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Les membres de la Fédération béninoise de baseball softball étaient en assemblée générale constitutive samedi 8 septembre dernier au Comité national olympique et sportif béninois à Cotonou. Venus de 15 associations sur toute l'étendue du territoire national, ces derniers ont décidé de fédérer leurs efforts pour le développement de cette discipline au Bénin.
Pendant trois heures d'horloge, ils ont procédé à la lecture et l'amendement des statuts et règlement intérieur de cette fédération avant d'élire leur premier comité exécutif de 13 membres. A l'issue du vote, Fernando Atannon a été élu président pour un mandat de 4 ans. Il s'est dit satisfait du bon déroulement des travaux. "Tout le monde sera enthousiaste pour le développement du baseball et du softball au Bénin", a-t-il déclaré.
Le secrétaire général du Comité national olympique et sportif béninois, Fernando Hessou a félicité les membres élus et les invite à travailler en synergie pour le rayonnement de cette discipline au Bénin. Il se réjouit du bon sens et du sérieux qui ont prévalu tout au long de ces assises. Le Secrétaire général du Cnosb, Fernando Hessou, exhorte les membres de cette fédération au respect des textes et à la rigueur pour atteindre leur objectif. « Que votre fédération soit l'un des meilleurs regroupements sportifs au Bénin », a-t-il souhaité au comité de ce nouveau mouvement sportif national. Il les invite à travailler pour que le Bénin soit représenté lors de toutes les compétitions de baseball et softball au niveau continental et dans le monde entier. Aussi, les encourage-t-il au travail pour en récolter les fruits les années à venir?
Ch.H

Nommés récemment, le Directeur général par intérim de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip), Bertin Sowakoudé, et le Directeur de publication par intérim du journal La Nation, Paul Amoussou ont pris langue avec les travailleurs de l’office, vendredi 7 septembre dernier. Instant de vérité.
Réunis dans la grande salle de conférence de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip), vendredi 7 septembre dernier, c’est à une exhortation au travail et à une conscience professionnelle accrue que les travailleurs dudit office ont eu droit, de la part de la nouvelle direction qui a pris fonction lundi 3 septembre 2018.
Bertin Sowakoudé, directeur général par intérim de l’Onip a, sans détour, indiqué qu’il n’entendait pas perdre du temps avec des considérations intempestives qui ne contribueront en rien à la bonne marche de l’office et ne génèreront aucunement de plus-value pour la maison, plus-value nécessaire pour aller de l’avant, améliorer les conditions de travail à travers des réponses appropriées aux demandes socioprofessionnelles, aux intérêts matériels et moraux des travailleurs. Il a, à l’occasion, rappelé qu’étant de la maison, il est de ses réalités, ce qui ne l’a pas empêché avec le directeur de publication, peu après leur prise de fonction, de tenir une séance de travail avec les chefs de service et de section pour prendre connaissance des urgences et des attentes.
Pour un nouveau départ
Prenant la parole à son tour, le directeur de publication par intérim, Paul Amoussou, a mis l’accent sur les axes d’intervention déclinés par le directeur général, faisant valoir qu’il faut désormais envisager deux thématiques majeures pour la bonne marche de l’office : la fonction travail, qui réunit au sein de l’Onip tous ses sociétaires, et pas d’autres considérations qui ne peuvent qu’être accessoires, puis intégrer la dynamique du nouveau départ, qui, loin d’être un slogan ou un leitmotiv, est une exhortation à changer de paradigmes, à se départir des mauvaises habitudes pour des résultats plus probants tel qu’imprimé depuis le sommet de l’Etat et au niveau de l’autorité ministérielle de tutelle.
C’est par une exhortation au respect des règles et normes qui régissent l’office qu’il veut pacifié, uni et dévoué à l’œuvre, ainsi que plein d'entrain au travail que Bertin Sowakoudé a mis un terme à cette rencontre. Elle s’est voulue pédagogique dans le cadre d’une prise de contact ayant permis de situer les uns et les autres sur la nouvelle dynamique qui sera impulsée à l’Onip. A noter que certains agents de l’office, au cours des échanges, n’ont pas manqué de faire écho à la nouvelle impulsion que les responsables de l’office entendent désormais lui imprimer.
Photo de famille des membres de Wildaf Bénin et les personnalités présentes à la rencontre[/caption]Pour la mise en oeuvre des recommandations issues de l'Examen périodique universel (Epu) effectué en novembre 2017 sur la situation des droits humains, notamment en ce qui concerne les femmes, enfants et personnes handicapées, l'Ong Wildaf-Bénin a élaboré un document de plaidoyer à l'endroit des acteurs politiques, sociaux et des partenaires. Le document a été distribué puis discuté lors d'un dîner de plaidoyer qui a eu lieu, vendredi 7 septembre dernier à Cotonou.
Engager auprès du gouvernement, des institutions de la République, des partenaires techniques et financiers ainsi que des acteurs sociaux, un plaidoyer pour la mise en oeuvre des recommandations issues de l'Examen périodique universel (Epu) en ce qui concerne les femmes, les filles, les personnes handicapées en général, et en particulier, les recommandations qui visent la lutte contre les pratiques traditionnelles néfastes. C'est l'objectif du dîner organisé vendredi dernier par Wildaf-Bénin.
Au cours de cette rencontre qui a connu la participation de personnalités dont les députés Orden Alladatin et Claudine Prudencio, le plan de plaidoyer de la plateforme et les thèmes touchant à l'émancipation de la femme, à l'égalité de chances pour toutes les couches de la société, aux conséquences des mariages précoces..., ont été abordés et développés.
Après avoir salué les efforts déjà enregistrés dans le cadre de la lutte contre les violences faites aux femmes, en l'occurrence les diligences du ministère en charge des Affaires sociales, la coordonnatrice nationale de l'Ong Wildaf-Bénin, Me Huguette Bokpè Gnacadja, a plaidé pour une meilleure vulgarisation de la loi sur les personnes handicapées et de la loi portant sur les violences sur mineures. Selon elle, la situation est toujours inquiétante. Au terme de l'enquête réalisée à la demande de l'Ong Wildaf-Bénin sur les violences faites aux femmes dans les départements de l'Atlantique, de l'Atacora et du Couffo, 168 cas ont été identifiés dont 95 concentrés dans l'Atacora et le Couffo. 41% des filles victimes de violence ont entre 10 et 14 ans et 42% entre 15 et 17 ans. Pour la coordonnatrice nationale de Wildaf-Bénin, il y a un travail de fond à faire. Elle fait aussi remarquer que les personnes censées protéger les mineures (enseignants, tuteurs...) ignorent les dispositions prévues par la loi.
Par ailleurs, Me Huguette Bokpè Gnacadja rappelle que le Bénin dispose de plusieurs études en la matière assorties de conclusions et recommandations. Mais leur mise en oeuvre se fait attendre. C'est pourquoi elle invite gouvernants, partenaires techniques et financiers, acteurs sociaux et chefs traditionnels à s'impliquer davantage dans ces questions et dans la représentativité de la femme aux instances décisionnelles. «La parité dont nous parlons n'est pas une charité. À compétences égales chances égales», a souligné la coordonnatrice nationale de Wildaf-Bénin.
Le député Orden Alladatin salue, quant à lui, la détermination de toutes les Ongs membres de la plateforme des Organisations de la société civile qui oeuvrent pour l'émancipation des femmes et la lutte contre les violences sur mineures. Il a ensuite déploré l'inaction, voire l'opposition affichée par les femmes elles-mêmes dans le débat de la représentativité des femmes à l'occasion de la proposition d'amendement de la Constitution puis s'est engagé à porter la voix des Osc auprès des gouvernants.
Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé[/caption]Afin d’amener les partenaires techniques et financiers (Ptf) à mieux accompagner les réformes engagées par le gouvernement dans le secteur de la santé, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a organisé, ce vendredi 7 septembre à Cotonou, une rencontre à leur intention. Cette occasion a permis aux deux parties d’échanger sur les actions déjà en cours et celles à venir.
Le cadre de concertation mis sur pied par le gouvernement permet d’échanger sur l’état de la collaboration entre le ministère de la Santé et ses partenaires techniques et financiers (Ptf), de faire le point des grands résultats des actions communes, de débattre des goulots d’étranglement et de partager les orientations futures. « Ce cadre censé dynamiser les actions communes a connu une période latente », a déploré le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, vendredi dernier. Une période qui n’a pas favorisé les relations entre les deux parties. Pour redonner confiance aux Ptf et les amener à mieux accompagner les réformes entreprises par le gouvernement, cette rencontre a permis de relancer ce cadre qui doit être perçu comme fer de lance des futures interventions. Cette relance, estime Benjamin Hounkpatin, s’avère indispensable quand on sait que le contexte actuel de réformes engagées par le gouvernement dans le secteur de la santé exige plus de concertation entre les parties prenantes du système de santé.
Ces réformes, explique-t-il, appellent des sacrifices, des concessions et la mobilisation de toutes les ressources, internes comme externes pour leur réalisation. Au nombre des engagements et des résultats obtenus en quelques mois, le ministre de la Santé a rappelé notamment : le plan national de développement sanitaire (Pnds) 2018-2022, le plan de décentralisation et de concertation du ministère de la Santé (P2D), les décisions de règlementation de l’exercice en clientèle privée des professionnels de santé du secteur public, la poursuite des actions phares du Pag pour le secteur de la santé, l’inauguration de l’hôpital de zone d’Allada, la mise à disposition d’importants lots d’équipements médicaux au profit des hôpitaux. En plus, il a évoqué la mise en œuvre de nouveaux documents de planification qui permettront de renforcer le système de santé à travers la mise à disposition de ressources humaines, matérielles et financières dans le secteur.
En dehors de ces résultats, le ministre a rappelé les autres chantiers en cours ou à venir. Il s’agit de l’adoption d’une loi de réforme de la santé, l’intégration des services à travers la création de l’agence des soins de santé primaires, l’assainissement de la gouvernance du secteur, la poursuite de l’amélioration des conditions d’emploi des agents de l’Etat et le développement du partenariat avec le secteur privé.
Il a exprimé l’engagement du ministère de la Santé pour accorder plus de priorité aux niveaux déconcentré et décentralisé du secteur afin d’augmenter les résultats du système sanitaire. Pour avoir leur confiance, il a rassuré les Ptf avec qui il compte travailler pour plus de transparence, d’ouverture, de synergie et de reddition de comptes. Il les a également rassurés de l’engagement de son équipe et de lui-même pour un dialogue franc et ouvert afin que les priorités soient mieux couvertes par l’ensemble des ressources disponibles.
« Nous sommes sur la bonne voie pour solutionner bien de problèmes qui gangrènent le système de santé au Bénin », a indiqué le chef de file des Ptf, Koudaogo Ouédraogo. Ce cadre, selon lui, a besoin d’être pérennisé pour que tous soient impliqués autant que possible dans la définition des thématiques à discuter pour aboutir à des résultats probants. Ce qui est à déplorer, souligne-t-il, c’est souvent l’insuffisance de coordination. C’est pourquoi, poursuit-il, il convient de discuter des différentes facettes du problème de la coordination, y compris les manquements des partenaires qui apportent de l’eau au moulin de l’incoordination comme tout autant le manque de leadership de la partie gouvernementale. Ce qui empêche parfois le décollage d’initiatives de coordination, a-t-il affirmé. Il a invité l’ensemble des Ptf à accorder la plus grande importance à la tenue régulière de ce forum et à œuvrer inlassablement à montrer les résultats des différents investissements qui se font dans le pays.

Les autorités municipales de Parakou sont décidées à faire de Parakou une ville débarrassée des bêtes en divagation. En témoigne l’opération de leur abattage systématique qu’elles ont autorisée à se poursuivre, vendredi 7 septembre dernier. Cependant les propriétaires de ces animaux n’arrivent pas à se mettre en règle.
Charles Toko et les membres de son Conseil municipal sont toujours déterminés à mettre fin à la divagation des bêtes à Parakou. Depuis quelques semaines, et chaque vendredi, une équipe procède à l’abattage systématique de celles qui sont en divagation dans les rues et sur les grandes artères de ville. Ainsi, après la trêve observée à la faveur de la fête de l’Aïd El Kébir, l’opération a repris de plus belle. C’est une soixantaine de bêtes qui en ont encore fait les frais, vendredi 7 septembre dernier, pour le bonheur des détenus de la prison civile de la ville.
Le chef d’équipe de l’opération, Romain Aballot, déplore que les nombreuses sorties déjà effectuées n’aient pas encore produit leurs effets. Malgré toutes les sensibilisations, explique-t-il, les propriétaires d’animaux tardent toujours à comprendre que ce n’est pas en ville qu’ils vont se permettre de les élever. Ils ont bien du mal à comprendre le bien-fondé de la volonté du maire à faire porter à Parakou, son statut de ville moderne.
Depuis le déclenchement de l’opération à Parakou, ce sont plusieurs centaines de bête qui ont déjà été prises dans les mailles des filets. Ce que leurs propriétaires auraient pu leur éviter en les parquant dans des enclos chez eux. Quant à la mairie, elle a promis de ne pas relâcher la pression tant qu’une de ces bêtes continuera de se promener dans la ville. L’objectif est de ne plus les voir occasionner des accidents de la circulation sur les voies.

Financé par le ministère fédéral de l’Environnement de l’Allemagne et mis en œuvre par Grid-Arendal et le Secrétariat de la Convention d’Abidjan, le projet de Gestion intégrée de la zone marine et côtière du Bénin (Gizmac) a été lancé, vendredi 7 septembre dernier, au cours d’un atelier à Cotonou. Les autorités du ministère du Cadre de vie et du Développement durable ainsi que les experts maritimes ont été fortement mobilisés pour les travaux.
Le projet de Gestion intégrée de la zone marine et côtière du Bénin (Gizmac) entre dans sa phase active. A la faveur d’un atelier de lancement dudit projet tenu à Cotonou, vendredi 7 septembre dernier, des experts maritimes, des autorités communales et les responsables du ministère du Cadre de vie et du Développement durable se sont penchés sur la question.
L’atelier vise à informer les cadres des différentes structures béninoises impliquées dans la gestion des écosystèmes marins sur la mise en œuvre du projet Gizmac, à partager le contenu du document du projet avec les parties prenantes, etc. Financé par le ministère fédéral de l’Environnement de l’Allemagne et mis en œuvre par Grid-Arendal et le Secrétariat de la Convention d’Abidjan, Gizmac permettra au Bénin de réduire les menaces sur ses côtes et l’écosystème marin.
D’un montant global de 264 122 137 euros, soit 173 252 764,62 francs Cfa dont 200 000 euros, soit 131 191 400 francs Cfa représentant la contribution au financement du projet par le Secrétariat de la convention d’Abidjan et 64 122,137 euros, soit 42 061 364,62 francs Cfa pour la contrepartie nationale, ce projet est d’une importance capitale pour le Bénin selon les témoignages des participants à l’atelier.
Le secrétaire général du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, Constant Godjo, représentant le ministre, a indiqué que le projet Gizmac vise le renforcement des capacités nationales pour une gestion intégrée des océans, la conservation des écosystèmes marins, celle de la biodiversité, l’utilisation des services de l’écosystème pour jeter les bases d’une approche intégrée de gestion des zones marines qui sont adoptées par les pays de la Convention d’Abidjan. «C’est aussi un des moyens pour répondre à différents problèmes induits par l’intensification et la densification croissante des activités humaines. Il promeut une gestion intégrée de l’espace et des ressources prenant simultanément en compte les enjeux terrestres et marins, naturels économiques et sociaux d’une zone littorale définie comme territoire cohérent de réflexion et d’action », a-t-il informé. Mieux, ce projet constitue un pas décisif du Bénin dans sa volonté d’affronter avec succès et perspicacité les questions relatives à la gestion durable des océans et à la planification marine spatiale, note-t-il, convaincu que les objectifs fixés seront atteints au terme de la rencontre.
Dans son intervention, Christian Neumann, écologiste à Grid-Arendal, a remercié le gouvernement béninois pour la collaboration avec sa structure dans le cadre de cette initiative. D’après lui, la mise en œuvre du projet Gizmac, au terme des deux ans prévus, favorisera le développement économique et social à long terme, la sécurité alimentaire ainsi que le maintien des identités culturelles au Bénin et dans les deux pays bénéficiaires.
Représentant le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan, Richard da Costa, chargé de programme, a souligné les enjeux de ce projet pour le Bénin rappelant que les membres de la Convention travaillent à inspirer les autres pays.
L’atelier a enregistré des communications portant, entre autres, sur ‘’Gestion de la zone marine et côtière du Bénin’’, ‘’Présentation du programme Mamiwater : zone de couverture, objectifs et résultats attendus’’, ‘’présentation du projet Gizmac du Bénin’’.

Fidèle à une initiative qu’elle met en oeuvre chaque année, la première adjointe au maire de Toffo Bibiane Adamazè Soglo a organisé ces vacances une compétition dans divers jeux ludiques. La phase finale s'est tenue samedi 8 septembre dernier sur l'esplanade du Centre polyvalent d'éducation et de divertissement de Houègbo.
Jeux de belote, pick, dame, pétanque et domino, concours de meilleures tresseuses, de meilleures productrices de Gari sohoui (farine de manioc raffinée), de meilleurs artistes modernes et traditionnels; ce sont les disciplines dans lesquelles les jeunes du département de l'Atlantique se sont affrontés au titre de la 5e édition de la compétition de jeux divers organisée chaque période de vacances par la première adjointe au maire de Toffo, Bibiane Adamazè Soglo. L'ultime phase qui a eu lieu samedi dernier a confronté les meilleurs candidats venus des communes de Kpomassè, Ouidah, Tori, Allada et Toffo.
"I love you my girl friend and you must give me a lot of children. Because, because, because, you are beautiful. Your idea is good to me. I can marry you...", c'est sur ce phénoménal titre de Atinkpon que la cérémonie a démarré avec la chorégraphie captivante du groupe "Les éclaireurs divins". Au terme de rudes battailles, sous l'appréciation des jurys, les trois premiers dans chaque discipline ont été primés. Dans la catégorie musique, les 8 candidats ont presté sur le thème "Violences faites aux femmes". Les premiers en "Musique traditionnelle" et en "Musique moderne", ont remporté chacun une enveloppe de cinquante mille francs.
Dans la catégorie tresse, la première, Anne-Marie Dohou, a reçu la somme de cinquante mille francs Cfa. Pour celle-ci, l'initiative de concourir en tresse est à saluer, car elle permet de donner le meilleur de soi. Dans la catégorie "Gari sohoui", c'est le groupe de Houègbo qui a ravi la première place en remportant une enveloppe de cent mille francs Cfa. Dans les catégories Pick, Belote et domino (communément appelé Adji), les premiers prix d'une valeur de cinquante mille sont revenus aux candidats de Houègbo. Dans la catégorie Dame, le premier prix, une enveloppe de cinquante mille, a été remporté par un ressortissant de la commune de Kpomassè. Dans la catégorie Pétanque, c'est le candidat de la commune de Ouidah qui a gagné le premier prix, une enveloppe de cinquante mille francs Cfa.
Pour le président du comité d'organisation, Bonaventure Houngnibo, cette édition qui a démarré début août dernier a été une réussite et a connu la participation de compétiteurs venus de différentes communes du département de l'Atlantique. A noter que la phase finale s'est déroulée en présence d'autorités administratives, d'élus locaux, de chefs traditionnels, de religieux, de représentants de groupements de femmes et de jeunes...
Une initiative de développement pour l'éveil des jeunes
L'organisation, chaque année, de la compétition de divers jeux est très appréciée par les populations de Toffo et environs. Tous, personnalités, rois, notables et candidats, ont salué cette initiative qui fait rayonner diverses habitudes culturelles propres au Bénin et qui participe de l'éveil de la jeunesse. «Les loisirs constituent le principal facteur de rajeunissement de tout être humain. Notre vision est de contribuer au plein épanouissement et à la longévité de nos concitoyens du département de l'Atlantique», a affirmé la promotrice de la compétition, Bibiane Adamazè Soglo. Elle œuvre depuis des années à agrémenter les vacances des jeunes en les réunissant autour de leur passion (football) et d'activités ludiques. Face à la participation massive des jeunes du département, elle a salué la détermination de tous les compétiteurs. C'est d'ailleurs pourquoi des lots de consolation ont été distribués à tous les candidats méritants.
Mais cette année, la compétition s'est enrichie d'autres disciplines. «Cette édition se distingue des précédentes par sa multidisciplinarité et sa multilocalité. L'innovation tient dans les concours de production de "Gari sohoui", d'artisanat (tresse) et de musique qui ont été ajoutés», fait savoir Bibiane Adamazè. Elle précise que le concours de "Gari sohoui" est une manière d'encourager l'autonomisation des femmes dans cette activité locale qui mérite un meilleur suivi. Elle a d'ailleurs sollicité l'appui de la Première dame dans ce sens. Car cette compétition, par-dessus-tout, est une initiative de développement qui apporte de la valeur ajoutée au pays. Elle s'inscrit dans la dynamique du chef de l'Etat à travers son Pag qui place la culture à une place de choix.

Le 6e Conseil supérieur de la Coordination nationale des enseignants pour la réussite de l’organisation du Bac (Conero) s’est tenu, samedi 8 septembre dernier au Foyer des jeunes filles du Borgou, à Parakou. Cette rencontre a permis de procéder à l’analyse et à l’étude des contours de l’organisation du dernier examen du Bac, puis d’évaluer les récentes actions initiées sur le terrain en vue de faire des projections pour les éditions à venir.
Après Porto-Novo, Cotonou, Grand-Popo, Abomey, c’est à Parakou que les membres du Conero-Bac venus de tous les départements du pays se sont donné rendez-vous, samedi 8 septembre dernier. C’est à l’occasion du 6e Conseil supérieur de leur structure.
Au cours de la journée, les participants ont eu droit à une communication sur thème « La Conero-Bac, hier, aujourd’hui et demain ». Ils ont, a expliqué le président du bureau exécutif national du Conero-Bac, Favien Gankpé, fait le bilan des luttes qu’ils ont menées, évalué les défis qui les attendent et envisagé des perspectives. « L’objectif poursuivi, c’est de voir ensemble comment nous allons nous y prendre pour réussir notre implication active et effective dans l’organisation de l’examen du baccalauréat au Bénin », a indiqué Favien Gankpé. « Il est bien vrai que nous y sommes déjà impliqués. Nous constituons un maillon important du dispositif de l’évaluation de cet examen au Bénin, mais notre apport ne doit pas se réduire à une dimension de prolétarisation comme des ouvriers qui viennent exécuter des tâches pour lesquelles ils sont conviés avant de disparaître », a-t-il poursuivi.
En effet, en tant que cadres du pays, les membres du Conero-Bac se fixent comme obligation de contribuer, par leurs réflexions, à améliorer l’organisation de l’examen du Baccalauréat pour qu’il continue de faire la fierté du Bénin dans le monde. L’opportunité leur a donc été accordée, samedi 8 septembre dernier, de procéder au bilan de l’organisation du Bac, session de juillet 2018. Outre ce qui a marché ou ne l’a pas été, ils ont aussi fait des suggestions pour une amélioration du prochain examen.
Le ministre Oswald Homeky au cours de la conférence de presse.[/caption]Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports, Oswald Homéky, s’est prononcé, vendredi 7 septembre dernier, sur la disqualification du Bénin au tournoi de l’Ufoa B comptant pour les éliminatoires de la Can U17 2019. C'est à travers une conférence de presse au cours de laquelle, il a exprimé son indignation et a réitéré la bonne foi du gouvernement pour la manifestation de la vérité.
Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports, Oswald Homéky était vendredi 7 septembre dernier face aux hommes des médias à la salle de conférence de son ministère, afin d’éclairer l'opinion publique nationale et internationale ainsi que les passionnés du football sur la disqualification du Bénin au tournoi de l’Ufoa B à Niamey pour tricherie sur l’âge. Le ministre en charge des Sports en effet, n’a pas usé de la langue de bois. Selon lui, depuis l’avènement du Nouveau départ, le gouvernement béninois, à travers son ministère, a toujours joué sa partition pour éviter qu’une telle situation ne se présente.
« Les examens de l'IRM sont obligatoires, nous avons toujours joué notre partition en mettant les moyens à disposition de la Fédération pour qu’elle les réalise à chaque fois que l'équipe cadette ou junior est engagée dans une compétition », a-t-il déclaré. Cette volonté de combattre la triche a été plus vivace en ce qui concerne le tournoi de l’Ufoa B avec le recours à une contre-expertise pour s’assurer de l'éligibilité des joueurs sélectionnés.
« Les résultats de la contre-expertise ont été transmis à qui de droit et dans le cas des compétitions internationales, c'est la Fédération qui transmet la liste des personnes qui doivent voyager et le ministère émet les billets», explicite-t-il.
A ce propos, Oswald Homéky a exprimé l’indignation et l'amertume du gouvernement suite à ce scandale malgré tout ce qui a été fait pour l’empêcher. Pour lui, le gouvernement ne reculera pas devant cette affaire et tous ceux qui seront reconnus coupables de quelque manière que ce soit seront punis conformément aux lois de la République. Il rassure que, saisi de l’affaire, le procureur de la République pourra situer les responsabilités. Le président de la République Patrice Talon est formel quant à la lumière, et toute la lumière qui doit être faite sur cette affaire, confie-t-il. Il faut situer les responsabilités et aller au bout de cette affaire qui a terni l’image du pays à l’international. Il reste convaincu que le procureur fera son travail et n’hésitera pas à livrer les faussaires en son temps, tous les acteurs en cause étant à la disposition de la justice. «Ce n’est pas juste de dire que les cadres du ministère des Sports n’ont pas été écoutés», a-t-il également précisé, estimant que les rôles étaient clairs dans le processus qui a abouti à la sélection des joueurs pour la compétition. Selon lui, le procureur mettra chacun devant ses responsabilités. « Je ne suis pas du genre à fuir mes responsabilités. Une fois que les responsabilités seront situées par la justice, personne ne sera épargné dans cette histoire », s’engage-t-il.
Suspectant des velléités visant à noircir les projets du gouvernement dans le secteur sportif, il a rassuré le public sportif béninois que rien, ni personne, ne peut empêcher le gouvernement à réaliser ses ambitions en ce qui concerne le développement du sport national?
Des mis en cause
déposés en prison
L’enquête diligentée par le procureur de la République près le tribunal de première instance de Cotonou, Mario Elom’n Metonou a connu une évolution vendredi 7 septembre dernier avec la mise sous mandat de dépôt de la plupart des mis en cause dans le dossier. En dehors du professeur Vicentia Bocco, responsable du cabinet chargé de la contre-expertise et du directeur technique national, Moïse Ekoué, mis sous convocation, la majorité des mis en cause ont été déposés à la prison civile de Cotonou. Il s’agit des membres de l'encadrement technique : Lafiou Yessoufou, Jonas Nounagnon, Jean-Louis Noumagnanhan, de l'ancien président de la Fbf, Anjorin Moucharafou, du directeur des Compétitions de la Fbf, Quentin Didavi, du médecin Parfait Aïvodji et du Secrétaire administratif de la Fbf Zephyrin Deguenon. Ils vont tous comparaître le mardi 23 octobre prochain avant de connaître leur sort dans cette affaire qui est loin d’avoir livré ses secrets. De sources concordantes, la deuxième phase de l’enquête sera ouverte cette semaine avec des interpellations dans l’administration chargée de l’établissement des pièces d’identité et autres. D’autres personnes pourront être écoutées les heures à suivre pour livrer leur part de vérité dans ce dossier.
Sports 10 sept. 2018

Les responsables des établissements privés et publics de l’enseignement secondaire du Borgou se sont retrouvés, samedi 8 septembre dernier au Lycée Mathieu Bouké de Parakou. Au cours de leur séance d’échanges organisée en prélude à la rentrée 2018-2019 prévue le lundi 17 septembre prochain, ils ont réfléchi sur les stratégies à adopter pour une année scolaire apaisée.
A Parakou, les responsables des établissements privés et publics au niveau de l’enseignement secondaire sont préoccupés par la réussite de l’année scolaire 2018-2019. Pour ce faire, ils ont échangé avec le directeur départemental des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle du Borgou, Ayouba Garba, samedi 8 septembre dernier au Lycée Mathieu Bouké de Parakou. A l’arrivée, ils ont pris des engagements pour l’amélioration des résultats scolaires enregistrés au cours de l’année dernière dans le département du Borgou.
En effet, trois points ont été abordés au cours de leur séance. Ils ont, en dehors du bilan de l’année scolaire écoulée et des préparatifs de la rentrée 2018-2019, réfléchi sur la répartition des nouveaux élèves admis en classes de 6e.
S’agissant du bilan de l’année scolaire 2017-2018, les responsables d’établissements n’ont pas caché leur amertume par rapport aux résultats peu reluisants enregistrés aux examens du Bepc et du Bac. Selon le directeur départemental en charge de l’enseignement secondaire, Ayouba Garba, le point sur les rendements scolaires au niveau des classes intermédiaires et celles d’examen a été également fait. Les classements sur le plan national, au niveau du Borgou, puis entre établissements privés et publics ont à nouveau été portés à leur connaissance.
Après avoir mis l’accent sur les facteurs qui sont surtout à la base des échecs constatés, certains responsables ont désapprouvé les statistiques qui leur ont été communiquées. Selon eux, la plupart des établissements qui se sont vus attribuer 0 % comme taux de réussite par la Direction de l’office du baccalauréat, n’existent plus ou n’ont pas eu à présenter de candidats.
A l’issue de leurs échanges, le directeur départemental Ayouba Garba a informé les chefs d’établissements d’un certain nombre d’instructions de la hiérarchie. Elles sont relatives à la pré-rentrée qui a lieu ce jour, lundi 10 septembre sur toute l’étendue du territoire national et à la gestion de l’année scolaire.