La Nation Bénin...
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Les trois premiers senior hommes[/caption]
Les forces militaire et paramilitaire ont lancé les festivités de l‘accession du Bénin à l’indépendance par un cross-country. C’est une activité qui entre dans les préparatifs et donne un avant-goût de la cohésion au sein des forces militaires et paramilitaires pour le 1er août.
1er août prochain, cela fera 58 ans que la République du Bénin a accédé à la souveraineté internationale. Les préparatifs des festivités entrant dans le cadre vont bon train au niveau de l’armée. Pour marquer le début des manifestations, l’état-major général des armées a organisé, comme elle l’a fait en 2017, un cross-country militaire vendredi 20 juillet dernier à Cotonou. Une activité qui vise à renforcer la cohésion au sein des forces armées.
Le général de brigade, chef d’état-major général des Armées, Laurent Amoussou, explique que c’est une activité qui entre dans le cadre des préparatifs de la fête de l’indépendance. Il explique qu'après avoir préparé les différents corps, au niveau des forces, « le cross-country est organisé pour annoncer la cohésion qui doit prévaloir entre les différentes forces », à partir du vendredi 27 prochain, date de mise en cohérence des différents corps pour le défilé traditionnel, en vue d’affiner les préparatifs.
Pour le général, le cross-country militaire de l’indépendance qui est une activité de brassage a atteint son objectif, « vu l’ambiance dans laquelle les coureurs se sont retrouvés » juste après la compétition. Il nourrit l’ambition de voir cette activité se pérenniser car, soutient-il, « elle rend la convivialité » aux hommes et femmes de la grande muette. Il précise qu’elle constitue une pause dans les préparatifs acharnés du 1er août et incite à la cohésion qui a commencé vendredi dernier.
« C’est notre manière à nous de marquer le début des festivités du 1er août », précise le Général avant de saluer les coopérants pour leur accompagnement, notamment pour leur esprit de cohésion et leur participation aux activités. Il n’a pas manqué de féliciter tous les participants et gagnants, espérant plus d’engouement l’année prochaine. S’inscrivant dans la logique de Pierre de Coubertin, le général Amoussou estime que « l’essentiel n’est pas de gagner, mais de participer ».
Les militaires et paramilitaires dont des coopérants et assistants en matière de défense ont parcouru une distance allant de trois kilomètres pour certains à huit pour d’autres dans une ambiance de brassage avérée. Officiers supérieurs, sous-officiers et hommes et femmes de rang se sont mesurés sur la distance, tout ceci sous le regard bienveillant du haut commandement militaire.
Résultats
À l’arrivé, les résultats se présentent comme suit :
Senior 3 km dame
1ère : Commandant des Eaux et Forêts Laetitia Houndélo
2ème : Commandant Bio Djamilatou de la Dsia
Senior 3 km homme
1er : Adjudant Prudence Adélawa, Garde républicaine
2e : Adjudant Désiré Mètchihoun, garde républicaine
3e : Lieutenant Didier Lessieur Belgique
5 km dame
1er : Matelot de deuxième classe Nina Ahamidé des forces navale
2e : Cavalier de 2e classe Romaine Houétin
3e : Soldat de 2e classe Assanatou Koko
8 km homme
1er : Caporal Daouda Porougo
2e : Sergent Mohamed Tabé
3e : caporal Sergent Sylvain Aholi
Prix spécial fair-play
Capitaine de vaisseau Albert Ezin Badou, et doyen des compétiteurs
Plan de circulation [/caption]A Le comité d’organisation des activités entrant dans le cadre de la célébration du 1er aout 2018 , marquant le 58e anniversaire de l’ indépendance du Bénin, invite tous les usagers, automobilistes de la ville de Cotonou et de ses environs à prendre connaissance du présent plan de circulation à l’occasion du défilé militaire qui aura lieu sur le boulevard des armées.
A cet effet, les voies indiquées (encerclées) sur le présent plan seront fermées à la circulation à compter du vendredi 27 Juillet, jusqu'au mercredi 1er août 2018 inclus.
Certaines déviations seront observées autour du périmètre de la place de l’Etoile rouge sur la même période.
I- Les usagers de la route en provenance de Godomey et environs pour le centre-ville ont la possibilité d’emprunter :
1- le contournement du stade Général Mathieu KEREKOU vers le CEG Zogbo.
2- la voie passant devant le Stade General Mathieu KEREKOU vers Zogbo.
3- passant devant le stade Général Mathieu KEREKOU , ils peuvent progresser vers le carrefour Cica Toyota.
4- à partir du carrefour Cica Toyota, ils peuvent :
- soit prendre par la voie allant vers l’échangeur de Houéyiho
- ou progresser vers le carrefour Agontinkon.
5- à partir du carrefour Agontinkon :
- ils peuvent prendre par la voie pavée menant à sainte Rita et rejoignant la mairie de Cotonou et le carrefour de Sikè-Codji, ou menant vers Gbèdjromèdé
- ou rejoindre Vodjè par la voie non bitumée et débouchant sur l’ex SONAR Vodjè.
II- Les usagers venant de Fidjrossè, Vodjè et environs ont la possibilité d’emprunter les axes suivants :
1- Axe passage supérieur Houéyiho – Cica Toyota ;
2- Axe passage Supérieur Houéyiho – carrefour BGFI Vodjè – Eneam Gbégamey – Bourse du Travail – Ancienne Radio – Ganhi ;
3- Passage Supérieur Houéyiho – Mosquée Cadjèhoun.
III- Les usagers en provenance du centre-ville vers les sorties
1- ceux qui viennent de Dantokpa ont la possibilité de prendre par l’axe Tokpa – Lègba – Jéricho – Gbèdjromèdé – station-service Sainte Rita – pavés Sainte Rita – Kouhounou ;
2- Ceux qui viennent de Saint Michel – Scoa-Gbéto – Sikècodji et environs peuvent passer par l’axe Marina – Wologuèdè – fifadji – Kouhounou ;
3- ceux qui viennent de Ganhi, Port, Haie Vive, cadjèhoun et environs peuvent passer par le Boulevard de la Marina – Novotel – Ministère des Affaires Etrangères – Ministère de l’Agriculture – Ptt Cadjèhoun – Passage Supérieur Houéyiho – Fidjrossè ou emprunter la route des pêches.
En raison de ce que les exercices de cohésion des Forces de Défense et de Sécurité en préparation pour le défilé du 1er Aout à la place de l’étoile rouge commenceront très tôt les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 et le lundi 30 Juillet 2018, tous les usagers sont priés d’observer lesdites prescriptions en respectant les consignes des Forces de Sécurité qui seront positionnées aux différents points stratégiques.
De même, les éléments des Forces de Défense et de Sécurité qui ne sont pas impliqués dans l’exercice, sont également concernés par les présentes consignes. Qu’ils soient en tenue civile ou en uniforme, à pieds, à motos ou en voiture, il leur est demandé de faire honneur à la discipline militaire en évitant de forcer les barrages créant ainsi des incidents inutiles.
En tout état de cause, les éléments qui ne respecteront pas les présentes consignes s’exposeront à des sanctions sévères.
Les collègues responsabilisés à chaque point stratégique sont tenus d’accomplir leurs missions avec courtoisie et fermeté pour l’atteinte des objectifs visés.
Quant aux hommes des médias grâce à qui les populations pourront suivre agréablement la diffusion de l’évènement, il leur est demandé de régler leurs problèmes d’accréditation avant le jour J, de suivre les consignes des Forces de Sécurité publique en ce qui concerne le respect de la zone de presse. Ils devront également éviter les obstructions de la circulation avec leurs interviews accordées aux autorités à leurs départs.
Richard Flash en pleine prestation[/caption]La tournée de Richard Flash dans les 77 communes du Bénin a connu mercredi 18 juillet dernier l’étape de Natitingou à l’espace TV5. Des instants de communion avec le public et son lot de surprises.
Le public de Natitingou a massivement pris rendez-vous, mercredi dernier, pour le spectacle annoncé au départ de la tournée dénommée ‘’Flash live tour’’. Sevré qu’il est de ces moments d’évasion, il ne s’est donc pas privé d’une telle opportunité. Tôt, les plus endurcis ont investi l’espace TV5 pour ne pas se faire conter l’évènement. Et surtout pour ne pas avoir à marchander à coups de muscles leur place. Les concerts décrétés gratuits ont bien leur lot de désagréments.
Le décor planté et le ciel retrouvant sa belle humeur, les artistes retrouvent la scène et s’en donnent à cœur-joie pour l’extase d’une foule en délire. Belle brochette d’artistes de la région et du septentrion…Data Mao, Edith Kumpan, Kass Mory et Barassounon, il a fallu peu pour contenter un public emporté par la fièvre d’un mercredi soir. Les examens de fin d’année terminés, les jeunes n’ont plus qu’à se lâcher en reprenant en chœur ces sonorités enivrantes aux couleurs locales et en esquivant des pas de danse. Une parfaite communion qui va grandir au fil de la soirée quand Sèssimé et Richard Flash prendront le relais. Les ‘’chauffeurs de scène’’ qui ont animé la première partie du spectacle s’éclipsent sous des applaudissements nourris.
Sèssimé dont le répertoire n’est inconnu d’aucun public du pays le replonge dans chacune des quatre chansons cultes exécutées et se voit célébrée par l’enthousiasme des spectateurs postés à proximité de la scène. Tout autant attendu que le zoukeur de charme de la soirée, elle a eu du mal à quitter le podium tant le public en avait envie. Très à l’aise dans sa tenue de scène, Richard Flash enchaîne les chansons qui ont fait son succès. Son invite à danser a vite trouvé échos auprès du public. Des corps se trémoussent au bas de la scène et les plus alertes se réservent le droit de danser avec le musicien très communiquant.
Une belle soirée malheureusement écourtée par la campagne publicitaire outrancière faite aux sponsors de la tournée. Si les artistes n’ont pu avoir que quelques minutes pour se produire, les partenaires de l’évènement en ont eu eux pour leur investissement. Ceci au détriment du public qui est sorti peu satisfait de ce gâchis. Richard Flash a eu certes l’idée d’aller vers le public pour son bonheur mais il n’a peut-être pas eu les moyens et la liberté de lui offrir un spectacle total.
Le ministre de la Justice Séverin Quenum (au micro) au lancement du livre[/caption]Pour rendre plus accessibles les dispositions de la loi portant Code du numérique, le Parquet général près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou vient de lancer un ouvrage. Il est intitulé "Un outil processuel dans l'univers numérique du Bénin" et a été officiellement lancé, vendredi 20 juillet dernier au Centre de documentation et d'information juridique de la cour d'appel de Cotonou.
115 infractions punies de peines allant de 1 à 5 ans avec une amende pouvant atteindre à 200 millions. C'est ce que révèle l'ouvrage officiellement lancé, vendredi dernier, par le ministre de la Justice et de la Législation Séverin Quenum. Cet ouvrage décortique la loi 2017-20 portant Code du numérique en République du Bénin. Il a été réalisé sous la coordination du Parquet général de Cotonou avec la contribution des acteurs de la justice. L'ouvrage est mis à la disposition du public en général et des acteurs du secteur de la justice en particulier.
Lors de la présentation de l'ouvrage, le président du tribunal de première instance de première classe de Cotonou, Jacques Hounsou, a d'abord situé sur le contexte de la publication de l’oeuvre. Un contexte marqué par le développement du numérique, sa perversion pour la commission d'infractions ayant abouti à l'adoption par la représentation nationale d'une loi pour réglementer le secteur. "La loi, une fois promulguée, doit être appliquée. Et c’est le parquet qui a la charge d'exercer l'application coercitive de cette loi. Le parquet a donc pris l'initiative de mieux présenter le contenu de la loi à travers cet ouvrage", a-t-il indiqué.
Pour le directeur général de la Police républicaine, Nazaire Hounnonkpè, le plus heureux de cette cérémonie de lancement c'est bien le corps de la police. Car les officiers de police judiciaire qui sont en première ligne dans l'application de cette loi, émanent de la police républicaine. "Ce document qui est fait rend la tâche facile aux Opj et leur permettra de mieux remplir leurs missions", a-t-il assuré. Le Dgpr a ensuite invité les autres parquets à l'intérieur du pays à vulgariser l'ouvrage.
Devant le poids en terme d'impacts de cet ouvrage, le ministre en charge de l'Economie numérique s'est dit heureuse de constater que le code du numérique qui a été adopté l'année dernière, porte déjà des fruits. Elle a rappelé l'ambition du chef de l'Etat et de son gouvernement de faire du Bénin la plateforme numérique de l'Afrique de l'Ouest. Parmi les 6 réformes prévues dans ce sens, figure la mise en place d'un cadre réglementaire efficace. L'adoption du Code du numérique répond à cette réforme. Le présent ouvrage, selon elle, vient assouvir l'envie des populations d'en savoir davantage sur ce code.
Procédant au lancement officiel de l'ouvrage, le ministre de la Justice et de la Législation Séverin Quenum à salué l'effort de conception du parquet général de Cotonou. Il s'agit d'un document qui remet dans l'économie de la loi qui a été votée et qui révèle les infractions prévues, les peines encourues. Cet ouvrage est, selon le Garde des seaux, un véritable manuel de procédures, un ouvrage qui vient à point nommé et qui mérite d'être vulgarisé à grande échelle.
Le contenu de l'ouvrage
Cet ouvrage que le parquet général de Cotonou met à la disposition des citoyens et des acteurs du secteur de la justice est de 355 pages et est en deux volets. Le premier traite de l'étude approfondie de la loi portant Code du numérique et le deuxième volet expose les dispositions de ladite loi.
Le volet, étude, comporte deux chapitres. Le premier est consacré aux institutions et aux procédures qui se dégagent de la loi. Au nombre des institutions, il faut noter l'Agence béninoise de service universel de la communication électronique et de la poste (Absu-cep)... Au titre des procédures, il faut distinguer la procédure administrative de la procédure judiciaire. La procédure administrative est conduite au niveau de l'Autorité de régulation de la communication électronique et de la poste (Arcep) qui a pour mission de veiller au respect des règles éditées dans la loi et qui peut sanctionner les contrevenants par des décisions de fond ou des mesures conservatoires. Ces décisions peuvent faire l'objet d'appel devant la Cour suprême dans un délai d'un mois pour les décisions et de 10 jours pour les mesures conservatoires.
La procédure judiciaire est celle menée devant les tribunaux et par les acteurs de la justice. "Outre les pouvoirs que leur confère le droit commun, les prérogatives des acteurs en matière de jugement ont été élargis. Les officiers de police judiciaire (Opj) peuvent saisir des supports électroniques et faire procéder à une peine d'amende. Le procureur et les juges aussi ont un plus large pouvoir. La compétence territoriale des juridictions béninoises est également élargie en la matière", a expliqué le président du tribunal de première instance de première classe de Cotonou. L'ouvrage fait ressortir 115 infractions dont l'accès illégal et la détention illégale d'un système électronique, la violation d'une interdiction administrative et bien d'autres infractions portant sur des déviances à caractère sexuel ou pornographique. Les peines varient de 1 à 5 ans avec des amendes qui vont jusqu'à 200 millions.
Par ailleurs, un accent est mis sur les diffamations par voie électronique, la violation du secret professionnel... Le législateur a renvoyé ces infractions au droit commun.

Dans le cadre du projet « Génération numérique », le Collège d’enseignement général (Ceg) Kpozoun dans la commune de Za-Kpota, département du Zou, a bénéficié d’une salle informatique. La cérémonie de remise officielle de cette salle a eu lieu, vendredi 20 juillet dans la cour du collège, en présence des autorités politico-administratives, du corps professoral, des élèves, des sages et têtes couronnées et de plusieurs autres invités.
Cette importante infrastructure est l’œuvre de la Fondation Mtn Bénin avec l’appui du député Boniface Yèhouétomè. Une fois inaugurée, elle est désormais fonctionnelle dans cet établissement, et devra permettre à la jeunesse de Kpozoun et environs d’acquérir des connaissances par l’apprentissage des règles et normes et l’acquisition des comportements responsables.
Au cours de la cérémonie d’inauguration, le directeur de cet établissement, Paul Kohovi Gbétognihoué, rappelle que « l’école doit conduire l’élève à passer progressivement de l’univers familial de l’enfance au monde exigeant et complexe des adultes. » Mieux, il reconnaît que si cet engagement se fait à travers les technologies de l’information et de la communication, il consistera ainsi les meilleurs moyens et occasions d’enseignement et d’évaluation aux professeurs et surtout d’apprentissage aux élèves. Visiblement très heureux de voir son collège bénéficier de cette salle numérique, Paul K. Gbétognihoué ne trouvera pas d’autres mots pour témoigner sa gratitude aux donateurs. « Nous disons merci à la fondation Mtn-Bénin pour le généreux et ambitieux projet de « Génération numérique ». Il n’a pas oublié non plus le député Boniface Yèhouétomè, pour la construction et l’équipement en mobiliers de cette salle qui abrite l’important matériel informatique et avec une connexion internet offerts par la fondation Mtn. « Soyez rassurés des bonnes prières de toute la communauté scolaire du CEG Kpozoun à votre endroit et de l’entretien sans faille que nous ferons de cette précieuse infrastructure », rassure le directeur du Ceg.
Reconnaissance à la Fondation
A la suite de ce dernier, le maire de Za-Kpota, Antoine Affokpofi, et le député Boniface Yèhouétomè devaient intervenir. D’abord en tant qu’élus puis natifs de la localité. L’un après l’autre, dans un concert de remerciements, ils ont exprimé toute leur gratitude à Mtn-Bénin d’avoir choisi la localité de Kpozoun pour l’installation de cette salle numérique. Ils ont réaffirmé leur reconnaissance à la fondation Mtn-Bénin qui contribue par ce noble geste à l’éducation des enfants de Kpozoun et de Za-Kpota en général.
A son tour, la porte-parole des élèves, Sessi A. Kammadji, s’est aussi confondue en remerciements à l’endroit des responsables de la Fondation Mtn qui vient de contribuer à l’épanouissement et à l’éducation des enfants de cette localité. Sessi Auclène Kammadji, au nom de ses camarades, promet une bonne et judicieuse utilisation de ces équipements informatiques pour encourager le généreux donateur qu’est Mtn-Bénin.
Ainsi, grâce à la fondation Mtn-Bénin, le Ceg de Kpozoun a désormais une salle informatique comme d’autres Ceg du Benin. Et Viviane Sissuh, la présidente de la fondation Mtn-Bénin, s’est aussi réjouie de cet geste social à mettre à l’actif de Mtn. Il s’agit bien d’une initiative qui permet d’offrir à chacun des cinquante (50) Ceg choisis au Bénin, vingt (20) ordinateurs équipés avec une connexion internet pour une durée d’un an. Viviane Sissuh rappelle que le rôle de sa fondation est de contribuer à l’amélioration de la qualité de l’éducation par les Tics dans les établissements secondaires du Bénin.
Transmettre le savoir par le numérique
L’objectif de cet important projet de la fondation Mtn est de transmettre des savoirs aux enfants par le numérique.
«Génération numérique» est un projet qui consiste à offrir des ordinateurs portables, interconnectés par un réseau Wifi à internet et des contenus pédagogiques numériques sous forme de supports, dans plusieurs matières. Il ambitionne l’amélioration de la qualité de l’éducation par les technologies de l’information et de la communication dans les établissements primaires et secondaires publics. Initié et mis en œuvre par la Fondation Mtn en partenariat avec l’Agence béninoise du service universel des communications électroniques et de la poste (Absu-Cep), le projet «Génération numérique» est doté d’un montant de 450 millions de F Cfa. Ainsi, ce sont 1.000 ordinateurs avec contenus numériques et accès à internet au profit de 50 établissements scolaires sélectionnés sur toute l’étendue du territoire du Bénin. Et le Ceg Kpozoun de Za-Kpota est le 31è collège à bénéficier à ce jour de ce projet de salles numériques.
Présent à Kpozoun pour cette cérémonie, Emile Kougbadi, directeur général de l’Absu-Cep, représentant le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, a surtout rappelé que la contribution du ministère en charge de l’Economie numérique, à travers l’Agence dans la mise en œuvre de ce projet, est d’accompagner la fondation Mtn. Le ministère en charge de l’Economie numérique participe à la phase de distribution des ordinateurs dans tout le pays et à la formation des points focaux des établissements bénéficiaires à la gestion des salles aménagées pour les matériels informatiques.
Après les différentes allocutions, les personnalités présentes ont procédé à la coupure du ruban symbolique consacrant la mise en service de la nouvelle salle numérique de Kpozoun.
Il est à signaler aussi que cette cérémonie a été agrémentée par une prestation de l’artiste Sessimè, native de Za-Kpota.
Le président Ali Houdou (à gauche) s’adressant aux paysans d’Allada[/caption]Deux projets d’envergure pour la mécanisation agricole ont été présentés à la population agricole de la commune d’Allada et environs, samedi 21 juillet dernier. Il s’agit des projets agro-pastoral industry et Ifep agriculture, qui visent à réduire les peines des producteurs et à accroître la production.
Le projet agro-pastoral industry et le programme Ifep agriculture, initiatives du Centre Mathieu Kérékou de promotion de l’agriculture pour un développement durable en partenariat avec le Groupement paritaire de développement agricole, ont été présentés aux producteurs de la commune d’Allada. Venus d’Ayou et autres localités de la commune, les braves femmes et hommes du monde rural ont pris d’assaut la mairie d’Allada pour suivre religieusement les responsables du centre. Ali Houdou, ancien ministre du gouvernement Mathieu Kérékou et président du centre assisté de Nicolas Badoussi, vice-président d’honneur et bien d’autres ont exprimé leur désir de mécaniser l’agriculture béninoise. Pour Nicolas Badoussi, le monde paysan constitue la base de la société. Les paysans se battent, d’après lui, pour assurer le pain quotidien à toutes les couches du pays. Estimant que les paysans constituent le fer de lance de tout pays, Nicolas Badoussi a expliqué qu’il est urgent de réfléchir pour développer l’agriculture afin que soit assurée la sécurité alimentaire. « Au XXI ème siècle, poursuit-il, il est impossible de continuer à produire à la daba, pour penser nourrir toute la population ». D’où la nécessité de mettre les moyens adéquats à la disposition des paysans. Mais cela n’est possible que s’ils s’organisent.
Ainsi, les initiateurs du projet prévoient comme actions, de mettre en place des structures qui seront les répondants du centre, dans les 77 communes du Bénin afin de définir de nouvelles bases pour accroître la production agricole. Le Groupement paysan d’intérêt économique, une structure qu’ils entendent créer pour assurer la production agricole. Il faut noter que le centre ambitionne de bannir l’usage des engrais et pesticides chimiques et privilégier les intrants biologiques. Le défi, à en croire Ali Houdou, c’est la maîtrise de l’eau. Mais il se réjouit d’avoir les compétences nécessaires qui vont accompagner les producteurs.
Dr Zimé Mohamed, membre de la délégation a noté que le projet Ifep agriculture vise à résoudre trois préoccupations des agriculteurs. Il va les aider à avoir des intrants de qualité et à temps, à vendre leurs produits et enfin à accéder à la terre arable sans conflit. Rappelons que les producteurs pourront bénéficier de formation en Côte d’Ivoire sur l’hévéaculture et le palmier à huile, des filières susceptibles de créer des milliers d’emplois.
photo de famille des techniciens en productions végétales et les autorités[/caption]L’intensification durable de la production de maïs et la protection des champs constituent deux enjeux majeurs sur lesquels l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) a outillé, les 19 et 20 juillet dernier, près d’une centaine de techniciens et conseillers en production végétale. Il s’agit pour l’essentiel de mettre à leur disposition des méthodes efficaces pour assurer une bonne qualité des produits et diminuer les pertes post-récoltes.
Ils sont au total 89 techniciens dont 77 conseillers en production végétale à prendre part à la formation initiée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture en vue du renforcement de leurs capacités managériales pour impacter durablement la production du maïs. La formation a essentiellement mis en exergue les itinéraires techniques pour l’intensification durable de la culture du maïs, les techniques de gestion de la fertilité des sols et de la conservation des eaux et des sols et enfin les techniques de protection au champ, de stockage et de conservation du maïs. Au-delà du renforcement des capacités, la Fao ambitionne surtout de mettre à la disposition de ces techniciens des outils modernes et efficaces permettant d’assurer à la fois une bonne qualité des produits et une réduction des pertes.
La formation vise également, aux dires du chargé de programme de la Fao au Bénin, Jean Adanguidi, « l’intensification de la production et l’amélioration du système de commercialisation du maïs chez les petits producteurs des communes ciblées ». Elle est animée par des spécialistes de l’Institut national des recherches agricoles du Bénin (Inrab) et est basée sur le contenu des manuels validés en cours d’édition. Grâce à cette formation, indique-t-il, l’encadrement des petits producteurs aux bonnes pratiques agricoles et de stockage dans le système de culture de maïs, le renforcement de leurs organisations professionnelles pour faciliter l’accès aux intrants ainsi qu’une meilleure connaissance des marchés intérieurs et sous-régionaux seront assurés. Pour ce qui est de l’impact post-formation, Jean Adanguidi reste convaincu, comme cela a été déjà le cas pour 300 autres producteurs qu’il se fera ressentir dans les champs de maïs et mettra surtout à la disposition des agences territoriales de développement agricole, des spécialistes du maïs. Il espère ainsi une plus-value dans l’assistance aux producteurs en quête d’outils pour améliorer leur rendement.
Françoise Komlan Assogba, secrétaire générale du ministère en charge de l’Agriculture, voit à travers cette formation, une action majeure pour contribuer à vaincre la faim. Elle en est d’autant plus convaincue, au regard de l’importance du maïs dans l’alimentation de base au Bénin et surtout eu égard à son importance dans la vie et l’économie des producteurs des communes ciblées. « La culture du maïs ciblée par ce projet joue un rôle primordial, aussi bien dans les systèmes de production que dans l’économie locale et l’alimentation des populations. Il constitue l’aliment de base d’environ 65% de la population nationale », illustre-t-elle. Le maïs occupe aussi, indique-t-elle, une place de choix dans le volet agricole du programme d’action du gouvernement. Pour elle, la Fao a fait œuvre utile à l’endroit du monde agricole béninois, en décidant de cette formation anticipée qui intervient avant la campagne agricole 2018-2019.
Le député Orden Alladatin (au milieu) rendant compte à ses mandants[/caption]Le député Orden Alladatin était face aux militants du parti Alternative citoyenne de Cotonou pour une séance de reddition de compte élargie aux cadres. Une occasion pour le député de la 16ème circonscription électorale de revenir sur ses actions au Parlement. Le secrétaire national du parti Alternative citoyenne s’est aussi prononcé sur les sujets de grande préoccupation qui font l’actualité politique, notamment l’amendement de la Constitution et la réforme du système partisan.
Le parti Alternative citoyenne se livre à l’exercice de reddition de comptes. Le député Orden Alladatin à cet effet était face à ses mandants, samedi 21 juillet dernier, et a présenté le bilan de ses actions à l’Assemblée nationale, mais aussi de son soutien au président de la République. Les cadres du parti étaient presque tous présents pour l’exercice avec d’autres députés dont Agbodrafor Nonbimè élu sur la même liste que Orden Alladatin et dans la même circonscription électorale : la 16ème.
Selon le député Alladatin, l’impression de leur inexistence que certains soutiennent est un faux sentiment. « Ce n’est pas vrai ! », s’exclame-t-il, affirmant qu’ils sont à la tâche, montrant que lorsque le travail est acharné, il n’y a pas de place au bavardage. Chose dont sont conscients ses mandants pour qui plusieurs défis sont déjà relevés, même s’ils reconnaissent que la tâche est ardue.
A ce propos, Laetitia Folly, responsable des femmes du parti à Cotonou, affirme l’accompagnement des femmes et exhorte le député et le chef de l’État à ne pas écouter les opposants actuels qui, hier au pouvoir, étaient incapables d’apporter de solutions durables aux préoccupations de développement.
Pour Franck Béhanzin, représentant des jeunes, le plus difficile est de gouverner par l’exemple. Et, il se réjouit que Patrice Talon ait réussi là où beaucoup ont échoué. Il salue les succès engrangés avec les réformes initiées dont les corollaires sont nombreux. Il cite, entre autres, la justice sociale rétablie et note avec satisfaction que les actions du gouvernement visent effectivement l’intérêt général de sorte à donner la même chance à tous les citoyens béninois. Cependant, M. Béhanzin dit reconnaître désormais les vrais ennemis du peuple. « C’est celui qui s’oppose à une réforme fondamentale de l’État », indexe-t-il, assurant que la jeunesse est convaincue de la pertinence des réformes.
Des réformes en cours
À cette rencontre de reddition de compte, le député Orden Alladatin a exposé à la base du parti Alternative citoyenne les informations relatives notamment à sa mission de législateur. Pour lui, le parti est en phase avec le gouvernement pour mettre fin à la gabegie instaurée en règle dans l’administration publique par le passé, à la corruption, etc. « Nous nous sommes révoltés parce que nos enfants allaient aux concours et échouaient, parce qu’ils ne connaissaient personne », rappelle le parlementaire, qui rassure que cela relève désormais du passé.
Reconnaissant que le peuple est impatient de voir des réalisations, il insiste que rien de sérieux et durable ne saurait se faire dans la précipitation et l’improvisation. Il rassure que tout est prêt et, dans les jours à venir, le peuple commencera par découvrir les merveilles que le président de la République lui a promises. « Les études sont terminées, les entreprises sont déjà sélectionnées et bientôt la phase d’opérationnalisation sera déployée », annonce Orden Alladatin.
Parlant de la réforme du système partisan, l’élu de la 16ème circonscription électorale soutient qu’il s’agit de mettre fin à l’émiettement des partis politiques et d’aller aux grands ensembles pour conquérir le pouvoir d’État et l’exercer dans l’intérêt du peuple.
Aussi, embrayant sur l’amendement de la Constitution M. Alladatin explique les tenants et les aboutissants à ses mandants. Point par point, il décrypte la proposition d’amendement de la loi fondamentale. Sur la question du regroupement des élections par exemple, il soutient que c’est pour permettre que toutes les élections se déroulent la même année que l’initiative a été prise. « Cela va permettre à l’Etat de faire des économies et aux citoyens de travailler et non d’être dans les élections tout le temps », martèle-t-il.
Le député Alladatin a annoncé la création prochaine d’un grand parti qualifié de progressiste. Ont déjà adhéré à ce bloc, affirme-t-il, onze partis politiques et d’autres ayant annoncé leur intention d’en faire partie attendent que leur adhésion soit validée. La première sortie de ce regroupement auquel appartient le parti Alternative citoyenne a été faite dimanche.
Aballo Kader Aliassou, capitaine de Vaisseau (au milieu), expliquant le déroulement du défilé[/caption]La célébration du 1er août 2018 ne va pas déroger aux activités traditionnelles de cette fête qui a commencé, depuis le 1er août 1960, date de l’indépendance du Dahomey devenu Bénin. Au menu de la 58e édition, le défilé militaire qui se déroulera à la place de l’Etoile rouge retenue pour les manifestations officielles à Cotonou, a fait l’objet d’une conférence de presse, vendredi 20 juillet dernier, par le comité de pilotage de l’état-major général des Forces armées béninoises.
D’une durée de deux heures d’horloge, les années antérieures, le défilé militaire de la 58e édition de la fête du 1er août édition 2018 ne va durer qu’une heure et demie avec un dispositif sécuritaire particulier. C’est l’essentiel du point qui a été fait par le comité de pilotage de l’état-major général des Forces armées béninoises vendredi dernier.
Selon le président du comité de pilotage, le capitaine de vaisseau, Karim Aballo, si la durée du défilé a connu une réduction, c’est parce que cette année la Police nationale et la Gendarmerie nationale qui présentaient au total une quinzaine de pelotons, sont désormais fusionnées depuis le 1er janvier 2018 pour devenir la Police républicaine. Et cette fois-ci, au lieu de tous ces pelotons, c’est à peine une dizaine de la Police républicaine qui va défiler. La deuxième raison est que le défilé motorisé à deux roues sera supprimé.
Les Forces de défense et de sécurité sont déjà en entraînement dans la perspective de la célébration de cette fête. Et à partir du 27 juillet prochain jusqu’au lundi 30 juillet, explique le capitaine de vaisseau Karim Aballo, il y aura un exercice de cohésion des différentes forces sur la place de l’Etoile-rouge retenue pour abriter les manifestations officielles. Et concernant ces manifestations officielles, il annonce qu’il y aura le 31 juillet 2018, une retraite aux flambeaux avec deux départs de la préfecture de Cotonou, suivant deux itinéraires différents.
Pour le défilé militaire proprement dit, le président du sous-comité coordination, le Lieutenant-colonel Saturnin Obélakou, informe qu’il y aura le défilé pédestre et le défilé motorisé sans les deux roues. Ce dernier défilé se déroulera en deux étapes. La première étape sera réservée aux engins des Forces de défense, tandis que la seconde étape est destinée aux Forces paramilitaires. Il n’y aura pas non plus de Forces étrangères dans le cadre de ce défilé, a dit le président du sous- comité Coordination.
Du côté de la sécurité, le président du sous-comité sécurité, le commissaire divisionnaire, Louis Tokpanou, a lancé un appel aux usagers des routes autour de la place de l’Etoile-rouge. En raison de ce que les exercices de cohésion des Forces de défense et de sécurité en préparation pour cette fête se dérouleront les vendredi 27, samedi 28, dimanche 29 et lundi 30 juillet, ces usagers, souligne-t-il, sont priés d’observer les prescriptions en respectant les consignes des Forces de sécurité qui seront positionnées aux différents points stratégiques.
Le président du sous-comité sécurité indique que les Forces de sécurité et de défense qui ne sont pas impliquées dans l’exercice sont également concernées par les consignes données aux civils. Qu’ils soient en tenue civile ou en uniforme, à pieds, à motos ou en voiture, il leur est demandé de faire honneur à la discipline militaire en évitant de forcer les barrages créant ainsi des incidents inutiles.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce Serge Ahissou sur le site de la Société nationale d’égrenage du riz de Mitro dans la commune de Dangbo[/caption]Le ministre de l’Industrie et du Commerce (Mic) était, vendredi 20 juillet dernier, sur le site de la Société nationale d’égrenage du riz de Mitro dans la commune de Dangbo. Serge Ahissou était accompagné d’une délégation de l’ambassade de Chine près le Bénin conduite par l’ambassadeur Peng Jingtao à qui il a exposé les potentialités de cette rizerie à l’abandon.
Tend-on vers la renaissance de l’usine de rizerie de Dangbo et de la source thermale de l’eau chaude de Hètin ? Tout porte à le croire au regard de l’espoir qui jaillit de la visite du ministre de l’Industrie et du Commerce, Serge Ahissou qui y a conduit sur le terrain à Dangbo, une forte délégation chinoise composée notamment de l’ambassadeur de Chine près le Bénin, Peng Jingtao et des techniciens chinois.
A travers cette descente, le ministre entend convaincre la délégation chinoise des potentialités de ces deux unités de production afin de leur permettre de faire venir en retour des partenaires capables d’investir sur l’usine pour une exploitation optimale. L’ambassadeur de Chine et sa suite ont eu l’occasion de visiter les installations industrielles de cette société d’Etat abandonnée depuis plusieurs décennies. Les potentialités agricoles ont été présentées afin que ces derniers fassent venir des investisseurs chinois pour la renaissance de la rizerie et l’exploitation de la source thermale d’eau chaude de Hètin. Cette descente s’inscrit dans la vision du gouvernement de rénover les industries et usines de l’Etat afin d’accroître la production agricole et contribuer à l’autonomisation du Bénin. C’est ce qui explique les différentes actions du ministre Serge Ahissou en faveur de la remise à flot des unités industrielles à l’abandon notamment la Coteb à Parakou, la Sitex à Lokossa et les infrastructures transfrontalières marchandes de Ségbana et de Malanville. Selon l’autorité ministérielle, la Vallée de l’Ouémé forte de 70 mille hectares dont 30% seulement exploités, reste une vaste potentialité agricole capable de booster la réalisation du Programme d’action du gouvernement (Pag) dans son volet industriel. « Nous avons dans notre programme, de remettre en vie toutes les industries au plan national qui ne fonctionnent plus. L’idée de cette visite, c’est donc de chercher des investisseurs pour rénover cette usine et la développer et investir dans la Vallée de l’Ouémé et accompagner le projet Paivo cher au gouvernement. Cette vallée est la deuxième plus riche au monde après celle du Nil ; c’est une potentialité inexploitée qui dort pendant que la population béninoise souffre alors qu’elle peut la nourrir », a précisé le ministre. L’ambassadeur de Chine près le Bénin, Peng Jingtao se réjouit de cette visite. Il assure de sa détermination à accompagner le Bénin dans son développement à travers la renaissance des unités industrielles. Mais avant, il insiste sur certains préalables. Il faut que des études professionnelles de faisabilité, des recherches minutieuses soient faites sur les unités industrielles en question. Le diplomate chinois appelle à la conjugaison des efforts à tous les niveaux pour faire en sorte que cette réforme soit gagnant-gagnant. Le maire de Dangbo, Mathias Kouwanou, a réaffirmé l’engagement de son conseil communal à jouer sa partition en vue de l’aboutissement heureux de tous les projets du gouvernement en cours dans la commune surtout ceux relatifs à la rizerie et l’exploitation de la source thermale d’eau chaude de Hètin.
Société 23 juil. 2018