La Nation Bénin...
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Quelques démonstrations de la préparation du Thé Chinois [/caption]Pour faire connaître la saveur, l’histoire et les vertus du thé chinois, le Centre culturel chinois a organisé, hier lundi 24 septembre dans ses locaux, un salon de découverte : un instant d’exposition et de dégustation. Cet événement fort simple a suscité l’intérêt de plusieurs personnalités béninoises et de membres du corps diplomatique accrédité au Bénin.
«A la recherche de parfums du thé ; la culture du thé chinois», c’est le thème de l’exposition qui a réuni au Centre culturel chinois (Ccc) une foule impressionnante venue découvrir le thé chinois dans la soirée d’hier lundi 24 septembre, jour où se fête la mi-automne en Chine et en Asie. «C’est une fête au cours de laquelle les Chinois ont coutume de se rassembler sous la lune pour déguster du thé ou de l’alcool. C’est pourquoi, les invités ont été disposés autour d’une table comme en famille, avec des lunes artificielles au-dessus d’eux », a expliqué le directeur du Ccc Wei Jun.
Cinq experts du ministère chinois de la Culture ont pris part à ce salon sur le thé chinois. Une activité qui s’inscrit non seulement dans le cadre du trentième anniversaire du Centre culturel chinois au Bénin mais aussi dans le sens du renforcement des liens culturels entre la Chine et le Bénin.
Savourer le thé chinois relève de tout un art. «Avant de le déguster, il faut observer le thé. Une fois infusées, les feuilles sont ouvertes. La forme et la couleur originaires du thé sont alors perceptibles. Ensuite humer l’odeur du thé. Son odeur est aussi intéressante que sa saveur. Vous prenez la tasse avec le pouce et l’index et tenez le fond avec le majeur, puis vous buvez trois petites gorgées de thé. Vous allez découvrir des goûts et des arômes magnifiques de cette plante», renseignent des affiches exposées au Ccc et illustrées par une experte chinoise. «Au-delà d’une dégustation, il s’agit d’un instant de convivialité, d’échanges, d’union et de communion mais aussi de partage. Il s’agit du partage d’un patrimoine culturel millénaire que la Chine nous apporte», a déclaré le conseiller technique du ministre en charge de la Culture, Richard Sogan. Le salon du thé a également été l’occasion de couper et de déguster le gâteau du trentième anniversaire du Centre culturel chinois au Bénin.
Le thé, une boisson à variétés multiples née en Chine
Le thé est un produit de grande consommation mais son histoire reste inconnue de la plupart. Dénommée la Terre de la civilisation, la Chine est connue pour sa culture spéciale du thé. La découverte du thé est même attribuée à l’empereur légendaire Shen Nong, des milliers d’années avant J-C. Berceau du théier, la Chine est aussi la patrie de la culture du thé. Le thé est très consommé en Chine et sa culture a connu un développement rapide. Aujourd’hui, le thé est consommé par plus de 3 milliards de personnes dans le monde et ce, dans plus de 160 pays.
Il existe plusieurs variétés de thé. Quatre ont été exposées hier au Ccc.
Le thé vert est un thé dont les feuilles, après la ceuillette, sont le plus souvent flétries et chauffées à haute température dans de grandes bassines placées sur le feu, afin de conserver sa couleur originelle. Il est aimé par les Chinois pour sa saveur aromatique, son goût moelleux et sa couleur très vive. Le thé rouge que les Occidentaux appellent le thé noir, est un thé entièrement fermenté (plus de 80%). La couleur rouge correspond à celle de l’infusion du thé. Sa fabrication connaît un processus complexe : flétrissage, roulage et fermentation. Le thé Wulong ou le thé bleu est un type de thé semi-fermenté entre le thé vert qui n’est pas oxydé et le thé rouge (noir) dont l’oxydation est complète. Il a donc une saveur fraîche et sucrée. Enfin, le thé blanc qui se produit uniquement en Chine. C’est le thé qui connaît la transformation la plus faible. Les feuilles sont simplement flétries et séchées au soleil. Il n’y a ni torréfaction ni roulage. Ainsi le thé blanc qui est recouvert encore d’un duvet blanc.
En Chine, le thé est utilisé non seulement comme une boisson mais aussi comme un produit curatif. A sa découverte, le thé avait d’ailleurs permis à l’empereur Shen Nong de se remettre d’une intoxication.

Initialement prévu pour la mi-journée de mardi 25 septembre, le trafic routier sur la Sôta à Malanville a plutôt repris depuis hier. C’était surtout à la grande joie des conducteurs des gros porteurs. Bloqués depuis plusieurs jours de part et d’autre du pont effondré à l’entrée Sud de la ville, ils ont pu reprendre leurs routes.
Les travaux de sa réalisation s’étant achevés plus tôt que prévu, la déviation aménagée sur le pont effondré sur la Sôta, à l’entrée Sud de Malanville, a été mise en service depuis hier lundi 24 septembre. Elle le restera jusqu’à l’achèvement définitif des travaux de construction du nouvel ouvrage d’affranchissement annoncé, en remplacement de celui effondré. Aussitôt le trafic routier rétabli, ce fut la ruée au niveau des usagers de cette route inter-Etats entre le Bénin et le Niger. Les gros porteurs, plus d’une centaine, en stationnement, ont alors repris la route pour leur destination finale. Pour eux, c’était un grand soulagement.
Sur les lieux, il y avait les éléments de la Police républicaine. Ils s’employaient à réguler la circulation qui était alternée sur la déviation.
En effet, une délégation conduite par le directeur général des Infrastructures et des Transports, Jacques Ayadji, était venue constater le niveau d’avancement des travaux de réalisation de cette déviation par Sogéa-Satom, vendredi 21 septembre dernier. Le trafic prévu pour être relancé à cette occasion, n’avait pas pu l’être.
L’ouverture de la déviation étant désormais effective, le préfet de l’Alibori, Mohamadou Moussa est rassuré que le nouveau pont sera livré dans le délai. Pour les travaux de sa construction, 45 jours ont été accordés à l’entrepreneur qui en est chargé?
Le tas de poulets congelés avariés[/caption]Les populations de Zoukou et environs dans la commune de Zogbodomey ont découvert, ce week-end, dans la brousse, non loin de la voie Inter-Etats Cotonou-Bohicon, un tas de poulets congelés avariés et déversés dans la nature. Aussitôt, c’est la ruée vers ce tas. Une situation qui a été saisie par les populations comme une aubaine sur laquelle il faut sauter. Et beaucoup s’en sont déjà servis avant que les autorités compétentes n’interdisent l’accès au site et procéder à l’incinération des produits.
C’est donc pour éviter le pire que le maire de la commune et la Police ont rapidement pris leurs responsabilités en procédant à l’incinération du tas de poulets avariés dont une partie s’était déjà retrouvée dans les marmites et même dans les plats pour le menu du week-end.
Pour décliner sa responsabilité quant aux conséquences de cette situation, le maire de Zogbodomey, David Zinsou Towêdjè, a publié un communiqué dans lequel il fait savoir que « des individus malintentionnés ont déversé une quantité importante de produits congelés avariés au bord de la voie inter-Etats Cotonou-Bohicon dans les arrondissements de Zoukou et de Massi. Les populations, sans aucun scrupule, se sont ruées sur ces produits peu recommandés et très nuisibles à la santé et les charrient allègrement dans leurs maisons jusqu’au moment où les forces de l’ordre de la localité se sont interposées pour les en empêcher, ce qui n’a pas été facile ».
Par la même occasion, il demande « aux populations de l’arrondissement de Zoukou et de ses environs, de ne pas consommer cette avarie au risque de voir leur santé atteinte de maladies inconnues ». Car, manger de la viande avariée peut provoquer une intoxication alimentaire. Mais, pour ces populations qui, parfois, ignorent les règles d’hygiène, la bonne cuisson de la viande détruirait toute toxine nuisible à la santé du consommateur.
Les enquêtes seraient en cours, selon une source proche de la Police, « pour identifier les auteurs de cet acte répréhensible ».
Sensibilisation à Dogbo[/caption]Après Dogbo dans le Couffo en 2016, la commune d’Athiémé abrite, depuis jeudi dernier un nouveau sanimarché, portant à deux, ces centres dans lesquels différents modèles de toilettes et leurs accessoires sont proposés à la vente. Les ménages y sont conviés à travers une campagne de communication qui se déroule, du 17 au 30 septembre dans les départements du Mono et du Couffo, sur l’initiative de l’organisation internationale Protos, avec le soutien du Fonds hollandais Via Water.
La construction des toilettes demeure un luxe par endroits au Bénin où de nombreux ménages font leurs besoins dans la nature. 87% de la population s’adonnent à la défécation à l’air libre et urinent dans les mêmes conditions en milieu rural, selon des sources proches du ministère de la Santé.
Soucieux d’éradiquer cette tendance à risque pour la santé, le Bénin s’est doté d’une stratégie nationale pour l’Alimentation en eau potable, hygiène et assainissement (Aepha) qui pallie l’absence de subvention pour construire des latrines dans les ménages. En revanche, la stratégie recommande la méthode de l’Assainissement total piloté par la communauté (Atpc) pour éradiquer la défécation à l’air libre dans les communautés rurales puis le marketing de l’assainissement et atteindre le même objectif dans les zones semi-urbaines et urbaines. La mise en œuvre de ces approches à Dogbo dans le Couffo ainsi qu’à Athiémé et Lokossa, communes du Mono, s’exécute dans le cadre d’un partenariat contracté, depuis 2014 avec Protos, une organisation de coopération du Royaume de Belgique. En amont de ses interventions proprement dites, ce partenariat a donné naissance aux plans communaux d’assainissement (Pac) lesquels documents répertorient les besoins et évaluent la portée des ménages concernés.
A Dogbo, par exemple, le Pac fait état d’au moins 80% des communautés qui défèquent encore à l’air libre, appuie Guillaume Houinato, chef d’antenne de Protos pour ses interventions dans le Mono et le Couffo. « Mais lorsque les besoins en matière d’assainissement sont connus au niveau des communautés rurales, il faut leur proposer des offres de produits et services dans un centre », retient Guillaume Houinato pour justifier la création des sanimarchés. « Le tout premier érigé au Bénin, mentionne-t-il, est le sanimarché de la commune de Dogbo inauguré en novembre 2016 ». Celui mis en service le 20 septembre dernier à Athiémé porte à deux le nombre de sanimarchés ouverts aux ménages sur toute l’étendue du territoire du Bénin.
Le sanimarché d’Athiémé
Erigé sur un domaine de 600 m2 au stade communal situé dans l’arrondissement central, le sanimarché d’Athiémé porte à deux ces infrastructures mises à la disposition notamment des ménages du Mono et du Couffo. Il est le fruit du partenariat entre la commune et l’organe de coopération du Royaume de Belgique, Protos. Le Fonds hollandais Via Water a également contribué financièrement à la construction du sanimarché d’Athiémé. Sa mise en service fut actée, le jeudi 20 septembre dernier, par Launay Myriam, chargée de programme à Protos et Gilbert Bossou, le deuxième adjoint au maire, qui ont coupé le ruban symbolique puis effectué avec leur suite une visite guidée des installations. Activité phare de cette journée de la campagne de communication sur les sanimarchés, l’inauguration a mobilisé du monde y compris des cadres de la mairie et plusieurs autres personnalités.
Aux dires du deuxième adjoint au maire, cette infrastructure de blocs sanitaires à eau potable constitue un important investissement qui améliorera les comportements de sa communauté et va restaurer l’image d’Athiémé où, révèle-t-il, près de six ménages sur dix pratiquent la défécation à l’air libre. Par rapport aux installations de Dogbo, sanimarché d’Athiémé, plus spacieux, présente diverses gammes d’articles et services améliorés au profit des populations. Launay Myriam confirme : « Chacun peut y trouver son compte suivant sa préférence et ses moyens ».
Utilité des sanimarchés
Espaces marchands, les sanimarchés concentrent expertises et divers produits d’assainissement. Détaillant leur utilité, la chargée de programme à Protos, clarifie qu’il s’agit des magasins où chacun peut trouver, selon ses besoins et ses critères d’esthétique et de finances, les toilettes qui lui conviennent. « Mais aussi, poursuit Launay Myriam, des urinoirs, des douches et des puisards ». Ce sont de magnifiques bâtiments offrant une large gamme d’infrastructures utiles pour relever le défi de l’assainissement, retient-elle.
Le sanimarché d’Athiémé propose des latrines à fosses septiques alternatives et des modèles simples en bois massif, en maçonnerie, en toile cirée et autres avec la possibilité de réaliser des enclos à l’aide d’une matière de son choix. En somme, il s’agit, entre autres, des latrines écosan et des modèles avec dalles rondes ou carrées ou bien sans dalle.
L’infrastructure de Dogbo, quant à elle, regroupe en majorité, huit latrines de trois différentes catégories dont un lot de quatre, à fosse septique. Le reste se décline en une paire de latrines familiales à double fosse et le dernier lot de deux latrines rectangulaires, à fosse unique non maçonnée, qualifiées de « Vip ». De façon générale, sont associés aux latrines, des modèles d’urinoir, des dispositifs de lavage des mains, des salles de bain et bureaux. Bien d’autres outils de marketing tels que des posters, des brochures et catalogues et autres conseils d’orientation utiles à la réalisation d’une latrine sont également disponibles au sein des sanimarchés, objet de la compagne de communication en cours dans le Mono et le Couffo.
Une latrine pour chacun
« Une latrine pour chacun, un soulagement pour tous », c’est le slogan autour duquel se déroule la promotion des sanimarchés. Démarrée depuis le lundi 17 septembre par des émissions radiophoniques, la campagne vise à booster les performances des centres marchands. Outre l’écoulement des articles et services proposés à la vente, elle est concoctée pour tester la dynamique de fonctionnement du système des sanimarchés dans la perspective de la phase post projet. Pour ce faire, la campagne se poursuit sur le terrain avec des agents formés à cet effet et qui ratissent large grâce à l’approche de proximité et des émissions sur la radio locale. La grosse artillerie de sensibilisation déployée dans la journée du jeudi 20 septembre dernier devrait savonner aussi la planche à la réussite de leurs missions. Il s’agit d’une caravane qui a pris successivement ses quartiers dans les communes d’Athiémé, de Lokossa et de Dogbo. En vedette, se trouvaient des conducteurs de taxi-motos de chacune des trois communes. Gratifiés de blousons neufs portant l’inscription du thème de la campagne et du logo des sanimarchés. Ces derniers étaient suivis des acteurs du système, habillés eux aussi en t-shirts confectionnés pour la circonstance. Au milieu de leur procession, se trouvait un géant podium-car d’où tonnaient des messages de sensibilisation et autres sonorités pour l’animation.
« Une latrine pour chacun, un soulagement pour tous » n’est pas une vue de l’esprit, aux dires de Launay Myriam pour qui le slogan interpelle la responsabilité de tous dans l’assainissement du cadre de vie. « Ne pas déféquer à l’air libre, ne pas jeter en désordre ses déchets et respecter la santé de ses voisins est quelque chose de fondamental », souligne-t-elle. « S’il y a une seule personne qui n’a pas de latrine, c’est que celui-là nous amène à manger son caca », ironise Guillaume Houinato qui balaie du revers de la main la pauvreté dont on prétexte dans certaines communautés où sont reléguées au second rang les dépenses afférentes à la construction d’une toilette améliorée ou moderne.
A rappeler que des élus ont également soutenu la caravane dans le Couffo précisément à l’étape du marché de Dogbo où le maire de la ville et son homologue de Lalo n’ont pas hésité à inviter leurs administrés à se rendre massivement dans les sanimarchés.

Plus rien ne bloque désormais le processus d’actualisation et de mise à jour de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). Les représentants de l’Assemblée nationale au sein des Commissions communales d’actualisation (Cca) sont connus depuis ce lundi 24 septembre.
La liste nominative des agents retenus a été adoptée par 55 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Ils sont au total 154 représentants à raison de deux personnes dans chacune des 77 communes désignées équitablement par la majorité et la minorité parlementaires. Les deux représentants par commune seront complétés par le responsable chargé de l’état-civil au niveau de la mairie. Ce sont donc les trois agents qui sont chargés d’apporter un coup de main, au niveau communal, au Conseil d’orientation et de supervision de la Lépi. Cette liste des représentants de l’Assemblée nationale qui devrait être adoptée, au plus tard le 15 septembre dernier, est désormais disponible. La balle est dans le camp du président du Cos-Lépi, Janvier Yahouédéou et de ses dix autres membres. Ils doivent mettre le pied sur l’accélérateur pour rattraper le retard accusé. Ils y ont intérêt afin de rendre à bonne date le fichier électoral actualisé comme le prévoit la loi, au plus tard le 15 janvier 2019 en vue des élections législatives prochaines.
Liste intégrale des 154 représentants du Parlement au sein des Cca-Lépi
Représentants de la majorité parlementaire
1- Zè : GNANHOUE Martin B.
2- Bembèrèkè: IBRAHIM MOHAMED Alidou
3- Lalo : DEGOUTE Crépin
4- Djougou : BIAOU S. Kérékou
5- Bassila : AMADOU Moumouni Abdou Bassibou
6- Comè : ADANHOPE Bernard
7- Bopa : DJAMBA Hervé
8- Houéyogbé : HOUNKPE Koimi Janvier
9- Adjohoun : NAKOU Gérard
10- Zagnanado : BOGNONKPE Philippe
11- Kpomassè : ANANI-FOLLY Antoine
12- DassaZoumè : AKPO Serge
13- Savalou : FALADE Thomas
14- Ouèssè : YADELIN Jean
15- Savè : OLADJIDE Azaria
16- Djakotomey : MONLOUKOU Nestor
17- Dogbo : BALLO Martial
18- Lokossa : KODJOH Désiré
19- Bohicon : HEKPAZO Alexis
20- Covè : TCHIKPE Sophie
21- Toffo : HOUNGNIBO Bienvenu
22- Kalalé : KPAZIN Akim
23-Sakété : IDOHOU Djiman
24- Cobly : TABDIENI Joseph
25-Tori Bossito : HOUEMAVO H. Cyriaque
26- Glazoué : DEDE A. Patience
27- Kouandé : MAMA Ibrahim Djafarou
28- Karimama : BIO MASSI Soulé
29- Kétou : FALOLA Moïse Affolabi
30- Zakpota : AYOWA Ludovic
31- Abomey : ADJAKIDJE Jonas
32- So-Ava : GLESSOUGBE Apollinaire
33- Agbangnizou : VOKOU Martial
34- Banikoara : TAKAGORE O.Daguiré
35- Natitingou : KOUAGOU Yanto
36- Parakou : SEKARO Soufianou
37- Tchaourou : BAGOUDOU Mamadou Ouro
38-Allada : DONSI Cyprien
39- Matéri : YOA Y. Mario
40- Tanguiéta : IROTORI Bruno
41- Aguégués : HOUISA Y. André
42- Copargo : AMADOU Djibril
43- Adjarra : AHOUANSE Lucien
44- Porto-Novo : IDOHOU Latifou
45- Sèmè-Kpodji : HOUNHOVENOU Marcel
46- Akpro-Missérété: KANHO Dossa Landry
47- Ouaké : MALAWE Nouroudine
48- Kérou : YAROU Sabi
49- Bonou : BAHOUN Antoine
50- Dangbo : DOSSOU M. M. Romaric
51- Avrankou : DASSI Gérard
52- Kandi : MADOUGOU Fayçal
53- Nikki : VIGNON L. Carlos
54- Klouékanmè : AVE Rigobert
55- Aplahoué : HOUETOGNON Sylvain
56- Djidja : AGUENOUNON C. Basile
57- Ifangni : LEYE Barthélémy
58- Abomey Calavi : PRUDENCIO Justin Kuassi
59 - Grand-Popo : TCHADA Gilbert
60- Pobè : BADAMASSI Wassi
61- Cotonou : FOLLY Laeticia
62- Toviklin : DANHOUSSOU Vincent
63- Ouidah : GBEDO Raymond
64- Banté : ADAM Nassirou
65- Gogounou : TRAORE Djibril
66- Boukombé : TAYAN O. Lazare
67- Toucoutouna : PONTY N'Kouei Michel
68 - Sinendé : KORA Assan
69- Pèrèrè : BIO BATA BIO Nazaire
70- Athiémé : TCHONI Jules
71- Ouinhi : FAWANOU Honoré
72- Zogbodomey :ADJAGBENON Florent
73- Adja-Ouèrè : HOUNKPATIN Paulin
74- Malanville : KONDO Ali
75- N'Dali : CHABI DOUAROU Maurice
76- Ségbanan : BAGRI Isaac
77- Péhunco : WOTTO Anselme
Représentants de la Minorité parlementaire
1- SOUNON BOKE Soumaila : Banikoara
2- BELKI BAATBOU Soumanou : Gogounou
3- IMOROU Moustapha Kandi
4- TABOU Talahatou : Karimama
5- MOUSSA Razackou : Malanville
6- INAZAN OROU Monra : Ségbana
7- N’DAH Bonaventure : Boukoumbé
8- SANHOUEKOUA M. Adriano : Cobly
9- KORA Abdoulaye : Kérou
10- OROU YERIMA Ulrich : Kouandé
11- NOUANTI Benoît : Matéri
12- SAGUI Ghislain Rigobert : Natitingou
13- OROU YO Bio : Pehunco
14- SIMBA CHABI Marcellin : Tanguiéta
15- SOUROU I. Pierre : Toucountouna
16- KLINKPE Basile : Abomey-Calavi
17- TOSSOU Joachim : Allada
18- LANTEFO Epiphane : Kpomassè
19- ZOHOUN Ambroise : Ouidah
20- KAKESSOU Antoine : Sô-Ava
21- SONON Florent : Toffo
22- ZOUNDOKPE Jean Claude :Tori-Bossito
23- ADJANGBE Dominique : Zè
24- OUMONROU Abdoulaye : Bembéréké
25- ISSIFOU Boubacar : Kalalé
26- SALIFOU Aboudou Karim : N’Dali
27- SOULEY OROU SEKO Adam : Nikki
28- IDRISSOU AROUNA Alassane : Parakou
29- BABIO INOUSSA Issaou : Pèrèrè
30- KOTO Machoudou : Sinendé
31- MARE BIO Abdoulaye : Tchaourou
32- KOKOKO Rafatou : Bantè
33- TAMEGNON Barthélemy : Dassa-Zoumè
34- OGA Katchédé Bonaventure : Glazoué
35- BIAOU Souradjou Wahab : Ouessè
36- AGBALLA Kossi Constant : Savalou
37- NASSIROU Raïmi : Savè
38- ATINKAN Séraphin : Aplahoué
39- DAAGAN Fidégnon : Djakotomey
40- SEWANOU Dodji : Dogbo-Tota
41- TOHOUENOU Simplice : Klouékanmè
42- FIOGBE Jean Stanislas : Lalo
43- DOKOUI Norbert : Toviklin
44- DAGONAH Samory : Bassila
45- MASSOLI A. Antonin : Copargo
46- ASSOUMANOU ISSIFOU A. Aziz : Djougou
47- TCHALA Aliassim : Ouaké
48- NAHUM Constant : Cotonou
49- AVIDOHOUNDE Augustin : Athiémé
50- AKPE François : Bopa
51- AMEGBEDJI Azel François : Comè
52- ABALO Dossou Michel : Grand-Popo
53- SOUNOUVE Aubin : Houéyogbé
54- DOVONOU Fréjus : Lokossa
55- HOUANSOU Valdor : Adjarra
56- VLAVONOU Agoumalo Raoul : Adjohoun
57- GANDE Guigonou Cyrille : Aguégués
58- NOUNAGNON Ayossi Adrien : Akpro-Missérété
59- KOITO Sévérin : Avrankou
60- LATIFOU Waliou : Bonou
61- DOSSOU Mahotondji Christophe : Dangbo
62- DASSI Djidjoho Hypolite : Porto-Novo
63- CAKPO Timothée : Sèmè-Kpodji
64- BANKOLE ADEGNIKA Joseph : Adja-Ouèrè
65- AKPA Rigobert : Ifangni
66- IDOGBAYI Félix : Kétou
67- FALEROUN Témitokpè Nicodème : Pobè
68- RAÏMI Abiodoun Mouminou : Sakété
69- ADISSO Frédéric : Abomey
70- AGBODJAN Patrice Lassé Dothée : Agbangninzoun
71- AVONOMADEGBE Etienne : Bohicon
72- SOTONDE H. Marc : Covè
73- GNITON Marcellin : Djidja
74- GANTOUTOU Joseph : Ouinhi
75- MONLIGUI N. Luc : Zangnanado
76- VEGLO Guédjo : Za-Kpota
77- ATAKPA Jérôme : Zogbodomey

La minorité parlementaire a haussé le ton ce lundi 24 septembre à l’Assemblée nationale. Elle a dénoncé la lettre du ministre chargé de la Justice au procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) aux fins de lui demander de se joindre au procureur général près la Cour d’appel de Cotonou pour prendre connaissance des décisions prises par l’Assemblée nationale par rapport aux dossiers de poursuites devant la Haute cour de Justice des anciens ministres Fatoumatou Amadou Djibril, Valentin Djénontin, Garba Yaya et Simplice Codjo Dossou.
Selon la déclaration lue à la presse hier au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, cette saisine viole la Constitution du 11 décembre 1990 en ce sens que la procédure en matière de poursuites devant la Haute cour de Justice est connue de tous. Le texte a été lu par le député Nourénou Atchadé qui crie à « l’instrumentalisation de la justice » et prend à témoin la communauté nationale et internationale. Le député de la 14e circonscription électorale était entouré de certains de ses collègues de l’opposition parlementaire dont Guy Mitokpè, Jean-Marie Allagbé, Amadou Issifou et René Bagoudou.
En fait, ceux-ci avaient voulu faire leur déclaration à la tribune de l’hémicycle à l’issue de la séance plénière de ce lundi 24 septembre. Mais ils n’ont pas été autorisés par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, président de céans. Pour ce dernier, la lecture de cette déclaration, à l’aune du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, n’est pas possible en raison du fait que la session extraordinaire est convoquée sur un ordre du jour bien précis. Il ne saurait y avoir mélange de genres. Le président de l’Assemblée nationale a clôturé la quatrième session extraordinaire après cette précision. Ce qui n’a pas été du goût de la minorité parlementaire qui a condamné avec des mots forts cet acte du président Adrien Houngbédji.
Th. C. N.
Actualités 25 sept. 2018

Le président national de la Jeune Chambre Internationale Bénin, Gildas Sèhlin, a lancé, samedi 22 septembre dernier, la convention nationale 2018 de l’organisation. C’est lors d’une conférence de presse animée à la préfecture de Natitingou, en présence du chargé de mission du préfet de l’Atacora, Maguidi Kora Gbéré, et du maire de la commune de Natitingou, Antoine N’da.
La convention nationale 2018 de la Jci, lancée à Natitingou, a été parrainée par le président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste du Bénin (Arcep-Bénin), Flavien Batchabi. Elle était placée sous le thème « Illuminons nos communautés ». Elle a été l’occasion d’échanges, de brassage et de promotion des partenaires de l’organisation. Avec pour terre d’accueil, la ville de Natitingou, cette 29e convention nationale constitue un tremplin pour faire découvrir à l’ensemble des membres nationaux et sous-régionaux de la Jci, les variétés touristiques et culturelles de l’Atacora et vise à impacter la cité des Nantos à travers des actions communautaires.
Selon la directrice du comité d’organisation de ladite convention, Florence Lokossou, la convention nationale 2018 se résume en 12 grandes activités et se tiendra du 10 au 14 octobre 2018. Il s’agira notamment de l’organisation des séminaires de formation et cours Jci, des concours débats et d’art oratoire, d’un dîner des sénateurs et d’un concert de découverte des régions, de la tenue des assemblées générales ordinaire et élective, du forum des affaires à travers une foire, de la mise en œuvre des projets d’impact communautaire et de bien d’autres. Le point culminant de ces activités, relève-t-elle, sera la soirée de gala de passation de charge.
« 2018 est une année particulière parce que la Jci Bénin élira son trentième président après s’être vue attribuer en 2016 par un décret pris en conseil des ministres le statut d’organisme d’utilité publique », note la directrice du comité d’organisation de la convention nationale.
Le président national de la Jeune Chambre internationale Bénin, Gildas Sèhlin, loue le mérite de tous les partenaires qui ont cru en eux.
Le chargé de mission du préfet de l’Atacora, Maguidi Kora Gbéré, a rassuré ses hôtes : « Madame le préfet me charge de vous réitérer son engagement et surtout de vous rassurer qu’elle fera tout son possible pour mobiliser toutes les autorités à différents niveaux de la hiérarchie administrative du département pour accompagner cette convention ». Il a également fait part de l’enthousiasme de l’autorité départementale pour le choix porté sur son département.
Quant au maire de la commune de Natitingou, Antoine N’da, il a salué l’engagement de la Jci Bénin et marqué son impatience de voir la convention nationale 2018 illuminer sa ville.

Depuis ce lundi 24 septembre à Abomey, se tient un séminaire à l’intention des responsables chargés de la gestion du personnel au niveau des communes. Il s’agit d’une rencontre de mutualisation des meilleures pratiques en matière de gestion des ressources humaines (Grh) au sein de la plate-forme et dissémination via l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) et autres relais supra-locaux.
Ce sont des responsables en charge de la gestion des fonctionnaires territoriaux dans les communes qui prennent part au séminaire de mutualisation des meilleures pratiques en matière de gestion des ressources humaines (Grh). Organisée par le Programme fédéral de coopération internationale communale (Pcic) 2017-2021 financé par la coopération fédérale belge pour accompagner le développement des communes, cette rencontre a été l’occasion pour Blaise Ahanhanzo-Glèlè, maire d’Abomey, de dire sa satisfaction quant à l’appui que le Pcic (2017-2021) apporte désormais aux communes du Bénin dans les domaines de la modernisation de l’état civil, du Registre foncier urbain (Rfu), de la réalisation d’un guichet unique de centralisation des recettes non fiscales, et de l’amélioration de la gestion des ressources humaines communales. En un mot, il s’agit de la modernisation des administrations communales, gage d’une bonne gouvernance politique, d’une administration efficace et de la participation des citoyens dans le processus décisionnel. En ce qui concerne la gestion des ressources humaines, la situation n’est guère reluisante, a reconnu le maire d’Abomey, Blaise Ahanhanzo Glèlè.
Dans un contexte mondial de décentralisation des compétences vers le niveau local, fait observer le maire d’Abomey, de réels glissements dans le niveau de décision se sont souvent opérés sans que les communes concernées reçoivent les moyens humains et financiers pour assurer aux citoyens les services de base qu’ils sont en droit d’attendre. Une des composantes du phénomène complexe que représente la pauvreté est en effet un accès inadéquat de la population à la citoyenneté, et donc aussi à la plupart des biens et services publics, et plus particulièrement de proximité
C’est pourquoi, au nom de ses collègues maires des communes bénéficiaires du Pcic, il émet le souhait qu’à l’issue de cet atelier, les participants puissent faire un état des lieux subséquent de la situation de la gestion des ressources humaines des communes dans la vérité des faits et sans langue de bois, afin de pouvoir en ressortir les meilleures pratiques à disséminer au sein de la plateforme pays ainsi que dans l’ensemble des autres communes du Bénin.
Cette rencontre relative à la mutualisation des meilleures pratiques en matière de gestion des ressources humaines prend fin ce mardi n

La représentation diplomatique chinoise au Bénin a convié, vendredi 21 septembre dernier, membres du gouvernement, représentants du corps diplomatique, universitaires, acteurs culturels et sportifs et divers autres invités aux manifestations commémoratives de sa fête nationale. Cela fait en effet 69 ans que la fondation de la nouvelle Chine a été instaurée.
La République populaire de Chine a réalisé un essor miraculeux de développement économique et social et s’impose aujourd’hui comme un modèle inspirant pour de nombreux pays. Cette marche vers la prospérité ancrée dans le social a pris son envol depuis 1949. Année charnière et point de départ d’une nouvelle Chine, l’évènement, synonyme de la fête nationale du pays est célébré chaque année, non seulement par les Chinois, mais aussi par les pays amis de la Chine. Et c’est bien à cette tradition que la représentation diplomatique chinoise à Cotonou a sacrifié, vendredi 21 septembre dernier à Cotonou. Plus qu’une simple cérémonie pour faire retentir les hymnes nationaux des deux pays, sabler le champagne, déguster des plats chinois et couper le gâteau, la cérémonie a permis non seulement de présenter la « nouvelle Chine », mais aussi de rappeler la place qu’elle prend pour aider d’autres pays, notamment africains à sortir du sous-développement.
Grâce à sa politique de réforme et d’ouverture, « la Chine a en son temps réalisé des prouesses en faisant sortir de la pauvreté 740 millions de Chinois et en multipliant son Produit intérieur brut par habitant par 22.
2018 marque également pour le pays, « la première année de la réforme approfondie dans la nouvelle ère », rappelle l’ambassadeur chinois Jingtao Peng. Aussi, rappelle-t-il que la Chine ne fermera jamais sa porte de l’ouverture, et veut surtout aider « tous les pays amis à prendre leur train de développement rapide». Cette année est aussi l’année d’Afrique pour la diplomatie chinoise, souligne-t-il. En dehors des visites de hautes personnalités chinoises sur le continent, Jingtao Peng rappelle la tenue récente du sommet de Beijing avec la présence de 40 chefs d’Etat, 10 premiers ministres et 249 ministres africains comme une autre illustration de la prospérité de la Chine-Afrique. Côté chinois, note-t-il, on penche pour « un partenariat stratégique, une coopération Sud-Sud exemplaire ». Raison pour laquelle huit initiatives majeures ont été définies et une enveloppe de 60 milliards de dollars américains dégagée.
40 ans de coopération avec le Bénin
Plus spécifiquement avec le Bénin, le pays de Xi Jinping entretient une coopération vieille de quarante années charpentée par de nombreuses réalisations. Au nombre de celles-ci, l’ambassadeur chinois retient, entre autres, la coopération médicale chinoise qui a permis de recevoir plus de trois millions de patients, d’en hospitaliser 130.000 et de réaliser 57.000 opérations. « La coopération concrète entre nos deux pays n’a jamais cessé de fructifier », sourit le diplomate qui annonce la réouverture après réhabilitation du palais des congrès de Cotonou sous peu, la réfection imminente du stade de l’Amitié, la fourniture de l’eau potable dans plusieurs villes du département des Collines. Aussi précise-t-il, qu’au cours des trois dernières années, 950 Béninois ont reçu des formations en Chine, sans oublier la récente visite du président Patrice Talon.
Pour avoir fait tant de choses, le pays de Xi Jinping mérite d’être félicité, et c’est à cette obligation que le ministre Marie-Odile Attanasso, représentant le gouvernement béninois, a satisfait en premier. « La contribution remarquable de la Chine au développement du Bénin » et l’état de la coopération entre les deux pays illustrent également l’engagement de leurs dirigeants à travailler au bien-être de leurs deux peuples, note la représentante du gouvernement béninois. Cet quel engagement s’est davantage matérialisé il y a peu avec la signature de nombreux accords bilatéraux. « Le Bénin travaille à être rapidement bénéficiaire des huit nouvelles initiatives chinoises en faveur de l’Afrique, s’est engagée Marie-Odile Attanasso, qui n’a pas manqué de présenter à nouveau la gratitude de l’Etat béninois pour le soutien apporté à son programme d’action par la Chine.
Il est à rappeler que le ministre en charge de l’Agriculture, le médiateur de la République et bien d’autres personnalités ont pris part à cette célébration qui s’est ouverte par les hymnes nationaux des deux pays et a pris fin par une coupure de gâteau, la dégustation du thé et des mets chinois.

Dans le cadre de la 37e édition de la Journée internationale de la paix, vendredi 21 septembre dernier, l’Ong Brahma Kumaris qui jouit d’un statut d’organe consultatif auprès de l’Onu, a organisé, à son siège à Missèbo, des échanges sur le thème « Le droit à la paix ». Il a été question des voies et moyens pour cultiver inlassablement la paix à tous les niveaux et par tous les moyens.
A l’occasion de la Journée internationale de la paix, sœur Vinadevii Booleear, représentante de l’Ong Brahma Kumaris au Bénin, a appelé les citoyens du monde à cultiver la paix, d’abord individuellement et ensuite collectivement.
« La conscience humaine est en train de distancer les hommes des uns des autres alors qu’au fond, nous nous ressemblons tous », fait observer sœur Vinadevii Booleear. Pour inverser la tendance, il faut œuvrer tous ensemble pour la défense des droits de l’Homme au nom de la paix durable pour tous. « Chaque effort individuel compte », souligne-t-elle ajoutant que « nous représentons la personnification de la vie qui est paix et amour, et c’est tout ce dont le monde a besoin ». Sœur Vinadevii soutient qu’il est possible pour chacun, à son niveau, de faire la paix en toute conscience. Car, explique-t-elle, le chemin qui mène vers la paix intérieure est la méditation qui constitue une conversation avec l’Etre suprême. Poursuivant sa communication, elle ajoute que s’aimer, non pas dans le sens égoiste du terme, est la condition pour aimer autrui. « Si on ne s’aime pas soi-même, on ne peut pas aimer les autres », avertit-elle. Soulignant l’importance de la pensée, elle recommande qu’« Il faut donc penser amour, penser positif ». Car les humains, selon elle, sont la résultante de la pensée qu’ils génèrent. A cet effet, elle préconise l’éducation spirituelle qui est, note-t-elle, un facteur indispensable à la promotion de la paix et la stabilité dans le monde.
La directrice exécutive de l’Ong « La crainte de Dieu », Delphine Gbaguidi, conçoit, pour sa part, que le droit à la paix est une exigence et une nécessité. Il faut donc inlassablement œuvrer pour « préserver la denrée précieuse qu’est la paix ». Les organes de presse se doivent, en professionnels de la communication, de s’investir chaque fois et toutes les fois dans la culture de la paix, ajoute-t-elle. Eléonore Gandjèto, représentante du ministre de la Santé, souhaite la paix dans les familles, les lieux de travail et pour tous.
« Sans paix intérieure, la paix extérieure est impossible. Si notre esprit n’est pas en paix, nous ne sommes pas heureux, même lorsque les conditions extérieures sont favorables », conclut Sœur Vinadevii.
Les échanges ont été ponctués par une causerie sur la notion de paix et les actions à entreprendre pour la rechercher en soi-même d’abord, puis l’étendre à l’échelle du monde. L’Ong Brahma Kumaris, présente au Bénin depuis 15 ans et dont le siège est à Madhuban en Inde, donne des enseignements sur la transformation de soi et le renouvellement du monde.