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Nouvelles

Finale du tournoi de l’Espoir: Real FC d’Agla, vainqueur de la 1ère édition

Le tournoi de l’Espoir d’Agla a pris fin dimanche 18 octobre dernier à Cotonou, avec la finale qui a opposé l’équipe du Real FC d’Agla à celle de New Team. A l’arrivée, c’est le Real FC d’Agla qui s’est adjugé le trophée mis en compétition. La compétition étant à sa 1ère édition, c’est en présence du représentant de Sébastien Ajavon, Jean Patrice Adoto, que ce match s’est joué.

C’est par le score étriqué d’un but à 0 que Real Football Club d’Agla a remporté la 1ère édition du tournoi de l’Espoir, face à l’équipe de New Team. Et pourtant, ses joueurs n’ont pas eu la tâche facile au cours de la première partie du match. C’est de retour des vestiaires, qu’ils imprimeront leur rythme à leurs adversaires. Ils multiplieront les offensives dans le camp adverse, sans pour autant parvenir à concrétiser les nombreuses occasions qu’ils se sont offertes. En face, New Team qui essayait de se défendre, tentera quelques escarmouches sans conséquences. C’est donc sur un score vierge qu’interviendra la fin du temps réglementaire. Les deux équipes seront alors conviées pour les prolongations, moment où la victoire choisira son camp. A la deuxième minute de la première partie des prolongations, en effet, Eric Dossoumou du Real FC d’Agla parviendra à tromper la vigilance du gardien de l’équipe adverse, en ouvrant la marque. Dès lors, New Team jetera ses dernières forces dans la bataille, afin de remettre les pendules à l’heure. Ses joueurs vont multiplier les assauts dans le camp de l'équipe du Real FC d’Agla qui est restée vigilante sur ses appuis. Le score de (1-0) au profit du Real FC restera inchangé jusqu’au coup de sifflet final de l’arbitre de la rencontre.

Le capitaine de Real FC d’Agla, Thomas Allagbé, a exprimé toute sa fierté à l’issue de la rencontre qui n’a pas été selon lui, facile pour son équipe. Cette rencontre, a-t-il déclaré, a été très équilibrée. L’équipe gagnante est celle qui a fait preuve de plus de technicité, de doigté et de précisions dans les actions offensives. Pour lui, New Team n’a pas démérité au regard du jeu qu’il a développé, a-t-il poursuivi.

Une réussite totale

Quant au promoteur du tournoi, Florent Dato, cette première édition a été une réussite totale, au regard des moyens mis à disposition et des résultats obtenus. Il remercie Sébastien Ajavon, le parrain de ce tournoi pour sa contribution à l’épanouissement de la jeunesse béninoise en général et celle d’Agla en particulier. Tout en se projetant déjà sur la 2è édition, il promet qu’elle sera remplie d’innovations et que l’engouement de la couche juvénile sera au rendez-vous. Il a, pour finir, félicité non seulement les 16 équipes participantes mais particulièrement le Real FC d’Agla, sacrée championne de la 1ère édition.
Jean Patrice Adoto, représentant du parrain Sébastien Ajavon, a rassuré que des compétitions qui favorisent le développement du sport au Bénin, bénéficieront toujours de leur accompagnement. Il a aussi souligné que le tournoi vise à offrir à la jeunesse d’Agla, des instants de divertissements. Pour lui, les nombreuses actions du président Sébastien Ajavon ont pour objectif principal de donner à la jeunesse béninoise beaucoup plus d’espoir surtout dans le domaine sportif.
Après les différentes allocutions, Jean Patrice Adoto a, avec les organisateurs du tournoi, procédé à la remise d’un jeu de maillots et d’une enveloppe financière au malheureux finaliste, New Team. Quant à l’équipe victorieuse, Real FC d’Agla, elle a non seulement reçu un jeu de maillots et une enveloppe financière, mais aussi le trophée mis en jeu.
Il faut préciser que le tournoi s’est déroulé sur 2 semaines et a regroupé 16 équipes.

Sports 20 oct. 2015


Audiences à la présidence de la République: La BOAD rassure sur l’avancée des travaux d’infrastructures

Plusieurs personnalités étaient, vendredi 16 octobre dernier, au cabinet du chef de l’Etat. Parmi elles, le président de la Banque ouest-africaine de développement Christian Adovèlandé qui a évoqué les projets d’infrastructures.

Christian Adovèlandé, président de la Banque ouest africaine de développement (BOAD), a fait vendredi dernier le point d'avancement des projets inscrits aux différents mandats d'arrangement conclus avec l'Etat béninois. Il s'agit des projets de bitumage des routes structurantes Comè-Dogbo-Lokossa, Djougou-Parakou, Savalou-Tchetti-Frontière du Togo, Djeregbé-Dja-Owodé qui, selon lui, avancent normalement. Il en est de même des projets d'énergie solaire, de transition numérique. S'agissant de la production cotonnière, la campagne en cours se déroule sans difficultés, affirme-t-il, avec une superficie emblavée de l'ordre de 350.000 hectares. Le futur projet de transmission financé par le Fonds de développement de l'énergie a également été abordé.
A propos d’énergie, Charles Koumaplé, directeur général de l'Agence béninoise pour l'électrification rurale et la maîtrise d'énergie (ABERME) est allé faire le point d'avancement du projet d'électrification rurale de Kaboua. Il confie que des instructions ont été données à l'entreprise C2E en charge des travaux pour le remplacement du transformateur dans un délai de 48 heures, en attendant l'achèvement du projet d'ici à deux semaines. Concernant le projet d'électrification des 105 localités, des partenaires financiers du projet ont échangé avec le chef de l'Etat et promettent la mobilisation des ressources dans les meilleurs délais.
Armel Koty, PDG de Angélique international limited est allé faire le point des diligences en cours pour le démarrage des activités de Bénin Tracteurs, société mise en place pour l'exploitation des tracteurs de l'usine de Ouidah. La partie indienne, confie-t-il, a déjà libéré sa part de capital de 510 millions représentant les 51%. Les derniers réglages, à l'en croire, sont en cours pour que d'ici janvier prochain, l'usine livre ses premiers tracteurs. Les mêmes diligences sont menées au sujet des six usines de transformation. Un contrat d'assistance technique est actuellement dans le circuit administratif et sera incessamment signé pour la mise en exploitation des usines, assure Armel Koty.
Avec Djibril Salifou, directeur général de la Communauté électrique du Bénin (CEB), il a été question des différentes mesures et projets pour assurer un bon approvisionnement en énergie électrique au Bénin et au Togo. Les dossiers des barrages d'Adjarrala et de Kétou Dogo bis, l'extension du réseau électrique de Bembèrèkè jusqu'à Malanville, les projets d'énergie solaire, avancent à un rythme satisfaisant, assure le Dg Ceb qui annonce le démarrage sous peu du barrage d'Adjarrala. Le ministre Spéro Mensah en charge de l'Energie a également fait le point de tous les projets en cours dans son département ministériel, notamment en matière d'énergie solaire, d'électrification rurale, d'extension du réseau SBEE. Il a aussi rendu compte de la mission qu'il a effectuée en cours de semaine à Abuja, pour la fourniture du gaz à prix compétitif pour la turbine à gaz de Maria Gléta. Une mission séjourne aussi depuis vendredi dernier à Paris, pour poursuivre les négociations d'achat-vente d'énergie, informe-t-il.

Actualités 19 oct. 2015


Audiences à la présidence de la République: Bientôt, 785 Mw d’énergie disponible

Plusieurs ministres ont fait, hier lundi 12 octobre, au président de la République le point sur l’avancement de certains projets dont ils assurent le suivi. Il en ressort qu’environ 785 Mw d’énergie électrique seront disponibles dans les mois qui viennent.

L’ambition du chef de l’Etat d’assurer une puissance installée de 1000 Mw pour juguler le déficit énergétique du Bénin prend déjà corps. A l’issue d’une audience hier au palais de la Marina, le ministre en charge de l’Energie, Spéro Mensah a annoncé la signature d’une série de conventions de production d’énergie électrique avec six entreprises. «L’ensemble des conventions doit permettre au Bénin d’obtenir environ 785 Mw», informe-t-il. Il indique que les diligences seront observées par les partenaires privés afin que les centrales à construire soient opérationnelles dans le premier trimestre de l’année 2016. Michel Nahed, directeur général de la société SATAREM, l’un des signataires de la convention rassure que, les travaux, pour ce qui le concerne, devront démarrer en novembre prochain. Une première tranche de production de 50Mw est annoncée pour décembre prochain.

Le président de la République a également rencontré des acteurs du secteur des TICs en présence du ministre en charge de la Communication. Il a surtout été question des diligences à observer afin que ce secteur contribue efficacement à la réduction du chômage au Bénin. Des programmes liés à la promotion de l’économie numérique ont été évoqués, notamment la mise en place du projet de paiement électronique, la création des centres d’appel ainsi que la mise en place des centres d’incubation des jeunes. « Nous avons tous les éléments en place pour que le Bénin entre définitivement dans l’économie numérique. Et les TICs nous offrent beaucoup de solutions, même dans la lutte contre l’insécurité», souligne le ministre.
Pascal Dossou-Togbé, ministre de la Santé, a fait aussi au chef de l’Etat le point de la mise en œuvre du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU). A l’en croire, 35 000 personnes sont actuellement bénéficiaires de ce programme. «Nous avons commencé le remboursement. Au plan de la loi, le projet soumis à l’Assemblée nationale est déjà examiné par la Commission des lois et celle des Affaires sociales. Le président de la République a indiqué la nécessité de consacrer une session extraordinaire du Parlement afin que cette loi soit vite votée », confie le ministre.
Le chef de l'Etat a tenu une séance de travail avec une délégation de la commune de Ouidah conduite par son maire Sévérin Adjovi. Il a été passé en revue les réalisations du gouvernement en faveur de cette localité, les nouveaux enjeux de développement ainsi que la vision du chef de l'Etat concernant le développement à la base.

Actualités 13 oct. 2015


Réhabilitation de l’hôtel 2 Février de Lomé au Togo: Le FAGACE garantit près de 5 milliards FCFA à Kalyan auprès de la BOAD

Le Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) a signé hier, mercredi 7 octobre, un contrat de cautionnement avec la Banque ouest africaine de développement (BOAD) relative à la réhabilitation de l’hôtel 2 Février de Lomé

au Togo, sous enseigne Radisson Blu. Cette signature a été couplée avec un accord de garantie du FAGACE qui permettra au Groupe Kalyan Hospitality Developement chargé de la réhabilitation, de mobiliser auprès de la BOAD, 10 milliards de francs CFA.

L’hôtel 2 Février de Lomé au Togo reprend bientôt ses lettres de noblesse. Le projet de réhabilitation de ce complexe hôtelier qui a connu son moment de gloire, a fait l’objet de deux accords qui ont été signés hier à Cotonou, plus précisément au Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE).

Le premier accord qui porte sur une garantie a été signé entre le FAGACE et le Groupe Kalyan chargé de la réhabilitation dudit hôtel.
Selon le directeur général de FAGACE, Henri Marie Dondra, cet accord permettra au Groupe Kalyan Hospitality Development de mobiliser un financement de 10 milliards de francs CFA auprès de la Banque ouest africaine de développement (BOAD).
En effet, l’hôtel 2 Février est un symbole fort de l’histoire du Togo qui fera partie du réseau hôtelier du Groupe « The corison rezidor hôtel » avec 64 appartements et 256 chambres sur 29 étages en vue de répondre à la demande croissante d’hébergement de standing à Lomé.
Henri Marie Dondra rappelle que cet aval au profit de Kalyan Hospitality Developement qui permettra d’améliorer l’espace hôtelier du Togo porte à 39 milliards de francs CFA, le volume global des engagements de son institution en garantie au Togo.
Au nom de Kalyan Hospitality Developement, le vice-président du Groupe Senthilkumer Chidambaram Rajagopal, chargé du Business Operations and New ventures, a rassuré le FAGACE de l’engagement de son groupe pour conduire à terme la réhabilitation de l’hôtel.
En ce qui concerne l’accord de cautionnement du FAGACE avec la BOAD, il porte sur un montant de 4,9 milliards de francs CFA. En signant cet accord, le directeur général du FAGACE a souligné que les deux institutions ont les mêmes objectifs, à savoir, contribuer au développement et à la croissance économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. C’est pourquoi, il a manifesté la disponibilité du FAGACE à consolider ses relations avec la BOAD pour le financement des projets.
Pour sa part, le vice-président de la BOAD, Bassary Touré estime qu’il est honoré d’avoir procédé à cette signature d’un montant de près de 5 milliards de francs CFA. L’accord de garantie, selon lui, confirme la volonté du FAGACE à accompagner le développement de l’économie du Togo. Car, la réhabilitation de cet hôtel, à son avis, créera un millier d’emplois.
Bassary Touré indique que le projet s’inscrit dans le cadre du Partenariat-public-privé (PPP) visant le développement des infrastructures dans l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).
En effet, le projet de réhabilitation de l’hôtel 2 Février de Lomé au Togo est un projet qui a été présenté à la Table ronde de Dubaï organisée par l’UEMOA et qui a été pris en compte par Kalyan Hospitality Developement qui est un groupe sud africain dont l’expérience dans le domaine des infrastructures hôtelières au plan international selon le vice-président de la BOAD, est bien connu.
Le vice-président de la BOAD a réitéré l’entière disponibilité à consolider les relations qui existent entre son institution et le FAGACE, des relations qui portent d’ailleurs sur 28 projets dont la garantie porte sur 55 milliards de francs CFA.

Economie 08 oct. 2015


Suspension de la grève des magistrats affiliés à l’UNAMAB: Les audiences et autres activités reprennent demain 8 octobre

L’Union nationale des magistrats du Bénin (UNAMAB) a fait hier mardi 6 octobre dans la soirée, une déclaration de presse. Celle-ci était destinée à informer l’opinion publique sur les décisions qui ont été prises suite à l’assemblée générale extraordinaire qu’elle a tenue pour délibérer sur le sort du mouvement de grève en cours dans le secteur depuis le 8 septembre dernier. Ladite déclaration a été lue par Rodrigue Ago, responsable à l’information et à l’organisation de l’UNAMAB, en présence du président de l’Union et de quelques membres.

«L’UNAMAB décide de suspendre la motion de grève en date du 8 septembre 2015, à compter du jeudi 8 octobre 2015, à huit heures très précises. Elle décide également de ne pas s’associer à un concours de recrutement d’auditeurs de justice organisé sur la base de quota régional et dans plusieurs centres de composition ». Telle est la substance des propos tenus hier par Rodrigue Ago, responsable à l’information et à l’organisation de l’UNAMAB. L’Union déclare enfin «rendre le gouvernement responsable des déconvenues qui découleraient de sa résolution à organiser au forceps le concours litigieux.».

Rodrigue Ago a fait la genèse du mouvement en plein dénouement. En effet, expose-t-il, le 31 août dernier, l’UNAMAB avait décidé après un ultimatum d’une semaine, de déclencher un mouvement de grève d’avertissement de 72heures. C’était à compter du 8 septembre dernier, suivie d’une grève de protestation de 5 jours par semaine tacitement reconductible, pour exiger du gouvernement l’arrêt immédiat du processus de recrutement de 40 auditeurs de justice ainsi que l’annulation de tous les actes illégaux signés dans ce cadre. Poursuivant, il a ajouté que la date sus indiquée advenue, la menace faite a été mise à exécution.
Ainsi, relèvera Rodrigue Ago, après plusieurs séances de négociations, notamment celles du 1er octobre, le gouvernement a accédé aux légitimes revendications de l’UNAMAB, en notifiant à son bureau exécutif le 3 octobre heureusement, les actes ci-après : l’arrêté abrogatoire de l’arrêté illégal du 17 juin 2015, un communiqué du ministre de la Fonction publique suspendant l’organisation du concours de recrutement de 40 auditeurs de justice prévu pour les 28 et 29 novembre prochains et une copie de compte rendu de la séance de négociations tenue au palais de la République le jeudi 1er octobre dernier sous la direction du vice-Premier ministre.
L’UNAMAB selon son responsable à l’information et à l’organisation, a pris cette décision parce qu’elle se dit préoccupée par la souffrance de nos braves populations.
Ainsi, les tribunaux et cours rouvrent leurs portes dès demain jeudi à 8 heures très précises pour soulager les justiciables et autres acteurs de la justice.
A l’origine de cette grève, il y avait l’organisation du concours de recrutement des auditeurs de justice confiée par le gouvernement au ministère de la Fonction publique au lieu du ministère de la Justice. L’UNAMAB a estimé que cette manière de faire ne garantissait pas la transparence dudit concours de recrutement. C’est pourquoi depuis le 31 août dernier, l’UNAMAB par la voix de Mario Mètonou, son secrétaire administratif adjoint, avait rappelé que depuis 2002 l’organisation dudit concours avait été confiée au ministère de la Justice avec l’assistance des cadres de la Fonction publique. Il s’agit, a attesté le secrétaire administratif adjoint, d’une option consacrée par les articles 27 et 28 de la loi portant statut de la magistrature. Mieux insiste-t-il, l’arrêté n°00259/MJLDH/MFPTRA/MESRS/DC/SG/DA de mai 2004 a été pris en application de l’article 28 de cette loi. En vertu de cet arrêté, une commission de 7 membres avait été créée pour définir le processus d’organisation du concours et l’a mis en œuvre.
L’UNAMAB avait donc d’abord mis sa menace de grève d’avertissement à exécution à partir du 8 septembre. Une grève qui a été corsée par la suite et portée à 5 jours tacitement reconductible, car l’Union a estimé que le gouvernement s’entêtait à modifier le mode d’organisation initial du concours de recrutement des magistrats.

Actualités 07 oct. 2015


Audiences aux Nations Unies: Ban Ki-Moon salue le leadership du chef de l’Etat

Le leadership exercé par le président de la République dans la résolution de divers conflits dans la sous-région a été salué, dimanche 27 septembre dernier, par le secrétaire général des Nations Unies, lors d’un entretien au siège de l’ONU.

Les défis de la sécurité et de la stabilité politique ont meublé les discussions entre le président de la République et le secrétaire général de l’ONU, dimanche dernier au siège des Nation Unies. Ban Ki-Moon a salué le leadership de Boni Yayi dans la résolution des conflits divers qui agitent la région, en l’occurrence son implication dans le retour de la Transition au Burkina Faso.
Nommé médiateur de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour la stabilisation du Faso, le président de la République a, aux côtés de son homologue du Sénégal, conduit avec brio les négociations qui ont abouti au retour à la manœuvre des autorités de la Transition. Boni Yayi est également très actif sur le front de la mutualisation des efforts des pays du Bassin du Lac Tchad et du Bénin dans la lutte contre la secte islamique Boko Haram. Cette audience lui a permis d’échanger avec le secrétaire général des Nations Unies sur les dernières évolutions de la situation. Lors d’une session tenue, samedi dernier, sur la résilience face aux effets des exactions de la secte islamiste, Boni Yayi a indiqué que la Force multinationale créée est opérationnelle et se retrouve avec ses moyens limités à la fois sur les fronts militaires et de protection des civils. Son leitmotiv est que les Nations Unies accompagne cette force afin qu’elle puisse disposer de moyens conséquents pour venir à bout du péril terroriste.
Boni Yayi et Ban Ki-Moon partagent également la même vision sur les changements climatiques. Toutes les deux personnalités s’accordent à ce que les accords qui seront issus de la 21è Conférence de Paris sur le climat, prennent en compte la vulnérabilité des Pays les moins avancés qui paient un lourd tribut dans le réchauffement planétaire.
Le président de la République a eu également plusieurs entretiens avec des personnalités du monde, en l’occurrence le Premier ministre des Pays-Bas et Michaelle Jean, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Actualités 29 sept. 2015


Burkina Faso: Le général Diendéré capitule et s’engage à rendre le pouvoir

Selon un communiqué transmis à la presse, le général Diendéré, auteur du coup d’Etat au Burkina Faso, s’engage à remettre le pouvoir aux civils.

Vers la fin de la crise au Burkina Faso ? En tous cas, selon un communiqué transmis à la presse, le général Gilbert Diendéré, auteur du putsch, s’est engagé à « remettre le pouvoir aux autorités civiles de la Transition à l’issue de l’accord définitif avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et, en signe d’apaisement ». Il a également annoncé vouloir libérer le Premier ministre Isaac Zida.

Toutefois, le général Diendéré dit craindre que la situation actuelle ne conduise « au chaos, à la guerre civile et à des violations massives des droits de l’Homme dans le pays».
Un peu plus tôt dans la journée, l’armée a annoncé qu’elle se dirigeait vers Ouagadougou pour désarmer le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), dont le général Diendéré, proche du président déchu Blaise Compaoré, était le chef.
De son côté, le président de la Transition Michel Kafando, s’est dit « très réservé » sur le projet de sortie de crise présenté par la médiation ouest-africaine, à l’issue de discussions menées par le président sénégalais Macky Sall, auxquelles il dit ne pas avoir été associé. «Je suis très réservé sur ce projet d’accord qui laisse sans solution des problèmes de fond», a confié à RFI, le président Kafando, ajoutant être «toujours en résidence surveillée».

Afrik.com

International 22 sept. 2015


Journée mondiale du cœur: Réduire les charges des maladies cardio-vasculaires

Le 26 septembre prochain, la communauté internationale célèbrera la Journée mondiale du cœur. La présente édition permettra d’encourager les bonnes conduites, en inculquant les bonnes habitudes alimentaires et la pratique des activités physiques pour rester en bonne santé.

La principale fonction du cœur, selon les spécialistes, est d’assurer la circulation du sang dans tout l’organisme. Cette fonction de pompe foulante est assurée par les deux ventricules qui, en contractant leurs parois, assurent l’éjection du sang dans les artères. Ces impulsions sont transmises à l’ensemble du muscle cardiaque par un réseau électrique de cellules nerveuses. Le fonctionnement du cœur peut être perturbé lorsque les fonctions de l’un des constituants de l’organe à savoir : les parois, les valves, le système nerveux, les artères sont altérées. Ces dysfonctionnements sont à la base des maladies cardio-vasculaires.

Selon l’OMS, les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. On estime à 17,5 millions le nombre de décès imputables aux maladies cardio-vasculaires, soit 31% de la mortalité mondiale totale. Parmi ces décès, on estime que 7,4 millions sont dus à une cardiopathie coronarienne et 6,7 millions à un AVC (chiffres de 2012). Plus des trois quarts des décès liés aux maladies cardiovasculaires interviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.
L’OMS estime que sur les 16 millions de décès survenant avant l’âge de 70 ans et liés à des maladies non transmissibles, 82% se produisent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire et 37% sont imputables aux maladies cardiovasculaires.

Que sont les maladies cardiovasculaires?

Les maladies cardiovasculaires constituent un ensemble de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins. Cet ensemble qui comprend les cardiopathies coronariennes ; les maladies cérébro-vasculaires ; les artériopathies périphériques ; et les cardiopathies rhumatismales, affectant le muscle et les valves cardiaques et résultant d’un rhumatisme articulaire aigu causé par une bactérie streptocoque. On peut aussi noter au sein de cet ensemble les malformations cardiaques congénitales et les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires.
Les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux sont généralement des événements aigus et sont principalement dus au blocage d’une artère empêchant le sang de parvenir au cœur ou au cerveau. Leur cause et la plus courante est la constitution d’un dépôt gras sur les parois internes des vaisseaux sanguins alimentant ces organes. Les accidents vasculaires cérébraux peuvent aussi résulter du saignement d’un vaisseau sanguin cérébral ou de caillots.
Les infarctus et les AVC sont généralement dus à la présence de plusieurs facteurs de risque associés comme le tabagisme, une mauvaise alimentation et l’obésité, la sédentarité et l’utilisation nocive de l’alcool, l’hypertension, le diabète et l’hyperlipidémie.

Comment réduire la charge des maladies cardiovasculaires ?

L’OMS a recensé des interventions très efficaces et économiques qu’il est possible de mettre en œuvre même là où les ressources sont rares pour lutter contre les maladies cardiovasculaires. Elles comprennent deux volets: à l’échelle de la population et celle individuelle. Il est recommandé de les combiner afin de réduire la très forte charge que représentent les maladies cardiovasculaires.
Parmi les exemples d’interventions à l’échelle de la population pouvant être appliquées pour réduire l’occurrence des maladies cardiovasculaires, figurent notamment: des stratégies complètes de lutte antitabac; des politiques de taxation des produits alimentaires riches en graisse, en sucre et en sel; l’aménagement de voies piétonnes et de pistes cyclables pour augmenter l’activité physique de la population; des stratégies tendant à réduire l’usage nocif de l’alcool; la fourniture de repas sains dans les écoles.
Au niveau de la prévention des premiers tels que les infarctus et AVC, les interventions individuelles doivent cibler les personnes présentant un risque cardiovasculaire total de moyens à élever ou les personnes dont un facteur de risque dépasse les seuils recommandés pour le traitement comme le diabète, l’hypertension et l’hypercholestérolémie.

Action de l’OMS

L’OMS a pensé en 2013 à des mécanismes mondiaux permettant de réduire la charge évitable des maladies non transmissibles, et notamment au Plan d’action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles 2013-2020.
Ce plan vise à réduire de 25% d’ici 2025 le nombre de décès prématurés liés aux maladies non transmissibles moyennant neuf cibles mondiales volontaires. Deux d’entre elles portent directement sur la lutte contre les maladies cardiovasculaires.
Ainsi le Plan d’action mondial préconise de réduire d’un quart la prévalence mondiale de l’hypertension. L’hypertension est l’un des principaux facteurs de risques de maladie cardiovasculaire. Réduire l’incidence de l’hypertension grâce à la mise en œuvre de politiques qui, à l’échelle de la population, tendent à amoindrir les facteurs de risques comportementaux. Il faut adopter une approche du risque total pour une détection précoce et une prise en charge performante de l’hypertension si l’on veut prévenir les infarctus, les AVC et autres complications.
Le Plan d’action mondial contre les maladies non transmissibles indique qu’au moins 50% des personnes remplissant les conditions devraient bénéficier d’une chimiothérapie et de conseils (y compris le contrôle de la glycémie) en vue de prévenir les infarctus du myocarde et les accidents vasculaires cérébraux.
La prévention des infarctus et des AVC tenant compte du risque cardiovasculaire total est d’un meilleur rapport que les décisions thérapeutiques uniquement fondées sur les seuils individuels de facteurs de risques et devrait faire partie des prestations de base au titre de la couverture sanitaire universelle. Réaliser cette cible nécessitera le renforcement des principales composantes du système de santé, dont le financement des soins de santé pour assurer l’accès à des technologies sanitaires de base et aux médicaments essentiels pour les maladies non transmissibles.

Santé 16 sept. 2015


Tournoi de football « Hope » à Agla : Ibrahim Moussa réédite l’exploit, Jehovah Jiré FC enlève le trophée

Depuis le dimanche 13 septembre dernier, la quatrième édition du tournoi «Hope» a vécu, mettant ainsi un terme à la série de matches joués. Commencés le 26 juillet, cette compétition visait à égayer la jeunesse du 13è arrondissement de Cotonou et surtout l’aider à passer des vacances agréables.

Les populations d’Agla-Hlazounto se souviendront pendant longtemps de la finale du tournoi «Hope» à laquelle elles ont assisté, dimanche dernier, sur l’aire de jeu de leur quartier. Certes, elles y sont habituées depuis quatre ans, mais la présente édition aura eu la particularité, selon leurs dires, d’offrir du beau jeu dans un esprit fair-play. Une initiative qu’elles doivent à Ibrahim Moussa qui, à la tête d’un dynamique et restreint comité d’organisation, s’emploie à rééditer chaque année le tournoi «Hope». Dimanche dernier, la finale a pris son envol sur un air de revanche entre «Jehovah Jiré FC» et «Pierre de la jeunesse FC», par ailleurs détenteur du trophée. Les deux équipes se connaissaient, pour avoir disputé quelques semaines plus tôt le match d’ouverture du tournoi. Le score nul et vierge de zéro but partout qui avait sanctionné leur précédent match laissait les chances de chacune d'elles intactes pour ce remake qui a mobilisé les populations de la localité, des sages et notables, des conseillers locaux et municipaux avec à leur tête, le chef du 13è arrondissement de Cotonou, Justin Adjovi.

Une fois le coup d’envoi donné par l’arbitre de la partie, les huit joueurs de champ s’y sont engagés à fond. Les premières tentatives pour envoyer la balle au fond des filets ont été enregistrées dans chaque camp dès les premières minutes. Chacune des deux équipes voulait en découdre assez vite avec l’adversaire pour l’anéantir dès l’entame. Mais les attaquants ont oublié qu’ils avaient affaire à des gardiens de but très déterminés. Au fil du temps, les joueurs de «Jehovah Jiré FC» essaiyeront de prendre le match à leur compte. Ils se montreront par moments plus menaçants que leurs vis-à-vis. C’est ainsi qu’en l’espace de 10mn, ils ont buté par trois fois sur le montant gauche de «Pierre de la jeunesse FC». A vrai dire, ils n’avaient tellement pas le choix face à un gardien qui ne laissait le moindre espace. La fin de la première partie interviendra sur un score nul et vierge alors que la géante coupe attendait toujours son nouveau preneur.
A la reprise, les menaces se feront sentir dans les deux camps avec des joueurs multipliant de beaux gestes techniques et accumulant les belles passes sans pour autant concrétiser les occasions. Mais dans le dernier quart de jeu, alors que toutes les attentions se tournaient vers une probable séance de tirs au but, les joueurs de « Pierre de la jeunesse FC » feront l’option de se retrancher dans leur camp, afin de faire sortir leurs adversaires et de les prendre par des contres. Un choix qui se révélera suicidaire pour eux puisqu’ils accumuleront les fautes. In fine, sur une balle arrêtée, «Jehovah Jiré FC» profitera d’un mauvais placement de leur défense pour propulser la balle au fond des filets grâce à un tir bien nourri. «Rien n’est encore perdu», se disaient les supporters de l’équipe adverse, lorsque profitant d’une autre erreur collective, le capitaine de «Jehovah Jiré FC» depuis sa surface de réparation, va aggraver le score. Pris de fatigue et dépités par le score de 2 buts à zéro, les joueurs de « Pierre de la jeunesse FC» multiplieront alors les fautes et enregistreront une expulsion avant la fin de la partie. Au terme du match, la lecture du jeu par les deux capitaines ne retrace que son déroulé. Pour Parfait Quenum de «Jehovah Jiré FC», ses coéquipiers et lui ont exploité les failles laissées par l’adversaire, tandis que Epiphane Hessou de «Pierre de la jeunesse FC», estime que l'adversaire a été sous-estimé à leur niveau. C’est donc «Jehovah Jiré FC» qui a enlevé le trophée mis en jeu avec une enveloppe financière. Le malheureux finaliste a aussi eu droit à sa récompense tout comme l’équipe venue en troisième position au terme du tournoi.

L’engagement d’un homme !

Planificateur de formation, membre des Jeunes leaders du Bénin (JLB), rien en effet ne lie Ibrahim Moussa au football, si ce n’est la passion. Une passion qu’il partage depuis quatre éditions avec les populations d’Agla à travers le tournoi «Hope». Un tournoi à double visée qui permet d’une part d’égayer les populations de la localité, et d’autre part, d’aider la jeunesse à s’extirper de certains vices. Il donne, en effet, l’occasion aux pairs éducateurs de sensibiliser avant, à la mi-temps et en fin de match, les jeunes garçons et filles et la population elle-même en général, sur les Infections sexuellement transmissibles et leurs conséquences, mais aussi sur les avantages de la planification familiale et l’espacement des naissances.

Sports 14 sept. 2015


Pèlerinage musulman à la Mecque: La première vague de 268 pèlerins a embarqué

Prévu pour commencer le 21 ou le 22 septembre prochain, le pèlerinage en Arabie Saoudite sera effectif pour les musulmans béninois. Ainsi, la première vague de 268 pèlerins a embarqué avec le Boeing 767-300ER d’Ethiopian, vendredi 11 septembre dernier à l’aéroport international Bernardin Cardinal Gantin de Cotonou.

Le Hadj est une obligation pour tout musulman ayant les moyens financiers et la santé physique nécessaires afin d’entreprendre le voyage jusqu’à la Mecque. A cet effet, la première vague de 268 pèlerins béninois sur les 4000, a embarqué vendredi 11 septembre dernier à l’aéroport international Bernardin cardinal Gantin.

Le déroulement du pèlerinage s’effectue selon différents rites choisis d’avance par le pèlerin lui-même. Des trois types de Hadj, il y a : ‘’le Tamattoua ‘’, ‘’l’al Qiran ‘’ et ‘’l’al ifrad ‘’. Mais au préalable, les pélerins doivent un respect sacré dans l’un des lieux du Hadj tels que le Dzoul Houleifa, l’Al Johfah, Qarnoul Manazil el Yalamlam destiné pour chaque région du monde.
Issifou Akobi, un des pèlerins, déclare qu’une fois arrivée, qu’il doit faire le premier Hadj qu’on appelle communément oumourat et après le tawaf autour de la kaba et le marou s’en suit. C’est après cela que les pèlerins enlèvent leurs habits pour mettre une étoffe blanche pour l’oumoura. Il a également remercié le gouvernement pour ses efforts. A cet effet, une délégation ministérielle composée entre autres du vice-Premier ministre, François Abiola et du ministre des Affaires étrangères Saliou Akadiri, sont venus leur souhaiter un bon voyage.
«Le chef de l’Etat, vous le savez est très attaché à tout ce qui concerne les religions dans notre pays. Il n’est pas là maintenant, c’est pourquoi il nous a mandatés pour vous souhaiter un excellent voyage. Vous y allez pour prier pour vous-même et vos familles mais également pour le Bénin, le chef de l’Etat Thomas Boni Yayi, tout son gouvernement et pour toutes les institutions de la République pour qu’il y ait toujours la paix, la concorde et la solidarité au Bénin», a indiqué François Abiola.

Cinq conditions essentielles

Notons qu’il existe cinq conditions essentielles à remplir par le pèlerin avant d’effectuer son pèlerinage. Il y a l’islam, la pureté, la raison, la liberté et la capacité. Mais une sixième condition est imposée à la femme. Celle-ci doit être accompagnée par son mari ou par une personne masculine. Le Hadj est l’un des 5 piliers de l’Islam. Tous les musulmans aptes devraient si possible l'effectuer au moins une fois dans leur vie. Sa pratique remonte à l’an 9 du calendrier musulman, année aussi appelée ‘’ l’année de la délégation’’ et qui est marquée par la révélation de la sourate Al Imran.
Le pèlerinage musulman est le plus grand du monde avec deux millions de pèlerins par an. Il se déroule entre le 8 et le 13 du mois musulman de Dou Al Hadja qui est le dernier mois du calendrier islamique. Avant le départ de la Terre sainte, les pèlerins doivent effectuer un dernier tour autour de la Maison sacrée qu’on appelle «tawaf al wadaa», conformément aux paroles du prophète Mohamed qui a dit selon ce qu’a rapporté Mouslim : «que le tawaf soit le couronnement de ce que vous faites avant de quitter la Mecque».

Actualités 14 sept. 2015


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