La Nation Bénin...
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L’équipe d’Energie Fc de la Société béninoise d’Energie électrique s’est imposéee ce samedi 10 février face à Hafia Football club de Conakry (1-0). Le but de Jean-Marie-Guéra à la quarante-deuxième minute a permis aux Béninois de prendre une petite avance sur leur adversaire en attendant le match retour en terre guinéenne.
Les préliminaires de la Coupe de la Confédération africaine de football se sont déroulés ce week-end sur le continent avec des fortunes diverses pour les clubs participants. A Cotonou, Energie Football club a battu Hafia Football club de Conakry par la plus petite marque de (1-0). Et pourtant, c’est le Hafia Football Club qui a sorti la grande artillerie offensive en démarrant la rencontre avec la volonté de surprendre les Béninois chez eux.
Dès la quatrième minute, les Guinéens prennent les premières initiatives en assiégeant la défense béninoise. Mais, ils auront en face le rideau défensif dirigé par Olympe Gantin qui a enrayé toutes leurs vélléités offensives. Les joueurs du Hafia Football club imposent le jeu physique et gagnent tous les duels en milieu de terrain. Un quart d’heure difficile pour les Electriciens qui vont rentrer progressivement dans la partie. A la dix-septième minute, les poulains de Stanilas Akélé vont franchir la ligne médiane pour obtenir enfin un premier corner. Malheureusement la défense adverse était présente dans sa base arrière. A la vingtième minute, Jules Elégbédé décroche une frappe et obligée le gardien de Hafia Fc à sortir le grand jeu. A la trente-et-unième minute, Ibrahim Dosso rate une occasion nette de but. C’est finalement à la quarante-deuxième minute qu’Energie Fc ouvrira le score à la grande satisfaction du public sportif par l’intermédiaire de Jean Marie Guéra. C'est sur ce score de 1-0, le trio arbitral togolais renvoie les deux équipes aux vestiaires. À la reprise, les Guinéens prennent de nouveau d'assaut les buts adverses mais c’était compter avec le jeune gardien d’Energie Football club, Sheyi Damilola qui a réussi à garder sa cage vierge jusqu’à la fin du temps règlementaire?
Sports 12 févr. 2018

Les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) ont tenu, samedi 10 février à la place Bio Guèra de Parakou, leur deuxième congrès ordinaire. Ces assises placées sous le thème « Œuvrons pour une société juste, de paix et sans pauvreté avec l’homme au centre du développement » ont connu la participation effective de leur leader charismatique, l’ancien président de la République, Boni Yayi et d'une forte représentation des membres de la classe politique nationale. L’honorable Valentin Djènontin Agossou a été élu par acclamation à la tête du parti que les congressistes ont créé.
Avec les nouvelles orientations que les Fcbe se sont données au cours de leurs assises du week-end dernier à Parakou, l’Opposition a désormais un nom et un visage au Bénin. Jusque-là considérées comme une alliance, elles sont devenues un parti politique. C’est pour faire face aux enjeux politiques en perspective. L’unanimité n’ayant pas été faite autour de la dénomination de Parti démocratique du peuple (Pdp) proposée, les congressistes ont gardé l’ancienne. Le logo qui est un cauris sur un fond vert a été maintenu.
De grandes mutations ont également été opérées au sein de son bureau directeur. Il y a aujourd’hui, six postes de secrétaires exécutifs nationaux dont cinq adjoints. A la tête de l’alliance depuis 2006, en tant que coordonnateur national, Eugène Azatassou s’est vu remplacé par le député Valentin Djènontin, nouveau secrétaire exécutif national. Théophile Yarou, Komi Koutché, Simplice Codjo, Tigri Alassane et Paul Hounkpè sont respectivement les premier, deuxième, troisième, quatrième et cinquième secrétaires exécutifs adjoints. L’ancien président de la République, Boni Yayi, prend la présidence d’honneur du parti. Organiser la reconquête du pouvoir et en préparer la gestion, tels sont les défis assignés à la nouvelle équipe dirigeante. Leur premier test sera les prochaines élections législatives de 2019.
Selon Eugène Azatassou, l’objectif poursuivi, c’est la mise en place d’une organisation qui permettra la mobilisation des populations et la construction d’une société de justice, de paix, de progrès et d’équité. Il s’agit pour les Fcbe, a-t-il insisté, de prendre les devants et de susciter autour d’elles, le rassemblement de toutes les forces politiques en un large front contre « la politique de la ruse et de la rage... ».
Une démonstration de force
En effet, annoncé à grands cris depuis plusieurs jours, le deuxième congrès ordinaire des Fcbe a effectivement eu lieu le week-end dernier à Parakou. La place Bio Guéra de la ville qui a accueilli la cérémonie d’ouverture de l’évènement, samedi 10 février dernier, a refusé du monde. Les organisateurs ont très tôt été débordés par la marée humaine qui a pris d’assaut les lieux. Cette effervescence des grands jours, il y a longtemps que la cité des Kobourou l’a vécue. Les pronostics ont été déjoués.
Evalués entre 25 000 et 30 000, les militants et la population de la ville voulaient voir et écouter le leader charismatique de leur regroupement politique, Boni Yayi dont l’intervention était très attendue à la cérémonie d’ouverture du congrès.Tous n’avaient de cesse, de l’appeler au secours. D’autres, munis de lampes torches ou de lanternes allumées en plein jour, tentaient de le retrouver.
En effet, si ce n’est pas à cette occasion, l’ancien président de la République n’est plus réapparu en public au Bénin, il y aura bientôt deux ans. Religieusement, a-t-il suivi, les messages des partis ou regroupements politiques, puis des représentants des leaders politiques venus apporter leur soutien à la tenue de ce congrès des Fcbe. Wabi Fagbémi et Raphaël Akotègnon étaient les membres de la délégation du Parti du Renouveau démocratique (Prd) à ce congrès. Que ce soit le Réseau Atao, le Parti pour la libération du peuple (Plp), le Front pour le sursaut patriotique (Fsp), le Parti communiste du Bénin (Pcb), la Renaissance du Bénin (Rb) de Léhady Soglo, le Parti social démocrate (Psd) d’Emmanuel Golou, l’Union pour la relève (Upr), l’envoyé de Sébastien Ajavon, le président Nicéphore Soglo représenté par son fils Ganiou Soglo, tous ont peint en noir la situation socio-politique actuelle du pays. Ils ont fustigé la gestion du régime de la « Rupture ». « C’est incroyable. Une telle gouvernance n’a jamais été vécue. C’est une gouvernance qui nous recule. On détruit et on appauvrit les pauvres, pour s’enrichir soi-même », a déploré Eugène Azatassou. Face à une telle situation, explique-t-il, il fallait que l’alliance des Fcbe se redresse, se consolide et lutte pour l’instauration d’une gouvernance qui place l’homme au cœur du développement. « La gouvernance que nous avons soutenue pendant dix ans est à l’antipode de celle que l’on nous propose aujourd’hui et nous ne pouvons pas soutenir cela », a-t-il laissé entendre.
Avant ces intervenants, c’est l’honorable Amadou Issifou qui a donné un carton rouge à la gestion du gouvernement de la Rupture, avant de déclarer son grand retour aux Fcbe. L’honorable René Bagoudou de Banikoara l’a également suivi, en réaffirmant son appartenance aux Fcbe?

Energie Football club de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) reçoit, ce samedi 10 février, en match aller des préliminaires de la Coupe de la Confédération africaine de football (Caf), au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou à Cotonou, l’équipe guinéenne Hafia Fc de Conakry.
Cette dernière est déjà à Cotonou par vol spécial depuis hier soir avec un groupe de 21 joueurs. Pour ce grand retour sur la scène footballistique africaine, deux absences de taille sont à signaler dans l’effectif de Mandjou Diallo. Il s’agit de Jean Mousté et de Naby Camara qui ne disputeront pas le match de Cotonou. L’entraîneur Mandjou Diallo qui espérait récupérer Jean Mousté blessé depuis quelques semaines, a fini par déchanter. Le milieu de terrain guinéen qui a repris les entraînements n’a pas effectué le déplacement de Cotonou.
Quant à Naby Camara, il est forfait pour le match mais présent dans le groupe. Le défenseur du Hafia n’a pas été qualifié suite à une erreur administrative. La Fédération guinéenne de football et le Hafia se rejettent la responsabilité de ce manquement. Cette rencontre est primordiale pour le Hafia Fc qui veut mettre les bouchées doubles afin de conclure la qualification à la maison dans deux semaines.
Les poulains d’Akélé Stanislas qui se sont préparés à Lomé devront jouer leur va-tout pour ne pas se compliquer l’existence lorsqu’on sait que le match retour va se jouer en terre guinéenne.
Dix-neuf des vingt-matchs au programme pour ces préliminaires seront joués. Le Djoliba sera le premier à décrocher sa qualification pour les seizièmes de finale de la compétition sur tapis vert suite au forfait du club libérien d’Elwa United qui n’a pas pu faire le déplacement au Mali, a indiqué la Confédération africaine de football ce jeudi?
Sports 09 févr. 2018

Les matchs aller des préliminaires de la Ligue des champions de la Confédération africaine de football se jouent les 9, 10 et 11 février sur le continent. Dans ce cadre, les Buffles Fc du Borgou vont affronter l’Asec Mimosa de la Côte d’Ivoire, dimanche 11 février prochain, au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou de Kouhounou. L’adversaire des Buffles a déjà foulé le sol béninois depuis ce jeudi. Basés à Cotonou depuis quelques jours, les joueurs des Buffles préparent activement cette sortie décisive. Les poulains d’Idrissou Moutari sont au complet. Les joueurs retenus pour cette campagne ont le moral et entendent remporter la manche de Cotonou avant le déplacement sur la Côte d’Ivoire le 21 février prochain.
Après les matches amicaux, l’heure est aux derniers réglages. Les Buffles Fc qui ont joué six matches de préparation soldés par trois victoires et trois défaites devront batailler dur pour passer ce cap lorsqu’on sait que l’Asec est un club difficile à manœuvrer. Au total, vingt-sept matchs seront disputés sur le continent. Seuls les clubs à savoir Al Ahly, SC Wydad AC, TP Mazembe, Es Sahel, Mamelodi Sundowns sont exemptés de ce tour préliminaire?
Christian HOUNONGBE
(Stagiaire)
Résultats des matches
amicaux des Buffles Fc
Buffles Fc # Diable Rouges de Tchatchou 2-0
Buffles Fc # As Togo Port 2-1
Buffles Fc # As Bona Keri de N'dali 1-2
Énergie Fc # Buffles Fc 0-1
Adjouana du Ghana # Buffles Fc 1-0
Ashanti Kotoko du Ghana # Buffles Fc 1-0

Ils sont une centaine d’enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire à marcher, ce jeudi 8 février à travers la ville d’Abomey, pour dire leur mécontentement de la gestion de leurs carrières et surtout dénoncer les élans du directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Dieudonné Gambiala qui les empêcherait de jouir de leur droit de grève.
Après avoir battu, hier, le macadam à Abomey en scandant des chants et slogans hostiles au gouvernement, les enseignants se sont dirigés vers la préfecture de la ville où ils sont reçus par le secrétaire général de la préfecture, Julien Ouankpo entouré pour la circonstance de plusieurs autres responsables.
Devant ces responsables, les enseignants mécontents ont évoqué l'incertitude qui caractérise l'achèvement du reversement des éducateurs et éducatrices, des communautaires et des contractuels locaux qui sont restés au service des établissements scolaires depuis plus de dix ans ; la coupure des avances sur solde aux éducateurs et éducatrices, aux communautaires et aux contractuels locaux sans contrat qui sont au service des établissements scolaires. Ils ont surtout fustigé l'attitude du directeur départemental des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Dieudonné Gambiala qui, selon leur porte-parole, aurait « forcé la tenue de la deuxième série de devoirs surveillés à grand renfort policier, ne visant que son intérêt au détriment de celui des apprenants qui devrait être sa priorité ».
Les manifestants sont également revenus sur la publication du point de grève du 2 février dernier par le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire visant à intimider d'une part, les enseignants grévistes et d'autre part, à donner l'impression que la grève n'est pas suivie alors qu' « il est bénéficiaire des retombées des différentes grèves des enseignants de l'enseignement du second degré et statuts particuliers des corps des personnels enseignants de l'enseignement du premier degré ».
Ils ont également saisi l’occasion pour rappeler aux autorités la question de la régularisation de la situation administrative et financière des différentes catégories d'enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire technique et professionnel notamment l'achèvement du processus de reversement.
Après avoir reçu copie de la motion des enseignants, le représentant du préfet a promis de rendre compte fidèlement à la hiérarchie de leurs diverses préoccupations présentées afin que satisfaction leur soit donnée pour que les cours reprennent effectivement dans les établissements scolaires?

Les Forces Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) seront en congrès ordinaire, les 10 et 11 février prochains à la place Bio Guerra et au centre d’Alphabétisation de Parakou. L’ancien chef d’Etat, Boni Yayi, leader charismatique de ce regroupement politique, sera à l’ouverture des travaux, à en croire le député Valentin Djènontin, membre de la coalition.
Ces assises, annoncées par un communiqué de la Coordination nationale de l’alliance politique, constituent une occasion pour non seulement remobiliser la troupe pour les prochaines élections, mais aussi permettre au coordonnateur Eugène Azatassou et aux siens de transformer les Fcbe en « une force politique capable de s’adapter aux conditions actuelles dans notre pays et de présenter à notre nation une alternative crédible pouvant lui redonner sa dignité et lui permettre de reconquérir les acquis de la démocratie et de l’Etat de droit ».
Les Fcbe qui étaient jusque-là un regroupement de forces politiques ayant soutenu pendant dix ans le président Boni Yayi, se mueront donc en parti politique pour faire face aux enjeux politiques actuels, confirme le responsable à la coordination de l’alliance, l’ancien ministre Robert Yarou. A l’en croire, le logo (cauris sur fond vert) devrait être maintenu, mais la dénomination ne sera plus forcément la même. Aussi, de nouvelles figures prendront-elles la direction du parti qui naîtra et qui s’ouvrira à d’autres forces politiques.
Les responsables des Fcbe ne manqueront pas de se prononcer sur les grands sujets d’actualité ou de grande préoccupation qui secouent le pays, au cours de ce deuxième congrès ordinaire des Fcbe, ce week-end.
Claude Urbain PLAGBETO
Politique 09 févr. 2018

En visite de travail au Bénin, le ministre canadien du Développement International et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, a été reçu, lundi 5 février dernier, par le président de la République Patrice Talon.
Selon un communiqué de la direction de communication de la Présidence parvenu à notre rédaction, les échanges entre le chef de l’Etat béninois et la ministre canadienne ont été axés sur le renforcement des liens de coopération entre les deux Etats. Cette coopération qui date des années 60 s’est dynamisée à partir d’octobre 1992 sur la base de l’Accord général de coopération au développement dans les domaines politique, diplomatique, économique, social et sécuritaire.
La visite de Marie-Claude
Bibeau vise à renforcer davantage ces relations bilatérales, notamment dans la lutte contre la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations en l’occurrence les femmes et les jeunes à travers plusieurs activités et programmes de coopération. Le communiqué précise qu’il s’agit notamment du Projet d’appui au développement, à la professionnalisation et à l’assainissement de la Microfinance (Adapami), du Projet d’appui à l’entreprenariat féminin au sein de la Filière riz au Bénin (Paeffr- Bénin), du projet d’appui à la structuration d’une agriculture familiale rentable, équitable et durable (Pasafred) au Bénin, du Projet Services d’appui sur le terrain (Psat) au Bénin.
La visite du ministre canadien qui s’inscrit dans le cadre d’une tournée régionale, prend fin ce mercredi 7 février. Mais avant, Marie-Claude Bibeau et sa délégation se sont rendues à Djakotomey dans le département du Couffo, pour visiter les femmes victimes de mariage précoce prises en charge par le Projet Care ainsi qu’à Comè dans le Mono pour rencontrer les femmes entrepreneurs du projet Insertion durable des diplômés du secteur agropastoral (Idda) avec la Fondation Paul Gérin-Lajoie.
Claude U. PLAGBETO
Actualités 07 févr. 2018

Le ministre de la Santé, Alassane Séidou, a procédé, vendredi 2 février dernier, au Centre national hospitalier et universitaire (Cnhu-Hkm) de Cotonou, à la remise d’équipements et de matériels médico-techniques au profit des hôpitaux et centres de santé du Bénin. Fruit de la coopération entre le Bénin et la France à travers le Programme d’appui à la santé maternelle et infantile financé par l’Agence française de développement. Ce don vient renforcer la qualité des prestations dans les formations sanitaires.
Les hôpitaux agréés pour la gratuité de la césarienne sur toute l’étendue du territoire national ont été dotés, vendredi dernier au Cnhu-HKM de Cotonou, d’un lot de matériels et d’équipements. Il s’agit de douze catégories d’instruments chirurgicaux et sept types de matériels et équipements de santé maternelle et infantile ainsi que de planification familiale.
Selon le coordonnateur du Programme d’appui à la santé maternelle et infantile (Pasmi), Prince Comlan Adjovi, ce geste favorise l’amélioration des plateaux techniques et le renforcement des compétences du personnel de la santé.
Le ministre de la Santé, Alassane Séidou, précise que cette contribution a été possible grâce à l’Agence française de développement (Afd) à travers le Programme d’appui à la santé maternelle et infantile (Pasmi). « D’un montant de près 227 millions de francs Cfa, ces matériels viennent renforcer les plateaux techniques en vue d’impacter la qualité des prestations dans les hôpitaux », a-t-il déclaré. Le ministre rassure les responsables des formations sanitaires de la volonté du gouvernement de contribuer au renforcement du programme qualité du ministère de la Santé, un des points importants du Programme d’action du gouvernement. « Ce lot de matériels et d’équipements n’est qu’une partie minime d’un important paquet prévu pour le renforcement des plateaux techniques des formations sanitaires sur toute l’étendue du territoire national » a-t-il annoncé.
Le directeur général du Centre national hospitalier et universitaire (Cnhu-Hkm), Alexandre Coffi Sossou, a remercié le ministère de la santé et l’Agence française de développement pour ce don qui soulage les formations sanitaires bénéficiaires?

Après Cotonou, le journaliste-écrivain Abalo Cocou Mèdagbé a lancé à Porto-Novo, samedi 3 février dernier, son roman « Dieu n’est pas là-bas ». Ce deuxième lancement a été parrainé par l’ancien ministre Christine Ouinsavi.
Etalé sur 216 pages et subdivisé en treize chapitres, le roman « Dieu n’est pas là-bas » d’Abalo Cocou Mèdagbé n’est pas une œuvre d’évangélisation comme pouvait laisser penser, à première vue, sa page de garde. C’est un livre qui promeut plutôt le dialogue interreligieux à travers l’amour et la paix.
En effet, de la présentation de l’ouvrage par l’auteur lui-même, l’on retient essentiellement, que le roman s’ouvre sur la vie d’un cultivateur, un redoutable ancien criminel qui a été finalement arrêté et incarcéré au Nigeria par la gendarmerie de ce pays, malgré ses forces surnaturelles. Revenu au village après trente ans de vie carcérale, le braqueur va se marier à un personnage aussi sinistre que lui avec qui il va mener une vie de couple malheureuse dans une cabane à 10 km du village d’Alafiarou dans la commune de Tchaourou. Le hasard fera connaître à ce couple un pasteur venu de Porto-Novo pour évangéliser les âmes dans Alafiarou. Les deux personnages renaîtront en Christ mais seul le cultivateur a véritablement abandonné ses pratiques maléfiques.
Le suspense de l’œuvre demeure dans l’exploit du pasteur sans pareil. Celui-ci réussit une grande campagne d’évangélisation ayant fait déplacer des milliers d’habitants venus de toutes les contrées d’Alafiarou pour soulager leurs douleurs, selon les promesses des affiches et des autres moyens de publicité. Mal en a pris à ce pasteur trop zélé de fouler aux pieds toutes les valeurs culturelles et cultuelles chères aux populations ayant fait le déplacement. De retour d’une séance d’évangélisation, le pasteur entendit à 3 h du matin des chants et danses provenant d’une rivière. Il décida d’aller détruire l’esprit ‘’satanique’’ qui troublait la quiétude des paisibles citoyens. Il sera porté disparu par la divinité « Tchankpanan » appelé en région Fon le vodoun Sakpata dont il a méprisé la capacité spirituelle, malgré les mises en garde de ses disciples natifs du milieu qui ont échappé au piège en prenant leurs jambes au cou. Malgré les prières des autres pasteurs, des parents et amis, ce n’est qu’après moult négociations avec la haute dignitaire de la divinité, que le pasteur réapparaîtra avec comme un nouveau statut : initié et adepte de la divinité Tchankpanan. Le pasteur reconverti prouvera désormais la force surnaturelle de son pouvoir actuel en guérissant tous les malades venus à la cérémonie de sa réapparition. Bien que ce pasteur consulte désormais le Fâ pour guérir miraculeusement des malades qui se présentent à lui, il ne se sépare pas de sa bible et va montrer à son épouse que les religions se valent et que l’une ne doit mépriser ou discréditer l’autre, note Abalo Cocou Mèdagbé. Un enseignement que salue la marraine de la cérémonie. Christine Ouinsavi s’est dite très impressionnée par l’ouvrage « Dieu n’est pas là-bas », un roman à suspens, selon elle. Elle laisse comprendre que Dieu n’est exclusivement dans aucune religion et qu’il est dans toutes les religions et tout processus qui concourt à édifier l’homme dans l’amour de l’autre. Un point de vue que le Pape Jean Paul II avait toujours prôné dans le monde, souligne Christine Ouinsavi.

Les Buffles Fc du Borgou ont rejoint, depuis mercredi 31 janvier dernier, Cotonou. Ils y ont rendez-vous avec l’Asec Mimosa de la Côte d’Ivoire, dimanche 11 février prochain, en match aller du tour préliminaire de la Ligue africaine des clubs champions.
Après deux matches livrés au Ghana, les Buffles Fc du Borgou ont établi leur quartier général à Cotonou où depuis quelques jours, ils ont entamé la dernière ligne droite de leur préparation. C’est en vue de leur match aller du tour préliminaire de la Ligue africaine des clubs champions face à l’Asec Mimosa, dimanche 11 février prochain au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou.
Leurs premières séances d’entrainement dans la capitale économique, les poulains d’Idrissou Moutari les ont effectuées, ce jeudi 1er février. C’est avec l’effectif au complet des joueurs avec lesquels ils comptent faire la campagne.
Au cours de leur stage bloqué à Cotonou, il est prévu qu’ils livrent des matches amicaux pour procéder aux derniers réglages. Jusque-là, ils ont joué six matches de préparation qui se sont soldés par trois victoires et trois défaites?
Résultats des matches
amicaux des Buffles Fc
Buffles Fc # Diable Rouges de Tchatchou 2-0
Buffles Fc # As Togo Port 2-1
Buffles Fc # As BonaKeri de N'dali 1-2
Énergie Fc # Buffles Fc 0-1
Adjouana du Ghana # Buffles Fc 1-0
Ashanti Kotoko du Ghana # Buffles Fc 1-0