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Nouvelles

Fédération béninoise d’athlétisme : Le programme d’activités 2021-2022 rendu public
La Fédération béninoise d’Athlétisme nourrit de grandes ambitions aux plans technique, administratif, organisationnel et fonctionnel au titre de la saison sportive 2021-2022. Dans son programme d’activités, dévoilé, mercredi 23 février dernier, il est annoncé l’organisation et la participation des athlètes béninois à plusieurs compétitions aux plans national et international. La saison sportive sera animée à tous les niveaux à la Fédération béninoise d’Athlétisme tout au long de l’année 2022. Plusieurs activités sont inscrites dans l’agenda de cette fédération présenté, mercredi 23 février, à Cotonou. Achille Aïhou, secrétaire général de la Fba, annonce l’organisation et la participation des athlètes béninois à 22 compétitions couvrant des courses hors stades et sur pistes aux plans national, sous-régional, régional continental et mondial. « La participation à ces différentes compétitions offrira aux catégories d’âge des occasions d’exprimer leurs talents et des opportunités de confrontation dans une saine émulation des athlètes de plusieurs niveaux de compétitivité », a-t-il expliqué. Selon lui, le Bénin sera présent à des compétitions majeures comme le Tournoi de la Solidarité, les championnats seniors de la Région 2 de la Confédération africaine d’Athlétisme, les championnats d'Afrique, les championnats du monde et d’autres compétitions de catégories d'âge. C’est pourquoi, il a invité les entraîneurs et les athlètes à travailler efficacement en vue d’une meilleure participation du Bénin à ces différents rendez-vous. Quatre courses hors stades sont inscrites également au calendrier des compétitions 2021-2022. Elles sont directement organisées par la fédération avec le concours de partenaires engagés. Il s’agit du marathon des salésiens de Parakou, des marathons Be The Best de Porto-Novo et de Cotonou, du Marathon international de Cotonou. Des stages préparatoires ainsi que des compétitions d’envergure sont prévus pour les sélections nationales béninoises afin d’offrir aux athlètes et aux encadrements techniques des périodes d’affûtage nécessaires. A en croire le secrétaire général de la Fba, la réalisation des objectifs de développement de l’athlétisme béninois exige au plan administratif de se doter des outils de gestion et moyens adéquats. C’est pourquoi au plan administratif et organisationnel, il est prévu la tenue de l’assemblée générale ordinaire au cours de laquelle les acteurs vont prendre connaissance des projets, du plan stratégique de développement et des nouveaux textes fondamentaux afin de les valider pour mettre à la disposition du comité exécutif fédéral une boussole pour la conduite de la maison athlétisme. Quid de la formation des ressources humaines ? La Fédération béninoise d’Athlétisme place au cœur de son programme d’activités la formation et le renforcement des capacités des ressources humaines. « Tout ceci s’exprime par la programmation d’une série de formations au profit des gestionnaires de nos ligues régionales, de nos administratifs, de nos techniciens, de nos athlètes et de plusieurs autres acteurs essentiels », a-t-il poursuivi. La direction technique nationale organisera aussi des débats thématiques pour offrir un espace d’échanges aux entraîneurs. Pour Achille Aïhou, le comité exécutif de la Fba est engagé aux côtés du gouvernement béninois dans le cadre des réformes en vue de la professionnalisation du sport. « C’est pourquoi nous organiserons une série de séminaires virtuels ou présentiels au profit des responsables de nos associations sportives et dirigeants à divers niveaux afin d’échanger sur lesdites réformes et leur assurer l’appropriation de leurs processus de mise en œuvre », a-t-il annoncé. Il invite chaque acteur à travailler à la mise en œuvre efficiente des différents chantiers pour le développement de l’athlétisme béninois et son meilleur positionnement. Sports 25 févr. 2022


«Safe and inclusive cities for girls» : Vers la capitalisation des approches innovantes du projet
Médecins du Monde Suisse, en partenariat avec Plan international Bénin, a réuni divers acteurs impliqués dans le projet «Safe and inclusive cities for girls» autour d’un atelier de validation de l’étude de capitalisation des approches innovantes dudit projet. Il s’agit spécifiquement d’apprécier le système parajuridique mis en place et l’analyse de la sécurité par les jeunes. Apprécier les résultats de l’étude de capitalisation des approches innovantes du projet «Safe and inclusive cities for girls» et contribuer à la finalisation du rapport d’étude. C’est dans ce cadre que les acteurs impliqués dans le projet «Safe and inclusive cities for girls» ont pris part au séminaire organisé par Médecins du Monde Suisse. S’inscrivant en effet dans son Programme de lutte contre les violences, Médecin du Monde Suisse en partenariat avec Plan international Bénin, met en œuvre le projet «Safe and inclusive cities for girls» entendu «Villes sûres et inclusives pour les filles». C’est un projet de lutte contre les violations des droits des filles et les violences faites aux filles et jeunes... Damien Seglonou, coordonnateur de projet à Médecins du Monde Suisse, explique que ce projet est mis en œuvre au cœur du marché Dantokpa qui a été identifié comme un champ fertile aux violations des droits des filles et à l’exploitation des enfants. Dans la conduite du projet, deux approches ont prévalu. La première approche est le déploiement de structures d’assistance parajuridique destinées aux enfants et aux jeunes du marché et des communautés environnantes, afin d’assurer la veille et de lutter efficacement contre les violences faites aux filles et jeunes. La deuxième approche est un processus participatif qui porte sur l’analyse / planification de la sécurité par les jeunes. C’est pour évaluer ces deux approches innovantes, que Médecins du Monde Suisse a commandité une étude de capitalisation qui a permis aux consultants de dégager les forces, faiblesses et leçons apprises suite à l’implémentation des approches. L’atelier de validation et de dissémination des résultats de cette étude qui s’est tenu hier avec des participants, de profils variés, a donc contribué à la finalisation du rapport d’étude. Des résultats encourageants Ressortir l’impact qualitatif des approches innovantes développées auprès de la population cible et dégager les leçons apprises en vue d’une duplication de ces approches dans d’autres localités. C’est, à en croire Damien Seglonou, l’un des objectifs de l’étude de capitalisation des approches innovantes du projet «Safe and inclusive cities for girls». Abordant le déploiement de structures d’assistance parajuridique destinées aux enfants et aux jeunes du marché Dantokpa et des communautés environnantes, le consultant Achille Tokin fait savoir: «77 % des acteurs principaux ont acquis des connaissances satisfaisantes pour rendre le système performant. Il y a une faible proportion en organisation des séances d’information et de formation des jeunes des ghettos sur les méfaits de l’alcoolisme, du tabagisme... Mais 81% des acteurs ont des acquis plus élevés dans l’organisation des activités de plaidoyer, de sensibilisation et d’organisation des campagnes de salubrité ». Son collègue André Aïna en fera autant sur l’approche Analyse/planification participative de la sécurité menée par les jeunes. En somme, l’étude conclut à des évidences sur l’impact des deux approches. Il y a des changements perceptibles au niveau des communautés avec une prise de conscience notable des personnes touchées par les sensibilisations. Entre autres succès, les consultants évoquent la qualité de la formation, la collaboration et le partenariat avec les autres acteurs, l’engagement des parajuristes, la participation de la communauté, l’existence de soutien psychosocial, l’utilisation des langues locales. Toutefois, « La pleine participation de la communauté reste un défi pour l’efficacité et l’aboutissement du processus de suivi et l’accompagnement des victimes», va nuancer Achille Tokin. Société 25 févr. 2022


Célébration de ses 45 ans d’existence : Le Fagace se repositionne face à l’Afrique de demain
Le Fonds africain de garantie et de coopération économique (Fagace) a procédé, ce jeudi 24 février à Cotonou, au lancement officiel de la célébration de ses 45 ans d’existence. La conférence inaugurale a donné lieu à un panel à travers lequel les questions relatives à l’évolution des mécanismes de garantie et leur adaptabilité aux réalités actuelles des banques et à la législation ont été débattues. Passer en revue diverses problématiques liées au rôle de levier de la garantie dans le dispositif de financement des économies. La conférence qui marque le lancement des 45 ans d’existence du Fonds africain de garantie et de coopération économique (Fagace) a réuni diverses autorités politiques et économiques du Bénin, ainsi que des institutions financières et régionales, des partenaires techniques et sociaux du fonds et des opérateurs économiques. Pour Ngueto Tiraïna Yambaye, directeur général du Fagace, la rencontre initiée par son institution, ce jeudi 24 février à Novotel hôtel de Cotonou, marque le début du processus de célébration du 45e anniversaire du fonds tout au long de l’année 2022. Fort de l’importance que revêt un tel évènement, il a salué tous ceux qui ont œuvré à l’avènement de cette institution financière internationale spécialisée dans la promotion des investissements publics et privés. Tout en faisant son historique et un bilan de ses activités. Un des précurseurs dans le domaine de la garantie en Afrique, le Fagace, rappelle-t-il, a été créé par les Etats pour renforcer les liens de coopération et de solidarité entre les pays membres, favoriser la croissance harmonieuse de leurs économies et offrir le maximum de sécurité aux capitaux étrangers et domestiques investis sur le continent. Le directeur général n’a pas manqué, situant l’auditoire sur le cycle de vie de l’institution, de relever les réformes intervenues, au fil des années, dans son existence et qui lui ont permis d’évoluer positivement tout en s’adaptant à son environnement en perpétuelle mutation d’une part, et de renforcer sa capacité d’intervention, sa crédibilité et la qualité de sa signature dans le milieu financier international, d’autre part. Des réformes qui la créditent aujourd’hui de performances appréciables. Ainsi, tel que le souligne Ngueto Tiraïna Yambaye, à ce jour, plus de 400 projets ont été financés grâce à la garantie du fonds, pour plus de 2 700 milliards de francs Cfa aussi bien au profit du secteur public que privé. Face aux diverses mutations et à l’environnement actuel, le Fonds africain de garantie et de coopération économique est appelé à se réinventer. D’où le thème « La garantie au cœur du financement du développement de l’Afrique de demain » retenu pour le forum international de clôture des festivités annoncé pour novembre 2022. La conférence inaugurale de ce jeudi qui a connu la présence de diverses personnalités dont Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, Anicet Patrick Okoma, directeur général de Nsia Banque et Lazare Noulekou, directeur général de Ecobank et président de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers du Bénin (Apbef), panélistes du jour, a été l’occasion pour faire l’état des lieux du marché et de l’écosystème en lien avec les stratégies pour le développement, le bilan des interventions du Fagace ainsi que les expériences de ses partenaires et la mobilisation des ressources et des savoir-faire pour le financement. Représentant le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances à la conférence dont le thème est ‘’45 ans au service du financement du développement en Afrique : défis et perspectives’’, Oscar Hugues Lokossou a adressé ses félicitations au Fagace pour sa résilience et les importants progrès accomplis ces dernières années et qui augurent d’un avenir radieux pour l’institution.   Société 25 févr. 2022


Préfecture de Cotonou : Alain Orounla échange avec les directeurs départementaux
La Conférence administrative départementale du Littoral s’est tenue, mercredi 23 février dernier. Le point d’exécution des tâches prescrites au cours de la session de janvier 2022, les mesures sécuritaires à prendre pour faire face à l’extrémisme religieux violent et le point de la consommation des crédits délégués, base d’engagement et base d’ordonnancement, au 31 décembre 2021 ont été les principaux sujets abordés. Les participants ont aussi eu des échanges sur les modalités de facilitation de la consommation des crédits délégués par les services déconcentrés de l’État dans le département. Présidée par le préfet Alain Orounla, la rencontre a connu la participation de tous les directeurs départementaux des services de l’État et des cadres de la Préfecture de Cotonou. Dans une logique de reddition de comptes concernant les tâches prescrites, les directeurs départementaux concernés ont fait le point du niveau d’exécution desdites tâches relativement à la recrudescence de la pandémie de la Covid-19, aux difficultés liées à la consommation des crédits destinés à la prise en charge des malades indigents et des enfants errants et à l’absence des membres aux réunions de la Cad. Après ces explications, d’enrichissants échanges ont été menés pour trouver des solutions adaptées à l’exécution de ces tâches. S’agissant des mesures à prendre pour faire face à l’extrémisme religieux violent, du point de la consommation des crédits délégués au 31 décembre 2021 et des échanges sur les modalités de facilitation de la consommation des crédits délégués par les services déconcentrés de l’État dans le département, les participants ont pris d’importantes décisions. Actualités 25 févr. 2022


Renforcement de la gouvernance locale en Afrique de l’Ouest : Le plaidoyer des collectivités territoriales à Abidjan
Les dirigeants des collectivités territoriales des pays ouest-africains veulent un renforcement de leurs prérogatives pour mieux favoriser le développement. En marge du caucus régional pour l’Afrique de l’Ouest qui s’est déroulé les 18 et 19 février derniers à Abidjan en prélude au 9e Sommet Africités, ils ont adressé un plaidoyer au premier ministre ivoirien. Officiellement, ils étaient à Abidjan pour préparer le 9e sommet Africités. Mais faisant d’une pierre deux coups, le président de l’Association nationale des communes du Bénin et ses collègues de l’Association des pouvoirs locaux (Apl) ont formulé un plaidoyer à l’endroit du premier ministre ivoirien, et donc de tous les dirigeants de leurs Etats. Conduite par le secrétaire général de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (Cglu Afrique) Jean-Pierre Elong Mbassi, la délégation dont fait partie le président de l’Ancb et maire de Cotonou, Luc Sètondji Atrokpo, est allée partager avec l’autorité ivoirienne quelques propositions pour permettre aux collectivités territoriales africaines, de contribuer efficacement au développement du continent. Il s’agit de la signature, la ratification et l’application de la charte adoptée en juin 2014 par l’Union Africaine et qui dispose que le développement des États doit commencer par le développement à la base, de l’autorisation à accorder aux collectivités territoriales par les Etats pour développer des relations de coopération décentralisée en vue de l’intégration des peuples et de la généralisation par les pays, de la mise en place des collectivités territoriales. Luc Atrokpo et ses collègues ont aussi demandé l’allocation aux collectivités territoriales par les États, de moyens en adéquation avec ce que prévoient les Constitutions pour l’amélioration des conditions de vie des populations, l’implication des collectivités territoriales dans le système d’alerte précoce pour une meilleure gestion des migrations, l’assistance et les facilités à accorder aux collectivités territoriales afin qu’elles aillent aisément sur le marché financier et l’action pour une meilleure représentativité des femmes et des jeunes parmi les élus locaux. Ce plaidoyer des présidents des associations d’élus municipaux et communaux a reçu un écho favorable auprès de Pascal Achi. Le premier ministre ivoirien a promis d’être l’ambassadeur des collectivités territoriales auprès des responsables étatiques au plus haut niveau pour un renforcement de la gouvernance locale dans les pays. Actualités 25 févr. 2022


Signature d’accord entre le Bénin et le Brésil : De meilleurs jours pour la filière anacarde
Le Projet de renforcement du potentiel de production et transformation de l’anacarde du Bénin par la République fédérative du Brésil entre dans sa phase opérationnelle. Les représentants des deux pays ont signé, hier jeudi 24 février à Cotonou, l’accord portant sur cette initiative. Un simple geste entre le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et l’ambassadeur de la République fédérative du Brésil au Bénin, et toute une filière éprouve une grande joie. Avec la signature de l’accord de mise en œuvre du Projet de renforcement du potentiel de production et transformation de l’anacarde du Bénin par la République fédérative du Brésil, ce produit agricole a de beaux jours devant lui. Portant sur un montant d’environ 832 millions F Cfa, ce projet permettra aux producteurs des deux pays d’échanger leurs expériences afin d’améliorer leurs capacités de production et de transformation. L’ambassadeur de la République fédérative du Brésil en est convaincu. Regina Celia de Oliveira Bittencourt fonde sa conviction sur les valeurs culturelles et cultuelles que partagent les deux pays. « Nos deux pays présentent aussi des caractéristiques communes aux plans climatique et pédologique. Ce qui constitue des conditions propices à des échanges », a-t-elle déclaré. Plus qu’un projet, ce sera un symbole de renforcement de la coopération sud-sud entre les deux Etats. « Le projet permettra d’élargir le portefeuille technique de l’ambassade », a-t-elle poursuivi. Tout en appréciant le troisième rang qu’occupe actuellement le Bénin en Afrique de l’Ouest en matière de production de l’anacarde, l’ambassadeur annonce que le défi actuel est de se hisser à la première place, surtout que la filière est l’une des priorités du gouvernement béninois. Car, estime-t-elle, avec ce projet, la productivité et la qualité de la filière anacarde vont nettement s’améliorer. Le défi est donc énorme. Mais il est à la mesure des ambitions du gouvernement. Ce qui rassure Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, quant à l’atteinte des performances espérées. « Le cajou constitue l’une des filières à haute valeur agricole… c’est pourquoi il est envisagé de parvenir à emblaver 500 000 hectares d’ici trois à quatre ans », a-t-il dit. En décidant d’engager ce projet avec le plus grand Etat d’Amérique latine, le gouvernement voudrait son appui pour aider le secteur privé et tous les producteurs à améliorer leurs prestations. Il compte surtout sur l’expérience brésilienne. « Coopérer avec le Brésil est devenu un impératif », a martelé le ministre Gaston Dossouhoui qui a énuméré certaines caractéristiques culturelles et agricoles propres aux deux pays. « Nous sommes liés par la culture et l’agriculture. L’histoire nous a liés. Et pour rester liés, il faut travailler sur des facteurs qui renforcent nos liens », a insisté le ministre. Puis il a expliqué le processus qu’il a conduit jusqu’à l’aboutissement du projet. Selon le ministre, une délégation béninoise était sur le sol brésilien pour s’imprègner des réalités du pays afin de bénéficier au maximum de la collaboration. La moisson de cette mission n’a pas été maigre. Bien au contraire ! « Les membres de la délégation sont revenus avec un package de nouvelles connaissances », reconnaît Gaston Dossouhoui. Au Bénin, la production d’anacarde est en forte augmen-tation depuis 2016 grâce à d’importants investissements publics en faveur des filières agricoles et à une stratégie concentrant les moyens sur six filières prioritaires, dont l’anacarde, et créant sept pôles de développement agricole. Dans la Zone économique spéciale en cours d’installation à Glo-Djigbé – Zè, certaines entreprises intervenant dans la transformation de l’anacarde se positionnent déjà pour y prendre leurs quartiers. D’ailleurs, des magasins de stockage des matières premières sont déjà construits. Ce qui constitue une preuve que le pays est prêt pour optimiser ce projet qui lui permettra d’avoir plus aisément accès au marché international. Actualités 25 févr. 2022


Lutte contre le commerce illicite de cigarettes en Afrique de l’Ouest : Magistrats, douaniers et policiers en conclave à Abomey
Ils sont une cinquantaine de magistrats, policiers et douaniers venus des départements du Zou-Collines et Mono-Couffo à prendre part, depuis hier jeudi 24 février, à un conclave sur la lutte contre le commerce illicite de cigarettes en Afrique de l’Ouest. Durant deux jours, ces acteurs revisitent les nouvelles formes du trafic du tabac afin de se mettre en accord sur les stratégies pouvant conduire à démanteler les réseaux illicites transnationaux. L’atelier d’Abomey, le deuxième après celui de Parakou, est organisé à l’endroit des acteurs écono-miques, sociaux et judiciaires en vue de comprendre, connaître et partager la vision du gouvernement dans sa stratégie de lutte contre les infractions économiques, le terrorisme, le commerce de stupéfiants. Des infractions qui tirent entre autres, leurs origines du commerce illicite du tabac. Cette série d'ateliers organisés dans le ressort des trois cours d’appel vise essentiellement à permettre aux principaux acteurs répartis sur toute l’étendue du territoire national de partager et de définir ensemble les mécanismes efficaces de lutte contre ce fléau qui prend une proportion inquiétante avec la montée du terrorisme transfrontalier. La rencontre entend créer un cadre formel de concertation entre les Etats de l’Afrique de l’Ouest et les industries du tabac légales afin de définir ensemble une stratégie dynamique pour lutter efficacement contre le commerce illicite des produits du tabac. En effet, il n’est un secret pour personne que le commerce illicite du tabac a pris une ampleur inquiétante ces dernières années. Il est devenu une préoccupation mondiale, du point de vue sanitaire, sécuritaire, économique et juridique, mais également de développement de la corruption et de la mauvaise gouvernance. Selon les statistiques révélées par certaines études et les données fournies par la communauté douanière internationale et présentées au cours des échanges, le marché illicite de tabac représente une cigarette sur dix vendues et consommées dans le monde. A l’ouverture des travaux, hier jeudi à Abomey, Dr Régis Alban Madja, représentant le ministre de la Justice, a rappelé la difficulté notée dans la collecte fiscale des pays, l’introduction frauduleuse sur le marché béninois de produits de tabac illicites qui constituent une menace grave pour la santé des populations. Et plus grave encore, poursuit-il, ce commerce illicite de cigarettes constitue désormais un véritable danger sécuritaire pour la sous-région du fait du financement des groupes armés terroristes. Le représentant du ministre de la Justice confirme que ces trois dernières années, la contrebande a engendré un manque de près de 108 milliards de francs Cfa sur les recettes des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Alors, il serait utile qu’à l’issue de cette rencontre, il soit mis sur pied « un cadre formel et pérenne de concertation entre les acteurs de la lutte en Afrique de l’Ouest et l’industrie légale du tabac afin de définir une stratégie dynamique et efficace pour lutter contre le commerce illicite des produits du tabac », a plaidé Dr Régis Alban Madja. Actualités 25 févr. 2022


Haute autorité de l’audiovisuel et de la Communication : Rémi Prosper Moretti ouvre la première session ordinaire 2022
La première session ordinaire de l’année 2022 de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) s’est ouverte hier jeudi 24 février. À l’occasion d’une cérémonie d’ouverture en présence des responsables d’associations professionnelles et ceux des organes de service public, Remi Prosper Moretti, président de l’institution, a évoqué les différents dossiers à étudier par le collège des conseillers. Pas de temps à perdre pour les conseillers de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). A peine la deuxième session ordinaire de l’année 2021 clôturée le 20 janvier dernier, que l’institution de régulation des médias procède-t-elle, hier, à l’ouverture de la première session ordinaire de l’année 2022. Rémi Prosper Moretti, président de la Haac, a profité de l’occasion pour faire le point des activités menées au cours de la 2e session récemment clôturée. Il a fait savoir que chaque jour, la Haac s’adapte un peu plus aux mutations et innovations du monde des médias. Selon lui, la Haac a oeuvré pour que les décodeurs de la Télévision numérique terrestre soient disponibles au Bénin. De même, sous la houlette de l’institution, la liste des quotidiens et périodiques légaux est actualisée, une quarantaine de fréquences de radiodiffusions sonores privées est en phase d’essai et les médias en ligne sont désormais autorisés à développer leurs activités.« A l’ère de la digitalisation, nous avons donné la preuve que la presse doit être en parfaite adéquation avec les exigences du numérique et que notre partition est un devoir », rappelle le président de la Haac. Au cours de la première session ordinaire de l’année 2022, plusieurs autres dossiers seront étudiés. Il s’agit, à en croire Rémi Prosper Moretti, du dossier relatif aux équipements terminaux de la Télévision numérique terrestre (Tnt) relevant de la compétence de la Haac. L’institution se penchera aussi sur le dossier relatif aux mutations induites par l’avènement de la Tnt dans les médias du service public, le dossier relatif au statut juridique des radios rurales locales, le dossier relatif à la modernisation de la procédure d’attribution de la carte de presse et enfin le dossier relatif au bureau de vérification de la publicité. La Haac ne manquera pas aussi de donner son avis sur l’avant-projet de la loi relatif à l’industrie cinématographique en République du Bénin. Il sera aussi question, au cours de ladite session, de la signature de convention avec les promoteurs des nouvelles radiodiffusions sonores privées ayant passé avec succès la phase du contrôle technique tout comme les requérants à l’exploitation des sites Internet fournissant des services de communication audiovisuelle et de presse écrite destinés au public ayant satisfait aux obligations du Code de l’information et de la communication. S’adressant aux professionnels des médias, le président de la Haac souligne que les défis auxquels ils feront face sont communs. Dans cette optique, la symbiose et l’osmose entre eux doivent être vivifiées et densifiées afin que le développement du pays soit étroitement lié à l’effectivité d’une presse libre, impartiale, objective et respectueuse de l’éthique et de la déontologie. Au regard des exigences de la première session ordinaire de l’année 2022, Rémi Prosper Moretti invite à la coalition des efforts et des intelligences. Actualités 25 févr. 2022


Festival gastronomique Zâ : C’est parti pour l’acte 5 !
La cinquième édition du festival gastronomique Zâ a été lancée, hier jeudi 24 février à Cotonou. Pendant trois jours, les festivaliers vont découvrir et savourer les merveilles culinaires du Bénin auprès de chefs "custo" de grande réputation, venus de différents pays pour contribuer à la réussite de l’événement. Trois jours de valorisation de la gastronomie béninoise ! « Le festival est ouvert et s’étend sur le week-end. Ce sera une fête gastronomique. Notre objectif est de promouvoir la cuisine béninoise. Il faut qu’on ouvre les yeux sur notre immense richesse culinaire qui peut impacter le développement au plan économique, touristique et diplomatique », a déclaré Gloria Koessi-Govor, promotrice de l’événement, à l’ouverture du festival. La cinquième édition du festival gastronomique Zâ a démarré avec une conférence inaugurale animée sur le thème de l’édition : « La gastronomie dans les relations internationales : quelle place, quelles opportunités politiques, économiques et touristiques ? ». Pour Valérie Vinankpon Gbaguidi, panéliste, la gastronomie africaine doit garder son identité. Elle est à la base généreuse... Mais il lui faut plus de rigueur, plus de sérieux et une meilleure présentation. « Notre patrimoine culinaire fait partie intégrante de notre culture. Ne cherchons pas à ressembler à d'autres cultures... Mais il y a de bonnes choses à tirer des autres gastronomies... Essayons d'assainir nos cuisines... Ne cuisinons pas trop gras, ni trop salé. Il ne faut pas nourrir en nuisant à la santé... », a-t-elle soutenu. Et une autre panéliste, Sandra Idossou, renchérit : « Soyons fiers de nos produits. Si nous sommes fiers, nous pourrons l'améliorer, la maintenir, la revisiter ». Elle nuance : « Si nous voulons que notre cuisine soit un levier touristique, si nous voulons remplir les hôtels, il faut que notre gastronomie puisse répondre aux besoins de toutes ces personnes qui arrivent au Bénin. Personne ne doit oublier la cuisine telle qu'elle se fait traditionnellement mais par rapport à notre objectif, il faut que notre cuisine soit moderne pour répondre aux exigences des touristes ». C’est ce qu’atteste Lahcen Hafid, chef cuisinier chez Ritz Paris et président des disciples Escoffier Maroc. Il exhorte les Africains en général à être fiers de leur potentiel gastronomique local et met un accent sur le besoin de formation sérieuse et diplômante en la matière. Se tournant vers la promotrice de l’événement, Valérie Vinankpon Gbaguidi se réjouit : « Merci pour cette opportunité que tu nous donnes, que tu donnes à ta nation de faire connaître sa cuisine... ». Pour rappel, le festival gastronomique Zâ se tient du jeudi 24 au samedi 26 février. Après la conférence inaugurale qui s’est tenue dans la matinée d’hier, il y a eu une soirée de dégustation culinaire dénommée "Saveurs d’ici". Dans la matinée de ce jour 25 février, il est prévu une Master class animée par deux chefs cuisiniers étrangers. Puis dans la soirée du vendredi 25 février, il y aura deux grands événements, une soirée Mets et Vins sur le thème : « Quels vins pour accompagner les plats béninois ? » ; et un Afterwork avec Florian OnAir, un célèbre blogger culinaire français. Le samedi 26 février sera consacré à l’expo Flash et au gala de clôture. Société 25 févr. 2022


Pour clôturer sa convention annuelle : La jeunesse Ahmadiyya-Bénin fait un don de sang
La jeunesse de la Jama’at islamique Ahmadiyya-Bénin a clôturé en beauté, dimanche 20 février dernier, au Lycée Béhanzin de Porto-Novo, l’édition 2022 de sa convention nationale annuelle avec différentes activités dont une opération de don de sang. La jeunesse de la Jama’t islamique Ahmadiyya-Bénin vole au secours des malades anémiés des hôpitaux avec une centaine de poches de sang. Ceci, à travers une opération de don de ce liquide vital inscrite au titre des activités de l’édition 2022 de sa convention annuelle dont les travaux ont été clôturés, dimanche 20 février dernier, au Lycée Béhanzin de Porto-Novo. La collecte a été effectuée par une équipe de l’Agence départementale de transfusion sanguine de l’Ouémé et du Plateau. Pour Ahmad Qamar, président national de la Jama’at islamique Ahmadiyya-Bénin, le sang est un liquide très précieux pour la santé de l’homme. Il est le siège de la vie. C’est pourquoi, souligne-t-il, à chaque convention nationale annuelle de la jeunesse Ahmaddiya, une opération de don de sang est toujours organisée. Les poches de sang sont recueillies au profit des banques de sang des hôpitaux pour sauver ceux qui en ont besoin. Ce sang est donné, selon lui, à l’humanité sans distinction de religion et de race. Une personne sauvée à travers du sang donné, c’est la vie de toute une famille qui est ainsi délivrée, insiste Ahmad Qamar. Le président national de la Jama’at islamique Ahmadiyya-Bénin salue la forte mobilisation des fidèles ahmadis autour de l’opération chaque année. Il les a sensibilisés à toujours continuer de donner de leur sang pour sauver des vies et être utiles à l’humanité. Le président de la jeunesse Ahmadiyya-Bénin, Maliki Assan, rassure de la détermination de ses éléments à répondre favorablement chaque fois à l’appel. Il précise que cette opération de don de sang qu’organise annuellement son association s’inscrit dans la droite ligne du crédo de la Jama’at islamique Ahmadiyya à savoir : « L’amour pour tous et la haine pour personne ». Médard Tokpanou, responsable chargé de la promotion de sang à l’Agence départementale de transfusion sanguine de l’Ouémé-Plateau, et chef de l’équipe de collecte de sang, félicite la Jama’at islamique Ahmadiyya pour son initiative chaque année. Il annonce qu’à la fin de la collecte, l’équipe de transfusion va se retrouver au laboratoire pour analyser, qualifier et valider les poches de sang prises. Médard Tokpanou invite les autres associations de jeunesse sur le terrain à emboiter le pas aux jeunes fidèles Ahmadis pour permettre aux banques de sang de ne pas manquer de ce liquide vital. Outre l’opération de don de sang, plusieurs autres activités ont marqué la dernière journée de la convention qui s’est déroulée du 18 au 20 février. Il s’agit entre autres des compétitions religieuses et sportives telles que le football, le tir à la corde, la course à trois pieds et la vitesse. Les vainqueurs de chacun de ces jeux ont reçu et des prix dont des trophées. Société 24 févr. 2022


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