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Nouvelles

Clôture anticipée de l’Emprunt obligataire du Trésor Public du BENIN : Le Bénin confirme la qualité de sa signature sur le marché financier régional de l’UEMOA ( Pari gagné pour le Bénin ! )
Le Bénin vient de boucler avec grand succès une émission simultanée d’emprunt obligataire par Appel Public à l’Epargne de cent cinquante (150) milliards de F Cfa. Cette émission est répartie en deux tranches : le « TPBJ 5,50 % 2022-2037 » pour un montant indicatif de 60 milliards F Cfa avec un taux d’intérêt annuel de 5,50 % et le « TPBJ 5,85 % 2022-2042» pour 90 milliards F CFA avec un taux d’intérêt de 5,85 % par an. Elle a été lancée pour couvrir les besoins en investissements des projets structurants notamment dans les secteurs tels que l’agriculture, l’éducation, la santé et les travaux publics contenus dans le PAG 2 et dont l’ambition est de hisser l’économie béninoise au rang des économies performantes. Conduit par un consortium de SGI du Bénin (SGI-BENIN comme Chef de file de l’opération, SGI AFRICABOURSE et BIIC FINANCE SECURITY), l’emprunt obligataire a connu un franc succès avec une sursouscription et a été clôturé par anticipation le mardi 22 février 2022 avec un montant total mobilisé de cent cinquante cinq milliards trois cent quatre -vingt neuf millions deux cent cinquante mille (155 389 250 000) francs CFA, soit un taux de couverture de 103, 60 %. En effet, lancée le 14 février, cette opération devrait durer 3 semaines et connaître son épilogue le 04 mars. Le dynamisme de la SGI-BENIN et des autres membres du consortium a permis d’avoir l’adhésion de différents investisseurs sur la nécessité de soutenir les efforts du gouvernement béninois. Le consortium remercie tous les investisseurs qui ont participé à l’opération et les invite à soutenir les différents pays de l’UEMOA dans les levées de fonds pour booster leurs économies. Source: Gloryd Solutions Group Société 10 mars 2022


Groupements de femmes autochtones (peules) au Bénin : Les capacités renforcées et du matériel en appui
« On ne devrait pas nous demander de survivre. On devrait nous offrir l’opportunité de vivre». Ainsi s’exprimaient Melissa Mollen Dupuis (Activiste innu) et Michèle Audette (ancienne présidente de femmes autochtones du Québec) dans les studios de ‘’l’émission tout le monde en parle’’ au sujet de la femme autochtone. Face à cet état de choses, le comité de coordination des peuples autochtones d’Afrique (IPACC) dans la mise en œuvre du projet de renforcement des capacités des femmes autochtones en Afrique francophone a procédé à un important don de matériel de maraichage, de transformation de soja et de lait de vache aux femmes autochtones des communes de Malanville, Kalalé, Kérou et Péhunco au nord du Bénin. Cet important lot de matériel offert fait suite à une série de séances de renforcement des capacités dont ces dernières ont bénéficié en gestion de vie associative et droits de l’Homme, leadership féminin et rôle de la femme dans les luttes contre le changement climatique, les techniques modernes de maraichage et les techniques de transformation de soja en fromage et ses dérivés sans oublier la transformation du lait en fromage. La mise en œuvre de ces activités a été possible grâce à l’ONG EN PINE à travers son chargé de Programme Mariam Bouraïma et également Point focal IPACC au Bénin. L’activité qui s’est déroulée sur trois semaines a permis de mobiliser 80 femmes peules qui sont issues de plusieurs associations des communes concernées. En attendant les prochaines phases du projet, les bénéficiaires n’ont pas manqué d’exprimer leur reconnaissance à l’endroit de IPACC et de l’ONG EN PINE qui se sont souvenus de cette couche de la population longtemps marginalisée et discriminée. On pouvait donc entendre l’une des femmes dire:‘’ Désormais, l’heure de notre révélation a sonné’’. Source: ONG En Pine Société 10 mars 2022


Audience à la Cour constitutionnelle :Thalès Eveflin Houedjissin reçu par Joseph Djogbénou
Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou a reçu en audience, hier mercredi 9 mars, Thalès Eveflin Houedjissin, président du réseau Toatmaster club de Cotonou. Ce dernier est allé solliciter auprès de son hôte, son accompagnement pour une activité du réseau pour honorer la femme le 12 mars 2022. A l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme (Jif), le réseau Toatmaster club organise une activité pour célébrer la femme, le samedi 12 mars 2022. A cet effet, Thalès Eveflin Houedjissin, à la tête du réseau Toatmaster club de Cotonou, est allé rendre visite au président de la Cour constitutionnelle pour solliciter son accompagnement et son soutien pour cette célébration. « Nous avons sollicité le président pour apporter sa touche parce que nous le connaissons défenseur des droits de la femme et il aura à faire une communication sur les droits de la femme face aux défis actuels auxquels sont confrontés ces femmes », déclare Thalès Eveflin Houedjissin à la presse. Après son échange avec Joseph Djogbénou, il dit avoir reçu une réponse favorable et son engagement à accompagner le réseau dans cette célébration. Le président du réseau Toastmaster à Cotonou convie toutes les femmes à cette fête le samedi prochain à 10 heures. Le réseau Toatmaster est un mouvement international présent dans plus de 150 pays, regroupant plus de 16 000 clubs à travers le monde et représenté au Bénin depuis plus d’une quinzaine d’années. A en croire Thalès Eveflin Houedjissin, il fait partie des tout premiers clubs créés parmi les dix-huit qu’il y a au Bénin. C’est un club qui permet à toute personne désireuse de s’affirmer, de trouver une confiance en soi en exerçant son art oratoire pour le développement du leadership. Estelle VODOUNNOU (Stag.) Actualités 10 mars 2022


Christelle Gnidèhouè sur la protection de la nature : « Les femmes peuvent être à l’avant-garde »
Christelle Gnidèhouè, présidente de la Fondation Gnidèhouè, est convaincue que dans un monde sans préjugés et discriminations, les femmes peuvent être à l’avant-garde des luttes pour la préservation de la nature. A la tête d’une organisation de la société civile depuis une décennie, elle rêve d’un monde diversifié, équitable et inclusif où la femme et l’homme mènent ensemble le combat contre la crise climatique. Au Bénin, peu de femmes sont responsables d’organisations de la société civile spécialisées en environnement. Comment avez-vous commencé cette aventure ? Je dirai que c’est un long parcours, mais je prendrai le soin de vous en faire un bref résumé. J’ai passé les premières années de ma vie au Bénin, un pays riche en ressources naturelles. Avec ses reliefs, ses montagnes et forêts, le Bénin est un beau pays du nord au sud et de l’est à l’ouest. Depuis lors, j’ai pris comme défi de travailler à protéger et célébrer cette nature qui reste notre première richesse. Avec des camarades étudiants en 2005, nous avons créé l’Association Réflexe Ecolo avec laquelle j’ai fait mes premières armes pour la préservation de l’environnement et la promotion de l’écocitoyenneté. Cette flamme nous a finalement poussés à créer une fondation dédiée à cette thématique depuis 2012. Pourquoi avoir choisi de défendre l’environnement ? J’ai décidé de prendre ce chemin, car je suis convaincue que les femmes ont la force, les connaissances et la capacité pour lutter pour la préservation de la nature. Sans les préjugés et discriminations, les femmes peuvent être à l’avant-garde des luttes pour la promotion de l’écocitoyenneté et la préservation de la nature. Il serait utopique de faire la lutte contre le changement climatique sans la gent féminine. Les préjugés ne manquent pas. Comment les avez-vous surmontés ? J’ai principalement travaillé avec les plus grandes Ong et associations et j’ai constaté que même s’il y a plus de femmes dans l’ensemble et en particulier aux niveaux junior et intermédiaire, à mesure que nous atteignons le sommet, le ratio change. Ceci, bien sûr, se voit également dans d’autres domaines de travail. Dans la conservation basée sur le terrain, on a tendance à trouver un mélange différent. Personnellement, je n’ai fait face à aucun préjugé, mais je pense que les femmes devaient travailler davantage et faire leurs preuves. Avez-vous des modèles d’engagement qui inspirent vos combats? J’ai eu la chance de rencontrer sur mon chemin des hommes et des femmes qui m’amènent à ne pas baisser les bras dans tout ce que je fais, notamment ma mère, Agnès Kidjo épouse Houdji Gnidèhouè : grâce à elle, je connais le sens du professionnalisme, j’ai appris à croire en mes rêves, à ne pas me laisser reléguer au rang de « tais-toi et sois belle » où la société a parfois tendance à classer les femmes. J’ai également une profonde admiration pour le remarquable travail en faveur de l’environnement fait par feue Wangari Muta Maathai, écologiste kényane, prix Nobel de la paix et prix Goldman pour l’environnement. Elle a beaucoup influencé l’écologiste que je suis devenue. J’apprends davantage et je suis inspirée par la jeune génération en voyant le courage de jeunes femmes comme Greta Thunberg, qui ne cesse de tirer la sonnette d’alarme pour une prise de conscience planétaire sur la crise climatique que nous vivons de plein fouet. Quels conseils donneriez-vous aux femmes qui s’engagent pour la préservation de la nature? N’abandonnez pas votre combat, vos rêves, rêvez grand et donnez-vous les moyens transparents de réussite ! Nous avons besoin de tous pour la protection de notre patrimoine naturel commun, et surtout les femmes car elles apportent une perspective différente. Nous avons besoin de diversité dans la conservation comme nous avons besoin de diversité dans la nature. La route n’est peut-être pas facile, cherchez des mentors, demandez de l’aide. Mais continuez votre bon travail. Environnement 10 mars 2022


Réponses face au changement climatique : Agir pour et avec les femmes
La vulnérabilité des femmes pourrait être davantage accentuée, les prochaines années, par les changements climatiques. De nombreuses études donnent l’alerte pendant que des organisations de la société civile plaident pour une réponse inclusive. Sécheresses, inondations, incendies, insécurité alimentaire, pénuries d’eau, maladies, montée des eaux, etc. Les effets des changements climatiques sont irréversibles. Les scientifiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) l’ont d’ailleurs rappelé fin février dernier dans le deuxième volet de leur sixième rapport. Dr Parfait Blalogoe, directeur exécutif du Centre de recherches et d’expertise pour le développement local (Credel), en est préoccupé pour les femmes. « Les politiques et les programmes climatiques doivent remettre en cause les stéréotypes au sujet des rôles des femmes, en cherchant à améliorer les possibilités de choix de ces dernières plutôt qu’en les confinant dans des rôles traditionnels », fait-il remarquer. Cet acteur reconnaît tout de même que les femmes béninoises s’adaptent déjà à leur manière aux changements climatiques. « Quand elles ont l’occasion, elles expriment ce dont elles ont besoin pour sécuriser et soutenir leurs moyens de subsistance plus efficacement, et ce, malgré leur accès limité aux informations, aux ressources et à l’assistance», ajoute Dr Parfait Blalogoe. Parmi les priorités pour faciliter l’adaptation des femmes aux changements climatiques, on retrouve le besoin d’un endroit sûr où habiter et stocker les récoltes durant les saisons des pluies, un meilleur accès aux services de vulgarisation agricole, la formation et l’information au sujet des stratégies en termes d’adaptation et de moyens de subsistance de substitution, l’accès aux ressources pour la mise en œuvre de stratégies efficaces pour l’élimination des contraintes climatiques. Le circuit de l’information climatique est complexe et il urge d’intégrer la dimension genre dans le système d’alerte des projets liés au climat. « Dans ces conditions, la participation, les connaissances et les compétences des femmes dans le domaine de l’information climatique sont requises. Parmi les stratégies communautaires et moyens d’existence résilients au climat, la maîtrise de l’information climatique par les femmes doit leur permettre de limiter les risques courus en cas de chocs climatiques, d’instaurer une chaîne de partage des connaissances afin de transmettre facilement l’information climatique aux autres membres de leur communauté. Ce sera aussi de construire avec les hommes une culture de l’information climatique», suggère-t-il. La nécessité de tenir compte aussi bien des besoins des hommes que ceux de la femme dans un contexte de changement climatique est capitale. Le problème se pose surtout dans le cas par exemple de l’accès aux terres pour des activités agricoles. L’arrivée des changements climatiques ne fera pas évoluer, outre mesure les mentalités. Mais il faudra en tenir compte dans les réponses et programmes d’adaptation. «Pour que les actions en faveur des changements climatiques répondent aux besoins des femmes, il faut commencer par leur garantir un égal accès aux ressources et s’assurer de leur contrôle et de leur possession. Il convient également de soutenir le renforcement de leurs compétences et donner aux femmes et aux filles la place qui est la leur, aux avant-postes de la lutte pour la justice climatique pour un développement plus équitable et plus durable», insiste Dr Parfait Blalogoe. Au Bénin, des efforts sont en cours au niveau national dans ce sens. Le pays dispose de la loi N°2018-18 du 6 août 2018 sur les changements climatiques et d’un Plan national d’adaptation. Un effort est fait pour y intégrer le genre. D’autres instruments sont en train d’être mis en place dans le même sens pour que le climat cesse d’être pour les femmes un bourreau de plus. Environnement 10 mars 2022


Indice Women, Business and the Law : Les performances du Bénin dans l’employabilité des femmes
Le Bénin est un bon exemple dans l’employabilité des femmes dans le secteur industriel en Afrique. Le rapport « Women, Business and the Law », rendu public le 1er mars, atteste cette belle performance. Le Bénin est une référence en Afrique dans l’employabilité des femmes dans le secteur industriel. C’est ce que confirme le rapport «Women, Business and the Law ». Son rang découle de ses efforts constants dans l’amélioration du cadre légal et réglementaire relatif à l’employabilité des femmes. Le point de mire de cette évaluation concerne les réformes visant à la suppression des restrictions liées à l’exercice des emplois dits «physiquement difficiles » pour les femmes. Evalué, sur 190 pays, le Bénin occupe la 90e place et fait un saut considérable de 15 points. Son score se trouve amélioré de 77,5 à 80,6 sur (100). Avec ce score, le pays figure parmi les cinq pays d’Afrique subsaharienne à savoir l’Angola, le Gabon, la Sierra Leone et le Burundi, à réaliser cet exploit. Mieux, les performances du Bénin au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) font tache d’huile. Selon un communiqué du ministère de l’Economie et des Finances en date du 8 mars, « Le Bénin est le seul pays de l’Uemoa ayant amélioré son score entre les éditions 2021 et 2022 de l’Indice Women, Business and the Law ». Les efforts du Bénin ne sont pas le fruit du hasard. «Les performances du Bénin reflètent les efforts constants du gouvernement dans la lutte pour une participation équilibrée des femmes et des hommes à la prise de décision et au développement, car une société plus égalitaire entraine une économie plus résiliente », apprécie le communiqué. Le rapport « Women, Business and the Law » s’attarde sur la discrimination explicite dans la législation, les droits juridiques et l’octroi de certaines prestations ainsi que les domaines dans lesquels des réformes peuvent renforcer la participation des femmes à la vie active. Il mesure les efforts dans 190 pays. Les performances mesurées s’inscrivent dans une logique. «Cet indice permet de voir dans quelles mesures les règles, procédures et les institutions établissent des différences entre hommes et femmes qui peuvent affecter les motivations ou la capacité des femmes à travailler ou à créer leur entreprise ». De tels classements viennent conforter le Bénin dans son élan de promouvoir les femmes dans tous les domaines, notamment technique. Actualités 10 mars 2022


En visite à l’exposition publique diptyque : Samuel Eto’o admiratif des œuvres d’art
L’ancien footballeur international et actuel président de la Fédération camerounaise de Football, Samuel Eto’o, a visité l’exposition publique diptyque, ce mercredi 9 mars, à la présidence de la République. Il en ressort satisfait. Un visiteur pas comme les autres sur les lieux de l’exposition publique diptyque au palais de la Marina. Il s’agit de l’ancien capitaine des « Lions indomptables » et actuel président de la Fédération camerounaise de football, Samuel Eto’o. L’ancienne gloire du football est allée contempler les 26 trésors royaux et les œuvres d’art contemporain qui y sont soigneusement exposés. A son arrivée sur le site, Samuel Eto’o est accueilli par le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola, celui des Sports et Loisirs, Oswald Homeky, et des responsables de l’Anpt et de la Galerie nationale. Alain Godonou, commissaire du volet patrimonial de l’exposition, conduit alors Samuel Eto’o à la découverte des 26 trésors royaux, avant de passer la main au commissaire du volet art contemporain, Yassine Lassissi, qui lui présente les 106 œuvres qui témoignent de la vitalité artistique béninoise. Au terme de sa visite, le quadruple ballon d’or africain a fait part de sa fierté et encouragé le chef de l’Etat béninois à poursuivre dans cette lancée. « …C’est ce que nous avons comme héritage, nous les Africains. Et quand on arrive dans ce lieu rempli d’histoire, on est fier de notre histoire, on est fier de cette Afrique qui avance, et je profite pour dire au chef de l’Etat, mon cher aîné : ne vous arrêtez pas monsieur le président de la République. Continuez ! Il y a une jeunesse décomplexée qui compte sur vous pour faire avancer les lignes. Nous avons été considérés, à un moment donné de notre histoire, comme cette Afrique qui n’a pas d’histoire. Pourtant, Dieu seul sait quelle est notre histoire. Et nous serons toujours derrière vous pour vous accompagner et surtout pour continuer à écrire cette belle histoire de l’Afrique…», a déclaré Samuel Eto’o. Il ne manque pas d’apprécier le retour à Cotonou des 26 œuvres culturelles. « …Il n’y a pas seulement les œuvres qui m’ont marqué. Il y a, dit-il, toute cette histoire de l’Afrique qui me marque, m’a marqué et me marquera à jamais. Mais au-delà de tout ça, c’est ce symbole d’avoir réussi à ramener notre histoire sur notre continent. Ça, c’est au-dessus et au-delà de tout. Nous savons que nous n’avons pas souvent de belles histoires face aux autres mais celle-là, c’est une très belle histoire et une très belle victoire pour toute l’Afrique ». Avant de prendre congé de ses hôtes béninois, l’ancien international camerounais a reçu le catalogue des 26 trésors royaux et celui des 106 œuvres d’art contemporain des mains de Jean-Michel Abimbola et Oswald Homeky. Il a également signé le livre d’or de l’exposition. Actualités 10 mars 2022


LEI : Les populations attendues pour deux opérations dès le 17 mars prochain
L'Agence nationale d'identification des personnes (Anip) lance une opération d'enrôlement au Recensement administratif à vocation d'identification de la population ( Ravip). Ce sera du 17 mars au 16 avril 2022 dans les arrondissements pour ceux qui ne sont pas encore enrôlés. Au cours de la même période, les citoyens qui figurent au Registre national des personnes physiques (Rnpp) issu du Ravip et qui n'ont pas fourni toutes les informations indispensables à leur inscription sur la Liste électorale informatisée (Lei), sont invités à fournir les informations complémentaires. Lire ci-dessous l'intégralité du communiqué.   LEI : Les populations attendues pour deux opérations dès le 17 mars prochain Actualités 10 mars 2022


Collecte illégale de l’épargne : Le gouvernement interdit « adogbè »
C’est une pratique très ancrée dans les habitudes des populations. Des personnes physiques ou morales s’engagent de manière illégale dans la collecte de l’épargne publique tout au long de l’année. Les adhérents entrent en possession de leurs cotisations ou de biens en nature pour célébrer les fêtes de fin d’année. Seulement, cette pratique est non seulement contraire à la loi mais aussi porteuse de grands risques. Face à cette réalité, le gouvernement vient de jouer sa partition à travers un arrêté interministériel signé des ministres de l’Intérieur et des Finances. Selon l’arrêté 2022-538/Mef/misp/Dc/Dg-Anssfd/Dga/Dar/Cm du 4 mars 2022, « il est interdit sur toute l’étendue du territoire national, l’activité de la collecte illégale de l’épargne dénommée « adogbè » ou toutes autres formes ou appellations du genre. L’arrêté appelle toutes les personnes désireuses de mener une activité de collecte d’épargne à se mettre en règle avec l’article 7 de la loi 2012-14 du 21 mars 2021 portant règlementation des systèmes financiers décentralisés en République du Bénin. Actualités 09 mars 2022


Journée internationale des femmes : Bolloré transport & logistics au Bénin se mobilise
Des équipements agricoles à deux associations de femmes rurales. C’est par ce geste que l’Amicale des femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin s’est illustrée à l’occasion de la Journée internationale des femmes, ce mardi 8 mars 2022. Comme chaque année, à l’occasion de la Journée internationale des femmes, Bolloré Transport & Logistics au Bénin et ses collaborateurs se mobilisent pour promouvoir l’égalité femmes-hommes. En marge de l’événement, l’Amicale des femmes, association réunissant les collaboratrices de Bolloré Transport & Logistics au Bénin, a fait don d’équipements agricoles à deux associations de femmes rurales : Oriré à Dassa-Zoumé & Mahukpégo à Paouignan dans le but de soutenir leurs activités et encourager leur autonomie. Lors de la précédente édition, l’Amicale des femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin avait fait don de plusieurs fauteuils roulants et tricycles aux enfants handicapés suivis par l’Ong Angeles de la Tierra. Les femmes de l’association avaient par ailleurs pris en charge le financement d’une activité individuelle pérenne génératrice de revenus au bénéfice de plusieurs femmes et mères d’enfants handicapés. « Le 8 mars est une journée symbolique pour les femmes et chaque année, nous nous retrouvons pour apporter notre soutien aux populations féminines afin de contribuer à l’amélioration de leurs conditions de vie et favoriser leur autonomie. Au-delà de cet événement international, nous continuerons à nous mobiliser pour renforcer nos actions auprès des femmes et les accompagner dans la durée.», souligne Diane Zonnahoué, contrôleuse de gestion sénior. L’égalité hommes-femmes fait partie des enjeux prioritaires de Bolloré Transport & Logistics qui l’a intégrée depuis plusieurs années dans sa politique RH et dans une charte dédiée à la diversité. Au quotidien, l’entreprise s’attache à promouvoir les femmes à toutes les échelles de son organisation et tend à augmenter leur part, en leur confiant autant que possible des emplois traditionnellement occupés par des hommes. Aujourd’hui, elles représentent plus de 30 % de ses effectifs. A propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin Bolloré Transport & Logistics au Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence au Bénin. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin. Société 09 mars 2022


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