La Nation Bénin...
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L'UNSTB, la COSI-Bénin et la CSTB, les trois centrales et confédérations syndicales qui tergiversaient à suspendre leur motion de grève viennent de le faire. L’annonce vient d’être faite à l’occasion d’un point de presse que les responsables tiennent à la Bourse du Travail.
Cette décision, selon les secrétaires généraux, fait suite à une assemblée générale tenue simultanément dans les 12 départements du pays. Onze départements sur les douze que compte le pays ont été favorables à la suspension des mouvements de grève. Les travailleurs sont donc invités à reprendre le service.
Quotidien- Les écureuils juniors[/caption]Qualifiés pour le deuxième tour des éliminatoires de la Can U-20 Niger 2019, suite à la défection du Liberia, le Bénin affronte la Gambie en match aller, dimanche 13 mai prochain au Bakau Independance stadium de Banjul. Les arbitres de cette explication sont de nationalité bissau-guinéenne et le commissaire est ghanéenne.
Les officiels du match aller qui opposera dimanche 13 mai prochain à Banjul, les jeunes Scorpions de la Gambie à leurs homologues des Ecureuils, dans le cadre du deuxième tour des éliminatoires de la Can U-20 Niger 2019, sont connus. C’est Reinaldo Domingos Barbosa qui en sera le directeur. Danamao Ompajafo Martins, Camilcar Manuel Biague et Bonifacio Julio da Silva seront respectivement ses 1er, 2e et 4e arbitres assistants. Ils viennent de la Guinée Bissau. Quant au commissaire au match, il est de nationalité ghanéenne et a pour nom Frederick Eric Crentsil.
En attendant de rallier la capitale gambienne, les Ecureuils juniors continuent d’affûter leurs armes. Après quelques matches livrés contre des clubs et sélections sur le plan national, les poulains de Valère Houandinou, Adoula et de Rachad Chitou ont entamé depuis quelques jours, le dernier virage de leur préparation. A Brazzaville où ils étaient, depuis vendredi 4 mai dernier, Charbel Gomez, Ibrahim Andrés Ogoulola, Rodrigue Kossi, Dieudonné Stone Noumonvi, Bio OdoChabi et leurs coéquipiers étaient aux prises, ce dimanche 6 mai au stade Massamba Debat avec leurs homologues des Diables rouges du Congo. Un match qui s’est soldé par un score nul de un but partout. L’occasion leur aura permis de parachever les deux mois de préparation de l’équipe pour aller défier les jeunes Scorpions de la Gambie, lesquels ont remporté, samedi 5 mai dernier à Monrovia, la Crown champions of the Wafu tounament. En finale, ils ont battu (2-1) les juniors du Liberia.
Pour arriver à ce stade de cette compétition ouverte aux sélections juniors, ils ont barré la route des demi-finales aux Ivoiriens (1-1, tab 6-5), après avoir tenu la dragée haute à la Guinée (1-1) et au Sénégal (0-0) et surpris le Mali (1-0) en phase de poule. Les Ecureuils juniors sont donc avertis.
Quotidien- le Pld s'engage aux côtés du chef de l'Etat[/caption]L’environnement politique béninois vient d’enregistrer un nouveau parti. Dénommé « Parti des leaders du développement » (Pld), ses géniteurs l’inscrivent dans la majorité présidentielle afin d’accompagner le président Patrice Talon et son gouvernement dans leurs œuvres de développement du Bénin. L’installation du bureau exécutif du Pld, samedi 5 mai dernier, a eu pour cadre le Ceg Houèto à Abomey-Calavi, en présence d’éminentes personnalités.
Le cercle des partis politiques soutenant les actions du chef de l’Etat s’agrandit. Le Parti des leaders du développement (Pld) constitué de jeunes dynamiques ayant œuvré à l’avènement de la
Rupture s’inscrit dans la dynamique de la continuité des actions du gouvernement de Patrice Talon.
Au cours de leur congrès constitutif, samedi dernier, qui a porté sur le thème « La jeunesse, un atout pour le développement économique, politique et social», ce regroupement de jeunes n’a pas marchandé son soutien au président Talon. Il s’agit de jeunes qui, sans moyens, avaient convaincu par le discours responsable et cohérent, les populations à voter massivement le candidat Patrice Talon en 2016. Ils ne comptent pas se détourner, selon les propos du président du comité d’organisation, Rolland Sèdjamè. Il appelle d’ailleurs la jeunesse béninoise à se lever pour ne pas se faire voler sa victoire.
Le président du comité d’organisation fait savoir que l’objectif visé par les séries d’intoxications de certains acteurs politiques est de séparer la jeunesse du président Talon. « Comment comprendre que pour un mandat de cinq ans basé sur les réformes, le président Talon vient de faire deux ans d'escécution de son Pag et ses détracteurs fusent d’un peu partout ? », s’est-il demandé.
Le président Talon ne doit pas baisser les bras ; il devra continuer dans ses actions qui mènent le Bénin vers un développement durable et prospère, selon Rolland Sèdjamè. Il n’y a pas péril en la demeure, soutient-il avant d’indiquer que le Pld adhère totalement aux actions du chef de l’Etat et de son gouvernement.
Le secrétaire général du Pld, François Koussonou soutient, au titre des résolutions du parti, que la lutte farouche contre la corruption, le raffermissement de l’autorité de l’Etat, l’apurement de certaines dettes intérieures, la réforme et la poursuite des microcrédits aux plus pauvres, la poursuite de la réalisation de certaines infrastructures, la conjugaison du délestage au passé, l’assainissement des finances publiques avec une bonne gestion financière confirmée récemment par le Fmi, concourent à un développement harmonieux et méthodique du Bénin. Le Pld s’engage à œuvrer pour la pacification de la crise sociale, en sensibilisant la jeunesse sur l’amour de la patrie et la redynamisation des activités juvéniles dans les domaines culturel, sportif, éducatif. Il entend intéresser davantage les femmes à la chose politique et au développement de leur pays.
Pour sa part, le président du Pld, Innocent N. Adjidé, compare le nouveau parti au soleil et rassure qu’il grandira sous la bénédiction du chef de l’Etat. Il l’encourage à aller loin dans ses actions de développement, tout en reconnaissant que les temps sont difficiles et durs.
Les travaux du congrès se sont déroulés sous le regard du président d’honneur du Parti, Denis da Conceicao Courpotin. « La tâche est immense. Au travail donc ! », a lancé ce dernier, confiant que le développement du Bénin est assuré grâce aux différentes réformes du chef de l’Etat auxquelles le peuple doit croire.
Quotidien- L'un des malfrats ayant manqué sa fuite [/caption]Les malfrats ont fait parler d’eux aux premières heures du vendredi 4 mai dernier à Porto-Novo, en emportant 35 millions F Cfa, après cambriolage d’une poissonnerie dont la promotrice a été ligotée. Un des gangsters et deux suspects proches de la victime ont été arrêtés et actuellement en garde à vue au commissariat central de Porto-Novo pour la suite de l’enquête.
Un établissement spécialisé dans la vente des produits de poissonnerie et autres viandes congelées sis au carrefour Cinquantenaire à Porto-Novo non loin de la Clcam Ouando, a été la cible des malfrats aux premières heures du vendredi 4 mai. En effet, profitant de la grande pluie qui s’est abattue sur la ville aux environs de 2 h du matin, des gangsters au nombre de trois, selon les recoupements, ont réussi à s’introduire par effraction dans la chambre de la patronne de la poissonnerie située au premier étage de l’établissement installé au rez-de-chaussée. Ils ont défoncé les portes de la chambre et ligoté la dame bandant sa bouche et liant ses pieds et mains. Les malfrats ont exercé aussi la même violence sur sa fille qui partageait la même chambre avec elle. Ils ont par la suite menacé les deux, avec une arme au poing, leur demandant de leur donner les fonds qu’elles ont sur elles. Maîtrisée et n’ayant plus le choix, la patronne a fini par leur indiquer là où se trouve l’argent pour avoir certainement la vie sauve. Les malfrats ont emporté un montant de 35 millions F Cfa qui constitue les recettes de la veille. Mais tout n’a pas tourné rond pour ces gangsters au cours de l’opération. Deux ont réussi à s’enfuir mais le troisième a raté sa fuite. Il est tombé dans un atelier de soudure jouxtant la poissonnerie. Il avait emprunté le toit de l’atelier pour s’échapper quand subitement la toiture faite en feuilles de tôle s’est effondrée. Il s’est vu renversé au sol et s’est retrouvé grièvement blessé notamment au front par des ferrailles entreposées pêle-mêle dans l’atelier dont le mur était très haut. Comme si c’était un vendredi noir pour lui, il a été bloqué dans sa fuite. Le portail de l’atelier était hermétiquement fermé et il ne pouvait plus poursuivre sa course. Il a été obligé de se cacher sous des ferrailles de l’atelier. Mais il sera débusqué de sa cachette par les apprentis qui balayaient la maison tôt ce matin. Il sera arrêté avec un pistolet de fabrication artisanale retrouvé loin de lui dans l’atelier. L’arme serait certainement tombée des mains de ses deux autres acolytes fuyards. Outre le pistolet, il a été retrouvé sur les lieux, le sac contenant les fonds mais vide. C’est seulement le portable de la dame qu’ils ont laissé dans le sac de couleur noire, selon des témoignages recueillis sur place. Un indice qui fera savoir qu’il faisait partie de la bande ayant opéré dans la poissonnerie. La patronne ainsi que sa fille n’ont été détachées par la suite que quatre heures après.
Le malfrat sera confié aux éléments de la Police républicaine alertés par la population. Passé à l’interrogatoire, il n’a pas hésité à cracher le morceau. Il a clairement déclaré que c’est un agent de la poissonnerie qui a vendu la mèche au réseau l’informant de ce que les recettes de la veille n’ont pas été versées à la banque. Il serait allé plus loin en donnant aux malfrats le plan de la maison et la chambre où habitait sa patronne qui détenait les fonds. Cet employé serait aussi arrêté par la Police. Il est venu au service à 8 h d’ordinaire comme s’il n’était au courant de rien. Mais il a été cueilli par la Police qui l’a embarqué aussitôt, après un retour sur les lieux du crime avec le malfrat arrêté pour la reconstitution des faits. Un deuxième suspect qui se trouve être client de la victime et le grand frère utérin de l’agent complice de l’opération, a été également interpellé mais dans la journée du samedi 5 mai dernier. Il est aussi aux mains de la Police tout comme les deux autres personnes arrêtées. Aux dernières nouvelles, la Police aurait récupéré, après des fouilles, un montant de 3,816 millions F Cfa sur les 35 millions emportés. Les enquêtes se poursuivent actuellement pour arrêter les deux autres éléments de la bande activement recherchés par la Police.
Société 07 mai 2018
Au milieu de la foule, en lacoste blanc rayé, le leader Gérard Hessou sensibilise les populations[/caption]Sous l’égide de leur coordonnateur Gérard Hessou, « Les sentinelles de la 6e circonscription électorale » ont salué les projets de développement du président de la République en faveur de la 6e circonscription électorale. C’était à travers des séances de sensibilisation qui se sont déroulées, samedi 5 mai dernier, sur les grands chantiers du gouvernement.
Les projets de développement du chef de l’Etat dans la 6e circonscription ont conquis l’intérêt des populations. Grâce aux séances de sensibilisation organisées par «Les sentinelles de la 6e circonscription » sous la houlette de leur chef de file, Gérard Hessou, les populations ont mieux cerné les ambitions du chef de l’Etat pour le développement de leur contrée. Sur le site du marché et de la gare routière de Cococodji, les bonnes dames et les conducteurs rencontrés se sont réjouis du projet de délocalisation du marché et de la gare routière. Un site moderne, c’est tout ce qu’ils souhaitent. Car le marché et la gare routière, en l’état, se partagent un espace étroit exposé aux intempéries et à toutes sortes de risques dans un cadre sans infrastructures sanitaires. « Si nous trouvons plus d’espace, dans un environnement assaini avec des infrastructures sanitaires, nous ne serons plus qu’heureux », a déclaré le chef parc Louis Akibodé.
Devant le chantier du projet de construction du pont de Womey, les jeunes en effervescence ont loué les mérites du chef de l’Etat. Banderoles en main, sous les airs de la fanfare et de la trompette, ils ont exprimé leur assentiment pour la vision du président de la République, Patrice Talon. En effet, ces travaux entrepris pour l’affranchissement du bas-fond de Womey permettront aux populations de traverser
Cocotomey-Womey sans peine.
Gai, Epiphane Kédoté, un conducteur de taxi-moto, usager de la zone témoigne : « On n'espérait plus que ce pont tant annoncé soit érigé. Nous désespérions déjà. Mais depuis l’arrivée au pouvoir du président Talon, les travaux ont pris un rythme impressionnant et rassurant ». « Bientôt, nous pourrons circuler avec nos clients avec aisance. Nous l’encourageons à poursuivre dans sa vision de développement », a-t-il déclaré.
La fin d’un supplice
« Ce bas-fond est un vrai calvaire pour les populations. Autrefois, pour joindre Cocotomey à partir de Womey, il fallait contourner tout Godomey et vous savez combien Godomey est grand. C’était fastidieux. Les diligences des jeunes riverains ont permis d’ériger un petit passage remblayé dans ce bas-fond mais très étroit. Conséquence, les usagers se débattent pour passer avec les risques de glisser et de se retrouver dans le sable mouvant. Avec ce pont en construction, les populations pourront enfin circuler en toute quiétude, avec confort », a expliqué le coordonnateur des sentinelles de la 6e circonscription électorale, Gérard Hessou.
Président de l’Association des jeunes de Godomey, Gérard Hessou est un leader qui s’investit dans les actions de développement et les plaidoyers en faveur de la 6e circonscription électorale. « Je me suis fait la voix des sans voix pour porter leurs préoccupations et les sensibiliser aux actions de développement qui sont entreprises dans notre région », a-t-il confié.
Quotidien- Le Directeur Général de la SBEE sur les lieux[/caption]La Sbee a mis en service, jeudi 3 mai dernier, le nouveau transformateur du centre de répartition de Kandi. Elle a donc mis fin à l’assistance énergétique par groupes électrogènes du département de l’Alibori depuis près de deux mois, suite à la défaillance de l’ancien.
Le centre de répartition de Kandi peut à nouveau fonctionner normalement, après la mise en service depuis, jeudi 3 mai dernier, de son nouveau transformateur. Suite à une panne survenue le 3 mars dernier sur l’ancien, des groupes électrogènes avaient été déplacés de Parakou, pour lui permettre d’assurer la fourniture en continu de l’énergie électrique aux populations de Kandi, Sègbana et Malanville. Coûtant près de 4 millions F Cfa par jour, cette mesure soumettait la caisse de la Sbee à rude épreuve.
Appréciant la promptitude avec laquelle le nouveau transformateur a été obtenu, puis mis en service, le directeur général de la Sbee, Laurent Tossou, y a vu l’engagement du chef de l’Etat et de son gouvernement d’assurer une disponibilité permanente de l’énergie électrique sur toute l’étendue du territoire national. Il a, par ailleurs, salué l’accompagnement constant que le gouvernement n’a jamais cessé d’apporter à sa société.
A sa suite, le préfet de l’Alibori, Moussa Mouhamadou, a également salué la diligence dont le gouvernement et la Sbee ont fait montre pour assurer l’alimentation en énergie électrique des localités qui dépendent du centre répartition de Kandi.
Le maire de Kandi et président de l’Association pour la promotion de l’intercommunalité dans le département de l’Alibori (Apida), Alidou Démolé Moko, abondera également dans le même sens.
En route pour la commune de Sègbana, dans le cadre d’une activité sectorielle, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Serge Ahissou, a honoré de sa présence la cérémonie. Il a saisi l’occasion pour réaffirmer l’engagement du président de la République à œuvrer pour le bien-être des populations.
Le nouveau transformateur a été acquis en bail auprès de la Compagnie d’énergie électrique du Togo (Ceet), par le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou. D’une puissance de 3 MVA 15, il sera en service en attendant que le lancement de la commande du transformateur neuf effectué aboutisse.

Après vingt-sept ans d’application, l’ancien règlement intérieur en vigueur dans les établissements maternels et primaires au Bénin est remplacé par un nouveau. Il a été révélé par la Coalition béninoise des organisations pour l’éducation pour tous (Cbo-Ept) au cours d’une conférence de presse, vendredi 4 mai dernier à Cotonou et à laquelle ont pris part des représentants du ministère des Enseignements maternel et primaire.
Les faits et gestes au sein des écoles maternelles et primaires publiques et privées du Bénin sont régis depuis le 26 mars 2018 par un nouveau règlement intérieur. Pour vulgariser ce texte réglementaire, la Coalition béninoise des organisations pour l’éducation pour tous (Cbo-Ept) a organisé la présente conférence de presse.
Il s’agit de l’arrêté N° 034/Memp/Dc/Sgm/Ctj/Dep/Sp/Sa 025Sgg18 du 26 mars 2018 portant modification du Règlement intérieur des écoles maternelles et primaires publiques et privées en République du Bénin et signé du ministre Salimane Karimou. Contrairement à l’ancien texte de 10 chapitres, celui-ci en compte 19 avec 63 articles. Son champ d’application concerne non seulement les élèves mais aussi s’étend aux autres usagers de l’école. Insistant sur les modifications apportées, Berthe Tèhou, représentant pays de l’Ong Aide et action internationale, membre de la Cbo-Ept, indique que le nouveau texte a 9 chapitres de plus que l’ancien. Ces derniers, explique-t-elle, traitent de la protection des écoliers handicapés, de la protection contre les atteintes sexuelles, du décrochage et de l’orientation professionnelle, de l’interdiction des châtiments corporels et traitements inhumains et dégradants. Les questions des vendeuses dans l’école, de l’utilisation des latrines, de la solidarité et l’esprit de groupe, du gardien de l’école et d’autres personnels de soutien et de l’utilisation des langues maternelles font chacune également l’objet d’un chapitre. Ainsi par exemple, il n’est plus question de renvoyer un écolier pour insuffisance de travail mais de procéder plutôt à une orientation professionnelle. De même, le fait pour un élève de parler sa langue maternelle à l’école ne constitue plus une faute punissable, note Berthe Tèhou. Aussi obligation est-elle faite à l’école « d’assurer la promotion et l’utilisation de nos langues nationales, de la langue des signes et de l’écriture braille ».
Les failles de l’ancien règlement
Evoquant la caducité de l’ancien texte, Mohamadou Yarou, représentant de Plan international Bénin, expose les motifs de sa révision. Selon lui, les dispositions de ce règlement intérieur avaient seulement ciblé les apprenants et étaient totalement muettes sur les comportements attendus des autres usagers de l’école dont en première ligne les enseignants. Dans ces conditions, les enfants sont victimes, entre autres, de châtiments corporels. Pour souligner l’ampleur du phénomène, MohamadouYarou a cité des enquêtes réalisées par sa structure en collaboration avec d’autres Organisations de la Société civile sur la question entre 2015 et 2018 dans l’Atacora. Il rapporte que 86 % des apprenants filles et garçons sont victimes de châtiments corporels en 2015. La situation s’est aggravée en 2016 où 89 % des enfants en sont victimes alors qu’en mars 2018, le phénomène a considérablement régressé avec 52 % touchés par le mal toujours dans ce département du septentrion. « Ce qui constitue un frein pour la réussite scolaire des enfants », souligne Mohamadou Yarou ajoutant que les auteurs de ces actes et ceux des abus sexuels ne sont pas toujours inquiétés. « Avec l’avènement du nouveau règlement, plus rien ne sera comme avant », avertit-il. Car ses dispositions prennent en compte celles de la Loi n°2015-08 du 8 décembre 2015 portant Code de l’enfant en République du Bénin, explique-t-il.
Le processus d’élaboration du nouveau règlement intérieur, dévoile Thomas Kossi Kakpo, président de la Cbo-Ept, s’est déroulé suivant la démarche participative. Il a impliqué toutes les catégories d’acteurs de l’école avec plusieurs étapes, assure-t-il.
Se félicitant de l’élaboration du nouveau texte, le représentant du ministre des Enseignements maternel et primaire, Roch Ahokpossi, assure que l’arrêté ne sera pas jeté dans les tiroirs. Selon lui, le ministre a déjà pris les dispositions pour sa vulgarisation qui sera suivie de l’élaboration d’une charte par chaque établissement pour une meilleure application.
Journée internationale des jeunes filles dans les Tic[/caption]Le ministre en charge de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a procédé, vendredi 4 mai dernier à Cotonou, au lancement de la deuxième édition de la Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des Tic (Jiftic). L’évènement est placé sous le thème « Le numérique : levier d’insertion professionnelle et sociale des femmes ».
Le numérique comme outil d’insertion socio-professionnelle des femmes. C’est la conviction que porte le Bénin à l’occasion de la Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des Tic (Jiftic), édition 2018. La vision du pays se fonde sur les nombreuses opportunités qu’offre le secteur aux jeunes filles. L’édition 2018 de la Jiftic met davantage en lumière le secteur, en présentant ses différentes opportunités au profit des jeunes et vise à susciter plus d’intérêt dans leur rang en vue de les emmener à y faire leur carrière.
Initiative soutenue par les Etats-membres de l’Union internationale des télécommunications (Uit),« la Jiftic vise à créer un environnement favorable et propice à l’encouragement des jeunes filles à embrasser les filières des Tic », selon le ministre de l’Economie numérique et de la Communication (Menc), Aurélie Adam Soulé Zoumarou.
Selon elle, le secteur des Technologies de l’information et de la communication est très prometteur. « Il présente beaucoup de perspectives d’emplois et est caractérisé par un besoin pressant de talents divers. Ce qui offre donc de nombreuses opportunités d’emplois pour les jeunes qualifiés dans ce domaine », souligne-t-elle.
Une appréciation que partage également le ministre en charge des Affaires sociales, Bintou Chabi Adam Taro, pour qui, le numérique revêt une grande importance de nos jours. « Rien ne se fait sans le numérique aujourd’hui. Il joue un grand rôle dans tous les domaines d’activité. C’est une chance que vous devez saisir », dit-elle aux jeunes filles présentes à la journée, tout en les encourageant à tirer pleinement profit des opportunités qu'il présente.
Au regard des enjeux de secteur, la représentativité des femmes devient un impératif. « Nous avons le devoir d’encourager les élèves et étudiantes à embrasser les filières d’ingénierie, celles relatives à l’informatique, aux mathématiques, dans l’espoir de compter un grand nombre de femmes dans ces filières à l’avenir. Cela est une nécessité au regard de la représentativité actuelle des femmes dans les entreprises et organes du secteur des Tic », s’engage le ministre de l’Economie numérique et de la Communication.
Levier d’insertion professionnelle
Elle explique que le thème de cette édition de la Jiftic : « Le numérique : levier d’insertion professionnelle et sociale des femmes », est choisi à dessein, car le numérique se révèle comme un véritable levier d’insertion professionnelle et sociale. « A travers le numérique, vous pouvez valoriser vos talents, avoir des compétences, apprendre des savoir-faire qui ne seraient pas à votre portée si le numérique n’avait pas existé », exhorte-elle. Elle en profite pour lever l’équivoque concernant les métiers techniques. « Le fait d’embrasser les filières scientifiques et techniques considérées à tort comme des filières masculines, on se retrouve avec une représentativité dans ces domaines propices à une meilleure créativité ».
Raison pour laquelle, il faut rétablir l’équilibre entre les jeunes hommes et les jeunes femmes à travers une synergie d’actions des différents acteurs, soutient-elle.
A travers la Jiftic, le Menc envisage d’offrir aux acteurs concernés une occasion d’échanges et de réflexion sur un environnement global pour encourager les jeunes filles et les jeunes femmes à s’engager dans ce secteur.
Entre autres activités de cette édition de la Jiftic, des sensibilisations à l’endroit des jeunes filles sur les principes du codage, la découverte de quelques entreprises du secteur des Tic, le partage d’expériences des femmes du secteur afin d’inciter les jeunes filles et de leur montrer des exemples de réussite. La journée permet également d’identifier les difficultés des jeunes filles à embrasser les filières scientifiques et techniques, notamment celles des Tics, de renforcer la conviction de celles qui font déjà une filière et de vulgariser les opportunités d’emplois qu’offrent les Tic.
Aurelien Agbenonci[/caption]Des membres du gouvernement étaient, vendredi 4 mai dernier, face aux membres du corps diplomatique et consulaire, et aux responsables des institutions et organismes accrédités au Bénin. Cet exercice périodique qui en était à sa dixième édition a permis de faire le point des efforts accomplis par le Bénin de saluer par la même occasion certains progrès.
Si au cours des précédentes rencontres périodiques avec le corps diplomatique et consulaire, il a été souvent question des stratégies et moyens à déployer par le Bénin pour prendre le Nouveau départ espéré depuis avril 2016, celle du vendredi 4 mai dernier a été l’occasion de saluer les efforts du Bénin et des résultats obtenus dans certains domaines. Pour Sandi Sahadi Abdou, doyenne d’âge du corps diplomatique accrédité au Bénin, les deux premières années du régime en place sont encore insignifiantes pour dresser un bilan mais assez suffisantes pour observer les signaux forts du gouvernement. Ainsi, note-t-elle que de nombreuses études concernant de grands projets ont été soit lancées, soit achevées. Pour certains d’entre eux, les mobilisations des ressources sont encore en cours alors qu’elles sont déjà achevées dans d’autres cas. Elle salue également de nombreuses réformes mises en place pour la mobilisation des ressources à mettre au service du développement.
« Des progrès sont perceptibles si la tendance se maintient et l’avenir sera prometteur », projette l’ambassadeur Sandi Sahadi Abdou. Dans tous les cas, le gouvernement peut compter pour ses ambitions sur le soutien du corps diplomatique, assure-t-elle au nom de ses pairs.
Comme elle, le Nonce apostolique près le Bénin apprécie fort bien les réformes initiées, même si dans certains domaines comme le sport, il attend de voir le pays faire davantage des efforts pour combler les attentes des jeunes. « Les réformes sont appréciées. L’engagement est ferme. Nous souhaitons qu’au bout du rouleau, il y ait la satisfaction pour la population », lance-t-il comme message. Bien d’autres sont restés dans la même veine pour féliciter le gouvernement des efforts déployés. Des suggestions ainsi que des propositions ont été également faites dans le sens de l’amélioration de la gouvernance.
Mais avant et comme il est de coutume à l’occasion de cette rencontre, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a fait une présentation au cours de laquelle il a mis en exergue plusieurs points saillants en lien avec la gouvernance du président Patrice Talon. Le port, la culture et l’économie numérique étaient aussi au menu. Les ministres Oswald Homeky et Aurélie Adam Soulé Zoumarou également présents, ont ainsi évoqué les efforts faits dans leurs secteurs respectifs. Ces deux ministres ont été particulièrement félicités non seulement pour leur âge et leur engagement au travail, mais aussi pour le leadership qu’ils incarnent à la tête de leurs ministères respectifs.

Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, a reçu en audience, vendredi 4 mai dernier, quelques compatriotes venus partager avec lui des préoccupations diverses. Parmi ceux-ci, deux anciens journalistes de l’Ortb, un expert en neurosciences et l’aumônier universitaire du Bénin.
Admis à la retraite après une longue carrière à l’Office de radiodiffusion et de télévision du Bénin (Ortb), le réalisateur Sébastien Avaho et le journaliste Gérard Migan n’ont pas voulu rester inactifs. D’intelligence, ils ont initié un magazine trimestriel intitulé
"Tribune des institutions". C’est pour présenter l’initiative et obtenir l’adhésion du président de la Cour constitutionnelle qu’ils ont été reçus, vendredi dernier, en audience. « L’objectif de cette émission que nous avons initiée, c’est d’outiller la jeunesse à travers une meilleure connaissance des différentes institutions de la République dont la Cour constitutionnelle d’une part, et de leur permettre de découvrir divers métiers pour les orienter d’autre part », a expliqué le journaliste Gérard Migan.
Expert en neurosciences appliquées, Dr Hermann Dègla, a partagé avec le président de la Cour constitutionnelle les diligences que mène le cabinet "Lucie international" qu’il représente, dans le domaine des neurosciences. Les discussions avec le président Théodore Holo ont été axées sur l’apport des neurosciences dans les domaines éducatif, sanitaire et du développement individuel. «Le cerveau règne en maître car c’est le centre de nos décisions et c’est lui qui conduit le corps. Les neurosciences permettent de connaître le fonctionnement mécanique et biologique du cerveau et de l’utiliser de façon optimale », a expliqué l’expert.
Confiée aux Dominicains depuis 1972, l’aumônerie universitaire du Bénin "Emmaüs" peine à achever les travaux de construction de la chapelle universitaire sise à Zogbadjè dans la zone du Campus à Abomey-Calavi. C’est pour conduire à terme ce projet qui nécessite encore 450 millions F Cfa que l’aumônier, le frère Ephrem Houndjè, a sollicité l’appui du président de la Cour constitutionnelle, ancien universitaire. « Nous avons organisé un téléthon pour achever les travaux de construction de l’aumônerie universitaire et nous sollicitons la générosité de tous les anciens universitaires catholiques et de toutes les personnes de bonne volonté », a précisé le révérend frère Ephrem Houndjè.