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Nouvelles

Protection des intérêts des consommateurs : Les défis de l’Arcep Bénin pour une éducation numérique
Les besoins et exigences des consommateurs évoluent très rapidement, en particulier dans le secteur des communications électroniques. Les défis en matière de protection sont nombreux, divers et varient au rythme de l’évolution technologique et de la maturité numérique. Pour relever ces défis, l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep Bénin) a de fortes ambitions. Dans son plan stratégique 2022-2026, l’autorité développera des actions de renforcement des capacités de mise en œuvre des différents droits du consommateur à travers l’éducation numérique. A cet effet, l’Arcep Bénin poursuivra la mise à disposition du consommateur de toutes les informations qui lui sont nécessaires pour maîtriser ses droits et devoirs et guider son choix quant aux services à contracter. Elle veillera à ce que le consommateur puisse bénéficier de services de qualité à des prix acceptables et s’assurera du respect, par les opérateurs, des engagements contractuels, que ce soit en termes d’accès, de qualité de service ou de tarifs et de facturation. Pour 2022-2026, l’Arcep Bénin renforcera également son rôle de médiation entre les utilisateurs et les prestataires de services et mettra en place un dispositif plus performant de gestion de leurs plaintes puis fera la promotion de l’inclusion sociale à travers des actions visant à encourager l’accessibilité des personnes vulnérables. L’autorité rendra effective et opérationnelle, l’interopérabilité des plateformes, portera une attention particulière aux actions des parties prenantes (Opérateurs et consommateurs) en vue de la réduction de l’empreinte écologique des secteurs des communications électroniques et de la poste (Cep).   Société 15 févr. 2022


Journée internationale du cancer de l’enfant : Un écorunning centré sur les dangers du sachet plastique
Engagement et action sociale veut commémorer la Journée internationale du cancer de l’enfant par un écorunning dénommé «Zéro sachet sur nos artères». Les motivations de l’événement ont été dévoilées hier lundi 14 février lors d’un point de presse conjointement animé par la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance et les responsables de Eas. Dénommé «Zéro Sachet sur nos artères», l’écorunning qui se tient samedi prochain à Cotonou, a pour but de sensibiliser aux dangers du sachet plastique au Bénin. Il se tient spécifiquement dans le cadre de la Journée internationale du cancer de l’enfant sous l’initiative de l’association Engagement et action sociale (Eas) en partenariat avec le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance. «Dans nos maisons, dans nos écoles, les enfants mangent dans les sachets plastiques... En contact avec les aliments, le sachet va transmettre ses éléments chimiques à la nourriture. Au delà du tort causé à l’environnement par l’usage du sachet plastique, il y a aussi le tort causé à notre santé, à la santé des enfants», a relevé Sandra Idossou, présidente de l’association Eas, lors du point de presse animé en prélude à l’événement. Eas, le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance et d’autres partenaires à l’initiative, veulent donc sensibiliser à cette réalité pour que les parents et éducateurs fassent davantage attention à l’usage du sachet plastique dans l’alimentation des enfants. Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, rappelle que la Journée internationale du cancer de l’enfant a pour but d’informer l’opinion publique sur les dangers de ce fléau silencieux mais qui tue beaucoup d’enfants. Elle justifie l’intérêt de son département pour cet écorunning par le fait que la protection de l’enfant est au cœur des actions du ministère... Par ailleurs, elle fait remarquer que le mois de la femme est imminent, et cette année, la thématique est centrée sur l’environnement. Il est question de fédérer les énergies pour promouvoir un environnement sain. La ministre Véronique Tognifodé a alors encouragé les populations à participer à l’écorunning pour s’informer sur les dangers du sachet plastique, lesquels peuvent favoriser le cancer de l’enfant. Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de l’événement dont des séances de sensibilisations dans les écoles et rues et des émissions sur les médias... Actualités 15 févr. 2022


Législatives 2023 : Les députés sortants déjà sur le terrain
Les députés de la huitième législature ne ratent plus aucune occasion pour se rapprocher de leur base. Ils renouent visiblement avec le terrain en vue des législatives de 2023 pour lesquelles ils ne savent pas encore à quelle sauce ils seront mangés. Le mandat de la huitième législature s’égrène inexorablement. Et les députés sortants veulent se donner toutes les chances de renouvellement de leur siège très peu visibles sur le terrain en début de mandature. Il ne se passe plus de week-end sans qu’un parlementaire ne soit actuellement en activité avec sa base. Qui pour organiser une cérémonie d’échange de vœux de nouvel an avec des militants; qui pour voler au secours de sa base avec tels dons ; qui encore pour faire une visite de courtoisie à telle autorité morale et religieuse ; qui enfin pour tenir des rencontres de proximité avec ses mandants...Les députés actuels rivalisent de stratégies ces derniers jours pour battre le rappel de leur troupe. Toutes les occasions sont saisies. D’autant que les prochaines élections législatives sont attendues pour courant mars-avril 2023. Le compte à rebours a déjà commencé. Il faut préparer et occuper le terrain pour ne pas être surpris en son temps. La recette a souvent payé par le passé. Les députés de la huitième législature n’entendent pas la délaisser. A un an environ de ce scrutin, personne ne veut rester en marge de cette fièvre préélectorale qui ne dit pas son nom. Toutes les stratégies seront utilisées par les députés pour renouer davantage le contact avec les militants à la base. S’il est vrai que la dernière descente d’une délégation de députés dans la zone de Pendjari au nord-ouest du Bénin en proie à des actes de terrorisme, pour aller s’enquérir de la situation sur le terrain et doper le moral aux forces de sécurité et de défense au front fait partie des missions régaliennes de l’Assemblée nationale, précisément de la commission chargée de la Sécurité et de la Défense du Parlement, il n’en demeure pas moins que cette sortie va permettre aux parlementaires de gagner un tant soit peu quelques points politiques et en estime près de leurs mandants. D’autant que la descente a permis à la délégation de rassurer la population des zones concernées qui peuvent désormais estimer avoir également le soutien moral de leurs élus face à l’angoisse qu’elles vivent du fait des actes de terrorisme. C’est dans le malheur qu’on connait ses vrais amis, dit-on souvent. L’heure est donc aux derniers réglages avec les populations, dans la perspective de gagner des points politiques en attendant les positionnements. En attendant le grand jeu… Même l’honorable Romaric Ogouwalé, suppléant de l’ex-honorable André Okounlola promu récemment ambassadeur du Bénin près la Russie a compris qu’il faut vite reprendre son fief en main. L’homme est régulièrement sur le terrain. Il y était le week-end dernier pour aller présenter ses civilités aux sages et notables de Savè et recevoir leurs bénédictions. L’élu du Bloc républicain (Br) a montré combien de fois il est préoccupé par le retour définitif d’un climat de paix dans sa localité après les évènements malheureux qui l’ont marquée lors des législatives de 2019, des communales de 2020 et la présidentielle de 2021. L’heure doit être au développement de toute la 10e circonscription électorale à travers les nombreux chantiers ouverts dans le cadre du Programme d’action du gouvernement (Pag) au profit de la région, a défendu le jeune parlementaire. Dans la Vallée de l’Ouémé, toujours le samedi 12 février dernier, c’est le député Mathias Kouwanou qui haranguait la foule. Il était dans l’arrondissement de Damè-Wogon à Bonou pour remercier les militants de son parti, le Bloc républicain (Br). Lesquels ont permis à sa formation politique d’enlever les deux sièges en jeu dans cet arrondissement lors des communales et municipales de 2020. Ainsi, le député de la 20e circonscription électorale regroupant les communes de Bonou, Adjohoun, Dangbo, Akpro-Missérété et Avrankou est allé dire aux populations ses remerciements. De son côté, son collègue David Biokou de l’Union progressiste (Up) de la 19e circonscription électorale battait aussi le rappel de troupe. Il était face à ses mandants à Porto-Novo. L’élu du peuple a réuni les militants pour leur exposer les réalisations du Programme d’action du gouvernement (Pag) 2016-2021 et les enjeux du Pag 2021-2026 sous le thème: «Patrice Talon et les réformes judicieuses : impacts et portée pour un Bénin révélé ». Ils sont nombreux ces temps-ci à organiser des meetings de proximité. C’est dire que les députés sortants ont déjà leurs regards tournés vers la neuvième législature. Seulement, une chose est de se ruer sur le terrain, l’autre chose sera de gagner le pari de son positionnement sur les listes de candidatures. Ce qui dépend du responsable de chaque formation politique qui détient la clé de positionnement de tel ou tel député de son parti. Actualités 15 févr. 2022


Moïse Achille Houssou, Dg/Simau : « Les logements sociaux sont destinés aux populations à bas revenu »
Maître d’ouvrage délégué, la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau) exécute des projets de grande envergure pour le compte de l’Etat. Moïse Achille Houssou, son directeur général, nous parle ici de l’avancement des chantiers ouverts, notamment celui des logements sociaux en partie destinés aux personnes à faible revenu. La Nation : Monsieur le directeur général, à ce jour combien de projets comporte le portefeuille de la Simau ? Moïse Achille Houssou : Tout d’abord, je tiens à préciser que la Simau n’est pas une société d’Etat mais une société de droit privé et d’économie mixte qui a été montée à l’initiative de l’Etat béninois. Les projets immobiliers du Programme d’action du gouvernement ayant un modèle économique permettant de générer des revenus, sont confiés à la Simau qui est effective depuis 2018. A ce jour, nous avons 21 projets dans notre portefeuille pour une valeur d’à peu près 850 milliards F Cfa. L’essentiel des ressources est mobilisé par le gouvernement avec l’appui de ses partenaires. Nous mettons également en place des canaux spéciaux qui permettent de mobiliser des ressources complémentaires. Le niveau d’avancement des différents projets n’est pas le même : il y a des projets en phase d’étude, certains en phase de démarrage et d’autres en cours d’exécution. Nous avons six à huit grosses opérations déjà effectives sur le terrain. Il s’agit de la construction de logements sociaux et de bâtiments administratifs (Siège de l’Assemblée nationale, Cité administrative, Cité ministérielle, etc.) Parlons des logements sociaux qui intéressent nombre de Béninois. Quel point peut-on en faire ? Le gouvernement a lancé un programme global de 20 000 logements au plan national. Il y a une première phase d’environ 11 800 logements dont 11 000 sur le site de Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi. Aujourd’hui, nous avons pratiquement 10 000 logements pour lesquels les contrats sont signés. Globalement, 2 500 logements sont presque prêts. Les ressources sont mobilisées et nous comptons atteindre les 5 000 d’ici fin juin et lancer la commercialisation. Il y a également le site de Porto-Novo d’à peu près 200 logements et le site de Parakou pour initialement 500 logements. Mais là, nous sommes sur une première tranche de 250 logements, plus 100 pour les militaires. Tout cela est en phase de démarrage. Quelles seront les conditions d’accès à ces logements ? Le programme prévoit des logements économiques et sociaux. Ce sont les mêmes qualités de matériaux qui sont utilisées. Nous avons également fait les mêmes aménagements (eau, électricité, route, jardin, disponibilité de fibre optique). Mais, c’est sur le mode d’accès qu’il y aura la différence. Il revient à l’Etat, maître d’ouvrage, de définir les critères d’attribution. Mais je puis vous dire que les logements sociaux sont destinés aux populations à bas revenu du secteur public et du secteur privé (enseignants, artisans, agriculteurs, etc.). Le modèle de vente ou de cession, c’est la location-accession. On n’exige pas d’apport initial. Le bénéficiaire sera sélectionné à l’issue d’un processus transparent après étude des dossiers. Il intègrera le logement en tant que locataire avec seulement trois mois de loyer. Le coût de revient sera réparti sur 25 ans pour déterminer le montant de la mensualité. Les simulations indiquent que cela tourne autour de 80 000 F/mois. De toute façon, ce sera inférieur à 100 000 F/ mois. Nous sommes sur des logements de trois chambres et salon. Vous savez qu’à Cotonou, le coût de location d’un logement de trois chambres et salon n’est pas à moins de 80 000 F Cfa/mois. Non seulement vous payez moins, mais à la fin de l’échéance vous devenez propriétaire. C’est cela, le côté social de l’opération. Pour les logements économiques, les prix seront plus élevés. Ce sera le même principe d’attribution, sauf que l’amortissement sera établi sur 17 ans. Toutefois, si certains ont une épargne, ils peuvent apporter ou solder par anticipation. En ce qui concerne les travaux de construction des bâtiments administratifs, quel est le niveau d’avancement ? La construction de la Cité ministérielle à Cotonou a démarré il y a environ dix mois. C’est un ensemble de dix bâtiments dont huit sont déjà à l’étape de gros-œuvre. Nous sommes autour de 25 à 30 % de taux d’exécution. Dans un an, nous pourrons livrer les travaux, en tout cas au plus tard fin premier trimestre 2023. En ce qui concerne la cité administrative à Ahossougbéta (Abomey-Calavi), les travaux ont également démarré. Toujours à Calavi (quartier Zopah), le marché de gros sera construit pour environ 100 milliards F Cfa. Les travaux sont répartis en cinq lots dont quatre ont effectivement démarré. Le cinquième lot sera lancé d’ici mai prochain. Pour le projet de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale à Porto-Novo, les travaux ont démarré, après quelques difficultés rencontrées. Il y a certes du retard, mais nous espérons livrer les travaux dans les délais. Il y a deux opérations de building administratif résidentiel : les résidences du ministre de l’Economie et des Finances et du ministre des Affaires étrangères qui sont quasiment terminées en phase de gros-œuvre. Nous avons aussi les 500 logements militaires dont 200 à Allada, 200 à Ouidah et 100 à Parakou. Les travaux sur les sites d’Allada et de Ouidah ont démarré. Quid des autres chantiers ? Pour le Pôle agroalimentaire de l’agglomération du Grand Nokoué, on est assez avancé sur le lot relatif à l’accès au site. Mais sur les autres lots, en raison des difficultés de déplacement des populations, de dédommagement et autres, ce n’est que maintenant que les travaux commencent. Nous avons aussi le complexe Pôle sportif urbain - Galerie marchande au stade de l’Amitié qui est en appel d’offres. D’ici trois mois, nous allons boucler ce processus. Il y a aussi le complexe sportif, culturel et artisanal Unafrica qui sera démoli et reconstruit. C’est à l’étape d’appel d’offres, à l’instar du projet du Centre des affaires maritimes à Cotonou. D’autres projets d’infrastructures à l’intérieur du pays, notamment les cités administratives départementales, démarrent ce trimestre. A cela s’ajoutent les opérations spécifiques comme l’aménagement immobilier à Togbin qui démarre cette année. Avec le port de Cotonou, nous avons également des projets d’aménagement de la clôture, des halls, etc. En dehors des institutions publiques, il y a des institutions privées qui nous font confiance comme le Padme. Avec tous ces chantiers à la fois, comment la Simau arrive-t-elle à suivre efficacement les projets ? Présentés comme ça, cela fait effectivement beaucoup. Les travaux ne sont pas exécutés en régie : ce n’est pas nous-mêmes qui construisons. La Rupture nous a appris depuis quelques années, qu’on peut faire les choses dans la normalité. Dans notre organisation, il y a une quinzaine d’ingénieurs ainsi que des chefs de projets, des coordonnateurs qui suivent ces projets aux différentes étapes. Derrière chaque projet, il y a systématiquement un maître d’œuvre qui est le référent technique. Nous, notre rôle, c’est de faire le suivi et de veiller à ce que tous les divers acteurs puissent jouer convenablement leur rôle. Nous tenons quand même, avec la détermination, des équipes que je salue au passage. Votre mot de la fin La Simau est l’illustration parfaite du partenariat public-privé. C’est un modèle innovant. Le staff est essentiellement béninois ; cela nous donne la fierté que le développement est à notre portée. La Simau et tous ses actionnaires remercient le gouvernement pour cette opportunité, renouvellent leur disponibilité et s’engagent à accompagner tous ces projets qui, en eux-mêmes, nous donnent l’énergie et incitent à aller au bout. Nous allons continuer à exceller pour que les générations à venir puissent bénéficier de cette expérience. Société 15 févr. 2022


Exposition d'art plastique : « Pagne sur tôle rouillée » d'Isabelle B. Dossa à l'honneur dès jeudi
  Vous rêvez de visiter ou revisiter les œuvres « Pagne sur tôle rouillée » d’Isabelle Bulscynski Dossa… L’artiste plasticienne franco-béninoise vivant au Burkina-Faso, sera en exposition du 17 au 27 février prochain à la Maison Rouge en collaboration avec Hbmc. Isabelle Bulscynski Dossa est une artiste peintre qui expose depuis plus de vingt ans en France et dans plusieurs autres pays du monde. Elle est aussi professeur d’art plastique à Ouagadougou et intervient en tant qu’art thérapeute dans diverses institutions. Décrivant les œuvres « Pagne sur tôle rouillée », elle fait savoir qu’il s’agit d’assemblages entre peinture et métal oxydé. A en croire Isabelle Bulscynski Dossa, cette tôle rouillée, dont les déchirures, les enfoncements et les trous mesurent l’écoulement du temps, renvoie des personnages et des formes intemporelles. « Peindre sur la tôle rouillée, c'est révéler une image, réveiller la mémoire d'un être qui reviendrait du passé et à qui je donne l’occasion de reprendre vie », explique-t-elle. L’artiste confie que le choix du travail sur le métallique est né de sa fascination de la réaction du fer mouillé, rongé par la rouille. « J’utilise des antirouilles et des vernis pour stopper ou accélérer le processus. J’ai tenté d’accompagner les traces que laisse l’oxydation en ajoutant ce qu'il faut de peinture, des ocres, des terres d'ombre, des noirs, de quoi sublimer la rouille, puis ce sont imposées les touches colorées des pagnes », décrit-t-elle. Son exposition de ce jeudi intervient en Off de la restitution des trésors royaux du Bénin. Le vernissage est prévu pour 19 h. Actualités 14 févr. 2022


Douanes /Aéroport de Cotonou : De nouveaux cadres aux commandes
Quelques semaines après l’éclatement d’une affaire de trafic de devises via l’aéroport de Cotonou, le directeur général des Douanes, Alain Hinkati, a pris deux décisions importantes. De nouveaux hommes prennent les commandes des douanes à l’aéroport de Cotonou. Ils ont été nommés, par une note de service en date du 9 février 2022 par Alain Hinkati, directeur général des Douanes. Le nouveau receveur Cotonou Aéroport s’appelle Ober Sèmènou Bléo Ahossi. Quant à la brigade Cotonou aéroport, elle sera dirigée par Arsène Dahgninou Winsavi, avec comme adjoint Malick Boukari Biao. Ces nominations interviennent après des soupçons de trafic de devises et d’or. Dans ce dossier, des cadres de l’administration douanière ont été interpellés. Et c’est dans le même contexte que l’inspecteur des douanes Maryse Josiane Podando Quenum, qui occupait jusque-là le poste de receveur des douanes Cotonou-aéroport a été relevée de ses fonctions. La note de limogeage fait remarquer qu’il y a de « graves irrégularités dans la gestion des opérations de dédouanement à l’aéroport de Cotonou ». L’intéressée est mise à la disposition de l’Inspection Générale des services. Actualités 14 févr. 2022


Championnat national de capoeira 2022 : Shalom Gnambodè sacré champion chez les seniors
Plus d’une cinquantaine de capoeiristes béninois ont pris part, samedi 12 février dernier, à la première édition du Championnat national de capoeira à Cotonou. Au terme de la compétition, Shalom Gnambodè, Modeste Menou, Ezekiel Gbaguidi et Adel Bakouri sont sacrés champions respectivement chez les seniors, juniors, cadets et pupilles. Venus du Littoral, de l’Atlantique, des Collines, du Borgou et du Zou, plus d’une cinquantaine de capoeiristes ont participé, samedi 12 février dernier, à la première édition du Championnat national de Capoeira à Cotonou. Au terme de six heures de compétitions, chez les seniors (18 ans à 25 ans), Shalom Gnambodè a réussi à enlever la médaille d’or et le trophée du tournoi après avoir damé le pion à Aziz Dandjinou au quatrième round. Dans la catégorie Junior (13 ans à 17 ans), Modeste Menou sort vainqueur, suivi de Ardonice Ogou et Léonidas Agbèdè respectivement médaillé d’argent et de bronze. Quant à Ezekiel Gbaguidi, il est vainqueur dans la catégorie cadette (09 ans à 12 ans). Chez les enfants dans les catégories pupilles 3-5 ans et 6-8 ans, ce sont Adel Bakouri et Rhianna Ahovey qui sont vainqueurs. Satisfait du bon déroulement des combats, Mamoudou Fassassi, président de l’Association Capoeira Bénin, est heureux d’avoir atteint l’objectif fixé en organisant ce championnat national. «C’est une grande joie pour moi que le premier Championnat national de la Capoeira sur notre continent s’est déroulé dans notre pays, le Bénin », a-t-il déclaré. Selon lui, contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, la capoeira ne se limite pas seulement à la danse. « Comme dans beaucoup d’autres disciplines, il y a des compétitions qui se font à l’échelle internationale dans la Capoeira », a-t-il fait savoir. Pour lui, c’est une nouvelle étape qui vient d’être franchie avec cet art martial au Bénin. A l’en croire, le niveau technique de la compétition est impressionnant au regard de la prestation des pratiquants. « Ce n’était pas aussi facile pour les membres de jury de trancher car les enfants ont beaucoup de talents», a-t-il ajouté. Le président de l’Association Capoeira Bénin pense améliorer la formation des arbitres et des athlètes pour faire du Bénin le pionnier des challenges de cet art en Afrique. Sports 14 févr. 2022


6e journée du Championnat de football féminin : Sam Nelly conserve la tête du classement dans sa zone
Le Championnat national de football féminin a abordé le week-end dernier sa 6e journée dans les deux poules. Dans le groupe B, Naja Football club a été contraint au partage des points (1-1) sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi par l’Usma tandis que le leader Sam Nelly Fc a battu Black Stones à Cotonou et arrache les trois points de la victoire. Avec ce succès, Sam Nelly Football club reste en tête du championnat féminin dans sa zone avec 15 points. Il est suivi de Dynamique Fc et Aïnonvi Fc. Gazelles Fc et Tigresses Fc sont respectivement 4e et 5e tandis que Naja Fc est 6e avec 5 points devant Black Stones, As Umsa et Flèche Noire. Au niveau de la poule A, Elite Ac a humilié Wengro Fc en lui infligeant un cinglant 12-0. Avec cette victoire, elle est leader avec 15 points devant Phénix Fc vainqueur de Vigueur par le score de 4-0. Victorieux de l’As Galaxie par le score de 3-0, Espoir Football club est quatrième de la poule A. Sports 14 févr. 2022


Arts martiaux au Bénin : Le Nihon Tai Jitsu désormais implantée
Le Nihon Tai Jitsu (Ntj), un art martial japonais, est désormais pratiqué au Bénin. Samedi 12 février dernier, s’est tenue une cérémonie d'implantation de cette discipline, présidée par Maître Laurent Larivière, directeur technique de l’Association internationale de Ntj. A l’occasion, il y a eu l’examen de passage de grade, l'installation du représentant pays, Zénayé Amoussou et l'initiation d’une dizaine de personnes à cette discipline. La famille des arts martiaux s’est agrandie au Bénin, le week-end dernier, avec l’implantation officielle de la discipline japonaise Nihon Tai Jitsu et l'installation de son représentant Pays, Zénayé Amoussou. Extraite du Ju Jitsu, combinant et adaptant plusieurs techniques de défense personnelle, cette discipline japonaise vient s’ajouter à la liste des arts martiaux japonais comme le karaté, le judo, le taekwondo, le wushu, le tai chi, etc pratiqués par des Béninois depuis plusieurs décennies. C’est à l’issue de trois jours de stage animé par Maitre Laurent Larivière, directeur technique de l’Association internationale de Ntj assisté de Christelle Martin. C’est le lieu pour Léon Yélomè, président du comité d’organisation de se réjouir de la mobilisation des maitres, des pratiquants et aspirants pratiquants du Nihon Tai Jitsu et des autres arts martiaux japonais et chinois autour de cette cérémonie. Selon lui, cette activité est l’aboutissement de trois journées de découverte et de pratique de l'art martial Nihon Tai Jitsu. « Pendant le stage, il y a eu un examen de passage de grade permettant d'homologuer ou de confirmer certains cadres à différents niveaux de maîtrise de l'art, l'initiation de dizaines de personnes (enfants et adultes) au Ntj et le perfectionnement général pour les pratiquants», a-t-il confié. Il a salué les précurseurs de cet art et tous ceux qui ont favorisé son introduction au Bénin. « Les Béninois qui ont été initiés à cet art, qui l'ont évalué, apprécié et pratiqué n'ont pas voulu en garder le bénéfice pour eux seuls, mais le partager, car il y a des domaines où partager n'appauvrit pas, mais enrichit», a-t-il poursuivi. Il se félicite de l’implication des délégations venues du Togo et du Burkina et de la participation virtuelle du Mali et de la Côte d'Ivoire qui n'ont pu faire le déplacement à cause des restrictions liées à la crise sanitaire. Il a témoigné sa gratitude aux autorités du ministère des Sports et au Fonds national pour le développement des Activités de jeunesse, Sports et Loisirs (Fndjsl) qui ont accompagné et facilité ce stage à Cotonou. Nihon Tai Jitsu, l’art de self-défense A l’occasion, Maitre Laurent Larivière et Christelle Martin ont fait des démonstrations avant de présenter les spécificités de cette discipline au public. Pour le directeur technique de l’Association internationale de Ntj, cet art martial offre plusieurs techniques de self-défense aux pratiquants. « Le Ntj permet d’utiliser des techniques de défense personnelle comme les luxations, les projections et les étranglements », a-t-il confié. Après l'initiation d’une dizaine de personnes à cette discipline, il a salué le travail abattu par les précurseurs de cet art martial dont le représentant pays, Zénayé Amoussou. «Beaucoup de choses sont faites avant l’implantation de cet art et je vous invite à continuer sur la même lancée», a-t-il déclaré. Mahugnon Codjo Edah, représentant du Fndajsl, se dit heureux de la tenue de cette manifestation et invite les acteurs à faire de telle sorte que cette discipline soit implantée sur toute l’étendue du territoire national. Sports 14 févr. 2022


Passation de charges à la Chambre nationale d’agriculture : Une nouvelle feuille de route pour la renaissance de l’institution
Quelques semaines après l’installation du bureau de la 3e mandature, le président Djeta Herman Imali a officiellement pris les rênes de la Chambre nationale d’agriculture. Au terme de la passation de charges au siège de l’institution, vendredi 11 février dernier à Cotonou, il a décliné sa feuille de route. Un appel au travail et à l’unité pour redorer le blason de l’institution consulaire. Telle a été la substance du message du nouveau président de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin, Djeta Herman Imali. « Nous avons le devoir de nous engager, mieux que par le passé et assumer nos responsabilités, pour bâtir une institution dans laquelle tous les acteurs agricoles pourront marcher la tête haute, rassurés de leur droit légitime, et de leur appartenance à une chambre qui garantit leur intérêt et fait leur fierté », a-t-il déclaré lors de la passation de charges, vendredi 11 février dernier. A l’endroit des producteurs, organisations professionnelles et entrepreneurs agricoles, il indique qu’il va s’agir au cours de sa mandature, de conjuguer au passé les contraintes liées au manque de visibilité, à la faible compétitivité, au défaut de fonds propre, à l’insuffisance de ressources humaines de qualité au regard des ambitions de l’institution consulaire. « C’est à la chambre que nos aspirations et les fruits de nos réflexions individuelles ou collectives auront les échos qui seront portés à l’attention de l’autorité. Nous travaillerons à améliorer les politiques qui favorisent l’agriculture aussi bien au plan législatif, réglementaire, qu’en ce qui concerne les décisions qui influencent directement le prix, la fiscalité et la structuration », a expliqué le président Djeta Herman Imali, qui veut compter sur ses pairs pour le rayonnement de la Chambre nationale d’agriculture qui repart sur de nouvelles bases pour plus de justice, d’équité, et de dignité. Pour Adjéhoda Amoussou, président sortant, la Chambre est le bras armé de toute négociation du programme agricole. A ce titre, aucun entrepreneur ne devrait élaborer son plan d’affaires, de campagne, sans connaitre les démarches, les acquis et orientations de l’institution consulaire qui tient son ancrage juridique des dispositions de la loi 2016-17 du 4 octobre 2016 et de son décret d’application 2018-333 du 25 juillet 2018. « Nous ne pouvons réussir que si nous sommes animés par une volonté commune d’agir et de réaliser nos ambitions. Cette unité que nous affichons aujourd’hui à travers le bureau consensuel que nous avons mis en place sans contrainte ni calcul, sans amertume ni rancune, explique l’intensité des sentiments que nous avons porté dans nos cœurs lorsque nous avons vu notre institution au carrefour de son histoire. La balle est désormais dans notre camp », a déclaré le nouveau président Djeta Herman Imali avant d’ajouter : « J’adresse aux acteurs agricoles, un message de confiance. Nos actes au quotidien en tant qu’acteur agricole, simple exploitant ou entrepreneur agricole, doivent susciter une réalité concrète qui renforce l’espoir, qui confirme la confiance en la réussite, et au développement de notre institution consulaire qui est le lieu où nos biens, nos intérêts sont défendus et protégés ». Société 14 févr. 2022


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