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Nouvelles

Réconciliation du trio Apouké : Yémandja, Fikiira et Kékéli prêts pour une nouvelle aventure
[caption id="attachment_30604" align="alignnone" width="1024"]APOUKE Parle au peuple [/caption]

Les trois membres du groupe musical Apouké étaient face aux hommes des médias, vendredi 31 août dernier au centre culturel Sound City Africa à Cotonou. Ils disent avoir fumé le calumet de la paix et invitent leurs fans à les accompagner dans leurs nouveaux projets.

Fini les dissensions ! Les membres du groupe Apouké se réconcilient après une douzaine d’années d’absence sur la scène musicale. C’est le message que Yémandja, Fikiira et Kékéli ont partagé avec la presse, leurs fans et le public béninois, à la faveur d’une conférence de presse tenue vendredi 31 août dernier au centre culturel Sound City Africa à Cotonou.
A l’occasion, Fikiira Le-Fils Arc-en-ciel, porte-parole du groupe, a présenté la nouvelle dynamique du trio musical au public. Selon lui, une nouvelle aventure s’ouvre pour le groupe Apoukè avec le lancement d’un single le 21 septembre prochain, jour de la célébration de l’anniversaire de Merveille Zinsou alias Yémandja Le messager, le lead vocal du groupe. « Nous revenons sur scène avec beaucoup de surprises pour nos fans », a-t-il promis.
Fikiira estime que c’est en ayant pris conscience du besoin de se reconstituer qu’ils ont décidé de remettre leur groupe sur scène. Selon lui, le groupe ne changera pas de nom et demeurera fidèle à son message basé sur le panafricanisme et la promotion des valeurs culturelles de l’Afrique. « Nous nous sommes réconciliés pour offrir de la bonne musique et promouvoir nos valeurs culturelles », a-t-il déclaré.
Le groupe Apouké pense que l’Afrique doit se réconcilier avec ses racines. « Que l’Afrique prenne conscience de ses racines, de ses valeurs et s’approprie ses propres moyens afin de s’épanouir », a-t-il souhaité. Sur la sonorité musicale, le groupe Apouké reste dans le même registre musical. « Nous allons continuer avec la musique urbaine d’inspiration traditionnelle», a-t-il confié.
Le porte-parole du trio rassure ses fans que la nature du message ne va non plus changer. Toutefois, tirant leçons du passé, le groupe Apouké pense, à travers ses chansons, passer des messages qui n’influenceront plus les croyances religieuses. « Nous sommes désormais dans une nouvelle dynamique », a-t-il martelé. A ce propos, il sollicite le soutien de la population et des fans pour réussir cette nouvelle aventure.

Culture 03 sept. 2018


Plus de manipulation des listes après le dépôt à la Céna

Plus de tripatouillage de listes de candidatures après leur dépôt à la Commission électorale nationale autonome (Céna) en charge de l’organisation pratique des élections politiques au Bénin. Il n’est plus dorénavant permis aux candidats de retourner à la Céna pour opérer des manipulations et autres modifications sur les listes de candidatures une fois que celles-ci sont déposées. Le nouveau Code électoral en examen à l’Assemblée nationale corse les dispositions y afférentes, en tenant compte des insuffisances de la loi actuelle. L’innovation se retrouve au livre premier du texte en examen et consacré aux règles générales applicables à toutes les élections en République du Bénin. Elle est précisée dans les articles 45 et 46 adoptés par les députés au cours de leur séance plénière du vendredi 31 août dernier. 

L’article 45 stipule que : « La candidature est déposée quarante-cinq jours avant la date fixée pour le démarrage de la campagne électorale à la commission électorale nationale autonome (Céna) ». L’article 46 se fait plus précis au dépôt de candidatures pour toute élection politique au Bénin. Il prévoit que « La déclaration de candidatures doit comporter les noms, prénoms, professions, date et lieu de naissance et l’adresse complète du candidat. Elle doit être accompagnée d’une quittance de versement au Trésor public du cautionnement prévue pour l’élection concernée; un certificat de nationalité ; un bulletin numéro 3 du casier judiciaire datant de moins de trois mois ; un extrait d’acte de naissance ou toute autre pièce en tenant lieu; un certificat de résidence ; un quitus fiscal des trois dernières années précédant l’année de l’élection attestant que le candidat est à jour du payement de ses impôts.
En outre, la déclaration de candidature doit mentionner la dénomination et le logo du parti ou l’emblème du candidat. Elle doit être aussi accompagnée d’un spécimen du logo ou de l’emblème. Un récépissé provisoire comportant le numéro d’enregistrement est délivré immédiatement au déclarant. Aucun ajout de pièce, aucun ajout ni suppression de noms et aucune modification ne peut se faire après dépôt sauf en cas de décès lorsqu’il s’agit de scrutin de listes. Le récépissé définitif est délivré par la Céna après vérification de la conformité des pièces et contrôle de la recevabilité de la candidature. La Céna a huit jours après le dépôt des candidatures pour publier la liste des candidats retenue ».
Cette innovation qui rend dorénavant intouchables les listes de candidatures après leur dépôt est une grande avancée par rapport à la pratique lors des élections législatives et communales et locales. Il est souvent observé au cours de ces consultations électorales une pagaille autour des listes de candidatures. Après le dépôt des dossiers, des candidats retournent à la Céna et font d’interminables retouches des listes de candidatures et autres modifications de pièces. Ce qui perturbe très souvent la Céna dans l’évolution de ses travaux. Le nouveau Code électoral veut siffler la fin du désordre.

Actualités 03 sept. 2018


Exposition photographique: Le Centre culturel chinois célèbre ses 30 ans au Bénin
[caption id="attachment_30602" align="alignnone" width="1024"]une exposition[/caption]

Le trentième anniversaire de l’existence du Centre culturel chinois au Bénin a été célébré, samedi 1er septembre dernier. Ces moments de souvenirs ont été marqués par le vernissage d’une exposition photographique, sur le parcours de ce centre de divertissements et de formation.

Deux cents photographies expressives sont exposées au public au Centre culturel chinois, depuis samedi 1er septembre dernier, et témoigne du parcours de ce lieu de divertissement et de formation inauguré le 27 septembre 1988.
Ce trentième anniversaire du centre, le deuxième établi par la Chine à l’étranger après celui de l’Île Maurice, a eu un cachet spécial empreint de souvenirs et de consolidation de l’amitié entre le Bénin et la Chine, en présence des autorités béninoises et du corps diplomatique. Des images titrées : « Le Centre en chantier», « Zhang, Inspecteur des travaux du centre », « Vernissage de l’exposition filigrane de Wushu et tableau de soie égyptienne », « Fête du printemps 2004 », «Atelier de formation en aquarelle chinoise », retracent l’histoire du centre.
Bâtiment de trois étages érigé sur une surface de 4062 m2, le Centre culturel chinois de Cotonou achevé en quinze mois, comporte en son sein plusieurs salles de classe dont une pour les enfants. L’impressionnante architecture traditionnelle chinoise du bâtiment est frappante. Il s’impose de l’extérieur par sa forme, ses couleurs, sa présence et son jardin à l’intérieur.
Il y est organisé des cours de langue chinoise, de Wushu et de Taiji ainsi que des activités artistiques et culturelles variées.
Le directeur du Centre culturel chinois, Wei Jun explique que le centre manifeste pleinement l’attention portée par la Chine et le Bénin aux échanges culturels et à la connaissance mutuelle. Mieux, « Le Centre culturel chinois exerce un rôle important de fenêtre et de passerelle dans les relations de partenariat stratégique et des échanges culturels sino-béninois. Il constitue auprès des gouvernants, des institutions culturelles, des personnalités du monde de l’art et des publics chinois et béninois, une plateforme de compréhension et de coopération réciproque », informe-t-il. Il a aussi remercié le gouvernement et le public pour le soutien dont le centre bénéficie. « Le centre, c’est votre maison », laisse-t-il entendre.
Pour sa part, Li Hi, représentant l’ambassadeur chinois Peng Jingtao, indique qu’en Chine, le trentième anniversaire a une signification spéciale. Trente ans après, le centre avance résolument vers le futur et est devenu le lieu d’attraction incontestable non seulement pour les Béninois mais aussi pour la communauté internationale, soutient-elle.

Vitalité des relations

La culture implique le tourisme, l’homme et l’échange, selon Li Hi ; trois mots dont les premières lettres forment ‘’Thé’’, exprimant ainsi l’amour du Chinois pour le thé.
La culture et le tourisme sont désormais inséparables en Chine comme au Bénin, note-t-elle, faisant remarquer qu’au Bénin, le tourisme est un pilier important du Programme d’action du gouvernement et un levier important pour la croissance économique et la prospérité sociale. « Le Centre culturel chinois est bien positionné et déterminé à accompagner les efforts des Béninois à promouvoir leur culture », informe Li Hi. Elle a exprimé sa joie du fait que les Béninois et Béninoises font briller le Centre culturel chinois en le considérant comme leur foyer pour apprendre, découvrir et admirer la beauté de la création humaine.
Présent à l’inauguration du Centre culturel chinois en tant que ministre de la Culture à l’époque, Ali Houdou rend hommage à Dieu de lui avoir donné la chance d’être au trentième anniversaire de l’établissement du Ccc au Bénin, lui qui n’avait que 40 ans à l’époque. Il a rappelé les liens d’amitié et de coopération qui lient les deux pays et a également souligné que la Chine soutient le Bénin et l’aime. Le centre culturel chinois, pour lui, est un cadeau qui témoigne de la qualité des relations de coopération entre la Chine et le Bénin, a soutenu Ali Houdou. «Cette célébration témoigne que la Chine a un savoir-faire et un savoir-être qui se transmet », confie le directeur de cabinet du ministre de la Culture et des Sports, Ernest Guillaume Sossou.
Plusieurs autres activités sont prévues dans le cadre de cette célébration dont un salon de thé qui démarre le 24 septembre prochain.

Culture 03 sept. 2018


Revue semestrielle du groupe Effet 5 de l’Undaf : Apprécier les résultats de l’ensemble des projets
[caption id="attachment_30601" align="alignnone" width="1024"]Les participants à la revue semestrielle de l'UNDAF[/caption]

Le coordonnateur-résident du Système des Nations Unies au Bénin, Siaka Coulibaly, et le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, ont procédé, en présence des cadres du secteur, à la revue semestrielle du programme de coopération Bénin-Système des Nations Unies au 30 juin 2018, revue dénommée « Effet 5 de l’Undaf». C’était vendredi 31 août dernier à Cotonou.

L’objectif de la revue semestrielle du groupe Effet 5 de l’Undaf organisée, vendredi dernier à Cotonou, est d’apprécier et de valider les résultats de l’ensemble des projets et programmes qui concourent à la réalisation de l’Effet 5 de l’Undaf, a souligné Siaka Coulibaly, coordonnateur-résident du Système des Nations Unies au Bénin. Il est prévu que, d’ici à la fin de l’année 2018, les institutions nationales et locales appliquent davantage les bonnes pratiques et principes de gouvernance inclusive, transparente et redevable.
Dans le cadre de la coopération entre le Système des Nations Unies (Snu) et le gouvernement du Bénin, Siaka Coulibaly rappelle les cinq volets couverts par l’Effet 5 portant sur la gouvernance, la participation et la décentralisation. Il s’agit, précise-t-il, du renforcement des réformes administratives, économiques et institutionnelles pour mettre en œuvre des politiques et programmes de développement ainsi que du renforcement des capacités et des processus nationaux, locaux et sectoriels de planification, programmation, budgétisation, suivi-évaluation et de gestion macro-économique. Il est également inscrit le renforcement de l’Assemblée nationale et des autres institutions de l’Etat afin qu'ils assurent mieux leurs prérogatives constitutionnelles par l’amélioration du processus de développement inclusif, la conduite des processus électoraux et la mise en œuvre des procédures et mécanismes appropriés facilitant l’accès des populations vulnérables à la justice.
L’une des préoccupations majeures au cours des assises, a martelé le coordonnateur résident du Snu, a été la recherche de la maximisation des possibilités de synergie pour plus d’efficience entre les interventions.
Etant donné l’importance du secteur de la gouvernance pour le développement économique et social durable du Bénin, Siaka Coulibaly salue l’engagement du ministère du Travail et de la Fonction publique et souhaite l’intensification du plaidoyer à l’endroit des autres ministères impliqués pour un leadership au plus haut niveau. Il a souhaité que les bonnes pratiques et principes de gouvernance inclusive, transparente et redevable soient disséminés à tous les niveaux.
Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique, en tant que chef de file de la composante Gouvernance-participation-décentralisation rappelle comment les actions de partenariat avec le Système des Nations Unies permettent d’apprécier le renforcement des institutions y compris les organisations de la société civile, le soutien aux initiatives de réformes administratives, institutionnelles et politiques. Ce partenariat, selon elle, promeut l’accès des personnes vulnérables à la justice et au respect de leurs droits, afin que règne une bonne gouvernance assortie d’une participation de tous au développement socio-économique du Bénin. Ces objectifs sont en cohérence avec le Programme d’action du gouvernement (Pag), à en croire Adidjatou Mathys. Dans l’atteinte des objectifs, des stratégies, explique-t-elle, ont été mises en place, des actions planifiées dans une démarche participative de toutes les parties avec d'importants appuis des agences du Snu du groupe Effet 5 Undaf. Il s’agit, selon le ministre, de marquer une pause pour faire le point des actions menées, évaluer les progrès réalisés dans le secteur et de trouver des solutions aux difficultés auxquelles ont été confrontés les acteurs pour la prise de mesures idoines, afin que les résultats obtenus à fin 2018 soient des plus reluisants.
Des échanges féconds ont été menés pour ajuster les actions en cours dans la perspective de l’atteinte des objectifs de l’année, a-t-elle indiqué, avant de témoigner sa gratitude au Pnud pour la capitalisation des acquis enregistrés pour un prochain cycle mieux élaboré.

Société 03 sept. 2018


Fin de la 2e session extraordinaire du Cnds: Des recommandations au gouvernement et aux travailleurs
[caption id="attachment_30599" align="alignnone" width="1024"]discours du président de CNDS GUILLAUME ATTIGBE[/caption]

Le Conseil national pour le dialogue social (Cnds) a clos sa deuxième session extraordinaire de l’année 2018, vendredi 31 août dernier, après quinze jours de travaux à Cotonou. Les conseillers ont formulé plusieurs recommandations à l’endroit des travailleurs et du gouvernement au cours de ces assises, dans la perspective de prévenir les probables crises sociales et d’assurer une rentrée scolaire sans anicroche.

« Nous sommes parvenus à des conclusions consensuelles très encourageantes qui ne manqueront pas d’insuffler une nouvelle dynamique à notre institution les jours à venir. », s’est réjoui le président du Conseil national pour le dialogue social (Cnds), Guillaume Attigbé, lors de la clôture de la deuxième session extraordinaire du Cnds. Il en félicite les conseillers qui, du 17 au 31 août dernier, ont échangé sur diverses questions relatives à la vie de l’institution et ont fait des recommandations sur la crise sociale au Bénin. 

Les échanges ont porté, entre autres, sur la stratégie de vulgarisation du guide de campagne des textes fondamentaux du Cnds à travers les douze départements du Bénin, la structuration des organes décentralisés et ou déconcentrés du Cnds, la situation sociale du pays à la veille de la rentrée scolaire. Plusieurs communications ont meublé les travaux dont l’une a porté sur les innovations de la loi n°2017-05 du 29 août 2017 fixant les conditions et la procédure d’embauche, de placement de la main d’œuvre et de résiliation du contrat de travail en République du Bénin et une autre sur les commissions administratives paritaires prévues par la loi n°2015-18 du 1er septembre 2017 portant Statut général de la Fonction publique.
Selon les conseillers du Cnds, ces commissions constituent un creuset d’échanges, de prévention des crises, de gestion et de négociations collectives lors des conflits sociaux.
Le Cnds recommande au gouvernement d’accélérer l’élaboration des textes définissant les modalités de la mise en œuvre de la loi sur le statut général de la Fonction publique. Aussi, recommande-t-il au gouvernement et aux organisations des travailleurs de vulgariser ladite loi, d’assurer la formation des différents acteurs à tous les niveaux de la hiérarchie administrative, pour un meilleur fonctionnement de ces commissions et pour l’obtention des résultats probants.

Par rapport à la loi n°2017-05 du 29 août 2017 fixant les conditions et la procédure d’embauche, de placement de la main-d’œuvre et de résiliation du contrat de travail en République du Bénin, le Cnds recommande aussi bien à l’endroit du gouvernement, des organisations patronales que des organisations des travailleurs, de s’approprier et de vulgariser la loi, afin que tous les acteurs soient suffisamment imprégnés de son contenu et la mettent effectivement en application chacun en ce qui le concerne.

Exhortations

Le président du Cnds, Guillaume Attigbé, a laissé entendre qu’il est opportun de rétablir au plus vite le climat de confiance entre le gouvernement et les travailleurs. Pour ce faire, poursuit-il, la première condition est de renouer le dialogue. L’enjeu étant de réinstaurer le climat de confiance, le groupe des travailleurs doit comprendre que la dégradation du dialogue relève d’une responsabilité partagée.
Guillaume Attigbé a indiqué que le gouvernement et les confédérations syndicales ont signé, au mois d’août, le procès-verbal de négociations collectives, au titre de la première session ordinaire de la Commission nationale permanente de concertation et de négociations collectives. « Cette conclusion des négociations intervenues à quelques semaines de la rentrée de l’année scolaire 2018-2019 constitue la base des problèmes majeurs à résoudre afin d’assurer une rentrée apaisée », a confié Guillaume Attigbé.
Le Cnds a prévu, entre autres, un atelier de renforcement de capacités des membres titulaires et suppléants qui sera organisé en partenariat avec le Bureau international du travail, un atelier de validation de l’étude sur l’application de la loi n°2001-19 du 21 juin 2002 portant exercice du droit de grève au Bénin, l’assemblée générale ordinaire de l’International francophone du dialogue social.

Actualités 03 sept. 2018


Gala international de boxe: Boro prend place dans le classement de la West African Boxing Union

Pour un évènement inédit, le gala international de boxe organisé pour la première fois à Parakou, samedi 1er septembre dernier, a tenu son rang. L’apothéose a été le combat vedette au cours duquel le fils du terroir, Séidou Fataou Garadima alias Commandant Boro, a tout simplement rossé le Ghanéen Ahhbah Kofi dit Black Bomba, s’accordant le privilège de faire désormais partie des boxeurs professionnels de la West African Boxing Union.

Grande aura été la désillusion d’Ahhbah Kofi alias Black Bomba, samedi 1er septembre dernier au stade municipal de Parakou, à l’occasion du gala international de boxe organisé par Gankouin 229 du promoteur Edgard Adoukonou. Il n’a pas eu le temps d’en finir avec son challenger béninois avant la troisième reprise, comme il l’avait promis. C’est plutôt le pugiliste béninois Séidou Fataou Garadima dit Commandant Boro qui, à la grande satisfaction du public qui a fait massivement le déplacement, a pris le meilleur sur lui à la quatrième reprise, par arrêt de l’arbitre international Bertin Adonh. Une victoire qui lui permet d’intégrer désormais le cercle fermé de la West African Boxing Union.
En effet, c’est avec une farouche détermination que Commandant Boro engagea les hostilités, imposant un rythme d’enfer à son adversaire, ne lui accordant aucun répit. Très agressif et soutenu par un public acquis à sa cause, il lui administra de façon accélérée des uppercuts, des crochets et une volée de directs au cours des deux premiers rounds. Mais le Ghanéen très expérimenté avec ses 15 combats livrés dont 10 remportés par KO, va se montrer un invétéré encaisseur, laissant passer la tempête.
Au troisième round, il tentera de refaire son retard. Sa résistance ne sera que de courte durée, puisque Commandant Boro passera à la vitesse supérieure, dès le coup d’envoi du quatrième round. A bout de souffle et dépassé par les évènements, Black Bomba ne savait plus à quel saint se vouer. Tel un géant qui a perdu ses appuis, il vacille et se retrouve allongé de tout son long sur le ring. Revenu entre-temps dans le combat, après un décompte jusqu’à 6, il n’arrive plus à résister aux coups de poing fermes et ravageurs du boxeur béninois. Une correction en bonne et due forme, qu’il n’oubliera pas de si tôt tout comme l’antre du stade municipal de Parakou dans lequel elle lui a été infligée. Ce qui contraindra l’arbitre à mettre un terme au combat prévu pour six rounds de trois minutes chacun.
Emu, Commandant Boro a loué l’expérience de son adversaire et aîné dans la boxe. Ayant à cœur de devenir le digne successeur du champion d’Afrique à vie de boxe, Aristide Sagbo alias Soweto, Commandant Boro vient ainsi d’effectuer son entrée dans le monde des boxeurs professionnels. Pour lui, s’ouvre donc une nouvelle page dans sa carrière. Très prochainement, il pourra livrer un combat titre en jeu, au niveau de la West African Boxing Union.
Avant ce combat vedette néo-professionnel dans la catégorie des mi-lourds, il y a eu six combats amateurs et un combat d’exhibition entre le vice-président de la Fédération béninoise de boxe, Pierre Hinvi, et l’arbitre international Bertin Adonh.
Pour ce qui est des combats amateurs, le Borgou a enregistré deux victoires contre une pour l’Atlantique. En dehors des pugilistes de ces deux départements, il y avait également ceux du Zou?

Sports 03 sept. 2018


Eliminatoires Can U-17: Le Bénin disqualifié pour tricherie sur l'âge des joueurs

La sélection nationale cadette du Bénin a été disqualifiée du tournoi qualificatif Ufoa B comptant pour les éliminatoires de la Can U-17 Tanzanie 2019, pour tricherie sur les âges des joueurs. Dix joueurs béninois ont été épinglés lors de l'examen de l’IRM et du test cardi, Pcca dont les résultats ont été rendus publics ce week-end.

Il s'agit de Sophiane A. Gounon, Ahmed Shereef Yessoufou, Salami Zouli Koufouli Achamou, Pavlek Septime Ehoué, Toundé Barnabé Tito, Dominique Kougneadjo, Samson Mate Hlakougbe, David Tchetchao, Armel Feliciano Anato et Amir Dossoumou. La délégation béninoise devra donc quitter l'hôtel Gaweye à Niamey où elle a pris quartier pour la compétition depuis vendredi dernier.
En dehors du Bénin, d'autres nations africaines sont également dans le cas. Un joueur est fautif dans les délégations respectives du Burkina Faso, du Niger et du Togo tandis que deux joueurs sont épinglés à l’IRM respectivement dans l'effectif du Nigeria et celui de la Côte d'Ivoire.
Une deuxième disqualification dans l'histoire du football béninois pour les mêmes motifs après celle de 2014. Le Bénin a son honneur à laver dans cette affaire de tricherie sur les âges qui dure depuis des décennies. Il va falloir situer les responsabilités en interpellant tous les acteurs de la chaîne des faux papiers délivrés aux joueurs, des officiers d'état civil jusqu'aux dirigeants de la Fbf?

Ch. H.

Sports 03 sept. 2018


Pour de meilleurs résultats : Citypool security célèbre le talent de ses gardes

A Citypool security, agence de sécurité privée, l’homme est au cœur de toutes les actions. Chaque année, pour prouver aux gardes et au personnel qu’ils constituent la première valeur de l’entreprise, il est organisé à leur intention une cérémonie d’hommages, de coaching et de recyclage. Vendredi 31 août dernier, l’édition 2018 a eu lieu à Cotonou, pleine d’innovations et surtout d’engagements à mieux tenir le flambeau de la sécurité des personnes et des biens sous le label Citypool.

Etienne Vibou voulait devenir à la fin de ses études policier et veiller sur sa cité et ses habitants. Mais la taille lui a défaut. Ce rêve brisé, il s’est résolu tout de même à travailler autrement pour la sécurité. Depuis neuf ans, il a créé Citypool security et en est le directeur général. « Par passion, j’ai voulu rester dans la sécurité et c’est ainsi que l’idée m’est venue de créer une société de sécurité mais pas comme les autres. Je voudrais une entreprise qui valorise l’homme, qui place l’homme au cœur de tout », indique-t-il.
Cette vision est à la base de la traditionnelle et annuelle cérémonie d’hommages et de recyclage du personnel qu’organise Citypool security à l’endroit de son personnel. Vendredi 31 août dernier, ils étaient des centaines à répondre à l’appel, non seulement pour faire la fête, mais aussi et surtout pour revoir les notions indispensables au travail. Pour la circonstance, le motivateur et formateur Roméo Chouake. a été dépêché depuis le Canada par la société. Celui-ci dit être venu pour doper le moral à ces gardes et à les rendre plus aptes et plus engagés à la cause qu’ils servent : la cause des personnes et des biens.
Sous le thème « Citypool : consolidation des acquis et harmonisation », exercices physiques et intellectuels, échanges à bâtons rompus, discours motivateur, coaching… étaient au rendez-vous de la séance. L’autre temps fort de cette célébration, c’est l’instant vérité au cours de laquelle les gardes ont eu la parole pour s’ouvrir et s’exprimer sans crainte sur les difficultés rencontrées. « Il est un bon responsable d’entreprise celui qui écoute les collaborateurs et celui qui apportent des solutions à leurs problèmes. C’est aussi cela l’objectif de ce recyclage qui ne vise pas seulement à rappeler aux gardes leurs obligations, mais les écouter, comprendre ce qui fait leurs difficultés sur le terrain pour en retour apporter des solutions claires à leurs préoccupations », explique le directeur général de Citypool. Fondamentalement, note-t-il, il faut s’atteler à ce que les conditions de travail de l’agent s’améliorent ».

Consolider une position de leader

« J’ai constaté que quand on parle de prestations en matière sécuritaire, certains promoteurs oublient que pour entretenir, il faut écouter, accorder de la valeur à celui qui assume la prestation pour avoir le résultat », soutient Etienne Vibou pour justifier la pertinence de cette activité au cours de laquelle les objectifs de la société sont revisités et le chemin parcouru, évalué. C’est aussi l’occasion pour les agents de mieux se connaître, de fraterniser et tisser une toile d’amitié indispensable pour la collaboration qui maintient davantage dans le top des sociétés de sécurité privée au Bénin, Citypool security.
« Nous vendions des prestations assurées par des hommes et ceux-ci ont une grande valeur à nos yeux. Le travail que nous faisons n’est pas facile, mais nous y sommes avec passion. Si vous êtes chez nous, c’est que vous avez la passion pour le travail. Chez nous, la formation est capitale et c'est ce qui nous différencie d’avec les autres. Nous ne faisons pas que la formation, mais aussi le coaching et la valorisation de l’homme », apprécie le directeur général. Pour lui, Citypool n’entend pas s’en arrêter là. « Nous voulons faire en sorte de nous démarquer, nous rassurer les uns les autres et nous hisser à un niveau encore plus haut. Citypool rêve grand et cela passera par un travail professionnel pour consolider notre position de leader que nous tutoyons déjà », indique M. Vihou. A l’entame de la cérémonie, une minute de silence a été observée à l’intention des employés de la structure qui dorment déjà dans le Seigneur, puis une prière a été dite « pour remercier Dieu par qui tout vient à concrétisation, mais aussi pour implorer l’Archange Saint Michel, le saint patron des gardes de Citypool, afin qu’il les « aide à mieux prendre conscience de leur mission pour bien l’assurer »?

Société 03 sept. 2018


Tête-à-tête entre les présidents béninois et chinois à Beijing: Xi Jinping apprécie la vision de développement du chef de l’Etat

Le président Patrice Talon a été reçu en audience, samedi 1er septembre dernier à
Beijing (Pékin) par son homologue chinois Xi Jinping. Les échanges ont porté sur les réformes initiées au Bénin depuis plus de deux ans, la coopération entre les deux pays, mais aussi et surtout les opportunités entre les deux pays au regard des nouveaux enjeux de développement.

Les relations entre le Bénin et la République populaire de Chine seront renforcées dans les semaines et mois à venir. C’est le vœu des chefs d’Etat des deux pays qui l’ont à nouveau réaffirmé, samedi 1er septembre dernier, au cours d’une audience au grand Palais du peuple de Beijing.
Comme à ses habitudes, le chef de l’Etat, Patrice Talon, a profité de cette opportunité pour exposer à son hôte la situation actuelle du Bénin. Il a expliqué que, depuis deux ans, il a engagé le Bénin dans des réformes structurelles considérables en matière de gouvernance et qui sont aujourd’hui de nature à favoriser et rassurer l’investissement. « Ce climat de confiance qui règne de plus en plus au Bénin offre une réponse positive à l’aide au développement et au renforcement de la coopération bénino-chinoise », indique-t-il.
Il a saisi l’occasion pour présenter à la partie chinoise les opportunités qu’offre le Bénin en matière de tourisme et de promotion culturelle, et a invité le président chinois à encourager les investisseurs de son pays afin qu’ils poursuivent leurs efforts d’investissement au Bénin», indique un communiqué de presse rendu public à l’issue de ce tête-à-tête entre les deux présidents.
Le président Xi Jinping « a fait remarquer que la vision du président du Bénin, son sens patriotique et de responsabilité sont très rassurants pour la partie chinoise. Il a aussi indiqué que de nombreux axes et projets de coopération sont déjà en cours entre les deux pays ». Il s’agit notamment de la rénovation du palais des congrès de Cotonou et du stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou de Cotonou, du projet de construction de l’aéroport de Glo-Djigbé, de la Route des pêches, de la mise en place de conditions favorables à l’exportation du Soja en Chine, de l’amélioration des conditions d’accueil et d’intégration des étudiants béninois en Chine.
Les présidents Patrice Talon et Xi Jinping se sont séparés en nourrissant l’espoir d’intensifier les relations entre les deux pays.
« Le président Patrice Talon s’est ensuite rendu à l’hôtel des invités d’Etat de Diaoyutai où il a été reçu par le vice-président chinois, Wang Qishan. Ce dernier, lors d’un déjeuner offert à toute la délégation béninoise, a salué le leadership du président du Bénin et rassuré que les rapports entre le Bénin et la Chine ne cesseront de s’intensifier en raison du climat favorable qui règne désormais dans le pays », précise également le communiqué de presse.

Actualités 03 sept. 2018


 Examen du Code électoral au Parlement : L’exclusion des douaniers et forestiers des élections divisent les députés

 

L’examen de la proposition de loi portant Code électoral en République du Bénin a achoppé au Parlement, vendredi 31 août dernier, sur les dispositions tendant à exclure dorénavant les assimilés des Forces armées ou des Forces de sécurité publique, en l’occurrence les agents des Douanes et des Eaux et Forêts, de toute élection politique, à condition qu’ils démissionnent de leurs corps respectifs comme c’est le cas avec les militaires et policiers.

La possibilité de se porter candidat aux élections politiques offerte, sans exigence de démission d’office du corps, aux douaniers et forestiers que l’on considère comme des assimilés des Forces armées ou des Forces de sécurité publique, est en sursis au Parlement. La proposition de loi portant Code électoral soumise à l’appréciation de la plénière par la Commission chargée des Lois supprime cet avantage. Le texte en examen les met au même diapason que les membres des Forces armées ou de sécurité publique. Ces derniers, s’ils désirent être candidats aux fonctions de président de la République, de député à l’Assemblée nationale ou de conseiller municipal, communal ou local doivent, au préalable, donner leur démission des Forces armées ou des Forces de sécurité, prévoit le Code électoral actuellement en vigueur.
Le nouveau texte en examen étend dorénavant à tous les niveaux cette exigence aux assimilés des Forces armées et des Forces de sécurité publique. Autrement dit, à l’aune du Code électoral en examen, les douaniers et les forestiers ne peuvent plus être candidats aux élections politiques au Bénin, à moins qu’ils renoncent à leurs corps de carrière professionnelle au même titre désormais que les militaires ou les policiers. Cette innovation est bien martelée à l’article 227 du livre troisième qui traite des règles particulières pour l’élection du président de la République. L’article stipule que: « Tout membre des Forces armées ou des Forces de sécurité publique et assimilés qui désire être candidat aux fonctions de président de la République doit, au préalable, donner sa démission des Forces armées ou des Forces de sécurité publique et assimilés ». Le même mot « assimilés » a été ajouté à l’article 244 du livre quatrième du Code électoral en examen et relatif aux règles particulières pour l’élection des membres de l’Assemblée nationale, ainsi de suite pour les fonctions des conseillers communaux, municipaux et locaux.
Cette réforme a fait réagir l’honorable Claudine Prudencio. Pour elle, on ne saurait opérer une telle exclusion d’autant que, à l’en croire, les douaniers et forestiers ne sont pas des corps militaires ou policiers. Et si tel devrait être alors le cas, la députée de la Majorité présidentielle propose qu’on étende la mesure à tous les autres fonctionnaires de l’Etat, notamment les professeurs d’université, les médecins, les magistrats et autres. Sa préoccupation a amené le député Bida Nouhoum à demander une suspension de dix minutes pour une concertation à l’interne de son groupe parlementaire « Agir pour la République ».
Cette suspension a été acceptée par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, président de céans. La concertation a été élargie à tous les députés du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp). Mais le huis clos a duré plus de trente minutes. Les informations fuitées de ce conclave renseignent que la réunion a opté pour le maintien de l’exclusion des membres assimilés des Forces armées et des Forces de sécurité publique de la chose électorale au Bénin, sauf s’ils démissionnent au préalable de leurs corps respectifs avant de s’y engager. Certains députés étaient sortis mécontents de cette concertation.
La séance plénière n’a pu se poursuivre. Au regard de l’heure avancée et surtout du nombre d’articles qu'il reste à examiner, le président Adrien Houngbédji a décidé du report des travaux. L’examen du dossier se poursuit ce lundi 3 septembre.

Actualités 03 sept. 2018


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