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Nouvelles

Championnats nationaux les cadets et juniors de handball: La compétition démarre demain
[caption id="attachment_30342" align="alignnone" width="1024"]Une phase de jeu de Handball[/caption]

Initialement prévue pour la semaine dernière, la phase finale des championnats nationaux de handball dans les catégories cadets et juniors aura finalement lieu du 14 au 19 août 2018 prochain à Bohicon. De sources proches de la Fédération béninoise de handball, ce report était intervenu à cause des candidats aux différents examens scolaires en attente des résultats. 

La compétition va démarrer ce mardi et regroupera les meilleures équipes des ligues régionales. Ainsi, Academia de Cotonou, Aso Modèle de Porto-Novo, Escurf de Zougbonou, Espoir de Parakou et Assec de Djougou vont s’affronter chez les filles dans la catégorie cadette.
Chez les garçons, ils seront six clubs en compétition. Il s’agit de Rac de Cotonou, Aso Modèle de Porto-Novo, Aso Baobab de Lokossa, Synergie de Bohicon, Espoir de Parakou et Assec de Djougou.
Dans la catégorie junior, six clubs chez les filles à savoir : Rac de Cotonou, Aso Modèle de Porto-Novo, Escurf de Zougbonou, Flambeau d'Abomey, Espoir de Parakou, Assec de Djougou vont s’affronter tandis que chez les garçons, on aura : Pélican de Cotonou, Aso Modèle de Porto-Novo, Aso Baobab de Lokossa, Flambeau d'Abomey, Béké de Bembèrèkè et Assec de Djougou, qui vont animer cette compétition.
Ces deux compétitions ont pour objectif, selon le président de la Fédération béninoise de handball, Antoine Bonou de détecter les meilleurs joueurs pour les équipes nationales et de favoriser le développement de cette discipline à la base. Ainsi, les jeunes handballeurs qui aspirent au haut niveau devront s’affirmer et prouver leur savoir-faire lors de cette compétition.

Sports 13 août 2018


Baccalauréat session 2018: Le Borgou et l’Alibori s’en sortent avec respectivement 29,66 et 21,92 %

A l’instar de leurs homologues des autres départements du Bénin, les candidats déclarés admissibles à l’examen du Baccalauréat, session de juillet 2018, du Borgou et de l’Alibori, sont attendus dans les différents centres, ce lundi 13 août. C’est pour les épreuves sportives, orales et facultatives.

Par rapport aux taux enregistrés, dans l’Alibori, il y a eu 590 candidats admissibles, soit 21,92 %. Trois centres de composition étaient ouverts dans ce département. Il s’agit des centres de Malanville, de Kandi et de Banikoara.
Dans le Borgou où il y avait 13 centres de composition, 3 242 candidats ont été déclarés admissibles. Ce qui fait un pourcentage de 29,66 % et relègue ce département à la 6e place sur 12. Pendant ce temps, l’Alibori se retrouve à au 11e et avant-dernier rang du classement sur le plan national.

 

Education 13 août 2018


Jeunes, Osez ! C’est le moment favorable du père Rodrigue Gbédjinou: Un appel à la jeunesse pour l’action

Le paysage littéraire s’est enrichi d’une nouvelle œuvre titrée Jeunes, Osez ! C’est le moment favorable et signée du père Rodrigue Gbédjinou. L’ouvrage sonne comme une interpellation des jeunes pour attirer leur attention sur l’impérieux devoir de prendre position dans le temps, de ne pas se laisser entraîner par les flots torrentiels des événements.

La jeunesse doit agir contre les événements et non les vivre stoïquement. C’est l’exhortation qui ressort de l’œuvre commise par le père Rodrigue Gbédjinou portant le titre à tonalité interpellative ou impérative: Jeunes, Osez ! C’est le moment favorable. Publié aux éditions IdS, le livre comporte 142 pages et est réparti en neuf chapitres encadrés par une introduction et une conclusion. 

L’auteur fait le constat que la jeunesse fait l’objet non seulement de flatterie mais aussi de manipulation sur fond d’instrumentalisation. Sur le plan politique, elle est réduite à un âge d'indigence et de manque et sert surtout à des fins électorales de quelques vieillards véreux qui les exploitent pour remplir les gradins aux heures de manifestations politiques. Dans cette situation, elle est perçue, voire pensée comme la masse fatalement désespérée jugée incapable de construire la cité où elle vit. L’auteur désigne le phénomène comme l’instauration d’une gérontocratie impitoyable. En réalité, il s’agit d’une injustice insoupçonnable. Car les jeunes représentent 70 % de la population béninoise et si l’on croise les statistiques sur le plan continental, on ne s’éloignerait pas de ce chiffre : 70 % des Africains sont jeunes.
Selon l’auteur, ce sont autant d’humains écartés ou qui s’écartent de la vraie existence pour survivre dans les bas-côtés de la vie, se contentant d’un quotidien sans éclat ni grandeur et de jours sans réels bonheurs. C’est donc à cette jeunesse instrumentalisée paradoxalement dans la vigueur de l’âge et qui subit les aspérités de son temps, que le père Rodrigue Gbédjinou invite à l’urgence de l’action.
Dans une approche comparative et pédagogique, l’auteur attire l’attention de la jeunesse sur une évidence partout ailleurs et en Afrique : ce sont les jeunes qui font le monde actuel, tant sur le plan politique qu’économique. Il part de l’exemple de l’actuel président français à celui de la maire de Rome en passant par le Premier ministre luxembourgeois, pour montrer comment des jeunes ont pu prendre ailleurs le destin de leur peuple en main. Cela suppose qu’on ait d’abord assumé son propre destin.
Autant qu’un impératif absolu, le verbe "oser" qui est une invite à une action immédiate, est aussi un appel à la réflexion?

Culture 13 août 2018


Conseil syndical ordinaire de la Cspib: Bilan et perspectives au centre des réflexions
[caption id="attachment_30331" align="alignnone" width="1024"]Dovonon Cossi Christophe, Sg/Cspib, (au micro), procédant à l'ouverture des travaux[/caption]

La Centrale des syndicats des secteurs privé, parapublic et informel du Bénin (Cspib) était, samedi 11 août dernier, en conseil syndical ordinaire à Cotonou. Réunis pour faire le bilan de leurs actions et se projeter dans l’avenir, les délégués ont pris des résolutions dont l’organisation du congrès après que les syndicats affiliés se sont mis en règle, en se conformant aux textes qui les régissent, à savoir renouveler leurs instances dirigeantes.

Les délégués des syndicats affiliés à la Centrale des syndicats des secteurs privé, parapublic et informel du Bénin (Cspib) ont organisé les travaux de leur conseil syndicale samedi 11 août. Clarisse Fandy-Gnahoui, présidente du comité préparatoire, a expliqué que les travaux de son comité ont été présentés, débattus et adoptés le 12 mai dernier, lors d’une réunion spéciale. Elle a noté qu'en vertu des résolutions issues de cette réunion, le comité préparatoire a été transformé en comité d’organisation du Conseil syndical, avant de souhaiter à tous la bienvenue à ce conseil.
Au cours des travaux qui ont duré toute la journée du samedi dernier, les délégués ont suivi le rapport d’activités présenté par le secrétaire général de la centrale, Christophe Cossi Dovonon. Le rapport financier a été aussi présenté par le trésorier général de l’organisation et même celui de la commission de contrôle des finances.
S’en est suivi les discussions qui ont par ailleurs tourné autour des demandes d’adhésion et des perspectives qui s’offrent à l’organisation dans un contexte où l’écosystème syndical béninois connaît une restriction dans certains secteurs pour la jouissance du droit de grève. Ce qui doit interpeller les différents syndicats, a souligné le
secrétaire général de la Cspib, Christophe Cossi Dovonon, suggérant de réfléchir en outre à la manière dont ils doivent désormais défendre leurs intérêts.
Il se réjouit de la présence des délégués à ce Conseil national qui dénote, selon lui, du souci de chacun de voir grandir la centrale syndicale. « Je ne doute pas un instant, de votre volonté de contribuer à la réussite des travaux », a-t-il ajouté, félicitant par ailleurs les membres du comité d’organisation pour avoir réussi à tenir le pari.
Ce qui aura retenu le plus d’attention reste la date du prochain congrès de la centrale syndicale. Christophe Cossi Dovonon soutient qu’il a l’obligation de veiller au respect des statuts et règlements intérieurs des syndicats membres. Or, informe-t-il, presque tous les responsables des organisations affiliées à cette faîtière semblent ne plus avoir un mandat valable suivant les textes fondamentaux des organisations membres.
Le secrétaire général de la Cspib, tout en se refusant à se maintenir au poste, affirme sa volonté d’organiser le congrès de la faîtière mais exige que tous les syndicats de base aillent en congrès pour le renouvellement des mandats échus, aux fins de garantir la légitimité des nouveaux membres du prochain bureau de la centrale syndicale.
« C’est une conditionnalité», martèle Christophe Cossi Dovonon, rappelant que ceux qui réclament un congrès doivent avoir d’abord un mandat électif valable.

Société 13 août 2018


Echange entre la Cnss et l’Ordre des avocats du Bénin: Les enjeux de la sécurité sociale présentés aux hommes en toge noire
[caption id="attachment_30329" align="alignnone" width="1024"]Les avocats pourront prendre en compte certaines préoccupations de la Cnss[/caption]

Dans le cadre de la vulgarisation des textes sur la sécurité sociale au Bénin, la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) a échangé, samedi 11 août dernier, avec l’Ordre des avocats du Bénin. La séance ayant porté sur le thème : « L’avocat et la sécurité sociale pour tous », vise à faire connaître la Cnss à travers sa mission ainsi que ses prestations.

La Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) entre en contact avec l’Ordre des avocats du Bénin. C’est à travers une journée d’échange où la caisse entend faire connaître les textes régissant ses prestations.

Dramane Diatéma, directeur général de la Cnss, a précisé que sa structure est chargée de recouvrer les cotisations et de servir les prestations de sécurité sociale. C’est, selon lui, cette mission que vise à faire découvrir davantage sa structure à travers la journée d’échange, sans oublier les activités qu’elle mène. Et pour la promotion de la sécurité sociale, poursuit-il, la rencontre est prévue pour obtenir le concours de cette corporation de la famille judiciaire. C’est à cet effet que le thème «L’avocat et la sécurité sociale pour tous » a été retenu, laisse entendre le directeur général de la Cnss. En dehors du thème central, les échanges ont porté aussi sur diverses thématiques telles que « Les principes fondamentaux du régime général de sécurité sociale » ; « Les prestations du régime général de sécurité sociale » ; « Le financement du régime général de sécurité sociale » ; « Les infractions et sanctions en matière de sécurité sociale » et « Le cabinet d’avocat et la sécurité sociale ».
Dramane Diatéma nourrit l’espoir que de nouvelles idées et de nouvelles propositions jailliront des échanges pour atteindre « l’idéal de la sécurité sociale pour tous ».
Intervenant au nom de ses confrères, Me Yvon Détchénou, bâtonnier de l’Ordre des avocats du Bénin, plaide déjà pour que les défenseurs de la veuve et de l’orphelin soient pris en compte en matière de prévoyance sociale. « L’avocat béninois n’a pas de protection sociale. Il n’a pas de retraite », se désole-t-il en envisageant une prévoyance sociale pour ce corps de métier. A ce sujet, il invite le directeur général de la Cnss à faire diligence pour qu’au 31 décembre prochain soit finalisé le dossier de sécurité sociale au profit des avocats béninois. La rencontre aura permis de faire un tour d’horizon de la prévoyance sociale au Bénin. Notamment, les avocats pourront prendre en compte certaines préoccupations de la Cnss et inversement, la Cnss recueillera les difficultés liées aux exigences de l’exercice du métier d’avocat.

Société 13 août 2018


9e Journée africaine de la décentralisation et du développement local: La lutte contre la corruption comme priorité

Le Bénin a célébré la neuvième édition de la Journée africaine de la décentralisation et du développement local, le vendredi 10 août dernier. Les manifestations prévues à cet effet ont eu pour cadre la salle de conférences de la mairie de Cotonou, en présence des acteurs de la société civile, des élus locaux et communaux ainsi que des autorités du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. Une occasion d’échanges sur les mécanismes de lutte contre la corruption au niveau local.

Les réflexions au cours de l’édition 2018 de la Journée africaine de la décentralisation et du développement local ont porté sur le thème « La lutte contre la corruption au niveau local, une voie durable pour transformer l’Afrique à partir de ses territoires». Ce thème a été adopté par le Comité technique spécialisé n°8 de l’Union africaine qui a aussi retenu deux sous thèmes à savoir « Corruption et conflits d’intérêt dans la gestion des affaires locales : un frein à la fourniture des services de base aux populations locales, à la justice et la paix sociale » et « Bonne gouvernance locale et promotion du rôle de la société civile et des médias : gage de succès pour la lutte contre la corruption dans les territoires ». 

En évoquant l’intérêt de ce thème, le directeur général de la collectivité locale, Abasse
Olossoumaré a affirmé que : «Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, soucieux du handicap que constitue la corruption pour le développement du continent, ont décidé d’organiser une croisade contre ce fléau et de placer l’année 2018 sous le signe de la lutte contre la corruption ». D’après lui, non seulement la corruption est un phénomène social, politique, économique complexe qui touche tous les pays, mais également elle sape toutes les institutions démocratiques, ralentit le développement économique et contribue à l’instabilité gouvernementale. Les acteurs politiques sont conscients que près de 60 % des objectifs de développement durable doivent être mis en œuvre au niveau local, a informé le directeur général de la Collectivité locale. Mais ce niveau de gouvernance en Afrique n’est ni épargné, ni à l’abri du phénomène de la corruption avec ses méfaits, a-t-il souligné.
L’objectif de cette journée n’est pas de faire le procès de la mal gouvernance au niveau des collectivités territoriales, mais c'est un moment de sensibilisation et de conscientisation de tous les acteurs des territoires sur leurs obligations de reddition de compte dans l’exercice et ou à l’occasion de l’exercice de leur fonction.

Transparence dans la gestion locale

Travailler à mettre en œuvre au niveau des collectivités territoriales africaines, les différents instruments et engagements pris, tant au niveau mondial qu’au niveau africain concernant la prévention et la lutte contre la corruption ainsi que la promotion de la transparence et de l’intégralité dans la gouvernance des territoires. C’est une option faite par le comité, en tant que plateforme intergouvernementale en Afrique de la décentralisation, du service public et du développement urbain. Au Bénin, informe le directeur de cabinet du ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Noël
Ayitchékpo Gankpé, il est impératif de veiller à la promotion de la gouvernance transparente et à l’éthique au niveau des collectivités territoriales. « La qualité de la gouvernance locale peut contribuer à relever les défis de développement si le respect des procédures est observé dans les actes de gestion des collectivités territoriales avec un renforcement des contrôles assortis des mesures de sanctions », a-t-il affirmé. Présent aux travaux, le président de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc), Jean-Baptiste Elias, s’est désolé de la propension du conflit d’intérêts qui gangrène l’administration locale, avec à la clé la création d’entreprises par certains élus qui s’arrogent tous les marchés publics.
Le directeur de cabinet du ministre a souligné que le gouvernement est respectueux de ses engagements internationaux en inscrivant la lutte contre la corruption au cœur de ses politiques et programmes de développement. Aussi, a-t-il mis à la charge des élus locaux l’obligation d’une gestion transparente des collectivités territoriales ainsi que des mécanismes nécessaires de leur bonne gestion.

Actualités 13 août 2018


Audience à la Cour constitutionnelle: Plusieurs délégations au cabinet de Joseph Djogbénou
[caption id="attachment_30327" align="alignnone" width="1024"]Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou[/caption]

Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a reçu, vendredi 10 août dernier, plusieurs délégations à son cabinet. Des membres du bureau de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb) au groupement professionnel de l’industrie du pétrole en passant par les lauréats des prix d’excellence aux olympiades universitaires du Cames et le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, accompagné du maire de Porto-Novo, tous sont repartis satisfaits des échanges avec ce dernier.

Les membres du bureau de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb), le préfet du département de l’Ouémé Joachim Apithy et le maire de Porto-Novo, les lauréats des prix d’excellence aux olympiades universitaires du Cames et une délégation du groupement professionnel de l’industrie du pétrole, ont été successivement reçus en audience, vendredi 10 août dernier, au cabinet du président de la Cour constitutionnelle. 

Conduits par leur président, le révérend pasteur Amos Kponjesu Hounsa, les membres du bureau de l’Epmb sont allés féliciter le président Joseph Djogbénou pour son élection à la tête de la haute juridiction. Selon lui, il était de bon ton d’aller prier pour le président et lui témoigner le soutien de l’Epmb afin qu’il réussisse sa mission à la tête de cette institution de notre pays.
Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a remercié la délégation pour son déplacement.
Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, et le maire de la ville capitale, Emmanuel Zossou, ont échangé avec le président Joseph Djogbénou sur les problèmes qui minent le développement de la ville de Porto-Novo. Le président Joseph Djogbénou a mené plusieurs actions en faveur du département de l’Ouémé quand il occupait le poste de ministre de la Justice. On lui doit la délocalisation de ce ministère vers la ville capitale, cite-t-il en exemple. Il se dit également heureux des conseils du président Joseph Djogbénou en ce qui concerne les activités à mener pour le rayonnement du département en général et de la ville de Porto-Novo en particulier.
Fidèle Dèlidji, lauréat du deuxième prix d’excellence en économie dans le cadre des 50 ans du Cames et ses pairs, constituent la troisième délégation reçue par le président de la Cour constitutionnelle. Ils ont été encouragés par ce dernier pour avoir porté haut l’étendard du Bénin dans le domaine de la recherche dans nos universités.
Enfin, les membres du groupement professionnel de l’industrie du pétrole avec leur président, Luc Kolimèdjè en tête, sont allés féliciter le président pour son élection et toutes les actions menées pour le vote du nouveau Code pénal qui prend en compte l’interdiction de la vente de l’essence de la contrebande au Bénin. Selon lui, il a été question lors de leurs échanges de la réorganisation du secteur pétrolier afin que les grandes firmes ne soient plus pénalisées. Pour lui, il faut ramener l’ordre dans le secteur pour que la concurrence du secteur informel ne fragilise les investisseurs. « Après le départ de Shell, Texaco et autres, il faut travailler à ramener tous les vendeurs du kpayo au même niveau que ceux du secteur formel », a-t-il expliqué.

Actualités 13 août 2018


Convention de la jeunesse de l’Alliance Abt: La jeune garde préparée pour s’intégrer dans ‘’La dynamique unitaire’’
[caption id="attachment_30325" align="alignnone" width="1024"]Le président Abdoulaye Bio Tchané (au premier plan) procédant à l’installation des membres du nouveau bureau[/caption]

Venus de tous les départements du pays, les jeunes du parti de l’Alliance du Bénin triomphant ont tenu leur convention nationale, samedi 11 août dernier à Parakou. Cette rencontre qui a porté sur leur rôle dans l’accompagnement des réformes du système partisan au Bénin, a également permis de procéder au renouvellement des membres du bureau présidé par Mahmood Mouhamed Guerguisse. C’est le leader du parti, Abdoulaye Bio Tchané, qui les a officiellement installés.

Les échéances électorales approchant à grands pas, la Jeunesse du parti de l’Alliance du Bénin triomphant (Jabt) se met en ordre de bataille. A la faveur de sa convention nationale organisée, samedi 11 août dernier à Parakou, les membres de son nouveau bureau national avec à leur tête Mahmood Mouhamed Guerguisse, ont été officiellement installés par le président Abdoulaye Bio Tchané, en présence d’autres responsables du parti, de nombreuses personnalités et têtes couronnées.
« Cette convention aura le mérite de nous rassembler davantage et de faire des propositions sur l’avenir de notre Alliance », a indiqué Abdoulaye Bio Tchané. Selon lui, les qualités d’une formation politique résident dans son aptitude à s’adapter à l’évolution des données politiques du terrain et aux exigences du temps, lesquelles appellent des mutations fondamentales et défis existentiels. « Chacun de vous aura compris que notre Alliance est aux côtés d’autres forces politiques, dans une marche vers un regroupement politique porteuse d’espérance et de mieux vivre pour nous et nos alliés », a-t-il expliqué. « Nous nous sommes engagés à construire un parti plus grand, plus ambitieux et plus unitaire dont le nom provisoire est ‘’La Dynamique unitaire’’ », poursuit Abdoulaye Bio Tchané. « Dans ce processus qui rencontre notre souhait plusieurs fois exprimé de marquer une grande ouverture, il est indispensable de recréer une nouvelle dynamique et être capables d’opérer des choix justes et surtout concertés », a-t-il indiqué.
Il a félicité l’équipe sortante du bureau de la Jabt, avec à sa tête Florent Houessou, pour le travail abattu. Le nouveau bureau a été exhorté à travailler et à développer de nouvelles stratégies plus offensives pour positionner les militants de l’Alliance dans le regroupement en préparation. Le président Abdoulaye Bio Tchané a ensuite lancé un appel solennel aux jeunes des autres forces politiques de la mouvance à se joindre à leurs homologues de l’Alliance Abt.
Comme son prédécesseur qui a réaffirmé sa volonté de continuer à nourrir le même rêve de grandeur pour le parti, le président du nouveau bureau de la jeunesse, Mahmood Mouhamed Guerguisse, a promis de maintenir le cap. Pour ce faire, il a appelé les jeunes du parti à s’armer d’une bonne dose de témérité et de ténacité à toute épreuve.
Représentée par le maire de Ouèssè, Firmin Akpo, la coalition Bénin en route a apporté son soutien à la Jeunesse Abt. Pour le maire de Kalalé, Orou Sé Guéné, et la coordonnatrice de l’Alliance à Parakou, la jeunesse est le fer de lance du développement. Ils ont loué cette initiative de l’associer à la prise des décisions. Pendant ce temps, le premier adjoint au maire de Parakou, Ibrahim Chabi Mama, voit à travers l’organisation de cet évènement, une manière pour le parti de marquer davantage son territoire.
Au cours de leurs travaux, les jeunes ont échangé sur les dispositions à prendre et les stratégies qu’ils doivent mettre en œuvre, afin que le regroupement politique envisagé soit une aventure positive pour chacun d’eux et l’intérêt du pays.

Les mises en garde de Wallis Zoumarou

L’engouement suscité par l’évènement atteste que l’Alliance Abt, aujourd’hui bien structurée, est parmi les partis les plus en vue au Bénin. Ce dont se réjouit le député Wallis Zoumarou. « Personnellement, j’en tire une grande fierté. Nous avons cru à l’Alliance et nous nous sommes battus contre vents et marées, pour être là où nous sommes aujourd’hui », fait-il savoir. Il a souhaité que les jeunes de l’Alliance ne soient pas des opportunistes préoccupés que par le partage des fruits des difficiles combats menés par leurs aînés. « Les jeunes qui sont venus et qui pensent qu’ils vont profiter de notre Alliance pour grimper, se trompent », a-t-il averti. « Ce que nous avons fait, c’est en quelque sorte une revue de troupes avant d’aller à des combats plus grands et plus élargis, vers des ensembles plus importants. Aujourd’hui, c’est une réalité qui s’impose », a poursuivi le député. « Nous voulons d’une jeunesse patriote qui va se battre aux côtés des anciens et non celle qui va chercher à prendre leurs places. C’est par son mérite qu’elle se fera une place et non en décidant de bouter les vieux dehors », a insisté Wallis Zoumarou.
Soucieux de ne pas voir ces jeunes se tromper, il les a exhortés à ne pas perdre de vue que c’est à l’ancienne corde que l’on tisse la nouvelle.

Actualités 13 août 2018


Baccalauréat session 2018: 33,43 % de taux d’admissibilité
[caption id="attachment_30324" align="alignnone" width="1024"] Le directeur de l’Office du baccalauréat et les ministres Kakpo Mahugnon et Marie Odile Atanasso [/caption]

Les résultats de l’examen du baccalauréat session de juillet 2018 sont déjà connus. Le directeur de l’Office du baccalauréat a publié les grandes tendances à la faveur d’une conférence de presse, vendredi 10 août dernier, en présence des ministres Kakpo Mahugnon et Marie Odile Atanasso. La série F3 vient largement en tête avec 77 % du taux de succès alors que la série D tient la lanterne rouge avec seulement 24,76%, contrairement aux années antérieures où elle a battu le record.

Le taux d’admissibilité au baccalauréat 2018 est de 33,43 % contre 41% l’année dernière. A l’annonce des grandes tendances, vendredi 10 août dernier à Cotonou, le directeur de l’Office du baccalauréat, Alphonse da Silva, a souligné que les 357 jurys présidés par les professeurs venus des universités nationales et les inspecteurs émérites, ont abattu un travail minutieux qui a consisté à vérifier les copies corrigées, contrôler les copies série par série avant la délibération en toute indépendance. 

Après la levée de l’anonymat jury par jury, les résultats série par série révèlent que la série F3 est en tête avec un taux de 77,26 % et la série D a enregistré un taux d’admissibilité de 24,76%. En effet, 9638 candidats sont admissibles en série D sur un total de 38 928 dont 11 887 filles ayant composé.
La série A1 a enregistré 43,18% de réussite, la série A2 a obtenu 31,13 %, la série B pour sa part a enregistré 43,57 % et la série C : 42,98 % de taux d’admissibilité.
Les séries E, EA, F1, F2, F4, G1, G2, G3 ont respectivement enregistré 60 %, 51,99 %, 22,15 %, 50,65 %, 44,14 %, 54,06 %, 67,37 % et 43,8 %.
Les départements de l’Alibori, l’Atacora, l’Atlantique, du Borgou, des Collines et du Couffo ont obtenu respectivement un taux de 21,92 %, 21,99 %, 39,54%, 29,66 %, 23,99 % et 26,4 %.
La Donga, le Littoral, le Mono, l’Ouémé, le Plateau et le Zou ont, quant à eux, obtenu respectivement 21,38%, 45,73%, 32,57 %, 33,68 %, 28,51 % et 30,27 %.
Malgré les soubresauts de l’année académique, les candidats ont pu tirer leur épingle du jeu, a noté le directeur de l’Office du bac.
Le ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Mahougnon Kakpo, a exprimé sa satisfaction pour la conduite de tous les examens à terme malgré les perturbations enregistrées au cours de l’année scolaire. Il a aussi exprimé son insatisfaction par rapport aux résultats de tous les examens qui ont connu une tendance baissière cette année. « Nous devons nous poser beaucoup de questions par rapport au système éducatif », a-t-il indiqué, avant de faire savoir que le gouvernement a engagé des réformes pour que l’école béninoise retrouve ses lettres de noblesse.
Il a été soutenu par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso. Selon elle, l’examen du Bac béninois continue de garder son label dans la sous-région. Sa plus grande préoccupation est que les parents orientent leurs enfants vers des filières prioritaires pour le développement, les filières scientifiques donc pour l’employabilité.
Rappelons que le ministère entend réitérer la journée de l’excellence pour primer les meilleurs au baccalauréat.

Actualités 13 août 2018


Cérémonie "Assikplata" à Gbindo: Démarrage des obsèques de Dédjalagni Agoli-Agbo, roi de Danxomè

Dada Dédjalagni Agoli-Agbo était le roi de Danxomè. Il a tiré sa révérence le 2 juillet dernier à 87 ans. Selon les us et coutumes du Danxomè, c’est ce samedi 11 août que l’information est rendue officielle. Et démarrent les obsèques officiels du défunt roi dans son palais privé Gbindo à Abomey.
Par Valentin SOVIDE, AR/Zou-Collines
Après la fièvre annoncée sur le palais Gbindo, c’est le crépuscule qui est tombé. Il a fait nuit au palais de Danxomè. Sa majesté le roi a enfin répondu à l’appel des ancêtres. L’annonce en a été faite solennellement ce samedi à 8h45 par le Mito daho, ministre du roi, Dah Gansè en présence de la cour royale et des invités. Ainsi, suivront les recueillements par les différentes lignées royales, chants et danses traditionnelles.
Une cérémonie qui a mobilisé autorités, dignitaires, notables, parents et amis de cette cour royale. Des obsèques auxquelles ont pris part plusieurs délégations de la classe politique. Le gouvernement a été représenté par le ministre en charge de la Culture, Oswald Homeky.
Il faut noter qu’après son inhumation, ses obsèques et cérémonies traditionnelles ont ainsi démarré ce samedi 11 août dernier à Gbindo, son palais privé à Abomey, selon les us et coutumes de la famille. Une cérémonie dite "Assikplata" qui se manifeste par des chants et danses de la cité royale rythmés par le Zinli joué au moins sur 41 gourdes. Pour ce défunt roi, ce sont 61 gourdes de Zinli qui sont mobilisées.
Ces obsèques dureront trois mois. Période au cours de laquelle sera désigné un nouveau roi qui devra officiellement clôturer ces obsèques qui viennent de démarrer.

 

Culture 11 août 2018


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