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Nouvelles

7e édition du Championnat international de Mma : Des athlètes de six pays en compétition ce samedi à Cotonou
La 7e édition du Championnat international de Mma (Mixed martial arts) se tiendra, ce samedi à Canal Olympia à Cotonou. Les organisateurs ont dévoilé, hier, les têtes d’affiche de ce sport de combat qui opposera des pratiquants de diverses nationalités. Onze combats avec six pays en compétition. Des combattants de la France, du Togo, du Nigeria, du Gabon, du Cameroun et du Bénin confronteront leurs techniques lors de la 7e édition du Championnat international de Mma (Mixed martial arts), qui se tiendra, ce samedi 23 avril à Canal Olympia à Cotonou. En prélude à ce rendez-vous sportif, l’Association Bénin figthing championship (Bfc), l’organisateur, a dévoilé le ‘’main event’’, le combat principal qui opposera deux Béninois, John Kennedy et Ishola Olatunde. Le premier n’admet pas sa défaite à la dernière édition du championnat et entend prendre sa revanche. L’autre affiche qui retiendra l’attention au cours de cette 7e édition est le combat féminin. Il faudra départager la Nigériane Juliet Chukwu et la Française Nora Cornolle. « Vous allez être surpris par l’énergie que les femmes mettent dans l’arène», a prévenu Ouanilo Médégan Fagla, président de Bénin figthing championship. Le Mixed martial arts (Mma) est un sport de combat associant de nombreuses disciplines, allant du judo à la boxe thaïe en passant par la lutte. Pratiqué dans une cage en forme d’octogone, il autorise les coups de pied, poing, genou et coude, mais aussi les coups au sol. Toutefois, sont interdits les coups de tête, ceux derrière la tête, les coups dans les parties intimes, les coups de coude de haut en bas au sol, les coups de pied ou de genou au sol, les griffures ainsi que les doigts dans les orifices. « Les combats Mma sont moins dangereux. Ce n’est pas un combat de barbares. Les encadreurs sont garants de la sécurité des combattants. Nous sommes là pour gagner mais pas pour gagner à tout prix… », rassure l’arbitre Achille Bokonon. A l’en croire, les combats Mma sont des spectacles. Il s’agit d’un sport professionnel qui fait appel à plusieurs arts martiaux. En dépit de sa technique de base, le combattant s’enrichit avec des techniques d’une autre discipline. A la 7e édition du championnat international qui se déroulera à Canal Olympia de Cotonou, les combattants vont évoluer dans plusieurs catégories dont les poids léger et lourd. « Il s’agit d’un sport qui est en pleine croissance. Pour le compte de cette nouvelle édition qui se tient à Cotonou, nous avons cherché des passionnés… », assure Ouanilo Médégan Fagla, président de Bénin figthing championship. Sports 22 avr. 2022


Législatives 2023 : Le président du Ces reçoit les assurances de Sacca Lafia
Le conseil électoral et la direction générale des Elections sont à pied d’œuvre pour des élections législatives transparentes et apaisées. Ce sont des assurances données, hier jeudi 21 avril, par Sacca Lafia, président de la Commission électorale nationale autonome, à Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social. « Je puis vous assurer que les élections législatives se dérouleront à bonne date, dans un climat apaisé, aussi longtemps que toutes les parties joueront leurs rôles », a déclaré Sacca Lafia, président de la Cena, à Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social. En visite au siège de l’institution électorale, le président du Ces s’est enquis du niveau d’évolution des diligences pour des élections législatives réussies. « Nous sommes avancés. Nous venons de sélectionner conformément à la loi les cadres qui vont animer la direction générale des Elections. Avec cette équipe dynamique, nous avons déjà élaboré notre chronogramme d'activités... », fait savoir le président de la Cena. A l’en croire, la Cena s’attelle actuellement à finaliser le budget des élections. Un inventaire du matériel électoral a également été diligenté pour identifier les nouveaux besoins... Par ailleurs, la Cena a rencontré certaines organisations de la société civile et l'institution des Nations Unies basée à Dakar qui s'occupe des questions électorales. Toutes choses pour les rassurer que les élections législatives vont se dérouler en toute transparence... Ce sont, entre autres, les diligences que Sacca Lafia a partagées avec le président du Ces. « Je puis vous assurer que nous serons à jour, convaincus que les autres institutions nous accompagneront, pour conduire à bon port cette mission qui est la toute première de notre mandature», va indiquer le président de la Cena et président du Conseil électoral. Il relève également que la Cena travaille avec l'Agence nationale d’identification des personnes pour que la Liste électorale informatisée soit disponible à bonne date. Le président du Ces n’en doute pas. « Je reste convaincu que votre noble et exaltante mission sera couronnée de succès... », a estimé Augustin Tabé Gbian. Il a exprimé son admiration au président de la Cena, aux conseillers électoraux et au directeur général des Elections pour leur professionnalisme et le travail déjà abattu dans le cadre de l’organisation des élections législatives de janvier 2023. Augustin Tabé Gbian a réaffirmé son engagement et le soutien des conseillers de la sixième mandature du Ces à œuvrer aux côtés de la Cena pour l'organisation d'élections crédibles et apaisées. Cette visite, précise le président du Ces, marque le début d'une série de rencontres initiées par le Ces avec les différents acteurs intervenant dans le système électoral. Une initiative que le président de la Cena a saluée et encouragée. Actualités 22 avr. 2022


Assemblée nationale : L’avant-dernier rapport d’activités du président approuvé
Le rapport d’activités du président du Parlement, Louis Vlavonou, sur la période allant du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022, l’avant-dernier au titre de la huitième législature, a été débattu et approuvé, hier jeudi 21 avril. Enième exercice réussi pour le président de l’Assemblée nationale! Louis Vlavonou a présenté ce jeudi à ses collègues députés son rapport d’activités sur la période allant du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022. Le document a été adopté à l’unanimité des parlementaires présents et représentés. Cet exercice semestriel de reddition de comptes en début de chaque nouvelle session ordinaire est prévu par les dispositions de l’article 21 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Lequel article dispose: «Le président de l’Assemblée nationale doit rendre compte à l’Assemblée nationale de ses activités, de sa gestion, et lui fournir toutes explications qui lui seront demandées. A cet effet, le président doit au début de chaque session ordinaire, présenter un rapport sur ses activités et sa gestion. L’Assemblée en délibère et, soit prend acte de ce rapport, soit demande au président de lui fournir toutes explications et justifications qu’elle estime nécessaires. Elle adopte le rapport ou le rejette à la majorité de ses membres». Le rapport présenté fait surtout le point des activités internes et externes menées par l’institution parlementaire au cours de la période de référence. Selon le président Vlavonou, l’Assemblée nationale a examiné et adopté 12 lois à savoir huit lois ordinaires ; deux lois portant autorisation de ratification de convention ou d’adhésion et deux lois de finances dont une rectificative. Au titre du contrôle de l’action gouvernementale, la période a connu également de l’examen et de l’adoption du rapport sur la mission de contrôle de la gestion de l’ex-Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb) exercice 2020. Tous ces points ont été adoptés sur un total de 91 dossiers à la faveur de 18 séances plénières, détaille Louis Vlavonou. Neuf questions orales avec débat, trois questions d’actualité et deux questions écrites ont été posées par les députés au cours de la période de référence et toutes en instance d’examen, poursuit-il. Un rapport « osé » Le président de l’Assemblée nationale a fait savoir que le chef de l’Etat, Patrice Talon, a envoyé douze décrets portant autorisation de ratification de financement et de prêt au cours de la période sous revue. Mais tous les douze sont en étude au niveau de la Commission en charge des Finances. Outre les activités parlementaires, le rapport renseigne également sur la gestion administrative et financière du Parlement. Il en est de même des activités menées au plan extérieur notamment la diplomatie parlementaire, les missions des députés à l’étranger et les audiences du président de l’Assemblée nationale. Le président Louis Vlavonou a fait part également de sa détermination à assainir la gestion financière du Parlement à travers une bonne gouvernance dans tous les secteurs de l’administration parlementaire. Il se réjouit que les nombreuses réformes dont certaines « douloureuses » qu’il a initiées à ce niveau depuis son installation en mai 2019 portent des fruits. Comme de coutume, les députés qui sont intervenus dans le débat général ont salué la qualité du rapport présenté. Certains ont trouvé le document « osé » parce qu’il est allé dans les moindres détails notamment sur les marchés publics passés au Parlement. Ce qui témoigne, selon eux, de la transparence dans la gestion dont font preuve Louis Vlavonou et son bureau. Les députés les invitent à maintenir le cap pour l’atteinte des objectifs de la huitième législature, surtout celui d’être un Parlement véritablement moderne et de développement. L’hémicycle actuel agrandi pour la 9e législature L’hémicycle abritant actuellement les séances plénières des députés pourrait être agrandi dans les jours à venir. L’information a été donnée ce jeudi par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Selon lui, les travaux d’agrandissement de ce bâtiment sont nécessaires pour faciliter l’installation des 109 députés de la neuvième législature attendue pour le 12 février 2023 conformément à la Constitution révisée de novembre 2019. L’hémicycle actuel déjà exigu pour les 83 députés de la huitième législature ne pourra contenir les 109 prochains députés. La solution d’élargissement du bâtiment est donc envisagée en attendant l’achèvement des travaux de construction d’un nouvel hémicycle en cours sur le site d’environ neuf hectares de l’ex-direction générale de la Gendarmerie nationale non loin du palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Pour le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, ce chantier qu’il a officiellement lancé le 1er avril 2021, n’avance pas au rythme souhaité. L’entreprise chinoise en charge de l’ouvrage, à l’en croire, était à un taux de réalisation de 6 % contre 26 % attendu lors de sa dernière visite. Même si celle-ci promet de rattraper le retard, Louis Vlavonou semble ne pas être très rassuré. Le bureau de la huitième législature se veut prévoyant en anticipant sur les choses. Il préconise, comme plan B, l’aménagement de l’actuel hémicycle pour ne pas être surpris au cas où l’entreprise ne tiendrait pas promesse. Ce qui permettra à la 9e législature de s’installer pour démarrer ses travaux en attendant de rejoindre le nouveau siège après achèvement et réception du joyau.   Actualités 22 avr. 2022


Conseil d’administration du Festival Lagunimages : Les trois piliers du mandat de la nouvelle présidente
La présidence de l’association Lagunimages change de main. Christiane Chabi Kao a passé le maillet à Sandra Adjaho qui s’engage à rénover et révolutionner le festival. Actrice de cinéma, Sandra Adjaho ajoute une nouvelle corde à son arc. Elle a été installée le 15 avril dernier, présidente de l’association Lagunimages promotrice du festival éponyme. L’assemblée générale élective de ladite association tenue le 26 mars dernier en a décidé ainsi. La nouvelle présidente est accompagnée dans sa mission par Kombert Quenum au poste de secrétaire général et Aboubacar Badarou comme trésorier général. « Je suis très honorée du choix porté sur ma modeste personne pour présider le conseil d’administration de l’association et assurer la direction d’un si grand et référent festival qu’est Lagunimages. La tâche paraît lourde », a-t-elle indiqué. Pour réussir ce nouveau challenge, Sandra Adjaho compte sur trois piliers dont ses nombreuses expériences professionnelles, son long parcours de vie associative ainsi que la qualité et la disponibilité de ses collègues membres du Conseil d’administration. Le premier défi de la nouvelle présidente est l’organisation de la dixième édition du Festival Lagunimages au mois de décembre. Un test d’entrée en fonction, mais aussi un challenge pour lequel cette grande passionnée du septième art se dit déjà prête. Cette édition du festival se propose d’ores et déjà d’organiser plusieurs autres activités et de réunir les amoureux du cinéma et de l’audiovisuel. Des soirées de découvertes cinématographiques et culturelles de ressortissants de pays étrangers résidant sur le territoire national dans le but de renforcer les liens d’amitié et de coopération, des ateliers de formation au cinéma dans les collèges et lycées du Bénin en partenariat avec l’association sœur Okpara cultures sont aussi au programme. Les projections sont à la taille des ambitions des nouveaux dirigeants. « Nous promettons de tenir informé le public au fur et à mesure des activités restantes et surtout du programme du festival », a laissé entendre Sandra Adjaho. Grandes actions Avant de passer le flambeau à la nouvelle équipe, Christiane Chabi Kao est revenue sur le travail qu’elle a abattu à la tête de l’association. D’abord, elle rappelle que l’association a pour ambition d’organiser chaque deux ans le festival thématique de films, de documentaires et de télévision du Bénin, pour regrouper les professionnels et tous les Béninois amoureux de cinéma autour d’activités organisées dans le cadre de la promotion des arts audiovisuels au Bénin, en Afrique et dans le monde. « De 2007 à 2022, le bilan d’activités de l’association est reluisant… Je compte sur la nouvelle équipe pour pérenniser les acquis et relever de grands défis qui s’imposent à l’association», reconnait Christiane Chabi Kao. L’objectif numéro 1, celui de mettre les œuvres audiovisuelles à la disposition du grand public, a permis de toucher les populations à la base, avec des œuvres du monde entier et dans les genres cinématographiques. L’Association est, aujourd’hui, en partenariat avec des promoteurs de centres culturels à travers Cotonou et environs pour offrir des espaces de projection sécurisés et des conditions optimales à son public. En partenariat avec Artisttik Africa, Canal Olympia, espace Tchif, Institut français, espace Mayton, le parking, le Centre… elle a offert des centaines de jours de projections de partage cinématographique et des milliers d’images aux populations. L’Association a organisé des dizaines de sessions de formation, des ateliers et autres rencontres de cinéma animés par des instructeurs hors pair. A entendre Christiane Chabi Kao, la vision de l’association qui est de resserrer le lien social entre les cinéastes, a abouti à la création d’une fraternité lagunimages composée de tous les professionnels ou non qui ont croisé un jour la route de ce festival. Cette fraternité se distingue par son goût du travail bien fait, son respect du vivre-ensemble et sa solidarité. Culture 22 avr. 2022


Modernisation du secteur de la justice : le projet e-Justice lancé
Aurelie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation a lancé, hier jeudi 21 avril à Cotonou, l’atelier de cadrage du projet e-Justice. C’était en présence du ministre de la Justice et de la Législation, Séverin Quenum. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Moderniser le secteur de la justice au Bénin. Telle est la préoccupation d’Aurelie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation. Pour ce faire, il est organisé, hier jeudi 21 avril à Cotonou, un atelier de cadrage du projet e-Justice. Pour la ministre, cet atelier de cadrage organisé par l’Agence des services et systèmes d’information (Assi) sous la supervision du ministère du Numérique et de la Digitalisation offre aux acteurs des secteurs du numérique et de la justice, l’occasion de définir ensemble les fondamentaux du système d’information à mettre en place, ainsi que la gouvernance et la feuille de route du projet e-justice. Les acteurs des différents ministères sectoriels étaient présents pour décider du périmètre de la mission et poser les jalons pour sa réussite. « Aujourd’hui, il y a déjà le e-casier judiciaire mais nous voulons continuer, avec le soutien du gouvernement, à mettre en place un système d’information global renforcé qui permet d’évaluer en temps réel les justiciables et aux citoyens d’avoir ce qu’ils veulent dans le cadre de la justice », confie Pierre Houdagba, directeur général de la société Akasi group. A l’en croire, e-justice est la mise en place du système d’information global de gestion de toutes les procédures pénale, civile, les détentions, les différents problèmes des justiciables. Cinq périmètres de e-justice Pour la ministre du Numérique et de la Digitalisation, la connectivité, l’interconnexion, les processus et procédures, les équipements et les compétences sont les cinq périmètres de e-justice. Mais la connectivité et l’interconnexion sont des volets indissociables du projet. Pour elle, il faut pouvoir dimensionner cette connectivité en se basant sur les usages. C’est pour cela qu’il est important d’adresser les besoins relatifs aux translations, aux processus et aux procédures parce qu’ils constituent les usages. Le projet e-Justice est inscrit dans le Programme d’action du gouvernement (Pag) et vise à moderniser le secteur de la justice au Bénin. Il faut noter qu’au cours des travaux, Aurelie Adam Soulé Zoumarou a donné des orien-tations aux équipes de l’Assi, ainsi qu’au cabinet qui les accompagne, pour une mise en œuvre efficiente et efficace du projet avec les plateformes, infrastructures et solutions numériques déjà mises en place par le gouvernement. Actualités 22 avr. 2022


Intoxication alimentaire : un mal dangereux parfois négligé
Causée par la consommation d’aliments contenant des toxines ou des agents pathogènes, l’intoxication alimentaire est une infection généralement bénigne mais qui peut être très dangereuse. Elle peut entraîner de graves complications et parfois la mort. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Selon un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), chaque année, environ 600 millions de personnes tombent malades après avoir consommé des aliments contaminés et 420 000 en meurent. « Les agents pathogènes d’origine alimentaire peuvent provoquer des diarrhées graves ou des infections débilitantes, dont la méningite. (..) Les maladies d’origine alimentaire risquent de conduire à une incapacité durable, voire à la mort», a relevé l’Oms dans son rapport sur la santé sanitaire des aliments publié le 6 août 2020. Selon Mariano Amoussou, médecin généraliste, une intoxication alimentaire est une infection digestive suite à l’ingestion d’eau ou d’aliments souillés ou contaminés par divers micro-organismes. «Il s’agit essentiellement des virus, des bactéries et des parasites », a-t-il expliqué. La contamination peut avoir lieu à n'importe quelle étape du processus alimentaire. Elle peut avoir lieu durant les stades de culture, de récolte, de traitement, d’entreposage ou de préparation. Dans certains types d'intoxication alimentaire, la toxine fait naturellement partie de l'aliment. « Il existe certains types d’aliments qui sont souvent à risque d’intoxication. Il s’agit des produits laitiers, des crudités telles que la salade lorsqu’elle n’est pas bien lavée, des fruits mal lavés, du poisson ou de la viande séchée», a précisé Mariano Amoussou. Le non-respect des dates de péremption, la consommation d’aliments gardés trop longtemps sans réfrigération, une mauvaise cuisson sont également autant de facteurs qui augmentent le risque d'intoxication alimentaire, a-t-il fait savoir. A en croire le docteur Mariano Amoussou, une intoxication alimentaire se manifeste le plus souvent par des nausées, des vomissements, des crampes, des douleurs abdominales, des épisodes de diarrhée, une fatigue intense, de la fièvre. « Plusieurs épisodes de diarrhée peuvent provoquer des complications notamment la déshydratation ou encore entraîner des complications sur les reins », a-t-il souligné. Ces symptômes se présentent dès que l’aliment a été consommé ou, au plus tard, dans les 24 ou 72 heures suivant l’ingestion. Certaines catégories de personnes sont plus à risque de faire des complications suite à une intoxication alimentaire. « Ce sont notamment les nourrissons, les personnes du troisième âge, c’est-à-dire à partir de 75 ans », a insisté le médecin généraliste. Pour prévenir une intoxication alimentaire, il est important de respecter les règles d’hygiène, de se laver régulièrement les mains, d’avoir une bonne hygiène alimentaire, d’éviter la consommation d’aliments dont la date de péremption est dépassée, de faire attention à la cuisson et à la conservation des aliments et surtout de veiller à bien laver les fruits et légumes avant consommation. Le traitement d'une intoxication alimentaire dépend de sa cause et de sa gravité. C’est pourquoi, Docteur Mariano Amoussou recommande de se rendre à l’hôpital dès l’apparition des premiers symptômes pour une meilleure prise en charge. Santé 21 avr. 2022


Pratique du sport à Abomey et Bohicon : Une opportunité de bien-être mais...
Le sport collectif entre de plus en plus dans les habitudes aussi bien des jeunes que des personnes âgées. Matin ou soir et surtout les week-ends, ils s’adonnent en groupes aux activités physiques et sportives. Mais c’est sans toujours connaître les besoins réels ou les limites des uns et des autres, courant ainsi des risques pour leur santé. La sédentarité est préjudiciable à la santé humaine. Donc, la pratique du sport est recommandée. Mais celle-ci est soumise à des normes. Ce que beaucoup ignorent. L’essentiel, c’est de faire le sport pour préserver l’organisme contre certains maux qui surgissent au fur et à mesure que l’âge avance. Fatiou Azizou, enseignant d’éducation physique et sportive (Eps), dira que la création tous azimuts de ces clubs est légitime étant donné que rien que par le sport, bon nombre de pratiquants ont recouvré la santé. Les médecins le recommandent. Il faut constamment bouger. «Faire de l’exercice est bon pour la santé mais également pour se sentir bien dans sa tête et dans son corps. Quelle que soit l’activité que l’on pratique, c’est un moment où l’on ne pense à rien d’autre, où l’on évacue toutes les tensions accumulées durant la journée et surtout c’est un excellent moyen de se déstresser. Pour la santé, les avantages d’une activité sportive sont très nombreux à savoir, la perte de poids et l’augmentation de la masse musculaire, une meilleure ventilation pulmonaire, l’élimination des risques d’infarctus ou d’hypertension artérielle», soutient-il. Pour cet enseignant d’Eps, le sport entretient également les os et les articulations, diminue le risque de cancer, de diabète et des maladies cardiovasculaires, améliore la qualité de vie. Le sport est donc bon pour la santé et à tous les niveaux. Il insiste en précisant que le sport n’est pas destiné à un âge donné, pourvu que l’individu se sente capable. Mais l’idéal, à l’en croire, est de le commencer dès le bas âge. Au regard de tous ses bienfaits, le sport peut être pratiqué par tous. «J’ai intégré ce groupe en juin 2020. Depuis lors, je ne suis plus jamais allé à la pharmacie. Vraiment, le sport est mon salut», jure le cinquantenaire Marc Olivier Ahogbèdè, le corps ruisselant de sueur. «Depuis qu’un ami m’a conseillé de faire du sport, j’ai remarqué que la fréquence de mon asthme a baissé et même les petits ennuis de santé qui m’assaillaient ont cessé », témoigne un autre pratiquant assis à côté du cinquantenaire. Cependant, là où le bât blesse, c’est que beaucoup pratiquent le sport dans l’ignorance totale des règles et sans aucun respect des normes. Dans ce contexte, les risques sont incommensurables. L’exercice inadapté et ses risques Pour éviter que le sport, quoique bénéfique, ne crée d’autres problèmes de santé, Fatiou Azizou, enseignant d’Eps, recommande le respect des normes en la matière. La norme pour lui est de faire la différence entre les exercices et les adapter selon l’âge, l’organisme et le besoin physique. Selon lui, le sport d’entretien n’a pas les mêmes caractéristiques que le sport de compétition, de même que le sport collectif. «Si l’encadreur n’est pas formé, il ne saura pas quelle méthodologie adopter», avertit-il. A titre d’exemple, il indique que les exercices de résistance tels que la vitesse et autres sont formellement déconseillés aux enfants de moins de 12 ans, aux personnes âgées, aux sujets souffrant d’un mal que le médecin juge incompatible avec le sport. La pratique du sport ne doit pas non plus dépasser le temps réglementaire prévu à cet effet. «L’on court assez de risques lorsque les normes sont bafouées», insiste-t-il, en évoquant les cas des joueurs et boxeurs qui succombent en pleine compétition pour rupture d’anévrisme ou autres excès. Le cœur, explique-t-il, est un organe précieux mais sournois. Il peut vous lâcher à tout moment. C’est dire que, prévient-il, si vous dépassez les capacités de l’individu, il peut mourir banalement suite à un dysfonctionnement dans son corps. Et là, le sport qui est indispensable pour une meilleure santé peut lui être fatal. Et pour éviter un tel drame, l’enseignant suggère que les activités physiques et sportives soient conduites par des professionnels afin que chaque individu soit soumis aux exercices appropriés qui conviennent à son état de santé. Des clubs de sport sont créés par des personnes sans la moindre connaissance des prérequis. Jean-Gontran Goyito, responsable d’un club sportif à Bohicon, n’est pas sans le savoir. Il explique qu’avant, les clubs n’étaient pas organisés. Mais aujourd’hui, ils se sont mis en association à l’issue d’un congrès constitutif pour corriger les insuffisances à travers un encadrement rigoureux des exercices. Une manière de dire que les choses commencent à se normaliser peu à peu. Santé 21 avr. 2022


Exposition Art du Bénin : des artistes visuels et sculpteurs en parlent
Qu’ils soient dans le « In » ou le « Off » de l’exposition publique diptyque, c’est pratiquement le même sentiment qui les anime. Les artistes contemporains béninois sont heureux de voir une partie des trésors royaux revenir sur leur terre et exposés au public dans un lieu assez symbolique qu’est la présidence de la République. A côté, l’exposition d’art contemporain leur donne beaucoup plus de visibilité mais surtout de l’espoir quant à la volonté politique de promouvoir le secteur, et ils en sont ravis. Six d’entre eux expriment ici leurs impressions. Ponce Zannou, artiste plasticien et sculpteur « Le retour de nos trésors royaux est triomphal. Béhanzin l’aurait voulu plus tôt. C’est avec joie que nous accueillons ces œuvres qui reviennent sur leur terre; la terre qui les a vues naître; leur terre de prédilection. Du coup, je suis très fier et je remercie tous ceux et celles qui ont effectué les démarches nécessaires afin que ces œuvres nous reviennent. C’est d’abord une volonté politique et de cette volonté est née la présente exposition publique diptyque. Elle permet que le peuple béninois ait conscience de notre métier, et elle nous donne plus de visibilité que par le passé. Donc, non seule-ment l’exposition est pour nous un ouf de soulagement, mais elle nous offre également un temps de réflexion, un questionnement puisque nous devons nous interroger sur le parcours intermédiaire, c’est-à-dire entre le temps passé et ce que nous faisons aujourd’hui. Qu’est-ce que ce serait si on connaissait tout ce temps-là ? Donc, il y a eu une coupure à un moment donné et bien qu’il y ait des œuvres qui restent, l’arrivée et l’engouement que suscitent ces œuvres nous donnent plus à réfléchir et ça nous met dans une nouvelle conscience culturelle, une nouvelle conscience artistique. » Dominique Zinkpè, artiste plasticien et sculpteur « Il faut reconnaître qu’il y a eu un engagement politique très fort qui a permis de ramener une partie des œuvres de nos ancêtres. Ça a été long mais on peut célébrer ça actuellement. On le vit au quotidien et même l’argument qui était mis en avant où on nous disait : oui les œuvres on sait très bien d’où elles viennent mais vous ne pouvez pas les prendre parce que vous ne sauriez les entretenir autant que nous. Mais de quoi nous parle-t-on ? Comment peut-on imaginer que ceux qui ont créé leurs œuvres ne sauront plus les garder ? Pour moi, ce sont des arguments futiles, et heureusement qu’aujourd’hui, il y a eu une meilleure compréhension des choses et une volonté des deux parties et des autres acteurs impliqués. Ce qui a conduit à une belle première expérience de restitution. On ne peut que s’en féliciter et les négociations pourraient continuer pour qu’on en ait d’autres parce que les œuvres doivent retrouver leur place… J’ai remarqué qu’il y a un grand engouement autour de l’exposition en cours et les Béninois sont fiers de se redécouvrir à travers l’histoire de ces œuvres. C’est vraiment sublime et l’intelligence la plus forte encore des organisateurs, c’est d’y associer les artistes contemporains pour mettre en dialogue ce qui se faisait avant et ce qui se fait aujourd’hui. Ça donne une belle harmonie d’exposition assez importante que le Bénin n’a jamais réussi à faire. C’est pour le bonheur de notre peuple, de notre pays et moi en tant que plasticien, je ne peux que la célébrer. Je suis heureux de remarquer que tout ça est fait en bonne intelligence et qu’il y a une grande volonté de parta-ger l’art de nos ancêtres et l’art contemporain avec nos concitoyens. Avec l’exposition diptyque, nous sommes arrivés à un niveau supérieur en termes de qualité de travail : installations, scénographie, etc. L’intelligence de ce projet, moi je la sublime tous les jours… Souvent, pour honorer nos ancêtres artistes, c’est au palais royal que ça se faisait. Présentement, les œuvres sont arrivées au Bénin et c’est au palais présidentiel qu’elles sont célébrées. Je pense que l’intelligence est belle puisque le système politique a changé. De plus, il est rare de voir, de nos jours, des artistes plasticiens exposer au palais présidentiel. Je trouve que ça nous fait grandir, ça nous fait honneur et ça nous donne plus de visibilité auprès du peuple béninois et africain. Donc, c’est beau, c’est fort, c’est intelligent… » Laeila Adjovi, artiste visuelle « Je suis particulièrement contente de participer à la cause des restitutions. Je suis également très contente que le Bénin soit en pole position et j’espère vraiment que c’est le haut de l’iceberg, le début de quelque chose. Là, on est au début de la route et je fais confiance au gouvernement pour continuer à la fois à accompagner les artistes contemporains mais aussi vraiment se poser des questions de fond sur la valorisation de notre patrimoine et de notre cul-ture. Pour avoir exposé dans plusieurs pays européens, américains et africains, je dirai que l’exposition que nous avons en ce moment au palais de la Marina est de très haut niveau, y compris si on inclut les standards internationaux. C’est une exposition qui n’a rien à envier à ce qui se ferait au Tate Modern ou au Quai-Branly… Donc ici, on n’a rien à envier à des institutions internationales. Que ça soit en termes de sélection des œuvres des artistes contemporains, de scénographie (qui est absolument magique), les nocturnes, etc., cette exposition est réussie. Je pense que n’importe quel artiste international serait fier d’y participer parce que ça fonctionne ! » Claudine Dan, artiste peintre « Pour une première au Bénin, je trouve que l’exposition est très bien installée. J’ai eu l’occasion de voir les trésors royaux au musée Quai-Branly à Paris. Au palais de la Marina, je trouve que la scénographie, les installations, etc. sont de très haut niveau. La qualité de l’exposition est à la hauteur de ce que j’ai vu ailleurs. On n’a rien à dire sur ce point ; on n’a rien à envier à ce qui se fait sous d’autres cieux. C’est une bonne occasion pour les Béninois, surtout la jeune génération, d’être sensibilisés à l’art. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les ateliers peintures avec les enfants sont bien conseillés pour pouvoir préparer la jeune génération à cette sensibilité à l’art. S’il était possible que l’on introduise le volet artistique dans les programmes des écoles afin que les enfants puissent avoir cette sensibilité depuis leur jeune âge, ça serait génial » Frigg Toss, jeune artiste visuel et sculpteur « L’exposition publique diptyque est une aubaine en termes d’ouverture d’esprit parce qu’à travers elle, le public béninois va mieux appréhender ce qu’on appelle art en général et art africain en particulier. Et cette exposition met bien en exergue l’art béninois dans toute sa splendeur. Je ne peux qu’être fier de cela. » Cortex Asquith Sognigbé, jeune artiste visuel « Voir ces trésors royaux me permet de savoir que s’il y a plus de 130 ans, des personnes ont pensé des motifs ou taillé le bois d’une certaine façon, c’est qu’aujourd’hui, on doit être à une étape beaucoup plus évoluée pour montrer qu’effectivement on est parti de quelque part pour arriver à un niveau assez élevé. L’exposition publique diptyque, ça parle du passé, ça parle du présent. C’est au bout de l’ancienne corde qu’on tisse la nouvelle. C’est une découverte pour nous en tant que Béninois de pouvoir connaître ce qui a été fait, comment ça a été fait et aussi d’apprécier l’esthétique de ce qui était fait dans le temps pour savoir en fonction de ce qui est fait aujourd’hui, s’il y a eu une certaine évolution. Donc, le dialogue créé entre le passé et le présent permet d’analyser l’évolution de l’art au Bénin avec les artistes aujourd’hui. » Actualités 21 avr. 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : Charles Coovi et son bureau chez Djogbénou
Le bureau national de la Chambre des huissiers conduit par Charles Coovi était, hier mercredi 20 avril, à la Cour constitutionnelle. Il est allé recevoir des conseils et orientations de Joseph Djogbénou, président de la haute juridiction afin de réussir le colloque prévu dans le cadre de la 6e rencontre Afrique-Europe des huissiers de justice. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) En prélude à la 6e rencontre Afrique-Europe des huissiers de justice qui se tiendra du 22 au 25 mai prochain, Charles Coovi, président national des huissiers de justice au Bénin, et son bureau ont rendu visite au président de la Cour constitutionnelle. Ils y sont allés recevoir des conseils et orientations auprès de leur hôte pour la réussite de ce colloque. « Il nous a donc donné des pistes de réflexion par rapport au thème qui sera développé à cette occasion. Cette rencontre qui rassemblera chaque délégation des pays africains et de l’Europe s’articulera autour du thème : ‘’Le rôle d’huissier de justice à l’ère de la digitalisation’’ », déclare le porte-parole des huissiers de justice au terme de l’audience. Il promet avec son équipe de prendre en compte les points importants évoqués par le président de la Cour constitutionnelle pour la suite des préparatifs de ce colloque. «Nous sommes sortis satisfaits au terme des échanges. Le président de la Cour constitutionnelle a échangé avec nous sur tous les contours de l’organisation et nous avons reçu de bons conseils et orientations que nous pensons pouvoir appliquer pour la réussite de l’évènement », s’est-il réjoui. Actualités 21 avr. 2022


Assistance sociale aux couches défavorisées : signature d’accord-cadre entre l’Etat et six Ong
En vue d’apporter son appui aux Organisations non gouvernementales (Ong) œuvrant pour le mieux-être des couches défavorisées, le gouvernement béninois a signé, ce mercredi 20 avril, un accord-cadre avec six Ong. Ce soutien leur permettra d’améliorer la qualité de leurs actions sur le terrain. Six Organisations non-gouvernementales (Ong) engagées dans l’action sociale et humanitaire ont désormais les moyens pour mieux agir au profit de leurs populations cibles. Ce mercredi, elles ont signé un accord-cadre avec l’Etat béninois après sélection sur appel à candidatures. Le protocole signé leur offre des facilités pour améliorer la qualité et l’importance de leurs actions au profit des populations. Olushi Abdoul Koudous, porte-parole des bénéficiaires, adresse à cet effet sa gratitude au gouvernement avant d’indiquer que la signature de cet accord-cadre constitue un maillon important dans le cadre du partenariat Etat-Organisations de la société civile (Osc). C’est « la concrétisation de la volonté sans cesse affirmée de l’Etat à nous soutenir dans notre mission d’aide aux couches vulnérables. Par ce nouvel acte, le gouvernement renforce davantage le partenariat qui le lie au collectif des Ong », ajoute-t-il. L’accord-cadre signé est porteur d’obligations que les bénéficiaires se doivent de respecter. Ces derniers s’engagent, à travers leur porte-parole, à respecter les clauses du contrat dans l’accomplissement de leurs missions respectives. Gilbert Ulrich Togbonon, directeur adjoint de cabinet du ministre de la Justice, se réjouit de la signature de cet accord-cadre et salue la volonté manifeste des bénéficiaires d’œuvrer aux côtés du gouvernement pour l’amélioration des conditions de vie des populations des zones déshéritées. « Conformément aux dispositions de l’article 21 du décret 2001-234 du 12 juillet 2001 fixant les conditions d’existence et les modalités de fonctionnement des Ong nationales et leurs organisations faîtières, l’Etat s’engage à vous accorder, dans des conditions précises, de multiples facilités au nombre desquelles des exonérations douanières et fiscales ainsi que des appuis techniques et administratifs », précise Gilbert Ulrich Togbonon. Il ajoute que cet appui de l’Exécutif aux Osc témoigne une fois encore de l’engagement constant des autorités béninoises à accompagner toute initiative qui concourt à l’atteinte des objectifs du troisième pilier du Programme d’action du gouvernement 2021-2026, intitulé : Accroitre durablement le bien-être des populations. Le représentant du ministre de la Justice exhorte les Ong bénéficiaires à plus d’ardeur et de rigueur afin que leurs actions soient couronnées de succès à l’issue des trois années de mise en oeuvre du protocole d’accord-cadre, et qu’elles atteignent un rayonnement national qui donne à l’Etat assez d’éléments de justification pour leur renouveler, chacune, sa sollicitude. En outre, Gilbert Ulrich Togbonon attire l’attention des Ong sur la nécessité pour elles de s’approprier la loi communautaire (Uemoa) sur le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, afin d’éviter les écueils, surtout en ces temps-ci où les financements sont rigoureusement contrôlés. Actualités 21 avr. 2022


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