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Nouvelles

Journée mondiale de lutte contre la désertification : Les manifestations officielles ont eu lieu à Djidja
[caption id="attachment_29594" align="alignnone" width="1024"]Désertification[/caption]

Les manifestations officielles de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la désertification, édition 2018, ont eu lieu à Agounan dans la commune Djidja, dimanche 17 juin dernier. Elle a mobilisé les divers acteurs intervenant dans le secteur autour des responsables du ministère de Cadre de vie et du Développement durable.

La Journée mondiale de lutte contre la désertification édition 2018 a été célébrée, dimanche dernier, sur le thème « La terre a une vraie valeur. Investissez-y ». Cet appel sonne une fois encore comme un avertissement face à la dégradation que subit la terre du fait des hommes.
Les manifestations officielles qui ont lieu à Agouna ont connu la participation du préfet du Zou, Firmin Kouton, et du maire de Djidja, Théophile Dako. L’accent a été mis à l’occasion sur la gestion durable des terres afin d’aller vers une économie verte tout en procurant des ressources aux communautés. A travers ce thème, c’est une interpellation de tous les acteurs impliqués, notamment les producteurs, les consommateurs et les décideurs, à faire la différence en investissant dans l'avenir de la terre.
Au cours de ces manifestations, les responsables présents ont rappelé que le Bénin est aussi confronté au phénomène de la désertification. Un problème qui affecte la sécurité écologique, l’élimination de la pauvreté, la stabilité socioéconomique et le développement durable. Les populations démunies qui vivent dans les zones arides sont aux prises avec des difficultés multiples telles que la perte de revenus, l’insécurité alimentaire, la détérioration de la santé et la précarité des régimes fonciers. Elles sont souvent forcées de migrer vers des zones qui ne sont pas touchées par la désertification dans l’espoir de trouver une vie meilleure. Les campagnes de sensibilisation permettent l'atteinte des objectifs de développement durable adoptés en septembre dernier. L’une des cibles de ces derniers consiste à « atteindre d’ici à 2030 un monde neutre en termes de dégradation des terres », en un mot un monde où la quantité des terres remises en état serait égale ou supérieure à celle des terres dégradées chaque année.
La directrice de cabinet du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, Jeanne Josette Akoha Akacha, fait observer que le gouvernement accorde une attention particulière aux conditions de vie des populations. Et pour efficacement faire face à ce fléau, avec le soutien des partenaires techniques et financiers, il a mis en place depuis quelques années des programmes de lutte conduisant à des actions efficaces. Des actions qui ont pour objectifs, entre autres, la restauration des terres dégradées, la prévention de la dégradation des sols, la production de vivriers en contre-saison, la lutte contre les feux de brousse, la sensibilisation.
A l’issue de la célébration, plusieurs éco-citoyens ont été distingués pour leurs comportements visant à protéger l’environnement. Puis, pour donner le bon exemple de lutte contre la désertification 5000 plants ont été mis en terre à Agouna sur une superficie de 2 hectares?

Environnement 19 juin 2018


Lutte contre la désertification et la sécheresse : Les professionnels du bois sensibles aux effets du changement climatique

Les professionnels du bois de l’Atacora ont célébré, dimanche 17 juin dernier, dans la commune de Toucountouna, la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse sous l’égide de l’Inspection forestière. « La terre a de la valeur. Investissez-y », tel est le thème de cette journée qui a vu ces usagers reboiser pour limiter les effets dévastateurs sur l’environnement de l’activité qu’ils mènent.

Les usagers du bois ont pris conscience des effets néfastes de leur activité sur l’environnement et se sont engagés à répondre de façon exemplaire à l’appel de l’Inspection forestière de les voir s’investir dans le reboisement. Dimanche dernier, à l’occasion de la journée dédiée à la lutte contre la désertification et la sécheresse, ils ont pris le soin d’aller planter des arbres dans le village de Tantoukou dans la commune de Toucountouna. Avec la bénédiction de dame nature, ils ont investi le domaine d’un des leurs, Pascal Odé, pour sacrifier à la tradition. Plus de 5000 plants de gmelina et d’autres espèces telles que le fromager, le tamarin, le rônier et l’iroko offertes par l’Inspection forestière de l’Atacora ont été mis en terre sur un site de deux hectares. Cette action de reboisement initiée en vue d’amoindrir les effets des changements climatiques constitue, selon Djibril Moriba Daouda, président des usagers de bois de Natitingou et environs, une occasion pour eux de montrer leur sensibilité face aux enjeux des changements climatiques et leur solidarité à l’égard de la communauté. Ses pairs, estime-t-il, ont pris conscience de l’importance de la sylviculture grâce à l’Inspection forestière dont l’approche participative est à saluer.
Par cette action, les professionnels du bois pourront disposer non seulement de ressources générées par l’exploitation du bois mais également contribuer à la sauvegarde de l’environnement sous la menace anthropique. Il a réitéré à l’Inspection forestière leur engagement à mettre à sa disposition des terres pour des actions de reboisement et à entretenir les sites déjà valorisés.
Personne mieux que les usagers du bois ne peut apprécier la richesse que constitue la nature, a indiqué le capitaine Léon Fantodji, représentant le chef de l’Inspection forestière de l’Atacora. « Aucun produit de consommation n’est sans tirer son essence de la terre et des arbres. Quelle que soit la technologie, le recours est fait systématiquement à la nature. Chacun de nous doit militer pour rendre à la nature sa splendeur », avance-t-il, tout en soulignant que ses arbres dans les vingt prochaines années constitueront une richesse pour les usagers du bois.
L’appel à une prise de conscience face à la pression des hommes sur la nature a été lancé par Alphonse Ezin, chef service Conservation et promotion des ressources naturelles à l’Inspection forestière de l’Atacora.
La désertification étant, selon lui, le processus de dégradation des terres arides et semi-arides qui entraîne la chute de la fertilité des sols et par ricochet la baisse de la production, il a appelé les exploitants forestiers à beaucoup reboiser. L’agroforesterie reste, à ses yeux, la seule solution pour maintenir la fertilité des sols.
Il a recommandé aux usagers du bois la création d’une coopérative qui pourrait disposer de 100 ha de terres à reboiser.
La Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse est célébrée sur toute l’étendue du territoire national par des actions de reboisement par les usagers du bois. Elle fait suite à la Journée internationale de la biodiversité, la Journée nationale de l’arbre et à la Journée mondiale de l’environnement.

Environnement 19 juin 2018


Journées nationales de la gouvernance édition 2018: L’Anlc annonce des solutions pour le recouvrement des deniers publics détournés

Du 21 au 22 juin prochain, l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc) organise à Cotonou, l’édition 2018 des Journées nationales de la gouvernance au Bénin dont la particularité est l’annonce du recouvrement des deniers publics détournés. En prélude à ces journées, le président de l’Anlc, Jean-Baptiste Elias, et ses collaborateurs ont animé une conférence de presse, ce lundi 18 juin, à Cotonou, pour expliquer les tenants et les aboutissants de ce creuset de réflexion sur la lutte contre la corruption et l’impunité au Bénin.

« La lutte contre l’impunité et la corruption : quelles méthodes pour rendre effective la sanction et pour aller plus loin dans l’application des textes ?». C’est la thématique principale retenue pour l’édition 2018 des Journées nationales de la gouvernance au Bénin (Jng) qui se tiennent les 21 et 22 juin prochains à Cotonou.
Par cette deuxième édition, l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc) veut aller au-delà des sanctions administratives et pénales pour faire de la restitution des deniers publics détournés le fer de lance de la lutte contre l’impunité.
Pour le président de l’Anlc, Jean-Baptiste Elias, l’édition 2018 des Jng sera une occasion pour offrir aux parties prenantes une réelle opportunité d’appréciation de l’état des lieux de la lutte contre l’impunité et la corruption au Bénin. Elles feront le bilan de la mise en œuvre des recommandations de l’édition 2017 des Jng ; réfléchir aux meilleures stratégies à mettre en place pour renforcer la répression au niveau des administrations civile, militaire et judiciaire.
Les parties prenantes, selon Jean-Baptiste Elias, proposeront au terme de ces Jng, des solutions pour le recouvrement des deniers publics et de biens détournés et instituer un mécanisme ou renforcer ceux existants pour la gestion desdits biens recouvrés.
Les Jng, explique le président de l’Anlc, sont une rencontre de haut niveau des différents décideurs politiques et socio-économiques pour discuter des problèmes urgents auxquels le pays est confronté. L’objectif étant de mobiliser un large éventail de parties prenantes de la société béninoise, appuyé par des experts internationaux pour favoriser le débat autour de la promotion de la bonne gouvernance en lien, entre autres, avec les Objectifs de développement durable (Odd).

Trois sous-thèmes

Pour l’édition 2018, les Jng se tiendront autour de trois sous-thèmes. Le premier est « La lutte contre l’impunité et la corruption : application effective et rigoureuse des sanctions administratives et des moyens pour y parvenir ». Pour ce qui concerne le deuxième sous-thème, il est intitulé « La lutte contre l’impunité et la corruption : la problématique du recouvrement des avoirs au Bénin ». Un sous-thème qui, selon le président de l’Anlc, se rapporte à l’Odd 16.4. Le troisième sous-thème enfin porte sur « La lutte contre l’impunité et la corruption : application effective et rigoureuse des sanctions civiles et pénales et des moyens pour y parvenir ».
En initiant les Jng, l’Anlc est partie sur la base de certains indicateurs. Le Bénin explique Jean-Baptiste Elias, est considéré comme l’une des démocraties les plus stables de l’Afrique de l’Ouest. Cependant, la corruption y constitue une réelle menace pour la gouvernance démocratique et sape son développement économique et social. Il ajoute que sur le tableau des classements publiés chaque année par Transparency international, le score du Bénin s’est légèrement amélioré en 2017 par rapport à 2016. De la 95e place en 2016, le Bénin a occupé la 85e place en 2017. Ce qui constitue, à son avis, une avancée remarquable de dix places. Malgré ces indicateurs, le mal persiste.
Pour le président de l’Anlc, la détermination du président de la République à promouvoir une meilleure gouvernance politique et économique, offre à son institution, une occasion unique de soutenir les stratégies de lutte efficace contre l’impunité et la corruption au Bénin.

Société 19 juin 2018


Panel de discussion dans le cadre de la Cimsa 2018: Tic, instruments de réduction des affections chroniques en Afrique

En marge des travaux de la deuxième Conférence des ministres de la Santé et des Technologies de l’Information et de la Communication qui se tient à Cotonou depuis le 17 juin dernier, l’Onusida a initié une session parallèle. Laquelle s’est déroulée, ce lundi 18 juin à Cotonou et a connu l’apport d'Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre de l’Economie numérique et de la Communication.

La session parallèle initiée par l’Onusida en marge des travaux de la deuxième Conférence des ministres de la Santé et des Technologies de l’Information et de la Communication (Cimsa) sur le thème « Approche intégrée des Tic à partir d’exemples de situations: prévention, dépistage précoce, traitement, observance », ce lundi 18 juin à Cotonou, a connu la participation du ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, de l’Economie numérique et de la Communication. Son intervention a porté sur « Tic, objets connectés et suivi des affections chroniques en Afrique ». Un sujet plus que d’actualité, à en croire le ministre, qui a mis un point d’honneur à l’apport des Tic à la santé des populations sur le continent. « Il y a urgence à agir pour notre bien-être personnel et pour le bien-être de notre continent », a indiqué le ministre pour qui, les leviers importants à actionner sont ceux portant sur la prise en charge des patients, le bon usage du traitement et le coût de la prise. Et même si, pour l’instant, le continent a pris du retard à se positionner en termes de numérique et de Tic et s’est montré lent à la technologie, le développement des applications et la multiplication des start-up constituent un espoir pour combler le gap, a assuré Aurélie Adam Soulé Zoumarou. En somme, le bien-être sanitaire des populations du continent passera, selon elle, par la technologie et de nombreux efforts sont faits à ce propos, soutient-elle.
« Nous avons compris cet enjeu et le Bénin s’est doté d’une cybersanté », a révélé le ministre de l’Economie numérique, au cours de ce panel qui a connu la participation de plusieurs acteurs et décideurs des secteurs de la santé et des Tic venus de divers horizons. Mieux, poursuit-elle, l’avancée du pays est porteuse d’espoir pour venir à bout de nombreuses maladies grâce à la technologie. Avec 76 % de taux de pénétration pour les abonnés actifs et 40 % d’accès à Internet, notre pays se positionne au rang de ceux qui comptent sur le e-Santé, a soutenu le ministre. Désormais, note-t-elle, « Les technologies sont au cœur de la vie » et les réseaux aidant, bien des solutions peuvent être trouvées et la sensibilisation ira grandiose, apprécie le ministre. Toujours en ce qui concerne le Bénin et d’autres pays africains, elle mise sur le développement exponentiel des start-up, notamment celles qui proposent des solutions aux problèmes de santé pour que les ambitions de la Cimsa puissent être réalisées.
L’exposé introductif du ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou sera suivi d’un panel de discussion au cours de laquelle Ali Drissa Badiel, représentant de l’Union internationale des télécommunications pour l’Afrique de l’Ouest, Adénile Soglo, représentant la Fondation Claudine Talon, Jean-Pierre Ayité du Réseau béninois des associations de Pvvih et d’autres intervenants ont abordé divers autres aspects en lien avec la thématique retenue. Lesquels aspects ont été renforcés par les interventions des participants. Mais le témoignage de Jean-Pierre Ayité va se révéler l’instant le plus solennel de ce panel, l’intéressé ayant fait part à l’assistance de son « histoire de vie » et de son statut sérologique depuis plus de dix ans.

Actualités 19 juin 2018


Bad / Perspectives Le Bénin et la Banque africaine de développement : une relation symbiotique

Il est notable de constater la bonne dynamique de la croissance économique en Afrique ces dernières années, malgré les chocs qu’ont pu connaître certains des pays du continent. Cette dynamique économique est portée par de nombreux facteurs.

Les réformes produisent toujours des fruits

Sur le plan politique, au cours de ces trois dernières années, l’Afrique a enregistré près d’une trentaine d’élections présidentielles, avec autant d’ambitions plébiscitées par les différentes populations. Je voudrais parler de ces ambitions, notamment celles portées par le gouvernement du Bénin depuis près de deux ans. Nos pays ont besoin de plus de réformes, de croissance économique et de résilience, de meilleure redistribution de la croissance et d’une plus grande efficacité de la lutte contre la corruption. Chez nous au Bénin, le gouvernement du président Patrice Talon a mis en place un Programme d’actions (Pag), Le Bénin révélé, dont l’objectif général est de «?transformer de manière durable le développement économique et social du Bénin?». C’est un ensemble de projets prioritaires, de projets phares et de réformes institutionnelles dont le coût de mise en œuvre est d’environ 18 milliards de dollars américains.

Le Bénin révélé

Le PAG béninois révèle la forte conviction du gouvernement qu’il est possible de bâtir au Bénin une économie forte, résiliente, qui crée de l’emploi décent, réduit le chômage, la précarité et les inégalités. Cette vision du gouvernement béninois est en parfaite symbiose avec la stratégie à dix ans de la Banque basée sur les High 5, et plus spécifiquement la priorité de Nourrir l’Afrique. À l’analyse de la charpente du PAG, éradiquer la faim, mettre fin à la malnutrition et accroître la productivité agricole représentent, à eux seuls, près de soixante-dix de ses projets. Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie trouve son pendant dans le PAG. Vingt-quatre projets du PAG couvrent cet aspect. L’objectif à l’échéance 2021 est d’atteindre l’autosuffisance en matière énergétique, avec une capacité installée totale de 600 MW contre 20 MW en 2016. En avril 2016, notre premier objectif a été d’éliminer le délestage avant décembre 2016. Ce qui fut fait. À travers le développement de ces capacités de génération d’électricité, le Bénin veut se donner les moyens de devenir une économie compétitive, attractive qui crée les conditions favorables à l’investissement. C’est ainsi que le pays se mettra progressivement sur la voie du développement par l’industrialisation. La promotion de zones économiques spéciales ainsi que la construction d’infrastructures de liaison entre les différents pays limitrophes du Bénin, pour exploiter tout le potentiel de pays de transit que nous sommes, viendront consolider cette stratégie d’industrialisation. Elle est ainsi arrimée à la stratégie Industrialiser l’Afrique et à celle d’Intégrer l’Afrique portées par les High 5 de la Banque.

L’emploi est la solution de lutte contre la pauvreté

Enfin, le gouvernement du Bénin est convaincu que l’emploi est le premier canal par lequel les politiques publiques peuvent réduire la pauvreté. Cependant, nous sommes aussi conscients qu’une politique sociale bien ciblée est nécessaire pour que chaque citoyen participe au partage des fruits de la croissance. La mise en place de l’Assurance pour le renforcement du capital humain (ARCH) participe de cet effort. Il s’agit d’un projet qui vise à accroître la capacité et l’accès aux services sociaux de base ainsi qu’aux opportunités économiques de façon durable et équitable aux Béninois, notamment les plus démunis. Là encore, le Bénin se trouve parfaitement en symbiose avec la stratégie de la Banque Améliorer la qualité de vie des populations en Afrique.

Le Bénin de l’Afrique ou Bénin d’une Banque forte

Au total, les ambitions du gouvernement béninois se trouvent parfaitement en lien avec celle portée par les High 5 de la Banque. Le Bénin, comme d’autres pays du continent ayant un accès limité aux marchés financiers, a besoin d’une banque forte avec des moyens conséquents. En effet, seule une banque forte avec une bonne base financière et une plus grande marge de manœuvre peut soutenir le Bénin et ces autres pays africains. Nous soutenons donc fortement une augmentation substantielle du capital de la Banque?
Abdoulaye BIO TCHANE,
ministre d'Etat chargé du Plan et du Développement

Actualités 19 juin 2018


Bénin/ Couplage des élections : Dakpè Sossou clarifie
[caption id="attachment_29587" align="alignnone" width="271"]Dakpè Sossou, 2ème secrétaire parlementaire[/caption]

Alors qu’il entretenait sa population sur la loi n°2017-20 portant code du numérique en République du Bénin, le député Dakpè Sossou, deuxième secrétaire parlementaire s'est prononcé sur le nouveau code électoral. C’était ce samedi 16 juin 2018 dans un hôtel à Lokossa en présence d’un parterre de journalistes et de personnalités ainsi que de simples curieux venus l’écouter. Depuis quelque temps, les polémiques que le projet de loi relatif au code électoral suscite ne rencontrent pas l’assentiment de l’honorable Dakpè Sossou qui se voit obligé de placer un mot.

« Aucun député, aucun projet de loi ne dit encore que les trois élections à savoir les législatives, les communales, municipales et locales seront couplées avec la présidentielle », a affirmé le député Dakpè Sossou. S’il doit y avoir couplage des élections, c’est le parlement qui en décidera au cours de l’examen de la proposition de loi portant code électoral, a-t-il détaillé. De plus il a fait savoir que s’il doit avoir couplage des élections, cela ne peut que concerner deux élections. Il faut dire que la réforme du code électoral a réuni à Cotonou, ce jeudi 14 juin 2018, les acteurs de la société civile et politique dans un atelier sous la conduite du président Adrien Houngbédji. Les débats au parlement vont situer l’opinion sur la position des représentants du peuple sur l’avenir de la loi portant code électoral.

                                                                                                 

 

 

Politique 18 juin 2018


Dialogue national sur l’extrémisme violent: Promouvoir le tourisme par la viabilisation des espaces frontaliers
[caption id="attachment_29583" align="alignnone" width="1024"]Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia[/caption]

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia, a procédé, jeudi 14 juin dernier, à Cotonou au lancement du dialogue national d’échanges d’expériences et d’analyses sur les enjeux des frontières et du tourisme à l’ère de l’extrémisme violent dans les pays limitrophes. C’était l’occasion pour les acteurs, venus des institutions de la République, de la société civile et les partenaires techniques et financiers, d’engager des réflexions sur le lien entre les frontières, le tourisme et l’extrémisme violent.

Organisé par l’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief) en collaboration avec la Police républicaine et l’état-major général des armées, le dialogue national d’échanges d’expériences et d’analyses sur les enjeux des frontières et du tourisme à l’ère de l’extrémisme violent dans les pays limitrophes s’est déroulé jeudi dernier à Cotonou.
A l’ouverture des travaux, le directeur l’Abegief, Marcel Baglo, a mis en exergue le bien-fondé de cet atelier qui vise la sécurisation et le développement des espaces frontaliers pour la promotion du tourisme au Bénin. Pour lui, il est nécessaire d’investir pour prévenir l’extrémisme violent par la viabilisation des espaces frontaliers. « Les participants sont appelés à mieux appréhender le lien entre extrémisme violent, frontières et tourisme, afin de permettre une prise de conscience de la nécessité d’investir pour lutter contre ce phénomène», a-t-il déclaré. Il s’est réjoui de la qualité des personnalités présentes à ce séminaire, gage de meilleures recommandations au terme des travaux.
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia, estime que c’est l’occasion plus que jamais d’engager des réflexions sur la problématique de l’extrémisme violent surtout dans un contexte marqué par la montée de ce phénomène dans les pays limitrophes. Convaincu que la lutte contre l’extrémisme violent doit être globale, le ministre Sacca Lafia a invité les acteurs présents à ce dialogue à une synergie d’actions pour encourager le tourisme sécurisé au Bénin. « Nous devons trouver des solutions contre les bandes extrémistes qui détruisent les patrimoines culturels et touristiques dans nombreux pays du continent du fait de la non-sécurisation des espaces frontaliers qui sont des zones les plus pauvres, sensibles et exposées aux terroristes », a-t-il indiqué. Pour lui, cet atelier va aboutir à des recommandations qui constitueront un référentiel dans le monde entier pour favoriser non seulement des investissements dans ces espaces frontaliers mais aussi faire reculer le terrorisme et l’extrémisme religieux pour l’atteinte des objectifs du tourisme consignés dans le Programme d’action du gouvernement (2016-2021).

Culture 18 juin 2018


1ère assemblée générale ordinaire de l’Alliance Wash Bénin: Le plan d’action 2018-2020 adopté

Faire le point de la mandature 2015-2017, renouveler le bureau et adopter le plan d’action pour la mandature 2018-2020, tels sont les objectifs de la première assemblée générale ordinaire tenue, jeudi 14 juin dernier, par l’Alliance Wash Bénin regroupant les organisations non gouvernementales intervenant dans le domaine de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement. Au terme des travaux, le plan d’action 2018-2020 a été adopté et Roger Agbakli reconduit pour un nouveau mandat.

Les organisations non gouvernementales intervenant dans le domaine de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement et membres de l’Alliance Wash Bénin ont renouvelé leur confiance à Roger Agbakli en le maintenant à la présidence de leur réseau. C’est l’une des grandes conclusions de la première assemblée générale tenue jeudi 14 juin dernier, en dehors de l’adoption du plan d’action pour mieux positionner l’alliance. 

Mais à l’ouverture des travaux, Roger Agbakli a rappelé que l’Alliance Wash Bénin est née le 16 décembre 2015 dans un contexte où sa création était une nécessité. Le secteur de l’eau était confronté à d’importants défis qui requièrent une synergie d’actions pour être relevés. Ainsi, a-t-il justifié, après deux d’exercice, il est normal de s’arrêter pour évaluer le chemin parcouru, relever les forces et faiblesses et prendre de nouvelles résolutions pour mieux positionner l’alliance dans le concert des Ong évoluant dans le même secteur. « Au cours des assises, nous devons rendre compte de notre mandat, réfléchir sur le futur de l’alliance et procéder au renouvellement du conseil d’administration », a précisé Roger Agbakli pour indiquer les objectifs de la rencontre.
Au regard des objectifs de l’alliance, Anne Floquet, secrétaire générale de l’alliance Wash Bénin, a fait savoir qu’en deux ans, le bilan est globalement positif malgré les difficultés liées au retrait de l’appui des Pays-Bas suite au scandale de mal gouvernance.
Sur le point de l’amélioration de la capacité d’intervention de l’alliance et de ses membres, elle a retenu les sept réunions du conseil d’administration, la conception et la validation d’un programme d’appui aux communes pour 2016-2020, la rencontre avec l’ambassade des Pays-Bas, les formalités pour la reconnaissance de l’alliance, l’ouverture d’un compte bancaire. Par ailleurs, l’alliance a motivé ses membres à soumettre des dossiers au nouveau programme Omidelta des Néerlandais. La contribution de l’alliance au bon fonctionnement des plateformes Canea et Mécanisme de coordination du programme Mcpu pour le programme d’amélioration d’accès à l’assainissement et des pratiques d’hygiène en milieu rural (Paphyr). Au niveau du plaidoyer, Wash Bénin a joué un important rôle. Toutefois, en matière d’appui aux communes, a-t-elle exposé, l’alliance n’a pu encore rien faire en promettant que les mesures sont en cours pour inverser la tendance.

Société 18 juin 2018


12e Compétition nationale de mathématiques: Les dix premiers lauréats récompensés
[caption id="attachment_29580" align="alignnone" width="1024"]Les lauréats posant avec le directeur général de l'Ufuk-Bénin et ses invités[/caption]

Les lauréats de la douzième édition des olympiades de mathématiques organisée par l'École Internationale Ufuk, au profit des élèves de Cours moyens deuxième année, ont été gratifiés, jeudi 14 juin dernier à Agblangandan. C’est un concours qui promeut l’excellence scientifique et stimule les talents. Une occasion pour les responsables de l’école de primer les meilleurs de l’établissement avant d’envoyer les élèves des classes terminales en mission d’ambassadeurs auprès des universités du monde.

Les candidats à la douzième édition des olympiades de mathématiques organisée par l'École Internationale Ufuk connaissent leurs résultats. Les dix premiers lauréats ont été distingués, jeudi 14 juin dernier, à Agblangandan dans la commune de Sèmè-Podji. Ils ont reçu des certificats et des prix. Leurs enseignants ont également bénéficié d’enveloppes financières.
Le directeur général de l’École internationale Ufuk-Bénin, Aboubacar Sambo souligne que la remise des prix est une célébration de l’excellence. Sur près de 2 500 candidats lors de la première phase de sélection, dix ont pu tirer leur épingle du jeu. Ils ont été célébrés accompagnés de leurs enseignants, pour leurs performances lors des Olympiades nationales des mathématiques.
Le premier a reçu un ordinateur plus un certificat. Il s’agit de l’élève Royal Ahminou. Son enseignant a bénéficié d’une gratification de 80 000 francs Cfa. Les deuxième et troisième ont bénéficié d’une tablette chacun avec des clés Usb. Les sept autres lauréats distingués ont reçu des cadeaux en espèces d’au moins 30 000 francs Cfa à 60 000. Les enseignants des lauréats ont également bénéficié de cadeaux en espèces qui varient entre 80 000 pour le premier et 15 000 francs pour le dixième.
Outre les prix offerts, les dix premiers à ce concours sont bénéficiaires jusqu’à 100 % de bourse pour étudier dans l’École internationale Ufuk-Bénin. Les trois premiers bénéficieront dans ce cadre de 1,2 million de francs Cfa chacun. Ils étudieront dans cette école à titre gracieux. Les trois suivants obtiennent chacun une bourse de 75 % d’une valeur de 900 000 francs, puis des quatrième au dixième obtiendront une bourse de 720 000 francs chacun. Soit 60 % de la scolarité.
Le directeur général de l’École Ufuk-Bénin rappelle que l'objectif principal des olympiades de mathématiques organisées chaque année par son école est de motiver les jeunes générations à aimer les sciences.

Stimuler les meilleurs élèves

Les responsables de l’École internationale Ufuk-Bénin ont profité de cette cérémonie de remise de prix aux lauréats pour célébrer leurs apprenants les plus méritants. Outre les élèves de toutes les promotions, qui ont reçu des trophées, les élèves des classes des terminales ont reçu des certificats d’anglais et d’informatique.
Les récipiendaires ont par la suite procédé à la cérémonie traditionnelle de lancement de chapeaux. Comme pour dire adieu à la vie scolaire. S’ouvre désormais à ses trente apprenants la vie universitaire. Ils sont désormais, selon le directeur général de l’école internationale Ufuk-Bénin, des ambassadeurs de l’établissement auprès des nombreuses universités partenaires établies partout dans le monde.

Société 18 juin 2018


Projet Learning about leaving (Lal) dans le Couffo: L’ambassade de la Belgique près le Bénin décerne un satisfecit au Fnuap
[caption id="attachment_29577" align="alignnone" width="1024"]L’épanouissement des jeunes, l’éducation sexuelle et la capacité des femmes à jouir de leurs droits constituent des centres d’intérêt pour le Royaume de Belgique[/caption]

 

Une délégation de l’ambassade du Royaume de Belgique près le Bénin conduit par Marie Heuts a effectué, le jeudi 14 juin dernier à Aplahoué, une visite de terrain. Elle s’inscrit dans le cadre du suivi-évaluation du projet Learning about leaving (Lal) financé par la Belgique et dont la mise en œuvre est confiée au Fonds des Nations-Unies pour la population (Fnuap).

Exécuté dans le cadre de la coopération de l’ambassade du Royaume de Belgique près le Bénin avec le Fnuap, le Projet Learning about leaving (Lal) vise une démocratisation, au moyen du digital, des enseignements portant sur le genre et l’éducation sexuelle.Dans ce cadre, une plateforme numérique intitulée « Ma vie mon choix » a été construite, sous la supervision du Fnuap, dans une approche participative avec des jeunes et des femmes, bénéficiaires du projet. Elle fera l’objet d’une présentation, le temps de la visite, à la Case des femmes sise au centre de promotion sociale d’Aplahoué, chef-lieu du département du Couffo. 

Téléchargeable sur Play store, la plateforme est dotée des outils tels que m-learning et e-learning et accessible sur toutes sortes de téléphone intelligent, selon des techniciens qui étaient chargés de la présentation. A les en croire, le contenu de « Ma vie mon choix » est fait des informations sensibles et des sujets tabous. La planification familiale, le Vih/Sida et les violences basées sur le genre sont quelques-unes des thématiques qui y sont développées.
Dr Théodore Soudé, représentant du Fnuap, précisera que deux grandes cibles sont visées à savoir les jeunes en milieu scolaire et ceux en milieu extrascolaire puis les femmes, notamment celles des zones rurales. L’exploitation que ces cibles peuvent faire des informations a été quelque peu soulignée par deux sketches, l’un présenté par des jeunes et le second par des femmes rurales. L’assistance constituée des membres des dix groupements féminins engagés dans le programme pilote visant l’autonomisation économique des femmes et des conjoints de celles-ci ainsi que des dignitaires religieux soutient que le contenu de la plateforme répond à leurs aspirations et ne leur est nullement imposé. Ces constats édifient la chargée des Affaires, par intérim, à l’ambassade de la Belgique, Marie Heuts, qui s’est félicitée du soutien de son pays au programme pilote et plus spécifiquement au projet Lal. A travers la visite du terrain, dira-t-elle, on ne doit plus se contenter des rapports adressés à l’ambassade. Au regard du constat effectué, elle a adressé, à l’agence onusienne, Fnuap, ses reconnaissances pour le travail abattu. « L’épanouissement des jeunes, l’éducation sexuelle et la capacité des femmes à jouir de leurs droits constituent des centres d’intérêt pour le Royaume de Belgique », a-t-elle justifié. Elle poursuit que son pays met également un accent particulier sur la promotion de la digitalisation. La visite de terrain a pris fin par une séance de cours au Ceg1 Aplahoué où l’une des applications numériques a permis d’animer une leçon portant sur la puberté. C’était en compagnie de la directrice générale en charge de la Famille et des Affaires sociales, Baboni Maïmouna Sinimbou, qui a plaidé la mise à l’échelle du programme de l’autonomisation économique des femmes.

Société 18 juin 2018


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