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Le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé (à droite) et le maire de Parakou, Charles Toko, déposant un gerbe sur le mausolée d’Hubert K. Maga[/caption]A l’instar des autres départements, le Borgou n’est pas resté en marge de la célébration du 58e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté nationale et internationale, ce mercredi 1er août. En dehors de Parakou, les autres communes ont également célébré l’évènement.
A Parakou, c’est sous le signe de la promotion de la culture que la commémoration du 58e anniversaire de la fête de l’indépendance du Bénin a été placée, ce mercredi 1er août. Il s’agit de valoriser la tenue traditionnelle. Apparemment, le message a été bien compris. En témoigne l’habillement de la plupart des invités présents à la tribune officielle. En dehors des élus locaux et municipaux, le préfet Djibril Mama Cissé avait également à ses côtés les membres de la Conférence administrative départementale du Borgou.
La population a aussi pris d’assaut les lieux pour ne pas se faire conter l’événement qui a eu pour cadre le Boulevard des Travaux publics.
Après la revue des troupes par le préfet et l’installation de la fanfare du 25e escadron de l’Armée de terre, le défilé militaire et paramilitaire pouvait alors démarrer avec le passage du drapeau national. Pendant une heure, se succèderont alors des détachements de la Police républicaine avec leur nouvel uniforme, des troupes du 2e Bataillon interarmes (Bia) et aéroportées, les sapeurs-pompiers, la douane, les Eaux et forêts et chasses, le peloton équestre couvert par un peloton motorisé. Les forces de sécurité et de défense ont exécuté, entre autres, la marche française, prussienne, royale et de la mante religieuse.
Les civils aussi étaient de la partie avec divers groupes et autres associations de développement. Grâce aux tableaux folkloriques et culturels qu’ils ont présentés, l’assistance a pu apprécier une nouvelle fois la diversité culturelle de la ville de Parakou.
Avant le défilé, il y a eu un peu plutôt le dépôt de gerbes à la Place Hubert Koutoukou Maga, par le préfet. Il s’est ensuite rendu à l’ancienne résidence du père de l’indépendance nationale, en compagnie du maire et des membres de la haute hiérarchie militaire et de la Police républicaine dans le Borgou, pour se recueillir sur son mausolée et saluer sa mémoire.
Dans l’après-midi, il a y eu la finale de la Coupe de l’indépendance qui a opposé les équipes de Gamia de Bembèrèkè et de l’Union sportive de Parakou au stade municipal. En levée de rideau, le public a suivi la finale du Tournoi inter-forces entre le 2e Bia et la sélection de l’Administration publique.
Nikki, Pèrèrè, Tchaourou, N’Dali, Sinendé, Kalalé et Bembèrèkè ont également sacrifié à la tradition de cette célébration.
Un détachement du 6e Bia de Natitingou lors du défilé[/caption]Les festivités marquant le 58e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté nationale et internationale se sont tenues dans une ambiance particulièrement sobre à Natitingou. Une belle cérémonie ponctuée par le défilé militaire mais vite écourtée par l’absence de celui civil auquel s’identifient souvent les populations.
La ferveur des populations pour les festivités du 1er août s’est tôt manifestée par leur ruée sur la place où devront se tenir les manifestations officielles. Des signaux qui annoncent une belle cérémonie sur la RNIE3. Le tronçon est vite bondé de monde et les agents de la Police républicaine se déploient à contenir cette foule enthousiaste ce matin. Dans leur nouvelle tenue impeccablement dressée sur leur corps, les agents orientent les spectateurs qui dans la discipline se rangent des deux côtés de la voie le long du parcours tracé pour la circonstance. Certains d’entre eux retrouvent une place confortable du haut des murs du stade municipal de Natitingou pour vivre ces moments empreints de solennité. En face du stade municipal se dresse la tribune officielle.
Le décor planté, le brouhaha de la foule sur l’axe laisse place désormais aux fanfares qui donneront du rythme aux pas cadencés des divers corps militaires et paramilitaires invités à défiler pour les autorités politico-administratives et le public.
L’arrivée du préfet de l’Atacora sur les lieux, après le dépôt de gerbe à la place de l’indépendance de la commune annonce les couleurs. Successivement chacune des unités programmées se met en place et s’ensuit le défilé militaire des limites du grand carrefour de la ville vers la fin de la clôture du stade municipal en venant de Tanguiéta.
Les éléments du 6e bataillon interarmes de Natitingou prennent le contrôle des lieux avec cette force majestueuse qui caractérise leur allure de soldats déployés au front. Baïonnettes en main, obus à l’épaule pour certains et fusils en bandoulière pour d’autres, ils offrent au public de plus belles prestations. L’air grave et imposant, le sens du service et de la discipline, ils arpentent le tronçon sous les applaudissements nourris du public et le salut du préfet de l’Atacora et de leur commandant. Ils exécuteront alternativement de nombreux tableaux sur les airs de la fanfare et les commentaires des speakers.
La Police républicaine, dans son camouflet bleu nuit, séduit par sa classe et son ton modéré contrairement à la hargne affichée par les militaires. Idem pour les sapeurs-pompiers qui témoignent à travers leur tenue et leurs gestes de la mission à laquelle ils sont conviés pour la vie des citoyens.
La particularité de ce défilé, outre le nouvel uniforme de la Police républicaine, reste le passage des Rangers du parc de la Pendjari, force de défense de cette réserve de biosphère protégée. Baluchons au dos et armes d’assaut à la poitrine, ils n’ont pas été en marge de la fête, démontrant leurs aptitudes.
Pour des lendemains enchanteurs
Habitués qu’ils sont au faste qui caractérise cette célébration, les citoyens ont toutefois déploré l’absence du défilé civil à travers lequel les forces vives de la commune égaient par leurs prestations artistiques et culturelles. « Nous ne comprenons pas cette mesure de supprimer le défilé civil des manifestations sachant bien qu’il entretient la ferveur autour de la célébration. C’est après tout notre fête, pas seulement celle des militaires », note Luc Tabé, resté sur sa faim.
Il convient de souligner qu’avant le défilé militaire, le maire de la commune de Natitingou et le préfet de l’Atacora ont adressé aux populations leurs messages. Antoine N’da a invité toutes les forces vives de la commune à participer activement, quelle que soit leur position, à son développement. Une obligation dont elles doivent s’acquitter d’autant plus que la mairie n’a jamais fermé ses portes aux personnes désireuses d’apporter leur pierre à la construction de la ville.
Le préfet Lydie Déré Chabi Nah a indiqué qu’après 58 ans de son accession à l’indépendance, le Bénin à l’instar de bon nombre de pays africains, continue sa marche irréversible vers la quête de lendemains plus enchanteurs au bonheur de ses populations. La présente célébration, selon elle, intervient dans un contexte socio-politique marqué par une volonté manifeste du chef de l’Etat de poursuivre les chantiers prioritaires de son programme d’actions et d’assainir la gestion des finances publiques, condition sine qua non pour garantir une réelle indépendance financière à l’Etat. Invitant les forces vives du département à le soutenir afin d’assurer un développement durable et équilibré au pays, elle a présenté à l’assistance la position privilégiée de l’Atacora au cœur de la politique nationale de développement conduite par ce dernier.

La ville de Djougou a célébré dans la sobriété, ce mercredi, à Djougou, la 58e anniversaire de l'accession de notre pays à la souveraineté nationale. C'était sous l'égide du préfet Eliassou Biao Aïnin en présence de plusieurs autorités politico-administratives, des sages, notables du département de la Donga et des invités venus de plusieurs horizons.
Des défilés civil et militaire ont marqué les festivités du 1er août à Dougou pour le compte du département de la Donga. En marge des défilés, le préfet Eliassou Biao Aïnin a noté qu'il y a un surcroît d’efforts à fournir pour donner satisfaction aux populations. Dans cet ordre d’idées soutient le préfet, les actions menées concernent l’installation et le fonctionnement de l’administration préfectorale à travers la création des différents services. Ainsi souligne-t-il, les activités menées par la préfecture de Djougou sont la gestion et l’assistance conseil aux communes, la délivrance des cartes d’identité au profit des populations, la coordination des services déconcentrés de l’Etat, la sécurité des personnes et des biens, etc.
Depuis le 21 mars 2017 à ce jour, poursuit-il, 12.028 cartes d’identité nationales ont été éditées au profit des populations de son département. De même que, dans le cadre des formalités de création et d’enregistrement des Ong et associations, 80 dossiers ont été enregistrés, a-t-il laissé entendre.
En ce qui concerne la tutelle sur les communes, des efforts de réduction des délais d’approbation des actes ont été faits en plus d’une assistance conseil permanente, a-t-il souligné, sans oublier les tournées statutaires lui ont permis de prendre connaissance des difficultés des populations. Beaucoup d'autres actions ont été évoquée par le préfet.
Parlant des actions du gouvernement dans la mise en œuvre du Pag, précise le préfet, la Donga bénéficie de la construction de la route Djougou-Savalou-Dassa dont les travaux sont à plus de 13% d’exécution physique. Le bitumage de la route Djougou-Péhunco-Banikoara dont les travaux débuteront incessamment, la pose de la fibre optique, la mise en œuvre du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch), la construction d’un stade départemental à Djougou, etc.
Le préfet Firmin Kouton accompagné du commandant Gildas Bio Yoro, saluant le drapeau[/caption]Dans le département du Zou, c’est la Place historique de Goho à Abomey qui a abrité, ce mercredi 1er août, les manifestations officielles marquant la commémoration du 58e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale. Ces manifestations ont été essentiellement marquées par un défilé militaire en présence du préfet Aimé Firmin Kouton, et du commandant Gildas Bio Yoro.
A l’instar des autres départements, le Zou a aussi célébré, ce 1er août, la fête de l’indépendance du Bénin. Tôt ce mercredi matin, les populations d’Abomey et environs ont pris d’assaut la Place historique de Goho pour être les témoins privilégiés des manifestations entrant dans le cadre de cette célébration.
Il sonnait un peu plus de de 9 h quand le préfet Aimé Firmin Kouton a procédé au dépôt de gerbes à la place du monument aux morts. Un instant de recueillement et de solennité ponctué par la sonnerie aux morts pour rendre hommage aux enfants morts pour la patrie.
Il est 9 h 45. Le cortège rejoint la place du défilé à Goho. Salut au drapeau et exécution de l’hymne national pour donner le top des manifestations. Le préfet du Zou et le commandant Gildas Bio Yoro, à bord d’un véhicule de commandement, font la revue des troupes par la suite.
Puis, les deux prennent place à la tribune officielle où se trouvaient installés déjà d’autres autorités politico-administratives, sages et notables de la cité historique. Et, une minute de silence a été observée en mémoire du roi Dédjalagni Agoli-Agbo qui a rejoint ses ancêtres, il y a quelques semaines.
Avant le défilé, le public a eu droit à une intervention du premier adjoint au maire d’Abomey, Gabriel Mèdéhou, qui a dressé le bilan des actions du conseil communal d’Abomey à la tête de la commune. Il sera suivi du préfet Kouton qui a, lui aussi, dressé un bilan des grandes actions du gouvernement dans ce département. A ce titre, il mettra un accent sur le projet de renforcement du système d’alimentation d’eau potable en faveur des villes de Bohicon, Abomey, Za-Kpota, Zogbodomey, Djidja et Agbangnizoun. D’un montant global de 27 milliards de francs Cfa, souligne-t-il, ce projet actuellement en cours devra prendre fin en décembre prochain.
Il poursuit en indiquant que les travaux d’aménagement et de bitumage des routes
Toffo-Lalo, Lalo-Agbangnizoun,
Agbangnizoun-Abomey, Abomey-Djidja et d’autres bretelles connexes sont actuellement en cours.
Firmin Kouton a également mentionné les travaux d'aménagement et de bitumage de certains tronçons de routes dont
Zangnanado- Banamè-Paouignan par la mobilisation des fonds auprès des partenaires bancaires. Le montant du marché s’élève à près de 55 milliards F Cfa pour un linéaire total de 74,2 km de tronçons à réaliser.
A 11 h, le top du défilé est donné par la mise en place des troupes. Et c’est parti pour trente minutes de parade militaire riche en couleurs. Elle est ouverte par les éléments de la Police républicaine dans leur nouvelle tenue. Ces éléments de la Police républicaine seront suivis de ceux de l’armée de l’air, de terre et les para-commandos de la base militaire de Cana pour la belle parade fortement applaudis pour leur marche prussienne.
Komlan Zinsou, préfet du Mono (au milieu) suivant le défilé[/caption]La célébration au niveau départemental de la fête de l’indépendance a eu lieu, ce mercredi 1er août à Lokossa pour le compte du Mono. Occasion pour le préfet du département, Komlan Zinsou, et ses hôtes d’exhorter tous à mieux contribuer au développement du Bénin.
Le Mono a marqué, hier, le 58e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale par une série d’activités dont le traditionnel défilé militaire qui a dominé la phase officielle. La célébration de cette année à la place de l’indépendance à Lokossa n’a enregistré, après le dépôt de gerbes, que le passage des hommes en uniforme. Sous la musique de l’Armée de l’air, ont défilé des troupes de la douane, un détachement de la base navale installée à Grand-Popo puis des troupes des Eaux, Forêts et Chasse et surtout des contingents de la Police républicaine.
Grande attraction de ce 58e anniversaire, les éléments de la Police républicaine avaient enfilé leur nouvel uniforme, désigné dans le jargon sous le nom « camo urbain bleu à col mao ». A leur suite, passent des motos et des voitures de commandement. Ils laisseront la place aux organisations locales du scoutisme pour boucler le défilé. La foule qui a effectué le déplacement aurait souhaité voir plus de démonstrations militaires et admirer le passage des groupements de civils, mais aucune transgression n’était tolérée. Tant le directeur département de la Police républicaine, Jacques Tonoukouin, et ses hommes avaient l’œil sur le chronomètre et les moindres agissements des anonymes massés contre le cordon sécuritaire.
Au-delà du caractère festif de cette journée, fait observer le préfet, la célébration est l’occasion de réaffirmer, en tant que citoyen notre engagement envers la nation et réfléchir sur l’effectivité de notre contribution au développement. Aux dires de l’autorité préfectorale, il revient à chacun dans son secteur d’activité de mieux assumer ses charges afin de hisser le Bénin au rang des pays développés. Pour lui, en 58 ans d’existence, le pays pourrait mieux se porter à l’image de ceux d’Asie ayant accédé également à l’indépendance en 1960. « Il est important de changer de paradigme et de redéfinir un plan de développement clair pour le bonheur de nos populations », suggère-t-il. Mais, à l’en croire, il ne s’agit non plus de réinventer la roue. « Le Programme d’action du gouvernement, retient le préfet, est concocté dans ce sens pour remettre le peuple au travail afin de permettre l’amorce d’un réel développement. »
Le souci de voir émerger le Bénin sera partagé par le député Rosine Dagniho qui, en kotafon, la langue locale, a exhorté tous à se remettre au travail.
Le maire de Lokossa, Pierre Awadji, insistera également sur les valeurs du travail et le devoir. Recourant à l’histoire, il indique que dans sa déclaration prononcée solennellement le 1er août 1960, le père de l’Indépendance, feu président Hubert Maga, renvoyait déjà à « une prise de conscience ». Et soulignant que cette déclaration est encore d’actualité, le maire invite à la revisiter et à redoubler d’ardeur aux fins de nous affirmer et de nous imposer par notre travail, le travail bien fait.
Christophe Mègbédji, préfet du couffo, procédant au dépôt de gerbe au pied du monument aux morts d'Aplahoué[/caption]A Aplahoué, la célébration des 58 ans d’indépendance du Bénina été placée sous le sceau du développement, dans le département du Couffo.
Les filles et les fils d’Aplahoué ont dû vite se lever de leurs lits pour rallier la place de l’indépendance tôt ce mercredi 1er août. Déjà aux environs de 7 h 30, les mouvements des populations renseignent qu’il s’agissait d’un grand jour.
A 10 h 12, l’hymne national retentit pour annoncer l’arrivée du préfet du Couffo, Christophe Mègbédji. Honneurs militaires et dépôt de gerbe pour saluer la mémoire des enfants du Bénin morts pour la patrie. Le préfet procède ensuite à la revue de troupes en compagnie du directeur départemental de la Police républicaine du Couffo, Constant Cachémè.
La dernière phase de la célébration a été celle du défilé civil et militaire. Il est ouvert par le défilé pédestre et motorisé et a engagé trois pelons de la Police républicaine et une session de l’Armée de terre pendant une vingtaine de minutes. Force unique de sécurité intérieure nouvellement créée, la Police républicaine dans son nouvel uniforme a sidéré l’assistance. Elle est chargée d’assurer la quiétude et la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national.
Suivra la marche prussienne exécutée par des éléments du 3e bataillon interarmes de Ouidah. Ils assurent la défense des citoyens et sont présents aux missions du maintien de la paix de l’Onu en Côte d’Ivoire, au Mali, au Congo.
Après dix minutes, place a été faite au défilé pédestre. Le public ovationne le cantonnement forestier qui assure la défense du territoire forestier national. Son passage montre que le gouvernement développe les moyens pour assurer sa politique forestière inscrite dans son programme d’action. Le passage de la douane des recettes de Hounsahoué laissera aussi le public admiratif.
Ce décor marque la fin du défilé militaire. La transition sera toute trouvée après le passage des militaires pour le défilé civil. La Croix-Rouge béninoise fait son entrée. Ces éléments sont chargés d’assurer dans une certaine mesure la sécurité des personnes. Après eux, l’association des jeunes leaders du Couffo démontre le sens de l’engagement et de l’autonomisation des jeunes. Elle a cédé sa place au Collectif des associations et groupements des artisans du Couffo. Les associations de cordonniers, de maçons, de couturières, de soudeurs, de coiffeuses, de tisserandes, d’électriciens ont présenté différents tableaux sous le regard admiratif du public. A l’affiche du défilé civil aussi, les associations de mécaniciens professionnels dont le passage a créé la panique dans les rangs de l’assistance du fait de leurs démonstrations parfois trop agressives et imprudentes qui font dresser les cheveux sur la tête.
Projets de développement
Avant le défilé proprement dit, plusieurs allocutions ont été prononcées. Occasion pour les autorités locales de décliner leurs ambitions pour le développement de la localité et du pays.
Conformément à son plan de développement communal, Aplahoué est en 2030, une commune phare à statut particulier, bien développé, à économie prospère et développement durable, projette le maire d’Aplahoué, Sylvain Codjovi Dahouè.
Pour y arriver, les élus locaux gagent sur la gestion transparente des ressources de la commune. Le maire entend également engager la construction d’un hôtel de ville et faire la promotion des sites touristiques, de même que le lotissement de tous les villages.
Mais avant, il reconnaît le mérite des filles et des fils de la localité pour leur sens du développement, les invitant à rester solidaires pour des actions d’envergure au profit de la commune.
En matière de visibilité de la commune, le préfet du Couffo, Christophe Mègbédjo annonce le démarrage imminent de la construction administrative au profit de la préfecture et de ses directions départementales. Par rapport aux infrastructures sportives, la construction de trois stades omnisports sera bientôt une réalité au profit des communes d’Aplahoué, de Djakotomey et de Dogbo.
Dans le domaine social, il s’attarde sur la mise en œuvre des cantines scolaires et le projet Arch. Il se réjouit également des avancées dans les domaines de l’artisanat, de la sécurité et du développement local. « En deux ans, nous pouvons nous féliciter des progrès réalisés et continuer de travailler dans le sens de l’amélioration des conditions de vie des populations », apprécie-t-il.
Quoique déséquilibrés, les défilés civil et militaire ont été rythmés à Aplahoué. Même les handicapés moteurs n’admettent pas de rester comme de simples fulgurants. Ils n’ont pas hésité à faire quelques démonstrations de danse.

Pour marquer la célébration du 58e anniversaire de l'indépendance du Bénin, la commune de Pobè ne s'est pas négligée. Loin s'en faut ! Elle s'est animée autour d'activités culturelles et sportives qui ont démarré la veille, mardi 31 juillet dernier, et ont ragaillardi les populations.
À l'entrée de Pobè, rien n'annonce que la commune qui accueille les manifestations officielles du 1er août pour le compte du département du Plateau. Il faut se rapprocher de l'hôtel de ville pour constater les quelques drapeaux et les modestes décorations annonçant la célébration de la fête de l’indépendance. L'aspect bien sobre de la ville contraste avec l'enthousiasme des populations et le riche programme concocté par le préfet du département du Plateau, Daniel Valère Sètonnougbo, et le maire de Pobè, Paul Fakorédé Odjo.
Déjà la veille, mardi 31 juillet à 16 h, s'est tenue la finale du jeu de quilles organisé pour la circonstance. Cette rencontre a opposé le quartier Igbo-Ichè au quartier Oké-Ata dans l'enceinte du Hall-Ifa de Pobè. C'est le quartier Igbo-Ichè qui l'a emporté. Il est à noter que le jeu de quilles est une habitude culturelle de Pobè qui hélas se délite.
Puis, dans la nuit du 31 juillet au 1er août, la devanture du monument aux morts a servi de cadre à la célébration de la Nuit de l'indépendance, un concert maison, animé par l'Association des musiciens de la commune de Pobè (Amucop). Lors de cette animation, la culture et les danses locales ont été exhibées devant un public emballé. Jumelant tradition et modernité, les jeunes de la ville de Pobè ont donné du plaisir aux populations avec des interprétations de chants populaires. C'était en présence du maire de la ville de Pobè.
De son côté, l'enceinte de la préfecture du Plateau a abrité une soirée récréative organisée par les agents de l'administration déconcentrée.
Le préfet de l'Ouémé, Joachim Apithy (2e à partir de la droite) saluant le passage des pelotons lors du déflé[/caption]Les festivités du 58e anniversaire de l’indépendance du Bénin ont été commémorées, ce mercredi 1er août à Porto-Novo qui a abrité les manifestations au plan départemental dans l’Ouémé. Une fois encore, ont été loués, les efforts du chef de l’Etat pour le décollage de la ville capitale du Bénin, à travers plusieurs chantiers de développement en cours de réalisation.
« Le président Patrice Talon est en train de faire en deux ans à Porto-Novo ce que les autres n’ont pas pu faire en 58 ans », c’est le témoignage que fait le maire de Porto-Novo qui salue les efforts du chef de l’Etat pour changer le visage de la ville capitale. Emmanuel Zossou a félicité le président de la Répulique hier lors du défilé militaire et civil des 58 ans d’indépendance de l’accession du Bénin à la souveraineté nationale. Pour lui, beaucoup de choses se font dans la ville capitale. Il en veut pour preuve le projet d’asphaltage de 90 km de voies dont la première phase est prévue pour être lancée demain vendredi 3 août à Porto-Novo. Ce chantier viendra s’ajouter aux nombreux autres en cours de réalisation dont les travaux d’aménagement de 90 km de voies déjà achevés et et de pavage de 28 km de rues en phase d’achèvement à Porto-Novo sur fonds propres de la mairie. Emmanuel Zossou n’occulte pas le projet de reconstruction et d’aménagement de la route Porto-Novo - Akpro-Missérété en 2x2 voies visant à faciliter surtout la traversée de la ville. Plusieurs autres ouvrages sont prévus tels que la construction de la rocade de Porto-Novo, la construction d’un troisième pont sur la lagune et la construction d’un marché régional pour la ville. Tous ces projets témoignent de la détermination du président de la République à restaurer à Porto-Novo ses attributs de capitale du Bénin. Ces efforts du gouvernement au profit de décollage de Porto-Novo ont été fortement applaudis par toute l’assistance composée notamment des autorités politico-administratives de Porto-Novo, des sages et têtes couronnées de la ville et autres.
Plus explicite, le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, rasure la population que les réformes entreprises par le chef de l’Etat, notamment dans le domaine de la bonne gouvernance et de la lutte contre l’impunité sont pour le bien du pays. Les fruits de certains de ces chantiers commencent déjà à être visibles sur le terrain. Joachim Apithy invite la population à accompagner le chef de l’Etat par la prière. Car, selon lui, Patrice Talon a besoin de prière et de paix, première condition pour poursuivre ses œuvres de développement et de rayonnement du Bénin et surtout de Porto-Novo.
Tableaux alléchants
Avant le ballet des allocutions, les deux personnalités ont procédé autour de 9 h au dépôt de gerbe au pied du monument aux morts, en hommage aux enfants de la ville qui se sont sacrifies pour la patrie. Ce traditionnel cérémonial s’est déroulé sur l’esaplanade du palais des Gouveneurs où avait été proclamée, le lundi 1er août 1960, l’indépendance du Dahomey, aujourd’hui Bénin. La délégation préfectorale s’est ébranlée ensuite vers le Boulevard du cinquantenaire à Ouando pour le clou des manifestations officielles marquées par le défilé pédestre et motorisé des forces de sécurité et de défense nationale déployées dans le département. La parade a été ouverte par le passage du drapeau national et sa garde. Ce défilé inaugural a été suivi des pelotons de la Police républicaine dont les éléments étaient tous vêtus de leur nouvel uniforme, du bataillon interarmes basé à Gbada dans la commune d’Adjohoun et de la compagnie des sapeurs-pompiers à Porto-Novo. Le défilé militaire a été commenté par le lieutement de la Police républcaine Boris Tossou.
Le défilé civil s’est ouvert par la parade de la miss indépedance 2018 de Porto-Novo et ses dauphines élues la veille. Il y a eu après le défilé des membres de la Croix-Rouge béninoise, de l’Association béninoise pour la planification familiale (Abpf), l’association des vespistes de la capitale, le groupe Shaolin, l’association sportive des rollers fire. Chacun des différents groupes a fait des démontrations avec des tableaux aléchants devant la tribune officielle pour agrémenter la fête. Laquelle fête a démarré depuis la veille par une messe d’action de grâce célébrée en la cathédrale Notre-Dame de Porto-Novo par l’évêque de présence du président de l’Assemblée nationale et la retraite aux flambeaux.
maire de la commune d'Abomey Calavi, Georges Bada[/caption]A l’instar des autres communes, Abomey-Calavi a commémoré, ce mercredi 1er août, le 58e anniversaire de l’accession de notre pays le Bénin à la souveraineté internationale. Les manifestations marquant cette célébration se sont déroulées sous l’égide du maire de cette commune, Georges Bada.
Dépôt de gerbe, défilés militaire et civil couplés de manifestations artistiques et culturelles ont marqué, hier à Abomey-Calavi, la célébration du 58e anniversaire de l’indépendance de notre pays. Ces manifestations se sont déroulées dans une ambiance festive.
A 9 h 47, le maire Georges Bada a procédé au dépôt de gerbe au mât de la mairie d’Abomey-Calavi, faute du monument aux morts rasé pour des raisons de construction de route. Quelques échanges entre ce dernier et ses conseillers ont eu lieu avant que le cortège s’ébranle sur le tronçon Aconville - Hôpital de zone. Ici une foule immense à la taille de la commune attendait le maire qui fit sa descente à 10 h 30. Un tonnerre d’applaudissements l’accueille. Alors qu’il faisait la revue des troupes dans la démarche teintée d’élégance qu’on lui connaît, un calme régna sous un soleil de plomb qui était aussi au rendez-vous. Après que le maire et sa délégation ont pris place sur l’estrade prévue pour les officiels, le défilé militaire a ouvert le bal avec le passage de l’escadron de la musique de l’armée de terre dirigé par le sergent-chef Symphorien Hontontodé. Suivra le passage du 1er Bataillon des transmissions très ovationné par les populations. Pendant ce temps, le sergent-chef Karl Toudonou du 1er Bataillon des transmissions ne s’est pas fait prier avant de faire son passage. La Police républicaine dans sa nouvelle tenue s’est fait beaucoup remarquer sous le commandement du brigadier major Geoffroy Kèkè. Cette police a pour mission d’assurer : l’ordre public et la sécurité intérieure, la protection des Institutions et installations de l’Etat, le respect des lois et règlements et la protection des personnes et des biens de la commune. Le groupement des sapeurs-pompiers chargé de porter secours aux accidentés de la zone et de lutter contre les incendies a pris une part active à ce défilé sous le commandement de Fulgence D. Houénabè. Le passage des sapeurs-pompiers qui ont pour devise : « sauver ou périr » a mis un terme au défilé militaire très apprécié par l’assistance dont l’ancien maire d’Abomey-Calavi, Patrice Hounsou Guèdè, et la députée Claudine Prudencio.
Le défilé civil a été plus long et riche en couleurs. Des groupements de femmes et d’artisans aux conducteurs de zémidjan en passant par les acrobates, la file a été longue avec le passage d’une centaine de « zangbéto ».
Faire preuve de civisme
Le maire d’Abomey-Calavi, Georges Bada, a saisi l’occasion pour réitérer à ses populations, la confiance du conseil communal avec qui, il assure travailler dans un esprit de synergie et de cohésion totales. Il leur a rappelé la nécessité de soutenir le président de la République, Patrice Talon dans ses réformes et sa lutte implacable contre la corruption. Ces réformes dans cette commune, poursuit-il, s’expliquent par la construction de l’aéroport de Glo-Djigbé, de logements sociaux, de l’hôpital de référence, de la cité administrative, de routes et de l’asphaltage. En plus, il importe de décourager à tout prix les faits d’évasion fiscale qui persistent dans la commune d’Abomey-Calavi. A cet effet, il a invité ses administrés à continuer de payer à bonne date leurs impôts et taxes afin de participer au développement de la commune. Toutes choses pouvant permettre de continuer les opérations de lotissement, de recasement, de rechargement et d’ouverture de voies pour le bonheur de tous. A cela, s’ajoutent de nombreux autres défis pour lesquels il compte sur les opérateurs économiques, les hommes, femmes, jeunes, leaders d’opinion et partenaires sociaux pour que le rêve du développement de la commune se transforme en réalité. « Chacun doit apporter sa pierre à l’édifice avec courage et abnégation dans un élan de civisme », a-t-souligné.
Actualités 02 août 2018
Robert V. Tolègbon, maire de Tori-Bossito (au pupitre), assisté du Conseil communal, s’adressant à la population[/caption]La mairie de Tori-Bossito n’est pas restée en marge des manifestations marquant le 58e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale. Ce mercredi 1er août, les populations de la commune ont pris d’assaut la place du monument aux morts dans l’arrondissement de Tori-Centre où ont lieu les manifestations sous l’égide du conseil communal.
La fête de l’indépendance, ce 1er août, s’est déroulée dans une ambiance festive dans la commune de Tori-Bossito. Le 58e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale a eu un cachet spécial sous la houlette du maire Robert Vitonou Tolègbon, son conseil communal et des sages et têtes couronnées. A l’occasion, les défis du développement ont été évoqués.
58 ans de vie, « on commence par être pépé ou mémé », selon le maire Robert V. Tolègbon qui explique qu’il a plu au pouvoir central avec toutes ses institutions de rapprocher le pouvoir de la population à la base, il y a un peu plus de quinze ans. Ainsi, la commune qu’il a l’honneur de diriger a un peu plus de quinze ans en matière de la décentralisation. « Quand on est un être humain dans la vie et qu’on a 15 ans, on est adolescent et on commence par se préparer avec le coaching des parents et des éducateurs à la vie adulte », fait savoir le maire de Tori-Bossito. Cette vie adulte dans sa commune, martèle-t-il, présente les défis de développement. Sans être exhaustif, Robert Tolègbon a noté que sa commune a besoin des pistes en état de praticabilité, de l’eau potable accessible dans les habitations, de construire et d’équiper les écoles de tous ordres même si la décentralisation ne permet pas aux communes d’intervenir partout. Aussi, Tori-Bossito a besoin de construire et d’équiper les centres de santé de sa commune, d’aménager des espaces pour le loisir en faveur des personnes de tous âges, souligne-t-il.
C’est à cela qu’il s’attelle depuis août 2015 avec son conseil communal. Cette tâche ne manque pas de difficultés, à ses dires, mais celles-ci n’émoussent pas son ardeur à la cause du développement. Pour mieux réussir, le maire de la commune de Tori-Bossito invite tous ses administrés à mettre la main à la pâte pour que la commune retrouve un niveau de développement qui impressionne. Le maire s’est réjoui du projet de construction de l’aéroport de Glo-Djigbé qu’il a plu au chef de l’Etat de réaliser. Après plusieurs visites sur le terrain, le maire a confié que les travaux ont déjà commencé.
Le chef d’arrondissement de Tori-Bossito, Bernard K. Koudahouan, s’estime très heureux d’accueillir les festivités. Il y a beaucoup de défis à relever dans presque tous les domaines, a-t-il fait savoir. Mais il a espoir qu’avec le Programme d’action du gouvernement, tout sera réalisé. La fête étant belle, selon ses dires, cela ne devrait pas écarter les populations du défi de développement, comme le recommande le maire de Tori-Bossito. Rappelons qu’un spectacle de Zangbéto, et un défilé civil motorisé ont mis fin aux manifestations.