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Professeur Hygin Kakaï[/caption]Quelques années après la création d’un département de Science politique à la Faculté de Droit et de Science Politique (Fadesp) de l’Université d’Abomey-Calavi, il a été initié un Master recherche en Science politique fondamentale (Spf). Professeur Hygin Kakaï, agrégé de Science politique, directeur du Centre d’études sociologiques et de science politique (Cespo) qui coordonne cette formation, nous parle dans cette interview des motivations, des opportunités qu’elle offre ainsi que de l’apport de la Science politique au développement.
Professeur Hygin Kakaï, vous avez œuvré à l’avènement de la Science politique fondamentale (Spf) comme discipline à part entière à la Fadesp. En quoi est-elle importante dans les curricula de formation de l’Université d’Abomey-Calavi ?
Hygin Kakaï : La science politique existait puisqu’on parle de la Faculté de Droit et de Science politique et bien avant cette dénomination, c’était la Faculté des Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion. Mais cette science politique était un droit public hybride, c'est-à-dire que les étudiants étaient outillés à faire la Science politique certes, mais une science politique très dépendante du droit public. Cela se comprenait parce qu’à l’époque, même au niveau du Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur (Cames), les deux sciences étaient interconnectées. Avec l’ouverture du Cames, le concours d’agrégation a été scindé et on fait désormais une différence entre les deux disciplines. Depuis 2009, le Cames a institué un concours de Science politique et un autre de droit public. Ce qui a favorisé, entre autres, l’autonomie de la Science politique dans plusieurs universités africaines dont le Bénin et précisément au sein de la Faculté de Droit et de science politique de l’Université d’Abomey-Calavi. Nous avons désormais un département de Science politique qui a développé une Licence en science politique.
La pertinence d’une telle réforme s’explique par le fait que nous disons que le Bénin est un laboratoire de la démocratie. Or, des pratiques politiques ne sont pas toujours analysées par des spécialistes de science politique, tout simplement parce que notre pays ne produit pas de politistes. Du coup, on est obligé de faire souvent appel aux étrangers. Face à tout cela, vous convenez avec moi que logiquement, il est nécessaire de penser à une telle initiative.
Après la Licence, il y a désormais un Master de recherche en Science politique. Quelles en sont les motivations ?
La création de la Licence en Science politique est une œuvre institutionnelle. C’est la Fadesp, avec le concours des enseignants de Science politique, qui l’a créée. En ce qui concerne le Master, il répond à un besoin et suivant la logique du système Licence - Master - Doctorat (Lmd). C’est le système d’enseignement en Afrique francophone. Aujourd’hui, c'est un défi pour toutes les universités. Partant de cette base, on ne doit plus former seulement en Licence. Autrement, ce serait un travail inachevé. Or, nous sommes dans un espace concurrentiel. Dans les autres pays de la sous-région, les universités forment jusqu’au doctorat et pourquoi pas nous aussi ? Nous devons faciliter la tâche à nos étudiants qui vont au Niger, au Cameroun, au Togo, au Sénégal alors que des ressources pédagogiques existent dans notre pays. Autant d’éléments qui ont amené le Centre d’études sociologiques et de Science politique (Cespo) à proposer un programme de Master en Science politique fondamentale. L’autorité rectorale a validé le programme qu'elle juge comme une réponse à un besoin spécifique.
Au Bénin, la Science politique est une discipline nouvelle. Alors, qu’est-ce que cela apporte de nouveau aux étudiants ?
Je ne parlerai pas d’une discipline nouvelle mais je dirai plutôt un nouveau programme parce que nous avons des diplômés de Science politique depuis des années certes, mais telle que la discipline se pratique maintenant et telle qu’elle est envisagée, elle est récente. C’est une discipline des sciences humaines et sociales à l’instar de la sociologie, l’anthropologie, la philosophie, la psychologie, etc. Elle est plus proche de ces sciences sociales que du droit même si on est d’accord qu’elle en tire des ressources juridiques. Mais la méthodologie et la façon de concevoir l’analyse d’un fait politique ne sont pas normatives. L’approche est réaliste.
L’autre élément qui nous a motivés est qu’au Bénin lorsque vous vous présentez comme spécialiste de Science politique, on pense directement à la politique politicienne, que vous êtes uniquement utile en politique ou que vous êtes un homme politique. Or, un politiste a des compétences pluridimensionnelles. Les directions de planification et de la prospective, la construction des routes, des centres de santé, aéroports et autres infrastructures intéressent le politiste qui peut analyser la rationalité de l’action publique. La Science politique est une science qui aide à comprendre les comportements politiques mais elle est aussi au service du développement.
Pourquoi l’option d’un Master recherche et non un Master opérationnel ?
Nous sommes partis de l’idée selon laquelle, notre université n’avait pas un Master de Science politique, qu’il soit professionnel ou recherche. Donc, il fallait innover en créant un Master, ce que nous avons fait.
Nous avons en effet fait le choix du Master recherche pour plusieurs raisons. La première est que depuis la création de l’université, seulement deux personnes ont reçu leur diplôme de doctorat en Science politique made in Uac. Deuxièmement, tout le département de Science politique de l’université ne dispose que de neuf enseignants. Donc, nous avons une pénurie d’enseignants, alors il faut former les acteurs disposant d’un capital culturel.
Sur le plan institutionnel, pour accompagner l’Etat, nous avons besoin de spécialistes, pas forcément des professionnels, nous avons besoin des chercheurs, des gens qui, par leurs connaissances théoriques, peuvent aider les gouvernants à divers niveaux comme à l’Assemblée nationale, à la Présidence de la République, dans les ministères, etc. Dans ce processus d’accompagnement, je pense qu’il vaut mieux former des chercheurs, car ils sont capables de faire preuve de professionnalisme.
Le Master est récent mais le Cespo a déjà fait du chemin. Quelle contribution ce centre apporte-t-il à l’enseignement de la Science politique ?
Le Cespo date de décembre 2015. Sa création est aussi récente. L’Ecole doctorale des Sciences juridiques, politiques et administratives est le maître d’ouvrage de ce programme de Master recherche en Science politique que j’appelle affectueusement Spf. Mais, le Cespo en est le maître d’œuvre. Le Cespo coordonne le programme en collaboration avec l’Ecole doctorale. Pour répondre à ces besoins dont nous venons de parler, il faut que dans les années à venir, on dispose de spécialistes de Science politique, notamment de spécialistes de Relations internationales, de spécialistes de Sociologie politique, de spécialistes de Politique publique... C’est d’ailleurs pour cela que le profil d’entrée est divers et varié. Comme je le disais, la Science politique est une discipline ouverte. La preuve, il y a des journalistes qui sont auditeurs du Master, des historiens, des philosophes, des spécialistes de développement communautaire, des sociologues, des gens qui ont une Licence en Science politique. Le profil est ouvert à tout spécialiste des sciences sociales et humaines. Nous avons aussi des économistes, des spécialistes des sciences de gestion. Ils deviennent politistes de par leur formation de base.
Quels sont les domaines de spécialisation de la Science politique ?
On peut parler de spécialités ou de sous-disciplines. Dans l’espace Cames, notamment en ce qui concerne les Sciences juridiques ou politiques, il faut souvent éviter une spécialisation précoce. La Sociologie politique est par essence une discipline fondamentale de la Science politique. Nous avons demandé à chaque auditeur de tenir compte de sa formation de base pour devenir politiste. On peut devenir politiste tout en étant sociologue à la base. On n’est pas obligé de réfléchir comme le philosophe ou l’historien, à partir du moment où la discipline permet de tenir compte de sa formation de base. C’est pourquoi nous avons parlé de Science politique fondamentale. Fondamentale pour dire que quelqu’un qui fait ce master a les prérequis, les fondamentaux, c’est-à-dire les bases fondamentales et cela lui permet, à l'avenir, d’affronter le marché de l’emploi et de s’affirmer comme un spécialiste.
Quels sont alors les débouchés qui s’offrent aux auditeurs de ce Master aujourd’hui?
Pour toute personne qui fait un Master de Science politique, les débouchés sont pluriels, divers et variés. On peut devenir consultant politique, concepteur de projets de développement, gestionnaire de projets de développement, diplomate, journaliste politique, enseignant, etc. Au Bénin, nous avons par exemple beaucoup de journalistes, mais nous avons très peu de journalistes spécialistes des questions politiques. Dans le domaine de la santé, de l’économie et des services sociaux de base, il faut des diplômés qui comprennent mieux les politiques publiques. Or pour mieux saisir les politiques publiques, il faut être politiste.
On peut aussi devenir un assistant de recherche à l’université, un spécialiste des politiques publiques dans nos ministères. Regardez ! Dans notre pays où l’on parle de ministère en charge de l’évaluation des politiques publiques, on n’y retrouve pas de politistes. On n'a que des économistes, des planificateurs. Comment arrive-t-on à identifier les problèmes publics ? La science politique offre ces avantages. Je crois que les débouchés sont pluriels ; chacun peut trouver son compte en faisant un tel Master.
Quelles sont les conditions pour accéder à cette formation ?
Pour être admis à cette formation, il faut avoir une Licence en sciences sociales et humaines, c’est-à-dire une Licence en Droit ou en Science politique, une licence en Sociologie, une Licence en journalisme, en communication, une licence en science économique, en science de gestion, une licence en philosophie, en géographie, en histoire….ou quelqu’un qui a un diplôme Bac+3 ou Bac+4 en développement communautaire, en Administration publique, etc. C’est la condition de base. Il faut faire l’anglais, c’est une exigence de notre université, ce que la Cour constitutionnelle a confirmé très récemment. Le diplôme doit être vieux d’au moins un an, c’est aussi une condition de notre université. Si l'étude de dossier atteste que ces conditions sont réunies, nous faisons un test oral pour nous assurer que les performances intellectuelles sont acquises.
Education 06 août 2018
Le président de la République, Patrice Talon[/caption]Entre une réforme constitutionnelle validée par référendum et celle par voie parlementaire, le choix a été vite fait par le chef de l’Etat. Soucieux de faire des économies pour le pays, Patrice Talon préfère la révision constitutionnelle approuvée par les 4/5 des députés parce que cela aura l’avantage de ne coûter le moindre kopek au contribuable contrairement au vôte par voie référendaire qui fera saigner la caisse de l’Etat. L’Assemblée nationale sait désormais à quoi s’en tenir.
Le président de la République, Patrice Talon, a horreur du gâchis. Il vient d’en donner la preuve à travers sa décision de ne pas soumettre au référendum la proposition d’amendement de la Constitution du 11 décembre 1990, faute des 4/5 des voix des membres composant le Parlement, après l’étape de la prise en considération de l’initiative parlementaire le 5 juillet dernier. La question a occupé une place de choix dans son message à la nation, le 31 juillet dernier, à l’occasion du 58e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté nationale commémoré le 1er août dernier. Patrice Talon est revenu de long en large sur cette préoccupation nationale au cours du débat télévisé qu’il a eu ce même 31 juillet avec des journalistes de la presse locale.
Pour le chef de l’Etat, cette réforme initiée par l’Assemblée nationale est certes pertinente et importante mais elle ne constitue pas pour l’heure un enjeu prioritaire. Au-delà de certaines contraintes contenues dans la loi qui organise le recours au référendum, le président Patrice Talon n’entend pas engloutir des milliards de francs Cfa des ressources de l’Etat dans l’organisation d’un quelconque référendum. Il trouve inopportun d’engager ces fonds pour parachever une procédure de révision constitutionnelle qui ne comporte que quatre points, certes très pertinents. Il s’agit en l’occurrence la constitutionnalisation de l'abolition de la peine de mort, de la création d’une cour des comptes, de l’amélioration de la présence des femmes à l’Assemblée nationale par une disposition particulière et le regroupement des élections sans remettre en cause la durée du mandat du président de la
République pour réduire leur impact sur les ressources de l’Etat. Cette option surtout économique du chef de l’Etat est révélatrice de ce que le chantre du Nouveau départ est très soucieux de la bonne gestion des ressources publiques.
Sans renoncer à la réforme, Patrice Talon met plutôt l’Assemblée nationale devant ses responsabilités. « Je suis convaincu qu’un jour, le sens de l’intérêt national et la raison finiront par l’emporter sur la politique politicienne. Ce jour-là que j’appelle de tous mes vœux, les acteurs politiques trouveront en leur sein, le consensus nécessaire pour valider une réforme dont l’utilité n’est plus à démontrer », déclare-t-il. Le président renvoie ainsi la balle dans le camp des parlementaires qui rechercheront tôt ou tard le filon pour un amendement constitutionnel consensuel par voie parlementaire.
Quoi de plus normal ?
Il ne servirait effectivement à rien d’engager des fonds faramineux pour l’organisation d’un référendum constitutionnel alors que l’on a la possibilité d’obtenir la validité de la même réforme contre zéro franc Cfa par simple main levée des quatre cinquièmes des députés de l’Assemblée nationale, c’est-à-dire 66 députés. Cette renonciation par souci d'économie du chef de l’Etat est légale. Elle est en phase avec les dispositions de l’article 4 de la loi n°2011-27 du 18 janvier 2012 portant conditions de recours au référendum. Lequel prévoit que le président de la République, après consultation du président de l’Assemblée nationale et du président de la Cour constitutionnelle, « peut prendre l’initiative du référendum sur toute question relative à la promotion et au renforcement des droits de l’Homme; l’intégration sous-
régionale ou régionale ; l’organisation des pouvoirs publics et tout projet ou proposition de révision de la Constitution, votée à la majorité des trois quarts des membres de l’Assemblée nationale ». Cette disposition laisse donc le choix au chef de l’Etat de soumettre ou non à l’appréciation du peuple la proposition de loi portant amendement constitutionnel tel que pris en considération le 5 juillet dernier par le Parlement. Le président de la République vient désormais de fixer les uns et les autres en prenant l’option courageuse de ne pas organiser ce scrutin référendaire, en dépit des fortes pressions des députés acquis à sa cause. Toutes choses qui témoignent de toute la lucidité d’esprit de Patrice Talon qui semble être convaincu que la révision constitutionnelle par voie parlementaire sera tôt ou tard une réalité au Bénin.

Le préfet de l’Atacora a présidé ce vendredi 3 août la cérémonie de remise de sites consacrés à la réalisation du projet ‘’Asphaltage’’ dans la commune de Natitingou. L’entreprise adjudicataire de la première phase du projet qui prend en compte 13,79km sur les 36,28km prévus pour la Cité des Nanto a ainsi carte blanche pour mettre en œuvre cette initiative du gouvernement de redonner un nouveau visage à certaines villes du pays.
Par cette cérémonie c’est un grand pas qui vient d’être franchi dans la concrétisation de ce projet auquel tient particulièrement le chef de l’Etat, selon François Agomadjè, chef du projet à l’Agence du Cadre de vie pour le développement du territoire. D’une durée de 15 mois, la première phase dudit projet est saluée par Ouorou Baré Chabi, 1er adjoint au maire de la commune ainsi que Abdoulaye Gounou, député de la 4ème circonscription électorale. Pour ce dernier, le chef de l’Etat a vu juste en portant un tel projet au nombre de ses priorités. Natitingou qui reste, à ses yeux, une belle ville par son environnement, va changer de visage à travers les réalisations.
Lydie Déré Chabi Nah, préfet de l’Atacora, a indiqué que la cérémonie consacrant la remise officielle de sites à l’entreprise adjudicataire chinoise Hunan Road and Bridge Construction Company (HNRB), est le fruit d’une longue série d’études, de procédures de sélection et de mobilisation de ressources pour concrétiser la vision du chef de l’Etat de moderniser et d’augmenter le stock de voiries urbaines en vue d’assurer le développement du pays. Comme avantages du projet pour le chef-lieu du département de l’Atacora, elle a cité la facilitation de la mobilité urbaine, l’accès des ménages aux équipements sociocommunautaires et aux services d’assainissement pluvial, la rénovation des principales zones d’habitats et d’activités, la promotion immobilière ainsi que la valorisation du statut touristique de la ville de Natitingou.
Les premiers coups de pioche ont été donnés par les autorités politico-administratives sur les différents sites devant accueillir les travaux du projet dans les quartiers de Santa, Boriyouré et Yimporima.
Société 03 août 2018
Les Écureuils juniors[/caption]
Les Ecureuils juniors affrontent, ce samedi 4 août au Cape Coast stadium, les Black Starlets du Ghana pour le compte du match aller des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (Can U-20). Un match difficile pour les Ecureuils qui auront à cœur de défier le Ghana sur ses installations avant le match retour à Cotonou.
Tombeurs respectivement de la Gambie et de l’Algérie, le Bénin et le Ghana se donnent rendez-vous ce samedi 4 août au Cape Coast stadium dans le cadre d’un match comptant pour la manche aller du troisième tour des éliminatoires de la Can juniors 2019. Après quelques jours de stage soldés par des résultats intéressants à Cotonou, Lomé et Lagos, Charbel Gomez et ses coéquipiers sont partis de Cotonou avec confiance pour défier l’ogre ghanéen. Galvanisés par leur victoire dimanche dernier face à Smart city de Lagos, les jeunes Ecureuils sont à Cape Coast avec un bon état d’esprit. Le sélectionneur Valère Houandinou a d’ailleurs rassuré de la forme de ses poulains à l’issue d’un mois de préparation. Les Ecureuils juniors sont attendus avec le même mental pour disputer Ghana le dernier billet encore disponible pour la phase finale prévue au Niger du 24 février au 10 mars 2019.
Le Bénin peut compter sur Ibrahim Ogoulola, Harold Avodagbé, Charbel Gomez et Samson Akinyoola auteur d’un doublé face à la Gambie à Cotonou lors du match retour au deuxième tour de la randonnée.
Face à une équipe ghanéenne techniquement et physiquement au point, les défenseurs béninois devront faire preuve de combativité pour ne pas être surpris comme les Fennecs juniors battus (2-0) à Cape Coast en mai dernier. Le sélectionneur des Black Starlets, Jemmey Kopina, pourra aligner Sadik et Sulley, buteurs après leurs entrées en jeu au match retour à Cape Coast.
Cette rencontre reste importante pour les deux sélections lorsqu’on sait qu’elle baliserait le champ pour une qualification pour rejoindre l’Afrique du Sud, le Sénégal, le Burkina Faso et le Nigeria, le Burundi et le Mali qui ont déjà validé leurs tickets pour la compétition. Les jeunes ghanéens et béninois sont contraints de jouer dans le but de prendre une avance sur l’adversaire avant le round final prévu pour le 10 août prochain, au stade René Pleven à Cotonou.
Une phase de jeu lors de l'édition 2017[/caption]La Fédération béninoise de basket-ball organise les 16 et 17 août les éliminatoires de la Coupe d’Afrique de basketball 3X3 Fiba Zone 3 à Cotonou. Les meilleures équipes au terme dudit tournoi vont se qualifier pour la phase finale de la deuxième édition de la Coupe d’Afrique de basketball 3 x 3 Senior (masculins et féminins) qui se déroulera du 9 au 11 novembre prochain à Lomé, au Togo.
Les sélections féminines et masculines de basketball du Bénin sont en regroupement depuis ce jeudi 2 août dans le cadre de cette compétition sur l’esplanade intérieur du stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou à Cotonou. Elles devront donc s’aguerrir pour ce tournoi qui regroupera le Bénin, le Ghana, le Niger, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Nigeria. C’est dans cette optique que le sélectionneur Mohamed Lanian a retenu une liste de joueurs dans les deux catégories. Au terme de ce stage de préparation, les quatre meilleurs joueurs seront sélectionnés respectivement chez les dames et au niveau des hommes pour défendre les couleurs nationales à ces éliminatoires.
Au niveau de la zone 1 et 2, l'Egypte, la République démocratique du Congo et l'Ouganda sont qualifiés pour la Coupe d’Afrique de basketball 3x3 Fiba 2018 dans la catégorie féminine tandis que chez les hommes, les quatre places disponibles vont à l'Egypte, Madagascar, la République démocratique du Congo et l'Ouganda. C’est donc le rendez-vous de Cotonou qui va déterminer les autres pays qui participeront au tournoi continental. En tant que pays hôte, le Togo est déjà qualifié dans les deux catégories. Précisons que le Nigeria et le Mali sont les champions en titre dans les deux catégories du Fiba 3x3 Africa Cup.
Liste des basketteurs retenus
Dames
1- Christelle Houessou
(Energie)
2- Fao Salaou(Aspac)
3- Aicha Kondoh (Fr)
4- Laurette Yacoubou (Fr)
5- Amzy ( Énergie)
6- Kefilath Inoussa ( Aspac)
7- Houenou Émilienne (model)
8- Ali Noussi ( Energie)
Hommes
1- Emmanuel Lougbégnon (Aspac)
2- Romario Akpachi (Elan)
3- Daniel Yabi (Espoir)
4- Arnold Yacoybou (Elan)
5- Romaric Quenum (Aspac)
6- Jickel ( Aspac)
7- Diene ( Renaissance )
8- Razack ( Aspac)

Amnesty International Bénin outille, du 2 au 4 août, les chargés de protection des centres de protection sociale des départements de l’Atlantique et du Littoral pour une meilleure prise en charge des demandeurs d’asile. L’institution compte ainsi contribuer à réduire le calvaire de ces personnes en situation de vulnérabilité.
La formation de trois jours initiée par Amnesty International Bénin à l’intention des chargés de protection des centres de protection sociale des départements de l’Atlantique et du Littoral entre dans le cadre de l’initiative mondiale « J’accueille». Laquelle se propose d’aider les réfugiés et demandeurs d’asile à bénéficier du soin et de l’attention inhérente à leur situation de personne dans le besoin. Elle vise aussi, selon Fidèle Kikan, directeur exécutif d’Amnesty International Bénin, à aider les pays à offrir à ces personnes les meilleures conditions ainsi que des facilités en lien avec leur situation. Pour ce qui est de la cible choisie pour la formation, il estime qu’elle est assez bien visée. Les services sociaux publics, d’après lui, constituent les premiers lieux d’atterrissage des demandeurs d’asile. Paradoxalement, ils ne disposent pas de tout l’arsenal et des instruments recommandés pour les recevoir favorablement.
Cette formation permettra de leur apporter les ingrédients utiles pour accueillir favorablement cette cible, chaque fois que le besoin se fera sentir. Elle vise également à combler les gaps d’absence et les faiblesses des mécanismes de référencement des réfugiés et demandeurs d’asile pour l’accès aux services de protection sociale. Ce qui est important ici, rappelle Fidèle Kikan, c’est que ces acteurs puissent dorénavant, conformément aux dispositions en vigueur sur le plan international, intégrer les demandeurs d’asile aux systèmes de protection nationale. Autrement, il est question de leur faire bénéficier des services sociaux disponibles mais aussi de leurs réseaux de référencement et de partenariat. C’est pour y parvenir sans anicroche, poursuit-il, qu’Amnesty International Bénin a décidé de mettre ces acteurs des centres de protection sociale dans leur rôle. Une option qu’apprécie tout particulièrement Mélanie Yèkpè, chargée de protection au niveau de la Commission nationale chargée des réfugiés. Le besoin d’assistants sociaux bien formés se fait surtout sentir au niveau des stratégies d’intégration et de prise en charge des réfugiés, souligne-t-elle. Mais au-delà d’une session de formation, son vœu c’est de voir se mettre en place un cadre formel pour se pencher sur la question du bien-être des réfugiés et de leur prise en charge. Même plaidoyer au niveau du conseiller technique aux Affaires sociales du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, Etienne Zannou. Il estime d’ailleurs que partout, on devrait prêter main forte à ceux qui sont en quête de bonheur loin de chez eux.
Société 03 août 2018
Communauté électrique du Bénin[/caption]La Communauté électrique du Bénin (Ceb) célèbre, depuis le vendredi 27 juillet dernier, ses 50 ans d’anniversaire à Lomé au Togo où se trouve son siège social. Organisme international à caractère public de développement de l’énergie électrique au Bénin et au Togo, son capital social aujourd’hui est de 26 350 000 000 de francs Cfa.
Créée par l’accord international instituant le Code bénino-togolais de l’électricité de juillet 1968, la Communauté électrique du Bénin (Ceb) a aujourd’hui 50 ans. La mission principale de cet organisme international à caractère public de développement de l’énergie électrique au Bénin et au Togo est de fournir de l’énergie électrique en quantité, en qualité et à moindre coût aux deux Etats dans un esprit d’équité environnementale et sociale.
Selon le Code bénino-togolais de l’électricité (révisé en 2003 puis en 2015) qui consacre l’ouverture du segment de la production aux producteurs indépendants et l’ouverture des achats d’énergie, la Ceb a des missions essentielles. Ces missions ont largement été expliquées par le directeur général, Karimou Chabi Sika, vendredi 27 juillet dernier au cours de la conférence de presse animée à Lomé lors des manifestations du cinquantenaire de l’organisme.
Pour le directeur général, la Ceb a pour mission de réaliser et d’exploiter selon les règles appliquées par les sociétés industrielles et commerciales, des installations de production d’énergie électrique pour les besoins des deux Etats en qualité de transporteur exclusif.
La Communauté électrique du Bénin conclut en cas de nécessité, avec les pays voisins des deux Etats, des accords relatifs à l’importation de l’énergie électrique. Dans ce cas, chacun des deux Etats s’engageant à ne conclure séparement aucun accord d’importation d’énergie électrique. Mais, ils peuvent conclure, en cas de nécessité, des accords d’exportation de l’énergie électrique excédentaire avec des pays voisins des deux Etats.
Selon les principes de base qui l’ont créée, la Ceb peut conclure, en cas de nécessité avec des pays voisins des deux Etats, des accords de transit de l’énergie électrique. Elle assure, grâce à son Centre de formation professionnelle et de perfectionnement basé à Abomey-Calavi au Bénin, la formation et le perfectionnement au profit des entreprises des deux Etats sans exclusive.
L’autre mission essentielle de la Ceb, c’est de planifier la production et le transport de l’énergie électrique en liaison avec les ministères en charge de l’Energie pour les besoins des deux Etats. Elle exerce aussi au profit du Bénin et du Togo les missions de centre de réparation et d’entretien, de centrale d’achat de matériels et d’équipements, de bureau d’études et d’ingénierie, étant entendu que ces missions n’ont pas un caractère obligatoire pour la Ceb.
Système de gouvernance
Dans le cadre de son fonctionnement, la Ceb dispose d’un système de gouvernance qui lui permet de remplir correctement ses missions. Ainsi, il a été mis en place dès la création de la communauté, le Haut conseil inter-étatique (Hcie). Cet organe constitue l’instance suprême d’administration de la Ceb et est composé de huit ministres désignés par le gouvernement de chacun des deux pays à raison de quatre ministres par Etat.
En dehors du Hcie, la Ceb est aussi dotée d’une Haute Autorité (Ha). Cette instance est composée de dix membres à raison de cinq membres par Etat. Les membres de cet organe sont choisis parmi les hauts fonctionnaires en raison de leurs compétences en rapport étroit avec les missions de la Ceb. Elle constitue le Conseil d’administration de la Ceb.
Il y a enfin la Direction générale. Elle est composée d’un directeur général ressortissant de l’Etat n’abritant pas le siège de l’organisme et d’un directeur général adjoint ressortissant de l’Etat où se trouve le siège. Sous cette direction générale, il y a deux directions régionales, dont l’une est au Bénin et la seconde au Togo ; puis deux directions centrales dont la direction centrale de Nangbéto et la direction du Centre de formation professionnelle et de perfectionnement. Ce centre est identifié aujourd’hui comme un centre d’excellence par le Système d’échange d’énergie ouest-africain (Eeeoa ou Wapp).
La Police républicaine en « camo urbain bleu à col Mao »[/caption]La Police républicaine est désormais identifiable par un nouvel uniforme. Il s’agit d’une tenue cousue dans un tissu bariolé à dominance bleu foncé, désignée dans le jargon professionnel par « camo urbain bleu à col Mao ». Alors que son port a été annoncé pour le 31 juillet dernier, c’est à la faveur de la célébration du 58e anniversaire du Bénin que l’uniforme a été dévoilé au public.
A Cotonou comme un peu partout à l’intérieur du Bénin, la découverte de cet uniforme n’a pas laissé indifférent. « C’est beau, le nouvel uniforme et on ne distingue plus les ex-policiers des ex-gendarmes », s’est réjoui Hubert Djossa, enseignant en poste dans le Mono. A sa suite, Georges Assou, élève en classe de Terminale, déduit : « On sent maintenant la fusion des deux corporations ». La commerçante Marie Houngbo, soupçonne toutefois une ressemblance de l’uniforme avec celui des agents de la Police du Togo, pays frontalier du département. « Même s’il est déjà adopté dans un autre pays, le choix de cet uniforme relève la prestance de la Police républicaine », tranche un cinquantenaire.
Les commentaires sur cette tenue de la police vont bon train. Globalement, les impressions paraissent favorables. En témoignent les applaudissements nourris au passage des différents contingents de la Police républicaine lors du défilé du 1er août. Mais les responsables de cette force de sécurité n’entendent pas s’arrêter à cela. Il est annoncé déjà le remplacement des actuels rangers par des chaussures plus souples, mieux adaptées à la mobilité des professionnels de la sécurité intérieure. Toutes choses qui passeront progressivement aux oubliettes les uniformes et autres attributs matériels des ex-Gendarmerie et ex-Police nationales fusionnées pour créer, par la loi n°2017-42, la Police républicaine.
Actualités 03 août 2018
Poly Rythmo[/caption]Pour célébrer en apothéose les 58 ans d’indépendance, le gouvernement à travers le ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports, Oswald Homéky, a offert un méga-concert à la population de Cotonou et environs, ce 1er août. La scène installée sur l’esplanade extérieure du stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou a fait défiler plusieurs artistes dont l’orchestre Tout-Puissant Poly Rythmo de Cotonou qui célèbre ses 50 ans d’existence.
La célébration de la fête de l’indépendance s’est poursuivie 1er août dernier avec la nuit des stars. Un géant spectacle offert par le gouvernement pour égayer le peuple à la suite des manifestations officielles et profiter pour rendre hommage au mythique orchestre Tout-Puissant Poly Rythmo de Cotonou. La scène du méga-concert, installée sur l’esplanade extérieure du stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou a été pris d’assaut par une foule qui n’a cessé de croître jusqu’à la fin du spectacle.
Une cinquantaine d’artistes a défilé sur le podium. Le clou de la soirée a été la prestation du groupe mythique de Cotonou, le Tout-Puissant Poly-Rythmo, en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont Oswald Homéky, Marie Odile Attanasso, Aurélien Agbénonci de même qu’une délégation suisse venue au Bénin dans le cadre de la célébration du 1er août.
Au cours de cette nuit, chaque artiste a essayé d’émerveiller le public particulièrement chaleureux. De Robinson Sipa à Ramou en passant par des monuments comme Sagbohan Danialou, Ricos Campos, Nel Oliver, Sèna Joy, Assa Cica, Zeynab, et de jeunes talents Don Metok, Petit Miguélito, Fanny, Sessimè, Pélagie la vibreuse, Sirano, ont révélé le Bénin musical dans sa diversité aux spectateurs.
Les acteurs du théâtre n’ont pas été du reste. Sous la conduite de Koffi Alladé, ils ont présenté une belle pièce. Les spectateurs ont apprécié l’initiative du gouvernement.
Stade allumé
Ce soir-là, le légendaire orchestre Tout-puissant Poly Rythmo de Cotonou qui célèbre cette année ses 50 ans d’existence a donné la nostalgie au public. Pendant un peu plus de deux heures d’horloge, les membres originels de l’orchestre, du moins ce qu’il en reste, ont allumé le stade de l’Amitié. Ils ont puisé dans leur répertoire pour faire revivre des moments historiques aux spectateurs, venus au stade et ou ceux restés à la maison mais qui suivaient en direct sur la chaîne de télévision nationale le spectacle. Les plus jeunes ont découvert un répertoire varié de l’orchestre le plus vieux du continent africain encore en activité. Leurs compères de la même génération ont été invités à rendre un hommage au groupe qui fait la fierté du Bénin partout dans le monde.
« Le gouvernement veut célébrer Poly Rythmo », laisse entendre le ministre Oswald Homéky. Il explique en outre que les 50 ans de Poly Rythmo est un projet souhaité et accompagné par le président de la République qui a voulu offrir ce concert hommage à tous les Béninois, vivant ou non sur le territoire national. Souhaitant bonne fête au Tout-puissant Poly Rythmo, le ministre de la Culture remercie le légendaire orchestre pour avoir rendu le Bénin fier.
Vincent Ahéhéhinnou, le porte-parole de Poly Rythmo, se dit satisfait du public sorti nombreux pour ce concert, adulant les artistes, applaudissant leurs prestations et ont même chanté et dansé avec le groupe. Le même tableau sera offert demain samedi 4 août aux Béninois vivant dans la partie septentrionale du pays. Ce sera au stade municipal de Parakou.
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La démo des papys du Poly Rythmo
58 ans d’indépendance pour le Bénin, 50 ans de scène et de carrière pour ces talentueux musiciens de Poly Rythmo devenus les vedettes de cette soirée de célébration de la musique et de la culture béninoises. Ils étaient très attendus par le public. Ce n’est d’ailleurs pas anodin que plus d’une heure avant leur prestation, l’accès au lieu du spectacle a été interdit. Plus aucune place n’était disponible, même pour les spectateurs debout. Le Poly Rythmo fait son entrée en scène avec le morceau Angelina, repris en chœur par le public qui l’accueille par des ovations et cris de joie. L’ambiance était folle. Comme un chœur, le public accompagne le groupe. On était loin de s’imaginer que c’est un orchestre vieux de 50 ans qui joue face à un public majoritairement jeune. Et c’est bien là, la preuve que le mythe Poly est resté. Mythique, cet orchestre des années 60 est demeuré vivace. Pas seulement à cause de son nom et de son parcours, mais aussi en raison de sa maîtrise des instruments. Rien ne sonne faux et la rythmique est tout aussi bien cadencée. Leurs mélodies, même si elles ont pris de l'âge sont demeurées jeunes et surtout fraiches dans les esprits. Quand elles sont entonnées par le lead vocal du groupe, les 40 ans et plus esquissent des pas de danse devant des jeunes plus admiratifs que danseurs.
Une chose est sûre, pendant longtemps, Poly Rythmo fera encore danser !
Josué F. MEHOUENOU
Le public heureux de supporter les artistes et humoristes[/caption]Dans le cadre de la célébration du 58e anniversaire de l’indépendance du Bénin, l’équipe des autorités politico-administratives a vaincu l’équipe des artistes (3-1) lors d’un match de gala ce mercredi 1er août au stade de l’Amitié Général Mathieu de Kouhounou. Le doublé du ministre en charge des Sports, Oswald Homéky, et le but de Dieudonné Mensah ont permis aux autorités de remporter la partie.
L’équipe des autorités politico-administratives s’est imposée, mercredi 1er août dernier au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou de Kouhounou face à la formation des artistes sur le score de (3-1) à l’issue du match de gala organisé dans le cadre de la fête nationale. C’était une belle soirée de football empreinte d’humour et de gaîté. Et pourtant, rien ne présageait d’une rencontre de telle envergure.
Conduites respectivement par le ministre en charge des Sports et capitaine de sa sélection, Oswald Homéky, et Simplice Béhanzin alias Pipi Wobaho, les deux formations étaient composées en majorité de joueurs particuliers, des athlètes aux embonpoints évidents.
Pour marquer le caractère particulier de l’événement, le ministre en charge des Sports, Oswald Homéky, ses collègues Jean-Claude Houssou, Benjamin Hounkpatin, le maire par intérim de Cotonou, Joseph Gnonlonfoun, le préfet du Littoral, Modeste Toboula, et autres cadres de l’Administration ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour gagner ce premier match de gala de l’indépendance face aux artistes et acteurs culturels béninois. D’ailleurs, ce sont les autorités qui ont pris les premières options offensives en assiégeant le camp des artistes dès les premières minutes du match. Sur un coup du ministre Oswald Homéky, le gardien des artistes, le chanteur Vincent de Paul Vodouhè alias Vovo Vilaup commet une faute sur Guy Ahouandokoun de l’équipe des autorités. Le juge central, Laurent Tossou, directeur général de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) accorde le penalty à l’équipe des autorités. Mais, le préfet du Littoral, Modeste Toboula, rate l’occasion d’ouvrir le score. La pression va se poursuivre devant le but des artistes, ce qui va permettre au ministre Oswald Homéky d’obtenir un second penalty. Cette fois-ci, il se charge lui-même de réparer la sentence et ouvre le score
(1-0). La formation des artistes va opérer des changements pour se donner du souffle. On assistera à la sortie de l’humoriste Tonton J, de Petit Miguélito, de Pipi Wobaho et de Caïman pour l’entrée d’Ibrahim Kpadonou, Judiacël Avaligbé, du chanteur Nikanor et de Catalyseur, ce qui va relancer la partie. La formation des acteurs culturels va finir par revenir au score avant la pause par le biais de Catalyseur. A 1-1, la défense de la formation des autorités aura quelques frayeurs jusqu’à la pause. A la reprise, le coach Dieudonné Mensah va corser la note pour la formation des autorités avant que le ministre Oswald Homéky ne réunisse un doublé en fin de partie sur un beau coup franc. A 3-1, l’équipe des autorités va gérer le reste de la partie jusqu’au coup de sifflet final.