La Nation Bénin...
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Recruté à la tête des Ecureuils du Bénin, au moment où la Fédération était dirigée par le président Augustin Ahouanvoébla, le Français Didier Ollé-Nicole a été remercié de ses fonctions en novembre 2014. Son limogeage avait été effectué par l’Etat béninois représenté par le ministre des Sports pour "manque de résultats et non qualification des Ecureuils à la CAN 2015 conformément au contrat d’objectif signé avec lui.
Non satisfait, l’entraîneur français a porté plainte auprès de la Fifa pour rupture abusif de contrat. La décision rendue, depuis le 26 avril dernier à Zurich, demande à la Fbf à lui verser dans un délai de 30 jours, à compter de la date de notification, les sommes de 39000 euros à titre d'arriérés de rémunérations et 153 000 euros comme compensation pour rupture du contrat.
Au risque d’avoir à payer au total 192 000 euros à Didier Ollé-Nicole, le Bénin a encore quelques jours pour faire appel de cette décision. Mais avant que cette décision ne soit prise, le Bénin et sa Fédération de football ont-ils été tout au moins écoutés ?
MG
Sports 30 mai 2016

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia, a reçu jeudi 19 mai, des dons de matériels offerts par l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin. Ce don s’inscrit dans le Programme d’assistance internationale de formation des officiers chargés d’appliquer la loi du Département de la justice (Icitap). C’était en présence de l’ambassadeur Lucy Tamlyn et du directeur général de la Police nationale, Didier Atchou.
« La cérémonie consacre la remise officielle de matériels de travail et d’équipements à la Police nationale à travers le Programme d’assistance internationale de formation des officiers chargés d’appliquer la loi du Département de la justice (Icitap) de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin », a déclaré Didier Atchou, directeur général de la Police nationale. Il s’agit, a-t-il précisé, d’un don d’une valeur de 44 408 dollars, soit 25 356 968 francs CFA.
Au profit de l’Office central de répression du trafic illicite des drogues et des précurseurs (Ocertid), les dons composés entre autres de cinq ordinateurs portatifs, trois copieurs scanneur, 50 gants en nitrile, 50 masques, huit climatiseurs et une machine pour sceller ont coûté 10 533 122 francs CFA. Au bénéfice de la Direction des renseignements généraux et de la surveillance du territoire (Drgst), les 50 micro-ordinateurs portatifs et le logiciel offerts sont revenus à 14.824.000 f CFA.
Pour Didier Atchou, le choix des structures bénéficiaires est révélateur de l’importance capitale que les Etats-Unis accordent aux crimes transnationaux organisés. « La spécificité de ce énième don de matériel est qu’il vise particulièrement des domaines devenus le socle de la lutte contre la criminalité », a reconnu Didier Atchou avant de remercier le donateur.
Lucy Tamlyn, l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin s’est réjouie de revenir pour un autre don après celui de février dernier, mais au profit des agents de sécurité qui ont été formés sur "la collecte et l’analyse des renseignements". « Ces équipements constituent pour les officiers de police judiciaire, des outils devant leur permettre de développer des enquêtes proactives en vue de démanteler les réseaux de criminalité transnationale organisée et de trafic de stupéfiants qui menacent le Bénin et la sous-région ouest-africaine», a relevé la diplomate américaine. Pour être efficace dans cette lutte selon elle, l’investigateur doit posséder de solides capacités de renseignements, d’analyse et il doit savoir comment bénéficier des renseignements exploitables. « Il gagnera à travailler en étroite collaboration avec l’analyste afin de développer une enquête proactive ou fondée sur le renseignement ; l’investigateur doit également travailler de concert avec le procureur de la République pour assurer que les lois existantes soient appliquées», a spécifié Lucy Tamlyn.
Partager des renseignements sensibles
Dans le cas des enquêtes sur le trafic des stupéfiants et la criminalité transnationale, il importe aussi pour l’investigateur de partager des renseignements sensibles ou exploitables avec ses homologues de la sous-région, grâce à une solide coopération policière, souligne la diplomate américaine avant de réitérer la volonté des autorités du pays de l’oncle Sam à renforcer le partenariat en matière de sécurité avec le Bénin.
Une volonté qui concorde bien avec le désir et le souhait du pouvoir en place qui face au trafic croissant de la drogue, une menace d’ampleur nouvelle, s’arme pour aguerrir ses forces. Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia a déclaré que les trafiquants disposent de moyens importants et sont de plus en plus liés aux grands réseaux du crime international, du trafic d’arme et au terrorisme.
« Garantir la sécurité partout et pour tous exige d’anticiper, de détecter, d’analyser et de comprendre les menaces ; cela demande d’identifier les personnes ou groupes de personnes qui en sont les vecteurs », relève le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique.
Les Etats-Unis d’Amérique demeurent par ce geste selon Sacca Lafia, un partenaire de premier choix et un ami sur lequel le Bénin peut toujours compter pour sa sécurité.
« Au-delà du caractère symbolique de cette cérémonie, c’est le renforcement de l’arsenal sécuritaire du Bénin et de la sous-région qui se trouve conforté», a conclu le ministre en charge de la Sécurité, témoignant sa gratitude aux autorités américaines.?

Une altercation entre des éléments de la gendarmerie d’Adjohoun et la population de cette commune au niveau de la localité de Saïlaga s’est soldée mardi 17 mai par un mort et des dégâts matériels lourds notamment un véhicule et un poste de forestiers complètement incendiés et réduits en cendre. Une situation qui a du coup rendu difficile pendant plusieurs heures la circulation sur la route Akpro-Missérété-Dangbo-Adjohoun-Bonou-Ouinhi-Kpédékpo.
L’affrontement meurtrier entre les éléments de la gendarmerie d’Adjohoun et les populations de cette localité mardi, serait parti selon des témoins, de l’interpellation d’un conducteur d’un véhicule bâché par un gendarme. Le véhicule aurait transporté des charbons, à en croire certaines sources et des bois pour d’autres. Le gendarme en faction dans la zone de Saïlaga, non loin du camp militaire de Gbada, aurait sifflé le conducteur de véhicule. Mais ce dernier a tenté de lui échapper, contournant les barrages et autres chicanes de la gendarmerie nationale. Mais il n’ira pas loin dans sa fuite avant d’être maîtrisé par le gendarme. Le véhicule sera arraisonné. Non content de son arrestation, le chauffeur aurait ameuté la population dont son père qui se trouverait être le propriétaire du véhicule, à en croire toujours des témoignages. Celui-ci prend la défense de son fils et aurait réussi à arracher l’arme au gendarme. Une vive altercation opposera la population et le disciple de sainte Geneviève qui n’a pas hésité à appeler en renfort les militaires du camp de Gbada. L’arme lui sera ensuite remise mais après moult négociations. Se sentant certainement blessé dans son amour-propre, le gendarme aurait tiré à bout portant sur le père du conducteur de véhicule qui lui a entre-temps arraché l’arme. Celui-ci succombe sur-le-champ. Le gendarme meurtrier prend la poudre d’escampette. Cette mort a ravivé le feu. La population, sans doute inconsolable, a bloqué le trafic sur la route Akpro-Missérété-Adjohoun-Ouinhi-Kpédékpo à l’aide des pneus et troncs d’arbres brûlés. Elle pourchasse en vain le gendarme qui a réussi à lui échapper. Dans leur recherche, les manifestants ont mis à sac le poste de contrôle des forestiers soupçonné d'être la cachette pour le gendarme qui a osé ôter la vie à un des leurs. Le bâtiment a été incendié tout comme le véhicule de l'agent des Eaux et Forêts en poste. La tension est restée pendant plusieurs heures vive. Un calme précaire règne actuellement dans cette localité, après les interventions des autorités politico-administratives et militaires.
Actualités 18 mai 2016

Le président de la République Patrice Talon a eu, mardi 3 mai au Palais de la Marina, un entretien avec André Vallini, secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie. Au menu, le renforcement de la coopération au développement entre le Bénin et la France.
La visite du chef de l’Etat, il y a quelques jours à l’Elysée, dégage déjà une bonne suite pour le renforcement de la coopération au développement entre la France et le Bénin. André Vallini, secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie en séjour depuis lundi dernier au Bénin, s’est entretenu ainsi avec le président de la République Patrice Talon sur des sujets d’urgence pour le nouveau patron du Palais de la Marina. « Nous avons évoqué le renforcement de l’Aide au développement, qu’il s’agisse de l’aide structurelle en matière d’énergie à moyen et long termes, notamment l’énergie solaire, qu’il s’agisse d’aider le Bénin à honorer ses engagements dans les mois qui viennent en matière de finances publiques», souligne le secrétaire d’Etat français. Autre sujet au menu, les questions de sécurité, en l’occurrence la nécessité pour les deux Etats de renforcer la coopération dans le domaine des renseignements. «Il est évident aujourd’hui que nous devons renforcer la coopération et la coordination entre nos services de renseignement. Il faut que les services de renseignements des pays européens coopèrent davantage avec les pays africains comme le Bénin», insiste-t-il.
André Vallini informe par ailleurs que le chef de l’Etat est revenu sur le renforcement des compétences pour impulser une dynamique d’efficacité à l’administration béninoise. «Le président Talon a beaucoup d’idées pour moderniser la gestion publique du Bénin. Il espère s’appuyer sur des experts de haut niveau qui pourraient appartenir à la diaspora franco-béninoise et être intéressés par l’idée de venir appuyer de façon temporaire le Bénin à prendre un nouveau départ», conclut-il.
Plusieurs ministres ont pris part à cette audience, en particulier le ministre d’Etat, secrétaire général de la Présidence, Pascal Irénée Koupaki, le ministre d’Etat en charge du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, le ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni ainsi que le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci.

Elodie Suanon et Nathalie M’Pinti représenteront respectivement l’Alibori et le Borgou à la phase finale du concours national de beauté Miss Bénin 2016. Elles sont sacrées miss départementales dans la nuit du samedi 16 avril dernier à Parakou à l’issue d’une soirée élective sobre gâchée quelque peu par la pluie.
Nathalie M’Pinti, 24 ans, taille : 1m68 pour un poids de 54 kg, étudiante en 2e année de journalisme, est élue miss Borgou 2016. Elle a pour première et deuxième dauphines respectivement Monique Sacramento (24 ans ; 1m72) et Pauline Seydo (20 ans ; 1m75). Fatoumatou Salifou, Falilatou Mora et Idiatou Sètamou étaient également de la partie.
La Miss Alibori 2016 répond au nom d’Elodie Suanon. Agée de 21 ans, elle a une taille de 1m70. Henriette Hangnanmey (23 ans ; 1m82) déjà nominée l’année dernière, conserve son écharpe de 1ère dauphine de Miss Alibori. Félicité Layo Ladoké (23 ans ; 1m76) est élue deuxième dauphine au détriment de Jacqueline S. Wandji revenue après avoir occupé cette position l’année passée, d’Amena Bio Sabi Daphia et Sophiath Ali également candidates.
Les trios gagnants de ces élections régionales Alibori-Borgou de la 22e édition du concours Miss Bénin ont été désignés dans la nuit du samedi à dimanche 17 avril à l’annexe de l’Institut français à Parakou. Les choix du jury sont intervenus après un premier passage de présentation générale suivi de trois parades des candidates. Lors de la première parade, les beautés ont défilé en tenue traditionnelle avec en ligne de mire le sourire, la maîtrise du rythme et l’originalité de la tenue comme critères. La deuxième s’est déroulée en tenue dite olympique ou de plage ou encore « tenue de vérité », à l’abri des flashes des téléphones, smartphones et autres cameras amateurs. En tenue de soirée pour la troisième et dernière parade, les miss ont été confrontées au redoutable exercice d’art oratoire à travers lequel elles devraient dire devant l’assistance ce que leur inspire le thème « Enfant de la rue ». Elles se sont débrouillées comme elles peuvent. Une fois encore, cette épreuve a révélé quelques tares et carences en matière de culture générale et d’élocution chez certaines candidates. Celles-ci, au-delà de leur charme physique, n’ont pas su puiser les ressources nécessaires en elles pour dompter les regards hagards et convaincre avec un argumentaire solide l’auditoire, les membres du jury et les spectateurs qui ont effectué le déplacement malgré la grande pluie de la soirée.
Nathalie M’Pinti et Elodie Suanon se sont tirées d’affaire avec brio et se sont qualifiées ainsi pour aller à la conquête du diadème de la plus belle femme du Bénin que porte la ravissante Sylvania Chelsie Fadohan depuis son élection l’année dernière. En attendant la grande finale nationale du concours prévue pour le 23 juillet prochain à Cotonou, les phases départementales de la compétition se poursuivent après les étapes de Natitingou pour l’Atacora-Donga et Parakou pour l’Alibori-Borgou.

Le coordonnateur national des Forces cauris pour un Bénin émergent, Eugène Azatassou, entouré de certains membres, Amos Elègbè et Amadou Hamidou a fait, mardi 15 mars, une déclaration au sujet des résultats du 1er tour de l’élection présidentielle. Il ressort, selon son analyse desdits résultats, que le peuple a indiqué la direction à suivre en choisissant Lionel Zinsou.
«Notre peuple a démontré une fois encore sa maturité et son esprit de discernement, malgré le poids de l’argent, jamais égalé dans le processus électoral dans notre pays. L’Alliance FCBE est fière de notre patrie», a déclaré Eugène Azatassou. Par ses suffrages, a-t-il poursuivi, le peuple a indiqué clairement la direction et l’orientation qu’il veut donner en matière de gestion du pouvoir d’Etat et de bonne gouvernance, en plaçant le candidat Lionel Zinsou en tête du peloton, malgré la multitude de candidats, le rôle de l’argent et l’ampleur de l’intoxication et de la désinformation contre sa personne.
Il ressort de l’analyse qu’il fait des résultats, que le peuple est appelé à choisir le 20 mars, date retenue pour le 2e tour, entre deux options diamétralement opposées.
La première, selon lui, est celle du candidat Lionel Zinsou, pétri de compétences et d’expériences avérées dont le projet de société s’appuie sur les valeurs morales, éthiques et spirituelles et vise le renforcement des acquis démocratiques, de l’unité nationale, de la paix, du progrès économique, social et du rayonnement international du pays. Nul doute, déduit-il, que les populations s’accordent à reconnaître que le candidat de "l’Alliance républicaine" est un homme humble, rassembleur, digne et patriote.
La deuxième option dite de "la rupture", poursuit-il, est un creuset de candidats perdants au premier tour et qui par enchantement, se mettent ensemble. «L’Alliance FCBE cherche en vain, à travers ce regroupement hétéroclite, là où se trouve l’intérêt de notre nation. Il s’agit d’un marché de dupes orchestré par la grande majorité des anciens collaborateurs au plus haut niveau du président Boni Yayi, et des opérateurs économiques qui par égoïsme, ont voulu privilégier leurs intérêts à ceux de la nation», a apprécié le coordonnateur national de l’alliance.
Concluant son propos, il a retenu que son candidat, Lionel Zinsou, «est celui de l’avenir et non du passé comme son challenger qui rassemble autour de lui, des personnalités n’ayant plus rien à prouver à notre peuple, car ils ont servi tous les régimes depuis le Renouveau démocratique». L’Alliance appelle à l’esprit patriotique et de discernement des populations, en particulier à la vigilance des jeunes et des femmes, pour opérer le meilleur choix le 20 mars prochain afin de permettre au pays d’accélérer sa croissance économique et socio-culturelle dans sa marche vers le progrès.
Embouchant la même trompette, Amos Elègbè et Amadou Hamidou au présidium, Grégoire Akofodji et Raphael Edou, dans l’assistance ont relevé que Lionel Zinsou détient le meilleur projet de société. De plus, selon eux, il est expérimenté et bien connu de par le monde. Par conséquent, c’est le président de la paix et du progrès pour le pays sur lequel les compatriotes ont intérêt à porter leurs suffrages.

La Ligue 1 de football aborde dès demain, samedi 12 mars, sa 2e journée. Au même moment, débutera le championnat de la Ligue 2.
La grande attraction des matches de la Ligue 1 programmés pour ce week-end, ce sera sans nul doute l’entrée en lice des Requins de l’Atlantique. Au repos lors de la 1ère journée au niveau de la poule B, les Awissi Wassa retrouvent la compétition, après une longue absence sur la scène sportive. Dans quel état d’esprit, cette formation se présentera-t-elle demain, samedi 12 mars au stade de l’Amitié, Général Mathieu Kérékou, face à Ayéma ? Là, demeure la grande curiosité, surtout qu’ils auront affaire à une équipe de Ayéma qui, après avoir concédé un faux pas à domicile face à la JAC lors de la précédente journée, aura à cœur de se remettre en confiance.
En dehors des Rouges et Blancs, les Electriciens de la SBEE, Energie FC, retrouveront aussi la compétition. Ils auront comme hôte l’équipe de la Police, dimanche 13 mars, toujours au stade de l’Amitié. Ce sera un match de la poule A.
On suivra également les retrouvailles entre l’USS Kraké et les Dragons de l’Ouémé, l’ASPAC et les Buffles du Borgou. L’explication qui mettra aux prises l’AS Tonnerre de Bohicon et les Panthères de Djougou retiendra aussi l’attention.
C’est également ce week-end que la Ligue de football du Bénin a choisi, pour procéder au lancement du championnat de Ligue 2¦
Programme des matches :
Ligue 1
Poule A
Samedi 12 mars 2016
ASPA # Buffles à 16h à Cotonou II
Dimanche 13 mars 2016
Tonnerre # Panthères à 16h à Bohicon
Energie # AS Police à 16h à Kouhounou
Poule B
Samedi 12 mars 2016
ESAE (Ex Adjobi) # ASOS à 16h à Cotonou II
Requins # Ayéma à 16h à Kouhounou
Dimanche 13 mars 2016
USS Kraké # Dragons à 16h à Kraké
Ligue 2
Poule A
Samedi 12 mars 2016
Hodio # Entente à 16h à Comé
Dimanche 13 mars 2016
Eternel # AS Cotonou à 16h à Sèmè
JSP # ASVO à 16h à Pobè
Poule B
Dimanche 13 mars 2016
AS Tado # Dadjè FC à 16h à Dogbo
Espoir # Akanké à 16h à Savalou
Taneka # Cavaliers FC à 16h à Natitingou

La Loterie nationale du Bénin (Lnb), n’entend pas se soustraire de la dynamique de soutien aux sinistrés du marché Dantokpa de Cotonou. Elle a procédé jeudi 18 février à la remise officielle d’un chèque de cinquante millions de Fcfa destinés à la reconstruction du marché.
La Loterie nationale du Bénin (Lnb) apporte du baume au cœur des sinistrés du marché international Dantokpa de Cotonou. C’est à travers une contribution financière de cinquante millions de francs Cfa, comme apport de la société à l’effort national de reconstruction dudit marché et au dédommagement des sinistrés. Le geste constitue une réponse à l’appel du chef de l’Etat, Boni Yayi, à l’endroit de tout le peuple. C’est ainsi qu’en dehors de l’appui du gouvernement, des sociétés publiques comme privées, des dons individuels, la Lnb vient également écrire sa page dans l’histoire de rénovation dudit marché.
Pour le directeur général de la Lnb, Paulin Dossa, « vouloir reconstruire cette partie du marché dans un court délai est un grand défi, mais pas insurmontable ». C’est d’ailleurs le souci d’œuvrer à l’accélération des travaux qui a animé sa structure à mettre la main à la poche ; ceci grâce à la contribution de ses clients, dont les commerçants constituent aussi une frange importante et de son réseau de vente, a-t-il salué. «Bientôt les travaux seront achevés et le marché pourra reprendre son cours normal », dit-il en remerciant tous ceux qui ont déployé leurs talents professionnels pour l’aboutissement de l’œuvre.
Le directeur général de la Société de gestion des marchés autonomes (Sogema), Evariste Adda, emboîtera le pas au directeur général de la Lnb en invitant plus de bonnes volontés à cette œuvre commune. «Chers sinistrés, vous venez de constater le geste de la Lnb. C’est une œuvre salutaire et j’invite d’autres structures à faire comme elle», a-t-il exhorté.
En offrant un chèque de cinquante millions de Fcfa aux sinistrés, la Lnb vient en 2e position au rang des donateurs, après le gouvernement béninois, à travers son chef, Boni Yayi, a indiqué le président du Comité de mobilisation des ressources, Augustin Tabé Gbian. Tout en rappelant les diverses démarches menées par ledit comité pour la réfection du marché, il a souligné que le souci du gouvernement est d’identifier des structures pouvant accompagner l’œuvre d’achèvement de ce chantier. Au nombre de ces structures, détaille-t-il, figure la Lnb dont le geste est très significatif.
La maison de la chance fidèle à sa mission de contribuer au bonheur des populations est très présente sur le terrain des œuvres sociales. «La Loterie nationale du Bénin qui s’est mise depuis près de 50 ans au service du développement du Bénin ne néglige aucun secteur d’activité dans la réalisation des œuvres sociales», a souligné son directeur général, Paulin Dossa. Ce dernier cite en exemple la construction de maisons des jeunes, de modules de salles de classes, de stades omnisport, etc.
Dans le rang des bénéficiaires, le sourire se lisait sur tous les visages. Ils n’ont pas hésité à scander des slogans pour remercier et bénir leur bienfaiteur.
Selon leur porte-parole, Mouyidine Radji, depuis l’incendie qui a ravagé une partie du marché Dantokpa, «les sinistrés sont tous devenus comme des orphelins». D’où ses mots de gratitude à l’endroit des donateurs¦

L’incendie qui s’est déclaré au Trésor public en début d’après midi du mercredi 10 janvier, n’a fait ni victime, ni dégâts matériels importants. Mais l’épaisse fumée qui s’est échappée a provoqué une panique générale qui a perturbé les riverains des heures durant.
Plusieurs tonnes de papiers broyés entreposés derrière le bâtiment des archives du Trésor public ont été embrasés par un incendie d’origine inconnue. C’était au début de l’après midi du mercredi 10 janvier.
C’est grâce à la vigilance de certains agents de la maison qui ont aperçu l’épaisse fumée qui se dégageait dudit entrepôt, que l’alerte a été donnée. Très vite, ils se sont mobilisés pour éteindre le feu avec une dizaine de bouteilles d’extincteurs placardés ici et là contre les murs de la maison. Ils ont pu empêcher le feu d’atteindre le bâtiment des archives du Trésor public, avant d’être rejoints dans leur combat par trois véhicules des sapeurs-pompiers venus à la rescousse quelques minutes plus tard.
La fumée chargée de débris qui s’est élevée dans le ciel, a provoqué une panique au sein des vendeuses bordant le mur du trésor public, côté ouest. Le marché a dû être interrompu pendant un bon moment. « La fumée nous a couvert ici avec les débris et personne ne pouvait rester sur place. On a dû abandonner nos marchandises en catastrophe et c’est quand les sapeurs pompiers ont maîtrisé l’incendie que nous sommes revenues», confie une vendeuse de beignets proche du drame.
Mais comment les papiers broyés se sont-ils retrouvés à cet endroit? Selon Paterne Amoussou, chef Service matériel au Trésor public, ce sont des documents des archives entassés depuis des dizaines d’années. Il ont été traités récemment par un cabinet recruté à cet effet. «Ce sont les débris des documents hors d’usage qu’ils ont détruits et qui ont pris feu. Les vrais documents encore utiles sont à l’intérieur du bâtiment qui heureusement n’a rien eu», explique-t-il. Selon lui, personne n'était proche du drame.
Yometowu Zacharie, directeur général adjoint du Trésor et de la comptabilité publique, explique que ces papiers broyés sont entreposés, le temps de leur trouver un preneur. «Certains l’utilisent pour faire du recyclage et fabriquer des cartons et autres. On attendait donc la décision qui va désigner celui qui va gagner le marché», justifie-t-il ¦

Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Théodore Holo a reçu en audience lundi 8 février, plusieurs personnalités de même que les autres institutions de la République. C’était au siège de la Cour.
Naresh Aggarwal, 2e vice-président du Lions Club International et Alexis-Vincent Gomès, past directeur international, tous deux à la tête d’une délégation du Lions Club International au cabinet du président de la Cour constitutionnelle.
«Ça a été un privilège de discuter des réalisations et des projets pour venir en aide aux populations», a déclaré Naresh Aggarwal, 2e vice-président du Lions Club International. Pour lui, le club peut faire quelque chose et c’est dans cette optique que dimanche dernier, il a discuté d’un important projet avec la banque d’insuline. «Il y a un grand besoin de venir en aide à ces populations ; j’ai rassuré le président de notre disponibilité», a-t-il souligné, rappelant que le président de la Cour constitutionnelle a fait preuve d’une écoute attentive. Une disponibilité dont fait également montre Alexis-Vincent Gomès, past directeur international. «Nous sommes venus avec un agenda chargé», explique-t-il, car le président de la Cour constitutionnelle est un grand lion avec qui il a évoqué les besoins de la communauté dont la devise se résume à la paix au sein des communautés. La paix à travers la santé et l’espoir d’une vie plus humanitaire étant donné que lui-même est dans l’action.
«Nous allons voir comment apporter des financements substantiels au centre de dialyse qui a des problèmes de fonctionnement», promet Alexis-Vincent Gomès, qui expose qu’ils sont en pleine tournée qui les conduits à travers l’Afrique ; une tournée qui vise à rencontrer les amis du Bénin afin de pousser le Bénin à vite devenir un District.
La délégation suivante était celle de l’Union Européenne conduite par Josep Coll, chef de la Délégation de l’Union Européenne. «Notre mission était de poursuivre les contacts avec les autorités du pays et d’aller recueillir les informations à la source sur l’évolution du processus électoral», a affirmé Josep Coll. Il a reconnu avoir été informé sur le diagnostic de l’évolution du processus électoral.
Josep Coll a avoué ne pouvoir rendre compte de ce qu’il a entendu cependant qu’il a déclaré avoir reçu une présentation sereine du processus. Le chef de la Délégation était entre autres accompagné des ambassadeurs de la France, de l’Allemagne et du chargé d’affaires néerlandais.
La dernière délégation était constituée des candidats et représentants de candidats à l’élection présidentielle du 28 février prochain, délégation dite "Coalition de la rupture". Pour Sacca Lafia, ladite délégation, très inquiète, après sa visite au Cos-Lepi le 4 février dernier, a affirmé avoir sollicité la rencontre avec le président et les membres de la Cour constitutionnelle. «La délégation de la Coalition de la rupture très inquiète de l’édition des cartes d’électeur et de la possibilité de leur distribution à temps a fait un déplacement à la Cour pour sonner l’alarme», indique-t-il. Selon ses explications, si on fait le bilan aujourd’hui, à peine deux départements pourront disposer de leurs cartes. Les dix autres ne le pourront pas, apprécie-t-il. Son souci est que la Cour constitutionnelle prenne les mesures qu’elle va juger nécessaire pour permettre à ces départements de disposer des cartes afin que le scrutin du 28 février se passe dans la paix et la sérénité.
En réponse, la Cour constitutionnelle se dit préoccupée de la situation et a promis qu’elle jouera sa partition, afin que la date constitutionnelle du 6 avril soit respectée.
Cette délégation était composée entre autres de Sacca Lafia, Alexandre Hountondji, de l’ancienne députée Affo Djobo, de Mathurin Nago et de Didier Houéha¦