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Nouvelles

Exemple de réussite entrepreneuriale fondée sur la parole: Luc Vidjannagni Dansou publie « Manager par la foi »
[caption id="attachment_30848" align="alignnone" width="1024"]Les officiels lors du lancement du MANAGER par la FOI[/caption]

Le bon manager est celui qui gère son entreprise et son business par la foi et dans la crainte de Dieu. Luc Vidjannagni Dansou, chef d’entreprise et auteur en a fait l’expérience et en est convaincu. C’est la raison pour laquelle il a décidé de publier l’ouvrage intitulé « Manager par la foi ». Ouvrage dont le lancement a eu lieu, samedi 22 septembre dernier à Cotonou.

« Manager par la foi » est un document d’accompagnement de toute personne porteuse d’un projet entrepreneurial ou tout entrepreneur. Il est écrit par un entrepreneur qui a pu asseoir en quinze ans sa réputation : Luc Vidjannagni Dansou. Un peu plus tôt, il avait publié « Manager par la discipline ». Mais la foi semble, à ses yeux, bien plus prédominante pour réussir sa carrière entrepreneuriale. « Manager par la foi » est un bréviaire qui oriente le lecteur dans une toute autre expérience : le constant recours à Dieu dans les décisions ayant trait à la vie de l’entreprise. « Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez et vous l’aurez… » Cette parole biblique extraite de Jean chapitre quinze, verset 7 à 8 fait partie des raisons de l’édition de ce livre composé de douze chapitres fonctionnant comme différentes règles de conduite d’une entreprise en Dieu. « C’est parce que de nombreux entrepreneurs sont convaincus qu’il n’y a pas une autre voie que celle qu’ils empruntent et se retrouvent plus dans l’incompréhension et le désarroi », pense l’auteur. 

Cet ouvrage veut en effet plonger dans la dimension surnaturelle du succès et l’avantage comparatif de la foi. Si compter sur Dieu est déjà largement admis, il peut aussi en être de même dans le monde des affaires où des pratiques peu orthodoxes se justifient par l’envie d’exister, de gagner la compétition, de faire prospérer son entreprise. Luc Vidjannagni Dansou bat en brêche tout cela dans son ouvrage et enseigne que les principes de la réussite par la foi existent et qu’avec la foi on peut transformer ses difficultés en opportunités. Cet ouvrage dont le lancement a mobilisé des chrétiens de divers ordres, des fidèles d’obédiences religieuses diverses ainsi que des leaders religieux vise, selon l’auteur, à signifier combien l’audace de la foi est gage de réussite dans les projets entrepreneuriaux. Son expérience et son témoignage y sont contenus pour édifier d’autres entrepreneurs ou candidats à l’entrepreneuriat. De nombreux versets bibliques évocateurs jalonnent également le livre. Une qualité exceptionnelle qu’on peut noter chez très peu de laïcs, fait observer Monseigneur François Gnonhossou, préfacier de l’ouvrage. « C’est un joyau et un trésor », exulte l’homme de Dieu qui recommande l’ouvrage à la lecture de tous. « Il nous manque de vivre la foi pure et la foi par les actes » dans le monde des affaires, fait-il observer.
Pour l’auteur lui-même, « Toute notre vie devrait être vécue par la foi et la foi totale en Dieu ». Pour lui, faire cette option permet de bénéficier d’un accompagnement de tout temps de la part de Dieu. « Je me suis mis à écrire des livres parce que je sens l’obligation et la nécessité de partager ce que je reçois », explique le manager par la foi. Comme lui, bien d’autres managers qui ont opté pour la foi totale en Dieu sont venus partager leurs expériences et inciter leurs pairs à s’approprier le contenu du premier verset du texte biblique Hébreux 11. Lequel enseigne que la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère et une démonstration de celles qu’on ne voit pas.

Education 24 sept. 2018


Résidence de l’ambassadeur du Bénin près le Gabon: Les clarifications du ministère des Affaires étrangères
[caption id="attachment_30847" align="alignnone" width="1024"]Le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération du Bénin[/caption]

Il n’appartient pas à un Etat accréditaire (Etat d’accueil) de décider du lieu de résidence d’un diplomate accrédité près de lui. Ceci est de la seule prérogative de l’État accréditant (pays d’envoi). Ainsi réagit le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération suite aux informations relayées par les réseaux sociaux, faisant état de ce que « l’ambassadeur du Bénin près le Gabon ne résidera plus à Libreville ».

(Lire le communiqué)

Il est revenu au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération que des sites d’informations dont www.gabonactu.com.www.aficictelegraph.com.www.lanouvelletribune.info. etc., ont mis en ligne des informations relayées par les réseaux sociaux, faisant état de ce que « l'ambassadeur du Bénin près le Gabon ne résidera plus à Libreville ».
Une telle affirmation est totalement erronée et contraire au droit et de la pratique diplomatique. En effet, il est du ressort de chaque Etat de déterminer de façon souveraine, sur la base de sa politique étrangère, l'accréditation qui lui semble appropriée (simple ou multiple) dans ses relations diplomatiques avec les pays partenaires. Le réaménagement de la carte diplomatique du Bénin qui résulte des réformes entreprises par le gouvernement a entraîné la transformation de certaines Ambassades en Postes consulaires. Ainsi, l’Ambassade du Bénin à Libreville a-t-elle été muée en un Consulat général qui continue de marquer la présence de notre pays à Libreville.
En outre, pour le suivi de l’action diplomatique entre les deux pays, le gouvernement béninois a placé la République gabonaise sous la juridiction de l’ambassade du Bénin près la République fédérale du Nigeria, avec résidence à Abuja, au même titre que le Tchad, Sao Tome et Principe, le Cameroun, la Centrafrique et la Guinée équatoriale. Cette décision est consacrée par l’Arrêté 054-C/MAEC/DC/SGM/CTJ/DAF/DAJ/ 054SGG17 du 23 novembre 2017 portant définitions des juridictions des postes diplomatiques et consulaires de la République du Bénin.
Par ailleurs, il n’appartient pas à un Etat accréditaire (Etat d’accueil) de décider du lieu de résidence d’un diplomate accrédité près de lui; ceci est de la seule prérogative de l’État accréditant (pays d’envoi). Conformément à l’Arrêté cité supra, le gouvernement béninois a introduit une demande d’agrément pour la nomination de Madame Marcelline Paulette Adjovi en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Bénin près la République Gabonaise, avec résidence à Abuja. La décision rendue publique le jeudi 20 septembre 2018 par les autorités gabonaises fait donc suite à ladite demande et indique que « sur présentation du ministre d’État, le Conseil des ministres a marqué son accord aux demandes d'accréditation de leurs Excellences (...) madame Marcelline Paulette Adjovi en qualité d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Bénin près la République Gabonaise, avec résidence à Abuja ».
Parallèlement, il convient de relever que le Gabon dispose d’un Consulat général à Cotonou et son ambassadeur près le Bénin réside à Lomé au Togo.
Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération tient à préciser que la République du Bénin et la République gabonaise entretiennent d’excellentes relations d’amitié et de coopération.
Il est fort regrettable que des sites d’informations, sans aucune vérification préalable auprès des services techniques du ministère, publient une information aussi sensible avec une telle légèreté.
Les services du ministère sont disposés à renseigner les médias sur toutes questions touchant les relations diplomatiques et consulaires entre le Bénin et ses partenaires.

Cotonou, le 21 Septembre 2018

Le directeur adjoint de cabinet

Alain Ayadokoun

Société 24 sept. 2018


Echanges d’expériences du Fonac avec ses partenaires: Pour la pérennisation des acquis du projet Wacsi
[caption id="attachment_30846" align="alignnone" width="1024"]Photo de famille des participants[/caption]

Le Front des Organisations de lutte contre la corruption (Fonac) et les Ong partenaires ont échangé, vendredi 21 septembre dernier à Cotonou, sur le projet « Initiative de coopération sécuritaire en Afrique (Wacsi). Ces échanges leur ont permis de partager les expériences, les difficultés et les solutions pour la pérennisation des acquis de ce projet financé par l’Agence des Etats-Unis d’Amérique pour le développement international (Usaid).

Les perspectives de pérennisation des acquis du projet « Initiative de coopération sécuritaire en Afrique » (Wacsi) sont désormais définies. Au cours d’une séance d’échanges, de partage d’expériences, le Front des organisations de lutte contre la corruption (Fonac) et ses Ong partenaires ont déterminé la manière dont les responsables à divers niveaux, en particulier les élus locaux, pourront continuer à soutenir les interventions de ces Ong une fois que le projet prendrait fin. 

En effet, dans le but d’amener le gouvernement du Bénin à se concentrer sur les affaires criminelles ayant des relations avec les crimes transnationaux organisés (Cto), l’Agence des Etats-Unis d’Amérique pour le développement international (Usaid) a financé le Fonac pour la mise en œuvre du projet Wacsi. Un projet qui a permis au Fonac de mettre à profit son expérience relative à la lutte contre la corruption et la criminalité transnationale organisée afin de contribuer à l’éradication des Cto au Bénin.
A la cérémonie d’ouverture de la séance, le président du Fonac, Jean-Baptiste Elias, a rappelé qu’à mi-parcours du projet, l’Usaid a décidé de le réorienter vers la thématique de la santé. C’est ainsi que les activités des Ong ont été relancées pour une période de six mois et concentrées sur la prévention et la lutte contre le trafic des faux médicaments et équipements médicaux contrefaits.
Pour Jean-Baptiste Elias, les Ong ont mené avec efficacité des actions significatives et remarquables pour lutter contre le trafic des faux médicaments dans les 20 communes d’intervention du projet. Les différents acteurs, se réjouit-il, sont conscients de cet enjeu et s’engagent véritablement dans cette lutte pour garantir aux populations une bonne santé.
Le souhait du Fonac, fait savoir son président, est que la pérennité des actions entreprises soit assurée en vue de maintenir et de consolider les acquis du projet. D’où, la rencontre du vendredi dernier qui a été un forum idéal et qui a permis aux différents acteurs d’échanger en vue de la capitalisation des résultats des activités de terrain.

Société 24 sept. 2018


Assemblée nationale: La désignation des Cca/Lépi, plus qu’une urgence

L’Assemblée nationale est déjà très en retard dans le processus de désignation de ses représentants au sein des Commissions communales d’actualisation de la Liste électorale permanente informatisée (Cca/Lépi). Aux termes du Code électoral, la liste des agents retenus par le Parlement devrait être disponible au plus tard le 15 septembre dernier.

Mais jusqu’aujourd’hui, les députés ne se sont pas toujours décidés à désigner leurs 154 représentants au sein de Cca/Lépi, à raison de deux membres dans chacune des 77 communes du Bénin. La majorité et la minorité parlementaires doivent équitablement pourvoir à un siège par commune. Les deux représentants de l’Assemblée nationale par commune seront ensuite complétés par le responsable chargé de l’état civil au niveau de la mairie. Ce sont donc les trois agents qui vont accompagner, au niveau communal, le Conseil d’orientation et de supervision de la Lépi dans sa mission d’actualisation du fichier électoral, en vue des législatives de 2019. 

Le président du Cos/Lépi, Janvier Yahouédéou, n’est pas resté les bras croisés face à la situation de blocage. Il a adressé plusieurs lettres de relance au président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, pour mettre la pression sur les députés. Le dossier a été inscrit à l’ordre du jour de la troisième session extraordinaire de l’année 2018. Mais il n’a pas pu être examiné parce que les députés n'étaient à cet effet toujours pas prêts. La désignation de ces membres des Cca/Lépi a été de nouveau reportée à l’ordre du jour de la quatrième session extraordinaire de l’année 2018, ouverte le 10 septembre dernier. La situation n’a toujours pas évolué jusqu’ici. Seule la minorité parlementaire a déposé la liste de ses 77 représentants. Le président Adrien Houngbédji informe avoir reçu cette liste de l’opposition parlementaire depuis le 13 septembre dernier. Il reste la liste des 77 agents désignés par la majorité parlementaire. Interpellé plusieurs fois sur le retard, le coordonnateur du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp), le député Jean-Michel Abimbola, se dit bien conscient de cette situation pour laquelle son groupe est accusé d’être responsable du blocage des activités du Cos-Lépi. Mais selon lui, il est plus aisé de répartir 77 places entre 20 personnes que de le faire entre 62. Jean-Michel Abimbola fait souvent de l’humour pour expliquer la complexité du partage à l’interne de la majorité parlementaire. Aux dernières nouvelles, le Bmp serait aussi enfin prêt. La liste nominative des 154 agents pourrait être adoptée au cours de la séance plénière de ce lundi 24 septembre, la dernière pour le compte de la quatrième session extraordinaire de l’année 2018?
Th. C. N.

Société 24 sept. 2018


Mobilisation pour la réussite du Pag: Des ténors politiques Rnd de Sakété en rangs serrés
[caption id="attachment_30844" align="alignnone" width="1024"]Les forces politiques de Sakété désormais unies pour de nouveaux défi s[/caption]

 Les différentes forces politiques de Sakété se fondent désormais au sein d’un même parti politique : Le Rassemblement national pour la démocratie (Rnd). Réunies samedi 22 septembre dernier, elles disent avoir opéré ce choix pour mieux accompagner le Programme d’actions du gouvernement (Pag) et ratisser large lors des législatives 2019 derrière un grand ensemble politique du chef de l’Etat.

Les réformes du chef de l’Etat relatives au système partisan reçoivent un écho favorable des personnalités et acteurs politiques résidant à Sakété et ayant donné déjà la preuve de leur maturité politique sur le terrain. Ces derniers décident de mettre de côté leur ego pour militer désormais ensemble au sein du Rassemblement national pour la démocratie (Rnd) du président Jean-Michel Abimbola. Il s’agit notamment de tous les conseillers communaux de Sakété avec en tête le maire Pierre Adéchi, l'avocat et acteur politique Me Bastien Rafiou Salami, l’ancien maire de Sakété, Raliou Arinloyé et Awa Bissiriou. Tous ces ténors politiques ont tenu, samedi 22 septembre dernier, à Sakété, une rencontre avec les « grands » électeurs des six arrondissements, des quartiers de ville, villages et hameaux de la commune pour leur expliquer les raisons du choix du Rnd parmi la panoplie de partis politiques existant au Bénin. Selon ces ténors politiques, cette option témoigne de leur volonté de regarder désormais dans la même direction afin de mieux accompagner, à tous les niveaux, à Sakété, le Programme d’actions du gouvernement (Pag). La réunion politique a été une occasion aux participants de discuter, réfléchir et peaufiner des stratégies à mettre en place en vue de permettre à la liste du grand bloc politique auquel appartiendra le Rnd de ratisser large aux prochaines élections législatives dans la 21e circonscription électorale en général et à Sakété en particulier. La rencontre d’explication est la première d’une série qui va conduire à l’ancrage politique du Rnd dans la commune à l’aune des réformes du système partisan, précise l’ancien maire de Sakété, Raliou Arinloyé. Il sera appuyé par les autres acteurs politiques, tous prêts à mouiller le maillot pour la réussite du Pag qui passe par l’obtention d’une majorité parlementaire confortable pour le chef de l’Etat en 2019 au Parlement. 

Me Bastien Salami a saisi l’occasion pour insister sur les actions et réformes du président Patrice Talon visant à assurer un mieux-être à la population. Il salue les réformes liées à l’assainissement des finances publiques par la lutte contre l’impunité. Lesquelles ont permis au président de la République aujourd’hui d’engranger des ressources financières pour la réalisation de nombreux projets dans les domaines notamment d’infrastructures routières, d’approvisionnement en eau potable, de cantines scolaires, d’électrification des localités jusque-là non éclairées, de la protection sociale et sanitaire des populations à travers le Projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). Me Bastien Salami note avec satisfaction que plusieurs populations de Sakété ont été déjà impactées par ces différentes actions et réformes. Il en veut pour preuve l’électrification, il y a quelques jours, de l’arrondissement d’Ita-Djébou dans la commune de Sakété jusqu'alors dans le noir. Mieux, de Porto-Novo jusqu’à Ouinhi en passant par Pobè, les chantiers routiers avancent, se réjouit l’ancien conseiller communal de Sakété qui estime qu’il est vraiment important de montrer aux populations les bienfaits du Pag. Les participants ont salué l’initiative de cette réunion d’explication. Ils s’engagent à se mettre en ordre de bataille aux côtés des ténors du Rnd pour l’atteinte des objectifs dans l’intérêt supérieur de leur commune. Un communiqué final lu par Awa Bissiriou renseigne de l’engagement de ces acteurs et personnalités politiques Rnd de Sakété à travailler ensemble pour garantir le succès au Pag dans leur ville.

Société 24 sept. 2018


Coût de la consommation Internet: Les opérateurs Gsm sommés de revenir aux anciens tarifs

A compter de ce jour, lundi 24 septembre, les tarifs de communication via Internet sur les réseaux sociaux redeviennent normaux. La récente taxation avec son corollaire de surcoût a été rejetée par le président de la République, samedi 22 septembre, au cours d’une séance avec tous les acteurs concernés.

D’aucuns y ont vu un rétropédalage, pour d’autres, c’est l’acte de bravoure d’un dirigeant à l’écoute de son peuple. D’autres encore, et ce sont eux les plus nombreux, ne se perdent pas dans les appréciations et se contentent de jubiler, à l’idée que le coût de la consommation Internet redevient normal, sinon ce qu’il était avant la nouvelle tarification voulue par les réseaux de téléphonie mobile. La nouvelle a de quoi faire jubiler et depuis son annonce à travers un communiqué de presse, bien d’utilisateurs des réseaux sociaux n’ont pas caché leurs émotions. 

En effet, samedi 22 septembre dernier au cours d’une séance de travail avec les personnes et structures impliquées dans la gestion des réseaux de téléphonie mobile, le président de la République, Patrice Talon, a préféré que les choses restent telles qu’elles étaient et que la taxe sur Internet soit retirée. Celle-ci a induit un surcoût sur la communication sur les réseaux sociaux.
Acteur à la base de cette revue à la hausse des coûts, le ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni, avait, au cours d’un forum avec de jeunes investisseurs, soutenu que cette taxe visait à sauvegarder le secteur de la téléphonie qui perdrait d’énormes ressources du fait de la communication via les réseaux sociaux, très usitée, paradoxalement sans aucune tarification. Selon lui, ceux qui utilisent Internet à des fins ludiques doivent débourser plus pendant qu’on travaillerait le rendre moins cher pour ceux qui s’en servent à des fins professionnelles.
Les réseaux de téléphonie mobile, à compter de ce jour appliqueront donc les anciens tarifs. Une décision salutaire à tout point de vue, lorsqu’on sait que bloggeurs, web-activistes et autres utilisateurs des réseaux se sont spontanément levés pour protester contre la nouvelle tarification. Mais au-delà, c’est surtout l’option prise par le chef de l’Etat qu’il faut saluer. Lui qui, dans son entretien télévisé à la veille du premier août, avait laissé entendre qu’il n’est pas un obstiné. « Je suis attentif à la critique. Je suis pour les critiques objectives pour mieux orienter les réformes », avait-il expliqué. « (…) Je n’éprouve aucune peine à l’insulte. Il ne faut pas souffrir des calomnies que certains déversent. 90% de ce qui est dit sur moi, c’est de la calomnie », disait-il. Poursuivant, il avait clairement mentionné que lorsqu’on lui montre qu’une réforme est biaisée, il n’y foncerait jamais, tête baissée. Et pour les Béninois qui, selon lui, le « connaissent très bien », il vient d’en donner la preuve.

Actualités 24 sept. 2018


Audience à la Cour constitutionnelle: Le leadership de Joseph Djogbénou salué

Le président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou a reçu divers leaders et cadres en audience, vendredi 21 septembre dernier à son cabinet. Parmi ses hôtes, une délégation de l'Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb) venue saluer le sens de responsabilité du professeur Joseph Djogbénou.

Les initiatives, actions et médiations de l'actuel président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou ne laissent pas indifférente l'Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb). Reçus en audience vendredi dernier, les anciens membres de l’Organe transitoire de gestion (Otg) de l’Epmb ont remercié le professeur Joseph Djogbénou pour son leadership et pour son sens de responsabilité face aux dossiers cruciaux de la Nation. La délégation a été conduite par le révérend Mathieu Alao. « Nous sommes venus lui dire merci pour tout ce qu’il fait pour la nation béninoise », a expliqué le prélat Mathieu Alao au terme de l'audience. A l'en croire, le professeur Joseph Djogbénou a également joué un rôle prépondérant dans la réconciliation des fidèles et pasteurs de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin. C'est donc une marque de reconnaissance et d'amitié que la délégation est venue exprimer au président de la Haute juridiction.
Par ailleurs, le président de la Cour constitutionnelle a reçu en audience, le même jour, une délégation du Collectif des enseignants titulaires de doctorat du ministère des Enseignements, secondaire, technique et de la Formation professionnelle, et une délégation de la Centrale des Syndicats des secteurs privé, parapublic et informel du Bénin. Ni le chef de délégation du collectif, Florent Akuègniho ni le secrétaire général de la centrale, Christophe Dovonou n’ont fait de déclaration à leur sortie d’audience.

Actualités 24 sept. 2018


Sexualité et santé de reproduction: Les préservatifs Kiss pour des rapports sexuels sécurisés

‘’Kiss’’. C’est le tout nouveau préservatif que l’Ong internationale américaine Dkt vient de mettre sur le marché pour combler les besoins des amoureux en matière de sexualité. C’est un produit perlé et parfumé pour un maximum de sensation.

Kiss pour des rapports sexuels sans crainte ! Kiss pour des jouissances sexuelles sécurisées ! Les partenaires amoureux n’ont plus désormais qu’un choix à faire pour des relations sexuelles sans inquiétude. Le tout nouveau préservatif que la société américaine Dkt vient de mettre sur le marché offre des garanties suffisantes. Ce sont des préservatifs perlés et aromatisés pour des plaisirs intenses.
Ils sont disponibles en différentes gammes et contiennent des arômes uniques. « Ce sont des préservatifs légèrement perlés et parfumés à la fraise, à la menthe, à la banane et le classique a une faible odeur de jasmin ; on y dénombre 500 points de plaisirs », vante le conseiller technique et pharmaceutique de Dkt international, Alain Gérôme Tatangmo.
Le préservatif Kiss a une forme droite perlée de couleur naturelle avec un réservoir. Les partenaires sexuels ont mille raisons de le préférer. « Je choisis Kiss parce qu’il est attractif; il est fabriqué par le plus grand fabricant de préservatif dans le monde », développe-t-il. Mieux, le produit répond aux normes internationales en la matière. « Ils sont fabriqués selon les plus hautes normes de qualité internationale sur Iso 4074. Ils sont 100% testés électroniquement et répondent aux normes exigées par les directives des équipements médicaux », atteste-t-il.
Gustave Tollo, directeur de Bio-Tobert Sarl, structure distributrice de Kiss, évoque les qualités du produit : « Ceux qui nous connaissent par rapport à notre rigueur ne doivent pas douter de la qualité de notre nouveau produit. Si Kiss n’était pas bon, nous ne l’aurions pas accepté ». « Soyez sûrs qu’en vous le procurant, vous achetez un produit de qualité, à moindre coût et qui vous protège effectivement contre les maladies sexuellement transmissibles », rassure-t-il.

Produit naturel

Le Programme national de lutte contre le Sida (Pnls) est heureux du lancement de ce produit. « La meilleure méthode de lutte contre une maladie demeure la prévention. Je salue la mise sur le marché de ce produit », se réjouit René Kêkê, chef service activité biologique au Programme santé de lutte contre le Sida. Selon lui, sa disponibilité permettra de contrôler davantage l’infection du Vih et les Ist et d’atteindre l’objectif de l’élimination du Sida d’ici 2028.
En faisant référence aux récentes études sur l’épidémie du Vih Sida, il indique que la toute dernière révèle sa stabilisation au Bénin. Toutefois, les jeunes demeurent la couche la plus exposée. « Le taux d’utilisation systématique du préservatif lors des rapports sexuels est de 36% au sein de la couche juvénile », relève-t-il. Kiss fait donc partie des innovations qui permettront de renforcer les actions du Pnls, dans le domaine de la distribution gratuite du préservatif au sein des populations clés, apprécie-t-il.
Les jeunes sont les privilégiés. Le produit tient compte de leurs attentes en matière d’arôme et de sensation.
Kiss est un préservatif fabriqué à base de latex de caoutchouc naturel avec un lubrifiant non spermicide. Il est disponible en tout temps et en tout lieu sur toute l’étendue du territoire national à un prix modique. « Kiss menthe, fraise, banane, est vendu à 250 F Cfa dans les boutiques, les pharmacies, les supermarchés, les kiosques et dans les pays où les stations-service font du commerce. Le classique est vendu à 200 F Cfa », précise le conseiller technique et pharmaceutique de Dkt international, Alain Gérôme Tatangmo.
Kiss est un produit de l’Ong américaine Dkt. Cette organisation créée en 1989 a pour la mission de fournir des produits de santé de la reproduction et services sûrs et abordables pour la planification familiale et la prévention du Vih à travers le marketing social, renseigne le superviseur Bénin-Togo, Alognikou Manassé. Son siège mondial est à Washington. L’Ong s’est implantée en Afrique en 2015, notamment en Côte d’Ivoire, au Cameroun avec une extension au Togo et au Bénin.

Société 24 sept. 2018


Classement mondial Fifa/ Coca-Cola: Le Bénin fait du surplace

L’instance faîtière du football mondial, Fifa, a procédé, hier jeudi 20 septembre à son siège à Zurich, au classement de ses associations membres pour le compte de septembre. A l’arrivée, le Bénin et son football vont continuer à se contenter de leur 88e rang, place qu’ils avaient déjà occupée dans le précédent classement.

Du nouveau classement établi par la Fifa hier, jeudi 20 septembre, il ressort que le Bénin n’a pas bougé d’un seul iota. Comme en août dernier, il a gardé la 88e place, devant l’Irak, 89e, le Trinité-et-Tobago, 90e, la République du Kirghize, 91e , les Iles Féroé, 92e, l’Israël, 94e, le Qatar, 94e et l’Inde, 97e, autant de pays qui, en matière de football, sont inconnus au registre. 

Le Bénin n’a donc pas à se réjouir de son rang, tout comme de la 20e place à laquelle il s’est retrouvé sur le continent africain. En dehors des nouveaux maîtres à la tête du Comité exécutif de la Fédération béninoise de Football depuis samedi 25 août dernier, et qui ont juré inscrire leurs actions dans la logique du «Nouveau départ », la sélection nationale n’est à créditer que du résultat nul (0-0) qu’elle a ramené de Lomé, dimanche 9 septembre dernier, lors de la 2e journée des éliminatoires de la Can, Total Cameroun 2019, face au Togo. Depuis plusieurs mois, c’était la seule sortie que les Ecureuils ont effectuée. Les Fennecs de l’Algérie qu’ils affrontent, vendredi 12 octobre prochain au stade Mustapha Tchaker à Blida, avant d’en découdre avec eux, mardi 16 octobre au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou, dans le cadre des 3e et 4e journées dans le groupe D des éliminatoires de la Can Cameroun 2019, sont 69e et 14e, respectivement sur les plans mondial et africain.
En attendant la mise en œuvre de la feuille de route proposée par l’entraîneur Michel Dussuyer et le regroupement des Ecureuils prévu pour le 8 octobre à Paris, dans le cadre de cette double confrontation, c’est le championnat national qui va pouvoir démarrer samedi 29 septembre prochain. Le match inaugural de la compétition opposera à Parakou, les Buffles du Borgou à l’Aspac.
Par ailleurs, pour la première fois, depuis sa création il y a 25 ans, le classement mondial Fifa/ Coca-Cola voit deux équipes se disputer sa première place, la Belgique et la France. Le Danemark fait son entrée dans le Top 19, en occupant la 10e place, derrière l’Espagne, 9e. Ce sont les 154 matches disputés durant le mois écoulé, les qualifications pour la Ligue des Nations de la Concacaf et de la Can, Cameroun 2019, qui ont été pris en compte.

Sports 21 sept. 2018


Recensement national de l’agriculture: Peaufiner la stratégie globale pour la réussite de l’opération

Dans le cadre du Recensement national de l’agriculture (Rna), les membres des organes techniques de l’opération se sont réunis en atelier, ce jeudi 20 septembre à l’Infosec de Cotonou. Au menu des travaux, la validation de la stratégie globale du module de base du recensement

Les membres des commissions et organes techniques installés dans le cadre du Recensement national de l’agriculture se sont retrouvés pour procéder à la validation de la stratégie globale du module de base de l’opération. C’est l’occasion pour Césaire Ajavon, directeur de la Statistique agricole et coordonnateur du bureau central du Rna de présenter le bien-fondé de cet atelier qui constitue une étape importante avant le lancement des travaux de terrain de recensement. « Nous allons élaborer et adopter la stratégie globale avant le démarrage des opérations sur le terrain », a-t-il déclaré. Pendant deux jours, les participants devront mettre en place les outils nécessaires au bon déroulement de ce recensement. C’est pourquoi il les a invités à contribuer activement aux travaux afin que cet atelier aboutisse à de meilleures résolutions.

En qualité de président du comité technique national du Rna, Bonaventure Kouakanou, directeur de cabinet du ministre en charge de l’Agriculture, a rappelé l’objectif de ce recensement autorisé par le gouvernement du Nouveau départ depuis 2017. Pour lui, ce recensement va permettre au Bénin de disposer des statistiques claires dans le domaine agricole. C’est la validation de ce document stratégique qui engagera les acteurs dans les opérations de terrain. Plusieurs documents techniques réalisés dans le cadre du Rna seront soumis aux membres du bureau central du recensement afin de les adapter aux réalités du pays. Le président du comité technique national du Rna, Bonaventure Kouakanou, compte sur la qualité des acteurs appelés à peaufiner la méthodologie de la cartographie censitaire, le dispositif de collecte et d’encadrement de supervision, le plan de communication, le plan de formation et les procédures logistiques dans le démarrage des travaux. Pour lui, les contributions des participants à cet atelier détermineront la réussite des travaux de terrain lors de la première phase du Rna. « Vos contributions constitueront un apport de taille pour régler les problèmes et favoriser les conduites à tenir sur le terrain pour la réussite du premier recensement national agricole », a-t-il ajouté. Il a remercié l’Organisation des Nations-unies pour l’Agriculture (Fao) pour son soutien à la réalisation du Rna.

Société 21 sept. 2018


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