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Nouvelles

Baccalauréat session 2018: Le Lycée Toffa 1er de Porto-Novo honoré dans l’Ouémé
[caption id="attachment_30002" align="alignnone" width="1024"]Lancement des épreuves par le Préfet de l'Ouémé Joachim Apithy[/caption]

Le centre d’examen du Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo était à l’honneur, ce lundi 16 juillet, en abritant la cérémonie de lancement officiel, au plan département au niveau de l’Ouémé, des premières épreuves du baccalauréat session 2018. Le top de la composition a été donné par le préfet Joachim Apithy qui avait à ses côtés le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou.

19 924 candidats dont 6823 filles planchent dans le département de l’Ouémé, pour l’examen du baccalauréat session de juillet 2018. Ils sont répartis dans 20 centres de composition dont celui du Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo qui a abrité le lancement officiel des épreuves pour le compte du département. Ces statistiques sont en progression par rapport à 2017 où 18 225 candidats dont 6713 filles classés dans 13 centres d’examen. 

La première épreuve a été lancée hier à 8 h par le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy. Dans ce centre, composent 1083 candidats tous de la série A2 répartis dans 33 salles. Le top a été donné dans la salle n°9. Mais avant le lancement de la composition, les superviseurs et le chef centre ont tenu une séance de travail avec les surveillants de salle qui étaient tous présents. Ils leur ont rappelé leurs missions dans les salles. Ils doivent faire preuve de rigueur dans le respect des instructions qu’ils ont reçues pour une bonne surveillance des candidats. Aucun portable n’est admis dans les salles. Tous les surveillants de salle ont été priés de déposer leurs téléphones au secrétariat du centre d’examen avant de prendre leurs lots d'épreuves. La même rigueur est exigée des candidats. Ces derniers ont été sommés d’éteindre leurs portables et de les mettre dans leurs sacs et au dehors. Tout surveillant de salle ou tout candidat surpris avec téléphone portable sera d’office expulsé, ont averti les responsables du centre d’examen du Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo. Aussi, les surveillants de salle ont-ils été invités à vérifier correctement l’identité des candidats. Ils doivent s’assurer que c’est le nom du candidat attendu et se retrouvant sur la liste d’émargement que celui-ci a effectivement écrit sur la feuille de composition. Cette vérification vise à permettre d’éviter qu’un faux candidat vienne composer à la place d’un autre.
Cette rigueur dans l’organisation de l’examen du baccalauréat 2018 a été très bien appréciée par le préfet de l’Ouémé. Elle dénote, selon Joachim Apithy, de la qualité de ce diplôme qui sanctionne la fin du cursus secondaire et marque le début des études universitaires.

Conseils

L’autorité préfectorale a prodigué des conseils avisés aux candidats. Il les a invités à ne pas s’affoler et à ne pas être stressés. Il s’agit d’un examen et non d’un concours. Les questions qui leur seront posées sont celles auxquelles ils sont bien habitués lors des évaluations en classe. Le préfet de l’Ouémé conseille aux candidats de lire attentivement les épreuves avant de rédiger et de relire leurs copies après rédaction. Il dit espérer que le département de l’Ouémé soit le deuxième du classement national après délibération de l’examen, à défaut d’être le premier.
Pour gagner ce pari, le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Dr Bertin Dansou, exhorte les candidats à faire preuve d’esprit de synthèse, de précision et de concision de tout leur savoir encyclopédique depuis la maternelle jusqu’au collège en passant par le primaire. Ils ne doivent donc rien écrire au hasard. Ils doivent faire preuve de rigueur et surtout éviter les ratures et les fautes.
Le maire de Porto-Novo, pour sa part, félicite le gouvernement et les enseignants d'avoir trouvé un modus vivendi après plusieurs mois de grèves qui ont perturbé les cours. Cet accord a permis de sauver l’année scolaire et de rendre possible la tenue du baccalauréat 2018. Emmanuel Zossou salue cet accord et souhaite que cette entente perdure dans le temps.
Après le Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo, les officiels se sont rendus ensuite au centre d’examen du collège d’enseignement général (Ceg) d’Agbokou de Porto-Novo. Là, composent 875 candidats de la série D répartis dans 25 salles. La délégation préfectorale est allée s’enquérir du démarrage des épreuves et s’assurer que toutes les conditions pratiques et sécuritaires sont réunies pour un bon déroulement de l’examen qui s’achève demain.

Société 17 juil. 2018


Baccalauréat session 2018: Plus de 17 000 candidats au charbon dans le Borgou et l’Alibori

Dans le Borgou et l’Alibori, c’est respectivement au Lycée Mathieu de Bouké de Parakou et au Ceg 1 Kandi, que le lancement de l’examen du Baccalauréat a eu lieu, ce lundi 16 juillet. Plus de 17 000 candidats sont à l’assaut de leur premier diplôme universitaire dans ces départements.

Dans le Borgou, 14 247 candidats contre 14 775 l’année dernière, planchent depuis ce lundi 16 juillet, pour l’obtention du Baccalauréat, session de juillet 2018. C’est au Lycée Mathieu Bouké que le secrétaire général de la préfecture de Parakou, Sanni Bio Bayé, a procédé au lancement de l’examen au niveau départemental.

Quelques minutes avant le démarrage de la première épreuve à 8 h, il a exhorté les examinateurs à plus de professionnalisme. Il a demandé aux candidats de ne pas paniquer devant les épreuves.
Le chef-centre Moutawakilou Dramane a rassuré que toutes les dispositions ont été prises pour permettre le déroulement normal des compositions, sans le moindre incident.
Abondant dans le même sens, le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire, Garba Ayouba a émis le souhait qu’il y ait zéro fraude et tricherie. « Nous voulons des bacheliers accomplis et vertueux pour promouvoir le développement du Bénin », a-t-il insisté.
Sur les 13 centres de composition ouverts dans le Borgou, 8 sont à Parakou. Les 5 autres sont à Nikki, N’Dali, Bembèrèkè et Tchaourou.
Contrairement aux candidats de Parakou, ceux du département de l’Alibori n’ont pas bénéficié de la clémence de dame nature hier. Les conditions météorologiques ne leur ont pas été favorables. En effet, c’est sous une pluie battante que les 2818 candidats inscrits dans l’Alibori, ont rallié leurs trois centres de composition. Il s’agit notamment des centres de Kandi, de Malanville et de Banikoara.
C’est le préfet du département, Mohamadou Moussa, qui a procédé au lancement de la première épreuve au Ceg 1 Kandi. Il avait à ses côtés le maire de la ville, Alidou Démolé Moko, et le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire, Amadou Tomon?
Une quinzaine de candidats à la touche

Par ailleurs, un incident est à déplorer au centre du Ceg 1 Kandi. C’est la mésaventure dont une quinzaine de candidats a été victime. En provenance d’un établissement privé de Sègbana, ces candidats n’ont pas pu composer. Ils n’avaient pas leurs convocations sur eux. Le responsable de cette malheureuse situation, déplorent-ils, ne serait que leur directeur. C’est tard dans la journée du dimanche 15 juillet dernier seulement, informent-ils, qu’il leur a notifié le rejet de leurs dossiers par la direction de l’Office du baccalauréat. En attendant, les investigations se poursuivent pour pouvoir situer les responsabilités.

Société 17 juil. 2018


Baccalauréat session 2018: Les épreuves officiellement lancées hier à Tori-Agouako
[caption id="attachment_29999" align="alignnone" width="1024"]ODILE ATTANASSO le MESRS procédant à Ouverture des enveloppes [/caption]

L’examen du Baccalauréat session 2018 a démarré sur toute l’étendue du territoire national, ce lundi 16 juillet. C’est le nouveau centre du Ceg Agouako dans la commune de Tori-Bossito qui a abrité le lancement officiel des épreuves par le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle et celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en présence du préfet de l’Atlantique et des élus locaux.

Les candidats au Baccalauréat de la commune de Tori-Bossito composent pour la première fois dans le centre de composition du Ceg Agouako créé cette année. Deux ministres du gouvernement, celui des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, Mahougnon Kakpo, et sa collègue de l’Enseignement supérieur et de Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, ont procédé au lancement de l’examen dans ce nouveau centre. Un nouveau centre bien grand, pour que les candidats puissent composer dans de bonnes conditions, a confié la ministre Marie Odile Atanasso. 

Au total, 392 candidats des séries A1, A2, D et B composent dans 12 salles au niveau de ce centre sous la supervision de surveillants et du chef centre, Yao Adolphe Kounou. D’après ce dernier, toutes les précautions ont été prises depuis que le centre de Tori a été choisi pour abriter le lancement officiel. « Cela a préoccupé aussi bien les autorités locales et administratives que départementales. Le directeur de l’établissement avait déjà informé toutes les populations », a-t-il laissé entendre. Il a confié que le superviseur et lui sont allés constater les dispositions prises pour que le Baccalauréat se déroule dans de bonnes conditions. « Toutes les salles sont aménagées, il n’y a eu aucun incident, la plupart des candidats sont arrivés », s’est-il réjoui.
« Ce que nous sommes venus voir nous encourage et montre qu’il y a eu de la détermination aussi bien du côté des professeurs qui ont permis que l’année soit terminée qu'au niveau des candidats qui sont venus tous pratiquement pour composer», a déclaré la ministre Marie Odile Atanasso. Elle a confié que tout est préparé avec les chefs centres, les superviseurs, pour que le Bac 2018 se passe comme d’habitude. Les candidats sont très sereins, a poursuivi la ministre, rappelant qu’ils savent que c’est juste une évaluation, et non un concours.
Le ministre Mahougnon Kakpo indique, pour sa part, que le gouvernement est en train de gagner un pari, celui de conduire cette année scolaire jusqu’à terme. Les candidats sont sereins, selon ses propos. « Nous sommes allés lancer l’examen et nous avons compris que tout est bien parti sur le plan national pour que cet examen soit une réussite comme par le passé », a-t-il déclaré.
Rappelant les dispositifs mis en place juste après les mouvements de débrayage, le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle a martelé que les candidats vont composer dans de meilleures conditions avec toutes les armes nécessaires pour pouvoir réussir cet examen. « D’ici trois semaines au plus tard, les résultats seront proclamés parce que la rentrée est prévue rigoureusement pour le 17 septembre prochain », a fait savoir Mahougnon Kakpo.
Le maire de Tori, Robert Tolégbon, a exprimé sa reconnaissance aux autorités qui ont pensé rapprocher le centre d’examen des candidats de sa commune en y créant ce nouveau centre de composition. Il faut rappeler que 106 499 candidats dont 35 789 filles répartis dans 147 centres composent le Bac sur le plan national.

Education 17 juil. 2018


Meurtre (1er dossier): Augustin Comlan Amoussouvi condamné à 20 ans de travaux forcés

 

Le premier dossier de la session supplémentaire de la cour d’assises de la Cour d’appel de Cotonou a porté sur une affaire de meurtre sur la nommée Brigitte Kpadé. Au terme du procès, l’accusé Augustin Comlan Amoussouvi a été reconnu coupable du crime de meurtre et condamné à 20 ans de travaux forcés.

Une affaire de crime passionnel a été au cœur du premier dossier inscrit au rôle de la session supplémentaire de la cour d’assises de la Cour d’appel de Cotonou au titre de 2018. L’accusé Augustin Comlan Amoussouvi a été condamné à une peine de 20 ans de travaux forcés pour avoir commis le crime d’homicide volontaire sur son ex-concubine qu’il soupçonne de sortir avec un autre homme. 

A la barre, le mis en cause est resté cohérent et a reconnu les faits comme aux étapes précédentes de la procédure. Il a justifié son crime par le fait que la victime se serait jetée sur lui, lui aurait mordu les doigts puis les lèvres alors qu'ils discutaient au sujet de ses relations avec un coiffeur du quartier. Seulement, le ministère public a observé qu’il ne semble pas coopérer sur certains détails. Notamment, il a été pris à défaut sur la façon dont il a égorgé son ex-concubine. Selon l’accusé, il retirait le couteau sans intention d’élargir la partie sectionnée. « C’est le couteau même qui a élargi la partie blessée », a-t-il soutenu, ajoutant que c’est « l’œuvre du diable ». Autre détail sur lequel le ministère public l’a tenu, c’est l’histoire d’une corde. Donnant lecture de ses déclarations au commissariat et devant le juge d’instruction, le ministère public rapporte : « Je suis venu au salon prendre une corde pour la ligoter mais je ne l’ai plus fait ». Augustin Comlan Amoussouvi a dit n’avoir jamais dit cela. De même, il n'a pas reconnu avoir donné des coups de poing à la victime, malgré les questions persistantes du ministère public. La recherche de la vérité a patiné à ces niveaux. Il a reconnu tout de même avoir commis un meurtre sur celle qu’il a appelée sa « femme ». Titre que l’avocat général lui a refusé d’utiliser puisqu’il a reconnu n’avoir accompli aucune formalité en tant que mari de la victime. « Vous viviez en concubinage notoire et elle n’était pas votre femme », lui a servi l’avocat général pour signifier que dans ces conditions, il n’a aucun droit sur la victime au point de manifester une quelconque jalousie.
Prenant ses réquisitions, Emmanuel Opita, l’avocat général, a précisé qu’il s’agit d’une procédure de crime flagrant, avant d’évoquer les faits pour souligner qu’ils accablent le mis en cause. Pour lui, tous les éléments constitutifs sont réunis. Sur l’élément légal, il a relevé qu’il réside dans les articles 295 et 304, alinéa 3 du Code pénal. Quant à l’élément matériel, il l’identifie dans la mort que l’accusé a donnée à la victime qui était, a-t-il insisté, une personne vivante avant les faits. En ce qui concerne l’intention, il l’a retrouvée dans l’arme utilisée et les parties visées pour poignarder dame Brigitte Kpadé.
Le procureur a ajouté que l’enquête de moralité n’est pas favorable à l’accusé. « Il a réussi à faire l’unanimité autour de son mauvais caractère ; il est peint comme un homme violent, prenant l’alcool et battant sa compagne », a-t-il insisté. Au regard de ces éléments, il a requis qu’il soit déclaré coupable d’avoir volontairement commis un homicide sur la personne de Brigitte Kpadé et de le condamner aux travaux forcés à perpétuité pour que l’âme de la défunte repose en paix.

Crime passionnel

Cette peine est exagérée, selon l’avocat de la défense. Mais avant de démontrer le caractère excessif du réquisitoire, Me Gabriel Archange Dossou a fait observer que les faits en cause reposent sur une affaire de cœur où la victime a eu des aventures extra-conjugales. « C’est un crime passionnel », a-t-il soutenu, avant de souligner que cela ne mérite pas condamnation du moins à une telle peine. A ce propos, il a signalé à la cour plusieurs jurisprudences pour l’amener à ne pas suivre le ministère public dans ses réquisitions. Mieux, il s’est référé à certains actes « d’amour » posés par l’accusé chaque fois que dame Brigitte tombait enceinte de lui. « Chaque fois qu’elle tombait enceinte, il s’occupait de faire la vaisselle, d’écraser les condiments », a-t-il rapporté. Pour Me Gabriel Archange Dossou, l’acte posé par son client ne doit pas être perçu de façon superficielle. « Nous sommes en Afrique et celui qui cherche à lui arracher sa femme pourrait agir dans l’ombre », a-t-il invité la cour à considérer. Car l’accusé qui aime tant sa femme ne peut pas décider de lui-même de la tuer.
L’autre moyen auquel la défense a eu recours, c’est ce qu’elle a appelé « procédure biaisée ». A titre illustratif, il a relevé que dans le dossier, on retrouve un rapport d’un professeur de science sociale (psychologie) au lieu d’un rapport psychiatrique et médico-légal. Cela ne permet pas de rendre réellement compte de l’état mental de son client au moment des faits, a-t-il retenu. Il a aussi dénoncé l’enquête de moralité réalisée qui, selon lui, est « biaisée ». La preuve, selon lui, c’est que son client aujourd’hui âgé de 28 ans est orphelin de père et de mère. Il est donc sans repère et sans référence, a-t-il conclu, avant d’implorer la clémence de la cour en soutenant qu’il n’a pas commis ce crime en étant en pleine possession de ses moyens. « La colère est voisine de la folie », mentionne-t-il.
En rendant son verdict, la cour a déclaré Augustin Comlan Amoussouvi coupable du crime de meurtre, faits prévus et punis par les articles 295 et 304 alinéa 3 du Code pénal et l’a condamné à 20 ans de travaux forcés.
Par ailleurs, la cour a reçu dame Bernadette Abéni, mère de la victime, en sa constitution de partie civile qui a réclamé pour les frais de funérailles la somme de 160 000 F Cfa. Pour ce faire, elle a condamné l’accusé à payer aux parents de la victime la somme de 1 million de F Cfa au titre des frais de funérailles.

Les faits

Les nommés Augustin Comlan Amoussouvi alias Philo et Brigitte Kpadé avaient vécu à Comé plusieurs années de concubinage notoire. Ils se sont séparés suite à des disputes et mésententes répétées et dame Brigitte est partie s’installer à Tankpè-Parana dans la commune d’Abomey-Calavi.
Dans la nuit du vendredi 4 au samedi 5 mai 2018, le sieur Augustin Comlan Amoussouvi a rendu visite à son ex-concubine et a constaté que celle-ci se laisse courtiser par un coiffeur qui a son atelier non loin de sa nouvelle maison. Augustin Comlan Amoussouvi interpella Brigitte Kpadé sur la nature de ses relations avec ce coiffeur. Une altercation s’en est suivie et a dégénéré en bagarre au cours de laquelle Augustin Comlan Amoussouvi a roué de coups de poing son ex-concubine. Puis, s’étant emparé d’un couteau pris dans la cuisine, il égorge Brigitte Kpadé avant de prendre la fuite.
Interpellé pour meurtre, Augustin Comlan Amoussouvi a reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure. Le rapport de l’examen médico-psychiatrique de l’accusé ne révèle aucun trouble au moment des faits. Son casier judiciaire ne porte mention d’aucune condamnation antérieure. L’enquête de moralité lui est favorable.


Composition de la cour

Président : Arsène Hubert Dadjo
Assesseurs : Christophe Atinmakan et Georges Toumatou
Jurés : Louis Comlan Houndogbo ; Michel M. Létchékon ; Andréa Bachioumba et Sidonie Dégila
Ministère public : Emmanuel Opita
Greffier : Christophe Chéou

Société 17 juil. 2018


Gestion des terres, des eaux et des cultures en Afrique: Un cours pour renforcer la sécurité alimentaire à Cotonou
[caption id="attachment_29996" align="alignnone" width="1024"]Photo de famille des participants à l'atelier d'Icba[/caption]

Le Centre international pour l’agriculture biosaline (Icba) organise depuis ce lundi 16 juillet à Cotonou, et ce pour deux semaines, un cours de formation des acteurs agricoles venus de plusieurs pays d’Afrique. Cette formation appuyée par le ministère d’Etat chargé du Plan et du Développement, de même que le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, porte sur le renforcement de la sécurité alimentaire dans les zones affectées par le sel en Afrique, par une gestion intégrée des terres, des eaux et des cultures.

La dégradation des ressources en terre et en eau menace de plus en plus la sécurité alimentaire, nutritionnelle et familiale dans de nombreux pays en développement et en particulier, ceux de l’Afrique subsaharienne. Face à cette situation, il est nécessaire de mener une action urgente pour introduire des approches agricoles intégrées dans la région pour réduire la dégradation des terres afin d’améliorer leur fertilité. La création du Centre international pour l’agriculture biosaline (Icba) dont le siège est à Dubaï s’inscrit dans cette stratégie. 

A l’ouverture des travaux du cours de formation sur le renforcement de la sécurité alimentaire dans les zones affectées par le sel en Afrique, par une gestion intégrée des terres, des eaux et des cultures, le coordonateur du cours, Ghazi al-Jabri, a rappelé les conditions dans lesquelles le centre a été créé avant d’annoncer les objectifs. A l’en croire, le centre a déjà formé plus de 220 personnes et a battu le record dans le renforcement des capacités dans treize pays. La formation de Cotonou, ajoute-t-il, est un petit projet qui permet de faire des échanges et de partage d’expériences.
En Afrique, a souligné le coordonnateur du cours, l’Icba a formé des acteurs du secteur agricole au Sénégal, en Ethiopie, au Ghana et maintenant c’est le tour du Bénin. « Pour cette formation à Cotonou, nous avons accordé des facilités aux organisateurs », a déclaré le directeur adjoint de cabinet du ministre d’Etat en charge du Plan et du Développement, Sosthène Gnansounou. Une formation qui, dit-il, s’inscrit dans le cadre des réformes engagées par le gouvernement du Bénin qui veut faire de l’agriculture un pilier important pour le développement économique du pays.
Pour sa part le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et du Plan, Bonaventure Koakannou, estime que c’est une formation qui tombe à pic. « Il est recherché des voies et moyens pour pouvoir mieux utiliser le maximum de nos terres », a-t-il souligné. Il se réjouit des formations de ce genre. Car, au cours de ces rencontres, indique-t-il, il y a des échanges d’expériences. C’est pourquoi, il compte sur les experts qui sont à Cotonou pour assurer la formation.
Créé pour trouver des solutions aux défis de la sécurité alimentaire, nutritionnelle et des ressources en eau, l’Icba est un centre qui a un objectif précis. Il s’agit de faire progresser la sécurité alimentaire dans les environnements salins et marginaux à travers le monde par l’amélioration de la pérennité de la production agricole. C’est un centre qui reçoit l’appui financier de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea).

Actualités 17 juil. 2018


Relecture de la Charte des partis politiques: La session extraordinaire s’ouvre jeudi prochain au Parlement
[caption id="attachment_29995" align="alignnone" width="370"]L'Assemblée Nationale[/caption]

Les députés renouent avec l’hémicycle dès le jeudi 19 juillet prochain, après quelques deux semaines de vacances, dans le cadre des travaux de la première session extraordinaire de l’année 2018 portant sur plusieurs dossiers dont la relecture de la Charte des partis politiques au Bénin.

Une session extraordinaire, la première de l’année 2018, s’ouvre à l’Assemblée nationale jeudi 19 juillet prochain. Elle a été sollicitée par la majorité des députés en vue de la relecture de loi n°2011-21 du 21 février 2003 portant Charte des partis politiques en République du Bénin. La date du jeudi 19 juillet prochain pour le démarrage des travaux de cette session a été décidée par le bureau de l’Assemblée nationale réuni, vendredi 13 juillet dernier, au Parlement. L’ouverture de la session extraordinaire pour ce lundi 16 juillet, souhaitée par les initiateurs n’a donc pas été retenue. La réunion a été dirigée par le premier vice-président de l’institution parlementaire, Eric Houndété, en l’absence du président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji, en mission au Canada, dans le cadre de la 44e session de l’Assemblée parlementaire francophone (Apf). 

Cette décision du bureau du Parlement devrait être ensuite entérinée par la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale, c’est-à-dire les membres du bureau élargis aux présidents des groupes parlementaires ainsi que des commissions techniques. Cette réunion est prévue pour se dérouler, ce mardi 17 juillet au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. La séance pourrait être présidée par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, qui serait déjà de retour de sa mission. Ainsi, tout le dispositif se met en place pour l’ouverture de cette première session extraordinaire. Celle-ci permettra d’amender la loi sur la Charte des partis politiques en vue des législatives de 2019. La proposition de loi est actuellement en étude au niveau de la Commission chargée des Lois de l’Assemblée nationale. Il ne reste que l’adoption du rapport avant l’examen en plénière à la faveur de la session extraordinaire.
Outre le dossier de la relecture de la Charte des partis politiques, les députés pourraient connaître de l’examen d’autres points qui seraient inscrits à l’ordre du jour. Des indiscrétions informent que le gouvernement aurait sollicité aussi l’ouverture d’une session extraordinaire au Parlement pour l’adoption de trois dossiers de ratifications d’accord de prêt. Si cette information se confirme, on aura droit donc à une session extraordinaire conjointement demandée par le gouvernement et l’Assemblée nationale avec quatre points inscrits à l’ordre du jour.

Actualités 17 juil. 2018


Gestion des sites des palais royaux: Des guides touristiques en formation à Abomey
[caption id="attachment_29994" align="alignnone" width="1024"]Les acteurs touristiques lors de l'atelier[/caption]

En vue d’impliquer les communautés dans la gestion du site des palais royaux, une vingtaine de représentants communautaires et des guides de musées et office du tourisme d’Abomey sont en formation. Démarré ce lundi 16 juillet à Abomey, cet atelier de cinq jours devra permettre à ces acteurs touristiques d’apporter des solutions aux difficultés de gestion et de conservation des sites. 

Initiée par l'Ecole du patrimoine africain (Epa) en collaboration avec le Centre du patrimoine mondial (Cpm) et l'Unesco, une formation se déroule depuis ce lundi à l’intention des guides touristiques exerçant sur les sites des palais royaux d’Abomey. Elle vise à les former pour l’implication effective des communautés locales dans la gestion des biens du patrimoine culturel. Il s’agit d’apporter des solutions aux difficultés de gestion et de conservation des sites et de renforcer l’état de conservation des palais royaux d’Abomey en améliorant leur gestion à travers une implication accrue des communautés locales, en particulier des familles royales et des communautés riveraines, dans leur gestion durable. Ainsi, l’Epa entend contribuer à la revitalisation des pratiques culturelles et des espaces en vue de promouvoir la gestion participative des palais royaux d’Abomey.
Cette formation est assurée par des spécialistes : Franck K. Ogou, Osséni Soubérou, Gabin Djimassè, Evelyne Alitonou et Bertin Amoussou Kpakpa. Elle permettra d’accroître les ressources de l’équipe de gestion des sites mais surtout d’aboutir à une meilleure conservation des objets. Car, le constat fait dans la plupart des pays africains, les ressources patrimoniales sont confrontées à de nombreuses difficultés relatives, entre autres, aux conflits armés, au terrorisme, au braconnage, au changement climatique, à l’urbanisation incontrôlée, à la pression démographique, au développement inapproprié d’infrastructures et d’activités extractives. Et dans bien de cas comme celui du Bénin, ces difficultés découlent aussi et surtout du manque d’intérêt ou d’implication des communautés locales dans la protection des biens. La protection du patrimoine requiert le développement d’une approche intégrée et transversale tenant compte de chaque partie prenante.
Durant les cinq jours de travaux, ces guides touristiques et autres acteurs des sites et palais royaux d’Abomey auront à suivre plusieurs communications relatives à la gestion, la conservation, la valorisation et la sécurisation des sites et musées par un savoir-faire plus professionnel de guide. La mise en pratique de cette formation par les participants fera « accroître les ressources de l’équipe de gestion mais surtout à une meilleure conservation des éléments du site », espère Osséni Soubérou de l’Epa, l’un des formateurs à cette session.

Actualités 17 juil. 2018


Baccalauréat 2018: Plus de 9.000 candidats composent dans le Zou

Les candidats à l’obtention du premier diplôme universitaire planchent face aux premières épreuves depuis ce lundi matin dans les 13 centres du Zou.

9.171 candidats inscrits dans tout le département du Zou composent depuis ce lundi pour l'obtention du bac. Ils sont répartis dans les 13 centres des Ceg 1 Abomey, Ceg 1 Bohicon, Ceg 1 Covè, Ceg 2 Abomey, Ceg 3 Bohicon, Lycée technique de Bohicon (Lyteb), Lycée Houffon d’Abomey, Ceg Zogbodomey et autres. Dans les différentes séries (A1, A2, B, C, D) pour l'enseignement général, la première épreuve est celle de la composition française. Et c’est publiquement devant les candidats que les enveloppes contenant les épreuves sont ouvertes.
La particularité cette année, explique le directeur départementale de l’Enseignement secondaire dans le Zou, Dieudonné Gambiala, est la fermeture du centre de Ceg 2 de Bohicon pour des raisons de baisse de l’effectif de candidats.
Tout est mis en œuvre par les autorités en charge de l’éducation pour un déroulement parfait de cet examen pour des jeunes candidats en quête du premier diplôme universitaire.

Education 16 juil. 2018


Baccalauréat : Le top de l’examen donné à Klouékanmè pour le Couffo
[caption id="attachment_29991" align="alignnone" width="1024"]Le lancement du Baccalauréat session 2018 par le préfet Christophe Mégbédji[/caption]

A l’instar des autres départements du Bénin, l’examen du baccalauréat a débuté depuis 8h dans le Couffo. Le top a été donné au Collège catholique de Klouékanmè, par le préfet Christophe Mégbédji, en présence du maire de la commune, Gabriel Honfin. Au sujet des candidats à l’honneur, le préfet tient des propos rassurants quant à leur état d’âme. « Les enfants composent dans la célérité. Pas de problème majeur signalé », s’est réjouie l’autorité préfectorale après avoir béni l’Eternel, Dieu des armées, puis salué les acteurs du système éducatif pour la tenue effective de l’examen de ce premier diplôme universitaire. Sont inscrits dans le département, 4661 candidats dont 1027 filles. Ils sont répartis dans huit centres y compris les collèges catholiques d’Azovè et de Klouékanmè, les deux établissements privés retenus au titre de centres de composition, selon les détails fournis par le directeur département en charge de l’Enseignement secondaire pour le Couffo, Jean Houngbélagnon. A ses dires, le choix du Collège catholique de Klouékanmè, pour abriter le lancement de l’examen du baccalauréat session de juillet 2018, vise la promotion de la qualité dans le secteur de l’Enseignement. L’année dernière le département avait obtenu 35% de taux de réussite au baccalauréat, ses autorités prient pour une meilleure performance à l’issue des compositions des épreuves de cette année.

 

 

 

Actualités 16 juil. 2018


Coupe Du Monde Russie 2018: La Belgique sur la troisième marche du podium
[caption id="attachment_29990" align="alignnone" width="1024"]L'équipe de la Belgique[/caption]

Vainqueurs des Three Lions de l’Angleterre, ce samedi à Saint-Pétersbourg (2-0), Les Diables rouges terminent pour la première fois de l’histoire sur le podium de la Coupe du monde. Les réalisations de Thomas Meunier (4e minute ) et Eden Hazard (82e minute ) ont permis à la Belgique de finir son mondial en beauté.

Battus par la France en demi-finale, les Diables Rouges de la Belgique ont remporté (2-0), samedi à Saint-Pétersbourg, la petite finale du Mondial russe qui les opposait aux Three Lions de l’Angleterre. Avec cette victoire, ils se consolent ainsi, avec la troisième place de la compétition. Malgré leur domination, les Anglais n’ont pas pu concrétiser les multiples opportunités qu’ils se sont créés dans la partie. En effet, la Belgique a ouvert le score à la 4e minute par le biais de Thomas Meunier, le joueur du Psg. Lukaku, dans l'axe au milieu de terrain, lance Chadli sur la gauche. Ce dernier retrouve Meunier dans la surface de réparation. A 1-0, les Diables Rouges vont reprendre le contrôle du match en dépit des réactions anglaises.
A la 24e minute, Sterling se retrouve dans la profondeur, à l’entrée de la surface. Il transmet la balle à Kane dont la reprise de volée écrasée passe à un mètre du but de Courtois. Les Belges contrôlent la situation et se procurent une nouvelle occasion après cet éclair anglais. A la 34e minute, sur un corner tiré par De Bruyne, Tielemans rate sa frappe qui revient sur Chadli. Le ballon passe juste au-dessus de la barre transversale. La Belgique domine et mène logiquement à la mi-temps.
A la reprise, les Diables Rouges vont tenir leur sujet dans les dix premières minutes sans corser la note. C’est alors que les Anglais vont tenter, eux aussi, de faire des incursions. Malheureusement en manque d’efficacité, Harry Kane va passer plusieurs fois à côté de l’égalisation. Sur un centre de la droite, l'attaquant de Tottenham se jette et est tout proche de reprendre la balle du bout du pied à la 53e minute.
Après un appel croisé entre Dier et Sterling, Dier se présente seul face à Courtois, il pique son ballon au-dessus du gardien belge, mais le tacle d’Alderweireld sur sa ligne à la 70e minute permet aux Belges de garder l’avantage au marquoir. Dans la foulée, Maguire place une tête sur coup franc juste à côté du poteau gauche de Courtois (74e). Les Anglais tentent tout pour égaliser mais sans succès. C’est alors qu’Eden Hazard va faire le break pour la Belgique à la 82e minute. De Bruyne sert dans la profondeur Eden Hazard qui se passe de toute la défense anglaise pour tromper Jordan Pickford (2-0). La Belgique conserve son avance et file sur le podium du Mondial russe. Les Anglais s'inclinent logiquement et se contentent de la quatrième place.

Sports 16 juil. 2018


1654 - 2232