La Nation Bénin...
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Marie Odile Attanasso distribuant les épreuves à des candidats [/caption]L'examen du Brevet de technicien supérieur (Bts) 2018 a démarré, hier lundi 23 juillet. Les épreuves ont été officiellement lancées au Ceg du Lac par le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso en présence du préfet du département du Littoral, Modeste Toboula, et du maire de Cotonou, Isidore Gnonlonfoun.
3577 candidats composent sur toute l'étendue du territoire natiobal au titre de la dernière édition de l'examen du Brevet de technicien supérieur. Hier matin au Ceg du Lac, c'est le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, qui a procédé au lancement des premières épreuves. "J'espere que nous aurons 100%. Faites tout pour ne pas échouer, car c'est la dernière année de Bts. L'année prochaine, il n'y aura pas d'examen de Bts. Il y aura plutôt l'examen de Licence pour les universités homologuées. Si vous ne réussissez pas, vous serez obligés de poursuivre vos études avant d'avoir un diplôme universitaire. Faites donc tout pour réussir cette année", a-t-elle déclaré aux candidats.
Revenant sur les raisons de la suppression du Bts, le ministre Marie Odile Attanasso a rappelé que toutes les filières dans lesquelles les candidats composent au Bts se retrouvent à la Licence. Or, nous sommes dans le système Lmd (Licence-Master-Doctorat). L'examen du Bts n'est alors plus opportun. "En plus, statistiquement, le taux de participation à cet examen décroît d'année s'en année. Par rapport à l'année dernière, le taux a baissé à 46%", a ajouté le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Elle a donc souhaité beaucoup de concentration et de détermination aux candidats pour leur réussite.
Le centre Ceg du Lac a accueilli 336 candidats qui composent dans les filières suivantes : Secrétariat bureautique, hôtellerie et restauration, tourisme, assurance. Réunis au secrétariat du centre avant 7h, les surveillants ont reçu du chef centre les consignes et instructions d'usage pour le bon déroulement des compositions. Il s'agit notamment des règles relatives à la bonne tenue des surveillants et des candidats en salle, du traitement des cas d'absence, de permission et des cas d'indelicatesse... Vers 7h30, tous étaient en salle et tout était prêt pour le lancement des épreuves qui ont effectivement démarré à 8h30. "Nous ferons l'essentiel pour que les compositions se passent bien dans ce centre", a assuré le chef centre Félix Comlan Coffi au ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso.

La radio Maranatha a fêté, ses 20 années d’existence, dimanche 22 juillet dernier à son siège à Cotonou. Les manifestations se sont déroulées en présence des auditeurs, des responsables des dénominations religieuses, des autorités politico-administratives du monde de la presse et des responsables de cette radio évangélique. L’évènement a été marqué par les prestations d’artistes du gospel béninois présents, l’action de grâce et les allocutions des autorités venues témoigner leur soutien à cet organe qui n’a jamais violé les règles en matière de presse en République du Bénin.
Du président de l'Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), Franck Kpochémè au représentant de la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (Haac), en passant par le représentant du ministre de l'Economie numérique et de la Communication, tous ont reconnu et salué le mérite et le professionnalisme de cette première radio évangélique dans l’espace médiatique béninois.
Selon le président du conseil d’administration de cette radio, Victorien Djagba, cet organe a respecté pendant ses 20 années d’existence l’objectif à elle assigné à savoir présenter l’évangile et promouvoir la paix au Bénin et dans le monde. C’est l’occasion pour le Révérend pasteur Gervais Sossoukpè, directeur général de la radio Maranatha, de faire le point du chemin parcouru qui, selon lui, est « un sujet d’action de grâce ». Pour lui, ces 20 années constituent des années de la proclamation de l’évangile. Du point de vu investissement, formation du personnel pour le renforcement des capacités, équipements de service, partenariats locaux et internationaux, plusieurs efforts ont été faits pour le rayonnement de cette première radio évangélique au Bénin. « La radio Maranatha est aujourd’hui en passe de devenir un groupe multimédias avec sa station régionale de Parakou…et son projet de création de la première télévision chrétienne au Bénin», annonce-t-il. En dépit des difficultés que cette radio traverse, le directeur général, Gervais Sossoukpè nourrit de grandes ambitions pour son expansion. «Nous nourrissons de grandes ambitions. Citons pêle-mêle, le projet d’installation de 06 relais afin d’assurer la couverture de tout le territoire national, la finition du siège de la radio, le passage de l’analogie au numérique, la construction d’une école primaire ou d’un centre de santé dans le cadre des activités génératrices de revenus… », a-t-il ajouté. C’est pourquoi, le pasteur Gervais Sossoukpè lance un appel à toutes les bonnes volontés et compte sur l’Association des amis de la radio, dirigée par l’ancien ministre Armand Zinzindohoué et sur le Conseil des églises protestantes et évangéliques du Bénin (Cepeb), du pasteur Nazaire Hounkpadodé.
Société 24 juil. 2018
le ministre des Infrastructures et des Transports Alassane Séïdou[/caption]En visite, jeudi 19 juillet dernier, sur le chantier d’aménagement et de bitumage de la route Natitingou-Boukoumbé-Korontière, le ministre des Infrastructures et des Transports a décerné un satisfécit à l’entreprise Sogea-Satom en charge des travaux. Le niveau d’avancement du chantier fait espérer le respect des délais.
«Le travail qui se fait est assez impressionnant. Tous les ouvrages de franchissement sont presque terminés et de qualité acceptable ». Ainsi s’est exprimé Alassane Séïdou, ministre des Infrastructures et des Transports au terme de sa visite sur le chantier de construction de la route Natitingou-Boukoumbé-Korontière, longue de 60 km et dont les travaux ont été lancés en mai 2017. Bien qu’il indique que la fin des travaux édifiera davantage sur la qualité de l’ouvrage, il n’a pas su cacher sa satisfaction. En visite jeudi dernier sur le chantier, le ministre et sa délégation ont pu apprécier tout au long du parcours le niveau d’avancement des travaux d’aménagement et de bitumage de la route.
Chiffres à l’appui, Arsène Doubogan, chef de mission de contrôle du projet, a fait cas des progrès enregistrés dans la construction de cette infrastructure routière dont l’importance pour les populations n’est point à souligner. Il a en effet indiqué que « l’installation du chantier est à 77%, la préparation du terrain à 70%, les terrassements généraux à 66%, les travaux de chaussée à 31%, le revêtement à 17% et la réalisation des ouvrages d’assainissement et de franchissement à 35% ». Tout ceci pour un taux d’exécution global des travaux de 42%, avec un taux de consommation de délai de 37%. Soit une avance de 5% sur les délais à cette étape du projet.
Pour Jacques Ayadji, directeur général des Infrastructures, la qualité des travaux reflète l’image que projette l’entreprise Sogea-Satom dont la réputation et l’expérience forcent le respect. De quoi lui faire dire que le Bénin est en route pour sa révélation.
Le ministre Alassane Séïdou a invité les responsables de l’entreprise à rester dans cette dynamique pour qu’au finish les populations soient satisfaites.
« Tout en maintenant la qualité constatée sur le terrain, faites tout pour que les délais soient respectés. Le chef de l’Etat tient beaucoup à cette qualité pour que nous ayons des infrastructures qui durent dans le temps », note-t-il.
L’état de pauvreté du pays devrait, à son avis, « nous amener à viser la qualité pour ne pas avoir à reprendre dans peu de temps les mêmes ouvrages ».
Richard Yatté Nambimè, maire de la commune de Boukombé, a salué la vision qu’a le gouvernement en inscrivant au nombre de ses priorités, l’aménagement et le bitumage de cette route. Il a par ailleurs plaidé pour une extension de la voie jusqu’aux localités de Dipoli et Nadoba.
Les stands de NOCIBE, visités par les officiels[/caption]Le Bénin a abrité, du 19 au 21 juillet dernier, le Salon international des mines, des carrières et du pétrole (Semica). Un conclave de haut niveau entre investisseurs et acteurs des mines, carrières et pétrole qui a donné l’occasion à la Nouvelle cimenterie du Bénin (Nocibe) S.A de faire parler d’elle, non seulement à travers son stand, objet de mille attentions, mais surtout à travers une intervention fort appréciée de son président directeur général.
Le Salon international des mines, des carrières et du pétrole (Semica) a été l’occasion pour la Nouvelle cimenterie du Bénin (Nocibe) S.A de se révéler davantage aux nombreux participants et experts étrangers qui ont effectué le déplacement de Cotonou à l’occasion. Son stand a fait l’objet d’une attraction de la part des autorités et officiels présents lors de la visite. Plusieurs exposants et participants étrangers ont trouvé également un intérêt à cette industrie respectueuse du développement durable dans toutes ses actions. Ce qui les a convaincus du fait qu’au Bénin, Nocibe S.a marque la différence d’avec les autres acteurs du secteur cimentier.
Elle dispose en effet d’une usine verte, utilisant une technologie de dernière génération et donc respectueuse de l’environnement. Elle procède au tri et recyclage des déchets et à l’utilisation des déchets biodégradables à l'usine pour la fabrication du compost servant comme engrais organique pour les maraîchers. Dans le même temps, les carrières exploitées sont revitalisées à travers les campagnes de reboisement suivies par son département Qualité. Nocibe S.a fait également montre d’une responsabilité sociale très forte à travers la satisfaction de certains besoins socio-communautaires, à savoir construction de salles de classe, mise à disposition de médecins et d'ambulance pour des évacuations sanitaires, fourniture d'eau potable à la population, don de ciment à certaines Ong, réfection des pistes de déserte rurale…
Si historiquement, le Bénin a été l’un des premiers pays en Afrique à mettre en œuvre une politique industrielle avec l’installation d’unités de production cimentière dès les années 70, c’est avec Nocibe S.a, pour un investissement structurant et innovant de 200 milliards de francs Cfa pour une production d’un million cinq cent mille tonnes, que le Bénin s’est positionné pour la première fois, dans ce domaine, en tant que plateforme de production et d’exportation du secteur cimentier. « Il ne s’agit pas seulement de produire du ciment en assurant désormais l’autosuffisance de ce produit dans l’espace national béninois, mais de veiller tout autant à la qualité du ciment produit, sa conformité aux meilleurs standards internationaux et à son accessibilité », soutiennent les responsables de la société.
Les suggestions de Latfallah Layousse
Le Semica a connu un panel de haut niveau au cours duquel, Latfallah Layousse, président directeur général de la Nouvelle cimenterie du Bénin (Nocibe S.a) s’est prononcé sur « les potentialités minières et pétrolières en Afrique ». Au cours de cette intervention, il a insisté sur le fait qu’il faut une réactualisation autant du Code minier communautaire que des Codes miniers nationaux en tenant compte de l’évolution du secteur et des mutations qui l’affectent. Il a à ce niveau mis un accent particulier sur les dérégulations déstabilisatrices induites par un marché international assujetti aux désordres de la mondialisation. Lesquelles contribuent très souvent, d’après son analyse, au renchérissement des prix de certaines matières premières stratégiques.
L’objectif visé, poursuit-il, c’est de promouvoir un Code minier qui garde son attractivité et son exemplarité et qui, tout en intégrant les préoccupations des Etats et des populations, offre une sécurité juridique et économique inaltérable aux investisseurs. « Le secteur privé n’est pas un adversaire, mais un partenaire et un partenaire de choix. Le poids des inerties de toute nature et des rapports de méfiance doivent être éradiqué et appartenir définitivement au passé », prône-t-il ensuite. Latfallah Layousse a également abordé les potentialités minières et pétrolières en Afrique comme une problématique dont la complexité et les enjeux au plan économique, financier, juridique et social doivent être dûment identifiés, cernés, encadrés avec toute la rigueur nécessaire.
Les Rois du Bénin pour la paix entre les frères Talon-Adjavon -Azannaï[/caption]Le bureau du Haut conseil des rois du Bénin (Hcrb) élargi à certains membres de l’organisation était en conclave, samedi 21 juillet dernier au palais royal d’Allada. Les discussions ont porté pour l’essentiel sur la paix indispensable au développement et sur les nombreuses réformes introduites dans la gestion du pays par le chef de l’Etat et son gouvernement. Lesquelles ont reçu assentiment et bénédictions de leur part.
« Nous tenons à cette occasion à rassurer le président et l’ensemble de son gouvernement de notre soutien ferme et éclairé dans la conduite des affaires publiques pour le mieux-être de nos populations. Nos prières et nos invocations ne lui feront pas défaut sur le chemin des réformes salutaires en faveur du rayonnement économique durable de notre pays ». La déclaration lue par sa majesté Signon, roi central de la vallée de l’Ouémé au terme du conclave dit de haut niveau tenu samedi 21 juillet à Allada sous l’égide de sa majesté Kpodégbé, président du Haut conseil des rois du Bénin (Hcrb), apporte un soutien franc aux actions engagés par le chef de l’Etat. « Aptes à accompagner les responsables de notre pays », ces têtes couronnées ont aussi réitéré à l’occasion « leur fierté au président Patrice Talon pour son courage, sa détermination et surtout son ambition pour le Bénin révélé ».
« Je voudrais au nom de tous nos membres saluer le chef de l’Etat, pour tous ses efforts à la tête du Bénin depuis 2016. Il n’est pas d’œuvre humaine qui soit parfaite, mais la finalité et l’actuelle évolution des choses nous confortent pour l’avenir. En retour, nous prions le chef de l’Etat de daigner prêter une oreille attentive à nos conseils et à nos appels dont la finalité ne vise que le développement de notre pays commun », reconnaît le porte-parole des rois. Pour ce qui est des populations, elles ont été invitées, à travers la déclaration des rois, à la culture de la patience et de la tolérance afin d’aider efficacement les gouvernants à opérer les choix judicieux qui garantissent le développement durable et le bien-être social sans distinction de sexe, d’appartenance politique ou de religion.
Ses dépositaires et garants de la culture et des cultes, épris de paix qu’ils sont, disent être engagés pour toute action visant à préserver cette paix. « Les rois sont des apôtres de la paix et des médiateurs naturels », fera remarquer de son côté, le président de l’organisation, sa majesté Kpodégbé, roi d’Allada. C’est au nom de cette paix, et eu égard aux discussions de ses pairs et lui qu’il invitera le chef de l’Etat à faire la paix avec « ses frères Sébastien Ajavon et Candide Azanaï ». Paix et développement sont indissociables, ont soutenu ces rois pour qui, « ensemble, nous serons plus forts ». Dans la même veine, sa majesté Kpétoni Koda 6, roi de Djougou, déclare que le Bénin n’a pas de l’or, mais dispose de la paix comme une précieuse denrée qu’il faudra préserver à tout prix. Une paix qui était au centre des échanges du haut conseil des rois du Bénin, indique-t-il ensuite.
Autre élément important à retenir de ce conclave du Hcrb, c’est que l’organisation sera dorénavant plus renforcée et unie plus que jamais, à en croire son secrétaire général, sa majesté Gangorosuambou, roi de Kika. Pour renforcer davantage cette union, il est décidé, entre autres, de la tenue d’une réunion statutaire annuelle, de la mise sur pied d’un comité de suivi et de la recherche d’un siège national pour l’organisation.
Quelques participants à la clôture du salon des mines[/caption]Les travaux du Salon international des mines, des carrières et du pétrole (Semica) se sont achevés, vendredi 20 juillet dernier, sur une note d’espoir pour organisateurs et participants. Mais c’est le Bénin qui sort gagnant de ce salon qui ouvre la voie pour une nouvelle exploration des potentialités de son sous-sol.
Le Bénin multiplie depuis novembre 2017, les stratégies pour sonder son sous-sol et révéler ses réelles potentialités aux investisseurs. C’est l’une des raisons de l’organisation du Salon international des mines, des carrières et du pétrole (Semica) qui, fort heureusement, a comblé toutes les attentes et poussé vers les portes du Bénin de nombreux investisseurs qui pourraient s’intéresser à son sous-sol, et permettre une exploitation à grande échelle. Des échanges entre experts et participants au Semica, il ressort qu’il faut avant d’y arriver, réviser dans les meilleurs délais les Codes minier et pétrolier et les rendre plus attractifs aussi bien pour les investisseurs que pour les populations. Autre recommandation forte du salon, c’est investir pour que le Bénin dispose de ressources humaines de qualité pour faire face aux exigences de ces secteurs.
Sam Séidou Adambi, ministre des Mines du Bénin, à la suite de ce salon, rêve désormais de voir son pays se hisser au rang de nation pétrolière. « Le Bénin l’a été par le passé et peut le devenir à nouveau », lance le ministre aux experts et investisseurs au terme de la rencontre. Il y croit davantage au regard des engagements pris par certains, et surtout en raison de la flopée d’investisseurs qui affichent désormais un intérêt pour les ressources minières et pour la recherche pétrolière au Bénin. C’est là le vœu du gouvernement, révèle-t-il, et le Semica qui, selon lui, est en phase avec le programme d’action du gouvernement en est une évidente illustration. Aussi, prend-il l’engagement que les conclusions issues du salon seront respectées.
Comme lui, Zul Kifl Salami, chargé de mission du chef de l’Etat et président du présidium du salon, se veut optimiste quant à l’issue de cette rencontre pour aider à mieux connaître le sous-sol béninois. Il s’est dit fier de l’apport des cadres béninois au cours du salon et de l’expertise étrangère et voudrait que toutes les opportunités notamment au niveau de structures financières internationales soient mises à contribution et au profit des ressources du sous-sol béninois.
Le président de l’Etc (à l’extrême gauche) et la Dg du Fagace (à l’extrême droite) procédant aux échanges des documents[/caption]Le Fonds africain de garantie et de coopération économique (Fagace) et le groupe Export trading coopération (Etc) de l’Italie ont signé, ce lundi 23 juillet, à Cotonou, un accord de partenariat. Un protocole d’accord qui scelle l’engagement formel entre les deux institutions à travailler ensemble pour améliorer la qualité de vie des Petites et moyennes entreprises (Pme) africaines et ce faisant, des hommes et des femmes qui vivent dans les pays où ils interviennent. C’était en présence du Consul de l’Italie au Bénin, Vitaliano Gobbo.
Le partage de portefeuille de projets, la structuration de projets d’investissement, l’analyse technique et financière de projets d’investissement, le partage des risques de contrepartie, le renforcement de capacités, l’organisation de conférences et de séminaires pour divulguer les opportunités d’affaires en Italie et dans les pays membres du Fonds africain de garantie et de coopération économique (Fagace). Voilà la substance de tout de ce que le Fagace et le groupe Export Trading Coopération (Etc) entrevoient de mettre désormais en commun. Pour le faire, les deux institutions ont signé un accord de partenariat hier, à Cotonou.
« En signant cette convention, nos deux organisations s’engagent à mettre en commun leurs compétences, leur savoir-faire et leurs moyens financiers pour la promotion des initiatives entrepreneuriales en Afrique », se réjouit la directrice générale de Fagace, Minafou Fanta Coulibaly-Koné. Selon elle, ce nouveau partenariat, dans lequel les deux institutions s’engagent, s’établit dans un environnement économique et financier particulier. La promotion du secteur privé, souligne-t-elle, reste un défi dans les pays d’intervention des deux institutions et les partenaires financiers sont de plus en plus exigeants. C’est pourquoi, elle se dit convaincue que ce modèle de partenariat, basé sur la confiance et une complémentarité de produits, permettra de faire la différence. « Ensemble, nous pourrons relever le défi du financement des Pme en Afrique, non seulement par la valorisation de nos expertises et de nos résultats sur le terrain, mais aussi par la mise en commun de nos réseaux et relations à la fois dans la sous-région, en Afrique et au plan international », promet la directrice générale du Fagace.
Le président du groupe Etc, Anco Marzio Lenardon tient à rappeler que le staff de son institution au Bénin est prêt à démarrer cet accord de partenariat qui vient d’être signé. « Aujourd’hui, le financement des Pme est une grande responsabilité », souligne-t-il avant d’affirmer que les pays sont en train de changer.
Pour Anco Marzio Lenardon, c’est le moment d’accélérer la vitesse de la coopération entre son groupe et Fagace. Une coopération qui, dit-il, a démarré depuis près de six ans. C’est pourquoi, il a remercié le Consul de l’Italie au Bénin qui a beaucoup aidé le groupe Etc à s’y installer.
A propos de Fagace et Etc
Le Fagace est une institution financière internationale spécialisée dans la promotion des investissements dans ses 14 Etats membres à travers leurs tissus respectifs de Pme, et son expansion se poursuit. Tandis que le groupe Etc à travers sa filiale Unafrica, l’Union pour le développement des relations entre l’Italie et l’Afrique, intervient également dans au moins 16 pays du continent. C’est un groupe qui finance et facilite la réalisation de projets d’investissements africains à travers une approche intégrée de savoir-faire, d’ingénierie, de technologie et de finance.
Comme membre de Society for Worldwide international finance Telecommunication (Swift), Etc peut émettre des garanties financières à support de la bonne exécution de projets. Le groupe, en tant qu’institution financière italienne (Ifi) à participation publique, adopte un système rigoureux afin de garantir les tiers. Pour cette raison, le groupe adopte un ensemble de normes et règles permettant de vérifier l’identité des clients afin de s’assurer sur leur conformité aux législations anti-corruption ainsi que pour vérifier leur probité et intégrité. Ces règles et normes permettent également de prévenir l’usurpation d’identité, la fraude financière, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Dans toute la région où ils opèrent, le Fagace et le groupe Etc développent une synergie d’actions qui permettra une forte complémentarité d’intervention au niveau des pays afin d’impulser le développement des Pme et par conséquent des économies des Etats membres. Car, pour construire des marchés durables, une assistance technique de qualité et un soutien financier approprié sont des conditions préalables.
Le maire de Porto Novo Emmanuel Zossou[/caption]Le conseil municipal de Porto-Novo a organisé sa deuxième reddition de comptes thématique, six mois après la première. Occasion pour le maire Emmanuel Zossou et son équipe de présenter aux populations le point de leurs réalisations, depuis leur installation en 2015, sur le plan de la mobilité humaine, évaluées à près de 2,6 milliards F Cfa.
Rendre compte de toutes les actions réalisées pour faciliter la mobilité des populations les trois premières années du quinquennat du conseil municipal de Porto-Novo. C’est l’objectif de la deuxième édition de reddition de comptes organisée par le maire Emmanuel Zosou et toute son équipe. Cette opération a permis au conseil municipal de faire le point à ses administrés de ses actions en matière de mobilité humaine allant des travaux de construction, de pavage, d’aménagement et de reprofilage de rues jusqu’à l’adressage de la ville en passant par la réhabilitation, l’installation et l’entretien des feux tricolores et de nouveaux feux de signalisations dont des feux à énergie solaire ainsi que l’éclairage public. Ces différentes actions au profit des populations ont coûté près de 2,6 milliards F Cfa financés aussi bien par le gouvernement que sur fonds propres de la mairie, informe le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou. Les dépenses d’investissement ont coûté 1,568 707 504 milliard F Cfa et 978,459 946 millions FCfa pour les dépenses de fonctionnement depuis l’installation de l’équipe municipale en 2015.
Le maire de Porto-Novo a passé en revue point par point ces différentes réalisations. A propos des feux de signalisation, il cite les travaux de réhabilitation et d’entretien des feux tricolores de Catchi, de l’Ecole Urbaine Centre, de Kokoyè, d’Adjarra-Docodji et d’Agatha. La grande innovation est l’installation de feux de signalisation de type solaire à certains endroits à titre expérimental dont ceux du carrefour Adjarra-Docodji, explique Emmanuel Zossou. Dans le domaine de l’éclairage public, il renseigne sur la fourniture et la pose de 453 lampadaires solaires dans toute la ville. Ceux-ci ont été fournis par le gouvernement. Mieux, d’importants matériels d’éclairage public ont été acquis pour l’entretien de 228 lampadaires conventionnels et candélabres, souligne le maire Emmanuel Zossou.
Le secteur des infrastructures n’a pas été du reste. On y a enregistré des travaux de pavage et de bétonnage de plusieurs rues dans la ville. Il y a eu, à titre illustratif, les travaux d’aménagement de la rue ‘’Fin pavé Djassin-Louho-Houèla’’ et de reprofilage de plusieurs autres rues pour une longueur linéaire de 95,60Km au total. Le maire Emmanuel Zossou se réjouit de constater que tous les quatre lots de chantiers de pavage lancés en 2018 pour changer un tant soit peu le visage de la ville évoluent avec satisfaction et sont à un taux d’exécution global de 71,5%. A l’en croire, la ville connaîtra sous peu sur fonds propres ou sur financement de l’Etat l’asphaltage de 96 km linéaires dont 22,300 km à la première phase; l’ouverture des voies dans le cadre du lotissement de Zounkpa-Akpoè-Houèto; la poursuite des travaux de reprofilage; la poursuite des travaux de réfection des voies; le lancement des travaux de construction de nouvelles voies; l’installation de nouveaux feux tricolores aux différents carrefours; la construction d’un troisième pont et la poursuite des travaux d’entretien des poteaux électriques et lampadaires solaires. Le maire Emmanuel Zossou n’a pas manqué de faire part des difficultés auxquelles a été confrontée son équipe dans la réalisation de ce bilan partiel présenté. Il cite notamment les problèmes d'approbation des marchés par la direction du contrôle des marchés publics (Dcmp), le retard de l'adoption du budget municipal 2018; le non-respect des clauses contractuelles par certains prestataires et la faible mobilisation des ressources. Le maire de Porto-Novo n’a pas manqué d’inviter les populations à payer les taxes et impôts afin de permettre à l’administration municipale de disposer des moyens nécessaires pour mieux booster le développement de la ville capitale.
Vue partielle des jeunes leaders béninois impliqués dans le développement[/caption]Un programme de formation dénommé « les Ateliers de la démocratie » a été lancé, lundi 23 juillet à l’amphithéâtre Idriss Deby de l’Université d’Abomey-Calavi au profit de 1000 jeunes béninois. Six jours durant, ils seront entretenus et outillés sur diverses thématiques en lien avec la gouvernance et les institutions.
Le rôle de la jeunesse est fondamental dans l’ancrage de la démocratie. C’est fort de cette exigence que les anciens boursiers du programme Yali, programme américain au profit du leadership juvénile, ont initié avec l’ambassade des Etats-Unis près le Bénin, « les Ateliers de la démocratie ». Un programme qui vise à former en six jours, mille jeunes Béninois de profils variés, issus de divers horizons sur les fondamentaux de la démocratie, les exigences de la bonne gouvernance et la connaissance des institutions de la République. Ce lundi 23 juillet à l’amphithéâtre Idriss Deby de l’Université d’Abomey-Calavi, ils ont massivement répondu présents à l’appel, les uns aussi enthousiastes que les autres, heureux sans doute de se retrouver dans ce moule qui fera d’eux des leaders au profil mieux taillé que celui de leurs aînés.
Le but de ce programme est de les former « sur le fonctionnement des branches du pouvoir aux niveaux central et local. Pendant six jours, ils recevront entre autres des informations sur le rôle et le fonctionnement des institutions de la République, les diverses manières par lesquelles le citoyen peut interagir avec ces institutions, le contenu de la Constitution du Bénin, l’organisation judiciaire et le fonctionnement des juridictions, les mécanismes de la décentralisation, ainsi que le fonctionnement du processus électoral », détaille Lucy Tamlyn, ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin.
Pour leur part, les formateurs sont assez fiers de ce créneau de partage avec les jeunes. Christophe Mègbédji, préfet du département du Couffo, un des formateurs, évoquant la gouvernance locale et la participation citoyenne pense que l’exercice est plein de gain pour ces jeunes qui ont besoin de comprendre le fonctionnement de la gouvernance locale pour mieux prendre leurs responsabilités. « Il faut qu’ils fassent mieux que ceux qui sont aux affaires actuellement », suggère le préfet. Idem du côté de Claire Houngan Ayémona, sollicitée pour intervenir au rang d’acteur de la justice. Plus spécifiquement, ce sont les femmes qui se trouvent dans le viseur de ce magistrat qui souhaite qu’au terme de ces ateliers de la démocratie, elles comprennent mieux le fonctionnement de la justice et ses interactions, s’y intéressent davantage et prennent une part active aux combats pour l’émancipation de la femme et pour la protection de l’enfance.
Une école, selon Aurélie Adam Soulé Zoumarou
L’une des voix les plus fortes au cours au lancement de l’Adema reste sans aucun doute, celle du ministre de l’Economie numérique et de la Communication Aurélie Adam Soulé Zoumarou. « Notre maturité politique collective est certes célébrée et objet de fierté nationale, mais qu’en est-il de notre maturité politique individuelle, surtout dans la frange des jeunes ? » Interrogation légitime, posée par la ministre à l’instar de bien d’autres personnes qui ne manquent pas de s’interroger aussi sur le comportement et les réactions de la jeunesse béninoise face à la politique. Sur une échelle de zéro à dix, elle a invité les jeunes présents à s’évaluer, avant de soutenir que « la maturité politique des citoyens renforce la démocratie, car la démocratie exige des citoyens qu’ils aient les capacités et les outils pour identifier et faciliter les réalisations des pouvoirs publics et institutions, et pour appuyer ces derniers dans la mise en œuvre des actions de développement du pays. »
Pour elle, la citoyenneté des jeunes vient avec des responsabilités, des droits et devoirs. Au nombre de ces devoirs figure celui de ne pas être un frein au développement de son pays. Elle les exhortera ensuite à développer leur politique en devenant ainsi « plus exigeants sur la qualité de la gouvernance tout en étant un soutien pour les actions de développement posées par les pouvoirs publics ». Aux 400 femmes sélectionnées dans le cadre de ces ateliers, elle va surtout rappeler que ces ateliers sont une école de la démocratie et va les engager à travailler pour une plus grande représentativité des femmes en politique. Un sujet dont la pertinence n’est nullement à démontrer, dit-elle. Elle les invitera enfin à « transcender leur répugnance à entrer dans cet univers dans lequel les paroles et les actes ne sont pas toujours élégants ».

Le Bénin s’est illustré ce week-end avec quatre médailles de bronze en gymnastique aux 3è jeux africains de la jeunesse à Alger.
Les athlètes béninois sont attendus dès ce lundi dans les autres disciplines comme l’athlétisme, la boxe, le badminton, et le karaté. En effet, Ce sont respectivement Rodrigue Ahissou (gymnastique aérobic Solo homme, Duo mixte et Tumbling) et Tona Amdivie Kouhounha (gymnastique aérobic Solo dame et Duo mixte) qui se sont illustrés en remportant des médailles de bronze. Avec ces médailles, le Bénin se retrouve à la dixième place devant la Lybie et le Burundi dans le tableau des pays ayant déjà engrangé des médailles. Présent dans 8 disciplines à savoir l’athlétisme, la natation, la boxe, le badminton, la lutte, le rugby, le karaté avec 24 athlètes, le Bénin a encore certainement des chances de décrocher d’autres médailles dans cette compétition en dépit de sa piètre prestation en rugby à VII. Les Ecureuils rugbymen ont fini 5è de leur poule et ont terminé au bas du classement. En athlétisme, les Béninois seront sur la ligne de départ ce mardi, 24 juillet au stade bateau-cassé de Bordj El-Kiffan d’Alger tandis que la boxe béninoise sera en compétition à la salle omnisports de ce stade. L’Egypte est en tête de la compétition devant l’Algérie, pays hôte, et le Nigeria. Cette compétition va connaître son épilogue le samedi 28 juillet prochain.
Sports 23 juil. 2018