaire mis en œuvre par le gouvernement sur le terrain. A en croire le ministre, pour l’année scolaire 2018-2019, le gouvernement a pris l’option de porter le taux de couverture nationale des cantines scolaires de 31 à 51%. Le ministre estime salutaire le geste du donateur qui vient apporter un plus à ce programme. Il félicite Rufin Zomahoun pour tout ce qu’il fait pour l’école béninoise sur fonds propres. Le ministre des Enseignements maternel et primaire promet de rendre compte au gouvernement et au chef de l’Etat des efforts exceptionnels de Rufin Zomahoun au profit du système éducatif national.
Prenant le don des mains du ministre, le représentant résident du Pam au Bénin, Guy Adoua, a vanté aussi les vertus nutritionnelles du moringa riche non seulement en protéines, mais aussi en oligo-nutritions tels que le calcium, le magnésium, le fer, le potassium, les vitamines A, B et C. Toutes choses dont a besoin l’enfant pour sa croissance et le développement de son intellect. Le fonctionnaire onusien se dit fier de l’approche du programme des cantines scolaires mis en œuvre par le gouvernement. Elle fait du Bénin un modèle dans la sous-région, salue Guy Adoua qui rassure de l’engagement et de la disponibilité du Pam à accompagner le Bénin dans le domaine de l’alimentation scolaire pour l’atteinte des objectifs de ce programme à haute portée sociale.
Grande mobilisation autour de la pose de la première pierre de l’hippodrome[/caption]La pose de la première pierre pour la construction de l’hippodrome de Parakou a eu lieu, samedi 29 septembre dernier, au quartier Nima, dans le deuxième arrondissement. D’un coût global de 226 millions de francs CFA, le joyau permettra de valoriser l’image identitaire de la ville.
En dehors d’une salle de spectacles, Parakou aura bientôt un hippodrome. C’est une initiative de la mairie et de la Loterie nationale du Bénin (LNB). La cérémonie de la pose de première pierre effectuée, samedi 29 septembre dernier à Nima, a été présidée par le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé.
Appelé à accueillir les courses de chevaux et bien d’autres compétions équestres, il sera construit sur une réserve de 4 ha. Son coût est estimé à 226 millions de francs CFA dont une contribution de la LNB à hauteur de 123 millions de francs CFA. Quant au reste du financement s’élevant à 103 millions de francs, il est à la charge de la mairie.
L’hippodrome, dont les travaux de construction ont aussitôt démarré, vise la restauration et la valorisation de l’image identitaire de la cité des Kobourou. Une ville ayant comme symbole le cheval ne peut bénéficier que d’une telle infrastructure, a soutenu le maire Charles Toko. « L’hippodrome permettra non seulement de développer les jeux et sports équestres dans la ville, mais constituera également une attraction touristique. Ce qui, assurément, impactera positivement la visibilité de Parakou et de la Loterie nationale du Bénin », a-t-il fait remarquer. « Parakou sera en mesure d’accueillir très bientôt de grands rassemblements équestres aux plans départemental, national et régional », a poursuivi Charles Toko.
Abondant dans le même sens, le directeur général de la Lnb, Gaston Zossou, a insisté sur la nécessité de faire la promotion de nos cultures. Il y voit, à travers la construction de cet hippodrome, une opportunité de faire connaître davantage la culture Baatonu, puis sa grande et vaillante civilisation de guerre et de conquête. C’est en présence du préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, que le directeur général de la loterie nationale du Bénin a procédé à la remise du chèque de 123 millions au maire Charles Toko.
Le projet comprend huit principales composantes dont un espace polyvalent d’une superficie de 24 000 m2. Autour de l’espace, il y aura une piste pour la course. Une tribune officielle d’une capacité de 1 000 places, ainsi qu’un espace tout autour de la piste pour le public, un box pour les chevaux et une aire pour leur entraînement, un espace de restauration, ainsi qu’un parking sont prévus. Au niveau de la tribune officielle, il y aura des toilettes, un salon pour les hôtes de marque, des bureaux et deux grands magasins. L’éclairage de la piste et des autres espaces sera assuré par des lampadaires solaires.

Il est de plus en récurrent d’entendre certains acteurs socio-politiques se plaindre de la dégradation des acquis démocratiques au Bénin. Qu’en est-il réellement ?
Il n’y a pas péril en l’édifice démocratique au Bénin. Si ce n’est une stratégie politicienne bien connue consistant à peindre en noir les choses, la fameuse tactique séculaire dite d’opposition pour se poser. A l’analyse, cette récrimination lancinante laissant croire que la démocratie est en recul actuellement au Bénin, parait plus une vue de l’esprit que des allégations reposant sur des faits probants, et on s’en rend compte nettement avec un peu de recul. Rien de bien méchant voire normal lorsque cette tactique n’a cours qu’au sein du microcosme politique national, et consistant à faire entendre son désaccord et quelques fois à pouvoir exister politiquement. Mais lorsque les frontières nationales sont franchies, c’est considérer qu’un rubicond de trop est franchi. Il en est ainsi, sans doute, de la saisine récemment par certaines obédiences politiques d’une instance régionale au prétexte d’ «inquiétudes sur la gouvernance électorale» au Bénin, tirant motif du nouveau code électoral. Tant et si bien qu’il faille exposer les désaccords politiques au Bénin à l’extérieur de ses frontières ? N’est-ce pas aller vite en besogne ?
Fair-play
Lorsqu’on se revendique démocrate, il y a un minimum de fair-play à observer. Et les exigences qu’on est amené à avoir des autres, l'on est tenu de s’y conformer aussi. Cette exigence doit amener en effet certains politiques à retenir que le code électoral qui fait tant couler de salive a été voté suivant la procédure régulière en la matière et de la façon la plus démocratique qu’il soit. D’où vient alors l’idée de contester cet instrument qui va faire force de loi après promulgation ? Il y a, dans cette affaire, comme un round illégitime, car intervenant après les débats au Parlement, pour au mieux influencer la Cour constitutionnelle ou alors contester une loi à laquelle certains partis politiques, habitués au laxisme passé, ont du mal à se conformer. Et face à la contrainte, ils font savoir comme les Forces cauris pour un Bénin émergent, notamment, que certaines réformes contenues dans le Code électoral sont attentatoires aux normes démocratiques. A propos de normes démocratiques, elles ont bien prévalu en avril 2017 lors du vote sur le projet de révision de la Constitution : 60 députés ont favorablement voté pour cette révision sur un total de 83 députés. Il n’a manqué que 3 voix pour sa prise en compte. Il en a été ainsi quand il s’est agi de la proposition de loi portant révision technique de la Constitution : alors même qu’un séminaire a été organisé et que toutes les tendances ont été consultées et ont admis l’importance de cette révision chirurgicale, 19 députés de l’opposition, en toute légitimité dirait-on, y ont fait obstacle. Dans ce cas comme dans le premier, la majorité soutenant l’action du pouvoir à l’Assemblée nationale s’est inclinée face à ce qu’il convient de qualifier de force de la minorité, qui n’est pas négligeable, car elle peut parvenir à opérer des blocages. Il est étonnant que cette minorité ne veuille pas valider le même fair-play en ce qui concerne le code électoral et crie au « recul démocratique » comme bien souvent lorsqu’une loi est votée contre son avis. Il y a incontestablement comme une manœuvre visant à intoxiquer l’opinion nationale et internationale pour ne pas révéler ses propres fragilités que ledit code tend à exposer.
Actualités 01 oct. 2018

Les filles et fils de la Communauté settododômonlô du Bénin et de la diaspora (Csdbd) fêtent la première édition de leurs retrouvailles identitaires du 14 au 18 novembre prochain, dans la commune d’Adjarra. A cet effet, le bureau exécutif de l’association a présenté à la communauté Setto, samedi 29 septembre dernier, à Porto-Novo, le tissu de la fête qui rassemblera plus de 20 mille participants.
Portée sur les fonts baptismaux le 9 décembre 2017, la Communauté settododômonlô du Bénin et de la diaspora (Csdbd) est en passe de gagner le pari de l’organisation de la première édition de cette fête de retrouvailles identitaires. C’est du moins ce qui se dégage depuis samedi 29 septembre dernier, à la Maison internationale de la Culture de Porto-Novo, où a été dévoilé et présenté à toute la communauté Setto, le tissu retenu pour la célébration. Cette présentation a été suivie du lancement officiel de la vente du pagne cédé à 18 mille francs Cfa la pièce, renseigne le trésorier général de l’association, Serge Honvou. Il avertit les commerçants véreux qui attendront la veille de la fête pour sortir le pagne et organiser la surenchère, du risque qu’ils encourent. Ils seront confiés à la Police sans état d’âme dès qu’ils seront appréhendés. Pour Serge Honvou, celui qui cède déjà le tissu à 18 000 F Cfa la pièce y fera un bénéfice. Il assure que les dispositions sont prises pour permettre à ce que la vente se passe dans de bonnes conditions. « Nous sommes très sérieux sur les 18 000 FCFA qui intègrent déjà la participation de chacun des Setto pour la réalisation d’œuvres sociocommunautaires. Les temps sont durs. On ne souhaiterait pas que notre communauté soit grugée par quelques commerçants véreux », insiste le secrétaire général de l’association, Lucien Ahlonsou. Ce dernier garde l’espoir que le coup d’essai de cette fête qui se déroulera du 14 au 18 novembre prochain, sur le campus universitaire d’Adjarra, soit un coup de maître. La première pièce du tissu a été symboliquement enlevée à 507 mille F Cfa à l’issue d’une vente à l’américaine. Ce qui marque le démarrage officiel de la commercialisation du tissu de la fête qui va rassembler plus de 20 mille participants venant des communes de grande Setto. Il s’agit de Porto-Novo, Cotonou, Abomey-Calavi, Avrankou, Ifangni, Akpro-Missérété, Sèmè-Podji, Sô-Ava et Adjarra.
Les participants sont également attendus de la diaspora, notamment du Nigeria, de la France, du Congo, du Niger, du Gabon, où vit une forte communauté de Setto. Laquelle se distingue des autres ethnies du Bénin par sa langue le « Settododômonlô » qui se perd au profit d’autres dialectes comme le Goungbé à Porto-Novo et le Fongbé à Hèvié dans la commune d’Abomey-Calavi. L’association a pris conscience de la disparition progressive de cette langue et travaille actuellement à rechercher les voies et moyens pour sa réhabilitation. C’est d’ailleurs l’un des grands défis du creuset qui s’est fixé également trois autres principes fondamentaux à savoir l’affirmation du caractère apolitique et laïc du regroupement ; la culture de l’amour entre les filles et fils Settokunkanxwé et l’union au sein de cette communauté. Ces objectifs ont été rappelés par le président de la Csdbd, Zannou Hounhoui-Gan.
Le maire d’Adjarra, Michel Honga et le représentant du maire de Porto-Novo, Sylvestre Viahoundé ont félicité les initiateurs de cette association. Ils invoquent la grâce de Dieu à accompagner toutes les activités prévues dans le cadre de cette fête identitaire qui sera meublée, entre autres, par l’organisation de jeux culturels, de conférences-débat sur la culture Setto, de concerts géants des artistes Setto et autres. L’apothéose est annoncée pour le dimanche 18 novembre prochain. Elle sera marquée par une grande messe catholique qui sera célébrée par l’évêque de Porto-Novo et le curé d’Adjarra qui a fait sa thèse sur le Setto. « Ce dimanche 18 novembre sera la grande fête où les filles et fils Setto vont s’entrelacer et se découvrir », espère le secrétaire général de la Csdbd, François Ahlonsou qui sonne la mobilisation de tous les Setto où qu’ils soient au Bénin et dans le monde à soutenir ce creuset pour la promotion de leur culture.

Le Bénin à l’instar de la communauté internationale commémore le 6 octobre prochain la 33e Journée mondiale de l’habitat. En prélude à cet évènement, le ministre du Cadre de vie et du Développement durable a saisi l’occasion de sa rencontre avec les professionnels des médias, vendredi 28 septembre dernier, pour en appeler à la gestion efficiente des déchets solides dans les villes et rappeler la construction des logements sociaux envisagés par le gouvernement dans les jours à venir.
« Gestion municipale des déchets solides ». C’est le thème retenu pour la 33e Journée mondiale de l’habitat cette année. En attendant les manifestations de cette journée célébrée le 6 octobre prochain, José Didier Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable a échangé avec les journalistes à son cabinet. Une rencontre élargie à la mairie de Cotonou au cours de laquelle il a souligné l’urgence de réfléchir sur l’épineux problème de la gestion municipale des déchets solides.
Le gouvernement de la Rupture met un point d’honneur sur la ville propre et durable. Ainsi, les municipalités devraient l’accompagner dans cette politique pour offrir toutes les commodités d’une ville attrayante aux populations. La production des déchets au Bénin, d’après le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, ne cesse de croître avec l’urbanisation et la concentration des populations dans les centres urbains. Les cinq villes du Grand Nokoué à savoir Abomey-Calavi, Cotonou, Ouidah, Porto-Novo et Sèmè-Kpodji génèrent chaque année, près de 380 000 tonnes de déchets, en progression constante et accélérée, concourant à accroître la dégradation du cadre de vie, et notamment la santé des populations. Il en veut pour preuve l’amoncellement de déchets le long des routes et sur les terre-pleins centraux, caniveaux, lacs, ruisseaux comblés, décharges sauvages en progression… qui sont quelques manifestations visibles du phénomène. Il note que cette situation est le résultat d’une défaillance des responsables en charge de la collecte et de la bonne élimination de ces déchets et des pratiques inappropriées des populations concernées.
Pour résoudre durablement cette question, informe le ministre, il faut changer de paradigme en activant plusieurs leviers à travers la réorganisation de la filière de gestion des déchets, l’accompagnement des municipalités à considérer ces déchets comme une opportunité d’investissement pour le secteur privé et de développement économique ainsi que la sensibilisation des populations à un comportement différencié vis-à-vis des déchets. « Le potentiel économique des déchets comme ressources à travers la production d’énergie, le recyclage ou la création d’emplois est un moyen pour limiter l’impact de l’homme sur la planète », a informé le ministre qui retient que c’est l’essence et la vocation du projet de modernisation de la gestion des déchets solides du Grand Nokoué. Ainsi, une nouvelle approche de la gestion des déchets dans les municipalités sera développée à travers les trois composantes opérationnelles de ce projet, à savoir la collecte et le transfert, le traitement et la valorisation, l’enfouissement sanitaire des résidus non valorisables.
322 milliards pour la première phase des logements sociaux
Sur les 20 000 logements sociaux envisagés par le gouvernement, la première phase de 12 049 d’un montant global de 322 milliards démarre très prochainement. Les travaux de viabilisation primaire démarrent à la fin du mois d’octobre 2018 et ceux des logements avant la fin de l’année. En informant des dispositions prises par le gouvernement, le ministre José Didier Tonato a précisé que 10849 logements seront construits sur le site de Ouèdo à Abomey-Calavi. 525 logements sont prévus à Parakou, 275 à Porto-Novo, 35 sont prévus respectivement à Allada, Dassa-Zoumè, Lokossa, Aplahoué, Pobè, Kandi. Les communes de Djougou, Natitingou et d’Abomey bénéficieront de 50 logements et Ouidah aura ses 40. Il faut rappeler que ces différentes constructions sont prévues sur financement de la Boad, de la Bid, de la Cnss, de l’entreprise Poly internationale et des promoteurs immobiliers. Les différentes communes sont appelées à réfléchir sur la gestion des déchets que ces logements vont produire une fois achevés. Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de cette journée de l’habitat.
Environnement 01 oct. 2018

Les membres du comité exécutif de la Confédération africaine de Football se sont réunis les 27 et 28 septembre derniers à Sharm El Sheikh en Egypte. Au cours de cette rencontre, ils se sont penchés sur plusieurs sujets et ont notamment reporté leur décision quant à l’organisation ou non de la prochaine Can par le Cameroun.
Les membres du comité exécutif de la Confédération africaine de Football ont, à l’issue de leur rencontre qui a pris fin ce dimanche 30 septembre à Sharm el Sheik en Egypte, pris plusieurs décisions en faveur du développement du football sur le continent. Ainsi, concernant l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2019, la décision de la retirer ou non au Cameroun a été différée. Un rapport de la dernière visite d’inspection a relaté l’avancement des travaux, mais la décision finale sera rendue fin novembre prochain après la dernière visite d’inspection du cabinet d’audit Roland Berger et de la Caf. Aussi, selon le président de la Confédération africaine de Football, Ahmad Ahmad, la Caf ne fera aucune communication quant à la décision qui sera prise avant la présidentielle camerounaise du 7 octobre prochain. «Nous ne voulons pas perturber la campagne », a-t-il confié. Une commission mixte Caf et Fifa se rendra au Cameroun en octobre pour étudier les questions de sécurité. La Coupe d’Afrique des Nations avec sa nouvelle formule de 24 équipes se tiendra du 15 juin au 13 juillet 2019.
Le calendrier des compétitions futures au niveau de la Caf a été validé. Ainsi, la Côte d’Ivoire s’apprête à abriter l’édition de 2021, tandis que l’Ethiopie met les bouchées doubles pour organiser le Championnat d’Afrique des Nations 2020.
La Coupe d’Afrique des Nations U23 aura lieu du 8 au 22 novembre 2019 en Egypte alors que le chef de l’Etat du Niger a confirmé son engagement d’abriter du 2 au 17 février 2019 la Coupe d’Afrique des Nations U20 Total, Niger 2019.
Le gouvernement tanzanien a réitéré sa volonté d’accueillir la Can U17 total 2019 du 14 au 28 avril 2019 après le tirage au sort prévu au 20 décembre prochain en Tanzanie.
La Coupe d’Afrique des Nations féminine Total 2018 se tiendra du 17 novembre au 1er décembre prochain au Ghana tandis que la Coupe d’Afrique des Nations de Beach Soccer aura lieu du 8 au 14 décembre prochain en Egypte.
Un projet a été validé au cours de cette rencontre pour aider les fédérations dans la mise aux normes des stades. Une commission proposera un programme détaillé à la prochaine réunion du Comité exécutif.Le président Ahmad Ahmad et les siens ont adopté le programme des activités de développement pour 2018-2019 en vue de la relance des programmes de licences d’entraineurs, l’arbitrage, le médical, l’académie pour les Secrétaires généraux et la licence des clubs.

La Confédération africaine de football (Caf) tient son Assemblée générale extraordinaire, dimanche 30 septembre prochain à Sharm El Sheikh, en Egypte. Conduite par le président Mathurin de Chacus, une délégation sera à cette rencontre, la première au sommet depuis l’élection du nouveau comité exécutif de de la Fédération béninoise de football (Fbf).
La Fédération béninoise de football (Fbf) prendra part aux travaux de l’Assemblée générale extraordinaire de la Caf, dimanche 30 septembre prochain à Sharm El-Sheikh, en Égypte. Elle sera aux côtés de ses autres associations sœurs membres de la confédération. Sa délégation sera conduite par son président Mathurin de Chacus. Elu à la tête du Comité exécutif, samedi 25 août dernier, ce sera, après qu’il ait été reçu par le président de la Fifa, Gianni Infantino, son premier bain à une si grande rencontre organisée par la confédération. Il sera avec Francis Koto Gbian et Magloire Oké, respectivement son premier vice-président et son deuxième vice-président.
Ce sera pour lui, l’occasion de recevoir les félicitations de ses pairs. Au centre de leurs échanges, ils voudront également s’informer par rapport aux derniers développements de l’affaire des Ecureuils U-17 disqualifiés par la Caf.
S’agissant de l’Assemblée, plusieurs points sont inscrits à son ordre du jour. La première portera sur la mise à jour du contrat entre la Caf et Lagardère Sports. Les participants procèderont aussi à la révision du concept de centralisation des droits des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa, Qatar-2022, puis à l’élection du membre africain du Conseil de la Fifa pour le groupe linguistique anglophone. Le Ghanéen Kwesi Nyantakyi avait démissionné de ses postes de vice-président de la Caf et de membre du Conseil de la Fifa suite à la publication des investigations d’Anas Aremeyaw. Il est toujours sous le coup d’une suspension provisoire de la Commission d’éthique de l’instance mondiale. Pour sa succession, 5 candidatures sont en course. Il s’agit d’Elvis Chetty des Îles Seychelles, Leodegar Tenga de la Tanzanie, Nick Mwendwa du Kenya, Walter Nyamilandu-Menda du Malawi et Danny Jordaan de l’Afrique du Sud.
Avant l’Assemblée, c’est le Comité exécutif de la CAF présidé par le Malgache Ahmad Ahmad qui est en conclave depuis hier, jeudi 27 septembre. La réunion qui prend fin ce jour, offrira l’occasion à l’instance de se prononcer par rapport à l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations féminine 2018 au Ghana et de la Coupe d’Afrique des nations 2019 masculine au Cameroun.

Du jeudi 27 au vendredi 28 septembre, se tient à Cotonou l'atelier régional de restitution et de capitalisation des résultats des études conduites par le programme "Mieux" sur les migrations, les changements climatiques et l'environnement en Afrique de l'Ouest. Ouvertes hier jeudi par le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Didier Tonato, ces assises font suite aux séances d'informations organisées au Bénin, au Togo et en Guinée-Bissau.
Apprécier les données disponibles sur le lien entre les migrations, l'environnement et les changements climatiques ; échanger sur le développement et la mise en œuvre de stratégies en la matière; réfléchir au renforcement des mécanismes de coordination au niveau national et régional puis discuter du financement des actions sur la migration, l'environnement et les changements climatiques. Ainsi déclinés, les objectifs de l'atelier régional qui se tient à Cotonou et qui connaît la participation de représentants de plusieurs pays de l'Afrique de l'ouest.
Pour renforcer leurs politiques dans la gestion des migrations liées à l'environnement et aux changements climatiques, trois pays de l'Afrique de l'Ouest, notamment le Bénin, le Togo et la Guinée-Bissau ont, en effet, demandé l'assistance du programme "Mieux". Ledit programme est un projet d'expertise entre pairs qui aide les pays et les organisations partenaires à mieux gérer les migrations et la mobilité en déployant, à leur demande, une assistance rapide et sur mesure. Le programme "Mieux" est mis en œuvre par le Centre international pour le développement des politiques de migration (Icmpd), sur financement de l'Union européenne. Pour s'imprégner des réalités des pays demandeurs et mieux répondre à leurs besoins, le programme "Mieux" a effectué des sessions d'informations nationales dans chacun des trois pays. L'atelier de restitution qui a lieu à Cotonou est la dernière phase du plan d'actions du programme "Mieux". Outre les représentants des trois pays demandeurs, d’autres participants venus du Ghana, du Sénégal, du Burkina Faso, du Niger, de la Mauritanie ont été conviés à la séance.
Procédant à l'ouverture des travaux, le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Didier Tonato, a d’abord insisté sur les impacts effectifs et inquiétants des changements climatiques dans tous les Etats «Le dernier rapport de la Banque mondiale conclut que l’Afrique subsaharienne, l’Asie du Sud et l’Amérique latine pourraient faire face à plus de 140 millions de migrants internes d’ici 2050 si les actions ne sont pas prises sur les plans national et mondial. De plus, d’ici 2030, 135 millions de personnes risquent d’être déplacées à cause de la désertification et il est estimé que 60 millions de personnes quitteront l’Afrique subsaharienne pour gagner l’Afrique du Nord, l’Europe, le Canada… », fait-il savoir. Il a alors remercié l’Icmpd et l’Union européenne pour l’assistance qu’apporte le programme "Mieux" en la matière. « Le Bénin est prêt à abriter le siège de cette institution en Afrique de l’Ouest », a-t-il également suggéré avant de souhaiter pleins succès aux travaux.

Natitingou abrite, les 27 et 28 septembre, un atelier sur l’évaluation des services éco-systémiques pour la gestion durable des réserves de biosphère au Bénin. Initié par le Laboratoire de biomathématiques et d’estimations forestières de la Faculté des sciences agronomiques de l’Université d’Abomey-Calavi (Labef) et financé par l’Institut royal des sciences naturelles de Belgique, il a été ouvert par le professeur Romain Glèlè Kakaï, directeur du Labef.
« Les services éco-systémiques pour la gestion durable des réserves de biosphère au Bénin ». C’est le thème qui réunit, pendant deux jours, des enseignants et des chercheurs venus de la Belgique et des Universités d’Abomey-Calavi et de Parakou ainsi que des acteurs de la Société civile s’impliquant dans les questions de conservation de la biodiversité.
Selon le professeur Romain Glèlè Kakaï, directeur du Laboratoire de biomathématiques et d’estimations forestières de la Faculté des sciences agronomiques de l’Université d’Abomey-Calavi (Labef), l’objectif global de l’atelier est d’informer et de sensibiliser les différents acteurs (les élus locaux et les décideurs, les Ong internationales et nationales rencontrés lors de la collecte de données et les gestionnaires du parc) sur les services éco-systémiques prioritaires dont regorge la réserve de biosphère de la Pendjari. A titre spécifique,le concept de service éco-systémique est compris par les acteurs de la gestion de la réserve et les populations riveraines. De même,les services identifiés comme prioritaires pour la population riveraine sont connus et intégrés par les acteurs impliqués dans ladite gestion de sorte que les mesures de gestion existantes ou potentielles sont connues, discutées et priorisées parmi les acteurs impliqués dans la gestion de la réserve de biosphère de la Pendjari. Tout cela, indique le directeur du Labef, sera conduit selon une méthode participative qui inclura l’expérience des chercheurs, des partenaires belges, y compris les acquis du projet Evamab. Un projet qui vise à tester et à développer des méthodes pour l’évaluation rapide des services éco-systémiques dans les réserves de biosphères africaines.
Le coordonnateur du programme CEBioS, partenaire de l’atelier, Dr Janssens de Bisthoven Luc, a présenté le contexte de l’atelier et exposé les résultats attendus. Le programme CEBioS est développé par l’Institut royal des sciences naturelles de Belgique. Il travaille pour faire connaître la biodiversité et l’importance de son intégration.Selon le coordonnateur, c’est sur la base des appels à projets soumis à un jury qui les examine de façon compétitive que des programmes de sensibilisation et des stages liés aux services éco-systémiques sont organisés en Belgique. Le programme CEBioS, ajoute-t-il, collabore avec les universités et instituts de recherche en vue de l’amélioration de la biodiversité avec le concours des populations riveraines. Il est actif en Afrique, en Amérique latine et en Asie. Il intervient par paquet d’interventions grâce à une boîte à outils.
Dans le cadre de cet atelier, plusieurs communications sont prévues pour outiller les participants et leur permettre de retenir une approche participative des services éco-systémiques afin de garantir une gestion durable des réserves de biosphère au Bénin.
Le président du Ces (en costume au micro) lors de la cérémonie d’ouverture de la session[/caption]Le Conseil économique et social (Ces) a ouvert, sa 2e session ordinaire, ce jeudi 27 septembre à son siège à Cotonou. Pendant trente jours, les conseillers de l’institution vont examiner plusieurs dossiers à caractère social et économique conformément à l’article 139 de la Constitution du Bénin.
« Notre deuxième session ordinaire s’ouvre dans un contexte socioéconomique national marqué, entre autres, par la poursuite des nombreuses réformes engagées par le gouvernement de la Rupture et le vote par l’Assemblée nationale d’un certain nombre de lois visant à faciliter la mise en œuvre desdites réformes », a informé le président du Conseil économique et social (Ces), Paul Tabé Gbian, lors de la cérémonie d’ouverture de la 2eme session ordinaire.
Cette session va durer trente jours et sera une occasion pour les conseillers d’examiner plusieurs dossiers. Le budget général de l’Etat, gestion 2019 ; la suite donnée par le président de la République aux recommandations et avis du Conseil économique et social ; l’adoption des procès-verbaux des 6e et 7e sessions extraordinaires de l’année 2018. Ils se pencheront aussi sur des communications et des études des sujets d’auto-saisine à savoir : la filière coton au Bénin: impacts socioéconomiques et environnementaux; les associations de développement dans le contexte de la décentralisation au Bénin ; la contribution de la microfinance à la réduction de la pauvreté au Bénin.
Conformément aux différents textes qui régissent le Ces, explique le président Paul Tabé Gbian, les projets de programme à caractère économique et social sont obligatoirement soumis à l’institution pour avis. C’est en respect de ces dispositions, insiste-t-il, que le gouvernement transmet le projet de budget général de l’Etat au Ces qui l’examine. Il souhaite que cet important outil de développement parvienne à bonne date aux conseillers du Ces. Le président Paul Tabé Gbian ne doute pas de la compétences des membres du Ces pour examiner le budget général de l’Etat. Ces derniers ont capitalisé plusieurs années d’expérience en la matière et pourront le faire avec l’expertise requise, d’après lui.
Le président du Ces a exprimé sa satisfaction au gouvernement et aux centrales syndicales qui ont trouvé le consensus en vue d’une rentrée scolaire apaisée. Quant aux dégâts de l’inondation ayant causé l’effondrement du pont sur la Sôta à la hauteur de Malanville, Paul Tabé Gbian a salué les diligences faites par le gouvernement pour aménager une déviation en un temps record, permettant ainsi le rétablissement du trafic routier depuis le lundi 24 septembre. Il estime que les initiatives prises par le gouvernement permettront de solutionner durablement les problèmes engendrés par ces phénomènes cycliques.