La Nation Bénin...
Nouvelles
Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou[/caption]Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a reçu, vendredi 10 août dernier, plusieurs délégations à son cabinet. Des membres du bureau de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb) au groupement professionnel de l’industrie du pétrole en passant par les lauréats des prix d’excellence aux olympiades universitaires du Cames et le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, accompagné du maire de Porto-Novo, tous sont repartis satisfaits des échanges avec ce dernier.
Les membres du bureau de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb), le préfet du département de l’Ouémé Joachim Apithy et le maire de Porto-Novo, les lauréats des prix d’excellence aux olympiades universitaires du Cames et une délégation du groupement professionnel de l’industrie du pétrole, ont été successivement reçus en audience, vendredi 10 août dernier, au cabinet du président de la Cour constitutionnelle.
Conduits par leur président, le révérend pasteur Amos Kponjesu Hounsa, les membres du bureau de l’Epmb sont allés féliciter le président Joseph Djogbénou pour son élection à la tête de la haute juridiction. Selon lui, il était de bon ton d’aller prier pour le président et lui témoigner le soutien de l’Epmb afin qu’il réussisse sa mission à la tête de cette institution de notre pays.
Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a remercié la délégation pour son déplacement.
Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, et le maire de la ville capitale, Emmanuel Zossou, ont échangé avec le président Joseph Djogbénou sur les problèmes qui minent le développement de la ville de Porto-Novo. Le président Joseph Djogbénou a mené plusieurs actions en faveur du département de l’Ouémé quand il occupait le poste de ministre de la Justice. On lui doit la délocalisation de ce ministère vers la ville capitale, cite-t-il en exemple. Il se dit également heureux des conseils du président Joseph Djogbénou en ce qui concerne les activités à mener pour le rayonnement du département en général et de la ville de Porto-Novo en particulier.
Fidèle Dèlidji, lauréat du deuxième prix d’excellence en économie dans le cadre des 50 ans du Cames et ses pairs, constituent la troisième délégation reçue par le président de la Cour constitutionnelle. Ils ont été encouragés par ce dernier pour avoir porté haut l’étendard du Bénin dans le domaine de la recherche dans nos universités.
Enfin, les membres du groupement professionnel de l’industrie du pétrole avec leur président, Luc Kolimèdjè en tête, sont allés féliciter le président pour son élection et toutes les actions menées pour le vote du nouveau Code pénal qui prend en compte l’interdiction de la vente de l’essence de la contrebande au Bénin. Selon lui, il a été question lors de leurs échanges de la réorganisation du secteur pétrolier afin que les grandes firmes ne soient plus pénalisées. Pour lui, il faut ramener l’ordre dans le secteur pour que la concurrence du secteur informel ne fragilise les investisseurs. « Après le départ de Shell, Texaco et autres, il faut travailler à ramener tous les vendeurs du kpayo au même niveau que ceux du secteur formel », a-t-il expliqué.
Le président Abdoulaye Bio Tchané (au premier plan) procédant à l’installation des membres du nouveau bureau[/caption]Venus de tous les départements du pays, les jeunes du parti de l’Alliance du Bénin triomphant ont tenu leur convention nationale, samedi 11 août dernier à Parakou. Cette rencontre qui a porté sur leur rôle dans l’accompagnement des réformes du système partisan au Bénin, a également permis de procéder au renouvellement des membres du bureau présidé par Mahmood Mouhamed Guerguisse. C’est le leader du parti, Abdoulaye Bio Tchané, qui les a officiellement installés.
Les échéances électorales approchant à grands pas, la Jeunesse du parti de l’Alliance du Bénin triomphant (Jabt) se met en ordre de bataille. A la faveur de sa convention nationale organisée, samedi 11 août dernier à Parakou, les membres de son nouveau bureau national avec à leur tête Mahmood Mouhamed Guerguisse, ont été officiellement installés par le président Abdoulaye Bio Tchané, en présence d’autres responsables du parti, de nombreuses personnalités et têtes couronnées.
« Cette convention aura le mérite de nous rassembler davantage et de faire des propositions sur l’avenir de notre Alliance », a indiqué Abdoulaye Bio Tchané. Selon lui, les qualités d’une formation politique résident dans son aptitude à s’adapter à l’évolution des données politiques du terrain et aux exigences du temps, lesquelles appellent des mutations fondamentales et défis existentiels. « Chacun de vous aura compris que notre Alliance est aux côtés d’autres forces politiques, dans une marche vers un regroupement politique porteuse d’espérance et de mieux vivre pour nous et nos alliés », a-t-il expliqué. « Nous nous sommes engagés à construire un parti plus grand, plus ambitieux et plus unitaire dont le nom provisoire est ‘’La Dynamique unitaire’’ », poursuit Abdoulaye Bio Tchané. « Dans ce processus qui rencontre notre souhait plusieurs fois exprimé de marquer une grande ouverture, il est indispensable de recréer une nouvelle dynamique et être capables d’opérer des choix justes et surtout concertés », a-t-il indiqué.
Il a félicité l’équipe sortante du bureau de la Jabt, avec à sa tête Florent Houessou, pour le travail abattu. Le nouveau bureau a été exhorté à travailler et à développer de nouvelles stratégies plus offensives pour positionner les militants de l’Alliance dans le regroupement en préparation. Le président Abdoulaye Bio Tchané a ensuite lancé un appel solennel aux jeunes des autres forces politiques de la mouvance à se joindre à leurs homologues de l’Alliance Abt.
Comme son prédécesseur qui a réaffirmé sa volonté de continuer à nourrir le même rêve de grandeur pour le parti, le président du nouveau bureau de la jeunesse, Mahmood Mouhamed Guerguisse, a promis de maintenir le cap. Pour ce faire, il a appelé les jeunes du parti à s’armer d’une bonne dose de témérité et de ténacité à toute épreuve.
Représentée par le maire de Ouèssè, Firmin Akpo, la coalition Bénin en route a apporté son soutien à la Jeunesse Abt. Pour le maire de Kalalé, Orou Sé Guéné, et la coordonnatrice de l’Alliance à Parakou, la jeunesse est le fer de lance du développement. Ils ont loué cette initiative de l’associer à la prise des décisions. Pendant ce temps, le premier adjoint au maire de Parakou, Ibrahim Chabi Mama, voit à travers l’organisation de cet évènement, une manière pour le parti de marquer davantage son territoire.
Au cours de leurs travaux, les jeunes ont échangé sur les dispositions à prendre et les stratégies qu’ils doivent mettre en œuvre, afin que le regroupement politique envisagé soit une aventure positive pour chacun d’eux et l’intérêt du pays.
Les mises en garde de Wallis Zoumarou
L’engouement suscité par l’évènement atteste que l’Alliance Abt, aujourd’hui bien structurée, est parmi les partis les plus en vue au Bénin. Ce dont se réjouit le député Wallis Zoumarou. « Personnellement, j’en tire une grande fierté. Nous avons cru à l’Alliance et nous nous sommes battus contre vents et marées, pour être là où nous sommes aujourd’hui », fait-il savoir. Il a souhaité que les jeunes de l’Alliance ne soient pas des opportunistes préoccupés que par le partage des fruits des difficiles combats menés par leurs aînés. « Les jeunes qui sont venus et qui pensent qu’ils vont profiter de notre Alliance pour grimper, se trompent », a-t-il averti. « Ce que nous avons fait, c’est en quelque sorte une revue de troupes avant d’aller à des combats plus grands et plus élargis, vers des ensembles plus importants. Aujourd’hui, c’est une réalité qui s’impose », a poursuivi le député. « Nous voulons d’une jeunesse patriote qui va se battre aux côtés des anciens et non celle qui va chercher à prendre leurs places. C’est par son mérite qu’elle se fera une place et non en décidant de bouter les vieux dehors », a insisté Wallis Zoumarou.
Soucieux de ne pas voir ces jeunes se tromper, il les a exhortés à ne pas perdre de vue que c’est à l’ancienne corde que l’on tisse la nouvelle.
Le directeur de l’Office du baccalauréat et les ministres Kakpo Mahugnon et Marie Odile Atanasso [/caption]Les résultats de l’examen du baccalauréat session de juillet 2018 sont déjà connus. Le directeur de l’Office du baccalauréat a publié les grandes tendances à la faveur d’une conférence de presse, vendredi 10 août dernier, en présence des ministres Kakpo Mahugnon et Marie Odile Atanasso. La série F3 vient largement en tête avec 77 % du taux de succès alors que la série D tient la lanterne rouge avec seulement 24,76%, contrairement aux années antérieures où elle a battu le record.
Le taux d’admissibilité au baccalauréat 2018 est de 33,43 % contre 41% l’année dernière. A l’annonce des grandes tendances, vendredi 10 août dernier à Cotonou, le directeur de l’Office du baccalauréat, Alphonse da Silva, a souligné que les 357 jurys présidés par les professeurs venus des universités nationales et les inspecteurs émérites, ont abattu un travail minutieux qui a consisté à vérifier les copies corrigées, contrôler les copies série par série avant la délibération en toute indépendance.
Après la levée de l’anonymat jury par jury, les résultats série par série révèlent que la série F3 est en tête avec un taux de 77,26 % et la série D a enregistré un taux d’admissibilité de 24,76%. En effet, 9638 candidats sont admissibles en série D sur un total de 38 928 dont 11 887 filles ayant composé.
La série A1 a enregistré 43,18% de réussite, la série A2 a obtenu 31,13 %, la série B pour sa part a enregistré 43,57 % et la série C : 42,98 % de taux d’admissibilité.
Les séries E, EA, F1, F2, F4, G1, G2, G3 ont respectivement enregistré 60 %, 51,99 %, 22,15 %, 50,65 %, 44,14 %, 54,06 %, 67,37 % et 43,8 %.
Les départements de l’Alibori, l’Atacora, l’Atlantique, du Borgou, des Collines et du Couffo ont obtenu respectivement un taux de 21,92 %, 21,99 %, 39,54%, 29,66 %, 23,99 % et 26,4 %.
La Donga, le Littoral, le Mono, l’Ouémé, le Plateau et le Zou ont, quant à eux, obtenu respectivement 21,38%, 45,73%, 32,57 %, 33,68 %, 28,51 % et 30,27 %.
Malgré les soubresauts de l’année académique, les candidats ont pu tirer leur épingle du jeu, a noté le directeur de l’Office du bac.
Le ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Mahougnon Kakpo, a exprimé sa satisfaction pour la conduite de tous les examens à terme malgré les perturbations enregistrées au cours de l’année scolaire. Il a aussi exprimé son insatisfaction par rapport aux résultats de tous les examens qui ont connu une tendance baissière cette année. « Nous devons nous poser beaucoup de questions par rapport au système éducatif », a-t-il indiqué, avant de faire savoir que le gouvernement a engagé des réformes pour que l’école béninoise retrouve ses lettres de noblesse.
Il a été soutenu par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso. Selon elle, l’examen du Bac béninois continue de garder son label dans la sous-région. Sa plus grande préoccupation est que les parents orientent leurs enfants vers des filières prioritaires pour le développement, les filières scientifiques donc pour l’employabilité.
Rappelons que le ministère entend réitérer la journée de l’excellence pour primer les meilleurs au baccalauréat.

Dada Dédjalagni Agoli-Agbo était le roi de Danxomè. Il a tiré sa révérence le 2 juillet dernier à 87 ans. Selon les us et coutumes du Danxomè, c’est ce samedi 11 août que l’information est rendue officielle. Et démarrent les obsèques officiels du défunt roi dans son palais privé Gbindo à Abomey.
Par Valentin SOVIDE, AR/Zou-Collines
Après la fièvre annoncée sur le palais Gbindo, c’est le crépuscule qui est tombé. Il a fait nuit au palais de Danxomè. Sa majesté le roi a enfin répondu à l’appel des ancêtres. L’annonce en a été faite solennellement ce samedi à 8h45 par le Mito daho, ministre du roi, Dah Gansè en présence de la cour royale et des invités. Ainsi, suivront les recueillements par les différentes lignées royales, chants et danses traditionnelles.
Une cérémonie qui a mobilisé autorités, dignitaires, notables, parents et amis de cette cour royale. Des obsèques auxquelles ont pris part plusieurs délégations de la classe politique. Le gouvernement a été représenté par le ministre en charge de la Culture, Oswald Homeky.
Il faut noter qu’après son inhumation, ses obsèques et cérémonies traditionnelles ont ainsi démarré ce samedi 11 août dernier à Gbindo, son palais privé à Abomey, selon les us et coutumes de la famille. Une cérémonie dite "Assikplata" qui se manifeste par des chants et danses de la cité royale rythmés par le Zinli joué au moins sur 41 gourdes. Pour ce défunt roi, ce sont 61 gourdes de Zinli qui sont mobilisées.
Ces obsèques dureront trois mois. Période au cours de laquelle sera désigné un nouveau roi qui devra officiellement clôturer ces obsèques qui viennent de démarrer.
Culture 11 août 2018

La douzième édition du tournoi de football de la Fraternité « Gbénonkpo » sera lancée dimanche prochain sur le terrain situé derrière la place du bicentenaire au quartier Sikècodji à Cotonou.
Organisé par l'Association sportive de Cotonou (AS Cotonou), ce tournoi vise à assurer l'épanouissement de la jeunesse de Cotonou et environs, et surtout à occuper les jeunes pendant les vacances. Trente-deux équipes venues des treize arrondissements de Cotonou, des communes d’Abomey-Calavi et Sèmè-Kpodji vont s’affronter pendant trente-cinq jours autour d’un grand trophée et de nombreux lots.
Cette compétition va permettre au public sportif qui effectuera le déplacement de suivre soixante-quatre matches. Cette compétition est initiée par le président de l'As Cotonou, Imorou Bouraima?
Michel Dussuyer[/caption]Michel Dussuyer est le nouveau sélectionneur du Bénin pour les trois prochaines années avec pour mission de qualifier les Ecureuils pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations de football au Cameroun. Le technicien français a officialisé son contrat, mardi 31 juillet dernier à Cotonou, en présence du ministre Oswald Homéky. Il est attendu de lui ce résultat au bout de huit mois.
Interrogé par nos confrères de la Télévision nationale, Michel Dussuyer qui était aux côtés de la sélection junior à Cape Coast se dit heureux de retrouver le Bénin après huit années. « Ça me fait très plaisir de revenir à Cotonou. J’avais bien vécu mon passage ici, même si ça s’est terminé en queue de poisson », a-t-il confié. Il dit avoir travaillé par le passé dans de bonnes conditions et trouve du plaisir à être de nouveau avec les Ecureuils. « J’ai beaucoup apprécié la vie et les Béninois », a-t-il ajouté. Il reste conscient de l’enjeu des prochaines joutes continentales et surtout du match avec le Togo au mois de septembre. « Nous avons un challenge à relever dans moins d’un mois contre le Togo, une équipe qui a plus de certitude que le Bénin. De toutes façons, on n’ira pas à Lomé à reculons même si ça sera compliqué », a-t-il déclaré. La feuille de route de Michel Dussuyer qui avait déjà qualifié le Bénin pour la Can Angola 2010, est attendue dans les tout prochains jours?
Sports 10 août 2018
Les Ecureuils juniors[/caption]
Les Ecureuils juniors reçoivent, dimanche 12 août prochain au stade René Pleven de Cotonou, les Black Starlets du Ghana pour le match retour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (Can U-20). Un match décisif pour les Ecureuils car ils devront battre le Ghana par deux buts d’écart au moins pour arracher leur qualification.
Battus (3-1) au match aller à Cape Coast, lors de la manche aller, les Ecureuils juniors affrontent dimanche 12 août prochain au stade René Pleven de Cotonou les Black Starlets du Ghana, dans le cadre du match retour du troisième tour des éliminatoires de la Can juniors Niger 2019.
Revenus à Cotonou après une défaite au Ghana, Ibrahim Ogounlola et ses coéquipiers se sont mis au travail dans l’espoir de remonter le score et arracher le billet qualificatif à domicile. Les jeunes Ecureuils en sont capables pour avoir déjà fait face à la Gambie lors du deuxième tour.
Battus par les Scorpions à Banjul (2-1), les Ecureuils U-20 ont pu réaliser le plus dur en l'emportant au retour, sur leurs installations, grâce à deux buts de Samson Akinyoola, absent à Cape Coast. Le sélectionneur Valère Houandinou est resté dans cette logique juste après la défaite du samedi dernier. Il entend colmater les brèches pour venir à bout de cette équipe ghanéenne qui a subi la domination des Ecureuils juniors lors de la première partie du match aller. En effet, les Ecureuils juniors étaient les premiers à ouvrir le score dès la 30e minute de jeu lors de l’expédition ghanéenne avant d’être rattrapés puis distancés par les locaux. Les coéquipiers d’Ibrahim Ogoulola sont attendus pour défier le Ghana afin d’arracher ce billet qualificatif.
Le gardien de but du Bénin, Abiola Kachion devra confirmer sa bonne forme dans cette partie où les défenseurs béninois, Youssouf Amouda Assogba, Bourou Abdou-Samadou, Charlemagne Azongnitode, et Videkon Aubin Joël sont contraints d’éviter les erreurs de marquage comme au match aller.
Absent sur la feuille de match à Cape Coast pour cause de blessure, Charbel Gomez pourra effectuer son retour. Aussi, Kossi Rodrigue, Seni Atikou, Ogoulola Ibrahim Andrés en milieu de terrain et Noumonvi Dieudonné Stone, Mohamed Sacca, Odo Chabi et Allagbani Saliou, buteur à l’aller en attaque, sont attendus face à une équipe ghanéenne techniquement et physiquement au point.
Le sélectionneur des Black Starlets, Jemmey Kopina, cherchera à déjouer les pronostics à Cotonou comme il l’a annoncé en conférence de presse d’après-match, samedi dernier. Selon lui, les Black Starlets seront à Cotonou pour chercher non seulement la qualification mais une victoire pour éviter toute surprise. Il pourrait faire confiance à Richard Danso, qui a réalisé un doublé à l’aller et Issahadu Konda, l’auteur du deuxième but ou aligner Sadik et Sulley, buteurs face aux Fennecs juniors au mois de mai dernier.
Signalons que cette rencontre sera officiée par un trio ivoirien conduit par l’arbitre central Bienvenu Sinko?
La marée jaune attendue au stade
Le soutien du public sportif béninois est sollicité dimanche prochain dans les gradins du stade René Pleven de Cotonou pour conduire les Ecureuils juniors à la victoire. Le capitaine des jeunes Ecureuils n’a pas hésité à convier les supporters à jouer leur partition comme il l’avait fait contre la Gambie. Le douzième homme est appelé à effectuer le déplacement pour permettre au Bénin d’arracher son billet pour une troisième Coupe d’Afrique des Nations après 2005, à domicile, 2013 en Algérie. La mobilisation générale est attendue de la part du Conseil national des supporters dirigé par Léopold Houankou. La marée jaune pourra pousser les Ecureuils juniors à réaliser cet exploit?
Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun [/caption]Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun a échangé, ce jeudi 9 août, avec le nouvel ambassadeur du Bénin près la République de Cuba. Comme ce fut le cas avec les autres présidents d’institutions de la République, Cyr Koty, à la veille de son départ pour La Havane, est allé recevoir les conseils du médiateur de la République pour la réussite de cette mission à lui confiée par le chef de l’Etat en le nommant à ce poste.
Une nomination que salue le médiateur de la République qui estime que le président Patrice Talon a fait un bon choix. Selon Joseph Gnonlonfoun, Cyr Koty est pétri d’expériences. Il est bien averti non seulement des questions de développement mais aussi de coopération internationale pour avoir servi à l’extérieur. Le médiateur de la République reste confiant que le nouvel ambassadeur du Bénin près Cuba, même s’il n’est pas diplomate de carrière, réussira sa mission à La Havane. Il en veut pour preuve le parcours de Cyr Koty qui forcerait l’admiration. Le médiateur de la République conseille au nouveau diplomate de dynamiser les relations entre le Bénin et Cuba, lesquelles relations datent de la période révolutionnaire et privilégient les secteurs de la santé, l’éducation, la culture, le tourisme, le sport et la formation du capital humain.
Cyr Koty dit avoir pris bonne note de tous ces conseils et entend les prendre en compte pour relancer la coopération entre les deux pays. Il s’engage à explorer tous les centres d’intérêt de la coopération, actualiser les accords existants et les renforcer pour qu’ils soient davantage utiles pour le Bénin et la population. Cyr Koty promet par ailleurs de s’employer à voir les possibilités de partenariat entre le médiateur de la République et son homologue cubain pour un partage d’expérience institutionnel.
Il faut préciser qu’avant le médiateur de la République, Cyr Koty était en audience chez le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko pour le même exercice.
Départ des pèlerins pour La Mecque 2018[/caption]Les Béninois candidats au hadj 2018 effectuent depuis trois jours le déplacement vers la Mecque dans une ambiance de fête et surtout une organisation suivant les directives retenues par le comité national en charge de l’évènement. Dans la nuit du mercredi 8 au jeudi 9 août, la deuxième vague de pèlerins béninois a rallié la terre sainte, sous le regard soulagé de plusieurs responsables.
Quelque 3051 Béninois sont attendus à La Mecque en Arabie Saoudite pour l’édition 2018 du Hadj, un des piliers majeurs de la religion musulmane. Parmi eux, 1665 ont déjà rallié la terre sainte par vols réguliers pour accomplir leur pèlerinage. Les 1386 autres doivent effectuer le déplacement par vols charters. Depuis la nuit du mercredi 8 août dernier, la première vague de pèlerins dans cette catégorie, 282 voyageurs au total dont deux bébés, ont pris départ de l’aéroport de Cotonou et ont rallié le sol saoudien sains et saufs à la grande satisfaction des membres du comité d’organisation du hadj.
La deuxième vague comprenant 311 voyageurs s’est également envolée à destination de l’Arabie saoudite, à bord d’un Boeing 777. Embarquement sans anicroche dans l’ordre et la discipline qui caractérisent cette année l’organisation du hadj.
Les uns sereins, les autres dépaysés parfois trop pressés d’embarquer, ces candidats au hadj ont rejoint l’appareil affrété pour leur déplacement avec des signes de reconnaissance et de remerciements aussi bien à l’endroit de l’organisation que d’Allah dont le nom sera abondamment invoqué tout le long du voyage.
Cette discipline dans l’organisation est une exigence du chef de l’Etat et du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération qui préside le comité d’organisation de ce pèlerinage. « Les instructions données ont été suivies à la lettre », confie Bachirou
Gbadamassi, secrétaire général du comité d’organisation du hadj. « Il n’y a aucun problème avec les convoyeurs cette année même si deux hadj ne se ressemblent jamais », laisse-t-il entendre, soupirant, sans doute soulagé de constater que le deuxième embarquement à l’instar du premier a été une parfaite réussite.
D’autres innovations, selon lui, sont à mettre à l’actif de l’édition 2018 du hadj et celles-ci concernent, entre autres l’accueil et les formalités d’avant-voyage. A ce niveau, deux appuis ont été déterminants, souligne Bachirou Gbadamassi : la Police républicaine qui a permis de gagner en discipline et la compagnie aérienne Air Bénin Taxi. C’est en effet cette dernière qui a été retenue après l’avis d’appel d’offres pour la sélection d’un transporteur aérien dans le cadre de ce pèlerinage et son apport et son expertise n’auront pas été vains, admet Bachirou Gbadamassi. La compagnie a prévu cinq vols charters au total pour en finir avec le convoyage des candidats au hadj.
Pour Frédérique Chaffa Shobanke, directrice commerciale d’Air Bénin Taxi, le ton ne peut qu’être à la satisfaction au niveau de la compagnie qui a pu mettre les pèlerins dans les conditions indiquées et exigées par les autorités béninoises. «Avec le concours du comité, le conseil des convoyeurs et l’appui du chef de l’Etat, nous avons réussi à économiser du temps avec des tarifs plus bas pour le déplacement d’un plus nombre grand de Béninois », indique-t-elle. Pendant ce temps, le bruit du Boeing 777 s’élançant dans le ciel en direction de la terre sainte de La Mecque envahit l’aéroport de Cadjèhoun, sous le regard soulagé des membres du comité d’organisation et du personnel aéroportuaire. Le retour des pèlerins est programmé du 9 au 13 septembre prochain.
Les organisateurs de la 13e édition de la nuit des contes[/caption]Les contes et légendes seront à l’honneur, dans la nuit du 14 août prochain à l’occasion de la treizième édition de la nuit des contes. Une occasion de valorisation de la culture africaine qui a fait l’objet d’une conférence de presse, ce jeudi 9 août à Lobozounkpa.
Les nuits éclairées à la lampe à pétrole où, réunies autour des anciens, sages et vieilles personnes, la jeune génération entendait conter les histoires entre les hommes et les animaux finissant sur une leçon de morale ont depuis des lustres disparu des habitudes. Ces écoles de la vie d’antan où on pouvait apprendre à vivre en société ont perdu toute vie au grand dam de leurs admirateurs qui eux, voudraient voir se perpétuer les contes et légendes d’Afrique. Parmi eux, l’association « Mémoires d’Afrique » créée depuis plus de deux décennies à l’initiative du père Israël Mensah et avec la bénédiction du regretté monseigneur Isidore de Souza.
Cette année, pour la treizième fois, l’association organisera «la nuit des contes », une soirée entièrement dédiée à conter les histoires de la sagesse africaine. Ainsi, le 14 août prochain, 29 communes du Bénin seront à l’honneur et abriteront simultanément l’évènement.
Pour en dire davantage sur l’évènement, les responsables de l’association ont tenu une conférence de presse, ce jeudi 9 août à Cotonou. A l’occasion, Raoul Atchaka, représentant national, a souligné la ferveur qui s’annonce autour de cette édition de la nuit des contes qui sera jumelée à la neuvième édition de la Journée du patrimoine immatériel. Ces deux célébrations, selon lui, rejoignent les initiatives antérieures de l’association en vue de la sauvegarde et de la préservation des contes. Il a notamment rappelé l’édition d’un livre de contes et légendes au terme d’un concours national qui a connu un fort taux de participation. Mais une chose est de rassembler les contes dans les livres, une autre est de pouvoir leur donner vie et c’est bien ce à quoi se consacre la nuit des contes, embraie pour sa part le fondateur de « Mémoires d’Afrique », le père Israël Mensah. Le combat de son association, rappelle-t-il, c’est de contribuer à la sauvegarde des cultures africaines en danger de disparition. Un recueil dédié exclusivement à des proverbes africains est en projet au niveau de l’association, confie-t-il au passage. « On a demandé au crabe de venir se faire introniser à la cuisine et il a dit qu’il n’y a aucun bonheur pour lui dans cet espace », lancera le père Mensah lui-même, expliquant le contenu de cette sagesse africaine pour montrer combien les contes et légendes qui se meurent emportent avec eux un pan entier de la connaissance et de la sagesse africaines.
Membre du jury qui a travaillé à la sélection des contes publiés tout comme un certain Albert
Kinhouandé de regrettée mémoire, le professeur Adrien Huannou de l’Université d’Abomey-Calavi apporte, lui aussi, son soutien à cette initiative dont il souhaite la pérennisation. Ce qui est passionnant de l’avis de cet universitaire, c’est ce qu’enseignent ces contes. On y trouve, fait-il remarquer, les conditions au développement, l’amour du travail, l’amour du prochain, la solidarité… « Par le conte, on peut enseigner et inculquer l’amour du pays qui nous manque énormément », illustre également le professeur Adrien Huannou. Et c’est sans aucun doute, ceux à quoi auront droit dans la nuit du 14 août prochain, ceux qui effectueront le déplacement sur les 29 sites retenus pour la nuit des contes édition 2018.