La Nation Bénin...
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Adrien Huannou[/caption]L’Institut de mathématiques et de sciences physiques de Dangbo accueille, du 21 au 23 août, un colloque sur le pays Wémè. C’est une initiative du directeur du Centre international de recherches et d’études francophones (Ciref), Adrien Huannou, qui vise à faire la lumière sur le passé et le présent de la Vallée de l’Ouémé et esquisser les grandes lignes de son développement.
Faire mieux connaître l’histoire, le patrimoine culturel ainsi que les potentialités touristiques et économiques de la vallée de l’Ouémé ; examiner les voies et moyens de mettre ces potentialités au service du développement de la région ; publier un ouvrage de référence qui sera un outil incontournable pour toute personne s’intéressant à n’importe quel aspect du pays Wémè. Tels sont les objectifs du colloque sur le pays Wémè qui s’ouvre demain à Dangbo.
Pour Adrien Huannou, directeur du Ciref et initiateur de ces assises, il faut entendre par «pays Wémè», le terroir socioculturel communément appelé «la Vallée de l’Ouémé», en l’occurrence les quatre communes que sont Dangbo, Adjohoun, Bonou et Aguégués. Le colloque portera sur le thème : « Le pays Wémè d’hier à demain : Histoire, culture et développement ».
Il sera question, précise-t-il, de révéler l’histoire du pays Wémè, de donner l’explication du terme «Wémènou», d’aborder la question du peuplement du pays Wémè, d’évoquer le présent de cette région, de révéler les us et coutumes, de parler le «Wémègbé» méconnu de nombreux Wémènou qui ont quitté la vallée.
Ce colloque sera décliné en trois volets. Le volet intellectuel prend en compte diverses communications sur différentes disciplines notamment l’histoire et la sociologie, les langues, arts et cultures, l’économie et le développement.
Le volet touristique consistera en la visite de lieux historiques dont des musées et cours royales, des sites touristiques, des sites à caractère économique à l’instar des sources d’eau minérale et thermale.
Le volet exposition sera consacré au vernissage des travaux réalisés sur le «pays Wémè» dans toutes les disciplines scientifiques, qu’ils soient publiés ou inédits. Sont attendus à ces assises, des chercheurs et étudiants de toutes les disciplines scientifiques, des autorités politiques et administratives et bien d’autres épris du développement du pays Wémè.
Gustave ASSAH distingué[/caption]À la faveur de la deuxième édition de la Nuit des «Oscars des élites», samedi 18 août dernier, Gustave Assah, ancien président de Social Watch Bénin, a été récompensé comme modèle de promotion des valeurs éthiques et morales. Une occasion pour le récipiendaire de lancer un appel à tous les Béninois de promouvoir l’éthique, la bonne gouvernance et la citoyenneté active.
Gustave Assah, ancien président de Social Watch Bénin, et président du Comité de pilotage de la Plateforme des réseaux Social Watch d’Afrique de l’Ouest, a reçu samedi dernier à Cotonou, la distinction des «Oscars des élites».
Le récipiendaire a d’abord félicité les organisateurs pour l’initiative. « C’est une bonne innovation qui met en exergue toutes les entreprises qui font des efforts parfois impressionnants et, pour lesquels il n’est pas souvent accordé des attentions de décoration », a-t-il déclaré. S’adressant au promoteur, il affirme avoir compris le message qui porte, selon ses dires, sur la promotion de l’éthique, de la bonne gouvernance et de la responsabilisation des acteurs.
Gustave Assah saisit par ailleurs cette tribune pour lancer un appel à tous les Béninois, de la nécessité de faire preuve d’éthique, de bonne gouvernance, et de citoyenneté active. Ce qui l’intéresse, a-t-il dit, c’est d’abord l’observation qu’il fait de la vie actuelle. Ce qui l’amène, poursuit-il, à envoyer un message de paix et de proximité au chef de l’État et à tout le Bénin. C’est également un message de veille notamment pour que, dit-il, « la politique ne prenne pas en otage le développement ».
Gustave Assah estime que le chef de l’État a montré en deux ans et demi qu’il faut des réformes. Mais il dit regretter que le peuple sente que son leader n’est pas proche de lui. En conséquence, il l’invite à se rapprocher davantage de son peuple. « Le peuple réclame son président vienne rester avec lui et que ces actions visent beaucoup plus la solution à ces préoccupations », lance-t-il, avant de remercier le président de la République pour ce qu’il fait déjà, et réclame un regard « plus bienveillant » vis-à-vis du peuple.
La «Nuit des Oscars des élites» est une soirée de distinction pour récompenser le mérite des meilleurs acteurs ayant non seulement contribué à la promotion des valeurs éthiques et morales, mais surtout œuvré au rayonnement du tissu socio-économique national, et qui ont promu les valeurs éthiques et morales. Au total, une vingtaine de distinctions a été décernée au cours de cette deuxième édition.
vue partielle des parItcipants à la séance[/caption]Le Conseil national pour le dialogue social (Cnds) a ouvert sa deuxième session extraordinaire, vendredi 17 août dernier à l’infosec de Cotonou. Au cœur des échanges qui durent huit jours, la crise sociale passée et les mesures à prendre pour une rentrée scolaire apaisée.
Les travaux de la deuxième session extraordinaire du Conseil national pour le dialogue social (Cnds) ont démarré en présence des secrétaires généraux des centrales et confédérations syndicales ou de leurs représentants telles que la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin), la Centrale des syndicats unis du Bénin (Csub), la Centrale des syndicats de secteur privé parapublic et informel du Bénin (Cspib)…
Le président du Cnds, Guillaume Attigbé, a indiqué que cette session se tient après la crise sociale de près de quatre mois connue en début d’année. Il s’avère impérieux de se retrouver, à quelques semaines d’une rentrée scolaire, pour évaluer les mesures préconisées par le Cnds au cours de la précédente session. Il est aussi question de connaître des dispositions qui sont en train d’être prises à différents niveaux et tirer les leçons qui s’imposent.
Dans cette situation d’une « extrême délicatesse », affirme Guillaume Attigbé, le Cnds dans son rôle d’anticipation des conflits et autres mouvements sociaux, doit évidemment jouer sa partition en vue d’une rentrée scolaire apaisée. « Le cadre de dialogue social qu’est le Cnds, a pour vocation d’anticiper les mouvements sociaux dont les conséquences sont de nature à remettre en cause la cohésion nationale et à mettre en péril l’intérêt supérieur de la nation », a-t-il indiqué.
Les conseillers vont examiner plusieurs dossiers dont l’adoption du guide de campagne relatif aux textes fondamentaux du Cnds, dont la vulgarisation doit se poursuivre et couvrir les douze départements du Bénin ; la poursuite et la conclusion des échanges sur le Cadre national du dialogue social qui prend en compte les structures de base, sectorielles, départementales et les branches d’activités ; les échanges sur la situation sociale du pays. Il en appelle donc à l’assiduité et à la ponctualité des uns et des autres pour la réussite de la session.
Guillaume Attigbé a rappelé que depuis 2016, le Bénin connaît des réformes qui embrassent plusieurs secteurs de la vie nationale. « L’arsenal juridique en matière sociale est en train de subir de profondes modifications qui, à tort ou à raison, sont qualifiées de progrès ou de recul », affirme le président du Cnds, Guillaume Attigbé. Pour permettre aux conseillers de mieux appréhender les tenants et les aboutissants de certaines de ces réformes, il est prévu deux communications dont l’une porte sur les innovations contenues dans la loi n°2017-05 du 29 août 2017 fixant les conditions et la procédure d’embauche, de placement de la main-d’œuvre et de résiliation du contrat de travail en République du Bénin et l’autre sur les commissions administratives paritaires prévues par la loi n°2015-18 du 1er septembre 2017 portant statut général de la Fonction publique.
Guillaume Attigbé n’a pas passé sous silence les efforts que les conseillers fournissent individuellement et collectivement pour asseoir les bases du Cnds dont le rôle dans la création et le maintien de la paix sociale n’est plus à démontrer. Le Conseil, souligne son président, constitue un cadre approprié pour impliquer davantage les partenaires tripartites aux résolutions issues des négociations collectives. Son existence est le gage d’une plus grande légitimité sociale des mesures retenues de façon consensuelle par les partenaires tripartites par rapport aux conditions économiques et sociales du pays, d’après Guillaume Attigbé.

Le Bureau exécutif national de l’Association des mouvements pour le développement du Bénin (Amdb) a organisé, samedi 18 août dernier, une journée de réflexion portant sur la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (Pag). C’était au complexe scolaire de Toviklin, dans le département du Couffo, où les militants ont réitéré l’engagement à soutenir le président Patrice Talon.
Avec l’adhésion d’autres organisations, l’Association des mouvements pour le développement de Dogbo créée en octobre 2015, a désormais une envergure nationale en devenant Association des mouvements pour le développement du Bénin (Amdb). Une trentaine de mois après l’accession au pouvoir du président Patrice Talon dont ils avaient suscité la candidature à la dernière présidentielle, les militants de l’Amdb ont marqué une pause, samedi dernier à Toviklin, pour réfléchir sur la mise en œuvre du Pag 2016 - 2021.
Les travaux de réflexion ont été menés au sein de trois différents ateliers thématiques. Le premier atelier s’est penché sur « Le niveau de compréhension du Pag, par la jeunesse du Couffo », le deuxième s’est occupé de « La perception de la politique du président Talon axée sur la rupture et le nouveau départ » et le troisième et dernier atelier, sur « Les propositions de méthodes pour accompagner la politique du chef de l’Etat ».
Un rapport général a été produit au terme des travaux et sera déposé sur la table du gouvernement. « Par ce genre d’initiative, le gouvernement peut se faire une idée de ce que pensent les populations de sa vision de développement du pays », a retenu Aziz Sossou, président de l’Amdb. C’était à l’ouverture des travaux marquée par la présence de plusieurs personnalités dont le maire de Toviklin, Rigobert Tozo. Le comité d’organisation de la journée de réflexion a été présidé par Achille Komaclo.
Saluant le bilan de ce qui se fait dans le cadre de la mise en œuvre du Pag, les militants de l’Amdb ont retenu que « S’il faisait déjà bon vivre au Bénin, il y fait aujourd’hui mieux vivre ». Les éléments de cette appréciation, selon eux, sont la lutte contre la corruption, les réformes et les nouvelles cartes administrative et sécuritaire, la fin du délestage et les chantiers pour l’autonomisation du Bénin en énergie électrique. Aussi ont-ils évoqué l’assainissement en cours des secteurs pharmaceutique et de la santé ainsi que le démarrage du projet Asphaltage et les chantiers des actions sociales. Le maire de Toviklin ajoutera à cette liste, les travaux routiers en cours et le vaste projet de fourniture d’eau à tous potable. A la suite de ce bilan, le maire et le président de l’Amdb ont appelé tous à leur emboîter le pas en soutenant le Pag. « Soutenir ce programme, c’est soutenir nos vies », souligne le maire Rigobert Tozo.
« A l’Amdb nous décernons au gouvernement et à son chef un immense carton blanc pour tous leurs efforts et un vaste carton vert pour la poursuite du vaste chantier de développement auquel il s’attelle depuis Avril 2016 », a laissé entendre à son tour Aziz Sossou, président de l’Amdb sous les applaudissements des participants à la journée de réflexion. Mais, l’Amdb est allée plus loin en réitérant non seulement « son soutien indéfectible » à son leader, le président Patrice Talon, et à l’équipe gouvernementale, mais aussi en gageant que « la jeunesse du Couffo est prête à aller aux cotisations pour aider à la réalisation du Pag ».
Jean Kokou Zounon, porte-parole Fsp (au micro), lors de sa déclaration[/caption]Les membres du Front pour le sursaut patriotique (Fsp) ont organisé une conférence publique, vendredi 17 août dernier à Cotonou. Ils se sont prononcés à l’occasion sur plusieurs sujets qui défraient la chronique dont la nouvelle charte des partis politiques, le code électoral en étude à l’Assemblée nationale, les dangers de l’importation et l’utilisation des pesticides comme le glyphosate au Bénin, les résultats des examens scolaires, le verdict du procès contre Laurent Mètongnon et ses coaccusés.
Selon Jean Kokou Zounon, porte-parole du Fsp, la nouvelle charte des partis politiques et le code électoral en étude au parlement constituent des « lois anticonstitutionnelles ». A ce propos, il exige le maintien en l’état des lois existantes. La situation politique, souligne-t-il, est préoccupante pour le peuple et éprouvante pour les pauvres.
Par rapport à l’utilisation des pesticides et ses impacts sur l’environnement et les hommes, le Fsp s’inspire du verdict du procès contre Mosanto pour inviter le gouvernement béninois à suspendre l’importation du glyphosate et propose qu’une commission d’enquête indépendante connaisse des effets de ce produit phytosanitaire sur la santé des Béninois. « Les cotonculteurs sont exposés aux pesticides qui sont déversés en quantité sur le sol béninois », a-t-il déclaré.
Analysant les contre-performances aux différents examens nationaux, le Fsp estime que le manque de moyens logistiques et matériels et la qualité de l'enseignement constituent les problèmes du système éducatif béninois. Pour les membres de ce regroupement politique, les autorités feraient ‘‘la sourde oreille face aux doléances des enseignants’’. Jean Kokou
Zounon, souhaite un dialogue franc entre les acteurs de l’éducation afin que l'enseignement s'adapte aux réalités et à l'environnement du pays. « Le Fsp exige la satisfaction des revendications des enseignants, le respect de leurs droits syndicaux et la revue de toute la politique éducationnelle du pays », a-t-il souligné.
Par rapport au verdict de l’affaire de placement de fonds de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) à la Banque internationale du Bénin (Bibe), le Fsp s’insurge contre la condamnation de Laurent Mètongnon et de ses coaccusés et exige leur libération.
Actualités 20 août 2018
Les jeunes et cadres de la Vallée de l’Ouémé[/caption]Les jeunes et cadres de la Vallée de l’Ouémé se disent déterminés pour la réussite du Programme d’action du gouvernement. Ils ont exprimé cet engagement à la faveur d’une rencontre tenue, samedi 18 août dernier à la Maison des jeunes de Dangbo, à l’initiative de Bienvenu Koudjo, directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
Les jeunes et cadres de la Vallée de l’Ouémé s’engagent à œuvrer pour la mise en œuvre efficiente du Programme d’action du gouvernement (Pag) en général et des différents projets de développement de leur région en particulier. Ils ont tenu une rencontre à cet effet, samedi 18 août dernier à la Maison des jeunes de Dangbo, au cours de laquelle ils ont affirmé leur détermination à accompagner le président de la République dans les chantiers et réformes engagés.
La manifestation a été initiée par le directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, natif de la région. Bienvenu Koudjo dit avoir été sidéré par l’ambition du chef de l’Etat, Patrice Talon, visant à remettre notre pays sur orbite. Il a noté en lui un homme de vision qui voit plus loin et veut entrer dans l’histoire du Bénin, et qui est toujours soucieux du mieux-être de la population et surtout des couches les plus déshéritées. Cette ambition du président de la République a été clairement déclinée en projets dans le Pag visant à hisser le Bénin au rang des pays développés. Ce programme prend en compte la région de la Vallée de l’Ouémé qui bénéficie de plusieurs projets de développement, salue Bienvenu Koudjo. Il cite, entre autres, les projets d’électrification rurale avec l’énergie solaire, d’adduction d’eau potable, le retour des cantines scolaires dans les écoles maternelles et primaires pour faire de l’éducation pour tous une réalité, l’autonomisation des femmes de la Vallée à travers le Projet commune du millénaire (Pcm) à Bonou et le chantier d’aménagement et de bitumage en double voie de l’axe Porto-Novo - Akpro-Missérété en cours de réalisation et devant permettre de rallier facilement les cinq communes de la Vallée de l’Ouémé.
Bienvenu Koudjo félicite le chef de l’Etat, Patrice Talon pour toutes ses actions, et lance un appel aux maires des cinq communes de la Vallée à saisir l’occasion pour sortir les autres projets de développement qu’ils ont à leur niveau afin que les cadres puissent les accompagner et les faire porter au niveau du gouvernement pour étude et exécution. Il souhaite la réalisation d’un projet de désenclavement des zones déshéritées de la basse-vallée de l’Ouémé par le raccourci de la route Dangbo - Akassato (commune d’Abomey-Calavi).
Patrice Talon à encourager
Pour le directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, un tel président de la République qui se bat au quotidien pour le mieux-être de sa population mérite d’être encouragé. Patrice Talon doit être accompagné et soutenu par tous afin d’aller encore plus loin. C’est pourquoi, Bienvenu Koudjo dit avoir initié cette rencontre de toutes les filles et fils de la région Wémè.
Selon lui, le chef de l’Etat a fait preuve de bonne gouvernance en décidant, dans son message du 31 juillet dernier, à la veille du 58e anniversaire de l’indépendance du Bénin, de ne pas organiser le référendum induit par la prise en compte de la proposition d’amendement constitutionnel par les trois quarts des députés lors de leur vote du 5 juillet dernier, dans le souci de faire économie au pays. Il a rejeté l’organisation du vote référendaire afin de consacrer la dizaine de milliards F Cfa que devrait coûter le scrutin, à la satisfaction des besoins vitaux des populations du Bénin. L’aboutissement de la réforme de modification de la loi fondamentale du Bénin permettra au chef de l’Etat d’avoir les coudées franches pour concrétiser ses nobles ambitions pour le développement du Bénin traduites dans le Pag.
Le directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a été appuyé, dans son intervention, par plusieurs personnalités de la Vallée de l’Ouémé dont le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serge Ahissou ; les députés Paulin Gbénou et Justin Agbodjété et le maire de Dangbo, Mathias Kouwanou.
Le Président de l'und entourés des membres du bureau (1)[/caption]La coalition Union nationale démocrate (Und) vient de naître. Composés d’une vingtaine de partis et mouvements politiques, elle se réclame de la mouvance et entend se positionner comme une force nationale de soutien aux actions du chef de l’Etat, Patrice Talon. Elle s’est officiellement présentée au peuple, samedi 18 août dernier à la Place du Non-Retour de Ouidah.
Une nouvelle classe politique compétente du nouveau départ pour le développement socio-économique et culturel du Bénin, c’est la vision de l’Union nationale démocrate (Und) qui a fait sa sortie officielle, samedi dernier à Ouidah. « L’Und est un regroupement de jeunes et de partis qui ont travaillé à l’avènement du président Patrice Talon. Elle se veut un pionnier dans le soutien des actions du chef de l’Etat », a indiqué le président du comité d’organisation des assises, Ulrich Gbaguidi.
Il a rappelé que c’est la jeunesse qui a été à l’avant-garde de la campagne et de la victoire du chef de l’Etat en 2016. C’est cette même jeunesse qui s’est réunie pour mettre sur les fonts baptismaux l’Union nationale démocrate. « La jeunesse adhère aux actions du chef de l’Etat », a-t-il clamé. Les représentants départementaux de la vingtaine de partis et mouvements politiques membres de l’union ont appuyé ces déclarations et exprimé leur engagement.
S’exprimant au nom des partis et mouvements politiques de l’Atlantique, Victorin Kpossou a réaffirmé l’adhésion des militants de l’Atlantique dans l’alliance Und pour soutenir les actions du président qui incarne l’idéal de gouvernance.
Président du Parti des Forces engagées pour la Démocratie, Dieu-donné Assouvi a exprimé le ferme engagement des cadres et jeunes du Couffo et du Mono dans l’Und pour appuyer la dynamique de développement du chef de l’Etat.
Les jeunes regroupés dans le mouvement «Osons rompre», le cadre de concertation de la Jeunesse et de l’Union des jeunes de la mouvance (Ujm) et autres, ont également donné de la voix pour réaffirmer leur détermination et leur disponibilité pour le rayonnement de l’Und.
Précisant le but et les perspectives de la nouvelle coalition, le président de l’Und Augustin Vidégla, fait savoir que l’Und veut, aux côtés du gouvernement du Nouveau départ, redonner espoir en l’avenir. Elle ambitionne alors de consolider sa base sur tout le territoire, de former les jeunes à la bonne gouvernance et de donner une forte majorité aux élections législatives de mars 2019 pour mieux soutenir les actions du gouvernement. « Avec l’avènement du président Patrice Talon en avril 2016, une nouvelle ère de gouvernance au Bénin a été instaurée avec, à la clé, le Programme d’action du gouvernement et les réformes économiques et politiques. dont la réforme du système partisan », a-t-il martelé. Selon lui, un parti politique responsable doit disposer de compétences pluridisciplinaires et multisectorielles. D’où l’intérêt de cette coalition qui s’engage à apprendre à travailler ensemble et à fédérer les énergies, les stratégies et les compétences aux fins de la construction d’un développement fort.
La cérémonie a connu la participation de plusieurs autres mouvements, partis et coalition politique dont la coalition Bénin en route.
Le ministre Gaston Dossouhoui échangeant avec les riziculteurs de Gouka[/caption]Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui, était dans la vallée Zankoumando, à Gouka commune de Bantè, mercredi 15 août dernier, où il a pu constater de visu les efforts des producteurs de riz et de soja. Il en a profité pour expliquer à ces derniers les ambitions du gouvernement dans le domaine agricole.
La riziculture augure de beaux jours à Bantè. Les efforts du groupement Arikogbon dans l’arrondissement de Gouka en donnent l’assurance. Sur un périmètre de plus de cinq hectares, des ‘’femmes leaders’’ déploient toute leur énergie pour contribuer à la sécurité alimentaire au Bénin. Elles n’ont pas attendu de grands moyens avant de faire des merveilles en termes de production rizicole.
« C’est un effort colossal qui est fait par ces braves femmes pour maîtriser l’environnement et arriver à se confectionner de petits casiers de riz à des niveaux divers d’aménagement », apprécie le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui. Il ajoute : « Même si le riz est semé presqu’à la même date, les capacités financières individuelles ont démontré sur le périmètre les variations que nous avons observées en termes d’entretien, de fumure, et les chances d’avoir de bonnes récoltes ».
Ici, le dynamisme des producteurs est perceptible, mais la commune manque d’équipements techniques pour révéler tout son potentiel agricole. Yvette Agbalohoun, porte-parole des femmes leaders, énumère les besoins du groupement : « Nous manquons de tracteurs, de fourrage, d’aires de séchage, de bottes, de décortiqueuses, d’engrais… ».
La capitalisation agricole reste encore faible à Bantè. L’accès aux équipements agricoles, et les facilitations d’accès aux facteurs de production sont des demandes constantes. La visite du ministre vient à point nommé.
« En venant sur ce bas-fonds, je voudrais aussi donner la preuve que le gouvernement a choisi de faire une diversification agricole réelle et de donner à chaque commune son potentiel agricole nécessaire en vue d’un maximum de rendements et couvrir les besoins nationaux », soutient-il. Evoquant les capacités agricoles de la commune, il indique : « Bantè n’est pas fait pour produire du coton, mais la commune peut exceller dans la production du cajou, de l’igname, du riz, du maïs, etc. ».
Il explique la méthode du gouvernement pour accompagner les producteurs. « En choisissant la date du 15 août, jour de la montée de la Vierge Marie au ciel pour visiter les femmes leaders de Gouka, je voudrais prendre date avec elles », indique le ministre.
Ces assurances peuvent désormais apaiser ceux qui estiment que le chef de l’Etat porte peu de considération à Bantè. Fernand Gbaguidi, homme politique, en est convaincu. « Le chef de l’Etat n’a jamais considéré un coin de son pays comme une ligne rouge. Il ne fait pas des promesses non réalisables ; bientôt, votre champ de riz va changer ; il ne nous reste qu’à croire en son programme d’action et à nous mobiliser pour le soutenir », exhorte-t-il.
Engagement
Le passage du Maep à Gouka, quoique bref, annonce déjà de bons signaux. « Vous aurez de mes nouvelles bientôt. Ainsi vous saurez que le gouvernement ne fait pas de promesses dans le vide », rassure le ministre qui en profite pour expliquer les programmes en cours et la vision du gouvernement au profit de Bantè. « Nous allons vous accompagner selon nos moyens ; ne vous fiez pas aux rumeurs », insiste-t-il.
Gaston Dossouhoui donne quelques conseils pratiques aux producteurs pour améliorer leurs rendements. « Le tout ne suffit pas d’attendre le gouvernement. Vous devez mettre en place une bonne organisation pour la production et l’écoulement de vos stocks. Si le gouvernement doit aménager votre périmètre rizicole et le rendre davantage viable, tout dépendra de votre organisation », exhorte-t-il.
L’essentiel des aménagements que prévoit le gouvernement dans les Collines sont concentrés sur Bantè. Si la commune présente un bon profil pour la production du cajou et du riz, elle s’illustre également dans la production du soja. L’étendue du champ d’Edmond Affognon, situé à Tchambala à 8 km de Bantè, en est un témoignage éloquent. Il s’agit d’un périmètre de quatre hectares de productions diversifiées avec comme culture principale, le soja. Encore huit semaines et il pourra récolter. L’effort de ce producteur, la quarantaine, est salué par le ministre de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui. « Je suis venu t’encourager pour les productions que tu développes. C’est dans l’effort que les producteurs pourront bénéficier de la subvention de l’Etat », dit-il au producteur.
Sur place, le ministre lui a donné quelques orientations techniques pouvant l’aider à améliorer sa productivité. « Produisez selon vos capacités afin d’obtenir de très bons rendements. Mon soutien ne vous fera pas défaut », a-t-il promis.
Les producteurs doivent saisir cette perche pour battre le record. « Quand nous aurons installé de grandes unités pour l’aliment de bétail en 2019, nous aurons besoin du soja pour la croissance des bovins, des lapins, des bœufs… », annonce le ministre.
Le ministre vante les bienfaits du soja. « Le soja, c’est de la viande gratuite. Ça soigne les enfants et améliore leur faculté à réfléchir. Il faut produire pour vendre. Et le marché béninois est un grand demandeur », insiste-t-il.
Gaston Dossouhoui en a profité pour expliquer les ambitions agricoles du gouvernement aux producteurs. « Le président de la République dirige le Bénin avec un programme cohérent. Il a pris du recul pour penser le développement du pays, région par région. Il a une attention particulière pour l’agriculture », explique-t-il.
De quoi dissiper les inquiétudes des uns et des autres. Le maire de la localité, Innocent Akobi, exprime son soulagement. « J’étais jaloux que le chef de l’Etat soit en train d’injecter des milliards dans le grand Nokoué sans penser à Bantè. La descente du ministre de l’Agriculture chez nous ; augure de bonnes perspectives et j’en suis heureux », laisse-t-il entendre.
Sur le volume des superficies agricoles à aménager dans les Collines, la commune de Bantè seule a plus des deux tiers. Les aménagements annoncés pourront doubler, voire tripler sa capacité de production agricole.
Les conseillers du Cnds en pleine concentration [/caption]Le Conseil national pour le dialogue social (Cnds) a ouvert ce vendredi 17 août, sa deuxième session extraordinaire à l’Infosec de Cotonou. Cette session, selon les propos du président du Conseil national pour le dialogue social, Guillaume Attigbé, va examiner plusieurs dossiers.
Entre-autre, l’adoption du guide de campagne relatif aux textes fondamentaux du Cnds, dont la vulgarisation doit se poursuivre et couvrir les douze départements du Bénin, la poursuite et la conclusion des échanges sur le cadre national du dialogue social qui prend en compte les structures de base, sectorielles, départementales et les branches d’activités, les échanges sur la situation sociale du pays. Guillaume Attigbé rappelle que depuis 2016, le Bénin connaît des réformes qui embrassent plusieurs secteurs de la vie nationale.
« L’arsenal juridique en matière sociale est en train de subir de profondes modifications qui à tort ou à raison sont qualifiées de progrès ou de recul », affirme le président du Conseil national pour le dialogue social Guillaume Attigbé. Pour permettre aux conseillers de mieux appréhender les tenants et les aboutissants de certaines, il est prévu deux communications dont l’une porte sur les innovations contenues dans la loi n°2017-05 du 29 août 2017 fixant les conditions et la procédure d’embauche, de placement de la main d’œuvre et de résiliation du contrat de travail en République du Bénin. Pour cette session, les secrétaires généraux de certaines centrales sont présents, d’autres se sont faits représenter.
Société 17 août 2018
Le podium félicité par un responsable de la fédération de Taekwondo[/caption]Organisée par la Fédération béninoise de taekwondo, au centre Saint Ambroise de Djougou, l’édition 2018 de la Coupe du Bénin se conjugue au passé avec des fortunes diverses pour les ligues. Ainsi, c’est la ligue Atlantique-Littoral qui s’est adjugé le plus grand nombre de médailles. Avec 44 athlètes présents, elle a remporté 5 médailles d’or, 8 en argent et 9 en bronze en totalisant 102 points.
La ligue Ouémé-Plateau est arrivée à la deuxième place avec 11 médailles dont 6 en or, 4 en argent, et une en bronze avec un total de 65 points. Les taekwondokas venus des départements du Borgou et de l’Alibori se sont contentés de la troisième place avec un total de 8 médailles dont 2 en or, 3 en argent et autant en bronze.
La Ligue Zou-Collines occupe la quatrième place avec 5 médailles et 29 points tandis que les athlètes de l’Atacora-Donga avec seulement 3 médailles, passent devant ceux du Mono et du Couffo qui sont repartis avec une seule médaille de bronze.
Au terme des combats, le président de la Fédération béninoise de taekwondo, François Kouyami, s’est réjoui du niveau de la compétition. Il a invité les responsables de ligues à poursuivre le travail à leur niveau afin que cet art martial puisse révéler des athlètes qui pourront défendre valablement le Bénin lors des prochaines joutes continentales et internationales.