La Nation Bénin...
Nouvelles

Auréolée de son titre de championne au meeting de Dessau en Allemagne et son travail de lièvre sur 1500 m au meeting de Stockholm en Suède assortie de la deuxième meilleure performance mondiale de la saison, la sprinteuse béninoise Noelie Yarigo est attendue, ce mercredi 13 juin au meeting international Golden Spike Ostrava à Zlatá tretra en République tchèque.
L’athlète pourrait une fois encore affoler les chronos à cette compétition qui constitue l'une des étapes du Challenge mondial Iaaf. Avec un programme bien fourni, la Béninoise, en quête des minima pour les JO de 2020, travaille ardemment pour améliorer sa performance, selon son entraîneur Claude Guillaume. Après ce meeting, la boursière de la Solidarité olympique retournera en France où elle prendra part respectivement au meeting à Marseille et au meeting Michel-Musson à Blois, les 16 et 23 juin prochains.
le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (Onu) pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas[/caption]Le professeur Joseph Fifamè Djogbénou a tenu sa première audience en qualité de président de la Cour constitutionnelle, ce mardi 12 juin. Il a reçu le représentant spécial du secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (Onu) pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel. Ce dernier a exprimé son souhait de renforcer la coopération entre l’institution et les Nations Unies.
« On a eu une très bonne coopération avec la Cour constitutionnelle et nous comptons renforcer cette relation entre les Nations Unies et l’institution ». C’est en ces termes que le représentant spécial du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Ibn Chambas, s’est exprimé à sa sortie d’audience, ce mardi 12 juin, du cabinet du professeur Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle. Il s’agit en effet d’une visite de courtoisie. « C’est un privilège pour moi de venir le féliciter, de dire combien nous comptons, nous, les Nations Unies, travailler avec lui », a affirmé Mohamed Ibn Chambas. Il a expliqué que d’habitude les Nations Unies sont aux côtés du peuple béninois et du gouvernement du Bénin. Et la Cour constitutionnelle étant une institution clé, très importante, selon l’hôte du professeur Djogbénou, l’Onu ne compte pas déroger à la règle. « On a eu l’opportunité de travailler avec cette cour pendant l'élection présidentielle de 2016. On a eu une très bonne coopération. Et nous espérons avec le président Djogbénou, renforcer cette relation entre les Nations Unies et la Cour constitutionnelle du Bénin qui est d’ailleurs une Cour très respectée dans la sous-région ouest-africaine et même en Afrique », a-t-il poursuivi.
Société 13 juin 2018

Démarré le 6 juin dernier, le Tournoi de football de solidarité va connaître son épilogue, ce mercredi 13 juin au stade René Pleven d’Akpakpa avec en finale Asvo d’Adjohoun contre Aspac de Cotonou.
L’Association sportive de la vallée omnisports(Asvo) va affronter l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac), ce mercredi 13 juin au stade René Pleven de Cotonou pour le compte de la grande finale du Tournoi de football de solidarité.
Auteurs d’un parcours sans faute tout au long du tournoi, les joueurs de l’Asvo ont réussi à se qualifier pour la finale. Dans la première demi-finale, ce mardi, ils se sont débarrassés de l’Ecole supérieure d’administration, d’économie, du journalisme et des métiers de l’audiovisuel (Esae) au terme des épreuves fatidiques des tirs aux buts (3-1), à la suite d’une partie soldée par un score nul (0-0) à la fin du temps règlementaire. Pour le compte de la seconde demi-finale, l’Aspac a obtenu son billet pour la finale, en battant les Dragons Football club par le score de (3-0).
Avant la grande finale, Esae va jouer les Dragons de l’Ouémé dans le match de classement. Organisé par le bureau exécutif des Dragons Football club de l’Ouémé, ce tournoi a permis aux huit équipes participantes à savoir : Asvo Fc, Jsp, Esae Fc, Buffles Fc (champion en titre), Dragons Fc, Asos Fc, et Aspac de rivaliser d’ardeur pendant une semaine dans la perspective du prochain championnat national de football.
le chef de l’Etat, Patrice Talon[/caption]Depuis sa prise de fonction, le chef de l’Etat, Patrice Talon, a clairement affiché sa ferme volonté d’en finir avec les fraudeurs, les fossoyeurs de l’économie nationale et les auteurs de crimes financiers. En témoignent les nombreux audits diligentés. Le vote de la loi 2018-17 portant lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en République du Bénin en est également un signal éloquent.
Adoptée lundi 11 juin dernier, la loi 2018-17 portant lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en République du Bénin va renforcer l’arsenal réglementaire et juridique mis en place par le gouvernement du président Patrice Talon dans la lutte contre l’impunité. En effet, l’engagement du chef de l’Etat à lutter contre les crimes économiques et l’insécurité sous toutes ses formes n’est plus à démontrer. Il a souvent manifesté sa volonté d’assainir l’environnement économique du pays caractérisé par la fraude, la corruption et les malversations financières. Dans cette lutte, il n’entend épargner aucun faussaire quel que soit son rang. Un tel défi, au regard de l’ampleur du mal au Bénin, nécessite un cadre juridique rigide. C’est pourquoi le gouvernement a accordé du prix au vote de cette loi, à travers les diligences du ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni, qui ont porté leurs fruits. Le vote de cette loi est un succès dont peut se réjouir le président de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), Thomas Azandossessi, qui a su mettre en place le lobbying nécessaire à la réalisation de cette ambition du président Patrice Talon. Une ambition noble qui va contribuer à relever le Bénin de l’intérieur. L’adoption à l’unanimité de cette loi montre d’ailleurs l’adhésion de l’ensemble des députés dans le combat contre l’impunité et leur détermination à accompagner le chef de l’Etat dans la lutte contre les fossoyeurs de l’économie nationale.
Grâce aux dispositions de la loi 2018-17 portant lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en République du Bénin, les auteurs de fraudes ont des soucis à se faire. Les mesures de surveillance et de vigilance sont renforcées et les sanctions pénales prévues à l’égard des fraudeurs sont lourdes. En cas de blanchiment de capitaux, c’est une peine d’emprisonnement de 3 à 14 ans, selon le cas, et le paiement d’une amende égale au triple de la valeur des biens ou des fonds sur lesquels ont porté les opérations de blanchiment avec possibilité d’interdiction de séjour.
Pour ce qui concerne les opérations de terrorisme, la peine d’emprisonnement est de 10 ans au plus et l’amende est égale au moins au quintuple de la valeur des fonds. Il va sans dire que cette loi a été taillée pour décourager les actes de terrorisme et les crimes financiers. Elle constitue un outil juridique important dans la conduite des grandes réformes initiées par le chef de l’Etat en la matière.

Les praticiens de la médecine traditionnelle du Bénin ont célébré, ce mardi 12 juin, la dix-septième Journée nationale de la médecine traditionnelle dans les locaux du ministère de la Santé à Cotonou. Ces manifestations officielles se sont déroulées sous la présidence du ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin.
Venus de tous les départements du pays, les praticiens de la médecine traditionnelle et de la pharmacopée ont pris part massivement à la célébration de la dix-septième Journée nationale de la médecine traditionnelle. « Cette célébration vise à renforcer la sensibilisation et le plaidoyer en faveur de la médecine traditionnelle», a déclaré Dr Roch Houngnihin, coordonnateur du Programme national de la pharmacopée et de la médecine traditionnelle. Occasion de fête pour les praticiens de la médecine traditionnelle au Bénin, la célébration constitue aussi une journée de réflexion pour obtenir l'adhésion et la participation durables des tradi-praticiens. « Nos réflexions doivent permettre de renforcer et d'examiner les moyens novateurs, et d'associer davantage les acteurs de la médecine traditionnelle », a-t-il laissé entendre.
Du fait que cette médecine est restée inséparable de l’histoire de la culture des peuples, le ministre de la Santé publique, Benjamin Hounkpatin, estime que cette journée va permettre d'évaluer le progrès accompli en faveur de la médecine traditionnelle et de sensibiliser les acteurs locaux et les partenaires sur le rôle de celle-ci dans le système national de santé. Selon lui, pendant quinze jours, plusieurs activités de mobilisation sociale, de plaidoyer et de communication seront organisées pour renforcer la promotion de cette médecine utilisée pour guérir plusieurs maladies dans notre pays. C’est l’occasion pour lui de saluer les efforts de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) aux
côtés du ministère de la Santé en faveur de la médecine traditionnelle.
Les écureuils juniors [/caption]La liste des joueurs retenus pour la présélection des Ecureuils cadets a été rendue publique, ce mardi 12 juin, par l’encadrement technique dirigé par Yessoufou Lafiou.
En effet, après les tournois départementaux qui ont regroupé les joueurs non licenciés et ceux détenteurs d’une licence à la Fédération béninoise de football (Fébéfoot), puis le tournoi finale entre les deux catégories de joueurs, l’encadrement technique a présélectionné des joueurs qui devront prendre part au test à l’Irm à Lomé. La première vague des joueurs est attendue, vendredi prochain, dans la capitale togolaise. C’est seulement après cette étape qu’on pourra s’assurer du vrai âge des joueurs devant faire partir de l’équipe nationale cadette du Bénin engagée pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique de la catégorie.
Ch. H.
Sports 13 juin 2018

La Fédération béninoise de badminton (Fébéba) organise du 28 juin au 1er juillet prochain à Cotonou, la deuxième édition des Internationaux de badminton. Le président de la Fébéba, Aubin Assogba, et le comité éxécutif entendent réussir le pari de l’organisation et par la même occasion préparer les badistes béninois à faire de meilleures prestations lors de cette compétition.
Selon lui, plusieurs pays sont annoncés à ce tournoi auquel sont attendus des badistes de renom. Pour lui, la Fébéba s’active pour réussir l’organisation de cette compétition. « Le logo officiel de la compétition, est disponible et sera rendu public dans les tous prochains jours », a-t-il déclaré. Plusieurs autres innovations sont annoncées pour la réussite de cette rencontre internationale. En marge de ce tournoi, il y aura la formation des reporters et journalistes sportifs, puis un stage international des arbitres.
Par rapport aux préparatifs de la sélection nationale, Aubin Houndagnon Assogba rassure avoir pris les dispositions nécessaires pour une participation béninoise réussie. Il souligne que les badistes béninois des pôles élites et jeunes sont soumis à plusieurs séances d'entraînement en vue de remporter des médailles et rectifier le tir par rapport à la première édition où les badistes béninois n’ont pas été à la hauteur de la tâche devant le Nigeria qui a remporté quatre médailles en or sur les cinq possibles dans les épreuves (simple hommes, simple femmes, double hommes, double femmes, et double mixte).
Ch. H.
Sports 13 juin 2018

Les députés ont adopté, à la faveur de leur séance plénière de ce mardi 12 juin, la proposition de résolution tendant à la mise en place d’une commission d’enquête, d’information et de contrôle relative à la gestion des projets d’électricité de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme). L’initiative de la création de cette commission d’enquête émane du deuxième secrétaire parlementaire Dakpè Sossou qui cherche à voir clair dans la gestion de cette structure du ministère de l’Energie au cours de ces dernières années.
Selon la résolution adoptée à l’unanimité des députés présents et représentés, cette commission sera composée de dix députés, à raison d’un représentant de chacun des huit groupes parlementaires, d’un représentant de la commission des Finances et des Echanges et d’un représentant de la commission chargée du Plan qui a présenté hier à la plénière le rapport sur le dossier. Les dix membres disposeront d’un délai de soixante jours pour accomplir leur mission consistant à vérifier et évaluer les différents projets gérés par l’Aberme ainsi que leurs sources de financement. La commission élira en son sein un bureau composé d’un président, d’un secrétaire et d’un rapporteur.
Toutefois, elle peut faire appel à des personnes ressources extérieures pouvant l’aider à atteindre ses objectifs. La résolution une fois adoptée, le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a demandé à chaque groupe parlementaire et aux deux commissions techniques concernées de lui envoyer le nom de leurs représentants. Ce qui lui permettra de prendre la décision qui mettra au travail la commission qui disposera d’un mandat de soixante jours pour déposer son rapport. Lequel sera examiné par la plénière pour suite à donner.
Th. C. N
Société 13 juin 2018

Le temps passe inexorablement et le 16 juillet n’est plus si loin. Les enseignants, les répétiteurs et les candidats au baccalauréat 2018 œuvrent respectivement pour boucher les ravins et combler les lacunes avant le démarrage des épreuves. La pression est à son summum et chacun entend jouer sa partition.
Ils font de leur mieux pour donner aux apprenants, dans les meilleures conditions possibles, les notions et connaissances requises pour affronter les épreuves du baccalauréat. Les enseignants de la Terminale, notamment ceux des établissements publics, s’efforcent de rattraper le retard causé par la longue grève des mois de janvier, février, mars et avril derniers. « Nous travaillons d’arrache-pied pour que les élèves soient prêts. Devant les épreuves, il ne faudrait pas qu’ils se plaignent de ne pas avoir abordé tel ou tel chapitre», confie Spéro Sossoukpè, enseignant de Sciences de la vie et de la terre (Svt) au Collège d’enseignement général (Ceg) Cocotomey et au Ceg 2 Godomey. Son confrère Jockvien Tchobo, enseignant de philosophie au Ceg Le Littoral confirme : « Chaque enseignant se bat pour jouer sa partition et de la meilleure des façons même si le temps joue contre nous. Ce qui est évident, j’ai l’assurance que mes élèves auront tout ce qu’il faut pour affronter les épreuves, sans surprise », rassure-t-il.
Outre les enseignants, certains candidats ont des répétiteurs à domicile ou des groupes de travail pour réviser et approfondir les cours avec eux. A leur niveau, la pression est tout aussi énorme. « C’est la course contre la montre, les parents sont inquiets et les élèves qui avaient déjà des lacunes commencent à stresser. Avec la fille que je garde, j’ai dû augmenter la fréquence de travail. Depuis le mois de mai, nous travaillons trois fois par semaine parce qu’elle a beaucoup de lacunes », confie un répétiteur qui préfère garder l’anonymat pour ne pas exposer la candidate qu’il tient. Un autre plus confiant, Christian Goussanou affirme : « A mon niveau, il y a un peu de pression, parce que je suis déjà à un niveau avancé avec le candidat que je tiens. On n'est jamais entièrement prêt pour un examen mais je garde l’espoir qu’il sera à même d’affronter les épreuves ».
De leur côté, les candidats, eux-mêmes se mettent la pression. Les travaux dirigés (Td) se sont renforcés depuis un moment. Certains candidats nous confient qu’ils travaillent tous les jours en groupe, même à des heures tardives, le dimanche y compris. Il y a beaucoup d’affolement dans leurs rangs. « Franchement, moi j’ai rompu avec toute distraction. Je me réveille à 4 h pour apprendre et dès qu’il sonne 7 h, je dois être au cours. Je reviens souvent vers 19 h 30 et déjà à partir de 21 h, je dois me remettre à mes cours, faire des exercices jusqu’à 0 h ou 1 h avant d’aller au lit », nous raconte un candidat qui dort à peine trois heures par jour et qui n’entend pas se faire connaître.
Il faut espérer que dans cette atmosphère de pression, les enseignants fassent effectivement assimiler les leçons aux candidats et que ceux-ci dans leur désir d’apprendre sans répit ne soient pas victimes de surmenage.
Message de sensibilisation au don de sang [/caption]En prélude à la quinzième Journée mondiale du donneur de sang qui sera célébrée ce jeudi 14 juin, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, s’est adressé à la population notamment aux donneurs de sang bénévoles du Bénin. C’est l’occasion pour lui de rassurer les Béninois des dispositions prises pour la sécurité des poches de sang et leur utilisation dans les formations sanitaires.
Le Bénin, à l’instar de la communauté internationale, commémore demain, jeudi 14 juin, la quinzième édition de la Journée mondiale du donneur de sang. Dans la perspective des manifestations officielles qui auront lieu à Dassa-Zoumè, le ministre de la Santé publique, Benjamin Hounkpatin, a livré un message dans lequel, il a exprimé sa reconnaissance à tous les donneurs de sang bénévoles du Bénin, au nom de tous ceux et celles dont la vie a été sauvée grâce au sang donné. « C’est l’occasion de rendre un hommage mérité à chacun de vous, chers donneurs pour avoir donné la joie à des familles et à des communautés à travers ce geste salvateur », a-t-il déclaré.
Selon lui, cette journée vise non seulement à remercier les donneurs de sang volontaires, bénévoles, mais aussi à sensibiliser l’opinion à la nécessité de dons de sang réguliers. Se focalisant le thème retenu cette année par l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) intitulé : « Le don de sang en tant qu’acte de solidarité », le ministre Benjamin Hounkpatin invite les Béninois à faire encore preuve de générosité pour accompagner l’Agence nationale pour la transfusion sanguine dans la fourniture de sang en temps réel aux patients. Il rassure toute la population des mesures prises du point de vue technique et administrative par l’Agence nationale pour la transfusion sanguine pour assurer la traçabilité des poches de sang. Pour lui, ce thème rappelle les valeurs humaines fondamentales à savoir : altruisme, le respect, l’empathie et la compassion qui doivent nous conduire à ce geste utile pour le bonheur de la communauté. « Je lance un vibrant appel à tous les Béninois âgés de 18 ans au moins et de 65 ans au plus, à rejoindre la famille des donneurs de sang bénévoles du Bénin pour permettre à notre pays d’éviter tout décès lié au manque sang », a-t-il demandé.
Le ministre de la Santé a également remercié les partenaires techniques et financiers qui appuient le Bénin dans sa politique de développement du sous-secteur de la transfusion sanguine.