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Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Adam Boni Tessi, a reçu en audience, vendredi 8 décembre dernier, le président de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc), Jean-Baptiste Elias et la directrice départementale du Patrimoine culturel et des Arts de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), Aminata Lo Paye.
Soumettre le projet relatif au dépôt légal audiovisuel au sein des Etats-membres de l’Uemoa au président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Adam Boni Tessi, et recueillir ses orientations sur le sujet. C’est l’objectif de la visite de la directrice départementale du Patrimoine culturel et des Arts de l’Uemoa, Aminata Lo Paye, accompagnée d’Eric Rault et de Clément Malherbe, tous des techniciens de l’Institut national de l’audiovisuel de France (Ina) au siège de la Haac, vendredi dernier.
A l’issue de l’audience, la délégation dit être satisfaite de l’écoute et des conseils du président de la Haac. « Nous avons été très honorés d’être reçus par l’autorité de régulation des médias du Bénin et surtout de l’écoute et du soutien dont nous avons bénéficiés de sa part. Le projet dont nous sommes porteurs concerne les huit Etats membres de l’Uemoa qui constituent les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest et vise à instaurer un dépôt légal audiovisuel en leur sein », explique la chef de la délégation, Aminata Lo Paye. « Compte tenu de l’importance que nous accordons à la mémoire collective, à travers le dépôt légal, toutes les productions des organisations de la télévision et de radiodiffusion publiques et privées seront conservées dans les archives de ladite mémoire », souligne-t-elle.
Le projet est soutenu par Acp-Cultures Plus de l’Uemoa à travers l’expertise des deux conseillers techniques de l’Ina. Le rôle de la direction départementale du Patrimoine culturel et des Arts est d’étudier les aspects réglementaires dudit projet. La démarche de la délégation en direction de la Haac l’aidera certainement à l’œuvre.
Le président Adam Boni Tessi a également reçu le président de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc), Jean-Baptiste Elias qui est allé lui exposer les diverses préoccupations de son institution en matière de communication au Bénin. « Nous avons reçu les informations nécessaires du président de la Haac concernant les différents domaines dans lesquels nous avons relevé des dysfonctionnements. Nous allons poursuivre nos démarches dès que le travail sera fait au niveau de l’institution et nous allons nous revoir très prochainement pour les conclusions à nos préoccupations dans le domaine de l’audiovisuel et de la communication », a confié Jean-Baptiste Elias.

Le championnat national de Ligue 1 de football a repris ses droits depuis, mercredi 6 décembre dernier, à la faveur de sa phase des play-offs. Après leur première sortie victorieuse, les Buffles Fc du Borgou et les électriciens de l’Energie Fc vont se livrer un duel à distance demain, samedi 9 décembre, lors de la deuxième journée. Le principal objectif des deux formations sera de conforter leur position en tête du classement.
Des dix-neuf qu’elles étaient au départ, il n’en reste que six pour la conquête du titre de champion et du droit de représenter le Bénin à la prochaine League africaine des clubs champions. Ce qui augure d’une phase des play-offs âprement disputée.
La compétition aborde sa deuxième journée demain, samedi 9 décembre. A l’occasion, Mama Bah-Yérè, Marcellin Koukpo, Nabil Yarou et leurs coéquipiers des Buffles seront les hôtes de la formation d’Esae Fc. Les poulains d’Idrissou Mountari espèrent réussir la passe à deux, après avoir déjà fait la fête (3-2) à la Jac Fc, mercredi 6 décembre dernier, lors de leur première sortie à Cotonou.
L’autre équipe qui a réalisé une belle entrée dans ces play-offs, c’est celle d’Energie Fc. Face à l’Esae Fc de Charbel Gomez, les Electriciens n’ont pas fait de détails. Ils seront du côté de Missérété pour en découdre avec l’Asos Fc du président Oussou Saka. Comme les Buffles Fc, ils auront à cœur de l’emporter afin de conforter leur place en tête du classement.
Le troisième match programmé pour le compte de cette deuxième journée des play-offs mettra aux prises les portuaires de l’Aspac Fc et la Jac FC. Pour recoller au classement, toute défaite leur est interdite?

Jean d’Ormesson n’était pas un écrivain comme les autres. C’était une plume exceptionnelle qui dégageait la vie. Lire l’une de ses œuvres, amène à l’adopter pour toujours. Cet auteur français sait dégager un bonheur de vivre qui est très contagieux. Un homme comme lui est forcément immortel.
« Un grand homme qui vient de rendre l’âme à son Dieu, des larmes me sont montées aux yeux. Que voulez-vous ! Cet homme-là, je m’étais attaché à lui ». Cette phrase lue dans l’un de ses nombreux livres, résume parfaitement l’état d’esprit qui est le mien à l’annonce de la mort des ce grand auteur. Dans tous ses livres, il respire incroyablement la joie de vivre et même quand il évoque de sujets graves. Il sait faire sienne la philosophie de Gustave Flaubert qui avertit « Prenez garde à la tristesse, c’est un vice ». Avec lui, c’est l’intelligence qui prend sa revanche. Comme il aimait à le dire, « il puait l’intelligence ». « J’ai eu la chance de découvrir Jean
D’Ormesson depuis environ 15 ans et je ne l’ai plus jamais quitté parce qu’il est devenu mon auteur de chevet. En tombant sur sa compilation "La vie ne suffit pas" paru en octobre 2007, j’étais à mille lieues de m’attendre à faire une rencontre avec un dieu des « belles lettres » qui me sert à travers ce volume quatre de ses œuvres, un "concentré de pur bonheur" », témoigne un fanatique de l’auteur. Il s’agit, précise-t-il, de « Du côté de chez Jean », « Mon dernier rêve sera pour vous », « Et toi mon cœur pourquoi bâts-tu ?», « Une autre histoire de la littérature française » et « Voyez comme on danse ».
Cet immortel de l’Académie française était également un révolutionnaire. Un grand soutien des "féministes", il a réussi a fait entrer dans ce grand cercle bien fermé la grande Margueritte Yourcenar. Un grand tollé en son temps. Il a su prendre le dessus lors des débats entre les intégristes et les modernistes.
Journaliste et écrivain, Jean d’Ormesson était un grand esprit qui sait élever l’homme. Fanatique de Chateaubriand, Flaubert, Margueritte Yourcenar, Aragon (ils sont nombreux) pour lesquels il a toujours partagé ses explosions d’enthousiasme dans ses œuvres. Aussi philosophe, Jean d'Ormesson savait partager de la pensée de Descartes, Hegel, Spinoza, Kant et Marx tout en montrant qu’il est et demeure un libre-penseur. L’un de ceux-là qui sait quitter le régime humain pour l’animalité et vice-versa. L'homme de lettres s'inscrivait dans la tradition des classiques dont il retiendra cette façon de parler de soi tout en tenant le "moi" pour haïssable pour beaucoup. Ce faisant, il a su imposer son style à lui, à travers ses ouvrages. Un style particulier a toujours caractérisé ses livres, comme les indiscrétions, les confidences, les parenthèses et autres élucubrations (pas péjoratifs) qu’il aimait partager avec ses lecteurs qu’il ne prenait pas du tout pour des « imbéciles heureux ». C’est bien son style à lui et d’ailleurs empreint de beaucoup d’humour. Répondant en 2005 à des questions de quelques lecteurs, Jean
d'Ormesson a philosophé en faisant remarquer que « L'humour rend supportable une vie le plus souvent assez triste » et disait « désormais attendre de la vie, simplement, qu'elle continue ».
Même à 92 ans, Jean d’Ormesson aimait la vie et la croquait sans modération et prenant son bon côté quoique rongé quotidiennement par son cancer. Avec lui, le verre est toujours à moitié plein. Avec son départ, c’est une belle étoile de la littérature française qui vient de s’éteindre. Adieu Grand Esprit !

Le conseil des ministres s’est réuni en sa séance ordinaire le mercredi 29 novembre 2017, sous la présidence du chef de l’Etat et chef du gouvernement, Patrice Talon.

Les personnes démunies de Colli dans la commune de Toffo bénéficient du 27 novembre au 1er décembre, de soins médicaux gratuits. Ces soins sont prodigués par une équipe de la faculté de médecine de l’Université d’Ottawa au Canada grâce à un natif de Colli.
Vieille de 13 ans, l’amitié entre l’arrondissement de Colli dans la commune de Toffo et la faculté de médecine de l’Université d’Ottawa au Canada fait son petit bonhomme de chemin. Du 27 novembre au 1er décembre, les populations démunies de cette localité sont soignées gratuitement.
Dr Nicolas Chagnon, le chef de l’équipe médicale, a précisé que le but de la mission est d’offrir des soins de santé gratuits aux populations démunies de la localité de Colli. « C’est un geste humanitaire qui consiste à démontrer la solidarité entre le Canada et le Bénin », a-t-il souligné. En dehors des médecins, l’équipe compte aussi une dizaine de personnes dont trois étudiants en médecine et des pharmaciens. En termes de soins, les populations ont droit à des consultations, des tests d’urine, de paludisme et des diagnostics échographiques de base et autres. A cela, il a ajouté que la mission dispose aussi d’une pharmacie assez garnie où les patients reçus se voient servir des médicaments prescrits lors de la consultation. Pour faciliter la communication entre les populations et les membres de l’équipe, un interprète local est affecté à chaque médecin et aux pharmaciens.
Toutes choses que confirme Louis Houessinon, cultivateur à Coussi, venu aux soins avec son épouse et deux petits-fils. Il a confié être satisfait des soins offerts par la mission canadienne dont il a entendu parler depuis quelques années. Il a fait cas des affections que le médecin venait de lui diagnostiquer et a dit s’apprêter à retirer gratuitement certains médicament à la pharmacie installée sur le site. Pour sa part, dame Adèle Agbota, une patiente de la soixantaine, se dit contente à cause de la gratuité des soins et même des médicaments.
Le député Marcellin Ahonoukoun, natif de Colli et frère aîné de l’initiateur de cette opération, a expliqué que la mission s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre la faculté de médecine de l’Université d’Ottawa au Canada et la localité. Selon lui, son jeune frère Sébastien Ahonoukoun, résidant au Canada, étant sensible aux peines des populations face aux maladies, a négocié cette mission depuis 2003 avec le professeur Roy, ancien doyen de cette faculté. Il n’a pas manqué de souligner l’importance de la santé. « Sans des populations en bonne santé, aucun développement n’est possible », a-t-il soutenu. A l’en croire, il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant. En effet, si la mission permet aux populations d’être soignées gratuitement, elle permet aussi aux membres de l’équipe de découvrir les maladies tropicales pour mieux y faire face et d’élargir leur champ de connaissances médicales.
Il faut noter que les cas plus compliqués sont référés soit à Houègbo, soit à Allada soit encore à Cotonou pour des soins plus appropriés, a expliqué Nicolas Chagnon dont l’équipe finit sa mission ce jour à Colli pour aller ensuite à Tanguiéta.

Un incendie s’est déclaré, dans la soirée du lundi 27 novembre dernier à Togblahoué, village de l’arrondissement de Kinkinhoué, dans la commune de Djakotomey. Il a non seulement consumé des habitations mais causé des pertes en vies humaines. Trois personnes sont retrouvées calcinées sous les décombres par les sapeurs-pompiers.
Aux dires de ces soldats du feu, il s’agit de jeunes gens, qui vivent sous la tutelle d’un couple commerçant d’essence de contrebande communément appelée « kpayo ». Le chef de la famille et un autre enfant, gravement blessés par les flammes et référés dans un centre de santé ont, eux aussi, fini par rendre l’âme.
Leur décès porte à cinq le nombre de morts liés à cette tragédie, qui vient endeuiller à nouveau, le département du Couffo, indique une source proche du commandement des sapeurs-pompiers basés à Lokossa.
Si les causes de l’incendie restent à élucider, les soldats du feu ont pu, toutefois, remarquer l’existence d’une cabane, qui sert d’entrepôt de bidons d’essence de contrebande communément appelée ‘’kpayo’’, à côté des habitations dont celle des victimes n
Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo
Société 01 déc. 2017

La ménopause est une étape éprouvante dans la vie d’une femme. Elle fait partie du vieillissement normal de la femme. Dr Paul Santos, gynécologue-obstétricien, chef service de la maternité de l’hôpital saint Luc de Cotonou, lève un coin de voile sur ce phénomène physiologique naturel et normal qui intervient parfois de manière précoce chez la femme.
La Nation : Dr Paul Santos, qu’entend-on par ménopause ?
Dr Paul Santos : La ménopause est l’absence des règles à un âge donné chez la femme pendant au moins deux ans. En moyenne, une femme est ménopausée à l’âge de 51 ans. En général, la ménopause se situe entre 45 et 55 ans. Ce n’est pas une maladie mais elle est plutôt un processus physiologique.
Comment se manifeste ce processus physiologique ?
A un certain moment de la vie de la femme, les ovaires qui sont à l’origine des règles ne fonctionnent plus correctement, ce qui entraîne une irrégularité des cycles. Par exemple, au lieu d’avoir ses règles tous les mois, la femme peut les avoir à plus d’un mois ou plus de trois mois, voire plus, jusqu’à ce que la ménopause s’installe définitivement. Une fois arrivée à ce stade, la femme doit cesser d’avoir les menstrues. C’est un phénomène physiologique normal et naturel.
Hormis l’arrêt des règles à la fin du processus, y a-t-il d’autres signes avant-coureurs de la ménopause ?
Il y a des symptômes vasomoteurs et le tout se met sous le terme de « syndrome climatérique », c’est-à-dire la femme a de l’insomnie, de la sécheresse vaginale, des bouffées de chaleur, elle est irritée et parfois anxieuse…
Il arrive souvent que la femme atteigne la ménopause avant l’âge requis. Est-ce dans ce cas qu’on parle de ménopause précoce ?
Nous ne pouvons pas parler systématiquement de ménopause précoce, parce qu’il existe deux entités à ce niveau. Il y a des femmes qui atteignent la ménopause entre 40 et 45 ans, cela se rapproche de la physiologie. Dans ce cas, il n’y a pas de précocité. Cependant, il y a d’autres femmes qui ne trouvent plus leurs règles après 40 ans. Là, nous pouvons parler de ménopause précoce. Mais on préfère utiliser le terme de « dysfonction ovarienne prématurée ». Par ailleurs, certaines femmes n’ont jamais eu de règles dans leur vie ou elles sont ménopausées à partir 20 à 30 ans. Il y en a aussi qui trouvent leurs premières menstrues et ce jusqu’à 25 ans au plus et n’en trouvent plus du tout. Dans ce cas, nous parlons également de « dysfonction ovarienne prématurée », qu’il faudra vite traiter.
Qu’est-ce qui explique alors la dysfonction ovarienne prématurée ?
Les causes que nous pouvons citer sont chromosomiques, c’est-à-dire quand il y a fécondation, l’homme et la femme donnent un certain nombre de matériels génétiques et le tout ensemble forme l’individu. Nous avons appris que l’individu a 46 chromosomes dont une paire d’origine maternelle et une autre paternelle. A l’école, on nous apprend que la femme donne X et l’homme Y. Si les deux donnent X, c’est une fille et si l’homme donne Y, c’est un garçon. Il peut y avoir une anomalie au niveau du chromosome X. Au lieu d’avoir le nombre de chromosomes égal à 44+ XY ou + XX, on peut avoir des anomalies chromosomiques de « syndrome Turner ». Certaines agressions peuvent aussi entraîner la ménopause précoce : la chimiothérapie, la radiothérapie, l’intervention chirurgicale avec ablation des ovaires, donc toutes ces causes peuvent provoquer la ménopause précoce. C’est en gros ce qu’il faut retenir, dans 80% des cas.
Comment peut-on prévenir la ménopause précoce ?
La ménopause précoce n’est pas une maladie, c’est un phénomène normal et naturel sans cause ni prévention. Néanmoins en cas de dysfonction ovarienne prématurée, l’espoir est toujours permis. Il vaut mieux se rendre chez son gynécologue pour savoir les vraies raisons.
Un message à l’endroit des femmes qui y sont sujettes
Avant tout, la ménopause est un processus physiologique. Toute femme, à un certain âge, donné doit être ménopausée, mais ce n’est pas une maladie si la femme est ménopausée. L’arrêt total des règles signifie tout simplement que la sécrétion hormonale a tari. En cas de dysfonction ovarienne prématurée pour parler de la ménopause précoce, il vaut mieux s’approcher de son médecin pour savoir quelle est la conduite à tenir au lieu de paniquer.
Propos recueillis par
Pierrette AHLE (Stag)

Cotonou accueille du 30 novembre au 2 décembre prochain la troisième édition du festival Akiza. Un projet culturel de portée environnementale qui prône l’assainissement du cadre de vie. L’édition 2017 aura la particularité de célébrer des artistes et groupes d’artistes évoluant dans l’afrobeat.
Le festival des arts et culture afro « Akiza » se démarque des initiatives culturelles du même genre par ses objectifs. Akiza qui signifie ‘’balai’’ en langue locale fongbé n’a d’ailleurs pas été choisi au hasard, selon Eric Boko, directeur dudit festival. Il explique que ce projet qui en est, cette année, à sa troisième édition, vise à agir sur la mentalité des populations pour balayer certains mauvais comportements.
Pour la présente édition, l’assainissement du cadre de vie est le point de mire du festival. Que faire pour que la propreté devienne un comportement quotidien ? C’est à cette question que tente de répondre « Akiza ». Mais plus qu’un simple festival, Carlos Dosseh, l’administrateur du festival, invite le public à y voir une philosophie. « Le balai rend propre. Celui qui est propre est ordonné et structuré », illustre-t-il. Pour lui, l’assainissement commence par le dehors et il ne sert à rien de vivre dans la propreté chez soi et de négliger son voisinage et son environnement. « C’est un mouvement que nous prônons. Le balai, c’est d’abord dans la tête. Lorsqu’on force les populations à la propreté par les actions sporadiques, cela ne dure par longtemps. Mais agir sur le mental permet de gagner la bataille sur la durée », explique de son côté Eric Boko. Il dit être attaché à la révolution des mentalités, raison d’être de ce festival qui accueille pour la présente édition, seize artistes et groupes d’artistes pour des prestations sur trois sites à savoir : Yes Papa, espace Tchif et l’espace Jammin.
Des groupes comme Gangbe brass band, Les Yes papa groove, Garuda fusion, Hwendo, Ibuku brass band, de même que des artistes comme Segun Ola, Gilles Gnonnas, Ognon, Dakunda, Alafia, sont attendus sur l’évènement. Leurs prestations porteront sur des messages de sensibilisation à l’endroit du public qui effectuera le déplacement. Aussi, a-t-il été convenu que tous prestent sur l’afrobeat. Une manière de valoriser la musique béninoise et africaine, selon le directeur du festival. Il est aussi prévu un atelier de musique.
Le festival Akiza 2017 draine aussi un fond révolutionnaire, confient ses organisateurs. C’est pourquoi, ont-il expliqué, ils ne font pas dans le conformisme et laissent une place de choix aux artistes engagés et soucieux de la préservation de l’environnement?

La cathédrale Notre-Dame de l’Immaculée-conception de Porto-Novo a vibré, samedi 25 novembre dernier, au son de la messe jubilaire des 150 ans d’évangélisation et des 75 ans de consécration de dédicace de cette paroisse.
Les fidèles de la cathédrale Notre-Dame de l’Immaculée-conception de Porto-Novo étaient doublement en fête samedi 25 novembre dernier. Ils ont commémoré les 150 ans d’évangélisation et les 75 ans de consécration de leur paroisse. Cette célébration vient mettre un terme à la série de manifestations entrant dans le cadre de cette double commémoration. La messe spéciale jubilaire a été célébrée par l’évêque de Porto-Novo, Mgr Aristide Gonsallo. Il avait à ses côtés son collègue d’Abomey, Eugène Houndékon, et premier vice-président de la Conférence épiscopale du Bénin. Chants, danses et louanges à Dieu ont ponctué cette messe solennelle à laquelle ont pris part le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy ; le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun ; le ministre Jean-Claude Houssou, représentant le gouvernement et de nombreux prêtres, religieux ainsi que des têtes couronnées de Porto-Novo et environs. Ils ont rehaussé de leur présence ce culte jubilaire de la cathédrale qui a fait peau neuve à l’occasion.
Dans son homélie, l’évêque de Porto-Novo a expliqué tout le sens de cette double célébration qui se veut la reconnaissance de l’œuvre d’évangélisation entreprise par les missionnaires. Une occasion pour les fidèles, selon Aristide Gonsallo, de se réapproprier le devoir de la mission non négociable de l’évangile. Autrement dit, il s’agira de faire mémoire d’un évènement définitivement passé et de se projeter dans l’avenir. Le prélat a invité les fidèles à se mettre sur la voie de la vraie et profonde miséricorde qui prend sa source en Dieu afin de devenir des artisans de réconciliation au au sein de la paroisse et partout où ils sont dans la vie civile et commerciale.
C’est donc un nouveau départ pour cette église avec la célébration de ce jubilé. « Nous venons de marquer l’évènement des 150 ans d’évangélisation de la cathédrale. Marquer le jubilé, c’est repartir, c’est-à-dire s’ouvrir à l’avenir en sachant rendre grâce pour ce qu’on a eu dans le passé, soumettre ce qu’on veut vivre dans l’avenir », explique le père Charlemagne Koudhorot, curé de la paroisse. Il salue la mémoire de ceux ou celles qui ont commencé cette mission d’évangélisation dont il a hérité aujourd’hui. Le père souhaite que la célébration des 150 ans d’évangélisation soit un véritable levier devant permettre à la vie pastorale et chrétienne de donner un nouveau visage à la cathédrale?

Le concours de recrutement de 326 agents permanents de l’Etat, pour le compte du ministère en charge des Finances, s’est effectivement déroulé, le week-end dernier, sur toute l’étendue du territoire national. Le top de la phase écrite des épreuves a été donné, le samedi 25 novembre au Ceg 1 de Lokossa par le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys.
C’est par l’épreuve des mathématiques que les aspirants à la Fonction publique ont entamé, samedi dernier, les compositions dans le cadre du concours de recrutement de 326 agents au ministère de l’Economie et des Finances (Mef). Donnant le top desdites compositions au Ceg 1 de Lokossa, en présence du préfet du Mono, Komlan Zinsou, le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, a prodigué de sages conseils aux candidats, leur demandant d’avoir de bons comportements tout au long des épreuves.
Selon le ministre Adidjatou Mathys, 63 700 candidats composent, au total, dans quinze centres retenus sur toute l’étendue du territoire national. Le Ceg 1 de Lokossa est l’unique centre de composition qui accueillait la première vague de 2 324 candidats du Mono et du Couffo, en lice pour les catégories professionnelles A, B et D (inspecteurs des Impôts, contrôleurs, agents de constatations, etc.). Ce dimanche, plus nombreux, les candidats de la seconde vague ont planché pour des corps de métiers relatifs à la catégorie C. A Lokossa, en plus du Ceg 1, deux autres centres à savoir le Ceg 3 et l’école urbaine-centre de Lokossa, ont été ouverts pour les candidats du Mono et du Couffo.
Le ministre Adidjatou Mathys a fait savoir qu’il s’agit d’un concours à caractère sensible, avant de rassurer que des mesures adéquates de sécurité ont été prises pour la transparence du concours, de l’organisation des compositions jusqu’à la délibération des résultats. « Je suis satisfaite de l’organisation, a-t-elle déclaré, avant d’ajouter que le ministre en charge des Finances sera aussi satisfait des agents qui seront mis à sa disposition parce qu’ils auront été les meilleurs à ce concours ». A en croire le ministre, 72 200 dossiers de candidature ont été enregistrés, au plan national, dont 8 500 ont été rejetés pour diverses raisons. Dans la salle où les compositions ont été lancées, trois candidats étaient absents sur les cinquante attendus. Quelques quatre autres candidats débarqués après le démarrage de la composition de l’épreuve de mathématiques ont été également éconduits du centre?