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Nouvelles

Assemblée nationale: Le Code pénal adopté (Le commerce des carburants frelatés désormais interdit)

Les députés ont adopté au petit matin de ce mardi 5 juin, la loi 2018-15 portant Code pénal en République du Bénin dont ils ont démarré l’examen lundi 28 mai dernier. Introduit au Parlement depuis 2001 par le gouvernement, ce texte actualisé à maintes reprises par les députés avec le concours des experts notamment des avocats, des magistrats et des officiers de police judiciaire, va abroger, après promulgation, la loi pénale jusqu’ici en vigueur. Laquelle n’est rien d’autre que le fond laissé par le Code pénal applicable en Afrique occidentale française consacré par un décret du 6 mai 1877, modifié à plusieurs reprises, ainsi qu'un ensemble de textes épars, de natures diverses (lois-ordonnances-décrets-arrêtés). Avec le vote des députés ce matin, le Bénin est en passe de disposer désormais de son propre Code pénal fort de 1007 articles et répartis en quatre livres. Le plus important à noter est que le texte comporte de nombreuses dispositions qui constituent des avancées notables et apportent des réponses au phénomène criminel au Bénin. Au nombre de celles-ci, le nouveau Code pénal interdit le commerce de l’essence frelatée communément appelée kpayo sous toutes ses formes. Cette interdiction est clairement martelée à l’article 929 de la loi 3018-15 portant Code pénal en République du Bénin. Cet article dispose en effet que : « Le commerce des carburants, notamment : essence super, essence tourisme, pétrole, gasoil, mélange deux temps, ainsi que celui des lubrifiants aux abords des rues dans les agglomérations, et tout endroit autre que dans les dépôts et installations de la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers ou des distributeurs agréés sont rigoureusement prohibés ». Cette prohibition est assortie de sanctions pénales prévues à l’article 930 du même texte. Cette disposition dit que l’introduction et le commerce des produits pétroliers sur tout le territoire national par des personnes physiques ou morales autre que la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers sont passibles des sanctions telles que la confiscation des produits et des moyens de transport, l’amende égale au double de la valeur des produits saisis, dans tous les cas, le montant de ladite amende ne peut être inférieur à cent mille francs Cfa et l’emprisonnement ferme qui peut aller de trois mois à trois ans. Certains députés dont Augustin Ahouanvoèbla n’ont pas manqué de jouer aux avocats des populations. Ils ont trouvé cette interdiction trop dure et difficile d’application sur le terrain quand on sait que de nombreux citoyens nourrissent leurs familles à partir de ce commerce illicite de produits pétroliers. Ils plaident, dès lors, pour un assouplissement de cette mesure d’interdiction. Mais ils n’ont pas obtenu gain de cause. Les deux dispositions sont maintenues en l'état à la grande satisfaction de la Sonacop qui pourra jouer avec sérénité sa fonction régalienne en matière d’approvisionnement du Bénin en produits pétroliers.

Outre la prohibition du commerce illicite de carburants, le nouveau Code pénal adopté à l’unanimité par les députés à 2h 23 mn ce mardi, encadre rigoureusement les marches, attroupements et autres manifestations publiques. Ainsi, il est désormais interdit sur la voie publique ou dans un lieu public, tout attroupement armé, tout attroupement non armé non autorisé qui pourrait troubler la tranquillité publique. Cette innovation pénale est prévue à l’article 238 du nouveau Code pénal, aux termes desquels, l’attroupement est armé si l’un des individus qui le compose est porteur d’une arme apparente ou si plus plusieurs d’entre eux sont porteurs d’armes cachées ou d’objets quelconques apparents ou cachés, ayant servi d‘armes ou apportés en vue de servir d’arme. Les contrevenants à l’une ou l’autre de cette disposition sont passibles de lourdes peines allant de deux mois jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme avec possibilité d’interdiction de séjour au Bénin, selon le cas.

Les travaux d’examen de ce texte poursuivis ce lundi 4 juin par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, ont été achevés par le deuxième vice-président du Parlement, Robert Gbian en présence du ministre de la Justice et de la Législation, Me Joseph Djogbénou qui gagne ainsi le pari de l’adoption de ce texte pour lequel il s’est trop battu.

Actualités 05 juin 2018


Fin de la 1re édition du Forima: Sèmè-City gagne le pari de l’organisation

La première édition du Forum innovation made in Africa (Forima) a connu son épilogue, vendredi 1er juin dernier dans les locaux de Sèmè-City à la satisfaction générale des organisateurs et des participants venus de divers horizons. Après deux jours de rencontre, de partage d’expériences entre innovateurs, la joie se lisait sur les regards, lors de la cérémonie clôture du Forima 2018, preuve que le pari est gagné.

Le rideau est tombé sur la première édition du Forum innovation made in Africa, vendredi dernier. Cette initiative de l’Agence de développement de Sèmè-City en partenariat avec la Banque mondiale et l’Agence nationale de promotion des patrimoines et de développement du tourisme (Anpt) a comblé les attentes des participants. 

A la cérémonie de clôture du Forima 2018, Claude Borna, directrice générale de l’Agence de développement de Sèmè-City a donné rendez-vous aux participants pour le Forima 2019. D’après elle, cette première édition du Forima a été une réussite, une belle expérience qui mérite d’être rééditée.
Pour Raodath Aminou, responsable de la communauté de Sèmè-City, c’est un soulagement après six mois de préparation du premier camp d’innovation fait des ateliers, des coachings, des sections de tables rondes, de formations…pour des personnes qui s’intéressent à l’entrepreneuriat Afrique. L’agence de Sèmè-City se positionne sur trois piliers à savoir l’éducation, la recherche et l’incubation de sorte que la recherche fait le pont entre l’éducation et l’incubation, a-t-elle expliqué.
Le Forima 2018 s’est concentré sur le secteur du tourisme. Les organisateurs ont lancé un premier appel à innovations pour les entrepreneurs et innovateurs qui ont une idée pour révolutionner le tourisme au Bénin.
Au total, neuf finalistes sont issus de l’appel à projets et sont venus défendre au Forima leurs projets devant un jury de spécialistes. Quatre lauréats ont remporté chacun 150 000 dollars pour développer leurs projets ainsi qu’un accompagnement par les incubateurs de Sèmè-City pour suivre la mise en place de ces projets. Il s’agit de Country Dismmersion, Fruit Fiber Fabric, la Distillerie béninoise et Woju Elite Ecomusée Tata Somba. Les regards sont fixés sur le Forima 2019 qui s’intéressera à un autre secteur.

Société 05 juin 2018


Assassinat (Cour d’assises Parakou / 13e dossier): Ismaël Zibo écope de 20 ans de réclusion pour sa méchanceté

 

Le sieur Ismaël Zibo a été présenté, vendredi 1er juin dernier, devant la cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou. C’est pour répondre des faits liés à une infraction d’assassinat. Il a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle, au terme du procès.

La vengeance, a-t-on coutume de dire, est un plat qui se mange froid. Ismaël Zibo l’a prouvé, en ôtant avec bestialité et une rare méchanceté la vie à Ibrahim Zibo qui, un an plus tôt, avait assassiné son grand-frère, Assane Zibo. Né vers 1992 à Dosso, au Niger, il était à la barre, vendredi 1er juin dernier, pour répondre de son crime. La cour l’a déclaré coupable, au regard des articles 295 à 298 et 302 du Code pénal, d’avoir volontairement commis un homicide avec préméditation. Par conséquent, elle l’a condamné à 20 ans de réclusion criminelle.
Comme à l’enquête préliminaire et devant le juge d’instruction, Ismaël Zibo a reconnu les faits à la barre. Pris de remords, il met son acte sous le coup de l’ignorance et implore la clémence de la cour présidée par Richard Limoan. Au cours d’une altercation avec Ibrahim Zibo, se souvient-il, ce dernier lui avait recommandé de ne pas oublier ce qui était arrivé à son grand-frère. Ce à quoi, il lui avait également répondu : « Fais ce que tu veux ».
Dans la vie communautaire, confie l’avocat général Géry Akuéson, il est parfois des situations qui se produisent et laissent sans voix. « A la quête d’un mieux-être, ils sont partis ensemble de Dosso et ont cheminé jusqu’à Malanville. Ils ont passé deux semaines à travailler ensemble et à partager les mêmes repas », explique le représentant du ministère public. Mais suite à une altercation qui a dégénéré en bagarre, Ismaël Zibo a égorgé à l’aide d’un couteau Ibrahim Zibo. Non content de l’avoir déjà tué, il le décapita et l’amputa de ses organes génitaux. « Qu’est-ce qui peut amener un homme à disposer ainsi de celui qui a été son compagnon de route ?», s’interroge Géry Akuéson.
Appréciant les éléments constitutifs de l’infraction d’homicide avec préméditation et guet-apens, il établit qu’ils sont réunis. Selon lui, l’accusé a agi par vengeance, en se servant d’une arme blanche pour supprimer la vie à Ibrahim Zibo.
Etant accessible à la sanction pénale, parce qu’il était en possession de ses facultés mentales au moment des faits, l’avocat général invite la cour à le retenir dans les liens de l’accusation et à le condamner à la réclusion criminelle à perpétuité.
Me Enoch Judicaël Chadaré, assurant la défense de l’accusé, appellera plutôt la cour à une application douce et bienveillante de la loi pénale. Tout en plaidant coupable pour le meurtre, il indiquera que ce n’est pas avec préméditation.
Pour examiner cette affaire, le président Richard Limoan était assisté de Firmin Amoussou et Richard Akodossi.
De nationalité nigérienne tout comme sa victime, Ismaël Zibo a quitté son pays, abandonnant sa femme et ses trois enfants, espérant faire fortune au Bénin avant de se retrouver en prison. En détention depuis le 15 décembre 2014, il ne recouvrera sa liberté qu’après plus de 16 ans?

Les faits

Ismaël Zibo et Ibrahim Zibo sont tous originaires du Niger. Ils ont quitté ensemble Dosso pour se retrouver dans une ferme à Fianfounfoun, village de Goun-Goun, dans l’arrondissement de Guéné à Malanville, comme ouvriers agricoles. Le samedi 13 décembre 2014, au cours d’une récolte de coton, Ibrahim Zibo reprocha à Ismaël Zibo, sa lenteur au travail. Ce qui n’a pas plu à ce dernier. Il s’en est suivi une altercation au cours de laquelle Ismaël Zibo va égorger Ibrahim Zibo avec son couteau, avant de le décapiter, puis l’amputer de ses organes génitaux qu’il accrocha à un arbre. Enfin et sans désemparer, il enterre la tête, traîne le reste du corps sans vie d’Ibrahim Zibo et l’abandonne à la lisière de la ferme.

Société 05 juin 2018


Journée mondiale de l’environnement 2018: Haro sur la pollution plastique !

Ce 5 juin, la communauté internationale célèbre l’environnement. L’attention est focalisée cette année sur les revers de la pollution plastique. Chaque habitant de la planète est appelé à mettre fin à l’emploi des sachets à usage unique.

« Combattre la pollution plastique ». Voilà le thème de l’édition 2018 de la Journée mondiale de l’environnement. Ce thème vise à inciter la communauté internationale à s’unir pour limiter, voire enrayer la pollution par les plastiques à usage unique. Concrètement, il est question de mettre fin à l’utilisation des emballages dont raffolent les vendeuses de pain, de bouillie, ou encore de nourriture. Ce thème appelle les gouvernements, les industries et les individus à explorer ensemble des alternatives durables pour arrêter la production et l’utilisation excessives des plastiques qui polluent nos océans et nuisent à notre santé.

C’est l’Inde, un pays du continent asiatique, qui abrite les manifestations officielles sur le plan mondial. Ce pays a fait preuve, selon les responsables qui gèrent l’environnement sur le plan mondial, d’un leadership extraordinaire sur les changements climatiques ainsi que sur la nécessité d’une transition vers une économie à faible émission de carbone. L’Inde porte le flambeau pour l’érection des mesures visant à lutter contre la pollution par les plastiques.
Au Bénin, ce sont les plages qui seront à l’honneur. Si les plages sont débarrassées des déchets surtout plastiques, nous aurons plus de poissons sains dans nos plats ; nous boirons de l’eau saine et tous les écosystèmes seront sauvés. La mise en vigueur imminente de la loi sur les sachets plastiques ne fera que du bien aux Béninois et à leur entourage.
La Journée mondiale de l’environnement est prévue pour permettre à tous les peuples du monde de s’approprier leur environnement et de s’engager activement dans la protection de notre planète. C’est un événement mondial organisé par l’Onu, chaque 5 juin.

Environnement 05 juin 2018


Actes de cambriolage à Natitingou: Quatre présumés voleurs et un ancien délégué de quartier appréhendés

Quatre présumés cambrioleurs de domiciles et boutiques et leur mentor ont été arrêtés par la police et gardés au commissariat de Natitingou pour la suite des enquêtes avant leur présentation au procureur du tribunal de première instance.

Suite à des informations, les éléments du commissariat de Natitingou ont mis la main sur quatre présumés cambrioleurs et le propriétaire de la maison où ils logent dans le quartier Dassagaté. Ce dernier identifié comme leur mentor est un ancien chef quartier qui couvrirait la plupart de leurs larcins et leur fournirait du matériel pour opérer. Surpris par la police lors du partage de leur butin, ils sont cités comme auteurs d’actes de cambriolages opérés ces derniers jours dans la commune de Natitingou et environs.
Tous des repris de justice, ces jeunes troublent le sommeil des populations et mettent en faillite des commerçants. Disposant d’un véritable arsenal de cambriolage fait d’outils mécaniques, d’armes blanches et de divers équipements, ils opèrent aussi bien le jour que la nuit et se complaisent à faire main basse sur des appareils électroménagers et des produits alimentaires tels que les sacs de riz, les bidons d’huile et cartons de sardines, tomates, savons et autres produits de première nécessité. Se servant également de tenues militaires, ils louent des motos chez des conducteurs de taxi-moto pour sillonner la ville et repérer les lieux de leurs indélicatesses.
Une fois les forfaits commis, ils se retrouvent au domicile de l’ancien chef quartier et procèdent à la distribution de leur butin. Chacun devant s’arranger pour écouler discrètement sa part. Le chef quartier aussi est rétribué pour son assistance.
Les voleurs, une fois mis à table, ont avoué par ailleurs que le fils de leur propriétaire est également membre de leur réseau et qu’il a pris la fuite une fois la police sur les lieux. Ancien militaire démobilisé, il reste un redoutable criminel aux yeux de ses pairs. La plupart ayant fait la prison en tant que mineurs se retrouvent encore à donner du fil à retordre à la police, à l’âge adulte. Certains ont déjà fait la prison trois fois de suite et d’autres sept fois déjà. Un véritable casse-tête pour la police qui condamne le manque de collaboration de la part des populations et cet éternel turn-over. Les mêmes individus arrêtés se retrouvent encore à commettre des crimes une fois leur peine d’emprisonnement épuisée.
Le commissariat de Natitingou a mené son opération à la suite de nombreuses plaintes enregistrées. La plupart des objets retrouvés sur eux et saisis par la police proviendraient d’échoppes qu’ils ont cambriolées dans la nuit du jeudi au vendredi aussi bien à Natitingou qu’à Toucountouna. Profitant en effet de la grande pluie de cette nuit et de la longue coupure de courant, ils ont frappé fort.
Les enquêtes sont en cours pour démanteler le réseau de malfrats très en verve.

Société 05 juin 2018


Littérature: Armel Fakèyè publie Confidences d’un prêtre...

La littérature béninoise s’est enrichie, le week-end dernier, d’un nouveau recueil de poèmes. Confidences d’un prêtre (De roses et d’espérance) publié par Armel Fakèyè, a été lancé, dimanche 3 juin dernier à Cotonou. C’était en présence d’amis et sympathisants de ce prêtre capucin qui se sont fait dédicacer leurs exemplaires à la suite de la présentation de l’œuvre.

Armel Fakèyè, jeune prêtre de l’ordre des frères mineurs capucins, a réuni autour de son premier recueil de poèmes, parents, amis et sympathisants, dimanche 3 juin dernier à Cotonou. Baptisé Confidences d’un prêtre (De roses et d’espérance), ce recueil de poèmes est édité aux éditions Maïeutique en Côte d’Ivoire.
Adulé de ses fidèles, estimé et homme humble au carnet d’adresses flatteur, Armel Fakèyè est un jeune prêtre comme on en voudrait, actif, ouvert, entreprenant. Il raconte à travers des vers, ses sentiments et émotions, comme une odyssée pleine de lyrisme et relance chacun sur l’aventure intérieure. Il fait balader de méditations en rêves, avec audace par moments.
L’auteur, à travers un style simple, profond et poignant et des vers libres, se confie au lecteur. Le prêtre partage ses textes qui sont, explique-t-il, le fruit de méditations et réflexions profondes sur plusieurs événements de la vie.
Confidences d’un prêtre (De roses et d’espérance) est, selon les témoignages, à l’occasion de sa présentation, un chef-d’œuvre qui relance l’aventure intérieure.
Selon l’auteur, la poésie a l’avantage de parler au cœur et aux sens. C’est pourquoi, son œuvre s’inscrit, dit-il, dans une perspective révolutionnaire. Pour lui, l’œuvre est la confidence de quelqu’un qui a aimé, d’un prêtre qui a connu des émotions, etc. Armel Fakèyè affirme que révéler ses émotions et ses sentiments, en tant que prêtre, relève d’une confidence.
Le livre est fait de 32 poèmes, répartis en trois parties. La première intitulée « Confidences » est constituée de douze poèmes. La deuxième partie est « Au-delà des épreuves » et la troisième partie « Au royaume de l’amour» sont constituée de dix poèmes chacune ».
L’auteur satisfait d’avoir mobilisé du monde autour de son premier recueil, dit avoir atteint son objectif qui est de révéler son ouvrage. Pour lui, ce n’est que le début d’une longue série. Ainsi, il annonce d’autres rendez-vous pour d’autres poésies qui, non seulement parleront de ses expériences, mais aussi de celles des autres pour mieux enseigner.

Culture 05 juin 2018


Installation demain des membres de la Cour constitutionnelle: Fifamè Joseph Djogbénou libéré par son parti

Fifamè Joseph Djogbénou, président d’honneur du parti Alternative citoyenne, est libéré de son parti pour mieux se consacrer à ses fonctions nouvelles. L’information lui a été notifiée, ce lundi 4 juin, à travers une correspondance.

Le garde des sceaux, ministre de la Justice et de la Législation, Fifamè Joseph Djogbénou, désigné par le bureau de l’Assemblée nationale pour siéger à la Cour constitutionnelle, ne doit pas être partisan. Aux fins de répondre à cette exigence, l’intéressé a sollicité sa mise en congé de son parti, Alternative citoyenne. Une requête qui a été acceptée par le bureau du parti à travers la lettre AC/BDN/SG/002-2018.
Depuis ce lundi 4 juin, Fifamè Djogbénou n’est plus lié au parti par son ancien statut de président d’honneur. La mise en congé de ce brillant avocat, agrégé de droit privé, par le bureau national du parti, lui permet de mieux se consacrer à sa nouvelle mission républicaine pour laquelle il devra, avec ses six autres pairs, prêter serment le mercredi.
Dès l’instant que les membres de la Cour seront installés, leur délicate mission et la responsabilité de membre de la cour, qui sera désormais celle de M. Djogbénou, est lourde. Compte tenu de l’impartialité que cette qualité exige, la délibération du bureau directeur national d’Alternative citoyenne le libère de toutes obligations vis-à-vis de son parti.
La décision fait suite à la correspondance de l’intéressé, adressée au bureau du parti le 1er juin dernier. Se réjouissant de la désignation de ce cadre pour siéger à la Cour. Le bureau présidé par Roch Gnanhoui David, félicite M. Djogbénou avant de lui notifier sa mise en congé vis-à-vis du parti à compter du 4 juin 2018.
Fifamè Djogbénou pourra toutefois retrouver ses attributions au sein du parti au terme de sa mission constitutionnelle. « Cette décision reste valable jusqu’à la fin de votre mission au sein de l’illustre institution », lit-on dans la correspondance du bureau d’Alternative citoyenne adressée à son désormais ex-président d’honneur.
Par le même communiqué, le bureau directeur national informe par ailleurs ses membres de cette décision.

Politique 05 juin 2018


6e session des consultations politiques bénino-russes: Une dynamisation des relations bilatérales annoncée
[caption id="attachment_29392" align="alignnone" width="1024"]Remise de decret qui octroie un domaine à la ruissie pour construire son ambassade au BENIN[/caption]

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec), Aurélien Agbénonci, a accueilli, ce lundi 4 juin, une délégation russe dans le cadre de la sixième édition des consultations politiques bénino-russes. La délégation était conduite par le vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie pour l’Afrique et le Moyen-Orient, Mikhaïl Bogtanov.

L’ambassade de la Russie au Bénin a désormais un domaine pour se construire une remarquable représentation. A l’ouverture des échanges de la sixième session des consultations politiques bénino-russes, ce lundi, le vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie pour l’Afrique et le Moyen-Orient, Mikhaïl Bogtanov, a reçu des mains du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, le décret 2018-193 du 28 mai 2018 portant octroi d’un domaine pour l’ambassade de la Russie au Bénin.
Ce décret est, à en croire le ministre Aurélien Agbénonci, une manifestation de sa volonté de rapprocher davantage les deux pays. « Il s’agit désormais pour les deux pays de mettre en place un partenariat plus dynamique, de passer en revue les actions de coopération, d’ouvrir de nouveaux chantiers, des sentiers encore inexplorés… », a-t-il laissé entendre après avoir rappelé que le 4 juin 2018 où se tiennent les assises, se trouve être le 56e anniversaire de la coopération entre le Bénin et la Russie ; des relations consacrées le 4 juin 1962.
« Le Bénin est un partenaire de très longue date pour la Russie », a confirmé Mikhaïl Bogtanov. Faisant remarquer la proximité entre les réactions des deux chefs d’Etat dans les sphères internationales, notamment à l’Onu, il en déduit que les deux pays ont une vision partagée des réalités. Il a alors annoncé que le partenariat entre la Russie et le Bénin est en voie d’être plus dynamique et sera basé sur le principe gagnant-gagnant.
Le partenariat entre le Bénin et la Russie va non seulement se poursuivre dans les domaines déjà embrassés par la Russie mais aussi s’intensifier sur le marché commercial en l’occurrence celui de l’énergie. Il s’agira de renforcer les relations commerciales à travers une meilleure exploitation de la convention commerciale signée entre les deux pays en 2015 ; les relations politiques à travers la coopération entre les deux parlements et les relations dans le domaine de la formation par la poursuite et l’augmentation des bourses de formation au profit du Bénin. Dans ce cadre, le vice-ministre russe Mikhaïl Bogtanov fait savoir qu’environ 1500 Béninois sont formés en Russie et 60 bourses ont été accordées cette année. Dans le domaine de la sécurité, il a salué la participation du chef d’état-major de l’Armée béninoise à la conférence sur la sécurité qui s’est déroulée en Russie. « Lors de cette conférence, les questions de terrorisme et de piratage qui sont de potentielles menaces pour le Bénin, ont été abordées », a-t-il rappelé.
Les assises de cette sixième session marquent donc un nouvel essor pour la coopération bénino-russe. « Je suis persuadé que les travaux de ces assises nous permettront d’identifier de nouvelles pistes, de dynamiser nos relations comme le souhaitent nos deux chefs d’Etat », a assuré le ministre Aurélien Agbénonci.

Actualités 05 juin 2018


De France-Dahomey à la Nation: Le quotidien de service public au fil du temps

Le quotidien de service public a célébré ce lundi 4 juin, son 7000e numéro. Cet évènement marque son parcours au service du Bénin ou des citoyens. Un passage à la maturité qui est loin d’être un long fleuve tranquille. Mémorable anniversaire qui replonge dans le passé du journal, ses heures sombres et ses différentes mutations.

France-Dahomey

Les premières parutions de France-Dahomey remontent à 1943. Organe de presse écrite gouvernementale de la période coloniale, il a survécu jusqu’à l’accession du Dahomey à l’indépendance. C’était un hebdomadaire tabloïd de 4 pages qui paraissait les jeudis et dont les parutions n’étaient pas régulières. France Dahomey, sera remplacé à partir de 1960 par ‘’L’Aube Nouvelle’’, hebdomadaire qui deviendra le 1er août 1967, quotidien sous le nom de Daho-Express.Au nombre des journaux ayant accompagné la colonie dans sa marche vers l’indépendance, France Dahomey a joué également un grand rôle. Il a cohabité avec les journaux comme La Voix du Dahomey, La Presse portonovienne, Le courrier du Golfe du Bénin.

Aube Nouvelle

En 1960, France-Dahomey se métamorphose et prend le nom de ‘’l’Aube Nouvelle’’, au lendemain de l’accession du Dahomey à la souveraineté nationale et internationale. Il sera rebaptisé sept années plus tard Daho-Express. L’Aube Nouvelle paraît à intervalle de sept jours et rapportait périodiquement les nouvelles du Dahomey. Son format variait entre 8 et 12 pages en fonction de l’actualité. Son logo n’avait rien d’extraordinaire à ses débuts, à l’instar de sa couleur rouge vive qui captive systématiquement. Le logo prendra plus tard une autre forme. On pouvait remarquer aisément l’alliage de nombreux rayons de soleil et la dominance des couleurs rouge et jaune du drapeau national. Ceux qui sont assoiffés d’archives peuvent encore le consulter pour se ressourcer.
Dans le n°1 du dimanche 8 janvier 1967, le président de la République, le général Christophe Soglo, y a consacré son message à la nation aux affaires strictement dahoméennes. Un extrait de son discours : « L’histoire des dernières années est assez récente dans vos mémoires. Il fallait donc que moi-même et mes collaborateurs sentions la gravité de la situation pour nous résoudre à reprendre le harnais. Votre confiance nous touchait profondément, mais nous effrayait aussi, car nous sentions que le pays était acculé à l’abîme ».

Daho-Express

Daho-Express n’a vécu que six années. Il a vu le jour en 1969 pendant le mandat du président Emile Derlin Zinsou, sous le signe d’une constellation nationale. Il aborde de plain-pied le décennaire du Dahomey souverain et boucle la première année du régime Zinsou. Sa naissance marque une nouvelle ère dans le domaine de l’information dans le pays.
Germain Adélakoun a succédé à Thomas Magnassan, son premier directeur qui l’a dirigé du 1er août 1969 au 26 avril 1970. C’est avec le n°1774 que le journal a marqué son 6e anniversaire. Ces dernières parutions ont précédé la période des trois glorieuses en novembre 1975. Son volume variait entre 4 et 8 pages, en fonction de l’actualité nationale.
Dans le numéro spécial du 1er août 1969, on pouvait déjà lire en manchette, le message du président Emile-Derlin Zinsou, à l’occasion du 9e anniversaire de l’indépendance du Dahomey : « Pour entreprendre l’œuvre de la Nation, nous nous sommes entourés d’une équipe de dahoméens jeunes, dynamiques, convaincus, résolus au sacrifice et à l’action ».
Le coup d’Etat du 26 octobre 1972 marqua la fin de l’imbroglio politique dans lequel le pays était plongé depuis l’indépendance. Il instaura un régime révolutionnaire qui ne sera pas aussi complaisant avec la presse. Les organes de presse changeront de dénomination à l’image de l’Etat devenu Bénin et cela pour marquer le passage à une nouvelle ère politique. Le quotidien gouvernemental Daho Express devient ainsi Ehuzu.

Ehuzu

Organe de militantisme révolutionnaire et de propagande, Ehuzu a laissé place à La Nation. Sa parution remonte au troisième anniversaire de la Révolution du 26 octobre 1972. C’était au temps de la République populaire du Bénin (Prb). Le journal était conçu perçu comme un organe de militantisme révolutionnaire. Ehuzu (en langue fon) revêt une grande signification : ‘’ça a changé !’’ (traduction littérale française).De quel changement s’agissait-il? On pouvait imaginer la réponse à travers son logo de couleur rouge et verte, l’une symbolisant le courage et la passion et l’autre l’espoir. Le logo de Ehuzu était estampillé « du drapeau national et d’un homme se déchaînant avec force et conviction, en signe de libération de la domination coloniale, comme pour annoncer l’heure du changement radical ». Le changement dont il était question n’était possible que par le travail et la rigueur. Tous les citoyens étaient appelés à se mettre au service du pays. Les grèves et les contestations n’étaient pas tolérées. D’ailleurs, le journal Ehuzu n’avait pas hésité à publier dans sa parution n°8 du 5 novembre 1975 « les noms des agents de l’Etat ayant fait grève du 25 au 27 juin 1975 ». Le journal a tenu jusqu’en fin mars 1990 avec son dernier numéro 3954, avant de céder la place à la Nation, au lendemain des péripéties qu’a traversées l’Office national d’édition, de presse et d’imprimerie (Onepi). Ehuzu a connu quatre directeurs généraux : Evariste Dègla (27 mars 1975 au 7 avril 1976) ; Noël Allagbada (8 avril 1976 au 25 janvier 1978 et du 21 novembre 1984 au décembre 1985) ; Hospice Noudéhou (du 25 janvier 1978 au 26 novembre 1982) ; Akuété Assévi (26 novembre 1982 au 21 novembre 1984).

La Nation

La Nation fait son entrée dans les kiosques le 2 mai 1990 au grand bonheur des lecteurs. C’était un mercredi matin au lendemain du Renouveau démocratique. Ce journal se veut la mémoire de la Conférence nationale des forces vives de la Nation. Il a relayé tous les moments forts de cette grande messe nationale.
Toussaint Tchitchi, alors ministre de l’Information et de la Communication au temps de la Transition, nous replonge dans l’histoire de sa création à l’occasion du 5000e numéro paru le 27 mai 2010. Histoire reprise dans le 6000e numéro, le 3 juin 2014.
Voici en substance ces propos: « Après-midi du lundi 30 avril 1990, dans la salle de conférences de l’ex-Onépi. Assemblée générale des travailleurs comme pour préparer le 1er mai. L’assemblée décide de débaptiser Ehuzu à travers une procédure de vote….A l’issue du vote, les scrutateurs s’attèlent au dépouillement. Résultat du vote : le quotidien La Nation est né. Il est dans les kiosques le 2 mai ».  
Selon lui, le gouvernement de transition désapprouve la démarche consistant à créer un nouvel organe officiel sans son aval. Le nouveau nom du quotidien officiel devrait émaner du gouvernement. Tel était le point de vue des dirigeants. Pour d’autres, « Il ne fallait pas continuer avec l’embrigadement des organes de presse officiels et de leurs animateurs », raconte Toussaint Yaovi Tchitchi.
Les responsables du journal avaient pour challenge de travailler à lui redonner sa vraie place de quotidien national de service public auprès des lecteurs. Etant donné qu’entre-temps, le journal avait perdu un peu de sa crédibilité aux yeux du public. Cette option était aussi vite envisagée pour sortir l’Office national d’édition, de presse de publicité et d’imprimerie (Onepi) de l’abîme, devenu aujourd’hui Office national d’imprimerie et de presse (Onip). Au fait, l’office avait connu de sérieuses difficultés financières au point de figurer sur la liste des sociétés à privatiser. Cette situation l’oblige à licencier plus d’une centaine d’agents. Sans quoi, il devrait définitivement fermer ses portes.
L’ancien administrateur puis directeur général de l’office Innocent Adjaho(1991 à septembre 2006), renseigne que les « travailleurs qui étaient retenus avaient pris conscience que c’est leur dernière chance. Ils travaillaient avec sérieux ».
Cette qualité, le journal l’a conservé depuis ce temps. Il est plus que jamais debout. Depuis 28 ans, il paraît régulièrement et s’est même relooké depuis quelques années avec une dizaine de rubriques qui s’animent hebdomadairement.
Désiré Goundé Adadja, ministre de la Communication, au moment où le journal célébrait son 5000e numéro le 27 mai 2010 qualifiait La Nation comme « le siège du métier de journalisme au Bénin ».
Même si le journal s’efforce à être au service de toutes les composantes de la vie sociale, certains n’hésitent pas à lui attribuer à tort ou à raison le titre d’organe gouvernemental. Pourtant, chaque sensibilité politique y trouve son compte, l’actuelle direction de publication fait de l’expression citoyenne un caractère sacré.
La Nation a atteint sa maturité et s’efforce chaque jour à garder sa flamme allumée, avec une rédaction qui se veut l’une des plus modernes de la place.
De France-Dahomey à La Nation, en passant par l’Aube Nouvelle, Daho Express et Ehuzu, beaucoup de paliers ont été franchis. Et depuis le 2 mai 1990, La Nation n’a jamais cessé de paraître. Il vit et se modernise. Tous les jours, il est lu et apprécié. Il s’impose comme l’organe de référence dans un univers médiatique bien saturé où le professionnalisme n’est pas la chose la mieux partagée. Preuve que le journal a résisté au temps et survivra toujours comme le quotidien de référence au Bénin !

Société 05 juin 2018


Autorisation de ratification à l’Assemblée nationale: Plus de 5 milliards F Cfa au profit de la Sbee

Les députés ont adopté, ce lundi 4 juin, le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé entre la République du Bénin et le Fonds africain de développement (Fad) dans le cadre du financement partiel du Projet de restructuration et d’extension du système de répartition et de distribution (Presredi) de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee).

Un accord de prêt d’un montant de 5 049 217 600 F Cfa a été autorisé pour ratification par le gouvernement, ce lundi 4 juin, à l’Assemblée nationale. Il est conclu entre la République du Bénin et le Fonds africain de développement (Fad) dans le cadre du financement partiel du Projet de restructuration et d’extension du système de répartition et de distribution (Presredi) de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) évalué globalement à 21 047 679 246 F Cfa dont 5 049 217 600 F Cfa pour le prêt Fad, 4 053 486 800 F Cfa sous forme de don Fad, 9 892 008 445 F Cfa au titre du prêt de l’Agence française de développement (Afd) qui reste à autoriser pour ratification et 2 052 966 402 F Cfa comme contrepartie de la Sbee.
La durée de remboursement du prêt Fad est de quarante ans dont cinq ans de différés. Il se dégage ainsi de cet accord un élément don de 51 % en adéquation avec la stratégie d’endettement annexée à la loi des finances 2018, note la commission chargée des Finances de l’Assemblée nationale qui a présenté le dossier hier à la plénière.
Selon cette dernière, le Presredi a pour objectif de renforcer les infrastructures électriques de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) en vue d’améliorer la qualité des services de fourniture de l’électricité dans les villes et environs de Cotonou, Porto-Novo, Abomey, Bohicon et Lokossa. Plus spécifiquement, le Presredi vise le renforcement et l’extension des réseaux de répartition et de distribution dans ces villes et alentours ainsi que la réalisation de 10 000 branchements au profit des ménages.
En outre, le projet contribuera au renforcement des capacités opérationnelles de la Sbee, par des actions de formation des agents d’exploitation et de maintenance et du personnel chargé des études. La réalisation du projet contribuera également aux efforts du gouvernement pour l’atteinte du septième Objectif du nouveau programme mondial de développement durable pour la planète (Odd) à l’horizon 2030 qui est de « garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable », souligne la commission chargée des Finances de l’Assemblée nationale qui a présenté le dossier hier à la plénière.

Pour une électricité fiable

Les bénéficiaires directs du projet sont les populations vivant dans les communes de Cotonou dans le département du Littoral, de Porto-Novo, d’Akpro-Missérété et de Sèmè-Kpodji dans le département de l’Ouémé, de Lokossa dans le Mono, de Dogbo, de Djakotomey, de Klouékanmè et de Toviklin dans le Couffo, d’Abomey, Bohicon et de Zogbodomey dans le département du Zou. Aussi, le projet permettra-t-il de fournir une électricité fiable aux habitants de ces communes et environs, y compris les écoles, les centres de santé, ainsi que les entreprises commerciales et industrielles. En d’autres termes, le projet va permettre à la Sbee de disposer d’un potentiel supplémentaire de 40000 nouveaux abonnés, ce qui représente au moins
212 000 habitants dont au moins 109 000 femmes, soit 51 %.
Les députés ont félicité le gouvernement pour la qualité de cet accord de prêt concessionnel au profit du secteur de l’énergie électrique. Ce qui témoigne de sa détermination à bouter définitivement hors de nos frontières le délestage. Les parlementaires encouragent le chef de l’Etat Patrice Talon et le ministre chargé de l’Energie à maintenir le cap pour garantir de façon permanente et à moindre coût la disponibilité de l’électricité aux populations.
Plusieurs députés dont Léon Dègni et Barthélemy Kassa ont saisi l’occasion de la présence du gouvernement pour l’inviter à régler le problème de pénurie de compteurs électriques sur le terrain. Là-dessous, le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou, a rassuré la plénière de ce que les diligences sont en train d’être faites pour permettre à la Sbee de satisfaire les demandes des populations.

Actualités 05 juin 2018


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