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Nouvelles

Championnat national de football 2018-2019 : Les hostilités lancées le 29 septembre prochain

Le démarrage du championnat national sera effectif le samedi 29 septembre prochain, a annoncé le président de la Fédération béninoise de football (Fbf), Mathurin de Chacus, à travers un courrier aux responsables de clubs en date du 30 août. Il a indiqué par la même occasion l’ouverture officielle de la saison 2018-2019 depuis mercredi 29 août dernier.

Dans la perspective des championnats de ligues 1, 2 et 3, saison 2018-2019, il a invité tous les clubs à se rapprocher du secrétariat administratif de la Fbf pour les formalités usuelles en vue de leur inscription et l'établissement des licences pour le championnat. Ainsi, les clubs de ligue 1 peuvent déposer les dossiers de licences du 15 septembre au 14 octobre tandis que ceux de la ligue 2 peuvent faire cette formalité entre le 20 septembre et le 19 octobre. Les clubs de la ligue 3 sont attendus pour cette formalité entre le 25 septembre et le 24 octobre. Chaque club a droit à trente licences au plus pour le compte de la saison.
En ce qui concerne le marché des transferts, il sera ouvert à la fin de la phase aller du championnat et durera exactement un mois.
En revanche, suite à la non-organisation du championnat saison 2017-2018, le comité exécutif, en sa réunion du mardi 28 août, a déclaré la saison 2017-2018 morte et par conséquent tous les joueurs sont libres de tout engagement vis-à-vis des clubs.

Sports 31 août 2018


Gala international de boxe de Parakou: Commandant Boro et Black Bomba présentés au public

La ville de Parakou accueille demain, samedi 1er septembre, un gala international de boxe. En marge de l’évènement, les membres de son Comité d’organisation ont animé, ce jeudi 30 août à l’auto-gare d’Albarika, en présence des deux challengers du combat vedette, le Béninois Séidou Fataou Garadima alias Boro et le Ghanéen Kofi Ahhbah dit Black Bomba.

Grande attraction au niveau du noble art, demain samedi 1er septembre, au stade municipal de Parakou. Ce sera à l’occasion d’un gala international de boxe dont le combat vedette mettra aux prises le pugiliste béninois Séidou Fataou Garadima alias Boro à son homologue ghanéen Kofi Ahhbah surnommé Black Bomba. Il s’agit d’un combat néo-professionnel dans la catégorie des mi-lourds.

Pour confirmer la tenue de l’évènement, ses organisateurs étaient face aux professionnels des médias, ce jeudi 30 août à l’auto-gare d’Albarika. Ils avaient à leurs côtés les deux boxeurs.
Pour le promoteur, Edgard Adoukonou de Gankouin 229, toutes les dispositions sont prises pour l’organisation de l’évènement. Le ring est déjà à Parakou et son montage commencera ce vendredi 31 août.
La Fédération béninoise de boxe a accordé son autorisation et les arbitres sont attendus pour ce jour. Slim Koffi, l’organisateur et Marc Pognon, le représentant de Baobab Express, qui appuient le gala, abonderont dans le même sens. Une caravane est prévue cet après-midi à travers la ville.

Sports 31 août 2018


Eliminatoires de la Can U-17: Les Ecureuils cadets rallient Niamey ce jour
[caption id="attachment_30584" align="alignnone" width="1024"]Les Ecureuils cadets[/caption]

La sélection nationale cadette de football va prendre part, du 2 au 15 septembre prochain à Niamey au Niger, au tournoi de l’Union des fédérations ouest-africaines (Ufoa B) de football. Avant leur départ prévu pour ce vendredi 31 août, les Ecureuils ont reçu la visite du nouveau président de la Fédération béninoise de football, Mathurin de Chacus, qui leur a offert une somme de 5 millions F Cfa.

En prélude à la participation des Ecureuils cadets au tournoi de l’Ufoa B prévu du 2 au 15 septembre prochain à Niamey, le nouveau président de la Fédération béninoise de football (Fbf), Mathurin de Chacus, était à leurs côtés, ce mercredi 29 août à Cotonou. L’objectif de cette visite est d’encourager ces jeunes footballeurs béninois en route pour la qualification pour la Can cadets 2019 : « Désormais, rien ne sera comme avant », a déclaré le président de Chacus avant de faire don d'une somme de 5 millions F Cfa et a promis une autre enveloppe financière de 10 millions F Cfa en cas de qualification pour la finale du tournoi qualificatif. Il a également promis d’être à leurs côtés au Niger pour les soutenir.

Le sélectionneur Lafiou Yessoufou a remercié le nouveau comité exécutif pour avoir choisi de faire sa première sortie officielle par une visite aux jeunes Écureuils cadets. Selon lui, c’est une chance pour ces jeunes ambassadeurs de bénéficier de cet honneur. Il a fait le point de la préparation de l'équipe en mise au vert depuis le 18 mai dernier. La sélection a livré 16 matches amicaux marqués par une défaite, et un nul. Lafiou Yessoufou a rassuré le comité exécutif de la capacité des jeunes de défendre valablement les couleurs nationales en terre nigérienne. «  Nous jurons la main sur le cœur de faire honneur au Bénin lors de ce tounoi », a-t-il déclaré.
Le capitaine des Écureuils cadets, Pavlek Ehoué, a salué cette visite du nouveau  comité exécutif qui intervient à 48 heures de leur départ pour Niamey. Au nom, de ses coéquipiers, il a promis de porter haut l’étendard du Bénin et revenir avec la qualification. Le docteur de l'équipe Vincent de Paul Akoutey a rassuré de la santé et de la forme des joueurs. Selon lui, le bilan biologique, l'Irm, l'écho cardiogramme, ont été réalisés et tous les résultats sont rassurants.
Placé dans le groupe B composé du Nigeria, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire, le Bénin devra batailler dur lors de cette compétition dont le champion sera qualifié pour la Coupe d’Afrique des nations des moins de 17 ans en Tanzanie en 2019. Ils sont attendus le lundi 3 septembre prochain face à la Côte d’Ivoire pour leur première sortie?

Liste des joueurs retenus
Gardien de but
Sophiane A. Gounou
Aimé Nouatin

Défenseurs
Imourane Hassane
Rabiou Sankanmao
Maboumou Alassane
Matéï Hlakougbé
Luc Bia
Tamimou Ouorou

Milieux
Cyrille Aloya
David Tchétchaou
Shereef A. Yessoufou
Tadjou Dine Sakibou
Septime P. Ehoué
Attaquants

Méïté D. Kougbeadjo 
Moumounih Zakari
Zoul Salami
Barnabé Tito
Dine Hassane
Armel F. Anato,
Amir A. Dossoumou

Sports 31 août 2018


Equipe nationale de football du Bénin: Michel Dussuyer explique ses choix et expose ses ambitions
[caption id="attachment_30583" align="alignnone" width="1024"]Le sélectionneur national du Bénin, Michel Dussuyer[/caption]

Le sélectionneur national du Bénin, Michel Dussuyer, était, ce jeudi 30 août à Cotonou, face aux hommes des médias, dans les locaux du ministère en charge des Sports. Au cours de cette conférence de presse, il a présenté son projet avec les Ecureuils et a surtout expliqué ses choix à propos de la liste de 21 Ecureuils retenus, en vue du déplacement au Togo, le 9 septembre prochain lors de la deuxième journée des éliminatoires de la Can 2019.

En prélude au match Togo - Bénin comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la Can Cameroun 2019, le sélectionneur national Michel Dussuyer était, ce jeudi 30 août, en conférence de presse à la salle de conférences du ministère en charge des Sports. C’était l’occasion pour lui de présenter ses ambitions pour le Onze national, après la signature d’un contrat de trois mois assortis d’objectifs intermédiaires comme la qualification à la Coupe d’Afrique des nations 2019. Il rassure le peuple béninois de sa volonté de travailler en synergie avec les autorités sportives pour atteindre ses objectifs. Le sélectionneur Michel Dussuyer compte travailler avec un staff technique constitué de l’ancien capitaine Moussa Latoundji, comme sélectionneur adjoint ;  Bidé Jonas, coach des gardiens de but et le Français Roger Propo, préparateur physique. Il ambitionne d’aller loin avec ce staff. Des matchs amicaux sont prévus pour rendre l’équipe compétitive.

Par rapport à la liste des 21 joueurs retenus pour le match contre le Togo, Michel Dussuyer dit avoir approché, lors de sa tournée européenne, les joueurs ciblés qui, pour la plupart, sont tous enthousiastes et prêts à venir défendre les couleurs nationales.
Michel Dussuyer a expliqué l’absence des joueurs du championnat local dans son effectif, arguant qu’il ne faut pas prendre des risques inutiles vu l’enjeu. « Dans un match d’un tel enjeu, ce n’est pas évident que les jeunes joueurs soient à la hauteur », a-t-il précisé.
Sur le choix du gardien de but Fabien Farnolle, le sélectionneur national laisse entendre que bien que Fabien Farnolle ne soit pas titulaire dans son club, il s’entraîne dans de bonnes conditions avec son club. Ce gardien de but des Ecureuils a beaucoup apporté en équipe nationale par le passé, son parcours et son expérience comptent dans le cadre d’une rencontre d’envergure.
Par rapport à Djiman Koukou écarté, il estime que le joueur n’est pas en compétition. Il a arrêté de jouer et ne serait pas au mieux de sa forme pour le prochain match, selon le sélectionneur.
A propos de la blessure de David Kiki intervenue après sa convocation, le sélectionneur estime que ce n’est pas une blessure importante. « Il va reprendre rapidement », a-t-il rassuré. Michel Dussuyer compte sur ce joueur qui a du temps de jeu avec son club. Par contre, il reste sceptique par rapport à Emmanuel Imorou qui souffre d’une élongation et bénéficie d’une dizaine de jours de repos.
Quant à Rudy Gestede, Sèbio Sokou, Yannick Aguèmon et Jules Koundé, ils ne seraient pas prêts à jouer avec l’équipe nationale.
Sur le projet de jeu de l’équipe, Michel Dussuyer pense s’adapter aux exigences de l’adversaire. « On essayera de s’adapter au jeu de l’adversaire et surtout d’imposer notre style », a-t-il confié.
Le stage de préparation de cette rencontre démarre le lundi 3 septembre prochain. Au cours de cette mise au vert, certaines séances d’entraînement seront ouvertes au public mais d’autres se feront en vase clos. Michel Dussuyer compte mettre les joueurs dans les meilleures conditions sur le terrain pour tirer le meilleur d’eux?

Sports 31 août 2018


Gestion transparente des collectivités locales au Bénin: Les acteurs de la décentralisation s’en préoccupent

La fondation Le Municipal en collaboration avec l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) a initié un atelier d’évaluation et de prospection pour mieux appréhender l’état réel de la gouvernance locale et de la corruption dans les 77 communes du Bénin. Cet atelier qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée africaine de la décentralisation et du développement local, s’est tenu, ce jeudi 30 août à Cotonou.

« La lutte contre la corruption et la participation de la société civile à la gestion transparente des collectivités locales au Bénin ». C’est le thème de l’atelier d’évaluation et de prospection organisé, ce jeudi à Cotonou, à l’intention des collectivités locales et qui a regroupé plusieurs acteurs de la décentralisation et de la société civile.

Le président de la fondation Le Municipal, Franck Kinninvo, a exposé les raisons qui l’ont poussé à prendre une telle initiative saluée par les acteurs de la décentralisation. Il dit partir de trois questionnements qui sont restés sans réponse. Primo, quel est l’état réel de la gouvernance locale et de la corruption dans les 77 communes du Bénin ? Secundo, que faut-il faire concrètement pour relever le niveau de la gouvernance locale au Bénin ? Et tertio enfin, la commune est-elle le niveau administratif le plus corrompu et le plus sujet à la mauvaise gouvernance ?
Cela exprime bien la perception de l’opinion publique de la gestion des ressources locales depuis la publication du rapport de la commission parlementaire d’information, d’enquête et de contrôle relative à la gestion des ressources du Fonds d’appui au développement des communes (Fadec) qu’il faut aujourd’hui restaurer, a fait savoir Franck Kinninvo. « C’est donc pour restituer la vérité des faits, reconnaître les efforts en cours pour améliorer la gouvernance locale et inviter les acteurs à la base à ne pas relâcher les efforts mais à les conjuguer puisque ces évènements ont terni l’image des communes », a-t-il poursuivi.
Le président de l’Ancb, Luc Atrokpo, s’est réjoui de l’initiative qu’il trouve pertinente et qui permettra aux différents acteurs de prendre conscience du rôle qui est le leur pour sortir les populations de la précarité. « Nous acteurs locaux, n’avons pas d’autre choix que de nous inscrire dans la veille de la lutte contre la corruption et plus globalement de la bonne gouvernance », a-t-il confié. Il ajoute que le Bénin peut donc courageusement s’engager dans un transfert de ressources plus importantes et à temps aux communes afin de réduire la corruption et éradiquer la pauvreté. Pour lui, les comptes communaux font l’objet d’un contrôle régulier de la part des conseils communaux, d’une approbation par le préfet et d’une certification par la chambre des comptes de la cour suprême. Ce qui devrait rassurer les uns et les autres.
Le directeur de cabinet du ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Noël Gankpé, représentant le ministre, dit être convaincu que les acteurs partiront de cet atelier plus aguerris pour mieux impacter les communes. « Ces expériences doivent être capitalisées afin de faire progresser la gouvernance locale au Bénin », a-t-il souhaité. Il a exhorté les maires et les différents acteurs de la chaîne de la bonne gouvernance à se conformer aux procédures en vigueur en vue d’améliorer la qualité de la dépense publique dans les communes?

Société 31 août 2018


35e Prix du jeune écrivain: Jeunes nouvellistes, à vos plumes !

Les inscriptions pour la trente-cinquième édition du Prix international du jeune écrivain (Pje) de la langue française sont ouvertes et ce, jusqu’au 15 février prochain. S’adressant à tout jeune francophone âgé de 15 à 27 ans, le prix récompense des œuvres de fiction, notamment des nouvelles. Les textes proposés ne doivent avoir fait l’objet d’aucun contrat d’édition. Ils ne doivent pas non plus avoir été soumis au Pje une année précédente, ni primés antérieurement par un autre jury. Le jury du prix est composé d’écrivains francophones qui se réuniront à Paris en septembre prochain pour sélectionner les textes lauréats.

Le Prix du jeune écrivain a pour but la promotion de l’écriture auprès des jeunes du monde entier et le rayonnement de la langue française à travers le monde.
Les nouvelles des lauréats seront éditées dans un recueil publié aux éditions Buchet/Chatel, en mars 2020, à l’occasion du Salon du livre « Livre Paris ». Les lauréats seront également invités pour une semaine de rencontres littéraires à Paris, Toulouse et Muret, en fin mars 2020 pour la sortie du recueil.
De plus, en fonction de son classement au palmarès, chaque lauréat reçoit plusieurs lots. Au nombre de ceux-ci, un voyage et un séjour à Montréal, une semaine en ateliers d’écriture, des liseuses et des livres à télécharger, des lots de livres, un abonnement à des revues, un abonnement au Petit Robert numérique, des coffrets de livres audio,…
Toutes les inscriptions se font sur le site de l’Association du Prix du Jeune écrivain. Les frais d’inscription s’élèvent à 20 euros pour les candidats français et les candidats non français sont exonérés de ces frais. Chaque candidat recevra un numéro personnel d’enregistrement. Il lui sera envoyé ultérieurement une fiche de lecture (la spécificité du Prix du jeune écrivain), pour chaque texte envoyé, et un recueil de textes primés.
Pour rappel, l’Association Prix du jeune écrivain organise depuis 1984 ce prix littéraire, avec le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), du ministère des Affaires étrangères, de l’Office franco-québécois pour la Jeunesse, de Pro-Helvetia – Fondation suisse pour la Culture, et de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’étranger. En trente-quatre ans d’existence, environ 26 000 nouvelles ont été transmises à l’Association Prix du jeune écrivain, issues de pays différents comme l’Algérie, le Cameroun, Haïti, le Liban, la République démocratique du Congo (Rdc), la Tunisie, etc.

 

Société 31 août 2018


Succession au trône de Kaboua: Perpétuer la mémoire de Babaguidaï
[caption id="attachment_30580" align="alignnone" width="1024"]Félix Chabi Adimi, président du comité d’organisation de la cérémonie[/caption]

La vacance au trône de Kaboua tire vers sa fin. La cérémonie qui aboutira à la désignation du successeur du dernier chef traditionnel, Oyédékpo, a eu lieu samedi 24 août dernier dans ce village situé dans la commune de Savè.

Selon Félix Chabi Adimi, président du comité d’organisation, il faut que le village continue d’être dirigé sur le plan traditionnel selon les normes établies par l’ancêtre fondateur de cette chefferie. Le respect de ces normes, ajoute-t-il, « garantit l’équilibre du pouvoir traditionnel, source de paix sociale, d’harmonie, de concorde et de force qui ont toujours fait de Kaboua une référence incontestable et même incontestée dans tout le pays de Shabè ».
Un bœuf a été offert en sacrifice à Babaguidaï, légendaire personnage disparu en 1742 à Kaboua, laissant après lui une chaîne dont la longueur n’a jamais été dévoilée. « Ce fut effectivement en ce lieu que disparut mystérieusement sous terre en 1742 notre illustre ancêtre, laissant sur cette place même, une chaîne tout aussi mystérieuse dont personne ne connaît la longueur et qui sort de terre sous l’effet de rite sacré qu’effectue le gardien du temple», raconte Félix Adimi.
Avant de sacrifier le bœuf à l’ancêtre Babaguidaï, le gardien de la chaîne mystérieuse, Agani Babaguidaï, et Majesté Assèkè Kabiéssi Babaguidaï II, suivis des autres chefs traditionnels se sont prosternés devant la case qui abrite ladite chaîne. Ils ont formulé, à tour de rôle, les vœux de santé, de paix et de prospérité.
Depuis la disparition mystérieuse de Babaguidaï, quinze de ses descendants se sont succédé au trône jusqu’en mars 2017 où disparut le dernier dépositaire. Félix Adimi souligne que ce sont les descendants de ce mystérieux personnage qui règne également au trône de Balè des villages Shabè près de Savè.
C’est dire que l’histoire des Shabè est liée à celle de Babaguidaï. Cette histoire a fait l’objet de débat au centre des jeunes et de la culture de Kaboua.

 

Culture 31 août 2018


Commune de Malanville: 40 motos offertes aux élus communaux et agents de la mairie

Vingt-cinq élus communaux et quinze membres du personnel de la mairie de Malanville ont été dotés de motos, mercredi 29 août dernier. L’importance de ces engins comme outil de travail pour leurs bénéficiaires, a indiqué le maire Inoussa Dandakoé, n’est plus à démontrer. Selon lui, ils leur permettront de se déplacer facilement et d’exécuter les missions et tâches à eux confiées pour le bonheur des usagers de la mairie de Malanville. Il les a exhortés à en faire un bon usage.

Avant cette cérémonie de remise de motos, c’est la Police républicaine de la commune qui avait été outillée en sabots. C’est dans le but de lutter contre les stationnements anarchiques des camions dans la commune. Au total, la mairie a fait fabriquer huit sabots qu’elle a mis à la disposition de la police. Ce qui réduira les accidents dus à ces stationnements, le long de la route nationale inter-Etats n° 2 dans la ville et certaines de ses rues?

 

Société 31 août 2018


Dialogue social au ministère des Infrastructures et des Transports: Alassane Séidou invite les travailleurs à aplanir leurs divergences
[caption id="attachment_30576" align="alignnone" width="1024"]Le ministre Alassane Séidou lors de la session du comité sectoriel du dialogue social du Mit[/caption]

Après un long silence, aussi bien les travailleurs du ministère des Infrastructures et des Transports (Mit) que des structures sous tutelle tiennent depuis, ce jeudi 30 août à Cotonou, la session de leur Comité sectoriel du dialogue social (Csds). Les travaux de cette session prennent fin ce jour, avec des engagements pour aplanir les divergences et régler les problèmes.

« La situation de l’homme est telle qu’il ne peut rien réussir avec ses semblables sans échanger et dialoguer ». Tel est le propos liminaire du ministre des Infrastructures et des Transports, Alassane Séidou, au lancement des travaux du Conseil sectoriel du dialogue social (Csds), ce jeudi à Cotonou. Pour lui, les relations entre l’administration et les responsables syndicaux doivent être cordiales, conviviales et sans accroc. Cela s’entend quand on sait que depuis 2016 aucune session dudit comité n’a pu avoir lieu dans ce ministère. 

Le ministre s’est évertué àrappeler aux uns et aux autres le bien-fondé du dialogue social. « L’assurance du meilleur devenir de toute organisation dépend fondamentalement de ce moyen puissant qu’est le dialogue », dit-il. En plus, il précise qu’il s’agit d’une vertu que tous doivent cultiver chaque jour car, il reste et demeure le seul mode opératoire pour résoudre les problèmes dans le temps et dans l’espace, tout en préservant la continuité du service public et l’intérêt général de la nation. Le dialogue social, poursuit-il, recouvre tout ce qui favorise la compréhension entre les différentes composantes de la société. Plus loin, il complète que le dialogue social est un système performant de relations sociales, une source d’efficacité économique et sociale, de progrès durable pour les entreprises, pour les salariés et pour la société dans son ensemble. L’objectif du dialogue social est de favoriser le consensus et la participation démocratique au sein des principales parties prenantes impliquées dans le monde du travail.
C’est après ces exhortations que tous les travailleurs réunis au sein de leurs syndicats ont démarré l’examen des points inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit notamment de l’étude et de l’adoption du rapport des travaux de la session ordinaire de l’année 2016, l’évaluation de la mise en œuvre du relevé des décisions issues de la session ordinaire de l’année 2016, la réception et l’étude des nouvelles revendications des travailleurs et l’adoption des décisions y relatives. Ainsi, « Cette session permettra d’aplanir les divergences et de régler pacifiquement les problèmes à travers les différents points inscrits à l’ordre du jour », a laissé entendre le ministre.
Le représentant des syndicats du secteur des Infrastructures et des Transports, Athanase Hounsou, espère que les conclusions qui vont sortir de cette session seront rigoureusement respectées aussi bien par les partenaires sociaux que par l’administration. Il a assuré que les syndicats de ce secteur ne sont pas réfractaires aux réformes entreprises par le président Patrice Talon. « Mais ils souffrent de ce que le pouvoir ne les associe pas vraiment ni suffisamment », a déploré Athanase Hounsou?

Société 31 août 2018


Accès à l’électricité: De grands pas vers l’autonomie énergétique
[caption id="attachment_30575" align="alignnone" width="1024"]Une installation de production électrique[/caption]

Depuis deux ans, avec les réformes et les actions, les délestages qui étaient le lot quotidien des abonnés de la Société béninoise d’énergie électrique sont conjugués au passé. La situation s’est considérablement améliorée, avec la volonté affichée du président Patrice Talon et de son gouvernement.

Le Bénin est déficitaire en énergie électrique depuis plusieurs décennies. La demande étant largement supérieure à l’offre. Les coupures intempestives dans la fourniture de l’énergie électrique faisaient le lot quotidien des abonnés de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). Cette situation a rendu exsangue l’économie locale, incapable de se développer, faute d’énergie électrique suffisante, vitale pour l’activité économique en général. 

Jean-Claude Dona Houssou, ministre de l’Énergie, explique que « Depuis pratiquement 1960, nous avons un taux de couverture qui avoisine les 50 %, en général dans les grandes villes, et dans le milieu rural inférieur à 7 % ».
Pour rompre avec cette tradition, le ministre affirme que le gouvernement a décidé de faire autrement les choses en opérant «des choix pertinents, des actions pertinentes assorties de financements conséquents ». Une détermination marquée par la volonté de couvrir le territoire national en termes d’énergie. Le secteur porté en priorité dans les actions inscrites au Programme d’action du gouvernement, représente près de 10 % de ce programme quinquennal.
L’ambition affichée par chef de l’État, c’est de consolider durablement le secteur. Une volonté forte traduite en actes vécus et bien appréciés par les populations. « Depuis plus de sept mois que je suis ici, il y a très peu de coupure d’électricité, de baisse et autres. On n’a jamais connu cela », témoigne un vendeur dans une poissonnerie à Aïbatin (Cotonou), qui affirme que tout va bien en matière d’électricité.
Comme lui, Michel Glidja, un soudeur installé dans un autre quartier de Cotonou, reconnaît qu’en matière d’énergie, « c’est mieux actuellement que par rapport au passé ».
Françoise Agassoussi, restauratrice, est également de cet avis. Elle affirme : « Depuis deux ans, j’ai remarqué que cela s’est amélioré ». Elle se réjouit de la stabilité et de la disponibilité de l’énergie, autant à la maison qu'à la boutique. « Je ne me plains pas du tout », poursuit-elle.

Énergie en quantité et en qualité

Dans les ménages et dans les unités de production, l’énergie est à présent disponible en continu, en quantité souhaitée et en qualité appropriée. Pour en arriver là, il a fallu relever des défis.
Laurent Tossou, directeur général de la Sbee, explique les actions engagées à court terme pour ce résultat. Dans le secteur de la production thermique, il y a eu la location de centrales dans un premier temps pour mobiliser les capacités de production de plus de 180 Mégawatts. « L’état des lieux présentait une situation catastrophique sur le plan de la disponibilité de l’énergie électrique, on était en plein délestage», rappelle-t-il.
« La production a été répartie sur toute l’étendue du territoire national, mais concentrée au niveau de Maria-Gléta et des centrales thermiques de la Sbee », indique Laurent Tossou.
Le pays dépendant à plus de 90 % de l’importation du Nigeria, la deuxième action dans ce secteur de production de l’énergie, a été la signature d’un contrat avec un privé qui nous fournit de l’énergie électrique à partir du Nigeria pour une puissance de 60 mégawatts. « Ces deux actions ont permis aujourd’hui d’assurer la continuité dans la fourniture de l’énergie électrique à partir de la disponibilité qui est aujourd’hui assurée », précise Laurent Tossou.

Des projets en cours…

Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie, souligne qu’en moins de deux ans, les Béninois ont dû constater le bond qualitatif et quantitatif qui a été fait à travers les différentes dispositions mises en place. Pour lui, les actions de recours à la location de groupes ont pour vocation d’appuyer le court terme. Il précise que ces actions sont déjà en cours de démobilisation, parce que le gouvernement travaille déjà sur les moyen et long termes.
Des projets sont effectivement conduits en matière de réformes politiques et de renforcement institutionnel sur le plan prospectif pour asseoir l’autonomie énergétique. Des négociations sont en cours, assure Laurent Tossou. « Un processus de recrutement a été lancé et a contribué au choix de trois entreprises qui sont des producteurs indépendants d’électricité avec lesquelles nous faisons aujourd’hui les négociations qui seront finalisées ce mois-ci. Les conventions de concession et les contrats d’achat d’électricité pour une capacité de 120 MW supplémentaires », indique-t-il.
Le directeur général de la Sbee cite également la construction d’une centrale thermique à
Marie-Gléta qui, affirme-t-il, à partir du premier semestre 2019, devra fournir 120 MW d’énergie dans le réseau. Des centrales solaires sont également prévues dans le cadre du deuxième compact du Millennium challenge account, qui appuie le gouvernement en la matière. 45 MW sont envisagés à cet effet, à accrocher au réseau de la Société béninoise d’énergie électrique. Il cite la centrale solaire à construire à Pobè, qui apportera 20 MW sans oublier les centrales hors-réseau.
Le pays, grâce à ses actions, fait de grands pas vers l’autonomie énergétique, voulue par le président de la République, Patrice Talon?

Société 31 août 2018


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