La Nation Bénin...
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Mathurin De Chacus[/caption]Après le retrait de la liste « Nouvel élan » de la course au renouvellement du comité exécutif de la Fédération béninoise de football, le jeu est ouvert pour l’unique liste « Bénin football Nouveau départ » conduite par Mathurin De Chacus. Sauf cataclysme, les membres de cette liste vont présider aux destinées d’un sport-roi en peine de décollage depuis plusieurs décennies.
La prochaine assemblée générale élective de la Fédération béninoise de football ne se déroulera plus visiblement avec grand enjeu. Suite au retrait de la liste « Nouvel élan », la commission électorale de la Fédération béninoise de football dirigée par Casimir Kanakin a confirmé, le 2 août dernier, l’unique liste conduite par l’opérateur économique Mathurin de Chacus. Cette liste baptisée « Bénin football Nouveau départ » est constituée des vice-présidents Francis Gbian, Magloire Oké, Pamphile Zomahoun, Guy-Marie d’Almeida, Pédro Ayéma, Firmin Akplogan,William Fangbédji, Valère Glèlè et les membres Radji Soumanou, Imorou Bouraïma, Wahab Adam Chabi, Innocent Attindéhou, Laurent Gnassounou, Adrien Houandjinou, Saka Oussou, Bako Abdoulaye, Bocovè Marcellin et Floriane Afoutou. Si elle passe, le président des Dragons de l'Ouémé et les siens feront face à de grands défis pour redorer le blason d’un football secoué par des crises depuis plus d’une décennie. Une fois à la tête, cette liste devra se coller à la vision du chef de l'État, le président Patrice Talon, de faire du sport un levier du développement économique de notre pays d'une part, et du football béninois le fer de lance du sport d'autre part. Il s’agira de donner à la famille du football béninois la chance de réussir cette mission contenue dans le Pag du gouvernement. La construction et l’entretien des infrastructures, la mise à disposition des académies de football, l’organisation régulière des championnats nationaux et de catégories d’âges, la promotion de la formation sportive, une gestion améliorée des équipes nationales sont, entre autres, les prochains défis qui attendent Mathurin De Chacus et les siens. Aussi, cette nouvelle équipe bien que constitués d’anciens membres de cette fédération devra travailler à redonner confiance aux sponsors et partenaires. Une gestion rigoureuse est attendue de ces derniers pour imprimer une nouvelle vision au développement du football au Bénin.
C’est donc un sursaut d’orgueil et une vision ambitieuse qui sont attendus de la part de ces acteurs lorsqu’on sait que certains acteurs comme le président d’Avrankou Omnisports Augustin Ahouanvoébla, le président sortant Anjorin Moucharafou ainsi que les frères Didavi sont forclos. Quand cette liste sera plébiscitée, le 25 août prochain par les 80 délégués, le président Mathurin De Chacus devra se démarquer de l’ancienne gouvernance afin d’éviter les querelles internes, la gestion solitaire et de toutes formes de mauvaise gestion reprochée jusque-là aux anciens présidents. Comme quoi, c’est un chantier vaste qui attend la liste « Bénin football Nouveau départ » qui devra conjurer le sort des crises intempestives à la Fbf.
Sports 06 août 2018
Les Écureuils juniors[/caption]
Les Black Starlets du Ghana se sont imposés samedi 4 août dernier par le score de (3-1) au Cape Coast stadium face aux Ecureuils juniors, à la faveur de la manche aller du troisième tour des qualificatifs de la Can U-20 Niger 2019. Avec ce résultat, ils prennent une sérieuse option pour leur qualification avant le match retour à Cotonou, le samedi 10 août prochain.
Les Ecureuils U20 du Bénin ont été battus (1-3) par les Black Starlets du Ghana, samedi 4 août dernier à Cape Coast stadium dans le cadre de match aller du troisième tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations U-20 Niger 2019. Et pourtant, ce sont les jeunes Ecureuils qui ont pris les premières initiatives offensives en allant dès l’entame du match à l’assaut des buts adverses. Ils vont d’ailleurs ouvrir le score avant la pause grâce à une réalisation de Saliou Allagbani à la 30e minute. A 0-1, les Ecureuils juniors vont conserver cette avance malgré les velléités offensives des attaquants ghanéens jusqu’à la mi-temps. Le gardien béninois Abiola Katchion sera sollicité plusieurs fois sur des phases dangereuses mais restera imparable.
A la reprise, Ibrahim Ogoulola et ses coéquipiers vont subir la dure loi des jeunes ghanéens plus requinqués qu’en première partie. Revenus des vestiaires techniquement et tactiquement plus aguerris, les Black Starlets vont assiéger le but béninois empêchant les hommes de Valère Houandinou de monter. Ce qui va payer dès la 60e minute de jeu avec l’égalisation ghanéenne par le biais de Richard Danso. Après l'égalisation 1-1, les Ecureuils juniors physiquement diminués vont se faire découvrir davantage en arrière. Les Black Starlets vont se mettre en confiance en s’offrant plusieurs occasions de buts. En dépit des arrêts du gardien Abiola Katchion, la défense béninoise va de nouveau courber l’échine. Issahaku Konda va permettre au Ghana de prendre l’avantage au marquoir à la 71e minute (2-1). Les jeunes Ecureuils désorientés ne parviendront pas à revenir dans cette partie qui sera dominée de bout en bout par les Blacks Starlets qui inscriront leur troisième but à la 85e minute par l’intermédiaire de Richard Danso qui s’offre un doublé dans la partie. Les Ecureuils juniors sont contraints de s’imposer à Cotonou en battant les Black Starlets qui viennent de prendre une sérieuse option pour arracher leur qualification. Comme au deuxième tour face à la Gambie, les Ecureuils U-20 sont attendus, samedi 11 août prochain au stade de René Pleven de Cotonou pour arracher la qualification à domicile.

Ce lundi 6 août, sept nouveaux huissiers prêtent serment dans les trois cours d’appel du Bénin. Leur entrée en fonction participe du rapprochement des services judiciaires des justiciables.
Après être reçus au concours de recrutement, le gouvernement, à la faveur du Conseil des ministres du 24 mai dernier, a adopté le décret portant leurs nominations. Depuis lors, ils attendaient de prêter serment de servir avec "exactitude et probité" leurs missions. Ce sera chose faite ce jour. Cotonou, Parakou reçoivent respectivement un serment. Abomey reçoit les cinq serments restants. Deux seront déployés à Lokossa comme Bohicon et un sera installé sur place à Abomey.
L’huissier de justice est un auxiliaire de justice. Il est appelé à constater des actes, à dresser des procès-verbaux qui vont servir de preuves devant le juge. En outre, il est appelé à notifier les actes de justice et à établir des actes extra-judiciaires.
L’huissier de justice est surtout appelé à intervenir dans les actes de justice, notamment les jugements qui ont été établis, l’exécution des actes notariés dans lesquels des gens ont exprimé leur volonté. L’huissier de justice procède également au recouvrement à l’amiable lorsque des décisions doivent être exécutées.
Société 06 août 2018

Dans le cadre de la session supplémentaire de la cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou, le boxeur professionnel Georges Boco était poursuivi pour coups mortels. Lors du jugement, vendredi 3 août dernier, il a été reconnu coupable d’avoir volontairement porté des coups sans intention de donner la mort et a été condamné à 48 mois d’emprisonnement ferme.
Quarante-huit mois d’emprisonnement ferme. C’est le verdict rendu, vendredi 3 août dernier, par la cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou qui s’est penchée sur le dossier de Georges Boco qui y était poursuivi pour coups mortels. Au cours de l’instruction à la barre, Georges Boco a reconnu avoir porté des coups mais déclare n’avoir eu aucune intention de donner la mort.
Des faits très simples mais qui ont abouti à un drame. Selon les explications de l’accusé, il a rencontré sur son chemin, des gens qui voulaient en découdre avec lui. Mais l’inattendu étant survenu, il a craint d’être pris à partie ; c’est ce qui explique qu’on ne l’ait pas vu trois jours après la survenance des faits. Toutefois, l’accusé reconnaît avoir remis 50 000 francs puis 400 000 francs qu’il a dû porter à la brigade suite au refus des parents de la victime d’encaisser lesdites sommes.
Par rapport aux faits qui lui sont reprochés, l’accusé les attribue au diable, la voix remplie d’émotion. Il explique avoir aperçu quatre personnes, au lieu de deux rappelés par le président. Pour le président de la cour d’assises, on attend une maîtrise de soi de la part d’un professionnel de sa trempe. Il en a déduit qu’une pareille réaction venant d’un boxeur professionnel laisse à désirer.
A défaut de la présence physique des témoins, le président a fait donner lecture des procès-verbaux d’audition des témoins et de confrontations faites par le juge d’instruction.
Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public relève qu’une petite affaire peut aboutir à une grande tragédie. La discourtoisie a entraîné un drame, retient-il. Il s’appesantit sur le rapport d’autopsie qui révèle un hématome du cerveau et une fracture crânienne. Ce qui a eu pour conséquence, selon lui, la souffrance cérébrale ajoutée à l’état pathologique qui est à l’origine de la mort. Voilà les faits qui justifient le renvoi de l’accusé devant la cour d’assises, fait remarquer le ministère public. Des faits qualifiés de coups mortels prévus par l’article 309 alinéa 4 du Code pénal. Ce qui signifie en d’autres termes des coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Pour le ministère public, les coups s’analysent comme toute impression faite sur le corps de quelqu’un en la choquant ou la heurtant violemment.
Georges Boco a-t-il porté des coups et fait des blessures, la victime des coups est-elle décédée ? s’interroge le ministère public, avant de souligner que pour retenir les coups mortels, il faut la réunion des éléments légal, matériel et intentionnel.
Par rapport à l’élément légal, le ministère public soutient que le siège de l’infraction est l’article 309 alinéa 4. Il rappelle que si les coups portés et les blessures faites ont pourtant occasionné la mort sans intention de la donner, le coupable est puni d’une peine de travaux forcés à temps.
Le ministère public déclare que l’élément matériel se déduit du légal. L’élément matériel, selon lui, est l’acte matériel de violence exercée par l’accusé sur la victime. Il suffit qu’il y ait eu des coups portés, des blessures faites et des violences. Sur la base des lésions sur le corps de la victime Frégiste Djègbénagnon, de l’hématome du cerveau, des contusions hémorragiques et frontales, point n’est besoin d’être médecin légiste pour reconnaître les coups et blessures volontaires, retient le ministère public.
S’agissant de l’élément intentionnel, l’infraction de coups mortels, selon le ministère public, exige la volonté coupable qui se déduit de la volonté libre et de la responsabilité morale. Par rapport à la responsabilité de l’accusé, il ne souffrait d’aucune lésion, rapporte le ministère public. L’accusé a garé sa motocyclette, a enlevé son casque dont il s’est servi pour asséner des coups à ses supposés agresseurs. « Il sait frapper sur le corps humain pour faire mal ; en agissant, son intention ne fait l’objet d’aucun doute », conclut le ministère public. Car c’est un boxeur professionnel qui a été douze fois champion, qui aurait pu se maîtriser.
Le ministère public demande à la cour de considérer la qualité de boxeur professionnel multi-champion comme circonstance atténuante de même que les injures qui ont été proférées à son endroit. De plus, étant donné que l’enquête de moralité lui est favorable, le ministère public a requis 7 ans de réclusion criminelle à l’encontre de Georges Boco.
Face à de pareilles réquisitions, Me Louis Fidégnon a rassuré l’accusé qu’il a la chance d’être jugé par une composition dirigée par le premier président de la cour d’appel de Cotonou, avec des assesseurs qui ont dirigé des juridictions non moins importantes avant d’être dans les positions actuelles. La défense déclare nourrir une admiration pour ce citoyen d’un calme olympien qui a été douze fois champion. Il venait soit s’entraîner soit combattre à quelques encablures de son cabinet, justifie la défense. Pour Me Louis Fidégnon, des gens de bonne foi pourraient-ils entreprendre d’aller acheter un portable de nuit vers 23 heures? « A cette heure, je dors déjà de même que les enfants ; c’est des badauds, des voyous qui se promènent pour insulter », analyse-t-il.
Ce qui est certain, poursuit la défense, lors de l’accident, il a fait preuve de compassion pour avoir proposé 50 000 francs aux parents de la victime qui ont refusé. De plus, ajoute la défense, lorsqu’il s’est agi de scanner au Cnhu, il a encore proposé 400 000 que les parents du de cujus ont refusé.
La défense a raconté comment il a fait la connaissance d’un cousin fonctionnaire souffrant de gros cœur qui prend des comprimés depuis vingt ans pour survivre.
La victime était malade
Selon la défense, si la victime était un homme bien portant, il aurait survécu. Le côté gauche du cœur est petit, il y a une dilatation de la cavité, le côté droit est vaste ; la victime était souffrante ; son cœur était malade, développe-t-il. Georges Boco sera-t-il le bouc émissaire de quelqu’un qui est malade ?, s’interroge la défense qui demande à la cour de disqualifier les coups mortels en en blessures involontaires.
C’est le cœur défaillant et pathologique qui a entraîné la mort de la victime, retient la défense. Selon lui, il a déjà fait deux ans de détention préventive pour des faits qu’il a reconnus. « Dans le secret de votre délibéré, je vous demande de faire en sorte qu’il rentre ce soir », a soutenu Me Louis Fidégnon, car pour lui, chacun de nous est un malade qui s’ignore. Il y a eu de courtes répliques et contre répliques.
Après délibérations, la cour a retenu contre Georges Boco d’avoir volontairement porté des coups et fait des blessures à la victime et l’a condamné à 48 mois d’emprisonnement ferme. Ayant déjà fait deux ans, il retourne en prison pour environ deux ans?
Résumé des faits
Le lundi 21 mars 2016, aux environs de 22 h, le nommé Georges Boco, boxeur professionnel, se rendait avec sa motocyclette au quartier Haie-Vive où il officiait en tant qu’agent de sécurité privé à Calypso Night Club. Arrivé à hauteur d’Agontinkon, il a été surpris par la présence brusque des sieurs Hervé Hèkpo et Frégiste Djègbénagnon qui traversaient la voie. Il a failli ramasser les deux jeunes hommes qui se sont adressés à lui de manière peu courtoise ; ce qui a provoqué la colère du boxeur qui est descendu de sa motocyclette pour assener des coups à la tête successivement d'Hervé Hèkpo et de Frégiste Djègbénagnon. Le nommé Hervé Hèkpo a aussitôt perdu connaissance tandis que Frégiste Djègbénagnon, tombant a cogné sa tête contre le rebord du trottoir et est entré dans le coma. Admis d’abord au centre de santé Saint Luc de Sainte Rita, il a été transféré au Cnhu Hubert Maga de Cotonou où il a rendu l’âme.
Interpellé et inculpé de coups mortels, le nommé Georges Boco a reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure.
L’extrait du bulletin n°1 du casier judiciaire de l’accusé ne porte mention d’aucune condamnation antérieure.
Le rapport de l’expertise médico psychiatrique ne révèle aucun trouble mental au moment des faits. L’enquête de moralité effectuée lui est favorable.
Composition
Président : Arsène Hubert Dadjo
Assesseurs :
Georges Toumatou et Aboudou Ramanou Ali
Jurés :
Pierre Magloire Nagnonhou
Michel M. Lètchécon
Gaston O. Adekambi
Fatondji Hyacinthe Ezin Wota
Ministère public : Séidou
Boni-Kpégounou
Greffier : Christophe Franklin Chéou
Un des avions de la compagnie Turkish Airlines[/caption]La compagnie aérienne turque Turkish Airlines fait du ciel un endroit de rêve et allie classe, prestance, détente et aisance. Elle travaille aussi bien sur son matériel que sur son personnel pour avoir des résultats qui font d’elle l’une des meilleures compagnies dans le monde.
Présente au Bénin depuis seulement quelques années, la compagnie aérienne Turkish Airlines n’a pas mis du temps à s’imposer comme ce fut le cas dans bien d’autres pays à travers le monde. Avec sa flotte moderne hissée au rang des plus performantes dans le monde, Turkish Airlines offre le ciel comme un vrai paradis et travaille à faire vivre aux voyageurs des instants inoubliables.
Elle bâtit chaque jour davantage sa réputation et c’est ce qu’a pu constater du 24 au 27 juillet dernier, un groupe de journalistes béninois déplacés par elle pour s’imprégner des réalités de la compagnie. Cotonou-Istanbul via un bref détour à Abidjan et voilà les reporters à l’aéroport d’Atatürk d’Istanbul, la principale plate-forme de correspondance de la compagnie. Inutile de souligner que ce grand aéroport moderne dont les installations s’étendent à perte de vue laisse voir diverses gammes d’appareils estampillés du sceau de la compagnie qui atterrissent et décollent à un rythme très régulier.
Pour les hôtes de Turkish Airlines, la visite commence par le salon de la compagnie. Un espace moderne aménagé pour la détente d’une classe de voyageurs avec des sièges et des lits pour le repos et le confort. Le repas est servi à l’intérieur, chaud, par un personnel tout aussi charmant qu’accueillant, visiblement investi de l’obligation d’être au service et aux soins des passagers qui y passent afin que ceux-ci ne manquent de rien.
C’est aussi avec le même soin que les voyageurs sur les vols de la compagnie sont tenus. Si en classe économique, on est déjà assez satisfait des prestations et de l’attention portée par le personnel de cabine, il faut surtout expérimenter la classe affaire chez Turkish Airlines pour se rendre à l’évidence qu’on peut voyager autrement et être dans le ciel comme au paradis. La compagnie en fait une sorte de jardin d’Eden où le voyageur ne repart pas sans la moindre envie ou le moindre caprice insatisfait. Cela n’est peut-être pas nouveau mais avec Turkish Airlines, tout est différent et le degré de satisfaction du voyageur est poussé tellement haut. Cette exigence qu’elle s’impose dans le service fait d’elle l’une des meilleures compagnies au monde selon les chiffres et statistiques de l’organisation internationale du transport aérien.
Un Lounge-Vip plus grand que certains aéroports
Les voyageurs en business-class (classe affaire) de Turkish Airlines et bien d’autres disposant de carte prestige ou remplissant les conditions retenues par la compagnie sont invités, avant embarquement, à un détour par le Lounge-Vip de la compagnie située dans l’enceinte de l’aéroport d’Atatürk d’Istanbul. Avec ses 6000 m² et une capacité assise de 1100 personnes, ce lounge dispose de toutes les commodités. Des espaces jeux pour enfants et jeux vidéo, un service de massage, une librairie pour les amoureux de la lecture, un hall de téléconférence, des espaces de prières, un espace cinéma…
En attendant de décoller, les voyageurs en classe affaire trouvent dans un espace tout ce qui leur faut pour se détendre et se mettre en condition pour le vol. En dehors de la connexion internet ultra moderne accessible avec son billet d’avion, le service de restauration vient en rajouter au prestige des lieux avec ses multiples propositions. Quelles que soient ses envies, on en trouve pour son goût aussi bien en ce qui concerne les repas que les boissons, les vins et les liqueurs… Considéré comme le plus grand Lounge au monde situé dans un aéroport, cet espace plus grand que certains aéroports dans le monde en apporte au prestige de la compagnie Turkish Airlines, l’une des rares au monde à en disposer avec autant de variétés dans le service.
Déjà leader dans le transport aérien, assurant un service sans faille qui lui vaut de nombreuses distinctions, Turkish Airlines annonce, pour les mois à venir, une série d’innovations qui lui confèreront, sans aucun doute, une classe plus confortable que celle de la meilleure compagnie aérienne européenne (place occupée pendant de nombreuses années). Elle est aussi, il faut le rappeler, la compagnie aérienne au monde qui dessert le plus grand nombre de pays.

A l’occasion de la célébration du cinquantenaire de la Communauté électrique du Bénin (Ceb), le directeur général de cet organisme international spécialisé dans la production et le transport de l’énergie électrique, Karimou Chabi Sika, a défini les perspectives avant de rappeler les défis qui attendent. C’était au cours de la conférence de presse qu’il a co-animée avec son adjoint Katari Foly Bazi, à Lomé au Togo, le 27 juillet dernier.
« Nous sommes au cœur de l’avenir du système électrique de la Cedeao et nous avons des projets qui nous permettent de pouvoir remplir les conditions qui rassurent », déclare, le directeur général de la Communauté électrique du Bénin(Ceb), Karimou Chabi Sika.
Au cours de la conférence de presse qu’il a co-animée avec son adjoint Katari Foly Basi, à Lomé au Togo, le 27 juillet dernier, dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de la société, il a estimé que si l’énergie est achetée à Lagos pour une destination comme le Liberia, à travers le réseau de la Ceb, on pourra être sûr que cela va bien se passer et que les redevances que la société doit percevoir seront réellement perçues.
Pour Karimou Chabi Sika, il y a ce qu’on appelle aujourd’hui la « dorsale sud » qui part du Nigeria en passant par le Bénin, le Togo et ira jusqu’au Ghana. Cette ligne de 330 KW qui est actuellement en phase de finalisation sera un réseau synchronisé. C’est un projet qui, explique le directeur général de la Ceb, est un grand avantage pour les pays de la sous-région. Car, si un pays est capable d’injecter de l’électricité, cette énergie est reçue partout.
« Nous sommes aussi sur un projet de l’interconnexion de l’extrême nord des deux pays, à savoir le Bénin et le Togo », informe le directeur général. Cela permettra de s’interconnecter avec le Niger et le Burkina Faso, indique-t-il. Dans ce cadre, la Ceb doit compléter ses infrastructures de manière à être capable de transporter de l’énergie et de la convoyer partout où il sera prévu de le faire, souligne selon Karimou Chabi Sika. C’est ainsi qu’il est prévu de construire, dans les mois à venir, la ligne Kara-Mango- Dapaong-Mandouri au Togo. Puis après, l’interconnexion avec Porga à l’extrême nord- ouest du Bénin. Ensuite, il y aura l’interconnexion Porga avec Malanville toujours au Bénin en passant par Tanguiéta.
Commercialiser les fibres optiques
Au niveau de l’extrême nord-est du Bénin, le directeur général de la Ceb annonce que la ligne vient d’être terminée, c’est-à-dire l’interconnexion Parakou-Bembèrèkè-Kandi et Malanville. Il y a ensuite la ligne qu’on appelle au niveau de la Cedeao, la « dorsale nord ». C’est une ligne qui part du Nigeria qui devait passer par le Niger pour aboutir au Burkina Faso. A ce niveau, il y a une autre interconnexion de 330 KW pour rejoindre la ligne qui part de Parakou pour Malanville.
En plus de la construction de ces interconnexions de réseaux, Karimou Chabi Sika ajoute que la Ceb est en train de se battre pour finir le barrage d’Adjarara et quelques centrales thermiques en cours de finalisation.
Au nombre des prochains défis, la Ceb entend accélérer le développement de l’hydroélectricité pour soutenir l’effort de production, selon le directeur général. Poursuivre aussi, la densification et la sécurisation du réseau de transport dans le cadre du marché régional de l’électricité pour les besoins de la communauté.
La Communauté électrique du Bénin dans le cadre de ses activités veut également se positionner comme fournisseur de fibres optiques. Et par rapport à ces fibres, elle va bientôt commencer à les commercialiser, assure Karimou Chabi Sika. Car, indique-t-il, il est reconnu universellement que les fibres optiques transportées par les sociétés d’électricité sont de meilleure qualité. Elles ne sont sujettes à aucune difficulté. « Nous n’avons pas jusque-là développé cette activité », a-t-il fait remarquer avant d’annoncer qu’en Afrique, c’est le Kenya qui a développé cette activité dont il tire la moitié de ses ressources en matière de redevances.

Les populations de 203 localités de Kandi ont pris l’engagement, vendredi 3 août dernier, de ne plus s’adonner à la défécation à l’air libre. C’est le 1er arrondissement de la commune qui a servi de cadre à la cérémonie consacrant l’évènement.
L’hygiène et l’assainissement de base constituent une priorité pour la commune de Kandi. Son deuxième adjoint au maire, Orou Boun Dogui Maré O., et son secrétaire général, Loukmane Salami, étaient aux côtés des responsables de l’Ong Autre Vie, vendredi 3 août dernier dans le 1er arrondissement. Ils ont ensemble célébré la fin de la défécation à l’air libre dans 203 localités de la commune.
Pour témoigner la reconnaissance du Conseil communal à l’Ong Autre Vie de Romuald Djivoéssoun et ses partenaires, c’est la localité de Kourou qui a été choisie. Les populations des 203 localités concernées se sont désormais engagées à abandonner leurs vieilles habitudes. Elles n’entendent plus faire leurs besoins à l’air libre. Pour ce faire, près de 4 000 latrines ont été construites en matériaux locaux et sans subvention aucune, suivant l’approche « Assainissement total piloté par la communauté (Atpc).
Le deuxième adjoint au maire, Orou Boun Dogui Maré O., a loué cette initiative de l’Ong soutenue par le gouvernement, l’Unicef et l’ambassade des Pays-Bas. Il a ensuite exhorté les populations à maintenir l’état de la fin de la défécation à l’air libre dans leurs différentes localités respectives afin que d’autres puissent leur emboîter le pas.
Les caravaniers manifestant à la préfecture de Kandi[/caption]Commencée le 22 juillet, la quinzaine d’actions urgentes pour l’élimination des hépatites au Bénin a pris fin samedi 5 août dernier. Elle a également été marquée par la déclaration de Kandi, après la caravane de sensibilisation et de plaidoyer organisée, jeudi 2 août dernier, à l’endroit des élus locaux et des autorités en charge du département de l’Alibori.
L’heure était, jeudi 2 août dernier, à la sensibilisation des populations de l’Alibori sur les enjeux de l’hépatite. C’était également l’occasion, pour exhorter le préfet du département, Mohamadou Moussa, à prendre pleinement ses responsabilités face aux problèmes de santé publique que représente cette maladie.
La caravane organisée à cet effet est une initiative de l’Alliance béninoise des Organisation de la Société civile contre les hépatites virales (Aboschvi) appuyée par l’Ong Autre Vie et la Société béninoise d’hépato-gastro-entérologie. Elle s’inscrit dans le cadre de la quinzaine d’actions pour l’élimination des hépatites au Bénin.
Vêtus de tee-shirts blancs et scandant à tout vent des slogans anti-hépatites « Tous contre B », les caravaniers partis de l’hôtel de ville, ont échoué à la préfecture de Kandi. Ils avaient à leur tête le coordonnateur national de l’Aboschvi et de l’Ong Autre Vie, Romuald Djivoéssoun, et l’hépato-gastro-entérologue, Dr Khadidjatou A. Saké. « L’hépatite tue plus que le Vih/ Sida. Populations, autorités et partenaires techniques et financiers, agissons maintenant », « Hépatite, nous pouvons l’éviter », « Le dépistage et la vaccination sauvent des vies », tels sont les différents messages que portaient leurs banderoles. A la préfecture où ils ont été reçus par le préfet Mohamadou Moussa, Romuald Djivoéssoun a procédé à la lecture de la déclaration de Kandi.
Dans leur plaidoyer, les caravaniers ont appelé les mairies de l’Alibori à internaliser la lutte contre cette maladie dans leurs documents de planification de développement local. Ils souhaitent que les dispositifs de dépistage et de vaccination deviennent une réalité dans toutes les unités de soins de santé du département. A la vaccination gratuite et obligatoire dès la naissance contre les hépatites dans tous les centres de santé de l’Alibori, s’ajoute le renforcement des capacités des prestataires de services de santé du département pour la cause.
Environ 1,4 million de Béninois souffrent des hépatites virales. Elles constituent la première cause de mortalité et de morbidité de l’adulte au Bénin et dans l’Alibori. « Ce sont des maladies silencieuses. Il n’y a pas de signes. C’est lorsque les complications apparaissent que l’on s’en rend compte », explique Dr Khadidjatou A. Saké. D’où l’urgence des mesures qui s’imposent.
Tout en adhérant à l’initiative, le préfet a tenu à féliciter les caravaniers. « Face à la menace que les hépatites constituent pour les populations, nous devons agir en conséquence », fait remarquer Mohamadou Moussa. « A partir de la préfecture de Kandi, je puis vous rassurer qu’au regard de l’ampleur de leurs dégâts, des efforts seront davantage consentis pour les combattre », a-t-il promis. Il a indiqué que le gouvernement a mis en place un programme national de lutte contre les hépatites.
Les autorités donnant les premiers coups de pioche et de pelle [/caption]Le préfet de l’Atacora a présidé, vendredi 3 août dernier, la cérémonie de remise de sites consacrés à la réalisation du projet Asphaltage dans la commune de Natitingou. L’entreprise adjudicataire de la première phase du projet qui prend en compte 13,79 km sur les 36,28 km prévus dans la cité de Nanto est entrée en possession des sites devant accueillir les travaux
La commune de Natitingou est appelée à changer de visage avec la mise en œuvre du projet Asphaltage initié par le gouvernement. Les premiers coups de pioche ont été donnés par les autorités politico-administratives du département de l’Atacora, vendredi 3 août dernier, suite à la cérémonie de remise de sites du projet ‘’Asphaltage’’ à l’entreprise chinoise Hunan Road and Bridge Construction Company (HNRB) en charge de la réalisation des travaux.
« Le projet Asphaltage, ce n’est pas que de la voirie classique ; c’est un projet d’aménagement urbain de façade. Outre la voirie, il est prévu l’éclairage public, l’espace vert, l’équipement de sécurité et du mobilier urbain », a indiqué François Agomadjè, chef du projet à l’Agence du Cadre de vie pour le développement du territoire.
D’un coût global de 42 milliards de francs Cfa, le projet pour la ville de Natitingou est décliné en deux phases pour éviter de paralyser les activités des populations au cours des travaux. La première phase du projet qui prend en compte 13,79 km sur les 36,28 km prévus pour Natitingou va durer quinze mois et contribuera à revêtir les principaux axes secondaires de la ville. Toutes choses qui participeront significativement à son attrait, estime François Agomadjè.
La cérémonie consacrant la remise de sites a été l’occasion pour lui de souligner tout l’intérêt que revêt le projet Asphaltage pour le chef de l’Etat dont la vision est de révéler autrement le Bénin. A travers ce projet, il n’y a point de doute que la Cité des Nantos ne redore son image. Ville aux voies cabossées, elle renaîtra, selon Ouorou Baré Chabi, premier adjoint au maire de la commune, ainsi qu’Abdoulaye Gounou, député de la quatrième circonscription électorale. Pour l’élu du peuple, le gouvernement a vu juste en portant un tel projet au nombre de ses priorités. Une initiative qui rendra encore plus belle la ville de Natitingou déjà gâtée par dame nature par ses divers attraits touristiques et son beau panorama.
Lydie Déré Chabi Nah, préfet de l’Atacora, a indiqué que la cérémonie consacrant la remise officielle de sites à l’entreprise chinoise adjudicataire Hunan Road and Bridge Construction Company (HNRB), est le fruit d’une longue série d’études, de procédures de sélection et de mobilisation de ressources pour concrétiser la vision du chef de l’Etat de moderniser et d’augmenter le stock de voiries urbaines en vue d’assurer le développement du pays. Comme avantages du projet pour le chef-lieu du département de l’Atacora, elle a cité la facilitation de la mobilité urbaine, l’accès des ménages aux équipements sociocommunautaires et aux services d’assainissement pluvial, la rénovation des principales zones d’habitats et d’activités, la promotion immobilière ainsi que la valorisation du statut touristique de la ville de Natitingou.
Peng Xi Bo, représentant de l’entreprise adjudicataire, a rassuré les autorités politico-administratives quant au respect des délais de réalisation des travaux et à leur qualité. L’entreprise ayant fait ses preuves un peu partout.
La délégation s’est rendue par la suite sur quelques-uns des sites concernés par le projet pour la remise symbolique à l’entreprise. Les premiers coups de pioche ont été donnés par les autorités sur les sites des quartiers de Santa, Tchirimina, Boriyouré et Yimporima.
Denga Sahgui, directeur départemental de l’Enseignement secondaire de l'Atacora, (au micro) analysant les résultats[/caption]L’Atacora n’a pas brillé en tenant le 10e rang dans le peloton des départements du pays à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc). Une contre-performance déplorée par les autorités politico-administratives, samedi 4 août dernier, au Collège d’enseignement général I de Natitingou, lors de la proclamation officielle des résultats.
De la 7e place avec 47,96 % en 2017, le département de l’Atacora se retrouve au 10e rang avec 20,84 % cette année, sur le plan national. 1766 candidats seulement sur les 8474 ayant effectivement composé ont été déclarés admissibles. Une contre-
performance qui n’est pas du goût des autorités politico-administratives. La proclamation officielle des résultats de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) a donné lieu à un cinglant réquisitoire contre les différents acteurs du système éducatif.
Antoine N’da, maire de la commune de Natitingou, n’a pas mâché ses mots en appréciant ces résultats. « J’ai le sentiment que nous reculons», a-t-il déploré, tout en invitant les acteurs à un sursaut de conscience pour conjurer la mauvaise passe qui s’annonce. Disposer de ressources humaines bien formées pour le développement de l’Atacora passe, à son avis, par de bons résultats. La relève de qualité ne peut être préparée qu’aujourd’hui, pense-t-il, très amer.
Ces résultats, selon Maguidi Kora Gbéré, chargé de mission du préfet, sont symptomatiques de l’état du système éducatif et donnent à réfléchir. Au-delà des faits de grève, un diagnostic profond s’impose pour l’avenir du système éducatif de l’Atacora, fait-il observer. Le fort taux d’absentéisme (755 candidats absents lors de l’examen) noté par ailleurs dans le département à cette session du Bepc a été dénoncé par le chargé de mission représentant le préfet.
Denga Sahgui, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, a indiqué toutefois que ces résultats sont de loin préférables à l’année blanche évitée de justesse avec les grèves perlées connues. Et de reconnaître aux différents acteurs leur sens du sacrifice qui a triomphé des revendications syndicales tous azimuts.