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Nouvelles

Atteinte des objectifs du Pag II au Maec : Les nouvelles directives notifiées au cabinet ministériel
A la faveur de la réunion spéciale du Comité de direction du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, vendredi 28 janvier dernier, le ministre Aurélien Agbénonci a fait part des nouvelles directives à l’équipe dirigeante de son cabinet pour l’atteinte des objectifs du Pag II. Qui va loin ménage sa monture, dit l’adage. Pas donc de temps à perdre. Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, retrousse ses manches pour des performances élogieuses dans son département ministériel au moment du bilan de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (Pag) 2021-2026. Ainsi, après la nomination de nouveaux responsables au sein de son cabinet et à la tête du secrétariat général du ministère lors du Conseil des ministres du 26 janvier dernier, le chef de la diplomatie béninoise a présidé un Comité de direction (Codir) spécial, vendredi 28 janvier dernier. L’objectif de cette réunion est de présenter la nouvelle équipe aux membres dudit Comité. Ce fut alors un moment chaleureux et très convivial. Mais ce qui a capté l’attention de tout un chacun, c’est qu’au cours des échanges, Aurélien Agbénonci a exposé clairement les nouvelles directives à la jeune équipe dirigeante. A l’en croire, il s’agit de travailler efficacement pour l’atteinte des objectifs fixés par le Pag II, notamment les trois réformes et trois projets à mettre en œuvre. La nouvelle équipe a travaillé dans l’ombre de l’ancienne. Elle connaît déjà le contenu du Pag II et le chemin à emprunter pour l’atteinte des résultats escomptés. Néanmoins, la piqûre de rappel du ministre est importante d’autant qu’elle vient repositionner et galvaniser l’équipe. Palme au cabinet sortant L’engagement de l’équipe sortante a retenu l’attention du ministre Aurélien Agbénonci. Malgré les moments difficiles, ils ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour l’atteinte des résultats du Pag I. L’autorité ministérielle leur sait gré des efforts et sacrifices qu’ils ont consentis. Ce vendredi, lors du Codir spécial, il a salué les mérites de l’équipe sortante pour l’avoir accompagné ces cinq dernières années. A l’en croire, cette équipe a abattu un travail formidable qui a permis au ministère de gagner en confiance et en crédibilité auprès des partenaires techniques et financiers du Bénin. Mais pourquoi changer une équipe qui gagne ? D’après les explications du chef de la diplomatie béninoise, le renouvellement du cabinet répond à la dynamique des organisations. Et contrairement à ce à quoi beaucoup s’attendaient, Aurélien Agbénonci n’a pas importé des compétences pour constituer son nouveau cabinet. Il les a puisées dans les ressources humaines disponibles au niveau du ministère. En effet, au sein de la nouvelle équipe dirigeante, le ministre des Affaires étrangères a fait confiance aux jeunes de la maison diplomatie. Des jeunes réputés dynamiques, résilients et dignes de confiance, qui ont forgé leurs expériences aux côtés des plus expérimentés. Des têtes bien faites qui donnent des raisons au patron de la diplomatie béninoise d’espérer que les fruits tiendront la promesse des fleurs à l’heure du bilan. Actualités 01 févr. 2022


Signature de partenariat Gouvernement - Ancb : Le symbole d’une réforme inclusive
La signature, vendredi 28 janvier dernier, d’un accord de partenariat entre le gouvernement et l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) constitue une étape importante dans la réforme du processus de la décentralisation. Quoique sobre et brève, la cérémonie de signature d’accord de partenariat entre le gouvernement et l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) marque un pas important dans la réforme du processus de la décentralisation. A travers deux signatures apposées au bas d’un document par Luc Atrokpo et Abdoulaye Bio Tchané, l’Association nationale des communes du Bénin et le gouvernement s’engagent à conduire ensemble le processus. Une formalisation de ce qui était amorcé depuis mai dernier. En effet, depuis la conception de la réforme jusqu’au démarrage de sa mise en œuvre en passant par le vote de la loi portant code de l’administration territoriale, le gouvernement avait toujours associé la faîtière des communes. Le président de l’Ancb n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler lors de la cérémonie de signature de cet accord de partenariat « la synergie d’actions instaurée par le gouvernement depuis le début du processus». Il a surtout insisté sur les impacts de la réforme engagée qui donne un nouveau visage à la gouvernance locale au Bénin. « La gouvernance locale dans notre pays connait des mutations profondes destinées à améliorer, aux populations, la qualité des services publics à la base et à renforcer la promotion du développement local », a fait savoir le premier des maires. La marche engagée est annonciatrice de bonheur pour les communes. Luc Atrokpo l’a confirmé. Le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement l’a martelé. Le numéro 2 du gouvernement s’est appliqué à énoncer les grandes lignes de l’accord qui consacre le caractère inclusif de la réforme de la décentralisation. Selon ses dires, l’accord porte sur la catégorisation des communes, la grille de rémunération des élus et agents communaux et les modalités de recrutement du personnel devant assumer les principales fonctions administratives et techniques. Le document porte également sur les principales règles de fonctionnement interne des communes, la date de prise d’effet du nouveau dispositif et les modalités de contrôle de la gestion des communes. Selon le Conseil des ministres ayant décidé de cet accord, il sera mis en place un cadre institutionnel qui veillera à identifier les goulots d’étranglement ou toute difficulté dans la mise en œuvre de la réforme, proposer des mesures correctives ou des dérogations et les mettre en application après validation et accomplir toutes autres tâches entrant dans ce cadre. Il faut préciser que la réforme de la décentralisation est à une étape assez avancée. Après la promulgation de la loi portant code de l’administration territoriale, le comité de mise en œuvre a lancé l’appel à candidatures pour les postes à pourvoir dans les secrétariats exécutifs des 77 communes. Actualités 01 févr. 2022


Ecole supérieure multinationale des Télécommunications : Le Bénin prend la présidence du Conseil des ministres
Aurelie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a pris part, vendredi 28 janvier dernier à Niamey au Niger, à la 6e session du Conseil des ministres de l’Ecole supérieure multinationale des Télécommunications (Esmt). A l’issue des travaux, Hassane Barazé Moussa, ministre nigérien de la Poste et des nouvelles Technologies de l’information du Niger, a passé le témoin à son homologue du Bénin qui conduira l’institution pour un mandat de deux ans. Le Bénin a été désigné pour succéder au Niger à la tête du Conseil des ministres de l’Ecole supérieure multinationale des Télécommunications (Esmt) lors de la 6e session de l’institution tenue, vendredi 28 janvier dernier à Niamey. Présente aux côtés de ses homologues du Niger et de la Mauritanie, Aurelie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a rappelé l’importance de cette école qui doit continuer d’être un pionnier dans son domaine. Pour elle, l’amélioration de la gouvernance demeure l’un des principaux défis qui s’imposent à l’Esmt pour accroitre ses performances. Elle reste convaincue qu’il faut renforcer les ressources d’enseignements et promouvoir l’excellence et la veille technologique au sein de cette école devenue un Centre d’excellence de l’Uit depuis 2000 et membre du Cames depuis 2006. A l’en croire, le Bénin jouera sa partition à la tête de cet organe dans un contexte où le secteur de l’enseignement supérieur devient de plus en plus compétitif, avec une forte adoption des technologies numériques et le développement de modèles économiques plus performants, aussi bien dans les établissements publics que privés. Avant de passer le témoin au Bénin, Hassane Barazé Moussa, ministre nigérien de la Poste et des nouvelles Technologies de l’Information, a dressé le bilan des réalisations ayant marqué son mandat. Pour lui, ces belles réalisations ne doivent pas occulter la situation financière « on ne peut plus difficile que vit notre école ». « Le développement du numérique constitue, en effet, l’une des priorités des programmes politiques de tous nos gouvernements, qui visent à faire de ce secteur un levier de croissance économique dans nos pays respectifs », a-t-il confié. En effet, le Conseil des ministres de l’Ecole supérieure multinationale des Télécommunications (Esmt) est chargé de fixer les grandes orientations de cette institution d’enseignement supérieur à caractère professionnel et universitaire dans le domaine du numérique créée en 1981, à l’initiative de sept pays d’Afrique de l’Ouest (le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Togo). C’est dans le cadre d’un projet du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), avec le soutien de l’Union internationale des télécommunications (Uit), et de la coopération française, canadienne et suisse. La Guinée Conakry a rejoint les membres fondateurs en 1998. Basée à Dakar, cette école a pour mission de « participer au développement des Télécommunications/Tic en fournissant des services de formation, de recherche, de conseil et d’animation technologique, en vue de contribuer au développement socio-économique de l’Afrique ». Société 01 févr. 2022


Université nationale d’Agriculture : Les premiers docteurs agronomes sur le marché de l’emploi
Les doctorants de la première promotion de l’Ecole des sciences agronomiques et de l’eau (Edsae) de l’Université nationale d’agriculture (Una) font les soutenances publiques de leurs thèses de doctorat. Les travaux ont été officiellement lancés, jeudi 27 janvier dernier, par le professeur Ansèque Gomez, secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans les locaux du campus à Kétou. L’Ecole des sciences agronomiques et de l’eau (Edsae) de l’Université nationale d’agriculture (Una) livre sur le marché de l’emploi ses premiers docteurs entièrement formés par ses soins. Ils sont au total 10 doctorants sur les 22 inscrits au départ dans cette école à soutenir, depuis le jeudi 27 janvier dernier jusqu’au 10 février prochain, leurs thèses de doctorat. Les deux premiers impétrants ont planché, jeudi 27 janvier dernier, dans les locaux du campus à Kétou. L’un a fait sa thèse sur le thème: « Propriétés anthelmintiques de quatre plantes médicinales tropicales testées in vivo sur les parasites du tube digestif du porc local » et l’autre sur : «Ethnobiologie et phytochimie des plantes utilisées pour prévenir et traiter les morsures de serpent au Bénin, Afrique occidentale ». Chacun d’eux a soutenu devant un jury international composé de professeurs notamment burkinabè, ghanéens et togolais. Les deux ont décroché leur parchemin. Ils ont eu la mention très honorable avec félicitations du jury. Le top de ces soutenances publiques a été donné par le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Ansèque Gomez Koami, représentant l’autorité ministérielle. Il a salué l’organisation de ces soutenances de thèse qui montrent toute la pertinence de la création de cette école au niveau de l’Una alliant formation, recherche et emploi. Le professeur Ansèque Gomez Koami félicite les impétrants qui présentent les fruits de leurs travaux de recherche sous la supervision de leurs directeurs de thèse. Il a demandé aux nouveaux docteurs agronomes de ne pas être des hommes de bureau mais plutôt de terrain afin d’apporter des services innovants aux problèmes du monde agricole et rural béninois. Le recteur de l’Una, Bruno Djossa, se dit bien conscient des défis de son université. Selon lui, les challenges du secteur de l’agriculture, base de l’économie nationale, ne peuvent être aujourd’hui relevés qu’au moyen de la recherche scientifique. Bruno Djossa veut que les résultats des différentes thèses présentées, fruits de plusieurs années de recherche, soient vulgarisés et traduits en langage accessible pour une utilisation facile par toute la communauté de base. Le Pag comme guide La directrice de l’Edsae, Martine Zandjanakou-Tachin, se réjouit de la sortie de cette première cohorte de docteurs en agronomie de son école, après trois années de formation. Elle se dit davantage comblée parce que les thèmes abordés par les différents travaux de recherche ont pour objectif ultime de s’attaquer à des problèmes spécifiques qui se posent au monde rural dans sa globalité, aux nombreuses difficultés des populations en matière d’alimentation et de nutrition sans oublier les effets des changements climatiques. Ces différentes questions sont les leviers qui fondent les actions de formation et de recherche en sciences agronomiques de l’Una, a rappelé Martine Zandjanakou-Tachin. Elle rassure de la détermination de son école surtout à accompagner l’animation de la paysannerie, à aider le monde paysan à sécuriser et garantir la survie alimentaire et des revenus conséquents avec des solutions expertes et à portée de main. Education 01 févr. 2022


Ecole d’initiation théologique et pastorale : Les 77 initiés de la 3e promotion envoyés en mission
Au terme de deux années de formation, les étudiants de la troisième promotion de l’Ecole d’initiation théologique et pastorale (Eitp) ont reçu leurs attestations, samedi 29 janvier dernier à Cotonou. A cette occasion, père Rodrigue Gbédjinou, directeur de l’école a exhorté les 77 nouveaux initiés à devenir des témoins crédibles dans l’Eglise et dans le monde et à diffuser le bien partout afin de contribuer à transformer les mentalités. Outillés pour être des témoins crédibles dans une société qui a de plus en plus besoin d’hommes et de femmes droits, justes et cohérents, les étudiants de la troisième promotion de l’Ecole d’initiation théologique et pastorale (Eitp) ont reçu leurs attestations, samedi 29 janvier dernier à Cotonou. « Semez à tout vent et répandez ce que vous avez reçu », a martelé père Rodrigue Gbédjinou, directeur de l’Eitp, dans son adresse aux 77 nouveaux initiés avant de les féliciter pour le parcours entrepris à la suite du Christ. Convaincu que c’est quand le bien se diffuse qu’il atteint la masse et transforme les peuples, le directeur de l’Eitp exhorte les récipiendaires à être une trouée de lumière ou un faisceau de bien dans le monde actuel. «Ce que vous avez acquis n’est pas seulement pour vous mais aussi pour notre société, notre Eglise », a-t-il déclaré. Satisfaits des témoignages des nouveaux initiés, il les invite à poursuivre leur formation par des lectures personnelles, la culture religieuse et l’abonnement aux activités de l’école. C’est pourquoi, il les exhorte à la solidarité chrétienne qui, dit-il, doit être la force et le mode d’action de cette promotion constituée de 12 auditeurs, 8 habitués et 57 disciples d’Emmaüs. « Il ne s’agit pas d’un trophée, le plus important c’est le parcours entrepris ensemble à la suite du Christ », a-t-il indiqué. Remerciant la sœur Laetitia Abiou pour sa communication sur le thème : « Lectio divina : le sens du témoignage du chrétien d’aujourd’hui », le directeur de l’Eitp invite les nouveaux initiés à être des modèles dans leurs milieux de vie. Une marche à la suite du Christ C’est le lieu pour Narcisse Bah-Kpèvi, directeur académique de l’Eitp, de rappeler le sens de cette formation destinée à communiquer aux apprenants des aptitudes à la réflexion théologique et pastorale. Il pense que loin d’une course de vitesse encore moins de la conquête d’un diplôme ou d’un trophée, la formation à l’Eitp offre un parcours, propose une dynamique ouverte, une perspective de vue et une marche à la suite du Christ. L’objectif ultime, selon lui, est que le disciple d’Emmaüs ou tout ‘‘cheminant’’ de l’Eitp se retrouve résolument en marche de foi et compagnon authentique du Christ sur les routes de la vie. « Le cheminement qui est proposé est un parcours de vie de foi », a-t-il rappelé. Au nom de cette troisième promotion baptisée, Sainte Josephine Bakhita, Carlos Gildas da-Costa a témoigné sa reconnaissance à l’église du Bénin pour leur avoir permis de bénéficier de cette formation. A l’en croire, pendant les deux années d’initiation, ils ont reçu d’importantes notions à travers les différents modules de cours. C’est le lieu pour lui de saluer Monseigneur Roger Houngbédji, archevêque de Cotonou pour avoir pris l’initiative de la création de cette école conformément au canon 386 du code du droit canonique au sein de son diocèse. Education 01 févr. 2022


Participation aux législatives prochaines : Un passage décisif pour la survie politique
Des partis politiques joueront leur survie lors des législatives de 2023. C’est une évidence au regard des dispositions de l’article 27 de la loi 2019-41 portant modification de la charte des partis politiques. Mais au-delà, un autre challenge pointe à l’horizon. La participation aux élections législatives de 2023 a tout l’air d’un impératif pour les formations politiques, notamment celles qui ont manqué le rendez-vous d’avril 2019. Quatre ans après la tenue des premières législatives sous la bannière de la réforme du système partisan, notamment avec la modification de la charte des partis politiques et du code électoral, une nouvelle épreuve se dresse devant ceux qui ont vocation au plan constitutionnel à animer la vie politique. S’il se dit dans les états-majors que l’eau a coulé sous le pont, il n’en demeure pas moins que les lois 2019-41 portant modification de la charte des partis politiques et 2019-43 portant code électoral sont toujours en vigueur et feront parler d’elles dans les prochains mois. D’une part à l’occasion des législatives de 2023, et d’autre part de la présidentielle de 2026, dont l’une des conditions de participation se jouera d’ailleurs lors des prochaines législatives pour certaines formations politiques. Un impératif à surmonter ! En ce qui concerne les législatives, le législateur a été on ne peut plus clair. « Les partis politiques sont tenus de participer aux élections législatives, communales et locales. Tout parti politique perd son statut juridique s’il ne présente pas de candidats à deux (02) élections législatives consécutives. La décision de retrait de l’enregistrement est prise par le ministre chargé de l’Intérieur et publiée au Journal officiel de la République du Bénin. Le recours en annulation contre la décision du ministre chargé de l’Intérieur est suspensif », stipule l’article 27 de la charte des partis politiques. Ainsi, à lui tout seul, cet article impose aux formations politiques ayant vu le jour dans le cadre de la réforme du système partisan, de se mettre au pas. Dans ce registre figurent des partis politiques se réclamant de l’opposition dont les Démocrates, la Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), la Grande solidarité républicaine (Gsr), le Mouvement populaire de libération (Mpl) mais aussi quelques soutiens du chef de l’Etat à savoir le Parti du renouveau démocratique (Prd), et le Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin). Les partis politiques Union progressiste (Up) et Bloc républicain (Br) sont pour l’instant à l’abri de cet impératif, du fait de leur participation aux législatives d’avril 2019. Un double challenge pour l’opposition Au-delà de la contrainte prescrite par le législateur à l’article 27 de la charte des partis politiques, les acteurs de l’opposition devront faire face à un double enjeu à travers leur participation aux législatives de 2023. D’abord, il s’agira de garantir leur survie mais ensuite de décrocher des parrains dans la perspective d’une participation à la présidentielle de 2026. Aller à la recherche d’un parrainage dans le camp adverse n’est pas chose aisée. Les acteurs de l’opposition pour la plupart l’ont d’ailleurs appris à leurs dépens lors de la présidentielle de 2021, qui a conduit à la réélection de Patrice Talon pour un second et dernier mandat constitutionnel. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les législatives de 2023 offrent l’occasion à ces acteurs en particulier, et aux partis politiques en général, de se repositionner, en vue des tractations qui aboutiront trois années plus tard, à la présidentielle de 2026. Une chose est certaine, la loi reste la loi. Et dans le cas d’espèce, l’article 41 de la loi 2019-43 portant code électoral est assez clair. «La déclaration de candidature comporte les noms, prénoms, profession, date et lieu de naissance ainsi que l’adresse complète du ou des candidats. Elle doit être accompagnée des parrainages recueillis sur les formulaires nominatifs mis à disposition des élus concernés par la Cena, pour les candidats à l’élection du président de la République ». Et c’est l’article 32 qui sera incisif : « Nul ne peut être candidat aux fonctions de président de la République ou de vice-président de la République, s’il n’est dûment parrainé par un nombre de députés et/ou de maires correspondant à au moins 10% de l’ensemble des députés et des maires ». Si les partis politiques Union progressiste (Up) et Bloc républicain (Br) soutenant le chef de l’Etat ont pris l’avantage lors des législatives de 2019 et des communales de 2020, il revient cette fois-ci aux autres partis qui se sont longtemps lamentés, à tort ou à raison, sur leur sort, de prouver aux yeux de l’opinion leur capacité à ratisser large aux législatives de 2023. Et cela se jouera en cette année 2022. Actualités 01 févr. 2022


Conseil départemental de concertation et de coordination du Borgou : L’engagement pour une gouvernance locale de qualité loué
La première session ordinaire du Conseil départemental de concertation et de coordination du Borgou, au titre de l’année 2022, a eu lieu ce lundi 31 janvier à la préfecture de Parakou. A son ordre du jour, il y avait plusieurs sujets liés au développement du département et de ses communes. Les maires des communes du Borgou ont réaffirmé, ce lundi 31 janvier, leur engement aux côtés de leur préfet pour relever les défis du développement auxquels leur département sera confronté en 2022. C’est à la faveur de la première session ordinaire de leur Conseil départemental de concertation et de coordination (Cdcc), à la préfecture de Parakou. Outre le point de la mise en œuvre des recommandations de la session ordinaire du Cdcc du jeudi 14 octobre 2021, les participants ont suivi plusieurs communications. «L’Université de Parakou : quelles opportunités pour les communes du Borgou?», tel est le thème de la première communcation. Les autres ont porté sur les rôles des élus dans la coproduction de la sécurité, les innovations du nouveau code des impôts, les besoins en infrastructures sanitaires des communes et le point de la situation vaccinale contre la Covid-19 dans le département du Borgou. Les grossesses en milieu scolaire dans le département du Borgou, les résultats de l’évaluation des Pdc3 et les dispositions à prendre pour l’élaboration des Pdc4, n’ont pas été occultés. Après avoir dit ses vœux aux membres du Cdcc, le préfet Djibril Mama Cissé a, au regard de la qualité de la gouvernance locale, salué la dévotion dont ils font preuve. « Je ne saurais occulter la situation sécuritaire et sanitaire qui constitue de grands défis pour les pays de la sous-région et notamment le nôtre. Certains indicateurs d’insécurité prennent de plus en plus de proportion inquiétante, nécessitant la mise en place de nouvelles stratégies, des changements de comportement des populations. Les attaques terroristes et les cas d’enlèvements enregistrés ces derniers jours sont illustratifs», avertit-il. Il les a alors invités à mettre au chapitre de leurs priorités, le renseignement territorial et la sensibilisation à la coproduction de la sécurité afin d’assurer la quiétude au sein des communautés. Pour finir, il a exhorté à la remontée de l’information en temps réel en vue de la prise des dispositions, pour la maîtrise de ces situations. Il a également appelé à l’intensification de la sensibilisation de leurs administrés à la vaccination et au respect des mesures barrières pour une meilleure riposte à la Covid-19. Par ailleurs, le préfet Djibril Mama Cissé a distingué le maire de la commune de Bembèrèkè et ancien président de l’Adecob, Garba Yaya et le vice-président de la Fédération départementale des associations des parents d’élèves, Raoul Bio Yérima. C’est pour leur sens de leadership et leur engagement exceptionnel. Société 01 févr. 2022


Campagne nationale de transhumance 2021-2022 : Les éleveurs fixés sur les modalités
Par rapport au déroulement de l’édition 2021-2022 de la campagne nationale de transhumance, les éleveurs savent désormais à quoi s’en tenir. En témoigne l’arrêté interministériel pris, mardi 25 janvier dernier et qui en a précisé les conditions. Conscient des conflits récurrents entre éleveurs et agriculteurs auxquels la transhumance donne lieu, le gouvernement béninois a fait l’option de la gérer autrement. Ainsi, après le lancement, jeudi 23 décembre 2021 à Gogounou, du Projet de sédentarisation des troupeaux de ruminants (ProSeR), c’est un arrêté interministériel pris, mardi 25 janvier dernier, qui fixe les modalités de déroulement de la campagne nationale de transhumance 2021-2022. Cet arrêté signé par le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Cossi Dossouhoui et ses collègues du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato et de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Raphaël Akotègnon, précise en ses articles premier et deux, qu’il s’applique à la transhumance des troupeaux locaux établis sur le territoire national, à l’exclusion des troupeaux transhumants transfrontaliers. A l’exception des transhumants de l’Alibori qui peuvent descendre dans le Borgou, la transhumance se déroule à l’intérieur de chaque département, informe également l’arrêté. Dans les départements de l’Alibori et du Borgou, la campagne qui a démarré mardi 25 janvier dernier, prendra fin, dimanche 15 mai prochain. Prévue pour commencer lundi 31 janvier dans les départements de l’Atacora, de la Donga et des Collines, elle s’achèvera vendredi 15 avril prochain. Elle se déroulera du lundi 31 janvier au jeudi 31 mars prochain dans le reste des départements du pays, à l’exception du Littoral. Les élus locaux, les services déconcentrés du ministère en charge de l’Agriculture, ainsi que les organisations agropastorales ont été mobilisés pour les besoins de la cause. Ils sont appelés à veiller à la libération effective des couloirs et zones de pâturage. Par ailleurs, tout éleveur désireux de se déplacer avec son troupeau sur toute l’étendue de la zone géographique définie, doit disposer au préalable d’un certificat national de transhumance. Cette pièce doit préciser l’itinéraire à suivre par le troupeau au cours de son déplacement, sans oublier les points d’arrêt. Tout troupeau surpris sur le territoire national, en dehors des zones autorisées ou dont l’éleveur ne serait pas détenteur d’un certificat, informe l’article 5 de l’arrêté, sera systématiquement refoulé dans sa localité d’origine par les agents des services de l’élevage appuyés par les forces de défense et de sécurité. Sont également interdits sur toute l’étendue du territoire, le pâturage et les déplacements nocturnes des troupeaux. Il en est de même pour la transhumance dans les réserves de faune, les forêts classées, les périmètres de reboisement et autres aires protégées. Toutefois, la transhumance peut s’effectuer dans les espaces spécifiquement dédiés aux activités pastorales tels que prescrits par le plan d’aménagement de ladite aire protégée. Enfin, le port d’une arme à feu est interdit aux éleveurs. Ils ne doivent également pas détenir des stupéfiants, ou en faire usage. Actualités 01 févr. 2022


Remise de charte au ‘’Lions club Cotonou constellation’’ : De nouveaux ‘’Lions’’ s’engagent pour des actions humanitaires
Le ‘’Lions club Cotonou constellation’’ fait désormais partie de la grande famille du ‘’Lions club international District 403 A4’’. Les nouveaux membres au nombre de 23 ont reçu officiellement, samedi 29 janvier dernier, l’acte de naissance dudit club au cours d’une cérémonie d’intronisation. « Conscient que les buts du ‘’Lions international’’ correspondent à mes aspirations personnelles et dûment instruit par mon parrain des règles de conduite et des objectifs des Lions, je m’engage librement et solennellement à prendre connaissance des statuts internationaux comme de ceux qui régissent la vie du District et du club… », c’est par ce serment que les nouveaux membres ont été reçus officiellement dans le ‘’Lions club international District 403 A4’’. Le nouveau club est parrainé par le ‘’Lions club Ekpè aqua marina’’ la cérémonie a été marquée par deux temps forts à savoir l’intronisation des nouveaux ‘’Lions’’ et la remise officielle de charte. Ainsi, ils ont, conformément à la réglementation sur l’admission de nouveaux membres, reçu leurs insignes, symbole de bonté et de service. Jeannot Agboton, gouverneur du ‘’Lions club international district 403 A4, s’est réjoui de l’heureux aboutissement de cette intronisation. Il affirme que la charte remise aux nouveaux membres représente leur acte de naissance et qu’ils se doivent de la garder jalousement. «Cette charte invite les membres du ‘’Lions club Cotonou Constellation’’ à des droits et obligations. Je voudrais tout simplement vous dire d’en faire bon usage. », recommande-t-il. Jeannot Agboton reste convaincu que les nouveaux ‘’Lions’’ vont davantage œuvrer pour le social. Aristide Yaï, président fondateur du ‘’Lions club Cotonou constellation’’, après avoir reçu ses attributs dont la cloche, la charte et le maillet, n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude au ‘’Lions club international’’. Il explique qu’une constellation est un groupe d’étoiles voisines dans le ciel auquel appartient chaque membre. Il promet que le ‘’Lions club Cotonou constellation’’ fera rayonner davantage le ‘’District 403 A4’’ dans le ciel du lionisme. « C’est alors un grand honneur pour moi, en tant que président fondateur, d’accepter cette charte. Nous acceptons pleinement notre responsabilité envers le ‘’Lions club international’’ », fait-t-il savoir. Au nom de son club, Aristide Yaï promet de travailler en équipe et dans un esprit de camaraderie avec les autres ‘’Lions’’ et s’engage résolument pour le développement de son club. Il annonce qu’avant la fin de son mandat, le ‘’Lions club Cotonou constellation’’ en partenariat avec les clubs du District et les Organisations non gouvernementales, réalisera des actions humanitaires en adéquation avec les causes prioritaires du ‘’Lions club international’’. Il s’agit, à l’en croire, d’une campagne de dépistage ophtalmologique, la prise en charge partielle de 30 patients pour un traitement de la cataracte suivi de la fourniture de verres médicaux. Il cite également la campagne de plantation de 50 cocotiers sur la bande maritime de Cotonou en collaboration avec le ministère du Cadre de vie et autres. Tout en remerciant tous les ‘’Lions’’ présents à cette cérémonie, Folachadé Issifou, porte-parole des nouveaux ‘’Lions’’, a promis de porter, en qualité de serviteur, très haut le flambeau du club. Elle rassure de leur grande volonté à pérenniser l’œuvre du club parrain. « C’est pour cela que nous voudrions impliquer chacun à nous porter et pourquoi pas, à nous transporter dans l’élan de nos œuvres et actions », indique-t-elle. Société 01 févr. 2022


Département du Plateau : Incendie au marché d’Igana à Pobé
Une grande partie du marché d’Igana dans la commune de Pobé est partie en fumée. L’incendie s’est produit dans la journée du dimanche 30 janvier dernier. L’origine du drame n’est jusqu’ici pas connue. Même si on ne déplore pas de pertes en vie humaine, les dégats sont énormes. Plusieurs appâtâmes et autres étalages des commerçantes ont été ravagés. Il en est de même des marchandises stockées pour être vendues lundi 31 janvier, jour du marché d’Igana. Les bonnes dames ont fait le triste constat sur le terrain. Elles n’ont pas pu retenir leurs larmes face au lourd bilan de l’incendie qui affecte ainsi leurs activités commerciales et leurs chiffres d’affaires. Le maire de Pobé, Simon Dinan, accompagné de ses collaborateurs, s’est rendu sur le site hier pour s’enquérir de l’ampleur des dégâts. Cet incendie, à l’en croire, est le deuxième du genre qui se produit dans l’arrondissement d’Igana dans la même semaine. Tout comme Igana, l’arrondissement d’Issaba a été également secoué par le feu au cours de la même semaine, explique le maire. Pour l’édile de Pobé, il urge d’agir vite pour consoler les sinistrés et leur permettre de se reprendre rapidement. Simon Dinan envisage à cet effet des actions pour soulager un tant soit peu ces bonnes dames. La mairie entend saisir l’occasion pour accélérer le processus d’élaboration et d’adoption du Plan communal de contingence (Pcc) de la commune de Pobè. Lequel plan permettra non seulement de contribuer à la prévention et à la gestion des risques et catastrophes, mais aussi et surtout de renforcer la résilience des populations aux changements climatiques. Le maire Simon Dinan lance alors un appel au gouvernement, à tous les organismes nationaux et internationaux ainsi qu’à toutes les personnes de bonne volonté pour accompagner son conseil communal dans la dynamique de la mise en place de son Pcc .   Société 01 févr. 2022


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