La Nation Bénin...
Nouvelles

Le stade municipal de Lokossa, dans le Mono, a servi de cadre au lancement, samedi 8 septembre dernier, à l’édition 2018 des championnats nationaux scolaires de l’Union des associations sportives de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (Uaset-Fp).
Des équipes sportives venues d’établissements secondaires des douze départements du Bénin, vont s’affronter pendant cinq jours à Lokossa dans le cadre des championnats nationaux scolaires de l’Union des associations sportives de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (Uaset-Fp). Des rencontres qui permettront de révéler, au sein des équipes participantes, les jeunes talents dans diverses disciplines sportives au plan national, à en croire le préfet du département du Mono, Komlan Zinsou, qui a présidé le lancement des hostilités.
« Je reste convaincu que plusieurs talents se révèleront lors de ces compétitions. Ils seront, je l’espère, la pépinière de laquelle sortiront à l’avenir les grands sportifs de notre pays », a souligné le préfet. Il n'a pas manqué d'exhorter les jeunes sportifs à la discipline et au fair-play. L’élève Sidonie Avocègamou a promis au nom de ses pairs le respect des règlements qui encadrent les différents jeux. Représentant le maire de la ville, la conseillère Charlotte Hounwanou Holo s'est félicitée, quant à elle, du choix porté sur la cité des Kotafon pour arbitrer ces phases finales des compétitions sportives du sous-secteur de l’Enseignement secondaire. A cet effet, elle a exprimé la gratitude du conseil communal au gouvernement et aux organisateurs.
A la suite des allocutions qui ont marqué la cérémonie d’ouverture de ladite compétition, un match de football a opposé une sélection de l'Atacora-Donga à celle du Mono-Couffo. La confrontation s’est achevée sur un score de 2 buts à 1en faveur des départements du Mono et du Couffo.
Désiré VIGAN

Les Ecureuils du Bénin ont contraint les Eperviers du Togo au partage des points (0-0), ce dimanche 9 septembre au stade municipal de Lomé à la faveur de la deuxième journée des éliminatoires dans leur groupe. Avec ce résultat, le Bénin reste en tête du groupe D avec 3 points devant l’Algérie.
Les Ecureuils du Bénin ont accroché (0-0), ce dimanche 9 septembre, les Eperviers du Togo au stade municipal de Lomé. Malgré la volonté de vaincre de Shéyi Adébayor et ses coéquipiers, les Ecureuils ont réussi à contrer leurs velléités en arrachant le point du nul à l’issue du match. C’est d’ailleurs eux qui ont pris une sérieuse option offensive en assiégeant le camp béninois dès l'entame de la partie. A la 2e minute, le capitaine togolais Shéyi Adébayor tente, d'une frappe des 20 mètres, de surprendre le gardien béninois Fabien Farnolle. Les Togolais multiplient les offensives. Très remuant sur le côté droit de l'attaque togolaise, Mathieu Dossevi va mettre la pression sur l'axe défensif béninois. Servi par Shéyi Adébayor, sous la menace David Kiki, il va manquer le cadre à plusieurs reprises. Les Béninois vont peiner à trouver leurs marques dans la partie.
Il faut attendre la 20e minute pour voir la première occasion béninoise. Steeve Mounier rate sa frappe sur une passe de Jodel Dossou. Le trio de l’attaque béninoise Sèssègnon, Poté et Dossou vont acculer les défenseurs togolais jusqu’à la mi-temps. En témoigne l’action de Michael Poté à la 40e minute de jeu. Il n’arrivera pas à tromper du dos le gardien togolais Bassa Djerri. Les Ecureuils réussiront à retourner aux vestiaires sans encaisser le moindre but jusqu’à la mi-temps.
A la reprise, les Togolais reviennent avec les mêmes intentions. Lalawalé Atakora, Shéyi Adébayor et Mathieu Dossevi seront esseulés par le rideau défensif béninois rassemblé autour de Khaled Adénon.
A la 76e minute, Sheyi Adebayor rate l'ouverture du score en plein axe sous la pression d’Olivier Verdon, en verve dans le match. A la 78e minute de jeu, Claude Le Roy procède au remplacement du capitaine togolais Adebayor Shéyi. Les Eperviers tenteront sans succès d’inscrire le moindre le but. Avec cette performance, le Bénin garde la tête du groupe D avant la prochaine journée en octobre où ils seront reçus par les Fennecs d’Algérie.

Les Ecureuils du Bénin et les Eperviers du Togo se donnent rendez-vous ce dimanche 9 septembre au stade municipal de Lomé, à la faveur de la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations Cameroun 2019. Au cours d’une conférence de presse, samedi dernier, veille du match, le capitaine Stéphane Sèssègnon et le sélectionneur Michel Dussuyer ont rassuré le peuple béninois de l’état de la troupe avant ce derby entre les deux pays frères. Le capitaine Stéphane Sèssègnon a promis au nom de ses coéquipiers l’emporter face au Togo à domicile. Conscient de l’enjeu, il a invité les supporters des deux nations au fair-play. « Nous sommes des peuples frères. Je vous invite à la non-violence avant, pendant et après le match » a-t-il souhaité. Selon Michel Dussuyer, l’équipe est prête pour aborder cette rencontre avec sérénité.
Les Ecureuils du Bénin ont fait également la reconnaissance de la pelouse du stade municipal de Lomé qui accueille ce duel entre les deux pays. La bande à Michel Dussuyer s’est entraînée dans une bonne ambiance et soutenue par quelques supporters béninois qui ont effectué le déplacement de Lomé. Vainqueurs de la Gambie (1-0), le 11 juin 2017 lors de la 1ère journée de la randonnée au stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou, Stephane Sèssègnon, Michael Poté Fabien Farnolle, Steve Mounié, Khaled Adenon, de Jodel Dossou Saturnin Allagbé, David Kiki, Mama Séïbou, Olivier Verdon, David Djigla, Sessi d’Almeida, Salomon Junior, Jordan Adéoti, Moïse Adilehou et autres lorgnent désormais la première place du groupe. Car, en cas de victoire cet après-midi, le Bénin totaliserait 6 points et ne sera qu’à deux longueurs des Fennecs d’Algérie qui ont arraché un nul (1-1) en déplacement à Banjul.
Sports 09 sept. 2018

Le Bénin participe au championnat d’Afrique seniors de tennis de table à l'Ile Maurice. C’est le numéro 1 béninois de cette discipline, Monday Olabiyi qui représente le pays. Venu de la Chine après deux années de formation et de perfectionnement, le pongiste béninois compte porter haut l’étendard du tennis de table béninois dans cette compétition. Avant son départ, il s’est entraîné avec un collège d’encadreurs qui l’ont aidé à s’aguerrir.
Selon Ferdinand Sounou, président de la Fédération béninoise de tennis de table (Fbtt), l’objectif du Bénin pour cette compétition est d’avoir un bon classement au niveau africain. «En 2016, le Bénin a été classé 9e sur le plan africain en individuel ». Il souhaite que le Bénin soit parmi les cinq premiers africains. L’Egypte, le Maroc, le Sénégal, l’Algérie, la Tunisie, la Côte d’Ivoire, le Cameroun sont également annoncés à ce rendez-vous continental. La tâche ne sera pas aisée pour le pongiste béninois Monday Olabiyi.
Signalons qu’en marge de ce championnat d’Afrique, il sera organisé l’assemblée générale de la Confédération africaine de tennis de table prévue pour le 9 septembre prochain.

Suite à l’effondrement d’un pont à l’entrée de Malanville, en provenance de Kandi, bloquant la circulation dans les deux sens sur la route inter-Etats N° 2, une délégation gouvernementale est descendue sur les lieux ce jeudi 6 septembre. Elle a, après avoir constaté l’ampleur des dégâts subis par l’ouvrage, envisagé des mesures urgentes afin de pouvoir rétablir le trafic.
Une délégation gouvernementale était hier, jeudi 6 septembre à Malanville, pour rétablir dans les plus brefs délais la circulation entre la commune et le reste du Bénin ainsi qu’avec le Niger. C’est après l’effondrement d’un pont sur la Sôta en allant vers le centre-ville, sous la pression des eaux des pluies diluviennes qui ne cessent de s’abattre sur le département de l’Alibori. Les dommages subis par l’ouvrage de franchissement sont tels que son passage a été interdit, occasionnant de longues files de véhicules immobilisés de part et d’autre.
La délégation était conduite par le ministre des Infrastructures et des Transports, Alassane Seïdou. Ce dernier avait à ses côtés son homologue en charge de la Défense, Fortuné Nouwatin, et l’ancien ministre des Infrastructures et actuel conseiller spécial aux infrastructures du chef de l’Etat, Hervé Hèhomey.
Après avoir visité le pont effondré, ils se sont retrouvés pour une séance de travail. L’occasion leur a permis d’explorer avec les techniciens de la direction générale des Infrastructures, du Génie militaire, de l’entreprise Sogea Satom et les autorités locales, des solutions urgentes pour la reprise du trafic sur ce pan du corridor.
Des discussions, la délégation a retenu de proposer trois solutions pour validation par le gouvernement, avant la réhabilitation définitive de l’ouvrage effondré. La première a consisté à identifier deux voies de contournement dont l’une passe par Parakou-Djougou-Porga-Faada (au Burkina Faso) pour aboutir à Niamey-Dosso-Gaya. Quant à l’autre, elle passe par Bodjecali-Illoua-Lolo-Illo-Bagoudo-Kaodji-Koko-Kamba (au Nigeria) pour rallier Gaya, au Niger.
La deuxième solution vise à renforcer le trafic fluvial. Ainsi, le ministère de la Défense a pris les mesures pour faire dépêcher un détachement d’éléments des forces navales et de la police fluviale, puis compléter les barques de l’armée déjà déployées afin de faciliter le transport entre les deux rives du fleuve à Malanville. La mise à disposition de ces barques avec des soldats, en dehors de la sécurité des lieux, permettra aux populations de continuer à vaquer normalement à leurs activités.
La dernière solution retenue est de proposer au Conseil des ministres la construction d’un pont métallique en remplacement de celui effondré. La construction à base de matériels préfabriqués comme ceux utilisés pour le pont en cours de réalisation à Womey, sera confiée à Sogea-Satom. Ce sera pour un délai compris entre 30 et 45 jours.
Par ailleurs, une équipe technique constituée des techniciens de la direction générale des Infrastructures, du génie militaire et des autorités locales, a ensuite été mise en place. Elle est chargée d’évaluer dans les 24 heures, les linéaires des voies de contournement, puis de prendre les mesures pour faciliter le trafic.

Le guide national de conduite de dialogue parents-enfants sur la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes a été validé, ce jeudi 6 septembre, par le ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Bintou Chabi Adam Taro. C’est une initiative conjointe du ministère et de l’Association pour l’éducation, la sexualité et la santé en Afrique (Apessa), financée par l’Ambassade des Pays-Bas près le Bénin. Elle intervient comme mesure contre le phénomène des grossesses des adolescentes et jeunes.
Le phénomène des grossesses précoces, forcées et en milieu scolaire au Bénin est en passe d’être conjugué au passé. Le guide national de conduite de dialogue parents-enfants sur la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes dont la validation a eu lieu, ce jeudi, vise à favoriser la communication entre les enfants et leurs parents en matière de sexualité et de santé reproductive.
Il permettra de mettre les parents devant leurs responsabilités. « Ce document permettra de préparer les parents en leur donnant des informations précises et en leur proposant des stratégies et outils pour créer et maintenir un processus de communication adaptée avec les enfants, les adolescents et les jeunes, en famille et dans tout autre cadre de vie », explique le ministre des Affaires sociales, Bintou Chabi Adam Taro.
Le guide se révèle un instrument important en matière d’éducation sexuelle lorsqu’on se réfère aux statistiques peu reluisantes relatives aux grossesses des adolescentes et jeunes ces dernières années.
Evoquant l’Enquête démographique et de santé réalisée par l’Insae en 2013, le ministre indique que 12% des garçons et 13% des filles ont leur premier rapport sexuel avant l’âge de 15 ans. La même source renseigne que 20% des adolescentes ont leur première grossesse avant leur 20e anniversaire. Ces statistiques ont évolué avec les grossesses en milieu scolaire et dans les centres de formations professionnelles.
Le phénomène résulte également de la démission des parents. Au nombre des limites du dialogue parents-enfants, elle évoque « la mauvaise interprétation de la notion de l’éducation sexuelle, les pesanteurs socioculturelles et religieuses, la floraison des familles monoparentales et la gêne de certains parents à aborder les questions de sexualité ».
L’élaboration du guide est basée sur des constats. « Il ressort de l’état des lieux réalisé par le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance que l’insuffisance de l’éducation sexuelle en famille est l’une des causes de la recrudescence des problèmes de santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes au Bénin », souligne le ministre. D’où la motivation du ministère des Affaires sociales, de l’Ong Apessa et de l’Ambassade des Pays-Bas à « orienter leurs interventions vers le renforcement de la capacité des parents à assurer l’éducation sexuelle complète de leurs enfants en famille à travers le Programme d’éducation à la santé sexuelle (Ess)».
«L’éducation sexuelle est une nécessité aujourd’hui. Avec ce guide, le parent ne pourra plus se cacher derrière le fait qu’il n’a pas eu l’information nécessaire pour aborder le sujet avec son enfant », assure la présidente de l’Ong Apessa, Christelle Maillard Assogba. Elle poursuit : « Ce guide voudrait que le parent sache écouter son enfant et identifier les moments auxquels il peut évoquer le sujet. Lorsqu’on sert à un enfant l’information juste et vraie, il se sent rassuré, grandi et considéré ».
Le guide repose sur une approche méthodique. « Nous y avons scindé les différentes étapes dans le développement de l’enfant et les informations utiles à son développement harmonieux », soutient-elle.
Le document table sur les principes directeurs de l’Unesco relatifs au développement humain, à l’anatomie, à la santé sexuelle et reproductive, à la religion et à la tolérance.
Pour la rentrée scolaire prochaine, le Bénin compte lancer la phase expérimentale des cours d’éducation sexuelle au niveau d’une vingtaine d’établissements. Le guide assurera une continuité de l’information reçue par l’enfant à l’école et celle de ses parents à la maison?

Le président de la Fédération béninoise de football, Mathurin de Chacus est nommé par la Confédération africaine de football (Caf) membre de la Commission d’organisation du Championnat d’Afrique des nations.
Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de football (Fbf), est nommé membre de la Commission d’organisation du Championnat d’Afrique des nations. C’est par une lettre en date du jeudi 6 septembre signée du secrétaire général de la Caf, Amr Fahmy, que la nouvelle a été annoncée. « Nous avons le plaisir de vous annoncer officiellement que vous avez été retenu comme nouveau membre de la Caf au sein de notre Commission d’organisation du Championnat d’Afrique des nations », lit-on dans la lettre adressée à l’actuel président de la Fbf. La Caf, par la même occasion, félicite Mathurin de Chacus et lui souhaite plein succès dans l’exercice de ses futures fonctions au sein de la Caf. Aussi, a-t-elle annoncé une fructueuse collaboration avec Mathurin de Chacus.
Sports 07 sept. 2018
Les Ecureils dans l'enfer du stade municipal de Lomé dimanche prochain[/caption]Les Ecureuils du Bénin affrontent ce dimanche 9 septembre, les Eperviers du Togo, au stade municipal de Lomé, dans le cadre de la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations Cameroun 2019. Une rencontre difficile pour le Bénin qui aura à cœur d’enchaîner avec une victoire face au Togo, à la quête d’un succès après sa défaite (1-0) au stade Mustapha Tchaker lors de la première journée.
Les Ecureuils du Bénin seront dans l’enfer du stade municipal de Lomé, ce dimanche 9 septembre face aux Eperviers du Togo, à la faveur de la 2e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations Cameroun 2019. Vainqueurs de la Gambie (1-0), le 11 juin 2017 lors de la 1ère journée de la randonnée au stade de l’amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou, Stéphane Sèssègnon et ses coéquipiers auront à cœur de défier les Eperviers sur leurs installations. Pour y parvenir, ils affûtent leurs armes, depuis lundi dernier à Cotonou, sous l’égide du sélectionneur national, Michel Dussuyer et du staff technique.
Les séances d’entraînement déroulées à huis clos ont permis au technicien français d’huiler les automatismes pouvant déjouer la machine de Claude Leroy.
Avec, dans ses rangs, les joueurs comme Stephane Sèssègnon, Michael Poté Fabien Farnolle, Steve Mounié, Khaled Adenon, Jodel Dossou Saturnin Allagbé, David Kiki, Mama Séïbou, Olivier Verdon, David Djigla, Sessi d’Almeida, Salomon Junior, Jordan Adéoti et de Moïse Adilehou, le Bénin dispose d'un bon potentiel pour créer la surprise à Lomé.
La dernière confrontation entre les deux pays à Lomé s’est soldée par la victoire du Togo (2-1), le 2 septembre 2006 au stade de Kégué alors que leur dernier match à Cotonou s’est soldé par un score large de 4 à 1 pour le Bénin.
Le Togo est resté difficile à manier par le Bénin depuis plusieurs décennies. De plus, le Bénin ne s’est jamais imposé face au Togo sur ses installations. En 16 rencontres entre les deux sélections, les Eperviers ont remporté la moitié des confrontations contre 2 victoires pour le Bénin et 6 matchs nuls.
Voilà qui met la pression sur les hommes de Michel Dussuyer appelés à vaincre le signe indien au stade de Lomé devant le public togolais difficile à vivre. Après 48 heures de séances d’entraînement à huis clos mercredi dernier et ce jeudi, les Ecureuils vont achever les préparatifs de cette rencontre ce vendredi par une séance ouverte au public.
A l’instar du milieu de terrain Jordan Adéotie, les Ecureuils ne redoutent pas leurs adversaires. « On a confiance en nous et nous ne redoutons pas l’adversaire », a-t-il rassuré.
Le sélectionneur du Togo, Claude Le Roy, est d’ailleurs conscient des atouts du Bénin : « Ils ont de bons joueurs dans tous les compartiments. Des joueurs qui évoluent dans les championnats professionnels. On sait que ça va être un match compliqué. On n’a qu’un seul objectif : c’est d’essayer de sortir avec les trois points », a-t-il déclaré. Comme Claude Le Roy, le sélectionneur du Bénin respecte le contingent togolais mené par les têtes d’affiche comme le capitaine Adébayo Shéyi de Basaksehir en Turquie, Mathieu Dossevi de Toulouse, Floyd Ayité de Fulham en Angleterre et de Razak Boukari de Chateauroux, tous expérimentés.
Ce match apparaît également comme un duel entre deux entraîneurs français. Le technicien français Claude Le Roy a déjà vécu des derbies chauds sur le continent, mais reste méfiant face aux poulains de Michel Dussuyer. Dans l’autre rencontre du groupe, la Gambie va accueillir les Fennecs d’Algérie qui partagent la première place avec le Bénin suite à 3 points gagnés à Banjul.
Cena cotonou[/caption]Le président de la Commission électorale nationale autonome (Céna), Emmanuel Tiando, a relancé, une seconde fois, le président de l’Assemblée nationale aux fins de procéder au remplacement de feu Moïse Bossou, membre de la Céna.
La correspondance a été lue au début de la séance plénière de ce jeudi 6 septembre. Elle fait suite à la première qui avait été envoyée le 30 avril dernier. Elle a permis d’enclencher la procédure devant permettre de pourvoir à ce poste vacant. Le dossier avait été affecté à la Commission chargée des lois du Parlement qui devrait l’étudier et produire le rapport sur les modalités de remplacement de l’ex-enseignant-chercheur de droit constitutionnel à la Faculté de droit et de sciences politiques (Fadesp) de l’Université d’Abomey-Calavi à la retraite. C’est à juste titre que le président Adrien Houngbédji a relancé, hier, le président de la Commission chargée des Lois pour faire diligence. Il a proposé à la plénière de saisir l’opportunité de la session extraordinaire qui s’ouvre lundi 10 septembre prochain pour vider ce dossier. Cette proposition a été acceptée par les députés surtout les signataires de la demande de convocation de la session extraordinaire. Ils ont décidé de joindre le dossier à l’unique point inscrit à l’ordre du jour, à savoir la désignation des membres de la Commission communale d’actualisation (Cca) dans le cadre du processus d’actualisation de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). La désignation du remplaçant de feu Moïse Bossou sera le second dossier au rôle de la prochaine session extraordinaire qui suivra celle en cours.
Il faut rappeler que Moïse Bossou avait été désigné en 2014 par la majorité parlementaire d’alors pour siéger au sein de la Céna pour un mandat de sept ans. Il devrait revenir à la majorité parlementaire actuelle de procéder à son remplacement suivant le principe du parallélisme des formes. Et ce, en vertu des dispositions de l’article 21 du Code électoral qui prévoit qu’en cas de démission, de décès ou d’empêchement définitif d’un membre de la Céna, qu’il soit pourvu sans délai à son remplacement. Les regards sont désormais tournés vers la prochaine session extraordinaire de l’année 2018, la quatrième qui connaîtra du choix du cinquième et nouveau membre de la Céna.
Actualités 07 sept. 2018

La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) est désormais opérationnelle. Elle a tenu, ce jeudi 6 septembre, sa toute première audience à son siège à Porto-Novo. Laquelle a connu la comparution de huit trafiquants de drogue et de chanvre indien dont deux ont été condamnés à 20 ans et un autre à six mois de prison ferme.
Huit mis en cause ont défilé, ce jeudi 6 septembre, à la barre à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Ils sont poursuivis pour des faits de trafic de drogue pour certains et de chanvre indien pour d’autres. L’audience s’est terminée avec des fortunes diverses pour des inculpés. Deux ont été condamnés à 20 ans d’emprisonnement ferme. Il s’agit de Somtochuku Bartholomew Oguegbunam, de nationalité nigériane et du Béninois Rachidi Mamoudou Boukari, tous deux poursuivis pour trafic de drogue dans des dossiers distincts.
Le premier a été interpellé le 20 août dernier dans le « Hall arrivée » de l’aéroport international cardinal Bernardin Gantin de Cotonou, à l’arrivée du vol d’une compagnie aérienne en provenance de Maputo au Mozambique via Addis-Abeba en Ethiopie. Il a été retrouvé sur Somtochuku Bartholomew Oguegbunam une valise de couleur marron, laquelle à la fouille contenait un emballage de poudre beige granuleuse pesant sept kg. Le mis en cause était donc à la barre pour répondre des faits mis à sa charge.
S’agissant du cas du sieur Rachidi Mamoudou Boukari, il a été interpellé, le 31 juillet dernier, toujours dans le « Hall arrivée » de l’aéroport international de Cotonou, à l’arrivée du vol d’une autre compagnie aérienne en provenance de Johannesburg alors qu’il avait sur lui un sac de couleur grise. A la fouille, il a été constaté que ce sac contenait quatre emballages de drogue qui ont pesé 5,686 kilogrammes. Les deux mis en cause ont été inculpés et condamnés chacun à 20 ans d’emprisonnement ferme, en application de l’article 96 de la loi n°97-025 du 18 juillet 1997 sur le contrôle des drogues et des précurseurs.
La même cour a vidé un troisième dossier pour lequel a comparu à la barre, le sieur Brice Awèkoun. Les faits concernant ce dernier remontent au vendredi 3 août 2018 où le mis en cause a été pris, aux environs de 21 h 35, au niveau d’un hôtel à Cotonou, en fragrant délit de détention et d’usage de chanvre indien. Il a été retrouvé sur lui quarante boulettes. Le dealer Brice Awèkoun a été condamné à six mois de prison. La Cour s’est basée sur les dispositions de l’article 142 de la loi n°97-025 du 18 juillet 1997 sur le contrôle des drogues et des précurseurs.
La Criet a connu de cinq autres dossiers de trafic de drogue. Deux ont été rabattus et mis en délibéré et trois autres renvoyés pour examen le 20 septembre prochain. Le report de l’examen de ces derniers a été demandé par la défense des mis en cause. Me Raymond Gbèssèmèhlan a voulu disposer du temps pour s’imprégner le dossier pour une bonne défense de ses clients. La demande lui a été accordée par la Cour présidée par le magistrat Cyriaque Dossa, président de la Criet, qui était entouré de quatre de ses collègues dans le rôle d’assesseurs. Le procureur spécial près la Criet, Gilbert Togbonon occupait le fauteuil du ministère public.