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Nouvelles

Promotion des nouveaux produits financiers du Renaca : Opportunité pour les acteurs de la filière Ananas
Le Réseau national des caisses villageoises d’épargne et de crédit autogérées (Renaca) du Bénin a conçu de nouveaux produits financiers adaptés aux besoins des agri-entrepreneurs de la filière Ananas avec l’appui de Enabel et DID. Afin de mieux faire connaître ces innovations et faciliter leur utilisation par les acteurs, les deux partenaires ont appuyé le Renaca dans la mise en œuvre d’une campagne de communication qui a été lancée hier mardi 22 février. « Grâce au financement du Programme "Développement de l’entreprenariat dans la filière Ananas" de Enabel et à travers l’assistance technique du projet Adapami de la société Développement international Desjardins, le Renaca dispose désormais de plusieurs produits financiers de crédit et d’un dispositif de collecte mobile d’épargne qui répondent aux besoins des acteurs de la filière Ananas, l’une des filières prioritaires du pôle de développement agricole 7 », s’est réjoui Prospère Sagbo, directeur général de l’Agence territoriale de développement agricole (Atda) du pole 7. Ces nouveaux produits sont développés pour les agri-entrepreneurs de la filière Ananas, en particulier les producteurs et transformateurs d’ananas au Bénin... C’est pour vulgariser lesdits produits que Enabel et DID ont appuyé le Renaca dans la mise en œuvre d’une campagne qui a démarré hier et va s’étendre sur plus d’un mois. « La présente campagne promotionnelle intervient pour faire connaître davantage ces innovations financières et digitales d’une part et renforcer leur taux d'utilisation par les agri-entrepreneurs d’autre part. C’est donc une opportunité que nous exhortons les producteurs et transformateurs d’ananas à saisir pour le financement de leurs activités », a déclaré Léon Goukpanian, président du Conseil d'administration du Renaca, lors du lancement officiel de ladite campagne. Le directeur de l’Atda du pôle 7 a salué ces innovations qui viennent s’ajouter au Centre de promotion de la microentreprise (Cpme) installé en décembre 2020 au siège du Renaca à Bohicon, et qui constitue un centre d’expertise spécialisé dans le financement de la filière ananas, avec un personnel dédié et des outils spécialisés. A l’en croire, ces réalisations s'inscrivent dans la vision du chef de l’Etat déclinée dans le Programme national de développement de la filière Ananas (Pndfa). « Le Pndfa à travers son objectif spécifique 4 intitulé "Développement de modèles d’affaires inclusifs favorables à l’émergence de véritables entreprises qui rendent services aux petits producteurs et transformateurs", vise l’amélioration de l’accès des acteurs de la filière Ananas à des financements adaptés », a soutenu Prospère Sagbo. Grâce à ces initiatives, le défi de l’accès au crédit dans la filière Ananas trouve une solution durable. Il revient alors aux acteurs de la filière de se conformer aux exigences minimales du Renaca et de cultiver une bonne culture de remboursement des crédits. Un mois de campagne L’accompagnement du Renaca a permis de développer quatre nouveaux produits financiers. Il s’agit, indique Wilma Baas, manager du programme Defia, de trois produits de crédit notamment le crédit individuel pour la production de l’ananas, le crédit de groupe pour la production de l’ananas et le crédit indivi-duel pour la transformation de l’ananas d’une part, et d’autre part du produit de collecte d’épargne avec les moyens digitaux. La campagne promotionnelle de ces nouveaux produits se tient du 22 février au 31 mars. Il est prévu tous les jours jusqu’au terme de la campagne, une sensibilisation qui aura lieu dans les stands installés au niveau des guichets du Renaca... Des caravanes se tiendront notamment le jeudi 24 février à Allada, le vendredi 25 février à Abomey-Calavi, le mardi 1er mars à Zè et le mercredi 2 mars à Toffo... Il y aura des émissions radiophoniques sur la radio La voix de la Lama le jeudi 3 mars à partir de 18 h 30, sur la radio Tado Fm le vendredi 4 mars de 9 h à 10 h… Des spots publicitaires et des vidéos de témoignages des bénéficiaires seront diffusés sur la télévision nationale. Pour rappel, le programme Defia financé par Enabel pour un montant de 25 millions d’euros soit 16, 4 milliards de francs Cfa, ambitionne sur la période 2019-2023 d’accroître significativement les revenus des opérateurs, tous acteurs confondus, de favoriser la création d’emplois décents et contribuer aux équilibres macroéconomiques du Bénin. Le programme a bâti une stratégie intégrée et innovante pour faciliter l’accès des agri-entrepreneurs à des services financiers adaptés... Déclinée en six axes, cette stratégie a permis d’injecter plus de 2,2 milliards dans la filière pour près de 3 mille agri-entrepreneurs. Au-delà du Renaca, l'accompagnement du programme Defia s'étend à 5 autres systèmes financiers décentralisés que sont Fécecam, Alide, Pebco Bethesda, Comuba et Cpec. Société 23 févr. 2022


Open de karaté « La Relève » : La compétition prévue pour le 27 février prochain
Activité statutaire de la Ligue régionale Atlantique Littoral de karaté-Do, la compétition de karaté dénommée Open « La relève » aura lieu dimanche 27 février prochain à Cotonou. Les athlètes de sexe masculin uniquement de 12 à 15 ans (nés entre 2007 - 2010 inclus) pour le kumité et 10 à 15 ans pour le kata sont attendus à cette deuxième édition. Agrémenter les congés de détente et permettre aux jeunes athlètes de se mettre en jambes. C’est l’objectif de la deuxième édition de l’Open de karaté « La Relève » organisée par la Ligue Atlantique-Littoral de Karaté avec le soutien de l’Association Jka. Cette compétition prévue pour dimanche 27 février au dojo de la Jka à Cotonou est dédiée uniquement aux athlètes de sexe masculin de 12 à 15 ans (nés entre 2007 - 2010 inclus) pour le kumité et 10 à 15 ans pour le kata. Selon Éric Gbègbo, président de la Ligue Atlantique-Littoral (Lalk), le règlement de la compétition sera celui en vigueur au niveau de la Fédération mondiale de karaté (Wkf). « Les athlètes sont tenus d’avoir leurs équipements personnels (gants, ceinture, protège-dents, etc.) pour prendre part à cette compétition», a-t-il recommandé. Il invite les jeunes athlètes de toutes les associations à s’inscrire pour participer à cette compétition. «La liste et les frais de parti-cipation doivent parvenir au comité d’organisation au plus tard le jeudi 24 février à 17 heures», a-t-il confié. Le tirage au sort de l’Open de karaté «La Relève» se déroulera demain à 19 heures au dojo Jka (les athlètes n’ayant pas payé les frais de participation, seront exclus du tirage). Les meilleurs karatékas seront récompensés au terme de la compétition. Ainsi, les trois premiers de chaque épreuve (Kumité et Kata) vont s’adjuger une médaille tandis que les champions vont repartir avec un trophée et des médailles. Sports 23 févr. 2022


6e journée de la Ligue pro de basket-ball : Choc épique entre Renaissance et Aspac ce jour
Au nombre des trois matchs prévus chez les hommes dans la Conférence Sud, ce mercredi 23 février, lors de la 6e journée de la ligue professionnelle de basket-ball du Bénin, figure la confrontation entre Renaissance Basket-ball club et l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac). Deux géants du champion-nat d’élite de basket-ball béninois vont s’affronter ce mercredi 23 février au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou. Il s’agit de la Renaissance basket-ball club et de l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac), dans la Conférence Sud. Sorti d’une série de trois défaites consécutives, Renaissance Basket-ball Club qui a obtenu sa première victoire de la saison face à l’Association Omnisports Lagune (Aol) le week-end dernier, aura à cœur d’enchaîner avec un deuxième succès ce jour. En effet, les poulains du coach Christian Quenum qui n’avaient gagné aucun match à ce niveau de la compétition ont fait le plus difficile, samedi 19 février dernier, en battant leurs adversaires (51-49). Dans cette partie, ils ont dominé la première période de la rencontre en remportant les deux premiers quarts temps : 14-10, 19-08 puis en retournant aux vestiaires avec un écart de 15 points à la pause. A la reprise, Aol va revenir dans le match en réduisant le score à un écart de trois points avant le dernier quart temps. Mais, Renaissance Bbc va conserver son avantage au score (51-49). C’est dire que les joueurs de Renaissance Basket-ball club sont en pleine confiance avant cette rencontre contre l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) ce jour. Ils devront sortir la grande artillerie face aux portuaires qui ont souffert le martyre avant de gagner par le score de 64-61 face à l’Aso Modèle. Avec trois victoires en autant de matchs, l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) est favorite avant cette rencontre. Après cette rencontre, le public sportif aura droit à la confrontation entre l’Association Omnisports Lagune (Aol) et Elan Coton Bbc au Hall des arts (H) ainsi qu’au match entre Aso Modèle ? Eternel Bbc au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo (H). Au niveau des dames, l’unique rencontre prévue pour ce jour dans la Conférence Sud va mettre aux prises Elan Coton Bbc et Renaissance Bbc au Centre communautaire Eya à Cotonou. Victorieuse (55-44) de l’Association Omnisports Lagune (Aol) lors de la journée précédente, l’équipe féminine d’Elan Coton aura pour objectif d’enchaîner avec sa deuxième victoire de la saison. En effet, les joueuses du coach Bastou Tairou devront faire preuve d’efficacité pour s’imposer à cette formation de Renaissance Bbc battue par l’Aspac Bbc. ------------------- Programme des matchs de ce jour ------------------- Conférence Sud 16 h : Renaissance Bbc ? Aspac Bbc au Hall des arts (H) 18 h : Aol ? Elan Coton Bbc au Hall des arts (H) 17 h : Aso Modèle ? Eternel Bbc au stades Charles de Gaulle de Porto-Novo (H) 20 h : Elan Coton Bbc ? Rbbc au Centre Communautaire Eya (D) Conférence Nord 16 h : Real Sport Bbc ? Flèche Noire à Parakou (H) 16 h : Tigers Bbc ? Aspal Bbc à Djougou (H) 18 h : Bosco Star ? Ata Sport Bbc à Parakou (H) Sports 23 févr. 2022


Ordre national du Bénin : Sahadi Abdou Sandi élevée au grade de commandeur
Fin de mission diplomatique pour Sahadi Abdou Sandi, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Niger près le Bénin. Après neuf années de séjour, elle quitte le Bénin avec le sentiment du devoir bien accompli et l’engagement d’être toujours disponible pour les deux nations. Elle a été élevée au rang de commandeur de l’Ordre national du Bénin, ce mardi 22 février par Mariam Chabi Talata, vice-présidente de la République. Sahadi Abdou Sandi, ambassadeur extra-ordinaire et plénipotentiaire du Niger près le Bénin en fin de mission a particulièrement et positivement marqué le Bénin au cours de son séjour. Femme de conviction, de paix, résolument engagée pour le renforcement des relations diplomatiques entre les deux pays, la doyenne du corps diplomatique a travaillé à mériter son titre. Sa nomination dans l’Ordre national du Bénin laisse une empreinte indélébile des nombreuses valeurs qu’elle a incarnées. « Votre nomination dans l’Ordre national du Bénin se justifie aussi par les nombreux et éminents services que vous aviez rendus à la nation béninoise non seulement en tant qu’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Niger au Bénin depuis neuf ans mais aussi en tant que doyenne du corps diplomatique depuis juin 2016 », justifie Mariam Chabi Talata, vice-présidente de la République. Sa réputation de femme humaniste, intellectuelle et modèle est fortement appréciée par tous. « Vous n’avez pas retenu que l’attention du Grand maître de l’Ordre, vous avez aussi retenu celle de la majorité des Béninois qui voient en vous un modèle de femme cadre, profondément engagée et déterminée à préserver son authenticité, assumant sans complexe son africanité, son identité, dans l’expression linguistique, comportementale, vestimentaire, culturelle et en toute humilité, toute dignité », apprécie-t-elle. Selon elle, Sahadi Abdou Sandi incarne la compétence, l’efficacité dans l’humilité, la modestie, le respect des valeurs qui fondent le vivre-ensemble pacifique et harmonieux. Son séjour au Bénin a fait bouger les lignes. « Grâce à votre dynamisme et votre efficacité, la coopération bénino-nigérienne a connu d’énormes avancées sur les plans diplomatique, commercial, militaire et dans le domaine de la coopération transfrontalière », poursuit-elle. Bilan impressionnant La tenue de l’historique Conseil des ministres conjoint entre les gouvernements des deux pays ; la mise sur pied des comités paritaires sur l’utilisation par le Niger du Port autonome de Cotonou, la signature en 2019, de l’accord de coopération dans le cadre d’un projet de pipeline pour le transport du pétrole nigérien, le projet de développement des chemins de fer reliant les deux pays et leur extension à d’autres, la coopération militaire dans le domaine de la formation des cadres militaires à l’Ecole des Forces armées du Bénin et à l’Ecole des Forces armées nigériennes sont quelques acquis du renforcement des liens entre le Bénin et le Niger. La récipiendaire part du Bénin après avoir bien rempli son cahier des charges, tout en inspirant les dirigeants dans le sens du progrès. D’où ces mots de reconnaissance du chef de la diplomatie béninoise. « Durant tout le premier mandat du président Patrice Talon, elle nous a accompagnés par ses précieux conseils et son soutien critique. Ce que l’on ne voit pas, ce sont les démarches qu’elle fait dans le sens de la consolidation des relations entre nos deux pays. Mes collaborateurs et moi-même avons apprécié tout ce qu’elle a apporté à notre pays, sa générosité, son amour » assure Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. La doyenne du corps diplomatique accueille sa décoration avec humilité et honneur. « En recevant cette distinction qui me va droit au cœur et que je dédie à mon équipe de collaborateurs, je mesure tout l’intérêt que le gouvernement du Bénin attache à la qualité de nos relations. Je remercie chaleureusement mes collègues ambassadeurs et représentants des organisations internationales qui ont bien voulu m’accompagner dans ma charge de doyenne ». Elle s’en va, mais son engagement au service des deux pays ne faiblit pas. « Le Niger et le Bénin sont deux pays frères voisins unis par l’histoire et la géographie, condamnés à vivre ensemble, en bonne intelligence comme la gencive et les lèvres. Au terme de ma mission, je garde et je continuerai de garder un souvenir impérissable du Bénin, de ses dirigeants et de ses populations tout en restant disponible pour plaider partout où besoin sera pour l’amitié des peuples nigérien et béninois », promet-elle. Société 23 févr. 2022


Promotion des nouveaux produits financiers du Renaca : Opportunité pour les acteurs de la filière Ananas
Le Réseau national des caisses villageoises d’épargne et de crédit autogérées (Renaca) du Bénin a conçu de nouveaux produits financiers adaptés aux besoins des agri-entrepreneurs de la filière Ananas avec l’appui de Enabel et DID. Afin de mieux faire connaître ces innovations et faciliter leur utilisation par les acteurs, les deux partenaires ont appuyé le Renaca dans la mise en œuvre d’une campagne de communication qui a été lancée hier mardi 22 février. « Grâce au financement du Programme "Développement de l’entreprenariat dans la filière Ananas" de Enabel et à travers l’assistance technique du projet Adapami de la société Développement international Desjardins, le Renaca dispose désormais de plusieurs produits financiers de crédit et d’un dispositif de collecte mobile d’épargne qui répondent aux besoins des acteurs de la filière Ananas, l’une des filières prioritaires du pôle de développement agricole 7 », s’est réjoui Prospère Sagbo, directeur général de l’Agence territoriale de développement agricole (Atda) du pole 7. Ces nouveaux produits sont développés pour les agri-entrepreneurs de la filière Ananas, en particulier les producteurs et transformateurs d’ananas au Bénin... C’est pour vulgariser lesdits produits que Enabel et DID ont appuyé le Renaca dans la mise en œuvre d’une campagne qui a démarré hier et va s’étendre sur plus d’un mois. « La présente campagne promotionnelle intervient pour faire connaître davantage ces innovations financières et digitales d’une part et renforcer leur taux d'utilisation par les agri-entrepreneurs d’autre part. C’est donc une opportunité que nous exhortons les producteurs et transformateurs d’ananas à saisir pour le financement de leurs activités », a déclaré Léon Goukpanian, président du Conseil d'administration du Renaca, lors du lancement officiel de ladite campagne. Le directeur de l’Atda du pôle 7 a salué ces innovations qui viennent s’ajouter au Centre de promotion de la microentreprise (Cpme) installé en décembre 2020 au siège du Renaca à Bohicon, et qui constitue un centre d’expertise spécialisé dans le financement de la filière ananas, avec un personnel dédié et des outils spécialisés. A l’en croire, ces réalisations s'inscrivent dans la vision du chef de l’Etat déclinée dans le Programme national de développement de la filière Ananas (Pndfa). « Le Pndfa à travers son objectif spécifique 4 intitulé "Développement de modèles d’affaires inclusifs favorables à l’émergence de véritables entreprises qui rendent services aux petits producteurs et transformateurs", vise l’amélioration de l’accès des acteurs de la filière Ananas à des financements adaptés », a soutenu Prospère Sagbo. Grâce à ces initiatives, le défi de l’accès au crédit dans la filière Ananas trouve une solution durable. Il revient alors aux acteurs de la filière de se conformer aux exigences minimales du Renaca et de cultiver une bonne culture de remboursement des crédits. Un mois de campagne L’accompagnement du Renaca a permis de développer quatre nouveaux produits financiers. Il s’agit, indique Wilma Baas, manager du programme Defia, de trois produits de crédit notamment le crédit individuel pour la production de l’ananas, le crédit de groupe pour la production de l’ananas et le crédit indivi-duel pour la transformation de l’ananas d’une part, et d’autre part du produit de collecte d’épargne avec les moyens digitaux. La campagne promotionnelle de ces nouveaux produits se tient du 22 février au 31 mars. Il est prévu tous les jours jusqu’au terme de la campagne, une sensibilisation qui aura lieu dans les stands installés au niveau des guichets du Renaca... Des caravanes se tiendront notamment le jeudi 24 février à Allada, le vendredi 25 février à Abomey-Calavi, le mardi 1er mars à Zè et le mercredi 2 mars à Toffo... Il y aura des émissions radiophoniques sur la radio La voix de la Lama le jeudi 3 mars à partir de 18 h 30, sur la radio Tado Fm le vendredi 4 mars de 9 h à 10 h… Des spots publicitaires et des vidéos de témoignages des bénéficiaires seront diffusés sur la télévision nationale. Pour rappel, le programme Defia financé par Enabel pour un montant de 25 millions d’euros soit 16, 4 milliards de francs Cfa, ambitionne sur la période 2019-2023 d’accroître significativement les revenus des opérateurs, tous acteurs confondus, de favoriser la création d’emplois décents et contribuer aux équilibres macroéconomiques du Bénin. Le programme a bâti une stratégie intégrée et innovante pour faciliter l’accès des agri-entrepreneurs à des services financiers adaptés... Déclinée en six axes, cette stratégie a permis d’injecter plus de 2,2 milliards dans la filière pour près de 3 mille agri-entrepreneurs. Au-delà du Renaca, l'accompagnement du programme Defia s'étend à 5 autres systèmes financiers décentralisés que sont Fécecam, Alide, Pebco Bethesda, Comuba et Cpec. Société 23 févr. 2022


Droit à la libre circulation : Les certificats anti-Covid du Bénin acceptés par l’Ue
Par décision d’exécution 2022/206 en date du mardi 15 février 2022, la Commission de l’Union européenne a adopté les certificats anti-Covid-19 de vaccination, de test et de rétablissement délivrés par le Bénin. Bonne nouvelle pour le Bénin et les voyageurs en partance de l’aéroport de Cotonou. Depuis mardi 15 février dernier, les détenteurs de certificats anti-Covid-19 de vaccination, de test et de rétablissement délivrés par le pays, ont la facilité de voyager au sein de l’Union Européenne (Ue) sans restriction sanitaire. Une prouesse qui n’est que le couronnement des actions coordonnées, menées par les services compétents des différents ministères impliqués dans la lutte contre la Covid-19. L’article 2 de la décision d’exécution de l’UE établissant l’équivalence, aux fins de faciliter l’exercice du droit à la libre circulation au sein de l’Union, des certificats anti-Covid-19 délivrés par la République du Bénin avec les certificats délivrés conformément au règlement 2021/953 du Parlement européen et du Conseil, précise que le Bénin est connecté au cadre de confiance pour le certificat anti-Covid numérique de l’Ue. Pour en arriver là, le Bénin a fourni, le 31 décembre 2021, à la Commission de l’UE des informations détaillées sur la délivrance de ses certificats anti-Covid-19 interopérables de vaccination, de test et de rétablissement conformément au système intitulé « système de certificat Covid ». Le pays a, en outre, informé la Commission de l’Ue qu’il accepte les certificats de vaccination, de test et de rétablissement délivrés par les États membres et les pays de l’Espace économique européen (Eee) conformément au règlement (Ue) 2021/953. Le 4 février dernier, à la demande du Bénin, la Commission a effectué des tests techniques qui ont prouvé que les certificats anti-Covid-19 de vaccination, de test et de rétablissement délivrés par le gouvernement béninois, sont conformes au «système de certificat Covid», qui est interopérable avec le cadre de confiance, et qui permet de vérifier leur authenticité, leur validité et leur intégrité. Le Bénin a en outre fourni d’autres informations complémentaires. Au final, la Commission déclare les éléments introduits par le Bénin, dignes de confiance. D’où, sa décision d’accepter les certificats anti-Covid-19 de vaccination, de test et de rétablissement délivrés par le pays conformément au «système de certificat Covid» et de le connecter au cadre de confiance pour le certificat anti-Covid numérique de l’Union Européenne établi par le règlement (Ue) 2021/953. Avec cette décision, les voyageurs détenteurs des certificats anti-Covid-19 du Bénin pourront circuler sans difficultés dans l’espace européen. Tout ceci est à l’actif du gouvernement béninois qui a consenti de lourds investissements afin d’enregistrer cette nouvelle performance. L’on pourrait ainsi affirmer que les sacrifices ont payé. Mais il va falloir poursuivre ce travail de qualité afin de maintenir la dynamique, car la Commission de l’UE informe qu’elle peut faire usage de ses pouvoirs pour suspendre l’application de la présente décision ou l’abroger si les conditions énoncées à l’article 8, paragraphe 2, du règlement (Ue) 2021/953 ne sont plus remplies. Avis donc aux agents à tous les niveaux afin que le Bénin continue de renforcer sa réputation mondiale, notamment en matière de lutte contre la pandémie de Covid-19. Actualités 22 févr. 2022


Université d’Abomey-Calavi : Ignace Adigbli décroche son doctorat en droit public
A l’issue de sa soutenance de thèse de doctorat à l’Ecole doctorale de la Faculté de droit et de science politique de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac), ce lundi 21 février, Ignace Adigbli a été élevé au grade de docteur en droit public. « La protection des contrats d’Etat au Bénin au regard des meilleures pratiques internationales ». C’est le sujet de thèse présenté par l’impétrant Ignace Adigbli, et qui lui a valu son grade de docteur en droit public. L’objectif de son étude est de proposer des solutions pour une meilleure promotion des contrats d’Etat au Bénin, ceci dans l’intérêt du pays et des investisseurs étrangers. Les contrats d’Etat en droit international économique sont, explique-t-il, les contrats de construction de routes ou des grandes infrastructures (port, aéroport, exploitation de ressources naturelles, etc.). Ce type de contrat est signé entre une multinationale et un Etat pour la réalisation de travaux. Au Bénin, des règles encadrent le contrat d’Etat mais il y a encore des insuffisances, constate l’impétrant. « Je pense que le Bénin doit encore prendre des textes normatifs pour mieux encadrer le secteur parce que l’opinion dominante en matière de contrat d’Etat d’exploitation des ressources naturelles est que les multinationales ont souvent des services juridiques compétents et très futés pendant les négociations. Ce qui n’est pas le cas au niveau de nos Etats », fait savoir le candidat. Plusieurs contrats signés entre de grosses entreprises et l’Etat béninois ont fait l’objet de cas d’étude dans sa thèse. Ignace Adigbli remarque qu’en cas de difficultés d’exécution dans certains cas, il y a malheureusement la volatilité des protections juridiques, face aux prérogatives de puissance publique de l’Etat. Son étude privilégie l’approche du droit international. Le jury international présidé par le professeur Nicaise Médé, affirme que le sujet est d’actualité et le document de thèse déposé par le candidat est bien fourni. La qualité technique y est aussi. Des membres du jury sont allés plus loin en relevant les points forts de la thèse. Le jury conclut que le travail effectué par l’impétrant répond à la plupart des attentes en matière de contrat d’Etat. Après délibération, Ignace Adigbli est élevé au grade de docteur en droit public. Il exprime toute sa joie et surtout rend grâce à Dieu, car, confie-t-il, son succès est l’aboutissement de quatre ans de sacrifice parfois douloureux. Le nouveau docteur en droit public est magistrat de formation, ancien substitut du procureur du tribunal de Kandi, ancien juge d’instruction au tribunal de Parakou. Il officie actuellement à la direction de la Législation et de la Codification du ministère de la Justice. Société 22 févr. 2022


Meilleures productions médias sur les droits des enfants : Maryse Assogbadjo, lauréate de la catégorie presse écrite
Les résultats du « Concours annuel de la meilleure production de presse sur les thématiques liées à la protection de l’enfant, des droits à la santé sexuelle et reproductive et l’éducation inclusive », ont été dévoilés, jeudi 17 février dernier à Cotonou. A l’arrivée, six lauréats ont été primés dont Maryse Assogbadjo qui décroche le premier prix de la catégorie presse écrite. Le verdict du « Concours annuel de la meilleure production de presse sur les thématiques liées à la protection de l’enfant, des droits à la santé sexuelle et reproductive et l’éducation inclusive » est tombé, jeudi 17 février dernier. Au terme de la délibération, six lauréats des catégories, blog, presse écrite et radio, ont été retenus. Les premiers lauréats des trois catégories ont respectivement pour noms, Jean-Claude de Prince Houessou, blogueur ; Maryse Assogbadjo, journaliste à la Nation et Boniface Biaou, journaliste à Radio Parakou. Cette initiative vise à relever la conscience collective sur l’urgence de la protection des droits des enfants et amener les médias à s’y intéresser davantage dans leurs productions. Le concours est organisé par Plan international Bénin et Plan Suède en collaboration avec le Forum des organisations de défense des droits de l’enfant au Bénin (Foddeb), à travers le projet de ‘’renforcement de la société civile pour la réalisation des droits de l’enfant’’. « Il était indispensable que les médias soient distingués, au regard de leur rôle de diffusion de la bonne information sur les droits des enfants, afin de récompenser leurs efforts et les inviter à un plus grand engagement autour de la question», assure Karl Frédéric Paul, représentant résident de Plan international Bénin, convaincu que les médias pourront porter loin et valablement la voix des enfants en faveur de la réalisation de leurs droits. Pour le Foddeb, cette initiative mérite d’être portée par l’ensemble des Organisations de la société civile qui œuvrent pour la promotion et la protection des droits des enfants au Bénin, en l’occurrence les médias. « L’atteinte des droits des enfants ne saurait prospérer sans les médias. La finalité est de les amener à ne plus les aborder de façon classique, mais d’accrocher les lecteurs, les auditeurs et les téléspectateurs en utilisant les approches nouvelles », indique Taïbatou Biaou, présidente du Foddeb. L’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) se réjouit d’avoir été associée à cette entreprise de célébration de l’excellence. « Nous sommes ravis d’être cités au rang des partenaires de cette belle initiative, parce qu’elle cadre avec l’objectif de l’actuelle mandature de l’Upmb relatif à la spécialisation des acteurs des médias », souligne Zakiath Latoundji, présidente de l’Upmb. Les droits des enfants restent des thématiques majeures au Bénin, mais abordées de façon superficielle et la protection de la cible n’est pas encore acquise. C’est ce qui justifie l’engagement de Maryse Assogbadjo, porte-parole des lauréats, qui promet au nom de ses pairs de s’investir davantage pour la cause.Elle trace la ligne de conduite à suivre par les médias : « les médias peuvent être et doivent être le fer de lance de la nouvelle donne. Il s’agit surtout de créer des espaces d’analyses objectives des faits, de susciter des conversations saines et constructives autour des questions de la protection des enfants, de l’éducation inclusive et de la santé sexuelle et reproductive. L’intérêt est de mûrir les réflexions, de déconstruire les postulats rétrogrades et d’assainir les mentalités ». Société 22 févr. 2022


Commerce illicite des cigarettes en Afrique de l’Ouest : La mise en place d’une stratégie commune de lutte activée
Un atelier sur la lutte contre le commerce illicite de cigarettes en Afrique de l’Ouest s’est ouvert, ce lundi 21 février à Parakou. Réunissant des magistrats, officiers de police judiciaire et agents des services de la Douane des départements de l’Alibori, du Borgou, de l’Atacora et de la Donga, il vise à les amener à envisager les stratégies pouvant conduire au démantèlement des réseaux illégaux et transnationaux l’entretenant. Ces dernières années, le commerce illicite du tabac a pris une ampleur inquiétante, devenant une préoccupation mondiale du point de vue sanitaire, sécuritaire, économique et juridique. Le combat pour l’éradiquer doit sortir du cadre national et être d’envergure internationale. Ainsi, les Etats de l’Afrique de l’Ouest, à travers l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) sont appelés à mettre en place une stratégie commune de lutte contre ce commerce. L’atelier ouvert, ce lundi 21 février à Parakou, au profit des magistrats, officiers de police judiciaire et agents des douanes des départements du septentrion participe de cette démarche. En effet, informe le représentant du ministre de la Justice et de la Législation, Daniel Gilles d’Almeida, les chiffres fournis par la communauté douanière internationale et par certaines études, indiquent que le marché illicite de tabac représente une cigarette sur dix vendues et consommées dans le monde. Ces trois dernières années, l’essor de la contrebande a engendré un manque à gagner de 108 milliards de francs Cfa par an sur les recettes fiscales et douanières de nos Etats. «L’Afrique de l’Ouest n’est pas épargnée par le trafic illicite des produits du tabac qui finance les activités criminelles très lucratives qui impactent négativement les efforts des gouvernements en matière de politiques de santé publique et menacent par la même occasion, les entreprises légales du secteur», poursuit-il. Selon le représentant du groupement des industriels légaux du tabac en Afrique de l’Ouest, Issouf Traoré, l’atelier a lieu dans un contexte d’aggravation de l’insécurité et des actes de terrorisme marqué par un flux illicite et transnational du commerce de la cigarette dans la sous-région ouest-africaine. Pour combattre ce commerce illicite, il préconise un engagement transnational. «Toute cette semaine, nous serons au Bénin. Après, nous mettrons le cap sur le Burkina Faso, puis le Niger », assure-t-il. Prévu pour se tenir également à Abomey et à Cotonou, cet atelier vise à créer un cadre formel de concertation entre les Etats de l’Afrique de l’Ouest et les industries légales du tabac. C’est afin de définir ensemble une stratégie dynamique pour lutter efficacement contre le commerce illicite des produits du tabac. Il s’agira de sensibiliser les décideurs publics, de la nécessité d’intensifier la lutte contre ce commerce, en présentant les conséquences sécuritaires et économiques de ce fléau, d’informer les acteurs publics chargés de lutter contre la fraude, le commerce illicite et des méthodes et stratégies utilisées par les trafiquants et de clarifier le rôle de chacune des parties dans cette lutte. Ce sera également l’occasion de présenter les législations et les réglementations portant sur les produits du tabac des pays de destination, puis d’améliorer la connaissance des acteurs de la lutte sur les modes opératoires des trafiquants. L’atelier permettra aux personnes qui y participent d’échanger librement sur les bonnes pratiques de lutte contre le commerce illicite du tabac et la collaboration entre les services de lutte des pays de la sous-région. A terme, il s’agira de mieux cerner ce commerce sous toutes ses formes à travers le développement d’un système d’information et de partage d’informations entre les acteurs de la lutte. Actualités 22 févr. 2022


Exposition publique Art du Bénin d’hier et d’aujourd’hui : Les premiers visiteurs affluent
Les médiateurs culturels, hôtesses et autres acteurs impliqués de plus près dans l’exposition diptyque au palais de la Marina, ne chôment pas. Les premiers visiteurs affluent. Dimanche 20 février déjà, ce sont les apprenants de l’Ecole du patrimoine africain (Epa) qui ont ouvert le bal. Ils sont les premiers visiteurs à avoir franchi les portes du musée improvisé au palais de la Marina, pour voir de leurs propres yeux les 26 trésors royaux et œuvres d’art contemporain exposés. Les apprenants de l’Ecole du patrimoine africain (Epa) n’ont pas voulu rester en marge de cet événement qui est en lien direct avec leur domaine de formation. En tant que futurs gestionnaires du patrimoine africain, il était important pour eux d’être des témoins vivants de cette exposition autour de laquelle tout le Bénin est réuni, souligne Mariam Mondoukpè Chitou, coordonnatrice de l’unité formation de l’Epa, peu avant la visite des œuvres. Une fois à l’intérieur du musée circonstanciel, et avec l’appui des médiateurs culturels sur place, ils ont pu contempler les 26 trésors royaux. L’histoire autour du départ de ces œuvres leur a été narrée. Ils ont aussi visité les 106 œuvres d’art contemporain exposées en trois séquences à l’instar des trésors royaux. Tout au long de la visite, ils ont posé des questions auxquelles les médiateurs culturels ont apporté des réponses. Au terme du parcours du musée de plus de 2 300 m2, l’étudiant Guy Morel Koundé et ses camarades sont impressionnés, d’une part, par le génie créateur des artistes du royaume de Danxômè, et d’autre part, par la qualité du travail abattu dans le cadre de cette exposition, notamment la scénographie et la médiation culturelle. Sur le plan pédagogique, la visite contribue énormément à la formation des apprenants de l’Epa. Tous s’accordent sur le fait que l’exposition leur permet de joindre la pratique à la théorie. Cela leur sert également de repère, assure Guy Morel Koundé. La coordinatrice de l’unité formation de l’Epa n’en dira pas le contraire. « Ce sont des jeunes qui auront au cours de leur carrière, à conserver, valoriser, mettre des œuvres en lumière, ... Donc, il était important qu’ils voient ces trésors royaux, leur état de conservation après plus de 129 ans passés dans le pays qui les a gardés, et de se poser des questions non seulement sur l’état des œuvres si elles étaient restées ici, mais aussi sur leur responsabilité à eux, professionnels du patrimoine, de pouvoir conserver les œuvres, les restaurer et les valoriser afin de les passer aux générations futures », explique Mariam Mondoukpè Chitou. Apprenants et encadreurs ont donc vu leurs attentes comblées au sortir du palais de la Marina, car ils ont découvert tout ce qu’ils s’imaginaient avant la visite. « Je dirai plus que ça… », lance l’étudiante Monique Diouma Ndour de nationalité sénégalaise. « J’ai vu des expositions à l’étranger. Je n’ai pas l’impression que je suis venue perdre mon temps ici. C’est tellement beau et bien monté… », ajoute la coordonnatrice de l’unité formation de l’Epa qui a également exprimé son sentiment de fierté. Tout heureux, la plupart des apprenants et encadreurs promettent de revenir admirer les œuvres d’hier et d’aujourd’hui avec leurs familles respectives. Actualités 22 févr. 2022


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