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Nouvelles

Audience du président de l’Assemblée nationale: Me Adrien Houngbédji reçoit une délégation de l’Acp-Ue
[caption id="attachment_30027" align="alignnone" width="1024"]La délégation Acp-Ue constituée de Angela Mitchell (à gauche) et de Bernard Hellot au sortir de l'audience[/caption]

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a reçu, ce mercredi 18 juillet, à son cabinet, une délégation du Secrétariat de l’Assemblée parlementaire paritaire Afrique-Caraïbes-Pacifique et Union européenne (Acp-Ue) basé à Bruxelles en Belgique. La délégation est constituée du chef service conférence du secrétariat Acp-Ue, Angela Mitchell et de Bernard Hellot. 

Les échanges ont surtout porté sur l’organisation de la prochaine session de l’Assemblée parlementaire paritaire (Acp-Ue) qui se tiendra en décembre prochain à Cotonou. Organisées deux fois par an, les conférences parlementaires Afrique-Caraïbes-Pacifique et Union européenne donnent l’occasion aux députés de chacun des pays membres de cette institution parlementaire internationale de passer en revue leurs relations et de prendre des résolutions pour leur amélioration.

 

Actualités 19 juil. 2018


Contribution du Bénin à la mise en œuvre des Odd: Entre progrès et défis
[caption id="attachment_30026" align="alignnone" width="1024"]ministre d’État chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané[/caption]

A la faveur du Forum politique de haut niveau sur le développement durable, tenu à New York qui a pris fin ce mercredi 18 juillet, le Bénin a présenté sa contribution à la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (Odd). Les progrès réalisés ainsi que les défis à relever ont été exposés à l’occasion par Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État chargé du Plan et du Développement, chef de la délégation béninoise.

Du 16 au 18 juillet, s’est tenu le Forum politique de haut niveau sur le développement durable au siège des Nations Unies à New York. Le Bénin qui a participé pour la deuxième fois à ce forum, après l’édition de 2017, a présenté son rapport sur sa contribution à la mise en œuvre des Odd. Ce rapport exposé par le ministre d’État, chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, présente les efforts du Bénin pour atteindre les Objectifs de développement durable (Odd), mais surtout donne un aperçu sur les moyens mis en œuvre, notamment l’instrument de mobilisation des ressources en faveur des Odd de la sphère environnement : le Programme pays pour l’environnement au fonds vert climat et l’instrument de mobilisation des ressources en faveur des Contributions déterminées nationales (Cdn) sur le volet Plan d’affaires climat.

Le rapport présenté par Bio Tchané signale que le Bénin s’est engagé dans la réalisation du costing des Odd en vue d’identifier les besoins en ressources nécessaires pour l'atteinte des cibles prioritaires et d’évaluer le coût de ces besoins. Dans la même dynamique, le document indique que le gouvernement a veillé à l’intégration des Odd dans le Plan national de développement 2018-2025 et le Programme de croissance pour le développement durable (Pc2d), son outil d’opérationnalisation, de même que l’alignement des Plans de travail annuels (Pta) des ministères sur les Odd.

Progrès et cibles

La partie la plus importante de ce rapport est celle de la présentation des progrès réalisés sur les objectifs et les cibles. Le rapport souligne que l’analyse diagnostique montre que des efforts restent encore à faire en matière de lutte contre la pauvreté et de sécurité alimentaire. Concernant l’approvisionnement en eau potable, le taux d’accès des ménages est en nette amélioration, même si les besoins des populations ne sont pas encore totalement couverts. Sur le plan énergétique, le taux de couverture énergétique en 2016 s’est établi à 46,5 %. Bien que le Bénin dispose d’un potentiel hydro-électrique relativement important et d’un potentiel important en énergies renouvelables non valorisé, le rapport insiste néanmoins que le pays reste dépendant de plus en plus de ses voisins pour son approvisionnement en énergie.
Selon le rapport, la situation des villes béninoises est marquée par l’inadaptation du cadre de vie et du niveau de service aux besoins de bien-être des populations. Aussi, il est à signaler la dégradation des terres et la désertification sur l’ensemble du territoire.
Face à ces problèmes identifiés, le rapport indique que le Bénin a proposé des réponses politiques dont, entre autres, la politique de protection sociale : Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch), la valorisation des potentialités locales par la territorialisation du développement agricole, à travers les Pôles et des actions phares en matière d’accès à l’eau potable et du développement des capacités de production et de distribution de l’eau potable.

Objectifs et mesures envisagées

Prenant les trois secteurs clés sur lesquels les engagements ont été pris (Energie, Agriculture et Foresterie), il a été défini des objectifs spécifiques pour chaque secteur avec des mesures envisagées. Pour atteindre les objectifs fixés dans le secteur de l’énergie, le rapport pays suggère qu’il est indispensable de développer la production de l’électricité à partir du gaz et les sources renouvelables, étendre l’accès des ménages à l’éclairage électrique en remplacement du kérosène. Mieux, il est envisagé de renforcer les actions de consommations efficaces d’énergie électrique, de promouvoir les technologies basses consommatrices de bois-énergie. Aussi, est-il attendu de promouvoir la substitution partielle des consommations du bois-énergie par le gaz butane.
En ce qui concerne le secteur de l’agriculture, il est prévu la promotion des itinéraires techniques culturaux améliorés de production végétale. La promotion des techniques de gestion de la fertilité des sols, de même que celle des aménagements hydro-agricoles, sont en outre des priorités.
Quant à la foresterie, il est recommandé l’accroissement de la capacité de séquestration du carbone des écosystèmes forestiers du pays à travers la mise en œuvre des aménagements durables des forêts naturelles et le renforcement des efforts de reforestation/plantation.

Plan d’affaires climat

Pour mobiliser les ressources en vue de la mise en œuvre des Odd, le gouvernement a réalisé le mapping des partenaires techniques et financiers (Ptf) et des organisations de la Société civile (Osc), pour mieux orienter les interventions des Ptf vers les cibles prioritaires et capter le financement privé en faveur des Odd.
Selon le rapport, les actions prévues dans le cadre de la des contributions déterminées nationales (Cdn) du Bénin, visant la sauvegarde de l’environnement riment avec création de richesse. Il soutient que « l’investissement dans les activités de sauvegarde de l’environnement est très compatible avec les objectifs de création de valeur ». Cela amène le secteur privé à y trouver des opportunités d’investissement assez intéressantes. D’où le plan d’affaires climat qui met en lumière des opportunités d’investissement susceptibles d’attirer ou d’être porteuses d’intérêt pour le secteur privé.
Dès lors, les objectifs poursuivis par les Cdn et dont le coût est estimé à plus de 11 milliards de dollars américains ne seront plus uniquement l’apanage d’un financement public et/ou des partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux sous forme de subvention ou d’aide au développement. Le secteur privé peut s’en saisir pour créer de la valeur sur la base d’une activité viable, durable, autonome et rentable.
Le Plan d’affaires climat conclut donc sur les actions phares qui présentent, selon le rapport, « des profils de rentabilité les plus attractifs pour le secteur privé ». Ces actions concernent la construction de centrales thermiques bicombustibles (fioul, gaz naturel) ; la construction des fermes solaires photovoltaïques; l’électrification de 600 localités actuellement exclues du réseau de distribution conventionnel ; la mise en exécution de projet d’efficacité énergétique pour divers secteurs ; la mise en exécution du plan de reboisement par des plantations massives

Actualités 19 juil. 2018


Violence à l’égard des mineurs : L’appel de Hounnonkpè à réprimer les parents indélicats
[caption id="attachment_30025" align="alignnone" width="275"]Nazaire Hounnonkpè, directeur général de la Police républicaine[/caption]

Le directeur général de la Police républicaine, l’Inspecteur général de police Nazaire Hounnonkpè a instruit le directeur de l’Office central de protection des mineurs aux fins de réprimer les parents indélicats. Ceux qui fuient leur responsabilité vis-à-vis de leur progéniture. « Je vous encourage à réprimer les parents indélicats pour que nous puissions prendre nos responsabilités »,a-t-il indiqué à son endroit. C’était à la faveur de la cérémonie commémorative de 67 ans d’œuvres sociales et du centième anniversaire de naissance de Nelson Mandela, ce mercredi 18 juillet.

Visiblement, l’ancien conseiller à la sécurité du chef de l’Etat n’a pas été tendre envers les parents ‘’irresponsables’’. D’après ses explications, si les enfants se retrouvent à l’Office central de protection des mineurs, c’est la faute aux parents. « C’est nous qui avons failli à un moment donné et ces enfants ont été obligés soit de nous fuir pour se retrouver dans la rue, soit de mépriser l’environnement dans lequel ils vivent », se désole le directeur général de la police républicaine.

Chaque parent devra faire l’effort tel que Nelson Mandela l’a dit, conseille-t-il, en faisant preuve d’équité, de pardon, d’amour… C’est la seule condition, selon lui, pour que le centre de transit disparaisse, car il n’aura plus de clients. Nazaire Hounnonkpè n’encourage pas la pérennité de ce centre de l’Office central de protection des mineurs.

Il faut souligner que l’Etat béninois a créé par décret en 1983 la Brigade de protection des mineurs (Bpm), dans le souci de la promotion et de la protection des droits de l’enfant. En raison de l’ampleur que connaissent les atteintes aux droits de l’enfant, la brigade a connu une évolution institutionnelle, pour devenir en 2008 Office central de protection des mineurs, de la famille, de la répression de la traite des êtres humains. Il est une unité spécialisée de la Police, placée sous la direction de la police judiciaire. Sa mission est la protection des mineurs, la protection de la famille, la répression de la traite des êtres humains. L’Office dispose d’un centre d’accueil et de transit d’enfants où séjournent les enfants en situation difficile. Ils y restent quelques jours pour certains avant d’être réintégrés en famille après enquête sociale. D’autres sont référés vers des centres d’accueil, de promotion et de protection des enfants.

 

Société 18 juil. 2018


Promotion du patrimoine culturel béninois: Le Bénin se révèle au Festival des Continents
[caption id="attachment_30023" align="alignnone" width="1024"]La délégation béninoise a fait forte sensation à Cherbourg[/caption]

Le Bénin a pris une part active à l’édition 2018 du Festival des continents du 5 au 8 juillet dernier. La délégation béninoise a notamment présenté le genre oral Guèlèdè et les photographies de la série « Quand les mères se lèvent » qui ont attiré particulièrement l’attention des festivaliers.

La première édition du Festival des continents organisée du 5 au 8 juillet à Cherbourg avait comme grand invité l’Afrique. Un rendez-vous culturel de haut niveau et de valorisation du patrimoine que le Bénin a choisi de ne pas se faire conter. Pour cette édition, il a présenté le genre oral Guèlèdé qui place la femme au centre de ce culte inscrit depuis 2001 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco.
Le Bénin a aussi exposé les photographies de la série «Quand les mères se lèvent» de la photographe Laeila
Adjovi. C’est un travail de recherche sur le Guèlèdè qui a permis à Laeila d’être la lauréate du grand prix de la Biennale d’art de Dakar 2018. « C’est une fierté pour nous de montrer au monde entier son travail», exulte le chef de la délégation béninoise à ce festival, Carole Borna, directrice du Patrimoine culturel. De retour de cette expédition, elle confie, en effet, que « Le stand béninois a drainé beaucoup de visiteurs », tous très curieux de le découvrir et surtout de s’y rendre prochainement. Il y avait à découvrir sur ce stand, des œuvres d’Anthelme Kokossou, un jeune sculpteur originaire d’une grande famille de sculpteurs dans la région de Covè.
Quelques œuvres de son père ont été également exposées. «C’était important de montrer la transmission du savoir-faire en présentant des masques anciens et des masques contemporains. La transmission est une chose essentielle ; sans elle, il n’y a pas de patrimoine vivant », explique Carole Borna. Elle poursuit : « Les masques Guèlèdè ont évolué dans le temps. Aujourd’hui, les jeunes artistes font preuve de beaucoup d’imagination et de créativité. Les scènes sculptées sur les masques varient selon le message qui est véhiculé. En plus des animaux habituels, on trouve des représentations d’objets modernes qui font partie de la vie quotidienne comme des voitures, des motos ou même des téléphones portables ». Autre élément marquant de la participation béninoise, les présentations faites par le plasticien et co-fondateur de l’association Ilé Ya Africa Culture, Erick Ahouansou, sur le thème du culte Guèlèdè.
Cette première participation doit son effectivité à la vision du ministre en charge de la Culture, Oswald Homéky, pour qui, aucune occasion ne doit être laissée de côté, tant qu’elle concerne la valorisation du patrimoine béninois que le gouvernement veut faire découvrir au monde à travers des évènements qui ont un retentissement international comme ce festival. « Le ministre a mis tout en œuvre pour que le Bénin soit présent à ce rendez-vous auquel vingt-cinq pays africains ont pris part », témoigne la directrice du Patrimoine culturel. « Le projet du promoteur Boubekeur Khelfaoui qui a déjà organisé plusieurs manifestations en Afrique a été soutenu aussi par la délégation béninoise auprès de l’Unesco. L’ambassadeur Irénée Zèvounou était à la tête de la délégation béninoise à Querqueville », ajoute-t-elle. Cette première édition du Festival des continents a été une belle réussite. Le pari était osé mais loin d’être gagné, pensent pour leur part les organisateurs. Une grande partie du patrimoine africain y a été exposée pendant quatre jours. Des spécialités artisanales et culinaires de certains pays tels que le Bénin, le
Ghana, l’Algérie, le Cap Vert, le Sénégal, les Comores, le Burkina Faso, le Gabon ou encore le Mali ont été ainsi célébrées.

Convergence des communautés et des peuples

« Le Festival des continents est la preuve que la diversité culturelle est une réalité qui rassemble les peuples. Chaque culture, chaque territoire possède un patrimoine riche et immensément diversifié et doit le montrer. On constate aussi que beaucoup de pays partagent certains éléments de leur patrimoine et c’est une chance. Par exemple, avec le Togo, le Bénin partage le paysage culturel Koutammakou et avec le Nigeria, nous avons en commun la culture yoruba et de nombreux rites, notamment le vodoun qui a voyagé avec la traite négrière et que l’on retrouve aux Amériques et dans les Caraïbes. Il y a des lieux de convergences qui renforcent les liens des communautés et des peuples», fait observer Carole Borna, au terme de la participation de la délégation béninoise à ce festival. Selon la directrice du Patrimoine culturel, le Bénin s’inscrira davantage dans cette dynamique pour concrétiser ses vœux de valorisation du patrimoine.
Acquis en 2017 par Boubekeur Khelfaoui, le fort de Querqueville est une ancienne fortification maritime de la Manche, dont la construction décidée par Louis XVI date de 1786. Pour cette édition, l'Afrique était à l'honneur dans ce lieu historique. Le sens est d'autant plus fort que le site anciennement dédié à la défense se veut désormais un lieu de paix et de croisement des cultures. Expositions, conférences et concerts étaient au menu de cette première édition placée sous le haut patronage de l’Unesco.

Culture 18 juil. 2018


Audience plénière à la Cour constitutionnelle: Six décisions rendues pour huit dossiers au rôle
[caption id="attachment_30022" align="alignnone" width="1024"]Les sages de la Cour constitutionnelle hier au cours de l'audience plénière[/caption]

Les audiences publiques ont repris à la Cour constitutionnelle ce mardi 17 juillet. Huit dossiers de saisine étaient inscrits au rôle aux fins de vérifier la constitutionnalité des lois promulguées, des actes administratifs, mais aussi de se pencher sur l’attitude de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) par rapport à la brouille des fréquences de deux radios privées de la place.

La Cour constitutionnelle a opéré un réaménagement sur la tenue des audiences qui se tiennent désormais les mardis au lieu des jeudis. Hier donc, l’audience plénière dirigée par le président de l’institution, Joseph Fifamè Djogbénou, a connu de huit dossiers inscrits au rôle. 

Le premier recours évoqué est la requête n°0649/080/Rec-17 introduite par le sieur Serge Ouinsou qui demande à la haute juridiction de déclarer contraire à la Constitution, la promulgation par le président de la République des lois n°2016-16 du 28 juillet 2016, modifiant et complétant la loi n°2008-07 du 28 février 2011 portant Code de procédure civile, commerciale, sociale, administrative et des comptes ; et la loi n°2015-15 du 28 juillet 2016, modifiant et complétant la loi 200-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin. La Cour déclare que les allégations du requérant ne sont pas fondées et qu’il y a autorité de chose jugée. En conséquence, la requête de M. Ouinsou a été déclarée irrecevable.
Le deuxième dossier que la cour a examiné est celui enregistré sous le n°1095/186/Rec-17 du 27 juin 2017 relatif à la saisine de monsieur Elom Gbossou formant un recours en inconstitutionnalité de la note de service n°304/Mef/Dc/Sgm/Dgi, portant suspension de la validation de la compensation et de l’acompte sur impôt assis sur les bénéfices (Aib) intérieur ; Aib au cordon douanier et crédit d’impôts suite aux paiements d’acompte provisionnel du 11 mai 2017. Par sa décision Dcc 18-145 du 17 juillet 2018, la Cour constate que le recours tend en réalité à faire apprécier par la Cour, la conformité au Code général des impôts de la note de service incriminée. La cour s’est déclarée incompétente à connaître de ce recours.

Recours contre le ministère du Travail

Le troisième dossier appelé au rôle concerne la plainte n°1770/301/Rec-17 introduite par Fiacre Dossou le 26 octobre 2017. Le requérant forme une plainte contre le ministère du Travail, de la Fonction publique dans le cadre de l’organisation du concours de recrutement des Agents permanents de l’État au profit du ministère de
l’Économie et des Finances. Il estime qu’ayant postulé pour le corps des agents de constatation, son dossier a été rejeté pour limite d’âge alors qu’il remplissait le critère d’âge selon le communiqué radiodiffusé n°145/Mtfpas/Dc/Sp du 4 avril 2017.
En réponse à l’instruction, le ministère du Travail explique à la Cour que le processus de recrutement était encore ouvert lorsque le 21 septembre 2017, la loi 2015-18 portant statut général de la Fonction publique est entrée en vigueur, et dont les articles 11 et 12 fixent de nouvelles conditions d’âge que le requérant ne remplissait plus.
Par décision Dcc 18-146 du 17 juillet 2018, la Cour constitutionnelle note qu’elle est saisie par le requérant qui conteste l’application immédiate de la nouvelle loi, portant statut de la Fonction publique sur une situation juridique alors en cours. La cour signale qu’il revient à la plus haute juridiction en matière pénale de connaître de ce dossier et se déclare incompétente.

Inaction pour fréquences brouillées !

Pour ce qui concerne la quatrième décision Dcc 18-147 datant du 17 juillet 2018, la Cour s’est prononcée sur le dossier concernant le brouillage de fréquences attribuées aux radios Soleil Fm et Capp Fm. C’est suite aux requêtes n°1996/330/Rec-17 joint au dossier de recours n°1894/318/Rec-17, respectivement introduits par Landry Adélakoun et Serge Prince Agbodjan. La Cour constitutionnelle déclare, après analyse des recours, que le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et les membres de l’Institution n’ont pas méconnu la Constitution pour inaction dans le cadre de la brouille des émissions de la Radio Soleil Fm et Capp Fm.
Les requérants, eux, estimaient que la Haac et le ministère en charge de la Communication ont manqué d’agir pour mettre fin aux agissements de la radio pirate qui empêche la réception normale des émissions de ces radios. Le fait de ne pas prendre des dispositions idoines pour assurer aux citoyens la jouissance du droit à l’information garanti par le Constitution et la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples est une méconnaissance de la Constitution, selon eux.
Après instruction du dossier, le président de la Haac, Adam Boni Tessi, a signifié que la persistance du phénomène ne signifie pas que l’institution n’a posé aucun acte pour y remédier. Il rappelle en outre que s’il est vrai que la Haac est l’organe de régulation, cette régulation obéit à des règles et à des procédures auxquelles elle ne peut déroger. Il affirme avoir souligné à plusieurs reprises que des actions sont menées en vue de résoudre le phénomène de perturbation des émissions des organes de presse audiovisuelle.

Tribunal de commerce de Cotonou

La cinquième décision Dcc 18-148 en date du 17 juillet 2018 relative au dossier 1862/314/Rec-17 et joint à celui 0015/003/Rec-18 émanant respectivement des sieurs Nestor Houngbo et Serge Ouinsou. Les requérants demandent à la Cour de déclarer inconstitutionnelle la promulgation de la loi n°2016-15 du 28 juillet 2017 et celle 2016-16 de la même date. Qu’au subsidiaire, M. Ouinsou sollicite que la Cour déclare que l’installation du président et des juges du
Tribunal de commerce de Cotonou viole l’article 37 alinéa 2 de la loi n°2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin.
La Cour ayant constaté l’autorité de la chose jugée, a déclaré irrecevables les deux requêtes. Sur l’installation du président et des juges du tribunal de commerce de Cotonou, la Cour s’est également déclarée incompétente pour examiner les conditions d’application de la loi n°2001-37 du 27 août 2002.
La dernière décision Dcc 18-149 concerne le recours en inconstitutionnalité du décret n° 2017-502 du 24 octobre 2017 portant transmission à l’Assemblée nationale du projet de loi portant statut spécial des personnels de la Police républicaine, introduit par Robert Fiovi à travers la requête n°2029/331/Rec-17. Le citoyen Fiovi soutient que le président de la République n’a pas requis l’avis de la Cour suprême avant d’introduire ledit projet de loi à l’Assemblée.
La Cour, après instruction, a décidé que le président de la République n’a pas méconnu la Constitution.

Actualités 18 juil. 2018


Réunion politique de haut niveau pour le développement à New York: Les prouesses du Bénin pour l’atteinte des Odd

A la tête d’une délégation, le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, séjourne aux Etats-Unis dans le cadre du forum politique de haut niveau sur le développement, ouvert lundi 16 juillet dernier. Il s’agira pour les participants d’évaluer les progrès accomplis dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (Odd). Les efforts du Bénin témoignant de son engagement à atteindre les 17 objectifs, seront passés en revue.

La réunion du forum politique de haut niveau pour le développement durable se déroule sur le thème « Mutation vers des sociétés durables et résilientes », depuis le lundi 16 juillet dernier à New York. Les participants venus de plusieurs pays du monde vont examiner principalement les progrès accomplis dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (Odd) qui consistent essentiellement pour les Etats membres de l’Onu à agir contre la pauvreté, protéger la planète et garantir la paix et la prospérité d’ici à l’an 2030.

La délégation du Bénin composée du ministre du Cadre de Vie et du Développement durable, José Didier Tonato, du président de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb), Luc S. Atrokpo et différents cadres techniques avec pour chef de file, le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, ne reste pas en marge des débats.
L'Odd 15 est d'une importance cruciale, note le ministre d’Etat. Poursuivant, il a affirmé que dans la culture du Bénin, l'eau est la vie et la terre est la richesse. «Laisser la terre se détériorer, se déprécier et être détruite équivaut donc à perdre sa richesse et à courir à sa propre perte », a déclaré Abdoulaye Bio Tchané, soutenant un changement de paradigme. Il a mis l’accent sur huit points essentiels qui relèvent de la prouesse du Bénin, dans l’atteinte des Objectifs du développement durable. Entre autres, le ministre du Plan a souligné que le Bénin a fait de l'intégration des Odd dans son cadre de développement, la pierre angulaire du succès de ces objectifs. « Après la priorisation des cibles Odd, poursuit-il, nous avons procédé à leur arrimage avec nos outils de planification et de développement, en particulier notre Programme d'action du gouvernement, le ‘’Bénin révélé’’. »

Dynamique positive

Le gouvernement est ainsi convaincu, martèle Abdoulaye Bio Tchané, que ses actions quotidiennes font partie d'une dynamique positive vers la réalisation des Odd. La politique publique est organisée d’après le ministre du Plan et du Développement, autour de quatre axes à savoir une protection sociale pour tous et en particulier pour les plus vulnérables, la mise en place de filets sociaux, une législation favorable aux populations vulnérables et une spatialisation équilibrée dans la mise en œuvre des initiatives de développement. D’autres actions renforcent également la mise en œuvre des Odd, telles que le vote de loi sur le changement climatique, l’initiative de transferts conditionnels d’argent aux ménages identifiés comme étant à risque mais jugés capables de réaliser un travail d’intérêt collectif pour la communauté, les transferts d’argent inconditionnels aux personnes handicapées, l'accès à l'eau potable pour tous d'ici 2021, l’offre d’énergie durable et abordable grâce à l’ambition de l'autonomie énergétique d'ici 2025 et à un mix énergétique de 50% d'ici 2030, le renforcement de l'assainissement et des modes de consommation et de production durable pour une société plus résiliente…
Mais des défis restent à relever. «57 % de la population rurale et 43 % de la population urbaine n'ont toujours pas accès à l'eau potable dans mon pays. Seulement 7 % des populations rurales ont accès à l'électricité contre 54,5 % dans les zones urbaines. En fait, l'insuffisance de l'énergie reste notre principal obstacle à la croissance. Le taux national d'assainissement est de 20 % alors que les terres dégradées représentent 66 % de la masse totale du pays », a fait savoir Abdoulaye Bio Tchané à l’assistance. Selon lui, le gouvernement du Bénin s’est engagé, sous le leadership du président de la République, à promouvoir la vie dans un environnement sain, adéquat et durable.
Rappelons que la réunion du forum politique en cours à New York proposera des résolutions concrètes pour booster la mise en œuvre des Odd.

Actualités 18 juil. 2018


25e édition du tournoi de la solidarité: Les athlètes béninois s’adjugent 36 médailles
[caption id="attachment_30018" align="alignnone" width="1024"]stade Charles de Gaulle de Porto-Novo[/caption]

Le Bénin a accueilli la vingt-cinquième édition du tournoi de la solidarité, du 13 au 15 juillet dernier au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. A l’issue de cette compétition à laquelle ont pris part 137 athlètes venus du Togo, du Mali, du Niger, le Bénin est arrivé en tête du classement avec 36 médailles.

La vingt-cinquième édition du tournoi de solidarité a connu son épilogue dimanche 15 juillet dernier au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, avec diverses fortunes pour les pays participants. 

A l’issue de ce meeting, le Bénin s’est arrogé 36 médailles dont 14 en or, 9 en argent, et 13 en bronze grâce à ses athlètes. Le béninois Daouda Korongou a remporté l’or aux 10 000 m devant Fadel Mahamadou (Niger) et Alassane Abdoulaye (Togo).
Quant à Didier Kiki et de Noëlie Yarigo, ils ont été vainqueurs respectivement aux 100 m (10’70) et 800 m (2’07’’52).
Au javelot, c’est Adifon Yédédji (58 m 67) du Bénin s’est imposé face à son compatriote Romaric Houénou (58 m 46) et Sacko Waly du Mali (49 m 86). Ainsi, le Bénin a pu prendre la première place de la randonnée devant le Mali qui a gagné 39 médailles dont 11 en or, 15 en argent, et 13 en bronze.
Le Togo est classé troisième avec 18 médailles dont 7 en or, 4 en argent, et 7 en bronze. Le Niger ferme la marche avec seulement 09 médailles dont 02 en or, 05 en argent, et 2 en bronze.
Par contre, en termes de points, c’est le Mali qui vient en tête avec 377 points. Il est suivi respectivement du Bénin (376 points), du Togo (197 points) et du Niger (83 points). Au-delà des médailles, c’était une grande satisfaction pour les jeunes athlètes qui ont découvert le haut niveau et une occasion pour les anciens d’améliorer leur performance.
« C’est une grande fierté pour moi de courir avec mon aînée Noélie Yarigo. J’ai prié pour que ce jour arrive», s’exclame la jeune Aïchatou Aboudou au terme de sa course au 800 m dame?
Quelques résultats
10 000m Hommes
1- Korongo Daouda (Bénin)
2- Fadel Mahamadou (Niger)
3- Alassane Abdoulaye (Togo)

Lancer de Poids Dames
1- Kenifing Traoré (Mali)
2- Michkath Atodjinou (Bénin)
3- Alimatou Traoré (Mali)

Lancer de disque hommes
1- Djibril Doucouré (Mali)
2- Romanio Houndéladji (Bénin)
3- Bouya Kéïta (Mali)

100 m Haies
1- Maïmouna Bagayoko (Mali)
2- Aïssatou Diawara (Mali)
3- Doué Lafia (Bénin)

110 m Haies
1- Cheick Samaké (Mali)
2- Hadama Bagayoko (Mali)
3- Renauld Vignissy (Bénin)

100 m dames

1-Emefa Bouley (Togo) 12.28
2-Fatoumata Sacko (Mali) 12.37
3-Patricia Ahomakpo (Bénin) 12.50

100 m hommes

Didier Kiki (Bénin) 10.70
Ibrahim Doumbia (Mali) 11.10
Koumaï Ayim (Togo) 11.30

800 m dames

1-Noélie Yarigo (Bénin) 2.07.52
2-Aïchatou Aboudou (Bénin) 2.16.24
3-Habibatou Bamba (Mali) 2.21.52

800m hommes

1-Amadou Kayantao (Mali) 1.55.25
2-Sani Nahantchi (Niger) 1.56.96
3-Drissa Keïta (Mali) 1.57.01
400m homme
1-Bourama Coulibaly (Mali) 48.40
2-Djakaila Bamba (Mali) 48.67
3-Edmond Hounton (Bénin) 48.77

400m dames
1-Ittabou Mariama (Niger) 54.86
2-Souliath Saka (Bénin) 55.37
3-Davito Oloh (Togo) 55.77

Javelot hommes
1-Yédédji Adifon (Bénin) 58.67
2-Romaric Houénou (Bénin) 58.46
3-Waly Sacko (Mali) 49.86

Triple saut dames
1-Mariam Issifou (Bénin) 12m69
2-Maïmouna Bagayoko (Mali) 11m44
3-Chamsiath Bonitella (Bénin) 11m01

Triple saut hommes
1-Lazare Simklina (Togo) 15m56
2-Mohamed Guindo (Mali) 14m83
3-Adama Samake (Mali) 14m60

5000 m dames
1- Bentille Alassane (Bénin) 17.37.50
2-Mazalo Kpelenga (Togo) 18.09.60
3-Essossinam N'Goum (Togo) 18.22.50

3000 m steeple hommes

1-Éric Absam (Togo) 9.32.9
2-Elhaj Issa Abdoulaye (Niger) 9.36.6
3-Mohamed Diarra (Mali) 9.47.2

Sports 18 juil. 2018


Préparatifs éliminatoires Can U20: Trois matchs amicaux en vue pour les Ecureuils juniors
[caption id="attachment_30017" align="alignnone" width="1024"]Les Écureuils juniors [/caption]

Suite au report du match Ghana-Bénin pour le 4 août prochain, les Ecureuils juniors devront poursuivre les préparatifs jusqu’au 29 juillet prochain. Quelques jours de stage encore pour Charbel Gomez et ses coéquipiers avant le match aller comptant pour le dernier tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique de nations U-20 à Cape Coast au Ghana. 

Selon le directeur des compétitions, Quentin Didavi, trois matchs amicaux sont en vue pour les poulains de Valère Houandinou. Ils vont se déplacer ce vendredi 20 juillet à Ibadan pour affronter Shooting Stars football club de la localité. Ensuite, ils seront reçus le dimanche 22 juillet par All Stars Football club de Lagos. La dernière sortie de l’équipe est prévue pour le 29 juillet avec la formation qui accepterait se déplacer sur Cotonou entre Shooting Stars et All Stars.
Signalons que dans le cadre de ce dernier tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations U-20, les autres sélections africaines étaient au front le week-end dernier. Ainsi, l’Afrique du Sud a été contraint au nul (0-0) par le Malawi tout comme le Congo devant le Sénégal. La Zambie a battu (1-0) le Burundi tandis que le Burkina-Faso s’est débarrassé du Gabon (3-1). Les matchs retour sont prévus pour le week-end prochain. Avant les confrontations entre le Bénin et le Ghana, les six premiers qualifiés seront connus au terme des rencontres.

Les résultats du 3e tour aller

Vendredi 13 juillet 
Congo 2–2 Sénégal
Samedi 14 
Zambie 1–0 Burundi 
Cameroun 1–1 Mali 
Burkina Faso 3–1 Gabon 
Mauritanie 1–1 Nigeria
Dimanche 15 
Afrique du Sud 0–0 Malawi

Sports 18 juil. 2018


Baccalauréat: Baisse constante de l’effectif de candidats

Selon les chiffres de la période allant de 2014 à 2018, on constate une baisse sensible du nombre de candidats se présentant au baccalauréat chaque année. Cette tendance s’est accentuée cette année avec une baisse de 8 756 candidats. Une baisse jamais enregistrée depuis ces cinq dernières années.

En effet, le nombre de candidats à l’examen du baccalauréat est passé de 115 255 candidats en 2017 à 106 499, soit 8,22 % en moins par rapport à l’année dernière. Entre 2016 et 2017, le gap a été seulement de 67 candidats, soit un taux de baisse de 0,058 % et de 1 541 entre 2015 et 2016, soit 1,33 % de candidats. Rappelons qu’en 2015, au total 116 863 candidats ont été l’assaut du premier diplôme universitaire. Un an plus tôt (en 2014), 110 884 candidats étaient appelés à composer pour cet examen. Entre 2014 et 2015, on note une baisse de 5 979 candidats soit 5,11 %.
A en croire, le directeur de l’Office du baccalauréat, Alphonse da Silva, le taux de réussite de l’examen en 2017 a favorisé ce résultat. Il a en outre expliqué cette propension à la baisse de l’effectif des candidats au baccalauréat par le renforcement des mesures draconiennes prises pour contrôler les dossiers des candidats. Des dispositions qui, selon lui, ne permettent plus à un faux candidat de frauder pour se présenter à cet examen en lieu et place de quelqu’un d’autre.
De plus, on suppute que certains candidats ne s’étant pas suffisamment préparés pour l’examen, auraient dû abdiquer pour éviter d’avoir une moyenne en dessous de 6,99, une moyenne qui fait ajourner tout candidat défaillant.
Rappelons qu’auparavant, les ajournés pouvaient se présenter à nouveau l’année suivante. Ce qui ne semble plus possible depuis l’avènement du Nouveau départ.

 

Education 18 juil. 2018


Bepc 2018: La correction démarre lundi prochain
[caption id="attachment_30014" align="alignnone" width="1024"]correction BEPC 2018[/caption]

Les travaux de correction de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) 2018 initialement prévus du 19 au 22 juillet, démarrent le lundi 23 juillet prochain. C’est ce qu’a fait savoir le directeur des Examens et Concours, Roger Koudoadinou, à travers une note de service en date du 17 juillet 2018.

A partir du lundi prochain, tous les acteurs impliqués dans les travaux de correction de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session 2018 se mettront à l’œuvre. Les travaux de correction qui devraient se tenir du jeudi 19 au dimanche 22 juillet, ont été reportés pour débuter dès le lundi 23 juillet prochain, conformément à la note de service 350/ DEC/MESTFPTEC/SD en date du 17 juillet prise par le directeur des Examens et Concours, Roger Koudoadinou. La tenue de la phase de correction répond aux instructions du gouvernement dont le souhait est de procéder à la proclamation des résultats du Bepc dans les délais les plus courts. Pour ce faire, les correcteurs avaient été retenus et les listes affichées. Mais ces listes ont fait l’objet de contestations ici et là.

Au regard des anomalies signalées sur les listes de correcteurs, le directeur des Examens et Concours a invité tous les directeurs départementaux des Enseignements secondaire, technique, et de la Formation professionnelle à tenir compte des principes cardinaux auxquels doivent satisfaire les correcteurs. Dans la correspondance qu’il leur a adressée, il préconise : « Les membres de l’administration scolaire qui n’ont pas gardé de classe 3e au cours de cette année scolaire doivent être retirés des listes au profit des enseignants ayant effectivement tenu les classes de 3e… Les animateurs d’établissement gardant la classe de 3e et qui ont été omis, doivent être prioritaires et réintégrés si rien ne leur est reproché en termes de manquement quelconque à l’administration de leur collège ».
Cette correspondance a apaisé les contestations soulevées, en l’occurrence dans le département du Littoral. En effet, dans une correspondance adressée, mercredi 11 juillet dernier, au directeur départemental de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, le collectif des secrétaires généraux départementaux du Littoral avait présenté une motion de contestation de la liste des correcteurs retenus. Ils avaient signalé la substitution de plusieurs noms qui se trouvaient sur les listes préalablement validées par la commission départementale ainsi que la mise à l’écart de certains animateurs d’établissement. C’est donc pour corriger ces imperfections que les travaux de correction ont été repoussés.

Société 18 juil. 2018


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