La Nation Bénin...
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Outre la mise en place de ces ouvrages, des mesures s’imposent pour faciliter davantage la libre circulation des biens, des services, des capitaux, le droit d’établissement pour les professions libérales[/caption]Des postes de contrôle juxtaposés rendus opérationnels à la frontière bénino-nigérienne à Malanville facilitent désormais les transports, au grand bonheur des usagers de ce corridor. Toutefois, il reste encore à faire pour booster davantage la libre circulation des biens et des personnes entre les deux pays en particulier et dans l’espace Uemoa en général.
Les services de contrôle travaillant à la frontière bénino-nigérienne de Malanville connaissent désormais des changements dans les procédures jusque-là utilisées pour assurer le transit dans chacun des deux pays. La mise en exploitation, il y a quelques jours, des postes de contrôle juxtaposés construits sous la bannière de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et avec le soutien de l’Union européenne, permet de pallier les dysfonctionnements sur les corridors, en facilitant désormais la libre circulation des biens et des personnes. Mais aussi, faudrait-il veiller à l’opérationnalisation optimale des postes en évitant les contrôles inutiles et fantaisistes le long du corridor. Toutes choses qui devraient permettre que les ouvrages contribuent effectivement à la compétitivité des économies des deux Etats tel que souhaité.
Outre la mise en place de ces ouvrages devant alléger les formalités douanières et de sécurité, à travers la réduction du nombre de postes de contrôles sur les axes routiers, des mesures s’imposent pour faciliter davantage la libre circulation des biens, des services, des capitaux, le droit d’établissement pour les professions libérales : avocats, médecins, pharmaciens, architectes, experts-comptables et comptables agréés dans les Etats membres de l’Uemoa. Pour ce faire, plusieurs chantiers ont été ouverts par l’Uemoa, notamment l’harmonisation des législations pour la levée des entraves liées à l’inadaptation du cadre juridique, fiscal et comptable de l’activité économique. Aussi, l’institution de la surveillance multilatérale des politiques macro-économiques devrait permettre aux Etats membres d’exercer un droit de regard mutuel sur leurs politiques économiques en vue de faire face aux déséquilibres éventuels préjudiciables à la stabilité économique. Il est également prévu la réalisation du marché commun de consommateurs afin de permettre la libre circulation des marchandises, sans restriction ni discrimination aucune, grâce à la suppression des droits de douane et des restrictions quantitatives dans les échanges des pays membres, de même que la mise en œuvre des règles communes de concurrence, d’un Tarif extérieur commun (Tec) et d’une politique commerciale commune. Des politiques sectorielles communes dans les secteurs de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle, des transports, des télécommunications, de l’agriculture, de l’environnement, de l’énergie, de l’industrie, de la promotion des arts et de la culture, du tourisme, devraient également permettre d’assurer un aménagement équilibré du territoire communautaire.
Mais force est de constater que l’atteinte de ces objectifs reste confrontée à des limites dont les contrôles administratifs excessifs sur les axes routiers par la police, la douane, les agents des eaux et forêts, les syndicats ; les formalités d’établissement ; le problème général de la souveraineté des Etats dans les processus d’intégration. Il importe donc de trouver les voies et moyens en vue de lever ces entraves liées non seulement à la libre circulation des personnes mais aussi à celle des marchandises, des services, des capitaux.
Le pont ayant en partie cédé dans le centre ville de Kandi[/caption]
Difficile d’emprunter depuis hier, lundi 16 juillet, la route inter Etats Bénin-Niger au niveau de Kandi. Sous l’effet des pluies diluviennes, l’un des ponceaux qui y ont été érigés en plein cœur de la ville est en passe de céder. Descendu sur les lieux pour constater la situation, le préfet de l’Alibori, Mohamadou Moussa, a donné des instructions pour empêcher que le pire survienne.
A la hauteur de la CLCAM de Kandi, la voie bitumée est sur le point de se scinder. Et pour cause, le ponceau érigé à cet endroit n’a pas été épargné par les trombes d’eau qui sont tombées pendant de longues heures hier, lundi 16 juillet, sur la ville. Ce qui du coup, ne permet pas d’emprunter facilement cette route inter Etats qui relie le Bénin et le Niger.
Le ponceau dans un état défectueux
En effet, il suffira d’une petite charge pour que le passage, à ce niveau précis, cède. Le ponceau a tellement été usé par les eaux de ruissellement de la pluie qui s’est abattue sur la ville, au point où il ne tient désormais que par un filon. La plupart de ses buses se sont déjà détachées du plancher, rendant la situation inquiétante et à risques.
Malgré la pluie, le préfet de l’Alibori s’est porté sur les lieux
Alertés, le préfet de l’Alibori, Moussa Mohamadou, est aussitôt descendu sur les lieux. Avec le maire de la ville, Alidou Démonlé Moko, les responsables en charge des Travaux publics et les Forces de sécurités publiques, il essaie de parier au plus urgent. En attendant, le trafic a été réorienté sur un autre trajet.
Société 17 juil. 2018

Annulée par le Comité national olympique et sportif du Bénin (Cnosb), l’assemblée générale élective de la Fédération béninoise de tennis de table a été reprise ce samedi 14 juillet, à la Maison des Fédérations à Cotonou. Sous la supervision du président du Cnosb, Julien Minavoa, les travaux ont connu une issue heureuse avec l’élection d’un nouveau comité exécutif. Candidat à sa propre succession, le président sortant, Ferdinand Sounou, a été réélu par 10 voix contre 6 pour son challenger Serge Trinité Soglo. Les délégués venus de tous les départements du pays ont finalement accordé leur confiance à l’ancien directeur technique Ferdinand Sounou, pour un second mandant de quatre ans.
Déchu par le Cnosb, après son élection le 17 février par 26 voix contre 22 pour Ferdinand Sounon, Serge Trinité Soglo, présent aux nouvelles assises, n’a pas contesté les résultats. Une fois reconduit à la tête de la Fédération, Ferdinand Sounou a appelé tous les délégués à l’union afin que le tennis de table soit au-dessus des querelles personnelles. Pour lui, l'essentiel reste le développement de la discipline. Il compte également sur son concurrent pour réussir son mandat. Il a également remercié les responsables de clubs pour leur sérénité lors de la période de turbulences. Aux termes des travaux, le président du Cnosb a invité tous les acteurs du tennis de table à l’union afin d’épargner leur fédération d’une autre crise.
Le Croate Luka Modric (à gauche) élu Ballon d'Or Adidas le Français Kylian Mbappé, Meilleur jeune joueur Fifa de la compétition[/caption]La Coupe du monde Russie 2018 est désormais conjuguée au passé avec son lot de satisfactions, de surprises, de records et de distinctions aux plus méritants. En l’absence de l’Italie et des Pays-Bas et en dépit de l’élimination du tenant du titre, l’Allemagne, dès le premier tour, l’Europe a dominé la compétition en s’offrant toutes les places du dernier carré.
Le Mondial russe s’est distingué des autres par rapport non seulement l’introduction de la vidéo assistant referee (Var) mais aussi à travers les surprises, le nombre de buts marqués, les spectateurs et les records. Ce mondial russe avec comme affiche finale France-Croatie n’a été ni la compétition des stars ni celle des équipes favorites. Beaucoup de sensations au bout du rouleau. Au total, 169 buts ont été marqués en 64 matches contre 171 en 2014 au Brésil. Toutefois, le Mondial 2018 aura été un des plus spectaculaires, depuis que 32 équipes y participent. Seules les éditions 1998 et 2014 ont été plus prolifiques avec 171 réalisations. 39 victoires ont été enregistrées au premier tour. Seul le match Danemark-France s’est soldé sur un score nul et vierge au nombre des neuf matchs nuls contrairement au Mondial brésilien où cinq matchs avaient eu une telle issue.
Au cours de la phase à élimination directe, 11 victoires ont été obtenues dans le temps règlementaire, une après prolongation et quatre après tirs au but.
219 cartons jaunes ont été distribués contre 4 cartons rouges et 49651 passes réussies. C’est dire que les 3 031 768 spectateurs qui ont pu remplir les stades russes se sont régalés en vivant du beau football. Même si ce nombre de spectateurs est faible par rapport au Brésil en 2014 (3 429 873 spectateurs), à l’Afrique du Sud en 2010 (3 178 856) ou en Allemagne en 2006 (3 359 439), il est supérieur au Japon/Corée du Sud en 2002 (2 706 417) ou en France en 1998 (2 775 400). Les Russes auront tenu le pari car ce n’était pas évident à l’entame de la compétition.
Par rapport aux performances individuelles, le Groupe d'étude technique de la Fifa a choisi le Croate Luka Modric comme Ballon d'Or Adidas tandis que le Belge Thibaut Courtois a reçu le Gant d'Or Adidas.? Le Français Kylian Mbappé a été élu Meilleur jeune joueur Fifa de la compétition.
Dans cette Coupe du monde russe, des records ont été établis. Le Mexicain Jesus Gallardo est entré dans l'histoire de la Coupe du monde en écopant du carton jaune le plus rapide à la 15e seconde de jeu. Le gardien de but égyptien El Hadary est devenu à 45 ans le plus vieux joueur aligné lors d’un Mondial.
Les Sud-Américains absents au carré d’as
Après l’élimination de l’Argentine, de l’Uruguay, du Mexique, de la Colombie et du Brésil, les sélections européennes ont plané sur le Mondial russe en arrachant les quatre places disponibles dans le dernier carré. Avec deux affiches 100 % européennes : France-Belgique et Croatie-Angleterre, l’Europe en tant que continent hôte aura marqué une fois encore son territoire comme en 1934, 1966, 1982 et 2006. Le football européen a damé le pion au football sud-américain arrêté en quart avec le Brésil et l’Uruguay. Ce sont les joueurs européens comme Kylan Mbappé, Eden Hazard, Romelu Lukaku, Luka Modric, Harry Kane, Antoine Griezman qui ont réussi leur mondial devant les stars sud-américaines : Lionel Messi, Neymard, Falcao, Javier Hernandez, Edison Cavani, Luis Suarez et autres. Pour la cinquième fois, les Sud-Américains manquent le carré d’as.
L’Afrique bloquée à la phase1
Les sélections africaines sont passées totalement à côté du Mondial russe. Le Sénégal, le Nigéria, le Maroc, la Tunisie et l’Egypte n’ont pu faire la fierté du continent. Les équipes d’Egypte (31e), de la Tunisie (24e) et du Maroc (27e) n’ont pas été à la hauteur, en perdant toutes leurs deux premières sorties. Seuls les Supers Eagles du Nigeria qui ont fini 21e et les Lions de la Teranga, 17e, ont pu faire rêver le continent jusqu’à la troisième journée. Une contre-performance d’autant plus que deux sélections africaines (Algérie et Nigeria) avaient atteint les huitièmes de finale du Mondial 2014 lors de l’édition précédente. Avec seulement le Japon en huitième de finale, l’Asie a pu sauver l’honneur?Var et polémiques
La Coupe du monde russe a vu l’introduction de la vidéo dans l’arbitrage. Pour la première fois, la vidéo a été utilisée en phase finale du Mondial. Une innovation qui fait polémique dans le monde entier et surtout en Afrique. Les supporters marocains et nigérians n’en font pas, en tout cas, un bon souvenir. Car, selon certains spécialistes du football, le Var (video assistant referee) n’a pas pu empêcher certaines erreurs d’arbitrage dans le tournoi. Que ce soit en phase de poule ou les phases à élimination directe, le Var est resté imperturbable jusqu’à la finale. Il a permis : d'accorder 8 pénaltys sur fautes litigieuses (1 lors de France - Australie, Suède - Corée du Sud, Danemark - Australie, Nigéria - Islande, Arabie Saoudite - Égypte, France - Croatie et 2 lors de Iran - Portugal) ; de refuser 3 pénaltys sur faute litigieuse (Brésil - Costa Rica, Argentine - Nigeria, Sénégal - Colombie) ; de refuser 1 pénalty pour cause de hors-jeu antérieur (Suisse - Costa Rica) ; d'accorder 2 buts sur litige de hors-jeu (Espagne - Maroc, Corée du Sud - Allemagne) ; d'adresser un carton jaune sur une faute litigieuse sanctionnable par carton rouge (Iran - Portugal). L’intime conviction du juge central Nestor Pitana en accordant un penalty à la France suite à une main de Perisic alimentera pendant longtemps les débats sur cette finale au stade Loujniki de Mocou. Ainsi, si le Var a été une révolution dans ce tournoi, il n’a pas manqué de torturer les esprits tout au long du tournoi (14 juin au 15 juillet 2018).
Des chiffres et distinctions
Champion du monde : France
Vice-Champion : Croatie
3e place : Belgique
Ballon d'Or Adidas : Luka Modric
Gant d'Or Adidas : Thibaut Courtois
Jeune Joueur de la FIFA : Kylian Mbappé
Ballon d'Argent Adidas : Eden Hazard
Ballon de Bronze / Soulier d'Argent adidas : Antoine Griezmann (4 buts)
Soulier d'Or Adidas : Harry Kane (6 buts)
Soulier de Bronze Adidas : Romelu Lukaku (4 buts)
Prix du Fair Play de la FIFA : Espagne
Nombre de buts 169 soit 2,64 buts par match
Nombre de cartons jaunes : 219 cartons jaunes
Nombre de cartons rouge : 4
Grand nombre de buts : Belgique (16 buts)
Meilleure attaque : Croatie (352 attaques)
Meilleur taux de passes : Angleterre (3336 passes réussies)
Meilleure défense : Croatie (301 dégagements, tacles et arrêts)
Le plus de tentatives : Neymar du Brésil (27tirs)
Plus grande distance parcourue :
Ivan Perisic avec 72 km parcourue
Plus grand nombre de passes réussies
Sergio Ramos (Espagne) avec 485 passes réussies
Plus grand nombre d'arrêts
Thibaut Courtois de la Belgique avec 27 arrêts

Malgré la pluie matinale, la première journée de l’examen du Bac 2018 s’est bien déroulée à Abomey-Calavi. Les surveillants retardataires qui n’ont pas répondu à l’appel ont été remplacés, notamment dans les centres du Ceg d'Abomey-Calavi 1 et du Ceg1 Godomey.
Hormis les surveillants retardataires qui ont été remplacés, l’examen du baccalauréat se passe bien dans les centres de Ceg 1 Abomey-Calavi et Ceg 1 Godomey.
« Comme vous le constatez, la cour est déserte, on a déjà lancé, tout se passe bien pour le moment pour l’épreuve de Français, toutes séries. Le centre totalise 1611 candidats répartis sur 55 salles pour 4 heures de composition pour les séries C et D, et 3 pour les autres, à savoir les séries F4, G1, G2, et G3 », confie Louis Dochamou, chef centre Abomey-Calavi 1. Il explique que les candidats de la série D occupent 21 salles, ceux de la F4 occupent 4 salles, pendant que les candidats de la série G1 sont répartis dans deux salles, les G2 occupent 26 salles et les G3 sont répartis dans deux salles, soit au total 55 salles de composition.
Les surveillants retardataires qui n’ont pas suivi les instructions ont été remplacés, ajoute Louis Dochamou. « Que les candidats soient sereins, le Bac est un examen et non un concours ; j’appelle les surveillants à faire preuve de professionnalisme et de responsabilité. Si quelqu’un tombe dans un travers, la réglementation lui sera appliquée », lance-t-il.
Autre lieu, autre réalité en principe, mais rien de particulier n’a été noté au centre du Ceg 1 à Godomey. « Ça se déroule bien ; à 7 h, il y a eu l’appel au cours duquel trois surveillants étaient absents. Ils ont été systématiquement remplacés », déclare le chef centre, Nicolas Mahouwètin Hountondji, directeur du Ceg Gbégamey. Les statistiques de ce centre se présentent comme suit : « Inscrits garçons 564, filles 399, total 963 ; présents garçons, 556 filles 393 total 949 ; absents: 6 filles, 8 garçons soit au total 14 absents ». Aucun problème de santé n’a été encore signalé à l’heure où notre équipe de reportage est passée dans ce centre qui accueille uniquement des candidats de la série D. « C’est à la sortie, lorsqu’on aura les PV de salle qu’on va aviser pour toutes ces situations ; les candidats composent en français pour ce matin et ce soir en SVT », justifie le chef centre Ceg 1 Godomey. Il annonce pour ce mardi deux épreuves et demain trois épreuves qui prendront probablement fin autour de 19 heures.
Ils sont 22 617 candidats à plancher dans le département de l’Atlantique sur la base des statistiques de l’examen du Bac 2018.
Le préfet du département du Mono Komlan Zinsou[/caption]Dans le Mono, une délégation conduite par le préfet du département, Komlan Zinsou, était sur le terrain, ce lundi 16 juillet, pour donner le top de l’examen du Baccalauréat puis s’assurer que les compositions se déroulent sans accroc majeur.
Ils sont 5254 candidats dont 1610 filles, à la conquête du baccalauréat dans le Mono cette année. Depuis ce lundi, ils planchent dans les épreuves écrites de cet examen après le top donné par le préfet du département, Komlan Zinsou. C’était au Ceg1 Lokossa. Puis, le préfet et sa délégation ont visité également d’autres centres pour s’enquérir du déroulement des compositions. Cette descente a permis à l’autorité préfectorale d’apprécier les conditions d’organisation de l’examen. «Je suis animé de joie pour deux raisons. La première porte sur la tenue effective de l’examen puisque ce n’était pas gagné à l’avance ; la seconde, je viens d’avoir la preuve qu’il y a une bonne organisation de l’examen», a déclaré le préfet.
Il souhaite voir le Mono occuper le peloton de tête des départements du Bénin lors de la proclamation des résultats de l’examen, il a exhorté les candidats à la sérénité. « N’ayez pas peur et gardez à l’esprit que l’examen n’est pas un concours», leur a-t-il conseillé.
Partageant le constat que l’examen a connu un bon démarrage dans le Mono, le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire, Rodolphe Godovo, prie qu’il se termine dans la même ambiance. A l’en croire, l’effectif des candidats inscrits pour la présente session comparé à l’année dernière dégage un taux régressif de 7,6 % justifiant la réduction des centres de compositions à huit.
Sur les six communes du département, seule celle d’Athiémé ne dispose pas de centre de composition. Ses candidats sont répartis dans les trois centres ouverts à Lokossa. L’examen est caractérisé, cette année, laisse entendre Rodolphe Godovo, par la montée de la série D en tête des effectifs dans les autres séries. Le comité de supervision de l’organisation de l’examen du baccalauréat dans le Mono est présidé par le professeur d’université, Serges Atènoukoun. Il était présent lors du lancement de l’examen à Lokossa.

Ils sont au total 3046 candidats appelés à composer dans les différents centres du département de la Donga pour cette session du baccalauréat. Un examen qui a été officiellement lancé, ce lundi 16 juillet, par le secrétaire général du département de la Donga au centre du Collège d’enseignement général 1 de Djougou.
Aux 1118 candidats dont 844 garçons inscrits au centre du Ceg 1 de Djougou, les autorités politico-administratives ont souhaité de la réussite. Répartis dans 38 salles, ils ont eu la visite du secrétaire général du département, Issaka Moussa Yaya, venu en compagnie du directeur départemental de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle de la Donga et du maire de Djougou pour le lancement officiellement de l’examen du baccalauréat. Un cérémonial sobre saisi par le secrétaire général du département pour inviter les candidats à l’effort pour que le succès soit au rendez-vous. Autant qu’Abischaï Abraham Akpalla, maire de la Djougou, il a recommandé aux candidats certaines attitudes dont la concentration et la compréhension des épreuves avant tout élan à les traiter : être calmes et pondérés en quelque sorte.
Au centre du Ceg 2 de Djougou, les mêmes conseils ont été de nouveau prodigués aux 857 candidats répartis dans 29 salles de composition.
Au total, ce sont 3046 candidats qui vont composer dans le département de la Donga pour cette session du baccalauréat. Outre les centres d’examen du Ceg 1 et Ceg 2 dans la commune de Djougou, deux autres centres sont ouverts dans les communes de Bassila et Ouaké.
L’effectif des candidats a connu une régression de 8,99 % dans la Donga contre 7,60 % sur le plan national. Ils affrontent les épreuves dans 103 salles d’examen contre 112 salles en 2017. Le ratio des candidats par sexe pour cet examen dans ce département, indique-t-on, est de 77,15% pour les garçons contre 22,85 % pour les filles.
Les superviseurs et surveillants de salle ont été invités à faire preuve de probité et de professionnalisme au cours de cette session. « Nous attendons de vous des preuves de responsabilité pour qu’on aille à une organisation réussie de cet examen et préserver notre label de Bac de qualité dans la sous-région », a indiqué Slassifi Dramane, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle de la Donga.
Moudachirou assogbadjo karimatou Chef centre Akpakpa centre [/caption]Les candidats au Baccalauréat 2018 ont démarré les compositions écrites ce lundi 16 juillet. À Akpakpa, c'est sous une pluie diluvienne qu’ils se sont rendus dans leurs centres respectifs. Conformément au chronogramme, les épreuves ont démarré à 8 h au Ceg Akpakpa-Centre et au Ceg Sègbèya et tout semble allé pour le mieux.
Ce lundi vers 6 h, dame pluie s'est invitée à Akpakpa et environs et s’y est établie jusqu'à 11 h environ. En dépit des grosses gouttes d'eau, les candidats au Baccalauréat se sont empressés de rejoindre leurs centres de composition. Il n'était pas question qu'une pluie matinale, fût-elle torrentielle, anéantisse les efforts de toute une année de préparation.
C'est avec 885 candidats présents sur les 930 inscrits que les épreuves ont été lancées au Ceg Akpakpa-Centre. « Tout a bien démarré ici. À 7 h, nous avons réuni les surveillants de salles puis nous avons procédé à l'appel. Presque tous les surveillants étaient présents. Nous avons remplacé les quelques absents. À 7 h 30, les surveillants ont été envoyés dans leurs salles respectives et à 8 h, la première épreuve a été lancée. Dans les rangs des candidats, nous avons enregistré 45 absents dont 37 garçons et 8 filles », rapporte le chef centre Karimou Assogbadjo Moudachirou. Les yeux rivés sur leurs épreuves et leurs feuilles de composition, les candidats au Ceg Akpakpa-Centre semblaient déconnectés du monde extérieur.
Au Ceg Sègbèya, l'on pouvait encore constater quelques allers-retours vers 10 heures. Dans ce centre, composent deux autres catégories de candidats : les amblyopes et les Imoc. « Nous avons ici 8 malvoyants et 2 candidats atteints d'infirmité motrice et cérébrale (Imoc) », fait savoir le chef centre adjoint.
Du reste, tout se passe pour le mieux d'après le chef centre Eugénie Ahouandjinou. « Nous attendions 1082 candidats ici mais nous en avons enregistré 1063 répartis dans 33 salles soit 19 absents. Heureusement la plupart des candidats étaient là avant que la pluie s'intensifie. C'est vrai que nous avons enregistré des absences mais je ne crois pas que ce soit dû à la pluie. Nous avons lancé la première à 8 h comme prévu et tout se passe bien jusque-là », a-t-elle confié.
Les explications de MONDE Maurille chef centre sainte Rita[/caption]Dans le Littoral, Modeste Toboula, et le maire par intérim de la ville de Cotonou, Isidore Gnonlonfoun, ont procédé, ce lundi 16 juillet, au lancement des épreuves du baccalauréat session de juillet 2018 au Ceg Sainte Rita de Cotonou. La première journée du baccalauréat 2018 s’est achevée sur une bonne note pour organisateurs et candidats dans les centres de la ville, même si dame pluie s’est invitée à l’entame des épreuves.
C’est face à des candidats sereins qui ont bravé la pluie pour être à l’heure dans leurs salles de composition que le préfet du département du Littoral, Modeste Toboula, et le maire par intérim de la ville de Cotonou, Isidore Gnonlonfoun, ont procédé au lancement officiel des épreuves du Bac. Comme il est de coutume, ils ont fait vérifier les scellés par les candidats eux-mêmes et procédé à l’ouverture du pli, puis à la distribution de la première épreuve aux candidats de la salle de composition choisie. Occasion pour ces autorités de leur adresser quelques mots de réconfort et d’encouragement. « Concentration et sérénité pour affronter les diverses épreuves», c’est la principale exhortation faite par le préfet Modeste Toboula. Il sera appuyé par le maire Isidore Gnonlonfoun qui leur a fait comprendre que le baccalauréat reste un examen et non un concours.
Les candidats retenus pour composer au centre du Collège Père Aupiais de Cotonou ont bravé la pluie, ce lundi 16 juillet, pour répondre à la convocation de l’Office du baccalauréat. Ils ont rallié leur centre d’examen, la plupart, en voitures, en taxi-ville pour quelques-uns. Comme s’ils s’étaient douté de quelque caprice de la nature, ils ont pris leurs dispositions pour parer à toute éventualité. Peu avant 7 h, les mouvements de véhicules se voulaient déjà incessants en direction des salles de classe. Et pour les rares candidats venus à moto, les parapluies et autres imperméables ont été mis à contribution.
Un peu plus loin au Ceg
Gbégamey où composent uniquement les candidats de la série C, tout est allé aussi comme sur des roulettes. Aucun retard dans les rangs des candidats présents. « Ils ont plutôt pris toutes les dispositions contre la pluie », témoigne le chef centre
Bernardin Tavi. Discipline et calme sont de mise dans ce centre, assure-t-il. Pourtant, une vingtaine de candidats ont manqué à l’appel. Chose étonnante que justifie le chef-centre sans surprise. « Ils sont pour la plupart des candidats libres qui n’ont même pas retiré leurs convocations. Nous les avons encore en notre possession », indique-t-il. Et dans les salles de composition de ce centre, on peut observer des candidats assidus, concentrés sur l’épreuve de composition française, ce lundi matin. Sereins et visages décontractés pour la plupart, ils dégagent une certaine assurance. Bernardin Tavi justifiera cette sérénité par le fait qu’il s’agit de candidats de la série C. Une série qui, note-t-il, impose rigueur dans le travail et dans le comportement. Pour lui, l’assiduité notée dès le premier jour de l’examen dans les rangs de ces candidats est l’illustration même qu’ils savent ce pourquoi ils sont venus composer et sont conscients que le meilleur résultat s’obtiendra dans la ponctualité et la concentration.
Assiduité
Ponctualité et assiduité, c’est ce que le chef centre du collège d’enseignement général Sainte Rita, Maurille Mondé, a aussi noté chez les candidats. «Certains parmi eux étaient déjà dans le centre à 6 h, fait-il observer. «Nous sommes venus les trouver ici. Aucun d’eux n’était en retard, malgré la pluie », se réjouit-il. Ces candidats des séries A1 et A2 sont au total 1050 inscrits dont 627 garçons et 423 filles. Sur cet effectif, 63 garçons et 31 filles ont manqué à l’appel, soit au total 94 absents. Là encore, il s’agit presqu’essentiellement de candidats libres dont certains n’ont pas non plus retiré leurs convocations. Les raisons, Maurille Mondé dit ne pas être en mesure de les énoncer et s’en tient au constat. On note par ailleurs dans ce centre, un cas d’abandon. Selon le récit du chef centre, le candidat en question aurait eu un accident la veille, donc le dimanche 15 juillet en soirée et l’aurait caché à ses parents. C’est seulement en salle de composition qu’il a eu de violents maux au bas-ventre, obligeant les responsables du centre à le référer vers le centre de santé situé non loin du domicile de ses parents. Aux dernières nouvelles, il aurait été rejoint par sa mère et suit des soins. Ces parents ont été également invités, aux dires du chef centre, à apprêter son dossier pour la session de remplacement.
Du côté des candidats, on préfère apprécier les épreuves au terme des trois jours de composition. La plupart des candidats rencontrés à l’issue des épreuves de la première journée d’examen assure que tout va bien pour le moment, même si certains comme
Patricia Mongbo qui s’attendaient à un sujet sur l’actualité politique pour la composition française, ont dû faire face à un sujet sur le vestimentaire féminin.
Lancement des épreuves par le Préfet de l'Ouémé Joachim Apithy[/caption]Le centre d’examen du Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo était à l’honneur, ce lundi 16 juillet, en abritant la cérémonie de lancement officiel, au plan département au niveau de l’Ouémé, des premières épreuves du baccalauréat session 2018. Le top de la composition a été donné par le préfet Joachim Apithy qui avait à ses côtés le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou.
19 924 candidats dont 6823 filles planchent dans le département de l’Ouémé, pour l’examen du baccalauréat session de juillet 2018. Ils sont répartis dans 20 centres de composition dont celui du Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo qui a abrité le lancement officiel des épreuves pour le compte du département. Ces statistiques sont en progression par rapport à 2017 où 18 225 candidats dont 6713 filles classés dans 13 centres d’examen.
La première épreuve a été lancée hier à 8 h par le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy. Dans ce centre, composent 1083 candidats tous de la série A2 répartis dans 33 salles. Le top a été donné dans la salle n°9. Mais avant le lancement de la composition, les superviseurs et le chef centre ont tenu une séance de travail avec les surveillants de salle qui étaient tous présents. Ils leur ont rappelé leurs missions dans les salles. Ils doivent faire preuve de rigueur dans le respect des instructions qu’ils ont reçues pour une bonne surveillance des candidats. Aucun portable n’est admis dans les salles. Tous les surveillants de salle ont été priés de déposer leurs téléphones au secrétariat du centre d’examen avant de prendre leurs lots d'épreuves. La même rigueur est exigée des candidats. Ces derniers ont été sommés d’éteindre leurs portables et de les mettre dans leurs sacs et au dehors. Tout surveillant de salle ou tout candidat surpris avec téléphone portable sera d’office expulsé, ont averti les responsables du centre d’examen du Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo. Aussi, les surveillants de salle ont-ils été invités à vérifier correctement l’identité des candidats. Ils doivent s’assurer que c’est le nom du candidat attendu et se retrouvant sur la liste d’émargement que celui-ci a effectivement écrit sur la feuille de composition. Cette vérification vise à permettre d’éviter qu’un faux candidat vienne composer à la place d’un autre.
Cette rigueur dans l’organisation de l’examen du baccalauréat 2018 a été très bien appréciée par le préfet de l’Ouémé. Elle dénote, selon Joachim Apithy, de la qualité de ce diplôme qui sanctionne la fin du cursus secondaire et marque le début des études universitaires.
Conseils
L’autorité préfectorale a prodigué des conseils avisés aux candidats. Il les a invités à ne pas s’affoler et à ne pas être stressés. Il s’agit d’un examen et non d’un concours. Les questions qui leur seront posées sont celles auxquelles ils sont bien habitués lors des évaluations en classe. Le préfet de l’Ouémé conseille aux candidats de lire attentivement les épreuves avant de rédiger et de relire leurs copies après rédaction. Il dit espérer que le département de l’Ouémé soit le deuxième du classement national après délibération de l’examen, à défaut d’être le premier.
Pour gagner ce pari, le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Dr Bertin Dansou, exhorte les candidats à faire preuve d’esprit de synthèse, de précision et de concision de tout leur savoir encyclopédique depuis la maternelle jusqu’au collège en passant par le primaire. Ils ne doivent donc rien écrire au hasard. Ils doivent faire preuve de rigueur et surtout éviter les ratures et les fautes.
Le maire de Porto-Novo, pour sa part, félicite le gouvernement et les enseignants d'avoir trouvé un modus vivendi après plusieurs mois de grèves qui ont perturbé les cours. Cet accord a permis de sauver l’année scolaire et de rendre possible la tenue du baccalauréat 2018. Emmanuel Zossou salue cet accord et souhaite que cette entente perdure dans le temps.
Après le Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo, les officiels se sont rendus ensuite au centre d’examen du collège d’enseignement général (Ceg) d’Agbokou de Porto-Novo. Là, composent 875 candidats de la série D répartis dans 25 salles. La délégation préfectorale est allée s’enquérir du démarrage des épreuves et s’assurer que toutes les conditions pratiques et sécuritaires sont réunies pour un bon déroulement de l’examen qui s’achève demain.