La Nation Bénin...
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les déclaration du président lors de l'audience publique (3)[/caption]Sous l’égide de son président Joseph Djogbènou, la Cour constitutionnelle a siégé, ce mardi 24 juillet, dans le cadre de son hebdomadaire audience publique. Sept dossiers étaient à son rôle. Elle a connu, entre autres, des recours portant sur Joseph Djogbénou, Komi Koutché et Romuald Wadagni. Elle s’est déclarée incompétente pour la plupart des requêtes. Au demeurant, aucun requérant n’a eu gain de cause.
Alors qu’il était ministre, Joseph Djogbénou a été nommé coordonnateur de la formation Master à l’école doctorale de la Faculté de Droit et de Sciences juridiques (Fadesp) par une note de service en date du 14 décembre 2017. Un titre qu’il portait concomitamment avec sa fonction de ministre de la Justice et de la Législation au sein du gouvernement. Il y a là, selon le maître de conférences, Hilaire Akérékoro, agrégé de droit public, une incompatibilité manifeste. Il fait savoir que les fonctions de ministre ne sauraient être compatibles avec toute autre activité professionnelle conformément à l’article 54 alinéa 5 de la Constitution du 11 décembre 1990. C’est ce qui l’a motivé à formuler en janvier 2018 un recours en inconstitutionnalité contre la note de service portant nomination de Joseph Djogbénou au poste de coordonnateur de la formation Master à l’école doctorale de la Fadesp.
Statuant là-dessus dans sa décision Dcc18-155 du 24 juillet, la Cour constitutionnelle a déclaré la nomination de Joseph Djogbénou au titre de coordonnateur de la formation Master à l’école doctorale de la Fadesp, non contraire à la Constitution au motif que le régime des incompatibilités ne concerne pas les titres et services accessoires.
Dans sa requête, le requérant Hilaire Akérékoro a, en outre, soumis à la cour, la rétraction du doyen de la Fadesp à signer l’arrêté portant création de son centre de recherches ainsi que l’irrégularité d’une rencontre qu’il a organisée, des faits qui, selon lui, constituent une violation des articles 35 et 36 de la Constitution. A propos, la Cour constitutionnelle s’est déclarée incompétente, vu que les matières sur lesquelles portent ces requêtes relèvent plutôt d’un contrôle de légalité.
La cour, juge de la constitutionnalité ! La légalité au juge de la légalité !
La Cour constitutionnelle a statué, hier, sur un recours par lequel le sieur Sylvain Hounkanlin sollicite son intervention pour mettre fin à l’exercice irrégulier de l’activité de taxi-moto par certains conducteurs qui ne paient aucune taxe, ne sont affiliés à aucun syndicat et qui sont souvent auteurs de troubles à l’ordre public. Au motif que l’appréciation d’une telle demande ne relève pas de la cour, juge de la constitutionnalité, la cour s’est déclarée incompétente. Par ailleurs, elle a indiqué dans sa décision que le maire de la commune de Ouidah a confirmé l’existence de plusieurs plaintes à l’encontre de ces conducteurs et a mis en place des mesures pour mettre fin aux irrégularités constatées.
A travers sa requête enregistrée le 8 mars 2018, Grégoire Dossou Tossa demande à la Cour de déclarer contraire à la Constitution le communiqué du 14 septembre 2017 portant recrutement de greffiers et qui définit des critères d’admissibilité supplémentaires à ceux contenus dans la loi portant statut des corps de greffier. Il porte donc un recours contre le ministre du Travail et de la Fonction publique en justifiant que les dispositions d’une loi sont supérieures à celles d’un communiqué. La cour s’est déclarée incompétente tout en précisant que l’appréciation d’une telle requête incombe au juge de la légalité. « Seuls les actes administratifs présumés inconstitutionnels sont soumis à la Cour », stipule la décision rendue à cet effet.
Dans une autre requête enregistrée le 5 mai 2018, Honoré Djossou a introduit un recours portant conflit domanial opposant la collectivité Fanougboli à la mairie de Kpomassè. Le requérant soutient que le domaine aurait été cédé à l’ancienne commune urbaine de Tokpadome par des donateurs n’ayant pas la qualité requise pour une telle opération d’une part et d’autre part que le domaine devait servir à abriter un centre de santé ; or les autorités ont décidé d’y construire un cimetière. Par ailleurs, il dénonce la violence exercée par les forces de l’ordre sur un citoyen manifestant lors de la visite du maire sur le site. « En ce qui concerne la régularité et le respect de la destination de la donation, une telle appréciation relève du juge de la légalité », a indiqué la cour dans sa décision. En outre, la cour fait savoir que le ministre de l’Intérieur a instruit le maire de la commune de Kpomassè aux fins de cessation de tous travaux sur le site en entendant la décision du tribunal de première instance de deuxième classe de Ouidah devant lequel l’affaire est pendante. Pour ce qui est de l’atteinte à l’intégrité physique d’une personne physique, la cour a déclaré la requête irrecevable, vu qu’il n’existe aucune plainte et aucune preuve fournie à ce sujet.
La Cour, garante des droits fondamentaux !
De 2011 à 2017, le sieur Rufin Soglo a saisi la Cour constitutionnelle 11 fois, en des qualités différentes, sur des plaintes de même nature qui ont connu le même sort. Jouissant de la liberté de saisine de la cour consacrée par la Constitution, il a encore soumis à la cour 4 requêtes portant sur les mêmes plaintes. Agissant cette fois-ci en qualité de président de la Fédération des syndicats de conducteurs et de voyageurs (Fescovemab), Rufin Soglo demande à la cour de déclarer contraire à la Constitution le mutisme des maires de Grand-Popo, Comè, Dogbo et Glazoué sur ses demandes d’installation dans les gares de ces communes respectives au motif que les autorisations sont accordées à d’autres syndicats et qu’il serait victime de discrimination. Vu qu’aucune des requêtes formulées par Rufin Soglo n’est signée, la cour les a toutes déclarées irrecevables pour vice de forme en rappelant que toute requête provenant d’un particulier, pour être valable, doit contenir des éléments dont la signature ou l’empreinte digitale. Toutefois, considérant que les requêtes touchent à l’égalité de tous et aux droits reconnus pour tous, la cour s’est prononcée d’office. Dans sa décision rendue, elle a indiqué que les maires desdites communes ont fait observer qu’elles ont limité les autorisations parce qu’ils ont constaté que le climat de cohabitation entre syndicats était délétère. Mais ce climat s’est apaisé et les maires ont promis de traiter avec diligence les dossiers d’autorisation.
Formulé par Nestor Hougbo, juriste, le dernier recours est à l’encontre de l’ancien et de l’actuel ministre des Finances Komi Koutché et Romuald Wadagni pour violation de l’article 35 de la Constitution qui fait obligation à tout citoyen nommé à une fonction publique de l’assumer avec conscience, compétence, probité… La requête a été déclarée irrecevable pour autorité de la chose jugée.

Le Parlement a levé, tour à tour, ce mardi 24 juillet, l’immunité parlementaire des députés Idrissou Bako, Valentin Djènontin et Mohamed Atao Taofick Hinnouho pour les mettre à la disposition de la justice qui les réclame pour la manifestation de la vérité dans les dossiers dans lesquels ils sont cités.
Les députés Idrissou Bako, Valentin Djènontin et Mohamed Taofick Hinnouho alias Atao ont perdu leur immunité parlementaire. La décision a été prise, ce mardi 24 juillet, par leurs collègues qui ont acté, tour à tour, leur mise à la disposition de la justice qui veut les écouter par rapport à certains soupçons qui pèsent sur eux.
L’immunité d’Idrissou Bako a été levée par 59 voix pour, 18 contre et 01 abstention ; celles de Valentin Djénontin par 58 voix pour, 18 contre et 00 abstention et de Mohamed Taofick Hinnouho par 60 voix pour, 17 contre et 01 abstention. Les trois députés, à l’exception de Mohamed Taofick Hinnouho déjà en prison, sont désormais livrés à la justice.
Idrissou Bako est poursuivi pour les infractions présumées de corruption, d’abus de pouvoir, d’enrichissement illicite et de blanchiment de capitaux, faits prévus et punis par les articles 41 alinéas 1 et 2 ; 53 et 55 alinéa 2 de la loi n°2011-20 du 12 octobre 2011 portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République du Bénin et l'article 37 de la loi n°2006-14 du 3 octobre 2006 portant lutte contre le blanchiment de capitaux en République du Bénin.
Quant à Valentin Djénontin, il est attendu devant la justice pour répondre des infractions présumées de détournement, de corruption, d’abus de pouvoir et de fonction, de délit d’initié, lesquelles infractions sont prévues et punies par la loi n°2011-20 du 12 octobre 2011 portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République du Bénin en ses dispositions 45 à 49 et suivants, 53 et 57, 107 et suivants.
Idrissou Bako et Valentin Djénontin sont tous deux poursuivis dans le dossier de gestion de la filière et des intrants coton pour les campagnes cotonnières de 2013 à 2016. Le premier a été à un moment donné directeur général de la Société nationale de promotion agricole (Sonapra) et le second, président de la commission interministérielle chargée de la gestion de la filière coton, cumulativement avec ses fonctions de ministre chargé de la Justice, au moment des faits querellés. Les deux mis en cause désormais sans immunité peuvent être écoutés par la justice pour la manifestation de la vérité.
Pour ce qui concerne Mohamed Atao Taofick Hinnouho actuellement en prison dans une procédure de flagrant délit, son immunité a été levée pour les infractions d’exercice illégal en pharmacie, vente de médicaments falsifiés et offre de fournitures. Il pourra se justifier devant la justice.
Me Séverin Quenum clarifie
Les trois demandes de levées d’immunité parlementaire ont été formulées par le parquet général près la Cour d’appel de Cotonou par le biais du ministre chargé de la Justice qui a saisi en février dernier le Parlement. A la suite de cette saisine, l’Assemblée nationale a mis sur pied une commission parlementaire spéciale, conformément à la procédure en la matière. Cette commission présidée par le deuxième président de l’Assemblée nationale, Robert Gbian, a écouté les mis en cause et a déposé son rapport. Lequel rapport a reçu l’avis de la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale vendredi 20 juillet dernier. La plénière des députés a statué, hier, sur les conclusions du rapport de la commission spéciale. Elle a décidé de livrer les trois mis en cause, même si la commission spéciale dit n’avoir trouvé aucune charge contre ces derniers. Elle dit s’en remettre à la décision de la plénière, faute de consensus s’il faut lever ou non l'immunité des trois députés. Comme au sein de la commission spéciale, les avis étaient partagés, hier, à l’hémicycle. Il y a eu d’un côté les députés du Bloc de la majorité parlementaire qui soutiennent la levée de l’immunité parlementaire. Car, l’Assemblée nationale ne saurait faire obstruction à la justice qui réclame les trois députés pour les écouter chacun, soulignent-ils. Selon eux, il ne revient pas à l’Assemblée nationale d’empêcher la manifestation de la vérité. Le Parlement n’est pas un tribunal qui juge. Il faut permettre aux trois mis en cause, si tant est qu’ils ne se reprochent rien, d’aller laver leur honneur. A ce sujet, Rachidi Gbadamassi a pris son propre exemple pour montrer qu’il a affronté la justice pendant plusieurs années mais il s’en est sorti blanchi. D’autres exemples sont cités dont celui de l’ancien ministre Alain Adihou dont le Parlement a autorisé la poursuite devant la Haute cour de Justice mais qui a été mis hors de cause par la justice au finish. Mieux, la levée de l’immunité parlementaire des intéressés ne veut pas dire qu’ils sont coupables ou perdent leur titre de député. C’est juste pour donner carte blanche au juge de fond de les écouter pour faire jaillir la vérité dans les différentes affaires pendantes et les concernant.
Mais cette assurance des députés du Bmp n’est pas partagée par les leurs collègues de la minorité. Ceux-ci crient à un dossier politique monté de toutes pièces sur fond de vengeance. Idrissou Bako et Valentin Djènontin ont clamé tous deux leur innocence comme l’a mentionné le rapport de la commission spéciale. Ils estiment que leur malheur est la conséquence de leur vote, le 4 avril 2017, contre la prise en considération du projet de révision de la Constitution transmis au Parlement par le chef de l’Etat. La traque politique a été réactivée surtout contre lui, précise Valentin Djènontin, après son élection comme secrétaire exécutif national des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), parti de l’Opposition, et son vote défavorable, le 5 juillet dernier, contre la proposition d’amendement de la Constitution du 11 décembre 1990 par voie parlementaire. Sinon, poursuit le député de la 24e circonscription électorale, il ne voit pas ce qui lui est reproché dans ce dossier. Valentin Djènontin dit n’avoir pas été écouté par la commission qui a audité la gestion de la filière coton sur une période où il n’a fait qu’un an et demi. Il n’a été président de cette commission interministérielle que lors des campagnes 2014-2015 et 2015-2016 où il a géré la moitié, puisqu’il a été élu député à l’Assemblée nationale en mai 2015. Il accuse les auditeurs de ne l’avoir pas écouté au nom du principe du contradictoire. Mieux, ce rapport d’audit n’a pas été versé au dossier transmis au Parlement pour permettre à l’Assemblée nationale d’en prendre connaissance et de faire sa propre religion. Au regard de tout ceci, Idrissou Bako, Valentin Djénontin, Guy Mitokpè, Nourénou Atchadé, Basile Ahossi et Garba Yaya dénoncent un certain « acharnement du pouvoir contre la minorité parlementaire ». Cette affirmation de l’Opposition a été balayée du revers de la main par le ministre chargé de la Justice, Me Séverin Quenum. Selon lui, les trois dossiers de demande de levées d’immunité parlementaire émanent de la justice et non du gouvernement qui tient à la séparation des pouvoirs. Le sort des trois députés est désormais dans les mains de la justice qui a réclamé leur comparution.
Le député Idrissou Bako[/caption]Par 59 voix pour, 18 contre et 01 abstention, l’Assemblée nationale a levé l’immunité du député Idrissou Bako poursuivi devant la justice pour les infractions présumées de corruption, d’abus de confiance, d’enrichissement illicite et de blanchiment de capitaux, faits prévus et punis par les articles 41 alinéas 1 et 2 ; 53 et 55 alinéa 2 de la loi n°2011-20 du 12 octobre 2011 portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République du Bénin et 37 de la loi n°2006-14 du 3 octobre 2006 portant lutte contre le blanchiment de capitaux en République du Bénin. Cette décision du Parlement permettra au député mis en cause de se mettre à la disposition de la justice qui a formulé la demande de la levée de son immunité via le ministère chargé de la Justice.
Il faut préciser que le député Idrissou Bako est poursuivi pour des malversations financières présumées qu’il aurait commises alors directeur général de l’ex-Société nationale de la promotion agricole (Sonapra).
La plénière se poursuit à l’hémicycle à Porto-Novo pour les cas des députés Valentin Djénontin et Mohamed Taofick Hinnouho dont les levées d’immunité ont été également demandées le 8 février 2018, par le Parquet général près la Cour d’appel de Cotonou via le ministère de la Justice.
Actualités 24 juil. 2018

Démarrée le week-end dernier, à l'Unafrica de Cotonou, la deuxième phase du championnat départemental Atlantique-Littoral de Volleyball va se poursuivre ce mercredi avec au programme l’As Cotonou qui va affronter l’équipe d’Allada, chez les dames.
Battues par Challenge (3 sets à 1), les dames d’Allada vont tenter de défier l’As Cotonou, forfait, samedi dernier face aux dames de Vesos Volleyball club. Les dames de Vesos, battues (3 sets 1) par Entente auront à cœur de se relancer après cette défaite. Chez les dames, Challenge va affronter, ce jeudi, Vesos à Unafrica pour rattraper son retard sur Entente, invincible le week-end dernier. Signalons que chez les dames, les cinq équipes jouent cette phase linéaire tandis que chez les hommes, quatre équipes sont en course. Cette deuxième phase va connaître son épilogue le week-end prochain?
Tous les résultats
du week-end
Samedi : Allada Vbc-Entente Vbc (1-3) et Finances Vbc (3-0) Experience Vbc (Hommes)
Challenge - Allada (3-1 ) et Entente -Vesos (3-1) (Dames)
Dimanche : Entente Vbc (3-0) Experience Vbc et Allada Vbc 1-3 Finances Vbc (Hommes)
Vesos Vbc (3-0) As Cotonou (forfait) et Entente Vbc (3-0) Challenge Vbc (Dames)
Ahmad Ahmad, président de la Caf[/caption]Après la mauvaise prestation des équipes africaines de football au Mondial 2018, les responsables des nations ayant pris part à la compétition et autorités de la Confédération africaine de football se sont réunis le week-end dernier à Rabat pour une Conférence d’évaluation. A l’issue des travaux, le président de la Caf, Ahmad Ahmad, a annoncé des réformes au niveau des fédérations nationales pour éviter des contre-performances à l’avenir.
La Confédération africaine de football a convié les sélections nationales ayant pris part au Mondial russe pour un atelier d’évaluation, le week-end dernier. Il s’est agi au cours de cette assise intitulée : Conférence d’évaluation de la participation des équipes africaines à la Coupe du Monde de la Fifa Russie 2018 à Rabat, de présenter les tenants et les aboutissants de la piètre prestation africaine. Partant du constat qu’aucune équipe africaine n’a pu atteindre les huitièmes de finale de la Coupe du monde pour la première fois depuis 1982, l’idée était de dresser un bilan sans concession de cette expédition en présence des sélectionneurs en poste en Russie et d’experts, selon Ahmad Ahmad, président de la Caf. Au bout des deux jours, le président Ahmad Ahmad présente le diagnostic suivant : « Ces deux jours nous ont ouvert les yeux sur la réalité du niveau général du football africain à travers ses représentants en Coupe du monde. J’ai apprécié que certains parmi vous, aient reconnu ouvertement des dysfonctionnements dans la préparation. Certains d’entre vous ont dressé un tableau sombre de l’engagement d’une partie des dirigeants avant et pendant la Coupe du monde », a-t-il déclaré. Suite à cette évaluation, le président de la Caf a évoqué des pistes de réflexion pouvant aboutir à une meilleure gestion du football sur le continent. « Cette résolution que nous devons prendre doit avoir pour objectif principal de revitaliser les activités, toutes les activités du football africain. Mais revitaliser ne suffira pas, il faudra compléter par une série de décisions touchant presque tous les domaines du développement. Je vous remercie d’avoir, ici à Rabat, bâti les fondations du football de demain. Ce n’est que le début d’un gigantesque chantier ouvert depuis deux jours et qui va continuer pour construire un mouvement nouveau autour de notre football. Vos résolutions vont être réunies et traitées et dans un temps relativement court car le football africain vient de vivre un des chapitres parmi les plus douloureux de son histoire », a-t-il ajouté. Pour lui, les observations, les recommandations, et suggestions des participants à cet atelier vont permettre d’établir des décisions futures. Un nouveau rythme de travail est donc attendu pour plus de résultats et de performances sur le continent dans les mois à venir.
Sports 24 juil. 2018
Les Écureuils U-20[/caption]Dans le cadre des préparatifs comptant pour le dernier tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations U-20, les Ecureuils juniors ont affiché une sérénité lors de leurs deux dernières sorties. Après leur victoire 2-0 à Lomé contre As Togo Port, club du championnat d’élite togolais en route pour la ligue des champions de la Caf, les poulains de Valère Houandjinou ont réussi à accrocher l’équipe du Smart city du Nigéria, ( 2- 2) dimanche dernier à Suru léré stadium à Lagos au Nigeria. Menés au score (2-0), les poulains de Valère Houandjinou ont fait preuve de réalisme pour revenir au score.
Aminou Azeez et Zozo Kenneth ont donné l’avantage aux nigérians dès la première mi-temps. C’était sans compter avec la détermination des coéquipiers d’Ibrahim Ogoulola qui ont réagi à la reprise. Les jeunes Ecureuils ont réussi à rétablir la parité dans cette partie grâce aux réalisations de Samson Akinyola, buteur contre la Gambie au deuxième tour et Harold Avodagbé sur penalty.
De retour à Cotonou ce lundi, les Ecureuils juniors vont poursuivre les préparatifs. Une nouvelle rencontre amicale est prévue face à un club nigérian pour boucler les préparatifs le 29 juillet prochain. Les juniors béninois sont attendus à Accra pour disputer le dernier billet lors de la double confrontation avec le Ghana qui aura lieu respectivement les 4 et 10 août prochain pour les manches aller et retour
Rappelons que l’Afrique du Sud, le Sénégal, le Burkina Faso, le Nigeria, le Burundi et le Mali ont déjà validé leur ticket depuis le week-end dernier pour la phase finale de la Can des moins de 20 ans au Niger l'année prochaine.
Résultats du dernier tour retour des éliminatoires
Matchs joués dimanche
Burundi 3-0 Zambie (0-1)
Mali 3-0 Cameroun (1-1)
Matchs joués samedi
Nigeria 5-0 Mauritanie (1-1)
Gabon 0-1 Burkina Faso (1-3)
Malawi 0-2 Afrique du Sud (0-0)
Sénégal 4-1 Congo (2-2)
Don de matériel aux sinistrés de Cobly[/caption]La direction générale du Fonds d’appui à la solidarité nationale a remis, vendredi 20 juillet dernier, à Gouandé dans la commune de Matéri, aux sinistrés des violences de Cobly, un important lot d’ustensiles de cuisine au nom du gouvernement. Ceci pour témoigner de la solidarité nationale.
20 marmites, 30 bassines en aluminium de divers formats et catégories, 10 grandes louches, 10 grandes écumoires, 15 couteaux à poissons, 30 bols de cuisine en aluminium, 10 douzaines d’assiettes, 10 grandes palettes, 20 sceaux en plastique dont 10 de 25 litres et 10 de 5 litres et 5 barils d’eau, tel est le lot d’ustensiles de cuisine remis aux sinistrés des violences de Cobly par le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance à travers la direction générale du Fonds d’appui à la Solidarité nationale.
Estimés à près de 3.900 personnes, ces sinistrés qui ont trouvé refuge dans la commune de Matéri se voient soulagés dans leurs peines par ces dons qui témoignent, selon Alphonse Sogadji, directeur général du Fonds, de la solidarité du peuple béninois tout entier à l’égard de la communauté peulh de Cobly. Par ce geste, le gouvernement, à ses dires, manifeste sa compassion et son appui aux nombreuses victimes de ces violences qui ont fait sept morts et d’inestimables dégâts.
Il a rassuré les sinistrés de l’engagement du ministre des Affaires sociales à être à leurs côtés pour les aider à surmonter ces moments difficiles. En invitant les bénéficiaires à un usage judicieux du matériel reçu, le directeur général du Fonds d’appui à la Solidarité nationale a souhaité que les différends entre les diverses communautés du pays soient réglés à travers le dialogue. Privilégier donc des solutions pacifiques afin que des événements aussi déplorables ne surviennent plus.
Rappelant que la solidarité est loin d’être un mot mais plutôt un comportement, Lydie Déré Chabi Nah, préfet de l’Atacora, a salué les initiatives du gouvernement et du ministère des Affaires sociales visant à porter assistance aux sinistrés. Un symbole de solidarité dont elle a témoigné en présence des autorités locales notamment de Justin Kougnati, chef d’arrondissement de Gouandé, un des sites d’hébergement des sinistrés. « C’est la troisième fois déjà que le gouvernement apporte son assistance aux sinistrés, à travers l’Agence nationale de Protection civile par deux fois de suite et le ministère des Affaires sociales », a-t-elle indiqué tout en saluant toutes les bonnes volontés qui se sont jusque-là manifestées. L’appel à d’autres contributions n’a pas été occulté.
Il faut souligner par ailleurs qu’en dehors de l’important lot de matériel de première nécessité apporté aux victimes au lendemain du drame, l’Agence nationale de Protection civile a remis le jeudi 19 juillet dernier, toujours au nom du gouvernement, un deuxième lot composé entre autres de 30 bidons d’huile, 70 cartons de sardine, 100 feuilles de tôle, 15 bassines en aluminium, 50 couvertures, 20 bidons d’eau vide, 10 kits de cuisine et autres.
Lambert Ayitchéou[/caption]A l’intérieur du pays, l’actualité environnementale dans le Mono porte sur des risques d’inondations. A Cotonou, où les pluies persistent, le risque n’est pas loin. Les autorités municipales s’en préoccupent. Lambert Ayitchéou, directeur des services techniques de la mairie de Cotonou, évoque dans cet entretien, les dispositions prises dans le cadre du projet, "Prévention et soulagement des populations" et appelle les populations à un comportement citoyen afin de disposer d’un cadre de vie sain et durable.
La Nation : Un nouveau programme remplace ''Cotonou en campagne contre les innondations'' 3CI. Palez-nous-en ?
Lambert Ayitcheou : En fait, le projet "Prévention et soulagement des populations" n’est pas un nouveau projet. Nous avons juste réfléchi et estimé que dire 3CI, c’est comme si on était dans une démarche pour empêcher les inondations de venir, alors que quel que soit ce que nous faisons chaque année, les inondations viennent. Il s’agit d’un programme qui développe des activités en vue de prévenir et de soulager les populations ; nous pensons à un programme de prévention et de soulagement des populations en période d’inondations.
Quel est son objectif ?
Il poursuit les mêmes objectifs que le 3CI. Il s’agit, de procéder au curage des ouvrages d’assainissement pluvial, avant les inondations de sensibiliser les populations à prendre des mesures contre les inondations et de procéder à certaines activités qui puissent permettre en cette période précise de soulager les populations. Des équipes sont mises en place pour aider les populations sinistrées à accéder chez elles en évacuant les eaux, en ouvrant les tranchées et lorsqu’on est en situation de catastrophe, d’aider les populations à se déplacer.
Concrètement, de quoi s’agit-il ?
Grosso modo, il s’agit du reprofilage des voies, du recalibrage des bassins, du dégagement des couloirs avant et pendant qu’il pleut, d’ouvrir les tranchées. Disons que globalement, cela n’a pas un autre contenu que ce que 3CI poursuivait comme objectif.
Et pourquoi alors cette nouvelle dénomination ?
C’est ce que j’expliquais tantôt. On a voulu juste coller le nom à ce que nous faisons réellement. Il y a des activités que nous faisons avant les inondations, donc des actions de prévention, certaines que nous menons pendant les inondations, des actions pour soulager les populations. C’est pourquoi nous disons prévention et soulagement des populations.
Que pourraient espérer les Cotonois en termes d’amélioration de leur cadre de vie ?
En termes d’amélioration de leur cadre de vie, en attendant les grands projets structurants qui vont permettre de régler les problèmes de façon globale et, ce, sous le leadership du gouvernement, nous pensons que, chaque année, la mairie de Cotonou s’attellera à faire tout ce qu’il faut pour passer cette période sans grande difficulté. Il faut espérer, au même moment, que les programmes structurants dont j’ai parlé, à savoir le projet d’assainissement pluvial de Cotonou et le programme asphaltage vont permettre de soulager les populations de façon durable. Cela sans oublier l’importante partition que va jouer le Programme de gestion des déchets solides et ménagers qui concerne le Grand Nokoué dont Cotonou constitue un maillon incontournable parmi ses communes riveraines.
A quelles difficultés faites-vous face ?
En réalité, le grand problème auquel nous sommes confrontés est que les canaux d’évacuation des eaux pluviales sont bouchés par les déchets solides et ménagers. Heureusement qu’il y a actuellement un projet qui va permettre de régler ce problème de gestion des déchets. Cela va contribuer énormément à régler de façon durable le problème de gestion des inondations sans oublier que l’application effective des textes qui interdisent de s’installer sur les couloirs d’écoulement, sur les exutoires des eaux devrait permettre de régler de façon remarquable le phénomène des inondations.
Quelle attitude attendez-vous des Cotonois ?
Cela découle de ce que je viens d’évoquer tantôt. Il faut que les gens cessent de prendre les exutoires comme des parcelles qu’il faut remblayer pour s’installer ; ce n’est pas du tout normal. Ce sont des espaces impropres à l’habitation. D’ailleurs, le nouveau code foncier en vigueur remet définitivement les choses à leur place et il n’est pas exclu que les personnes qui ne vont pas le respecter se retrouvent devant les tribunaux, en raison des occupations anarchiques et illégales. Nous invitons les populations à ne pas prendre les exutoires comme des bacs à ordures et à gérer convenablement leurs déchets.
Quelle est l'incidence financière du projet ?
Ce projet n’a pas une incidence financière particulière. C’est le budget de la mairie qui permet de l’exécuter et en fonction des ressources qui y sont prévues à cette fin. Ce n’est pas à proprement parler un programme d’investissement. Cela s’inscrit dans le cadre du fonctionnement normal de la ville pour traverser cette période.
Quel appel avez-vous à lancer en direction des Cotonois?
Nous avons besoin nous-mêmes de rendre notre cadre de vie viable. Chacun à sa place doit participer à la bonne gestion et bien veiller sur l’environnement ; chacun doit jouer sa partition et même être gardien des ouvrages. Cela fait plus de 20 ans que des initiatives ont été lancées pour gérer convenablement les ordures ménagères. Les populations doivent en prendre conscience et changer de mentalité?
Environnement 24 juil. 2018

Le procès des deux accusés, Djessouwa Ahoui et Alexandre Sèdégnan, impliqués dans le meurtre de Dorcas Dada, objet du 6e dossier inscrit au rôle de la session supplémentaire au titre de la 1ère session de 2018 de la Cour d'appel de Cotonou n’est pas allé à son terme. Les deux avocats ont sollicité des mesures complémentaires en vue de la géolocalisation des appels émis entre les deux prévenus pour aider à la manifestation de la vérité.
La 6e affaire du rôle de la session supplémentaire de la 1ère session de la cour d’assises de Cotonou au titre de 2018 est renvoyée à une session prochaine.
A la barre, les deux accusés n’ont pas permis la manifestation de la vérité. Le premier accusé Djessouwa Ahoui, pendant un long moment, soutient qu’il ne s’était jamais rendu à Sèhouè, localité où se trouvait sa copine, victime de meurtre. Pour lui rafraîchir la mémoire, le président de la cour lui rappelle qu’il a dit le contraire à l’enquête préliminaire. Toujours, la cour n’a pu rien tirer de lui pour la manifestation de la vérité. Même un extrait de ses déclarations antérieures « J’essayais de défendre ma copine Dorcas face à mon ami Alexandre qui la poignardait et j’ai reçu un coup de couteau dans la paume de main gauche » ne l’a pas amené à avouer qu’il était sur les lieux le jour du drame. Mais il a fallu que le ministère public évoque son amour pour sa copine pour qu’il soit touché et lâche : « j’ai été la voir pour la première fois le 6 mai 2015. Sur cette déclaration, l’accusé a été traqué par le ministère public qui relève qu’il a eu à dire à l’enquête préliminaire que la première visite à la victime remonte à avril 2015. Puis, pour mieux le confondre, le ministère public lui a donné lecture des relevés des appels téléphoniques entre lui et son ami Alexandre Sèdégnan sur la période du 3 au 9 juin 2015. Mieux, révèle le ministère public, le jour du drame, ils se sont appelés trois fois et le lendemain, plus de 10 fois. C’est sur la base de ces détails qu’il a senti la nécessité de s’en ouvrir à la cour. « Aujourd’hui est un grand jour », lâche-t-il en avouant qu’il était à Sèhouè le jour des faits. Il y était avec son ami Alexandre Sèdégnan qui a poignardé sa copine Dorcas. Selon lui, pendant ce temps, lui serait en train de se mettre à l’aise dans la brousse.
Son co-accusé, Alexandre Sèdégnan, défendu par Me Angelo Hounkpatin, ne se reconnaît pas dans ses déclarations. Selon lui, il n’a jamais suivi Djessouwa Ahoui à Sèhouè voir sa copine. Toutes les questions pour vérifier cette information ont été vaines. Pour Alexandre, c’est son ami même qui aurait tué sa copine et chercherait à lui inputer sa mort. Alors pour changer de stratégie et le confondre, le ministère public lui oppose les relevés des appels entre lui et son ami Djessouwa Ahoui défendu par Me Arthur Ballè. Mais là encore, le co-accusé continue de soutenir qu’il n’est pas l’auteur du meurtre de la copine de son ami. L'audience semblant s'enliser, le président l'a suspendue plus d'une fois.
Dès lors, les deux avocats ont sollicité que la cour prenne des mesures pour la géolocalisation des appels émis entre les deux prévenus le jour des faits. Car Alexandre soutient qu’il n’a pas quitté Lalo le jour du meurtre.
Ainsi, le ministère public a fait ses réquisitions pour le renvoi du dossier. Après en avoir délibéré, la cour a renvoyé l’examen de la cause. Car le dossier n’est pas en état de recevoir jugement.
Ce matin, la cour se penche sur la 7e affaire relative à un assassinat mettant en cause Florence Oumè Agbahoungba?
Les faits
Pour éloigner sa fille Dorcas des relations amoureuses que le nommé Djessouwa Ahoui entretenait avec celle-ci, son père l’a transférée du collège d’enseignement général de Toviklin à celui de Sèhouè où il lui a loué une chambre non loin dudit collège. En dépit de cela, Djessouwa Ahoui rendait visite à Dorcas à Sèhouè à l’insu de ses parents.
De peur que la fille lui échappe, Djessouwa Ahoui a commencé par menacer Dorcas ainsi que sa proche parente Véronique de façon récurrente. Ainsi, la nuit du 3 au 4 juin 2015, Dorcas a été tuée à plusieurs coups de poignard et son corps sans vie a été retrouvé sur un sentier à Sèhoué.
Interpellé, Djessouwa Ahoui a cité son ami Alexandre Sèdégnan comme coauteur des faits de meurtre.
Composition :
Président : Jules Chabi Mouka
Assesseurs : Malick Kossou et
Jurés : Paul Comlan Nankpon ; Prosper Coffi Gbèdandé ; Andréa Bachihoumba et Adolphe Dadaglo
Ministère public : Marie José Pathinvo et Angelo Togbé
Greffier : Christophe Chéou
Les officiels de l'Ouémé Plateau procédant au lancement des épreuves[/caption]L’examen du Brevet de technicien supérieur (Bts) session de 2028 a officiellement démarré, ce lundi 23 juillet, dans l’Ouémé et le Plateau. La composition se déroule au Collège d’enseignement général (Ceg) de Davié à Porto-Novo, centre unique d’examen retenu pour le compte des deux départements.
190 candidats répartis dans 11 salles composent au centre d’examen du Collège d’enseignement général de Davié à Porto-Novo, les épreuves du Brevet de technicien supérieur (Bts) session de juillet 2018 dans l’Ouémé et le Plateau. Ils planchent, jusqu’au vendredi 27 juillet prochain, dans cinq filières à savoir Comptabilité gestion, Banque finance d’entreprise, Management des ressources humaines, Management et action commerciale et Communication d’entreprise, renseigne le chef centre, Eudoxie Déguénon Sounouvou.
Le top de la composition a été donné par le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy entouré du recteur de l’Université nationale d’Agriculture de Porto-Novo, Gauthier Biao, du directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Bertin Dansou, et du deuxième adjoint au maire de Porto-Novo, François Ahlonsou. La délégation préfectorale a lancé la première épreuve, celle de Technique d’expression écrite et orale (Teeo) dans la salle n°6 du centre d’examen du Ceg de Davié.
Cet examen du Bts session de 2018 est le dernier que l’Etat béninois organise pour généraliser désormais le système Licence master doctorat (Lmd). C’est d’ailleurs pour cela que le préfet de l’Ouémé dit s’être plié en quatre pour lancer personnellement les épreuves. Joachim Apithy conseille aux candidats de tout faire pour répondre correctement aux différentes questions à eux posées. Il faut qu’ils se concentrent sur les épreuves et se libèrent du stress pour fournir le meilleur d’eux-mêmes. Car c’est le dernier examen du Bts. Et s’ils manquent la chance de cette année, ils ne pourront plus avoir ce diplôme professionnel qui sanctionne deux ans d’études universitaires dans certaines filières techniques. Le préfet Joachim Apithy conseille aussi aux candidats de ne pas tenter de tricher, de relire les copies avant de les remettre aux surveillants de salle. Il souhaite un taux de réussite de 99,99% pour ce centre unique des départements de l’Ouémé/Plateau à défaut d’atteindre l’objectif de 100%.
Le recteur de l’Université nationale d’Agriculture de Porto-Novo, pour sa part, loue aussi la sérénité des candidats. Gauthier Biao leur a demandé de tenir grand compte des conseils avisés et de bon père de famille que leur a prodigué le préfet. Mais le recteur de l’Una se préoccupe beaucoup plus de l’après-réussite de ces candidats au Bts. Il les exhorte à valoriser leur diplôme en prenant le risque de se lancer dans l’auto-emploi. L’avenir et la clé du développement personnel se trouvent dans l’entreprenariat et non en travaillant dans la Fonction publique ou pour autrui, conseille le recteur Gauthier Biao.