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Nouvelles

Conséquences du conflit en Ukraine : risque de faim dans le monde
Le Programme alimentaire mondial (Pam) a exprimé sa très vive inquiétude face à la flambée des prix des produits agricoles de base et du carburant, conséquence directe de la guerre en Ukraine. En raison du conflit, de lourdes sanctions et de mesures restrictives, la totalité des livraisons de grains ukrainiens qui transitent par les ports de la mer Noire est bloquée. La situation a déjà augmenté de 50 % le coût des opérations d’aide de l’agence onusienne. Le G7 a également appelé tous les pays à maintenir ouverts leurs marchés alimentaires et agricoles afin d’éviter l’envol des prix et une vague de faim dans le monde. A cause de la guerre en Ukraine, et ainsi l’interruption des chaînes d’approvisionnement, les prix mondiaux du blé se sont envolés et ont atteint des niveaux jamais vus depuis 2008. Cette situation augmente le risque pour des millions de personnes de devoir faire face à la famine si les repas de base ne peuvent plus être préparés. Le bassin de la mer Noire est l’une des régions les plus importantes pour la production céréalière et agricole dans le monde. L’Ukraine et la Russie représentent 30 % des exportations mondiales de blé, 20 % des exportations mondiales de maïs et 76 % des approvisionnements en tournesol. Ainsi, la rupture d’approvisionnement affecte directement l’équilibre du marché mondial de ces trois produits et fait grimper les prix. L’inquiétude règne principalement en Afrique du Nord et au Proche-Orient qui figurent parmi les grands acheteurs mondiaux. La sécurité alimentaire de millions de personnes est donc menacée, notamment pour celles qui sont déjà sous pression en raison du niveau élevé d’inflation dans leur pays. Coût des opérations du Pam Les récentes hausses des prix des aliments et des carburants augmentent les coûts des opérations du Programme alimentaire mondial. Ces éléments s’ajoutent à l’inflation mondial et aux conséquences de la pandémie qui font grimper les coûts depuis 2019. Le Pam est contraint de payer environ 71 millions de dollars Us de plus, par mois, pour ses opérations; ce qui représente une hausse vertigineuse de 50 %. Cela réduit sa capacité à servir les personnes dans le besoin au moment même où le monde est confronté à une année de faim sans précédent. Lors d’une visite à un centre de transit mis en place par le Pam à la frontière polono-ukrainienne, le directeur exécutif de l’agence onusienne, l’Américain David Beasley, a déclaré que le conflit en Ukraine pourrait entraîner « une crise de la faim dans le monde à des niveaux dépassant tout ce que nous avons vu auparavant». Il a ajouté « qu’il est tout simplement tragique de voir la faim apparaître dans une région qui a longtemps été considérée comme le grenier de l’Europe ». Les pays du G7 demandent à la communauté internationale d’éviter toute mesure limitant les exportations de denrées alimentaires pour ne pas aggraver l’actuelle hausse des prix sur ce marché déstabilisé par la guerre en Ukraine. Actualités 14 mars 2022


Sélection nationale du Bénin : Quatre nouvelles têtes chez les Écureuils
Moussa Latoundji, sélectionneur national par intérim des Écureuils, a dévoilé sa liste ce matin à la salle de conférence du stade de l'Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Sur cette liste, figurent quatre nouveaux joueurs dont trois expatriés. Gardiens 1-Saturnin Allagbé 2-Marcel Dandjinou 3-Guillaume Agbégninou Défenseurs 4-Khaled Adenon 5-Moïse Adilehou 6-Youssouf Assogba 7-Melvyn Doremus 8-David Kiki 9-Yoan Roche 10-Mohamed Tidjani 11-Olivier Verdon Milieux de terrain 12- Mattéo Ahlinvi 13-Sessi d'Almeida 14-Rodrigue Kossi 15-Junior Olaïtan Attaquants 16-Roland Beakou 17-Josué Tchibozo 18-Jodel Dossou 19-Marcellin Koukpo 20-Steve Mounié 21-Cebio Soukou 22-Anane Tidjani 23-Aiyegun Tossin   Liste des écureuils | Journée FIfa Mars 2022 Sports 14 mars 2022


Organisation Internationale du Travail : le prochain Dg sera-t-il africain ?
La 344e session du Conseil d’administration de l’Organisation internationale du Travail s’ouvre ce lundi à Genève. Elle se penchera sur les questions clés du monde du travail et élira, le 25 mars, le nouveau Directeur général de la seule agence tripartite de l’Onu. À la suite des entretiens publics, le candidat de l’Union africaine, Gilbert Houngbo, est en tête dans les sondages face aux quatre autres concurrents. Point de la situation de cette compétition où la compétence n’est pas le seul critère décisionnel. En charge de l’établissement des normes internationales, de l’élaboration des politiques et de la conception des programmes visant à promouvoir le travail décent pour tous, l’Organisation Internationale du Travail (Oit) a célébré son centenaire en 2019. Elle est l’unique agence du système onusien qui réunit des représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs de 187 Etats membres. Le 30 septembre prochain, le Britannique Guy Ryder quittera ses fonctions après 10 ans d’activités en tant que Directeur général. Dès la clôture des candidatures, les pays s’activent en coulisses pour promouvoir leur poulain. Cette élection requiert non seulement les voix des représentants de gouvernements (28) mais également celles des représentants des employeurs (14) et celles des syndicats (14) représentés au sein du Conseil d’administration qui procède à l’élection du chef de l’Oit. Cinq candidats pour un siège Deux femmes et trois hommes, issus de quatre continents, ont soumis leur candidature pour la position. Parmi eux, la Sud-Coréenne Kang Kyung-wha, la Française Muriel Pénicaud, le Sud-Africain Mthunzi Mdwaba, l’Australien Greg Vines et le Togolais Gilbert Houngbo. Première femme ministre des Affaires étrangères de la Corée du Sud (2017-2021), Kang est une experte de la diplomatie multilatérale mais ne possède aucune expérience dans le domaine du travail. Il semblerait que sa candidature a aussi pour but de lui donner de la visibilité sur la scène internationale. En effet, l’ancienne adjointe aux droits de l’homme, viserait le poste de l’actuelle Haut-Commissaire Michelle Bachelet dont le mandat prend fin cet été et qui n’aurait pas envie de rester à Genève. La Française Muriel Pénicaud, ex-ministre du Travail, est essentiellement considérée comme la candidate du président Macron car dès le début de sa campagne, les syndicats français ont publié une lettre ouverte dans l’Humanité pour s’opposer à sa candidature. Parmi les hommes, le Sud-Africain, Mdwaba, a perdu le soutien de son pays au début de la course. Malgré ce désaveu, l’ancien dirigeant de l’organe des employeurs de l’Oit espère obtenir le soutien de ce groupe, mais, pour l’instant, rien ne semble clair. L’Australien Vines est directeur général adjoint de l’Oit pour la gestion et la réforme depuis dix ans. Auparavant, il était diplomate à la mission permanente de l’Australie et, au cours de sa carrière, il a occupé un certain nombre de postes de haut niveau au sein des gouvernements australien et timorais, ainsi que des postes de direction dans les syndicats australiens. Candidat de l’Union africaine, Gilbert Houngbo, possède à son actif une longue carrière, de haut niveau, tant au Togo où il a occupé les fonctions de Premier ministre (2008-2012) qu’à l’international. Sa carrière s’étend sur plus de 25 ans, au cours desquels il a acquis une expérience dans les domaines de la diplomatie, du développement international, de la bonne gouvernance et de la gestion financière. Durant cette période, il a été directeur adjoint de l’Oit en charge des opérations (2013-2017). Depuis 2017, il dirige le Fonds de développement agricole (Ifad), institution financière internationale des Nations Unies dont le siège est à Rome (Italie). Processus D’après des diplomates en poste à Genève, suite aux entretiens publics qui se sont tenus les 20 et 21 janvier, Houngbo et Vines sont nettement démarqués. Tous les candidats ont dû répondre aux 16 questions posées. Les groupes des employeurs et des travailleurs ont chacun posé quatre questions et le groupe du gouvernement huit. Les échanges ont été effectués dans une totale transparence car les auditions étaient diffusées en direct sur le site de l’Oit. Les auditions de ce 14 mars auront lieu en séance privée. Les cinq candidats au poste de Directeur général seront, en personne, à Genève. L’élection proprement dite aura lieu le vendredi 25 mars et sera annoncée publiquement dès que le résultat sera connu. Importance du poste Le candidat retenu dirigera l’Oit au cours des cinq prochaines années. Dans le contexte économique actuel, il s’agit d’une longue période, au cours de laquelle nous pouvons nous attendre à de nombreux changements importants, dont certains ont déjà été accélérés par la pandémie de Covid-19. C’est la raison pour laquelle le choix de la bonne personne revêt une importance politique considérable. D’après de nombreux experts, en dehors du fait que ce serait le tour de l’Afrique de diriger cette institution, grâce à son parcours, Gilbert Houngbo, rassemble tous les éléments requis pour un tel défi. En effet, il possède à la fois l’expérience politique, la compréhension des réalités des pays en développement et développés, ainsi qu’une bonne connaissance des processus politiques multilatéraux et des négociations. Actualités 14 mars 2022


Egalité des sexes et promotion du genre : le Bénin sur la bonne piste
Les questions de l’égalité des sexes et de la promotion du genre évoluent au Bénin. La Banque mondiale a levé un coin de voile, mercredi 9 mars dernier, sur les progrès enregistrés ces dernières années, à la faveur d’une causerie-débat entre des journalistes, associations de jeunes et structures de promotion des droits de la femme. Le Bénin et la Banque mondiale parient sur l’amélioration des conditions des filles et des femmes. Les avancées enregistrées ces dernières années augurent d’un avenir rassurant pour ces cibles. Atou Seck, représentant résident de la Banque mondiale au Bénin n’en est pas peu fier. « A l’échelle mondiale, l’écart entre les sexes en matière d’alphabétisation des jeunes s’est réduit de moitié au cours de la dernière décennie. L’indice ‘’femmes, affaires et droit’’ que publie chaque année la Banque mondiale montre que les droits économiques des femmes se sont améliorés », apprécie-t-il. Les impacts des dispositifs mis en place au profit de l’équilibre du genre et de l’égalité des sexes au Bénin sont évidents. «L’égalité entre les sexes affecte positivement les investissements dans le capital humain des enfants. L’égalité entre les sexes réduit l’incidence de la pauvreté et de la vulnérabilité. Les progrès réalisés par les femmes dans certains domaines peuvent entraîner des réalisations supplémentaires dans d’autres dimensions de leur vie », soutient Félicien Donat Accrombessy, économiste principal chargé des questions de pauvreté à la Banque mondiale. En termes de progrès, le Bénin peut se réjouir des acquis enregistrés ces dernières années dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la protection sociale et de droits juridiques au profit des filles et des groupes minoritaires. La tendance reste élevée concernant le taux de participation des femmes au marché du travail, soit de 57 % en 1990 à 69,3 % en 2019. « Au Bénin comme dans la plupart des pays les moins avancés et en référence aux données de 2018-2019, les facteurs de santé, d’éducation et de revenu mis en relation dans le cadre de l’Indice de développement humain (Idh) sont en amélioration continue», lit-on dans le rapport d’évaluation genre de la Banque mondiale au Bénin. Ce rapport qui analyse la participation des femmes aux opportunités économiques et aux prises de décisions fait aussi un focus sur les indicateurs de vie. « Actuellement, le bilan du capital humain atteste une évolution appréciable des indicateurs. Si les conditions de santé et de vie sont restées meilleures, 76 % des jeunes âgés de 15 ans aujourd’hui peuvent atteindre leur soixantième anniversaire», assure la Banque mondiale. Les indicateurs de développement de l’institution montrent une forte scolarisation des garçons et des filles au cours des deux dernières années. Ces avancées ne sont pas une fin en soi. La pente doit être redressée dans le domaine de l’éducation, de l’accès aux opportunités économiques et aux services financiers. « Le pourcentage d’hommes qui utilisent un compte dans une banque ou dans une institution financière est deux fois plus élevée que les femmes, soit 14,3 % contre 6,4 % en 2017 », relève Atou Seck. Des efforts soutenus en faveur des femmes au Bénin permettront de renforcer des acquis au profit du genre. Société 14 mars 2022


Police républicaine : 500 nouveaux policiers renforcent l’effectif des unités
L’effectif des unités de la Police républicaine bénéficie désormais d’un renfort de 500 agents policiers. La cérémonie de sortie officielle des nouvelles recrues de la promotion 2020 formées à Porto-Novo, a eu lieu, vendredi 11 mars dernier, sous l’égide du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séïdou. La promotion 2020 des élèves-agents policiers de l’Ecole des brigadiers et agents de la Police républicaine à Porto-Novo, la deuxième après la création de la Police républicaine, est désormais sur le terrain. Ils sont au total 500 jeunes gens dont 31 femmes à avoir achevé leur formation professionnelle de douze mois dont trois mois au Centre de formation militaire de Bembéréké où ils ont été rodés à la vie militaire. Leur tranche d’âge est comprise entre 19 et 25 ans avec un niveau d’études allant du baccalauréat à la licence. Ces nouvelles recrues de la Police républicaine ont été surtout préparées, pendant leur séjour à l’école, à faire leurs premiers pas dans la formation policière, à travers 41 matières regroupées en quatre grands modules à savoir la formation générale, la formation aux techniques et tactiques policières, la formation juridique et l’entraînement physique. Ce qui fait d’eux de véritables acteurs de la sécurité des personnes et des biens au Bénin. A l’arrivée, ils ont tous satisfait aux conditions définies pour l’obtention du diplôme d’agent de police qui sanctionne leur formation professionnelle avec une moyenne comprise entre 12,77 et 17,32 sur 20, se réjouit le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séïdou qui a présidé, vendredi 11 mars dernier, la cérémonie officielle de leur sortie. Il a précisé que leur recrutement s’inscrit dans la vision du président de la République, Patrice Talon, celle de faire de la sécurité, la première des priorités. Alassane Séïdou a rappelé aux nouveaux policiers qu’ils ont librement choisi de servir la nation, à travers le prestigieux corps de la Police républicaine. « Ce choix qui est le fruit de votre engagement personnel à consacrer une partie de votre vie à protéger vos concitoyens et leurs biens, exige de vous de multiples sacrifices. Ces sacrifices qui fondent votre métier ne seront mis en valeur que par un comportement irréprochable en toutes circonstances, et par la culture de l’excellence dans vos rapports avec tous vos concitoyens… », a souligné l’autorité ministérielle. Le directeur général de la Police républicaine, le contrôleur général de Police, Soumaïla Allabi Yaya, a salué la qualité des enseignements notamment de savoir-faire et de savoir-être reçus par ces policiers pendant pratiquement un an. Il les a invités à se départir de tout comportement immoral notamment le rançonnement et la corruption contre lesquels sa direction générale mène une lutte sans merci. Il faut qu’ils respectent les valeurs cardinales qui gouvernent la Police républicaine et qui leur ont été enseignées. « Seul le travail bien fait vous garantira une carrière professionnelle radieuse », a insisté le directeur général de la Police républicaine. Le porte-parole de la promotion, Rachidi Affo se réjouit d’avoir achevé la formation à travers la cérémonie consacrant leur sortie officielle. Il rassure les uns et les autres que tous ses collègues et lui mesurent l’importance de la mission qui exige d’eux beaucoup de minutie et de circonspection. Actualités 14 mars 2022


Fonctions administratives et techniques des mairies : les épreuves de sélection officiellement lancées
Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État chargé du Plan et du développement a procédé, samedi 12 mars dernier, au lycée technique Coulibaly à Cotonou, au lancement des épreuves de sélection pour le fichier national des principales fonctions administratives et techniques des communes. Occasion pour lui d’encourager les candidats à donner le meilleur d’eux-mêmes afin de faire partie de ceux qui seront retenus dans la base de données. C’est désormais effectif! Après un premier report, les épreuves de sélection pour le fichier national des principales fonctions administratives et techniques des mairies ont été reprises, samedi 12 mars dernier, au Lycée technique Coulibaly à Cotonou. La première épreuve dans laquelle, tous les candidats présélectionnés ont composé est le test psychotechnique. S’en est suivie, ce dimanche, une épreuve écrite à laquelle ont été exclusivement soumis les candidats au poste de secrétaire exécutif de mairie. Procédant au lancement des épreuves, Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État chargé du Plan et du développement, a saisi l’occasion pour doper le moral des candidats. « Il s’agit de vous encourager. Je suis heureux que vous ayez pu participer plus nombreux, cette fois-ci. Je crois que c’était l’objet de l’exercice. Je vous souhaite plein succès et j’espère que vous serez tous retenus dans la liste des candidats sélectionnés», s’est-il exprimé. Olivier Dassi, président de la Commission nationale de mise en œuvre de la réforme structurelle du secteur de la décentralisation, rappelle que la commission mise en place vise à veiller à l’élaboration de la liste des présélectionnés. Le poste le plus convoité et qui a drainé plus de monde, selon lui, est celui de secrétaire exécutif. « Il a fallu examiner au sein de la commission le dossier des candidats au regard des critères fixés par la loi, procéder à une présélection et informer au moyen d’une plateforme informatique, tous ceux qui sont retenus », a-t-il affirmé. Il fait observer que les maires ont dorénavant un rôle un peu plus politique. Le secrétaire exécutif quant à lui, a un rôle technique, administratif précis. Ce dernier, à l’en croire, doit être accompagné par les autres responsables pour l’accomplissement de sa mission. Olivier Dassi informe qu’à partir de ce lundi 14 mars et ce, jusqu’au jeudi prochain, les candidats vont passer la phase d’entretien qui se déroulera du côté du palais des Congrès. « Nous nous sommes organisés pour prendre prioritairement les candidats venus des départements du nord et des Collines, histoire de leur permettre de rentrer le plus tôt que possible. Ceux qui viennent du Sud passeront après », fait-il savoir. Le président de la Commission nationale de mise en œuvre de la réforme structurelle du secteur de la décentralisation précise qu’après tout ceci, il va y avoir des enquêtes de moralité conduites par la police républicaine pour essayer d’extirper des rangs ceux qui ne se prêteraient pas aux fonctions. Société 14 mars 2022


Inauguration d’une salle numérique à l’Université de Parakou : l’accès aux ressources pédagogiques facilité
La ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurelie Adam Soulé Zoumarou, a procédé, jeudi 10 mars dernier, à l’inauguration de la salle de classe numérique de l’Institut universitaire de technologie (Iut) de l’Université de Parakou (Up). C’est dans le cadre de la mise en place de salles numériques dans les établissements primaires, secondaires et universitaires. Réalisée par l’Agence béninoise du service universel des communications électroniques et de la poste (Absu-Cep), la salle de classe numérique de l’Institut universitaire de technologie (Uit) de l’Université de Parakou a été inaugurée, jeudi 10 mars dernier, par la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurelie Adam Soulé Zoumarou. D’une capacité de 50 places, elle est munie de 61 ordinateurs portatifs, un projecteur, un dispositif de production d’énergie solaire et un Wifi de 16 Gb pour une année, puis divers autres accessoires. Elle permettra d’améliorer les capacités du corps enseignant dans l’utilisation des Technologies de l’information et de la communication (Tic) et contribuera à la diversification des méthodes pédagogiques et des compétences. La ministre Aurelie Adam Soulé Zoumarou a exhorté la communauté universitaire de Parakou à saisir l’occasion pour se mettre au même niveau que leurs homologues des grandes universités. Elle a réaffirmé l’engagement du gouvernement à transformer le Bénin en la plateforme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest, pour l’accélération de la croissance et de l’inclusion sociale. Par ailleurs, la ministre a invité les bénéficiaires de l’infrastructure à en faire un espace pour l’accès aux ressources pédagogiques disponibles en ligne et l’acquisition de connaissances. Il s’agit d’adapter la formation aux réalités du numérique, en facilitant l’enseignement aux enseignants et étudiants. Selon le maire Inoussa Zimé Chabi, la construction de cette infrastructure vient combler un certain vide dans l’apprentissage des étudiants de l’Université de Parakou, surtout à l’ère du numérique et de la digitalisation. « La digitalisation de l’école béninoise est en train de devenir réalité. Les Tic peuvent être désormais vues comme un passage au savoir et à la connaissance », insiste-t-il. A sa suite, le directeur de l’Iut, Henry Tchokponhoué, a remercié le gouvernement de la Rupture à travers le ministère du Numérique et de la Digitalisation qui a répondu favorablement à l’appel de son institut. « En 2019, l’Institut universitaire de technologie a introduit auprès du ministère du Numérique et de la Digitalisation, un projet de construction de deux salles informatiques d’une capacité de 50 places chacune avec équipements. Aujourd’hui, le projet est devenu réalité et c’est avec une grande joie et une vive émotion que nous recevons officiellement les clés de cette salle numérique qui a été érigée pour le bonheur de nos apprenants », rappelle-t-il. Abondant dans le même sens, le représentant du recteur de l’Up, le professeur Alexandre Allodé a fait observer la promptitude avec laquelle le joyau a été réalisé au moment où le besoin s’est fait sentir. Comme son prédécesseur, il assure que cette salle va révolutionner l’acquisition du savoir et faciliter la création de filières novatrices en adéquation avec le marché de l’emploi. Le secrétaire général de la préfecture de Parakou, Sanni Bio Bayé, a quant à lui souligné l’importance du numérique dans l’enseignement supérieur. Il contribue, selon lui, au renforcement de la pédagogie universitaire et à celui de la formation des étudiants. « Le numérique est actuellement dans les mutations observées dans tous les secteurs de la vie socioprofessionnelle et économique. Son importance est plus marquée dans le domaine de l’enseignement et de la formation professionnelle en facilitant aux acteurs l’accès à des ressources pédagogiques en ligne », va appuyer le directeur général de l’Absu-Cep, François de Paul Agoua. Comme les étudiants de l’Iut de l’Up, grande était également la joie des pensionnaires du Centre de promotion sociale des aveugles (Cpsa) de Parakou. Leur salle numérique est également fonctionnelle depuis jeudi 10 mars dernier. Ce qui traduit l’intérêt que le gouvernement accorde aux groupes vulnérables, car le handicap ne saurait être un frein à l’épanouissement. Société 14 mars 2022


2e journée phase retour de la Ligue pro de basket-ball : Aspac (H) et Énergie (D) vainqueurs
Les rencontres de la 2e journée de la phase retour de la Ligue professionnelle de basket-ball du Bénin se sont déroulées le week-end dernier avec des fortunes diverses pour les clubs en compétition. Chez les seniors, Énergie basket-ball club s'est débarrassé d'Eternel Bbc par le score de 85-41 tandis que victorieux d'Aso Modèle, mercredi 9 mars dernier, l'Aspac Bbc est venu à bout de l'Association Omnisports Lagune (Aol) sur le score de 48-81. Chez les dames, Énergie basket-ball club poursuit son ascension au sommet de la compétition après sa victoire sur Aspac sur le score de 73-51. Sports 13 mars 2022


Loi des finances 2022 : Voici les mesures prévues pour le hautement social
Renforcement de l’accès à l’éducation, à l’eau, à l’énergie, aux mécanismes d’assistance et de protection sociale, promotion de l'emploi, etc. En 2022, le gouvernement compte tout mettre en œuvre pour réduire la vulnérabilité et accroitre le bien-être de la population. Découvrez ci-dessous l’intégralité des mesures sociales prévues dans la loi de finances 2022.   [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/03/mesures-sociales-loi-finance-2022.pdf"] Actualités 13 mars 2022


Bilan de la phase aller de la Ligue pro de basket-ball : « Nous avons pris la bonne direction...», selon Arnaud Dègla
Le Comité de gestion de la Ligue professionnelle de basket-ball du Bénin se dit heureux d’avoir atteint ses objectifs au terme de la phase aller de la compétition. Pour son président, Arnaud Dègla, les fruits tiennent déjà la promesse des fleurs. « J’ai nourri l’ambition que notre ligue, d’ici quelques années, puisse être comparée à celles de grandes nations de basket-ball. Je puis vous dire après cette phase aller que je ne m’étais pas trompé », a-t-il confié. Pour lui, ce tournoi qui a commencé cette ligue avec des matchs d’un niveau acceptable, donne beaucoup d’espoir. « Je reste donc convaincu que nous avons pris la bonne direction et le bon sens pour porter le basket béninois au sommet du basket africain et mondial ». Sports 13 mars 2022


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