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Nouvelles

Chemin de la croix : Plus qu’une routine, un parcours d’amour
En ce jour, vendredi saint, l’Eglise catholique revit la passion du Christ. Plus qu’une tradition, ce dernier chemin de la croix du temps de carême et la célébration de la passion qui s’ensuit, plongent les fidèles dans la prière et la repentance mais surtout, les engagent sur le chemin de l’amour inépuisable et ineffable du Dieu qui se donne entièrement. Tous les vendredis du temps de carême et plus spécialement en ce vendredi saint, les fidèles catholiques vivent le chemin de la croix dans une certaine prédisposition spirituelle et physique. Il est vrai que depuis 2020, du fait de la crise sanitaire, le chemin de la croix du vendredi saint ne rassemble plus du monde sur les voies publiques mais l’exercice spirituel demeure intact. Et les fidèles sont appelés à en apercevoir le sens profond, à le vivre avec foi et non dans une posture routinière. Le chemin de la croix est, en effet, une ancienne tradition de l’Église catholique qui remonte au quatrième siècle, quand les chrétiens se rendaient en pèlerinage en Terre Sainte. Pour le pape François, la Croix de Jésus est la parole par laquelle Dieu a répondu au mal dans le monde. Dans son discours aux Journées mondiales de la jeunesse (Jmj) du 26 juillet 2013, il perce le mystère du chemin de la croix en huit arguments. Primo, le chemin de croix est un chemin de confiance en Dieu. « Dans la Croix du Christ, il y a tout l’amour de Dieu, il y a son immense Miséricorde. Et c’est un amour auquel nous pouvons nous fier, auquel nous pouvons croire… Ayons confiance en Jésus et remettons-nous totalement à Lui, car Lui ne déçoit jamais personne! C’est seulement dans le Christ mort et ressuscité que nous trouvons le Salut et la Rédemption», explique le pape François. Pour le souverain pontife, le chemin de croix plonge aussi dans l’histoire et interpelle directement chaque fidèle. Dans ce sens, le vicaire du Christ interroge : « Et toi, comme lequel d’entre eux veux-tu être? Comme Pilate, comme le Cyrénéen, comme Marie ? Jésus te regarde en ce moment et te dit : "Veux-tu m’aider à porter la Croix ? Frères et sœurs, toi, avec toute ta force de jeune, qu’est-ce que tu lui réponds ? ». Tertio, le chemin de la croix rappelle que Jésus souffre avec ceux qui mettent en lui leur confiance. Il est pour eux, une consolation et leur donne l’espérance. « Dans la Croix du Christ, il y a la souffrance, le péché de l’homme, aussi le nôtre, et Lui accueille tout avec les bras ouverts, prend sur ses épaules nos croix et nous dit : "Courage ! Tu n’es pas seul à les porter ! Je les porte avec toi, J’ai vaincu la mort et Je suis venu te donner espérance, te donner la vie"», relève le pape François. Quatrième raison, le chemin de la croix invite à l’action. « Mais la Croix du Christ invite aussi à nous laisser contaminer par cet amour, elle nous enseigne alors à regarder toujours l’autre avec miséricorde et amour, surtout la personne qui souffre, qui a besoin d’aide, qui attend une parole, un geste », va déclarer le saint Père. Le cinquième argument que le pape évoque, c’est la croix comme symbole d’amour mais aussi de jugement. Il souligne : «Elle (la croix) est aussi jugement: Dieu nous juge en nous aimant. Rappelons-nous cela : Dieu nous juge en nous aimant. Si j’accueille son amour je suis sauvé, si je le refuse je suis condamné, non par Lui, mais par moi-même, parce que Dieu ne condamne pas, Lui ne fait qu’aimer et sauver ». Victoire sur le mal Dans son adresse aux Jmj du 26 juillet 2013, le saint Père François fait comprendre que le chemin de la croix révèle la réponse de Dieu au mal dans le monde. «La Croix de Jésus est la Parole par laquelle Dieu a répondu au mal. Parfois il nous semble que Dieu ne répond pas au mal, qu’Il demeure silencieux. En réalité, Dieu a parlé, a répondu, et sa réponse est la Croix du Christ: une Parole qui est amour, miséricorde, pardon », soutient le pape. Il ajoute que le chemin de croix donne la certitude de l’amour fidèle de Dieu pour l’homme. «Qu’est-ce que la Croix a laissé en ceux qui l’ont vue et en ceux qui l’ont touchée ? Qu’est-ce que la Croix laisse en chacun de nous? Elle laisse le bien que personne ne peut nous donner: la certitude de l’amour fidèle de Dieu pour nous », assure le saint Père. In fine, le chemin de la croix guide de la Croix à la Résurrection. Et le souverain pontife engage tous les fidèles dans une prière unanime : « Ô Jésus, guide-nous de la Croix à la Résurrection, et apprends-nous que ce n’est pas le mal qui aura le dernier mot, mais l’amour, la miséricorde et le pardon. Ô Christ, aide-nous à nous exclamer à nouveau : "Hier j’étais crucifié avec le Christ, aujourd’hui je suis glorifié avec Lui. Hier j’étais mort avec Lui, aujourd’hui je suis vivant avec Lui. Hier j’étais enseveli avec Lui, aujourd’hui je suis ressuscité avec Lui" ». L’Eglise revit donc à travers le chemin de la croix, le mystère de l’amour incommensurable de Dieu pour l’homme, un amour qui ne craint pas la souffrance, un amour qui a vaincu la plus grande peur de l’homme : la mort. Par ricochet, le chemin de la croix est alors un chemin de confiance, d’espérance et de foi en celui qui a vaincu la mort et qui par sa mort ouvre le chemin de la vie éternelle. Culture 15 avr. 2022


Session des ministres de la sécurité et de la défense à Cotonou : La consolidation de l’Initiative d’Accra actée
Au terme de leur 8e session qui s’est tenue à Cotonou, les ministres de la Sécurité et de la Défense de l’Initiative d’Accra ont formulé des recommandations dont la mise en œuvre effective permettra à la sous-région de bouter le terrorisme hors de ses frontières. L’étau se resserre de plus en plus autour de ces «âmes égarées » qui ne cessent de perpétrer des actes terroristes dans la sous-région ouest-africaine. La 8e session des ministres de la Sécurité et de la Défense des pays membres de l’Initiative d’Accra qui s’est tenue mercredi 13 avril dernier a formulé d’importantes recommandations dont la mise en œuvre sonnera le glas du terrorisme. Les ministres Alassane Séidou, Fortunet Nouatin et leurs collègues du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Togo et du Ghana ont recommandé de « déployer l’opération «Koudanlgou renforcée » après la signature du projet d’accord portant création, organisation et fonctionnement de la Force multinationale conjointe (Fmc) ». C’est une opération militaire dont une première version dénommée « Koudanlgou 4 zone 2 » a connu une réussite sans faille. Toujours dans la dynamique de mettre fin au terrorisme, il a été validé le Plan d’opération (Oplan) et recommandé que les experts opérationnels, financiers et logistiques se réunissent au plus tard avant fin avril 2022 afin de proposer un budget adéquat qui sera soumis à l’approbation des ministres. Les ministres de la Sécurité et de la Défense ont aussi recommandé de prendre les mesures nécessaires en vue de la signature de l’accord portant création de l’Initiative d’Accra et de l’acte additionnel portant organisation et fonctionnement du secrétariat exécutif par les autorités compétentes des Etats membres. A cet effet, ils ont instruit le secrétariat exécutif pour prendre les contacts nécessaires auprès des Etats membres afin de parvenir à la signature desdits documents dans un délai raisonnable. L’autre moment fort de cette rencontre de Cotonou, c’est la validation du principe d’instauration du droit de poursuite au sein de l’Initiative d’Accra. A cet égard, les ministres ont mandaté le secrétaire exécutif à l’effet de prendre les mesures en vue de l’élaboration puis l’adoption d’un instrument juridique définissant les modalités pratiques de l’exercice du droit de poursuite. Par ailleurs, il a été formulé une recommandation afin de renforcer l’interopérabilité entre les différentes forces nationales des pays membres notamment en matière de Systèmes d’information et de communication (Sic). A cet effet, il est prévu que le Ghana accueille dans les plus brefs délais une réunion d’experts en vue de faire des propositions concrètes à soumettre aux prochaines rencontres. Engagés à poursuivre leur chemin ensemble en unissant leurs forces et moyens, les ministres des pays membres de l’Initiative d’Accra ont examiné et validé le nouveau programme de formation révisé et recommandé sa mise en œuvre courant le deuxième trimestre 2022. Ils ont aussi adopté le bilan des activités de l’Initiative d’Accra pour l’année 2022 et encouragé le Secrétariat Exécutif à poursuivre ses efforts visant à consolider l’organisation. Cependant, forts du constat de la non-participation du Mali aux assises du fait de la sanction de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest, les ministres de la Sécurité et de la Défense entendent entamer un plaidoyer pour une dérogation spéciale afin que le pays prenne part aux activités visant à bouter l’insécurité hors de la sous-région. Actualités 15 avr. 2022


Transfert des ouvrages de distribution d’énergie : Le plan d’action élaboré
L’assistant technique du ministre de l’Energie, Raouf Badarou, a ouvert, hier jeudi 14 avril à Cotonou, un atelier de 48 h sur l’élaboration du plan d’action pour le transfert et la prise en charge des ouvrages de distribution de l’électricité du Mca-Bénin II. A l’occasion, les agents techniques de la Société béninoise d’énergie électrique ont été formés pour une gestion efficace desdits ouvrages. La pérennisation et la durabilité des infrastructures et ouvrages électriques financés et réalisés dans le cadre du deuxième Compact du Millennium challenge account (Mca-Bénin II) préoccupent les parties prenantes dont le gouvernement. Pour ce faire, un atelier est organisé, les 14 et 15 avril 2022, sur l’élaboration du plan d’action pour le transfert et la prise en charge des ouvrages de distribution de l’électricité du Mca-Bénin II. Gérard Zagrodnik, directeur général de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), a noté que c’est un programme très ambitieux de 169 milliards F Cfa. Les travaux actuellement à un niveau très avancé se déroulent sur plusieurs sites dont Cotonou, Bohicon, Parakou, Djougou et Natitingou, fait-il savoir. Gabriel Dégbègni, coordonnateur national du Millennium challenge account (Mca Bénin II), a assuré que les projets Postes, lignes et dispatching en cours de réalisation par Mca-Bénin II introduisent dans le réseau de la Sbee une multitude d’équipements et de nouvelles technologies auxquels ses agents techniques ne sont pas habitués. Il s’agit notamment des postes Gis à contrôle-commande numérique, des nouvelles liaisons souterraines 63 kV avec des protections numériques, le système de téléconduite du réseau utilisant la transmission par fibres optiques, etc. De même, il sera également mis à la disposition de la Sbee, « des camions laboratoires de détection de défauts et de maintenance des câbles souterrains, ainsi que des outillages spéciaux et de nouveaux appareils de maintenance ». A cela s’ajoutent plusieurs lots et stocks d’équipements de protection individuelle et collective de sécurité, ainsi que d’importants lots de pièces de rechange de première nécessité pour chaque type d’ouvrage en construction. Sans oublier le volet des formations spécialisées à l’intention du personnel technique de la Sbee/Ceb. De nouvelles compétences requises Toutes choses qui, selon Oswald Acclassato, chef projet Mca, nécessitent de nouveaux profils et de nouvelles compétences pour une bonne prise en main et la durabilité des infrastructures. Satisfait de l’agenda de l’atelier, Raoufou Badarou, représentant du ministre de l’Energie, a souligné la pertinence des thématiques retenues pour la mise à niveau des agents techniques de la Sbee. Le transfert de compétences fait partie des composantes du projet Mca II et les installations, a-t-il apprécié, sont de nouvelle génération. Aussi, requièrent-elles une mise à niveau du personnel technique de la Sbee pour leur durabilité et leur gestion efficace, a-t-il relevé. L’introduction de ce plateau technologique moderne au réseau de la Sbee, a-t-il expliqué, constitue un changement majeur. Ainsi, de nouvelles procédures d’exploitation et de nouveaux métiers exigeant des prérequis feront leur apparition nécessitant une préparation, voire une revue de l’organisation de la gestion du réseau, et un accompagnement ciblé pour s’assurer des conditions de transfert et de prise en charge, en vue d’une exploitation durable. Actualités 15 avr. 2022


Lancement du nouveau Nissan Navara à Cotonou : la Sonaec dévoile le « meilleur pick-up » de sa génération
Alliant élégance, puissance et confort, le nouveau pick-up Nissan Navara a été présenté au public, ce jeudi 14 avril par la Sonaec à son siège à Cotonou. Ce nouveau bijou de la marque japonaise, qui affiche également des finitions intérieures haut de gamme et des équipements technologiques de dernière génération, se présente comme le « partenaire idéal » pour tous les voyages. Du nouveau dans le showroom de la Sonaec à Cotonou ! Le tout dernier modèle de Nissan Navara est désormais disponible à partir de 19 millions F Cfa, avec trois ans de garantie. « Ce joyau qui existe en version boîte manuelle comme en boîte automatique, en simple comme en double cabine, en deux ou quatre roues motrices, répond à un triple critère : qualité, exigence et innovation accrues », souligne Nicolas Adagbè, directeur général de la Société nouvelle d’automobile d’équipement et de commerce (Sonaec). Présentant ses atouts, ce jeudi au lancement du nouveau véhicule à Cotonou, il insiste sur le design irrésistible et autres améliorations apportées par la célèbre marque japonaise par rapport à l’ancien modèle commercialisé depuis 2015, « de nombreux atouts qui font de lui le meilleur pick-up de sa génération ». Capot plus haut et plus solide, phares Led, hayon avec des feux de nouvelle génération, freins équipés d’un système d’urgence intelligent et d’avertisseurs pour éviter les collisions, Nissan Navara s’inscrit véritablement dans le futur. Mieux, « le moteur allie puissance, force, robustesse avec une faible consommation en carburant», ajoute-t-il. Et à bord, le nouveau Navara offre une vue d’ensemble autour du moniteur de vue, des compartiments astucieux et plus spacieux pour faciliter le transport d’objets plus hauts, toutes choses qui confèrent une praticabilité polyvalente au confort luxueux. « C’est un pick-up robuste qui domine tous les terrains, de par sa tenue de route exceptionnelle, avec de véritables capacités et des performances irréprochables», témoigne Fortuné Nouatin, utilisateur personnel du Nissan Navara. « Il est conçu pour conquérir les terrains accidentés, difficiles d’accès et s’avère indispensable lors des opérations des Forces armées béninoises (Fab) », poursuit le ministre en charge de la Défense nationale.   Facilités « Sa version militaire connue sous le vocable Acmat n’a jamais déçu les Fab que ce soit pour la tactique que pour le transport de troupes », ajoute-t-il. Ainsi, Nissan répond parfaitement aux aspirations sans cesse renouvelées des consommateurs, confie Casimir Migan, vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Cci-Bénin). Il rappelle les mesures incitatives prises dans la loi de finances exercice 2022 dans le secteur automobile, lesquelles visent à inciter les Béninois à se procurer les véhicules sortis directement d’usines. Il cite l’abattement sur la valeur en douane de 100 % pour les voitures électriques à l’état neuf, 95 % pour les voitures hybrides et 90 % pour les autres voitures à l’état neuf, ainsi que l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (Tva), qui font que ces véhicules reviennent à des prix plus attractifs. « Je vous invite à accompagner le chef de l’Etat dans sa vision de changer le Bénin », exhorte-t-il, avant de souhaiter pleine réussite commerciale au nouveau produit de la Sonaec et de la firme Nissan. Le lancement du nouveau Nissan Navara a eu lieu en présence de Takahisa Tsugawa, ambassadeur du Japon près le Bénin, d’Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social, et de nombreux opérateurs économiques qui sont tombés sous le charme du pick-up. Actualités 15 avr. 2022


Département du Couffo : Azovè a son marché régional moderne
Annoncé dans la première vague des espaces marchands à reconstruire aux normes internationales, le marché régional moderne d’Azovè prend corps. L’architecture imposante constitue une nouvelle prouesse au compteur du Président Patrice Talon à travers son Programme d’action du gouvernement. Les travaux de construction du marché régional d’Azovè tirent à leur fin. Depuis peu, le temps n’est plus aux manœuvres bruyantes des engins à longueur de journée et l’effectif des ouvriers a considérablement baissé. Le gros œuvre fini, place aux travaux confortatifs tels que le coulage des tampons de visite des puisards et fosses, les raccords en maçonnerie notamment au niveau du secteur de vente de bétail et le coulage de l’auvent de la boucherie-poissonnerie. Les infrastructures de collecte d’ordures aussi reçoivent leurs dernières touches. Idem pour le réseau électrique du site. L’implantation des poteaux et la pose d’un transformateur suivent leur cours normal. Ailleurs, dans les zones qui ne sont pas concernées par les derniers travaux, c’est le nettoyage qui occupe les ouvriers. Tout ceci se déroule sous la supervision des représentants du ministère du Cadre de vie et du Développement durable. Dans leur rôle de maître d’ouvrage, ils veillent au respect des caractéristiques techniques. Mais ce n’est pas tout. La directrice départementale, Bernadette Ahouangbè, et ses collaborateurs s’assurent de la prise en compte de l’ambition gouvernementale de faire de l’espace marchand un cadre de travail convivial et sécurisé. Périodiquement, ils procèdent à l’évaluation de ce qui est fait ensemble avec l’entreprise adjudicataire, la mission de contrôle et les autres parties prenantes du chantier. Leur séance du 22 mars dernier a estimé à 90,35 % le taux d’avancement physique des travaux. En vérité, le nouveau marché régional moderne d’Azovè est déjà une réalité. Le chantier a été lancé en février 2019. Le corpus Financé sur le budget national, le tout nouvel espace marchand compte 1 128 places de vente sous des hangars répartis en plusieurs lots dont le plus gros est constitué de 26 hangars de 32 places chacun, soit 832 places au total pour ce seul lot. A cela, s’ajoutent 71 hangars réhabilités. 118 boutiques et un bloc de boucherie-poissonnerie font également partie du corpus marchand qui compte, entre autres, un magasin, un bâtiment administratif, un bloc de toilettes, une aire de collecte d’ordures associée à trois hangars de pré-collecte. D’un secteur d’activités à l’autre, les allées sont aménagées pour faciliter la circulation notamment aux véhicules de secours en cas de sinistre. En somme, l’architecture du marché régional est un chef-d’œuvre qui ne laisse personne indifférent. Par groupes d’activités, les usagers du marché y ont déjà fait un tour. « On n’a jamais rêvé par le passé d’avoir ce modèle de marché » Grâce aux visites guidées qu’elles ont effectuées dans ce qui sera sous peu leur cadre de travail, les femmes du marché ont pu apprécier les soins et moyens déployés. Elles se disent marquées à la fois par l’investissement colossal consenti et l’esthétique de l’infrastructure. Oboubé Houssou, présidente des usagers du marché régional d’Azovè, soutient que ce qui est fait va au-delà de leurs attentes. Alors, Oboubé Houssou, communément appelée «maman Ro », prie au nom de ses pairs le chef de l’Etat de leur faire l’honneur de présider la cérémonie d’inauguration. «Nous souhaiterions lui manifester de vive voix et en face notre profonde reconnaissance. Car, la construction en bonne et due forme du marché a été une vaine promesse par le passé», insiste la présidente des usagers du marché d’Azovè. Mais au-delà d’une simple infrastructure marchande, l’inédit joyau dont les travaux ont démarré en février 2019 donne, selon des autorités politico-administratives, la mesure du leadership du chef de l’Etat et de sa vision de développement. Laquelle vision vise à offrir le meilleur aux communautés où qu’elles se trouvent sur l’étendue du territoire national. Samuel Mintchi, le chef de l’arrondissement d’Azovè, s’est fait clair. « On n’a jamais rêvé par le passé d’avoir ce modèle de marché dans le Couffo et particulièrement à Azovè », confesse-t-il. Et en respect des valeurs qui caractérisent le peuple adja, le Ca/Azovè a tenu à reconnaître, à son tour, que le marché régional se présente enfin sous un meilleur jour grâce au président Talon. Dans cet espace marchand, poumon économique du département du Couffo et carrefour des commerçants nationaux et étrangers, les transactions portent notamment sur des produits agricoles et les dérivés du manioc. Société 14 avr. 2022


Protection des élèves contre les abus sexuels : La charte de bonnes pratiques bientôt renforcée
Au regard de ses effets, la charte de bonnes pratiques pour la protection des élèves contre les abus sexuels en milieu scolaire mérite d’être renforcée. C’est l’une des recommandations de l’atelier de validation du rapport de l’étude sur ladite charte qui a eu lieu hier mercredi 13 avril 2022. Une charte révisée pour plus d’efficacité. C’est le vœu des acteurs présents hier à l’atelier de validation du rapport de l’étude sur les effets de la charte de bonnes pratiques (Cbp) pour la protection des élèves contre les abus sexuels en milieu scolaire au Bénin. Sidérés par les résultats présentés à cet atelier initié par le Cercle International pour la Promotion de la Création (Cipcre Bénin), ils ont exprimé leur satisfécit. « Si cette charte n’avait pas existé, il aurait fallu l’inventer. Il faut maintenir le cap et envisager des mécanismes pour renforcer son application afin que désormais la scolarité des élèves filles soit sécurisée», souligne Justin Houadjèto, assistant du directeur de cabinet du ministre des Enseignements maternel et primaire. En effet, au nombre des initiatives prises pour lutter contre le phénomène des abus sexuels, figure en bonne place la Cbp instituée par arrêtés ministériels en date du 17 décembre 2015 pour l’Enseignement secondaire et en date du 21 décembre 2016 pour l’Enseignement primaire. Il s’agit, selon Denga Sahgui, directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Enseignement secondaire, d’une convention locale où s’engagent les six parties de chaque établissement scolaire, c’est-à-dire les enseignants, les élèves, les parents d’élèves, les vendeurs, le personnel de service, les responsables de l’administration. Après le lancement de sa généralisation en 2017 sur toute l’étendue du territoire national, des résultats probants ont été notés en termes de diminution des cas d’abus sexuels. Et l’étude commanditée sur les effets de cette charte et d’autres initiatives sur la période de 2011 à 2020 fournit encore des données scientifiques. Les résultats présentés ont fait l’objet de débats et de travaux de groupes pour aboutir à des perspectives. Beaucoup plaident pour une approche systémique dans l’application de la charte pour les trois ordres d’enseignement. Tirer profit de tout ce qui marche Pour Elidja Zossou, directeur national du Cipcre-Bénin, les travaux ont permis d’identifier de nombreuses initiatives à prendre en compte dans le cadre de cette lutte. « Je retiens que la protection de nos enfants contre tout ce qui peut les distraire, les abus sexuels et les violences, est une préoccupation partagée par tous les acteurs. Nous avons intérêt à tirer profit de tout ce qui marche dans les initiatives pour les mettre dans une convergence pour plus d’efficacité », a-t-il souligné. Il a par la suite dévoilé quelques perspectives. « Le cabinet a essayé de trouver tous les ingrédients qui vont permettre d’aller vers une nouvelle version qui tienne compte des facteurs. Il faut faire en sorte que les comités de veille soient composés, non plus seulement des acteurs qui sont à l’intérieur de l’école, mais aussi ceux qui sont en dehors. Parce que les auteurs des abus sur nos enfants sont de plus en plus hors de l’école. Nous devons aller vers une révision pour des mécanismes de financement renforcés de sorte que les acteurs à la base puissent mieux fonctionner et qu’on ne laisse plus les engagements dans une certaine volatilité », a déclaré Elidja Zossou, directeur national du Cipcre-Bénin. Que ce soit le ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle (Mestfp), le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp), la société civile et même les élèves pairs éducateurs, ils sont tous déterminés. Quant à eux, Cipcre-Bénin et ses partenaires maintiennent le cap pour l’éradication des abus sexuels en milieu scolaire. Société 14 avr. 2022


Mise en œuvre du projet Swedd-Bénin : Les espaces sûrs lancés depuis le centre social de Pobè
Le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance a procédé au lancement officiel des espaces sûrs du projet Swedd, mardi 12 avril dernier, au Centre de promotion sociale de Pobè. A l’occasion, les adolescentes ont exprimé leur reconnaissance au gouvernement et aux acteurs de la chaîne de protection de l’enfance pour cet attachement à leur bien-être. Un cadre d’accueil, d’écoute, d’orientation et de formation est érigé au Centre de promotion sociale de la commune de Pobè. A en croire Mireille Bio Idrissou du projet Swedd, il s’agit d’un cadre privilégié où sont accueillies les jeunes filles, les adolescentes afin de les accompagner dans le renforcement de leurs connaissances en matière de santé reproductive. Elle explique que cette approche a été adoptée en vue de suivre de près la plupart de ces enfants qui ont abandonné l’école ou qui n’ont pas eu la chance d’y mettre pieds. Une sorte de deuxième chance. Dans le cadre du projet Sweed, il sera réalisé au plan national, 770 centres dénommés des espaces sûrs, à raison de 10 par commune. A juste titre, le préfet du département du Plateau, représentant le ministre des Affaires sociales, a lancé l’opérationnalisation desdits espaces à partir du modèle type du Centre de promotion sociale de Pobè. « A travers l’accompagnement qui sera donné à ces filles dans les espaces sûrs, je reste fortement convaincu que la notion de la parenté responsable ne sera plus une vaine expression dans nos contrées », a déclaré le préfet Daniel Valère Sêtonnougbo qui indique que le sous projet «Compétences de vie et santé de reproduction » du projet Swedd est le plus sensible du dividende démographique. Car, il apparaît comme une réponse aux défis de la croissance démographique exponentielle qui caractérise le Bénin, en ce sens qu’il vise à impacter directement les filles à risque de grossesses précoces souvent non désirées et de mariages forcés, généralement précoces. Un nouveau départ Au niveau des espaces sûrs, les adolescentes bénéficieront de l’accompagnement de mentors. Selon Mireille Bio Idrissou, le mentor est un coach ou la deuxième maman, une maman moderne qui doit pouvoir développer une très grande proximité avec les enfants, car les sujets qu’elles sont appelées à aborder à l’intérieur de ces espaces sont sensibles, et dans le contexte africain, il n’est pas aisé de parler de sexualité avec des adolescentes. « Le Bénin doit compter parmi les pays où le taux de prévalence en planification familiale chez les femmes est amélioré et les statistiques en lien avec les grossesses précoces et le mariage forcé chez les adolescentes et jeunes filles, considérablement en baisse ». Tel est le vœu formulé par le représentant du ministre des Affaires sociales et de la Microfinance en soulignant que c’est à cette fin que le gouvernement du président Patrice Talon a joué sa partition pour l’admission du Bénin dans le cercle des pays bénéficiaires du projet Swedd. Le préfet du Plateau, Daniel Valère Sêtonnougbo, a invité toutes les communautés qui accueilleront les espaces sûrs à l’instar de la commune de Pobè, à retenir que le développement passe également par les filles. A Pobè, c’est l’Ong Centre de pensée et d’action pour un développement économique et social (Cpades) qui a rempli son cahier des charges à travers la réalisation de l’espace sûr inauguré au Centre de promotion sociale. Il faut noter que le projet Swedd s’articule autour de plusieurs composantes dont la première vise à créer la demande pour les services de santé de reproduction, la deuxième à répondre à la demande créée par la première en renforçant les capacités dans l’offre de services de qualité. Une troisième composante vise à faire le plaidoyer au haut niveau afin que les politiques soient élaborées pour le soutien du dividende démographique. Société 14 avr. 2022


Choix des lampes et réfrigérateurs : Des réflexes pour éviter les fausses puissances
Au Bénin, beaucoup d’équipements acquis ne reflètent pas les réelles performances. Les puissances mesurées sont parfois le double, voire le triple de celles affichées sur les emballages. L’Etat appelle à la vigilance. Chez les « Babas », les prix sont souvent bas. Mais attention, les puissances affichées sur les équipements cédés par ces vendeurs installés aux abords des rues ou ambulants ne sont pas toujours celles mesurées. Dans l’ignorance, les populations continuent de faire le mauvais choix sur le marché. Le ministère de l’Énergie a décidé, en marge de la Semaine de l’énergie, d’attirer à nouveau l’attention des consommateurs. « Lorsqu’on va acheter les ampoules aux abords des voies, il arrive que, quand on mesure leurs puissances, on constate que c’est le double, voire le triple de celles marquées sur la lampe. C’est dire que si vous achetez une ampoule de 5 watts, il peut arriver que ce soit à la mesure une ampoule de 15, voire 20 watts. Votre facture d’électricité va augmenter dans les mêmes proportions alors que vous vous attendez à ce qu’elle baisse », fait remarquer Todéman Flinso Assan, directeur général des Ressources énergétiques. Cependant, il n’y a pas que les lampes qui soient concernées. De nombreux autres équipements électroménagers importés sur le territoire connaissent le même sort et rendent plus salées les factures de consommation électrique. Veiller aux étiquettes Face à cette situation, depuis trois ans, l’Etat a décidé de mettre de l’ordre en adoptant le décret 2018-563 du 19 décembre 2018 fixant les normes minimales de performance énergétique et le système d'étiquetage énergétique des lampes et climatiseurs individuels en République du Bénin. Ce décret exige que les lampes électriques et climatiseurs individuels importés, emmagasinés, distribués, exposés en vue de la vente, mis en location-vente, directement ou indirectement par tout mode de vente, y compris Internet, portent une étiquette-énergie et une fiche établies et portées à Ia connaissance de l'utilisateur final. L'étiquette et la fiche doivent mentionner la performance ou la classe énergétique de l'équipement. «Les étiquettes sont apposées de manière lisible et visible à l'emplacement prévu. Les fiches sont mises à la disposition de l'utilisateur final au moment de la vente des produits », stipule l’article 8 du décret. En décidant de s’offrir une lampe électrique ou un climatiseur, les consommateurs sont appelés à veiller à la présence de ces étiquettes qui renseignent sur la classe d'efficacité énergétique définie par le nombre d'étoiles. « Une étiquette à une étoile est moins efficace qu’une étiquette à deux étoiles et à trois étoiles. Nous demandons aux populations de faire attention aux étiquettes avant de s’approvisionner en ampoules, en réfrigérateurs et climatiseurs», insiste le directeur général des Ressources énergétiques. Des gestes économes à développer Pour réduire la consommation d’énergie électrique, les populations devront aussi s’approprier les gestes économes, en plus d’avoir veillé aux étiquettes. « On n’a pas besoin de la même luminosité à la cuisine que dans une salle d’étude. Ces dispositions permettent d’assurer l’efficacité énergétique, d’avoir une meilleure consommation d’énergie et de payer des factures d’électricité moindres. Nous avons beaucoup d’équipements que nous laissons par exemple en veille quand nous allons nous coucher. Ces petites ampoules de couleur rouge consomment de l’électricité au moment où nous dormons et nous pensons que nous ne consommons pas d’énergie », souligne Todéman Flinso Assan. Il suggère aux consommateurs d’éteindre les lumières quand il n’y a personne ou de mettre en place des systèmes automatisés qui permettent d’assurer les fonctions d’allumage et d’extinction des lampes, comme c’est le cas des détecteurs de présence et de mouvements. Société 14 avr. 2022


Formation à la citoyenneté et au changement de mentalité : La refonte de la plateforme numérique Ntc amorcée
Une délégation de l’Union africaine (Ua) conduite par l’ambassadeur Salah S. Hammad, chef du secrétariat de l’Architecture de la gouvernance africaine (Aga) a tenu une séance de travail, mardi 12 avril dernier, avec les membres du mouvement Nouveau type de citoyen (Ntc) à Cotonou. Au menu de cette rencontre, la refonte de la plateforme numérique Ntc destinée à la formation et au changement de mentalité. La plateforme numérique du mouvement Nouveau type de citoyen (Ntc) a été au cœur d’une séance de travail entre les membres de ladite organisation et une délégation de l’Union africaine (Ua). Au terme de cette rencontre, l’ambassadeur Salah S. Hammad, chef du secrétariat de l’Architecture de la gouvernance africaine (Aga) se dit impressionné par la nouvelle ossature de cette plateforme web qui va contribuer au changement de mentalité, à l’engagement citoyen, à la promotion des droits de l’Homme et des peuples et à la culture démocratique. Après ses observations et suggestions, il a félicité l’équipe du Ntc pour son travail au Bénin. « Le fait d’être reconnu par l’Union africaine est un mérite et un moyen pour nos partenaires de vous accueillir », a-t-il souligné. Pour lui, cette séance de travail, loin d’être une occasion de promesses, constitue un moment d’évaluation de l’impact de ce mouvement qui se veut être un modèle dans la sous-région ouest-africaine. « Nous ne sommes pas ici pour faire des promesses mais pour vous évaluer et vous amener à aller de l’avant », a-t-il déclaré avant d’exhorter les membres du Ntc à poursuivre sur cette lancée. Heureux de l’intérêt que l’Union africaine accorde à son organisation depuis 2020, Romaric Mouftaou, président du mouvement Ntc, est fier de cette visite au Bénin. « Ils ont jugé utile de se déplacer pour voir le fonctionnement du Ntc et son impact sur la vie des jeunes béninois », a-t-il déclaré. A l’en croire, sélectionné en 2020 comme l’une des cinq meilleures innovations en matière de gouvernance et de démocratie sur le continent africain, le Ntc bénéficie d’un financement de l’Union africaine pour la refonte de sa plateforme. « La plateforme actuelle n’est pas facile à utiliser, alors l’Union africaine a accepté de cofinancer sa refonte afin de la rendre plus accessible à toutes les couches de la population », a-t-il poursuivi. Avec comme rêve d’avoir des citoyens de type nouveau, acteurs et coproducteurs du développement de leur pays, Romaric Mouftaou est convaincu que la nouvelle ossature de la plateforme permettra non seulement de toucher plus de monde en ligne mais aussi de leur donner des connaissances théoriques et pratiques en matière d’éducation citoyenne et de citoyenneté active et responsable. Abondant dans le même sens, Elodie Akotossodé, directrice de la gestion de la plateforme et du système d’information de Ntc, a dit sa satisfaction par rapport à cette rencontre avec la délégation de l’Ua, qui va accélérer la refonte de la plateforme. « Nous travaillons activement pour relancer cette plateforme dès le 1er août prochain », a-t-elle assuré. Pour elle, dans sa nouvelle configuration, cette plateforme va offrir plusieurs opportunités à la jeunesse et lui permettra de changer de mentalité. « C’est une plateforme qui sera disponible quotidiennement et permettra à toute personne de pouvoir s’éduquer et devenir un nouveau type de citoyen », conclut-elle. Société 14 avr. 2022


Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition : Ouidah renoue avec les festivités
La célébration de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition (Jistna) reprend droit de cité à Ouidah. A la faveur d’une conférence de presse, mardi 12 avril dernier, le comité de commémoration a dévoilé les grands axes des festivités de cette année prévues du 19 au 23 août prochain. Après une interruption de deux ans due à la Covid-19, la ville de Ouidah renoue avec la commémoration de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition (Jistna). Une journée célébrée au plan mondial le 23 août de chaque année en souvenir des victimes de la traite négrière. Pour cette reprise des activités, le Comité de commémoration du 23 août (Ccom 23), association en charge de l’organisation de la Jistna, entend faire de cet événement, selon son président Christophe Chodaton, « un vecteur puissant du souvenir de nos aïeux déportés pour la paix de nos âmes ». Il voudrait également faire de la Jistna « une raison de retour aux sources de la diaspora ». Les manifestations entrant dans le cadre de cette journée sont prévues du 19 au 23 août prochain. Entre autres activités, il y aura des ateliers de sensibilisation des enfants et des jeunes, des visites de sites historiques, des projections de films dans les collèges et lycées, une campagne de sensibilisation de la classe politique nationale à la nécessité de reconnaissance de la traite négrière et de l’esclavage comme crime contre l’humanité. La Jistna 2022 est soutenue par plusieurs partenaires dont l’Unesco qui lui a attribué le label « Unesco, Route de l’esclave : résistance, liberté héritage » obtenu le 12 mars 2021. A travers la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition (Jistna), l’association Ccom 23 voudrait transmettre la mémoire à la jeunesse par la reprise des visites de sites historiques et des projections de films, dans les collèges et lycées, sur la traite négrière et l’esclavage. Plusieurs délégations étrangères ont déjà confirmé leur arrivée à Ouidah pour cette reprise de la Jistna. D’après Christophe Chodaton, la relance concerne également le Bénin. A cet égard, le comité met les petits plats dans les grands afin que des délégations viennent de partout du pays, pour rehausser l’événement. Culture 14 avr. 2022


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