La Nation Bénin...
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La plupart des stades africains ont vibré en fin de semaine dernière, aux rythmes des matches aller du 2e tour des éliminatoires de la Can U20, Niger 2019. A cet effet, les Ecureuils juniors du Bénin étaient en déplacement du côté de Banjul, pour affronter leurs homologues des Scorpions de la Gambie, à l’Indépendance stadium deBakau. Le match s’est soldé par le score de (1-2) au profit des gambiens Pour le match retour, les deux sélections ont à nouveau rendez-vous le dimanche 20 mai prochain au stade René Pleven d’Akpakpa, à Cotonou.
En dehors du Bénin et de la Gambie, c’était également l’occasion pour les sélections nationales des pays comme le Nigeria, le Ghana, la Côte d’Ivoire, la Zambie, habitués à participer aux phases finales de cette compétition, d’effectuer leur première sortie?
Les résultats des autres matches joués
Algérie # Ghana (0-0)
Malawi # Angola (1-2)
Mozambique # Afrique du Sud (1-1)
Burundi # Soudan (1-1)
Botswana # Congo (1-1)
Gabon # Côte d'Ivoire (3-0)
Rwanda # Zambie (0-2)
Guinée Bissau # Nigeria (2-2)
Ouganda # Cameroun (1-0)
Burkina Faso # Libye (3-1)
Sénégal # Egypte (0-0)
Mauritanie # Guinée (1-0)
Aurel Zinsou le plus jeune coimpétiteur[/caption]La quatrième étape de la quinzième édition du Tour cycliste international du Bénin s’est courue de la Place Goho (Abomey) à la gare routière de Lokossa dans le Mono, en traversant les communes de Klouékanmè, Toviklin et Dogbo dans le Couffo. Une distance de 87,7 km sur laquelle les Burkinabé Aziz Nikiema, Salifou Yarbanga et Seydou Bamogo se sont attribués respectivement les trois premières places de la compétition.
Si le plus rapide des compétiteurs béninois a pour nom Eric Ahouandjinou, la persévérance et les bons comportements d’Aurel Zinsou, malgré son jeune âge, seront salués par Francis Ducreux et les autres organisateurs du tour. Né en mai 2000 à Lokossa, Aurel Zinsou, élève en classe de Terminale au Lycée technique de la ville, fait partie de la cinquantaine de coureurs. Il lui sera enfilé le maillot « Puma Energy » qui récompense le leader du classement du combiné. C’était sous les ovations nourries des populations venues massivement vivre l’arrivée des coureurs au niveau de la gare routière de Lokossa. Ont également marqué de leur présence la célébration des athlètes, des personnalités comme le préfet du Mono, Komlan Zinsou, et le maire de la ville, Pierre Awadji. Dans le public, donnaient de la voie des lycéens, remarquables aux t-shirts frappés du logo de leur établissement, et agitant des papiers sur lesquels il est inscrit le numéro 54 qui est, en fait, le dossard d’Aurel Zinsou, leur camarade cycliste, désigné à l’étape de Lokossa comme meilleur jeune sur le Tour international du Bénin.
Le jeune cycliste est sociétaire du Scorpion noir et du Racing club du Mono, deux formations sportives. Au cours de cette même année 2018, il est déjà sorti 8e à la course nationale organisée à Banikoara. En 2017, il avait participé aux Jeux de la francophonie à Abidjan en Côte d’Ivoire. Classé 7e à la Coupe de l’indépendance organisée en 2014, le cycliste avait occupé la 10e place, à l’édition 2012, de cette même compétition qui fait partie des activités révélatrices des talents dans le cadre des festivités commémorant l’accession du Bénin à la souveraineté internationale.
Lancée, le mardi 8 mai dernier à Tanguiéta, la quinzième édition du Tour cycliste international du Bénin a enregistré, au total, la participation de sept pays africains. Outre le Bénin, représenté par deux équipes de six coureurs chacune, on a noté la présence des athlètes du Togo, du Burkina Faso, du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Nigeria et du Cameroun. La compétition a pris fin, ce dimanche 13 mai, par le critérium de Cotonou qui a été couru sur une distance de 80 km.
Sports 14 mai 2018

L’auditorium « Marius Francisco » du Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou, a servi de cadre, samedi 12 mai dernier 2018 aux travaux de l’Assemblée générale ordinaire de l’année 2018, de la Fédération béninoise de taekwondo. En dehors de l’adoption des différents rapports, plusieurs décisions ont été prises. Le renouvellement de l’actuel Comité exécutif aura lieu samedi 24 novembre prochain.
Conviés pour une assemblée générale ordinaire, samedi 12 mai dernier au siège du Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou, les acteurs du taekwondo béninois ont fait le point de la situation au niveau de leur fédération. Ils ont passé au peigne fin les rapports d’activités, administratif, technique, moral et financier de l’exercice 2017 du Comité exécutif dirigé par François Kouyami. Ils étaient une quarantaine de délégués à avoir effectué le déplacement. C’est la date du 24 novembre prochain qu’ils ont retenue, pour la tenue de l’Assemblée générale élective devant conduire au renouvellement des membres de leur bureau.
Au nombre des préoccupations qui ont surtout retenu leur attention, il y a le déplacement d’une délégation dépêchée à Abidjan et à Paris dans le cadre de la candidature du Bénin pour l’organisation de la Coupe du monde francophone. Pour certains délégués, ces ressources auraient pu servir à financer d’autres activités et le Bénin aurait dû ne pas postuler. Des inquiétudes que le président de la fédération a essayé d’apaiser.
Au cours de leurs assises, les délégués ont pris un certain nombre de résolutions. Ils ont notamment décidé de la mise en place d’une commission chargée d’étudier et de faire des propositions au Comité exécutif, par rapport à la question de l’affiliation des associations non en règles.
Les activités programmées pour l’année 2018 ont également été présentées à l’assistance par le Comité exécutif de la fédération. Au plan national, le championnat, la Coupe du Bénin et plusieurs stages de recyclage à l’intention des formateurs, des encadreurs sont retenus, sans oublier une formation diplômante pour les arbitres.
Sur le plan international, plusieurs sorties sont également prévues. Il y a, entre autres, le Championnat d’Afrique Senior de taekwondo au Maroc, la Coupe du monde francophone de taekwondo, les Jeux africains de la jeunesse de 2018 à Alger, la participation aux compétitions classées de l’athlète boursier Romaric Kiki, etc.
Mickaël Poté[/caption]Grâce à son but, samedi 12 mai dernier, l’international béninois Mickaël Poté, a offert le titre de champion chypriote à son club, Apoel Nicosie. Ce qui n’est pas le cas de son capitaine en sélection nationale, Stéphane Sessegnon et son club Gençlerbirligi désormais relégué en division inférieure en Turquie.
Après Khaled Adénon et Steve Mounié dont on s’est réjoui des sorts, il y a quelques jours, pour avoir vu leurs clubs respectifs Amiens FC et Huddersfield réussir l’exploit de se maintenir en Ligue 1 française et en Premier League anglaise, c’est au tour de Mickaël Poté d’être à l’honneur depuis samedi 12 mai dernier. Lors de l’ultime journée du championnat chypriote de première division, samedi 12 mai, il a inscrit le but du titre pour son club, Apoel Nicosie, après lui avoir déjà donné la victoire qui l’a davantage rapproché du sacre, il y a une semaine.
Mené (0-1) à la 25e minute de jeu contre Anorthosis Famagusta à domicile, Mickaël Poté et ses coéquipiers ont d’abord remis les pendules à l’heure, avant de prendre l’avantage. Ce sera grâce à sa réalisation à la 88e minute.
Alors que Mickaël Poté et son club célébraient leur titre de champion, c’est Stéphane Sessegnon et Gençlerbirligi qui se montraient moins chanceux. Ils sont officiellement relégués en division inférieure du football turc.
Un coup dur pour la carrière du capitaine des Ecureuils du Bénin qui a rejoint ce club à l’intersaison, en provenance de Montpellier. Il n’a pas pu empêcher la relégation à Gençlerbirligi. Ce dernier évoluera en deuxième division la saison prochaine.
Avant dernier de la Super Lig, en effet, Gençlerbirligi n’avait plus son destin en main. Pour se maintenir, il avait l’obligation de gagner ses deux derniers matches. Malheureusement, il a été défait (3-1) à Kasimpasa.
Le Présidium à l'ouverture du forum de social watch[/caption]Le directeur de cabinet du ministère du Plan et du Développement, Rufino d’Almeida, a procédé, vendredi 11 mai à Cotonou, au lancement du Forum de réflexion sur la mise en œuvre de l’Open budget et le processus d’adhésion du Bénin à l’Open government partnership ». La rencontre est placée sous le thème « Ouverture des données publiques au service du développement : une exigence de transparence et de redevabilité dans la gouvernance ».
Le Bénin fait de l’ouverture des données publiques une exigence de bonne gouvernance. C’est le sens du forum de réflexion sur la mise en œuvre de l’Open budget et le processus d’adhésion du Bénin à l’Open government partnership, organisé par le réseau Social Watch. La rencontre s’inscrit dans le cadre de l’Open govweek (semaine du gouvernement), qui est une initiative internationale annuelle visant à mettre en exergue dans plusieurs pays les actions menées par les gouvernements en faveur de l’Open data et de l’Open government partnership.
Elle réunit les organisations de la Société civile et des partenaires au développement et permet de dresser la situation du Bénin en matière de transparence budgétaire, de l’intégrité et de redevabilité financière.
Selon la présidente de Social Watch Bénin, Blanche Sonon, le forum vise à éclairer la Société civile béninoise dans ses actions de veille citoyenne et de plaidoyer. Il répond à la mise en œuvre du projet « Veille citoyenne du Programme d’action du gouvernement », mis en œuvre par le réseau avec l’appui de Osiwa, et dont le but est de contribuer au suivi indépendant des projets phares du programme d’action du gouvernement.
Elle explique que, dans le cadre de ce projet, le réseau prévoit « un plaidoyer auprès du gouvernement pour la création d’une plateforme Open data de données publiques béninoises dans les secteurs du tourisme, de l’agriculture, des infrastructures, du numérique, de l’électricité, du cadre de vie, de l’innovation et du savoir, de l’eau potable, de la protection sociale ».
Pour y arriver, le réseau entend saisir la Semaine du gouvernement pour s’imprégner des actions menées par le Bénin en faveur de l’Open data et de l’Open Government partnership en vue d’atteindre ses objectifs.
Revenant sur l’importance de l’ouverture des données publiques, l’ambassadeur du Japon près le Bénin, Kiyofumi Konishi, a indiqué que son pays a un œil sur les indicateurs de transparence au Bénin, parce qu’il a l’intention d’y investir. Il souligne que la lutte contre la corruption est un instrument de développement, car elle compte beaucoup dans la prise de décision.
Selon le représentant du Conseil économique et social, Abdoulaye Zimé, l’initiative du réseau Social Watch, témoigne de son souci « d’ouvrir le Bénin sur le monde ». « La force d’une démocratie se mesure à l’aune de la vitalité et de la liberté de ses institutions et des organisations de la société civile », souligne-t-il, précisant que l’un des piliers essentiels du Pag s’articule autour de la bonne gouvernance.
Sur ce point, le directeur de cabinet du ministère du Plan et du Développement, Rufino d’Almeida, évoque les efforts du Bénin en matière de transparence budgétaire, d’assainissement des finances publiques et de reddition de compte depuis 2016. « La transparence budgétaire qui est un maillon de la bonne gouvernance commence par être une réalité au Bénin ; l’ortho-doxie financière commence par retrouver ses lettres de noblesse dans le pays », se réjouit-il. Il poursuit : « Aujourd’hui, tous les plans de passation des marchés des structures publiques sont publiés ; la lutte contre la corruption n’est plus un vain un mot et touche les différents secteurs ; l’improvisation dans la gestion des ressources de l’Etat n’est plus d’actualité », relève-t-il.
Le présidium lors du lancement du rapport pays [/caption]Dans le cadre de sa coopération avec le Bénin, le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) a élaboré en collaboration avec le gouvernement le document de Programme-Pays (Cpd) pour le quinquennat 2019-2023. Lequel a été présenté et discuté, vendredi 11 mai dernier à Cotonou.
La séance d’échanges sur le Document de Programme-Pays (Cpd) entre le Pnud et le gouvernement du Bénin pour le quinquennat 2019-2023 a offert l’occasion aux deux parties de prendre connaissance de la dernière moture de ce document, de l’alimenter et au besoin de l’enrichir. Vendredi dernier, l’exercice s’est imposé pour mieux refléter les attentes des parties, a fait remarquer à l’ouverture des travaux, le ministre d’Etat en charge du Développement, Abdoulaye Bio Tchané.
« J’ai recommandé que ce programme-pays, reste collé aux résultats du Plan-cadre des Nations Unies pour l’Assistance au développement (Undaf) 2019-2023 qui vise la prise en compte des problèmes et la satisfaction des besoins des populations béninoises », a expliqué le ministre d’Etat, indiquant ensuite qu’il a « fortement suggéré qu’il était un impératif que le mandat des Nations Unies autour des Objectifs du développement durable soit la pierre angulaire de ce Cpd ». Pour lui, en effet, l’opérationnalisation des cibles Odd prioritaires du Bénin doit être la clé de voûte du document.
« Le document devrait viser à accompagner la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation du cadre national de planification et de programmation du développement organisé autour du Programme d’action du gouvernement, du Programme de croissance pour le développement durable et du Plan national de développement », a poursuivi Abdoulaye Bio Tchané dans sa brève allocution introductive à la séance.
Pour Koudaogo Ouédraogo, coordonnateur résident par intérim des activités opérationnelles du Système des Nations Unies au Bénin, ce document servira de boussole pour les activités de la coopération Bénin-Pnud durant la période 2019-2023 et son élaboration a bénéficié d’un processus très inclusif. « La formulation du Cpd est un processus consultatif qui a engagé non seulement le Pnud et le gouvernement, mais également tous les acteurs au développement dans le pays, en premier lieu, les agences du Système des Nations Unies, les autres partenaires au développement, les organisations de la société civile, le secteur privé, les centres de recherches et les médias », note-t-il. D’autres groupes spécifiques à l’instar des femmes, des jeunes, des personnes en situation de handicap ou des personnes vulnérables ont été également consultés.
Document futuriste orienté développement
Aussi, indique-t-il que le processus d’élaboration de ce document est parti d’une actualisation de l’analyse situationnelle du développement du Bénin pour définir une théorie de changement devant conduire à des choix programmatiques en vue de contribuer à un mieux-être, voire à un plus-être des populations à l’horizon 2023.
Concrètement, martèle Koudaogo Ouédraogo, ce Cpd vise un double objectif. Premièrement, il s’agit de promouvoir une croissance économique inclusive, forte et durable en stimulant l’économie locale, en assurant la fourniture de services aux jeunes, aux femmes et aux personnes handicapées afin d’améliorer leur capacité d’insertion professionnelle et leur permettre de renforcer les investissements dans des moyens de subsistance durables, tout en mettant l’accent sur les personnes vulnérables et les personnes à risque.
En raison de la forte dépendance de la population vis-à-vis de l’agriculture, le programme investira dans l’agriculture intelligente et l’économie verte ainsi que dans les ressources naturelles et la gestion des risques de catastrophe en vue de renforcer la résilience au niveau institutionnel et communautaire.
Deuxièmement, il entend promouvoir la bonne gouvernance et l’État de droit en appuyant les efforts nationaux de renforcement des capacités de l’administration publique et des institutions locales à conduire des réformes susceptibles d’induire la diversification économique, d’accélérer la croissance économique durable, d’augmenter les revenus, d’améliorer la fourniture des services de base et de renforcer la participation communautaire et citoyenne à la formulation et à la mise en œuvre de politiques publiques.
De manière spécifique, retient-il, « le programme cherchera à améliorer les politiques publiques de diversification des sources de croissance et de redistribution durables, en particulier l’introduction de filets de sécurité sociale ciblant les populations marginalisées ». Les interventions prévues au cours du Programme-pays contribueront à la réalisation de plusieurs objectifs de développement durable (Odd).
Bob Marley[/caption]Vendredi 11 mai 2018, le campus universitaire d’Abomey-Calavi (Uac) a rendu hommage, comme à son habitude, à la star du reggae Robert Nesta Marley alias Bob Marley. C’est l’occasion pour l’orchestre des Kasseurs de l’Uac de faire revivre les grands titres du répertoire de la star jamaïcaine et d’autres vedettes de renom.
La célébration du 11 mai est un événement immanquable au campus universitaire d’Abomey-Calavi. C’est carrément un culte qui porte la marque de l’Uac. Cette année encore, étudiants et jeunes des environs de Calavi ont honoré la soirée d’hommage à Bob Marley. Et comme on peut s’en douter, effervescence, show, danses, passion et brouillard de fumée étaient au rendez-vous de ce spectacle. Le talentueux orchestre des Ksseurs a fait vibrer la jeunesse aux rythmes des célèbres morceaux de l’artiste. La ‘’Rastaman vibration’’ était à son paroxysme au sein du public avec des titres comme : Get up stand up, Everything’s gonna be alright, Redemption song, No woman no cry, Three little birds…One love, Africa unite, etc.
Ce fut une soirée de longue haleine à la mémoire de celui qui, à travers sa musique, a chanté l’Afrique. C’est d’ailleurs en symbole de son engagement pour l’Afrique que la journée du 11 mai est dédiée à la conscientisation de la jeunesse africaine.
Né le 6 février 1945 à Nine Miles en Jamaïque, Robert Nesta Marley est une icône de la musique Reggae. A 17 ans, il enregistre son premier morceau Judge not pour le producteur Leslie Kong. En 1963, il forme avec Peter Tosh et Bunny Wailer, le groupe vocal The Wailers (les gémisseurs) qui en 1964, obtient un contrat avec Studio One puis Coxsonne Dodd. En février 1964, le premier titre du groupe Simmer Down fait sensation et devient le plus vendu en Jamaïque. Rude boy, I’m still waiting, Put it on et une première version de One love, confirme le talent du jeune Bob Marley. Le trio se sépare plus tard mais l’ardeur et la passion de Bob Marley ne s’émoussent pas. Il a sorti plusieurs autres titres et a vendu plus de 200 millions de disques à travers le monde. Comme la plupart des jeunes Jamaïcains, il s’intéresse au mouvement Rastafari et lui donne un essor particulier. Il a fait d’un rythme populaire une idéologie, un mouvement qui résiste au temps, fait des admirateurs et qui prend de plus en plus de l’ampleur.
Populaire de son vivant, The king of reggae, mort d’un cancer le 11 mai 1981 à Miami aux Etats-Unis, reste une légende.
Les trois premiers lauréats, Ceg Godomey 1er (au milieu) ,CS les Elites 2e (à droite) et Ceg de N'Dali (à gauche)[/caption]La phase nationale de la deuxième édition du concours inter-établissements de chant et danse sur l’hymne national en langues nationales s’est déroulée, samedi 12 mai dernier dans la salle de spectacles du Fitheb à Cotonou. Cette soirée a consacré un vainqueur pour chacune des trois langues retenues pour l’édition, notamment le fon, le bariba et le ditamari.
Les établissements récipiendaires du Trophée Gilbert Dagnon au titre de la deuxième édition du concours inter-établissements de chant et de danse dans les langues fon, bariba et ditamari sont connus. Au terme des exhibitions sanctionnées par un jury composé de cinq membres désignés séance tenante, le Ceg Godomey a été retenu pour ses performances en langue fon, le Ceg Bori de N’dali pour le bariba et le Complexe scolaire ‘’Les élites’’ de Natitingou pour le ditamari.
Organisé par l’Ecole africaine de danses cérémonielles et royales (Eadcr) Martin Ewassadja, le concours national a connu la participation de dix groupes représentants des collèges d’enseignement général (Ceg), des complexes scolaires (Cs) et lycées de diverses localités du Bénin. Il s’agit en l’occurrence du Cs Marie chant de grâce de Ouidah, du Lycée des princes de Fidjrossè, du Ceg Abomey-Calavi, du Ceg Bori de N’Dali, du Cs ‘’Les élites’’ de Natitingou, du Cs Espérance de Tori, du Cs La gloire et du Cs Aimé Césaire d’Allada, du Ceg Le Plateau d’Abomey-Calavi et du Ceg Godomey. Tous ces établissements ont été distingués pour leur courageuse participation et pour avoir eu le mérite de chanter et de danser selon la langue et la culture de leur terroir.
Cette initiative, selon son promoteur Roberto Ewassadja, directeur de l’Eadcr, répond au souci de hisser la culture au cœur de l’enseignement, de sensibiliser les apprenants à l’importance de nos valeurs culturelles, de susciter des talents et de préparer une relève de qualité. « Notre objectif, c’est d’amener tout Béninois, où qu’il soit, à connaître l’hymne national au moins dans une langue nationale. L’innovation que nous avons apportée cette année et que nous comptons réitérer, c’est la danse. Cela répond à la nécessité de valoriser nos danses traditionnelles, d’amener les enfants à aimer la culture béninoise et de faire éclore des talents. D’ailleurs, partout où il y a le chant, il y a aussi la danse », a expliqué Roberto Ewassadja.

Le projet de loi modifiant la loi n° 2001-37 du 27 août 2002, modifiée, portant organisation judiciaire en République du Bénin et modifiant et complétant la loi n° 2012-15 du 18 mars 2013 portant Code de procédure pénale en République du Bénin est en examen, ce lundi 14 mai au Parlement. Ce texte comporte plusieurs innovations dont la suppression de la cour d’assises et la création d’une cour spéciale chargée de réprimer les infractions économiques et le terrorisme.
Le Bénin pourrait se doter bientôt d’une juridiction pénale spéciale pour connaître exclusivement des infractions économiques et du terrorisme. Celle-ci pourrait être baptisée « Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) ». C’est du moins l’une des grandes innovations du projet de loi modifiant la loi n° 2001-37 du 27 août 2002, modifiée, portant organisation judiciaire en République du Bénin et modifiant et complétant la loi n° 2012-15 du 18 mars 2013 portant Code de procédure pénale en République du Bénin, qui sera examiné par les députés lundi prochain au Parlement. La création de cette cour qui n’était pas au départ dans le projet de loi transmis par le gouvernement, a été un amendement des députés membres de la Commission chargée des lois ayant étudié en premier ressort le dossier.
Si la création de cette cour pénale spéciale arrivait à être adoptée par la plénière des députés ce lundi, elle aura une compétence nationale et sera chargée de la répression du crime de terrorisme, des délits ou crimes à caractère économique tels que prévus par la législation pénale en vigueur ainsi que la répression du trafic de stupéfiants et des infractions connexes.
Outre la Criet dont la création est ainsi souhaitée par des députés, le projet de loi du projet de loi qui modifie le Code de procédure pénale en vigueur depuis 2013 et la loi portant organisation judiciaire au Bénin judiciaire en République du Bénin initié par le gouvernement, comporte plusieurs autres innovations. Lesquelles innovations comprennent notamment le jugement désormais des crimes par les tribunaux de première instance, la création d’une chambre de l’instruction, la suppression des jurés et des cours d’assises qui reviennent de plus en plus onéreuses à l’Etat.
Double degré de jugement
En termes clairs, cette réforme va instaurer un double degré de jugement pour les crimes pour permettre à la justice de se rattraper en appel pour corriger une éventuelle erreur qu’elle aurait commise dans sa sentence pénale, dans l’intérêt de la personne poursuivie. Avec l’instauration du double degré de juridiction qui supprime ainsi les cours d’assises, le droit constitutionnel de toute personne à être jugée par son juge naturel devient effectif en matière criminelle, puisque ce sont les tribunaux de première instance qui connaîtront des crimes. Aussi, dans le souci de renforcer les droits des justiciables, le dossier en plénière des députés ce jour, propose-t-il que les juridictions criminelles soient exclusivement composées de professionnelles, c’est-à-dire de magistrats. Cette innovation supprime implicitement la présence des jurés et l’organisation des sessions d’assises devenant depuis en plus en plus très onéreuse. De 2013 à 2017, l’organisation des cours d’assises aurait coûté à l’Etat la somme de 2 943 298 018 francs Cfa, selon les chiffres annoncés à la commission chargée des Lois par le gouvernement. De plus, les projections pour les cinq années à venir sur la base de l’actuel code de procédure pénale s’élèvent à plus de 7 milliards F Cfa. Cette réforme de suppression de l’organisation des cours d’assises au profit de l’instauration du double de degré de jugement en matière criminelle permettra de juger plus aisément dorénavant les crimes et à moindre coût mais également de rapprocher le jugement des crimes de leurs lieux de commission et de sauvegarder davantage les droits de la personne poursuivie. Seulement rien n’est encore gagné. Le sort de toutes ces innovations se joue ce lundi 14 mai au Palais des gouverneurs à Porto-Novo où la plénière des députés aura à apprécier l’ensemble du projet de loi finalisé, vendredi 11 mai dernier, par la Commission des Lois, de l’Administration et des droits de l’Homme?
Actualités 14 mai 2018

L’archidiocèse de Parakou et la Commission diocésaine pour les communications sociales ont marqué d’un sceau spécial, samedi 12 mai dernier, la cinquante-deuxième Journée mondiale des communications sociales (Jmcs). A la faveur de cette célébration, les professionnels des médias de la ville ont été entretenus sur le message de Sa Sainteté le Pape François et le contenu du nouveau Code numérique, ainsi que les sanctions en cas de violation.
Chaque année, la Journée mondiale des communications sociales a lieu le dimanche suivant la fête de l’Ascension. Instituée à l’initiative de l’Eglise catholique à l’issue du Concile Vatican II, l’évènement est la manifestation d’une prise de conscience des enjeux moraux et spirituels de société que représentent les moyens de communication de masse.
Organisée souvent à Cotonou par la Cellule de communication de la Conférence épiscopale du Bénin, la célébration de sa cinquante-deuxième édition a été délocalisée, samedi 12 mai dernier, à Parakou. L’occasion a permis à l’archidiocèse de la ville et à la Commission diocésaine pour la communication sociale de présenter le message de Sa Sainteté le Pape François aux professionnels des médias de cette ville.
A la faveur de la fête de Saint François de Sales, patron des journalistes, le 24 janvier de chaque année, le Pape publie un message. Son souci, a expliqué le père Davis Ahossinou, est de contribuer à la recherche d’un style ouvert et créatif de communication qui ne soit jamais disposé à accorder un premier rôle au mal. Son message de cette année a pour thème « La vérité vous rendra libres : fausses nouvelles et journalisme de paix ».
Appréciant l’importance de ce thème, le père David Ahossinou a indiqué que le Pape François a fait l’option de la vérité en dévoilant son objectif. « Je voudrais contribuer à l’engagement commun, pour prévenir la diffusion de fausses nouvelles et pour redécouvrir la valeur de la profession journalistique et la responsabilité personnelle de chacun dans la communication de la vérité », a-t-il poursuivi, rapportant les propos du Pape. Selon lui, les professionnels des médias sont des gardiens de nouvelles. « Mais de quelle nouvelle ? La vraie ou la fausse ? Celle qui construit ou détruit ? », s’est-il demandé, en appelant à faire la promotion du journalisme de paix, sans duperie et qui ne brûle pas les nouvelles.
Pour Mgr Pascal N’Koué, « le premier communicateur au monde, c’est Dieu lui-même. Il est à la fois parole et silence. Il faut savoir parler ou se taire, quand il le faut ». « Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Mais aujourd’hui avec l’Internet, on trouve tout ce qu’on veut. Malheureusement aujourd’hui, on ne parle plus de la formation de la conscience professionnelle et de la volonté de faire ce qui est bien, les deux piliers qui font la personnalité de quelqu’un », a déploré l’archevêque. « On peut distinguer ce qui est bien et ne pas avoir la volonté de le faire. Malheureusement, le mensonge étant toujours plus attrayant que la vérité, on raffole des fausses nouvelles », explique-t-il. « C’est là où le Pape parle justement de discernement », rappelle-t-il. A l’en croire, les professionnels des médias ont entre leurs mains un instrument beau et dangereux en même temps. « Un instrument à double tranchant », a estimé Mgr Pascal N’Koué. « Cultivez en vous la crainte de Dieu. La Bible dit que c’est le début de la sagesse », a-t-il lancé en direction des professionnels des médias.
Avant lui, le révérend-père Fulgence Mèhouénou a procédé à un aperçu commenté en lien avec le terme, de la loi 2017-20 du 20 avril 2017 portant Code du numérique au Bénin qui vient d’être promulguée?