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Nouvelles

Littérature/ Essai: La richesse c’est moi, c’est toi et moi de Thomas Boya et Jérôme Carlos
[caption id="attachment_29293" align="alignnone" width="1024"]Le journaliste, écrivain Jérôme Carlos, co-auteur de l'Essai intitulé La richesse c’est moi, c’est toi et moi[/caption]

Le journaliste, écrivain Jérôme Carlos et Thomas Boya viennent de publier un essai intitulé La richesse c’est moi, c’est toi et moi. Une œuvre qui démontre qu’on ne devient pas riche seul.

L’essai La richesse c’est moi, c’est toi et moi de Thomas Boya et Jérôme Carlos comporte trois parties. La première partie compte deux sections. La première s’intitule « De l’erreur » et la deuxième, «…A la vérité ». La deuxième partie est titrée : «  La richesse et l’argent : le mot et la chose ». Cette partie se développe sous deux sections. Premièrement, « La richesse, qu’est-ce ? » ?, deuxièmement, « L’argent, qui es-tu ? ». La troisième partie qui constitue la dernière partie est subdivisée également sous deux sections. Première section : « Les bornes-repères sur la voie de la richesse. Les voies et moyens qui conduisent à la richesse ». Deuxième section : « Des modèles et des exemples édifiants sur le chemin de la richesse ».

Dans la première partie, les auteurs montrent que la source du pouvoir de l’homme est intérieure. Chaque individu a le devoir d’arracher son droit et de se prendre en charge. Il doit œuvrer pour sortir des ténèbres de l’ignorance. Selon les auteurs, « Dans les ténèbres, on tâtonne, on erre, on dérive, on se trompe et on trompe les autres ». C’est pour cette raison que la connaissance du monde et de l’univers s’avère indispensable. Le travail en équipe est la voie la plus souhaitée qui conduit à la richesse, selon eux. De même, penser par soi-même et pour soi-même, le partage de ses pensées dans son équipe, assure son propre bonheur, soutiennent-ils.
La deuxième partie conduit le lecteur à la pensée de Napoléon Hill : « Tout ce que l’esprit de l’homme peut concevoir et croire, l’esprit de l’homme peut le réaliser ». Ainsi tire chacun son pouvoir de lui-même en coopération harmonieuse avec d’autres. Ce qui oblige à l’humilité. A en croire les auteurs, « La richesse n’est possible que si l’individu s’associe avec d’autres individus. Car l’individu tout seul n’est pas riche. Pour l’être sûrement et véritablement, l’individu a besoin d’être en coopération, en collaboration avec d’autres esprits ». La richesse est une pensée constructive et positive. Elle part d’une attitude mentale positive, l’attitude de l’homme qui se connaît et se reconnaît puissant et croit profondément en ses capacités intérieures.
Dans la troisième et dernière partie de l’ouvrage, Jérôme Carlos et Thomas Boya montrent les voies et moyens qui conduisent à la richesse. A travers ces voies et moyens, les auteurs partagent avec le lecteur la pensée de William James : « Changez votre attitude mentale et vous pouvez changer votre vie ». Cela révèle que celui qui fait l’option de se construire et de construire sa vie sur la foi d’une attitude mentale positive, fait un choix fondamental. Aussi les auteurs montrent l’utilité de la prière et l’exercice physique qui sont de puissants carburants et qui procurent à tout homme, force, puissance, pouvoir et autonomie.

Culture 28 mai 2018


Exposition de produits du patrimoine culturel chinois: La richesse du Musée du palais impérial sous les projecteurs
[caption id="attachment_29290" align="alignnone" width="1024"]PENG Jing Tao au milieu présente les produits à ses hotes du vénézuela et de la france[/caption]

Pour rendre plus visible le dense patrimoine culturel de l’Empire du milieu, le Centre culturel chinois a organisé, vendredi 25 mai dernier à Cotonou, une exposition de produits culturels conservés à l’illustre Musée du Palais impérial. Le vernissage a eu lieu, sous les regards admiratifs de personnalités politiques et économiques.

Des sacs modernes inspirés de peinture ancienne, des éventails en soie, des pochettes de portables au motif de robe impériale, des reproductions de bol et tasses selon le modèle de l’empereur Yongle (Ming)… et des représentations en miniature de l’emblématique tableau qui donne une vue panoramique des montagnes et rivières de l’Empire céleste… Tous, des produits choisis de la Cité historique. « Quand on parle de la Cité historique, c’est un palais impérial qui a hébergé vingt-quatre empereurs des dynasties Ming et Qing. Ces empereurs, du fait de leur autorité, pouvaient collecter tous les produits artistiques qu’ils trouvaient originaux et les ramener au palais. C’est ainsi qu’il a été collecté 1,8 million de produits qui peuvent être regroupés en vingt catégories selon les matières qui ont servi à leurs réalisations. Ces produits dont les originaux sont au musée sont représentées », a expliqué l’expert chinois, commissaire de l’exposition. 

Le Musée du Palais impérial a pour mission d’administrer la Cité interdite, le véritable complexe architectural des dynasties Ming (1368-1644) et des Qing (1644-1911) et un conservatoire des produits artistiques. L’ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin, Peng Jingtao, fait savoir que ces produits artistiques vieux de plusieurs siècles sont aujourd’hui représentés sous des formes modernes pour s’arrimer à la demande quotidienne sans perdre de leur originalité. L’objectif, c’est d’accroître la visibilité du Musée du Palais impérial qui reste une référence en matière de conservation. « La civilisation chinoise est l’une des plus anciennes de l’humanité et elle a conservé son patrimoine culturel à travers les âges. La Cité interdite qui draine chaque année des centaines de milliers de visiteurs est l’un des plus grands musées au plan international », a précisé l’ambassadeur Peng Jingtao.
Pour la directrice du patrimoine culturel, Carole Borna, cette exposition est l’occasion pour le public béninois de voyager dans l’univers artistique chinois pour découvrir la grande richesse de la culture chinoise. Elle a réaffirmé l’engagement du ministre de la Culture, du Tourisme et des Sports pour le renforcement de la coopération sino-béninoise.

Culture 28 mai 2018


Atelier de réflexion et de formation de l’Iajp/Co à l’Uac: Sensibiliser la jeunesse à la conscience éco-citoyenne
[caption id="attachment_29289" align="alignnone" width="1024"]Les conférenciers lors de l'atelier de réflexion[/caption]

La jeunesse estudiantine a été sensibilisée, vendredi 25 mai 2018, autour du thème : « Jeunesse béninoise éco-citoyenne ?! ». Cette séance a été organisée par l’Institut des artisans de la justice et de la paix du Centre de recherche et de formation ‘’Le Chant d’oiseau’’ (Iajp/Co) en collaboration avec l’Université d’Abomey-Calavi et la Fondation Konrad Adenauer.

L’Université d’Abomey-Calavi a accueilli, vendredi 25 mai dernier, la troisième édition de l’atelier de l’université, organisé chaque année, depuis trois ans, par l’Institut des artisans de la justice et de la paix du Centre de recherche et de formation le Chant d’oiseau (Iajp/Co) en collaboration avec l’Uac et la Fondation Konrad Adenauer. La session de cette année a tourné autour du thème « Jeunesse béninoise éco-citoyenne ?! ». 

Le professeur Félicien Avléssi, deuxième vice-recteur de l’Uac, a fait remarquer que nul ne saurait rester indifférent au lien entre l’homme et son environnement. Pour lui, « Un cadre où l’insalubrité est à son comble, est le lieu où peuvent proliférer les microbes et agents pathogènes vecteurs de diverses maladies », souligne-t-il. Il affirme que la conscience accrue de la question écologique n’est pas également partagée. Pr. Avléssi dénonce l’indifférence des jeunes et s’interroge sur l’orientation de la jeunesse sur les questions suivantes : « En tant que jeunes, sommes-nous ouverts aux enjeux de notre temps ? Sommes-nous conscients des enjeux écologiques ? ». Pour lui, le développement du thème de l’atelier permettra de trouver des réponses à ces interrogations.
La représentante du ministre du Cadre de vie, Yvonne Adjovi-Bocco, note un intérêt de son ministère pour le thème mis en débat par cet atelier. Selon elle, la société a soif et faim de nouveaux enjeux pratiques et clairement signifiés pour faire face aux défis du développement. Pour elle, il y a urgence sur le climat et il y a urgence sur la qualité de vie. Elle, signale que le gouvernement a placé l’homme au cœur du débat. « Le développement durable est un agencement de trois dimensions : l’écologie, le social, et l’économique », insiste-t-elle.
Mme Adjovi-Bocco établit qu’« il faut produire à partir du milieu », expliquant qu’il faut produire du bien-être et de la richesse durable en débarrassant le milieu de ce qui doit être recyclé. Ce premier choix est secondé par la destruction, fait-elle savoir, indiquant que les étapes à franchir sont la conscience du patrimoine, les potentiels, les partenariats, la production et la promotion.
C’est le directeur de l’Institut des artisans de la justice et de la paix qui a ouvert les travaux. Abbé Colbert Goudjinou a souligné que le rendez-vous des ateliers de l’université offre d’occasion d’ouvrir les chemins d’espérance pour un Bénin et une Afrique qui réfléchissent pour eux-mêmes aux problématiques engageant la vie sociale. « C’est dans la mesure où nous jeunes, nous donnons le temps de penser et de poser des actions cohérentes pour une progressive transformation sociale que l’espoir, loin d’être un vain mot, est véritablement permis », exhorte-t-il.
Deux communications ont meublé cet atelier. La première qui a porté sur la thématique « La conscience citoyenne en démocratie : un travail d’éducation à la responsabilité écologique » a été présentée par Abbé Colbert Goudjinou. Elle est suivie de l’exposé du professeur Brice Sinsin, recteur honoraire de l’Uac et directeur du Laboratoire écologique appliqué sur : « L’école et l’université au service de l’écologie : une œuvre éducative de cohérence ». Un débat a été ouvert à la suite de ses deux communications.
Un panel a été animé à la suite des discussions autour de la thématique : « De la pratique éco-citoyenne : quel est mon engagement ? ».
Les travaux ont pris fin par la remise d’attestation aux participants.

Société 28 mai 2018


Secteurs de la santé et de la protection sociale: Les chantiers de l’Uemoa présentés aux collectivités locales du Mono
[caption id="attachment_29287" align="alignnone" width="1024"]Le présidium lors de la rencontre pour la réflexion[/caption]

Une délégation de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), conduite par le représentant résident Komlan Agbo, a animé vendredi 25 mai dernier à Lokossa, une session d’information et de sensibilisation portant sur les chantiers de l'institution dans les domaines de la santé et la protection sociale. Cette activité inscrite dans le cadre d’une tournée nationale a connu la participation de plusieurs maires du Mono, du préfet du département, Komlan Zinsou, du représentant du ministre de l’Economie et des Finances, Firmin Danhoundo.

Créée par le protocole additionnel n°II du traité de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), relatif aux politiques sectorielles et deux recommandations dont l'une portant sur l'initiation d’actions sanitaires communes et la seconde relative à la gestion de l’information dans le domaine et la promotion des médicaments essentiels, l'Uemoa en matière de santé, met progressivement en œuvre son mandat. Du même mandat découlent, aux dires du docteur Mahamane Hamidine, les actions sur le plan de la protection sociale à l'actif de l'institution sous régionale regroupant huit pays dont le Bénin. 

Directeur de la Santé et de la Protection sociale à la Commission de l'Uemoa, Mahamane Hamidine, détaillera les chantiers et réformes en cours dans les deux domaines à travers une communication.
A l’en croire, les interventions de l’Uemoa qui sont à impact communautaire, visent le renforcement du cadre réglementaire du secteur pharmaceutique, la mise en place d’un système d’information sanitaire et de notification transfrontalière des épidémies et la création d’un réseau de centres de soins spécialisés de haut niveau en vue de supprimer, sinon réduire, le coût des évacuations sanitaires. Sans oublier la décision prise en 2001 pour amener chaque pays membre à consacrer au moins 15 % de son budget à la santé, les initiatives ayant rendu effectifs la libre circulation et le droit d’établissement des professionnels de la santé dans les pays de l’espace communautaire, puis l’harmonisation des normes de gestion des comptes de la santé, la communication a permis de savoir, par ailleurs, que l’Uemoa s’intéresse à la lutte contre le paludisme et travaille à instaurer un cadre institutionnel de la mutualité sociale. En somme, conclut le représentant du ministre de l’Economie et des Finances, Firmin Danhoundo, chargé de programmes et suivi des institutions communautaires à la direction de l’intégration régionale, la commission de l’Uemoa assure un rôle d’impulsion, d’harmonisation et d’accompagnement des politiques et systèmes de santé des Etats membres. Un rôle qu’elle joue de concert avec la commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), à travers l’Organisation ouest-africaine de la santé (Ooas).

Interventions et perspectives

Au titre de ces différentes interventions, le Bénin a bénéficié de façon spécifique, apprend-on, des appuis pour une série de formations dont celles portant sur le plan comptable des mutuelles sociales, les comptes nationaux de la santé ainsi que la surveillance épidémiologique et la réponse aux risques sanitaires transfrontalières. Aussi les services des comptes de la santé du pays ont-ils, eux aussi, bénéficié d’une dotation en matériels informatiques de la part de l’Uemoa.
A la suite du tableau de ces actions, un coin de voile sera levé sur les perspectives de l’Uemoa. Toutes choses saluées par les maires, les membres de la Conférence administrative départementale, les acteurs de la Société civile et têtes couronnées ayant massivement effectué le déplacement. En revanche, ils sont restés sur leur faim quant à la préoccupation de voir les collectivités territoriales bénéficier directement des interventions et financement de l’Uemao. Etant donné que celle-ci, aux dires du représentant résident de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, Komlan Agbo, n’intervient qu’au niveau communautaire. Les collectivités territoriales, assure-t-il, sont néanmoins prises en compte à travers l’Association nationale des communes du Bénin qui siège au sein du Conseil des collectivités territoriales, une instance statutaire de l’Uemoa.

Santé 28 mai 2018


Réforme du Code électoral: Les discussions engagées, selon le député Orden Alladatin

La loi n°2013-06 du 25 novembre 2013 portant code électoral en République du Bénin pourrait subir des amendements dans les jours à venir. « On a commencé à avoir des réflexions pour voir quels sont les éléments susceptibles d’avoir des améliorations dans le Code électoral », a laissé entendre le député Orden Alladatin, membre du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp), ce dimanche 27 mai, de passage sur l’émission télévisée Zone franche de Canal 3 Bénin.

Tout en soulignant que les députés n’ont mis en place aucune commission chargée de réfléchir sur le Code électoral, il a indiqué que les discussions sur la question ont évolué au sein du groupe auquel il appartient. Il a fait savoir qu’il sera organisé une concertation générale sur le sujet. La réforme du Code électoral que le Bénin expérimente depuis quelques années, se fera suivant le consensus, assure le député qui dit être favorable à toute modification, mais n’entend pas s’y accrocher à défaut de consensus.
Par ailleurs, il pense que la question de ramener l’organisation des élections au ministère de l’Intérieur est un débat de confiance au niveau de nos gouvernements. Au niveau africain, les ministres de l’Intérieur ont toujours voulu faire le jeu des présidents de la République surtout quand ils sont candidats à leur propre succession, a souligné Orden Alladatin.

Alexis METON

Société 28 mai 2018


Naturalisation: Une vingtaine d’étrangers accèdent à la citoyenneté béninoise
[caption id="attachment_29286" align="alignnone" width="1024"]Les étrangers naturalisés citoyens Béninois posent avec les autorités[/caption]

Le ministre en charge de la Justice et son homologue de l’Intérieur ont officiellement remis, vendredi 25 mai dernier, à une vingtaine d’étrangers les documents qui consacrent leur accession à la citoyenneté béninoise. Pour les bénéficiaires, c’est une nouvelle page qui s’ouvre en terre paisible du Bénin.

La cérémonie était fort simple. Sans fioriture. Mais pour ces étrangers africains, européens et asiatiques, elle était pleine de sens. L’instant pour eux était solennel, longtemps attendu. Sur leur visage, l’émotion se lisait. Les chaudes embrassades à la fin de la cérémonie en disent long sur l’importance que revêt pour cette vingtaine de personnes l’accession à la citoyenneté béninoise.
Leur porte-parole Anne Bernadette Floquet se vide, l’émotion au bout de la voix : « Certains parmi nous ont été poussés hors de leur pays par des événements et n’ont eu pour terre d’accueil que le Bénin ». D’autres s’y sont établis pour raison professionnelle, mais y ont trouvé la sérénité au point de manifester le désir d’être citoyens béninois à part entière, ajoute-t-elle.
Ce que le pays leur a concédé et dont la matérialisation n’est autre que la cérémonie du vendredi dernier conduite par le ministre en charge de la Justice, Joseph Djogbénou. C’est d’ailleurs pour donner à cette accession tout son sens que le gouvernement a décidé d’organiser une cérémonie, explique le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia. « Vous êtes désormais des Béninois à part entière », a aussi indiqué le ministre qui les a invités à des comportements exemplaires. L’adresse du ministre Joseph Djogbénou ira dans le même sens. Le Garde des Sceaux qui a particulièrement apprécié la tonalité et l’exemplarité mises par les nouveaux citoyens pour exécuter l’hymne national les a encouragés à mériter davantage cet honneur que leur fait le Bénin. A cela, Anne Bernadette Floquet estime que la seule façon pour ses pairs et elle de dire merci, c’est de travailler à apporter leur pierre à la construction du Bénin.

 

Actualités 28 mai 2018


Constitution de la sélection des Ecureuils U-17: La détection des jeunes talents se poursuit

Les sélections U-17 de l’Atlantique et de l’Ouémé viennent de rejoindre leurs homologues du Borgou et de la Donga, du Mono et du Zou depuis, samedi 26 mai dernier, pour la phase nationale de détection des meilleurs talents. C’est à l’issue d’un tournoi organisé sur le terrain du Centre technique et d’excellence Issa Hayatou de Missérété.

Sous la supervision de la direction technique nationale du football, la détection des talents en vue de la constitution de la sélection des Ecureuils U-17 du Bénin suit son bonhomme de chemin. Comme le tournoi organisé au niveau des zones 1 et 2, celui de la zone 3 dans la région méridionale, sur le terrain du Centre technique et d’excellence de Missérété a connu son épilogue, samedi 26 mai dernier. Les sélections de l’Atlantique, du Littoral, de l’Ouémé et du Plateau y ont pris part.
A l’arrivée, c’est l’Atlantique qui s’est retrouvée en tête. Il rejoint, avec l’Ouémé, le Borgou, la Donga, le Mono et le Zou qui sont déjà qualifiés pour la phase nationale de ce tournoi de détection.
Au terme de la phase nationale prévue à Cotonou, trente joueurs seront retenus auxquels s’ajouteront trente autres sélectionnés après le tournoi réservé aux joueurs des clubs de ligues 1, 2 et 3 de la même catégorie. Déjà, une liste de leurs joueurs vient d’être établie par le directeur des compétitions de la Fédération béninoise de football, Quentin Didavi. Au nombre de soixante-neuf, ils doivent se mettre à la disposition des entraîneurs de la sélection nationale des Ecureuils U-17, ce lundi 28 mai à partir de 7 h au stade René Pleven d’Akpakpa.
En dehors des U-17 qui seront directement engagés dans le processus de mise en place de la sélection nationale des cadets, la détection s’effectue également au niveau des U-16. C’est dans le cadre de la constitution de l’équipe nationale pour les éliminatoires des Jeux africains. L’encadrement technique constitué, entre autres, de Nafiou Yessoufou et Jonas Nounawon se prépare donc à passer à une phase supérieure de la tâche qui leur a été confiée?

Sports 28 mai 2018


Assassinat,( 3e dossier): Une peine de 20 ans de réclusion criminelle pour Souaïbou Oumarou

Mis en détention depuis le 2 septembre 2013, Souaïbou Oumarou a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle, jeudi 24 mai dernier, par la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou. Il a été jugé pour un crime d’assassinat.

Pour avoir ôté la vie à coups de coupe-coupe à son épouse au motif d'une tisane qu’elle a renversée, Souaïbou Oumarou a écopé d'une peine de 20 ans de réclusion criminelle, jeudi 24 mai dernier, par la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou présidée par Edouard Ignace Gangny. Ce dernier avait comme assesseurs Gabriel Taurin Affognon et Richard Akodossi.
Le drame est survenu suite à une dispute née du souci d’avoir à tout prix un enfant au sein d’un couple après trois ans de vie conjugale. Face aux interpellations-réponses du président de la cour et du représentant du ministère public, Alexis A. Mètahou, l’accusé a reconnu les faits mis à sa charge. Il a ensuite expliqué les circonstances dans lesquelles ils se sont produits. «Sans avoir la volonté de la tuer, je lui ai porté des coups sous l’effet de la colère parce qu’elle a jeté la tisane », a déclaré à la barre Souaïbou Oumarou, bouvier âgé de 31 ans.
Dans ses réquisitions, Alexis A. Mètahou démontre, sur la base des articles 295 et 304 alinéa 4 du Code pénal, que le crime d’assassinat est constitué. Il requiert que la cour le déclare coupable de ces faits et le condamne à la réclusion criminelle à perpétuité.
A sa suite, Me Mohamed A. Toko, avocat conseil de l’accusé, va plaider pour la disqualification du chef d'accusation d’assassinat et sa requalification en homicide involontaire. Son client, selon lui, n’avait pas l’intention de donner la mort à sa conjointe. Appelant à une justice éducative pour permettre la réinsertion de Souaïbou Oumarou dans la société, il implore les membres de la cour de le condamner aux années qu’il a déjà passées en détention.
Au délibéré, la cour déclare Souaïbou Oumarou coupable de meurtre sur la personne de son épouse. Il passera encore plus de 15 ans en prison, pour purger sa peine.

Le drame

En effet, c’est soucieux des difficultés de conception de Djélé Djéna, après quelques années de vie conjugale avec elle, que Souaïbou Oumarou est allé voir un tradithérapeute afin de la soigner. Le 22 août 2013, alors qu’il est rentré au domicile avec la tisane qui lui a été préparée, il ne l’a pas retrouvée. Il a pris son mal en patience et attendu sa conjointe. Mais à son arrivée, Djélé Djéna n’a pas apprécié les reproches qu’il lui a faits. Pour manifester son mécontentement, elle renversa la décoction qu’il lui a ramenée, puis ramassa ses effets vestimentaires, avant de prendre le chemin de son domicile familial. Malheureusement, elle sera rattrapée par son époux Souaïbou Oumarou qui lui asséna un violent coup de coupe-coupe. Sur le champ, elle rendra l’âme des suites de ses blessures.

Société 28 mai 2018


Utilisation de plaques fantaisistes de véhicule: Les rois du Bénin appelés à se conformer aux textes

L’usage des plaques de véhicules automobiles est réglementé au Bénin. Mais nonobstant les dispositions réglementaires de la loi, des véhicules portant des dénominations de temple, de royauté ou de religions endogènes circulent toujours. Cette pratique a suscité une série de réactions des autorités qui appellent les dignitaires à se conformer.

Les rois du Bénin et les dignitaires de cultes sont invités à se conformer aux réglementations en vigueur en termes d’immatriculation de leurs véhicules. L’article 5 de l’arrêté interministériel n°019/Mtpt/Misd/Mdn/Dc/Sg/Cttt/Dgtt/Ser du 20 mars 2006 portant interdiction en République du Bénin de l’usage d’autres plaques en lieu et place des plaques d’immatriculation réglementaires dispose : « La fixation d’une autre plaque portant des mentions spéciales sur les véhicules automobiles de certains dignitaires, rois ou autres personnalités doit faire l’objet d’une autorisation délivrée par le ministère chargé des Transports ».
A la date d’aujourd’hui, la direction générale de l’Agence nationale des transports terrestres (Anatt) n’a connaissance d’aucune autorisation délivrée par l’autorité de la tutelle des transports conformément aux dispositions de l’article 5 de l’arrêté interministériel sus-indiqué, fait observer Thomas Agbéva, Dg Anatt. Après un communiqué n°0036/Mit/Misp/Dc/Sgm/Anatt/Sa en date du 8 janvier 2018, signée des ministres des Infrastructures et des Transports et celui de l’Intérieur et de la Sécurité publique, seul le roi de Savalou se serait conformé, d’après Thomas Agbéva. C’était, jeudi 24 mai dernier, lors d’une conférence de presse sur les réformes du gouvernement dans le secteur des transports. Il a indiqué que certains dignitaires ou responsables de cultes, immatriculent normalement leurs véhicules à l’Anatt. Ensuite ils enlèvent, cachent les plaques minéralogiques réglementaires auxquelles ils substituent les plaques fantaisistes de dénomination de cultes, de dirigeants traditionnels et ou de royautés. « Ce comportement de nos dignitaires et têtes couronnées visant à mettre leur propre immatriculation viole les dispositions réglementaires en vigueur dans notre pays en matière d’immatriculation et ouvre ainsi la voie à l’insécurité grandissante, aux braquages, aux vols… », a indiqué Thomas Agbéva dans une note à l’attention du ministre des Infrastructures courant décembre 2017.
Il faut signaler que l’immatriculation permet l’identification du matériel de transport, du véritable propriétaire, ses adresses, la nature et le type de véhicule. Elle assure la sécurité des personnes à bord et des biens et permet de remonter l’information en cas d’accidents, de braquage et autres faits illicites. La circulation sur les axes routiers à bord de véhicules immatriculés participe de la sécurité des personnes et des biens?

Société 28 mai 2018


Lutte contre l’insécurité: Une bonne dynamique portée par un bilan d’activités encourageant

Les directeurs départementaux de la Police républicaine ont tenu leur deuxième réunion de commandement, les 24 et 25 mai derniers à Parakou. A l’issue des travaux, ils ont présenté à la presse le bilan de leurs activités sur le plan sécuritaire, puis détaillé les nouvelles orientations pour le prochain mois.

Les directeurs départementaux de la Police républicaine se sont donné rendez-vous les 24 et 25 mai dernier à Parakou. C’est dans le cadre de leur deuxième réunion de commandement de mai, laquelle est mensuelle et tournante. Elle était placée sous la supervision du préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé.
Ils se sont retrouvés pour faire le bilan d’un mois d’activités dans chacun des douze départements en matière de sécurité. Les orientations pour juin ont également été définies.
Les statistiques sont impressionnantes. Au total, près de 850 séances d’échanges ont été initiées autour des questions liées à la lutte contre la cybercriminalité et les pratiques occultes y relatives, les dénonciations et appels au secours et la lutte préventive contre l’insécurité routière galopante au moyen des radars. A ce niveau, a indiqué le commissaire principal de police et directeur départemental de la police républicaine des Collines, Aurélien Ahitchémè, 72 séances de sensibilisation ont été tenues sur toute l’étendue du territoire. A l’occasion, plus de 1300 motos et 300 véhicules ont été mis en fourrière, puis 52 cas d’excès de vitesse en agglomération et sur les axes routiers réprimés. Selon lui, deux grandes activités de prévention ont été menées. La première, a-t-il indiqué, a été la montée en puissance de la Police républicaine avec son approche intégrée de police de proximité. Ce qui a permis une meilleure coproduction de sécurité avec toutes les couches socio-professionnelles de la société.
En matière d’intervention et de répression des infractions pénales, il ressort que 243 kg de drogues ont été saisies, sans oublier une vingtaine de cas de vol à main armée déjoués et élucidés. « Deux preneurs d’otages avec demandes de rançons ont été appréhendés, l’un au Nigeria et l’autre, au Togo, grâce à la coopération policière », a précisé le commissaire principal Aurélien Ahitchémè. « La poursuite de la lutte contre la cybercriminalité a permis d’interpeler 87 individus. Ils ont été mis à la disposition de la justice. Il y a également l’arrestation d’Abel Nagnonhou, ex-agent de la sécurité de la société de transfert de fonds 3S, acteur principal du braquage de plus d’un milliard de francs à Cotonou en 2016 et qui était sous le coup d’un mandat d’arrêt international », s’est-il réjoui, sont des actions qui font également partie de ce bilan.

Maintenir le cap

Autant d’efforts que le maire de Parakou, Charles Toko, a loués. Il a ensuite plaidé afin que les unités de la Police républicaine en service dans sa commune soient dotées d’un peu plus de moyens pour plus d’efficacité. Avant lui, c’est le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, qui les a invités à prendre en compte tous les aspects soulevés lors de leur rencontre avec les populations afin d’élaborer des stratégies subséquentes.
En effet, avant leur réunion, les directeurs départementaux de la Police républicaine ont eu, jeudi 24 mai dernier, une séance de sensibilisation et d’information sur les nouvelles dispositions sécuritaires avec les couches socioprofessionnelles du Borgou. C’était à la salle d’alphabétisation de Parakou.
Pour le préfet Djibril Mama Cissé, la sécurité doit être l’affaire de tous. Bien qu’appelée au premier plan à l’assurer et à la maintenir, a-t-il insisté, la Police républicaine a besoin de l’accompagnement de tous. La maîtrise des questions de sécurité, a assuré le préfet, est le gage d’un développement certain. « Sur le plan interne, il importe de renforcer la gouvernance sécuritaire en vue d’instaurer un climat de confiance propice au développement durable. Cela implique non seulement la révision des missions de services de sécurité en vue de leur permettre de répondre aux nouveaux défis sécuritaires, mais également le renforcement des capacités et des compétences des agents à travers la formation et leur perfectionnement dans les nouvelles approches et stratégies », a poursuivi Djibril Mama Cissé. D’où l’importance de cette séance d’échanges qui vise à amener les populations à collaborer franchement avec elle, a reconnu le premier adjoint au maire de la ville, Ibrahim Chabi Mama.
Quant au secrétaire général de la Police Républicaine, Pascal Odéloui, il a réaffirmé la volonté de la Police républicaine d'être une police de proximité?

Société 28 mai 2018


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