La Nation Bénin...
Nouvelles

Le député Nourénou Atchadé a déposé, ce mercredi 2 mai, une question d’actualité au gouvernement au sujet de l’affaire de bastonnade présumée, vendredi 27 avril dernier, de son collègue Taofick Mohamed Hinnouho alias Atao par des éléments de la Police républicaine, au Palais de justice de Cotonou au moment où ce dernier allait se présenter au juge des libertés et de la détention dans le cadre de la procédure du dossier de trafic de faux médicaments.
Il interpelle le gouvernement pour à faire la lumière sur ce dossier. Le député de la 14e circonscription électorale est revenu, dans sa question d’actualité, sur les faits tels qu’ils lui ont été rapportés. Selon lui, le député Taofick Mohamed Hinnouho se serait rendu de lui-même, la matinée du vendredi 27 avril, dans le premier cabinet d’instruction du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Il a été référé ensuite vers le juge des libertés et de la détention qui n’était pas présent. Il serait revenu au tribunal dans l’après-midi pour rencontrer ce dernier. Mais le député Atao aurait été pris à partie par des éléments de la Police judiciaire qui ont tenté de l’arrêter. Il aurait été « tabassé et molesté ainsi que son avocat ». Le député Nourénou Atchadé trouve ces faits, tels qu’ils lui ont été rapportés, inquiétants. Ainsi, conformément, aux dispositions de l’article 110 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, il invite le gouvernement à clarifier cette affaire. Le député de l’Opposition voudrait savoir si la Police a oui ou non tabassé Taofick Mohamed Hinnouho dans les locaux du Palais de justice de Cotonou. Sinon pour quelles raisons le procureur de la République a sollicité les services du Samu pour référer d’urgence le député vers le Centre national hospitalier universitaire (Cnhu) de Cotonou ? Le député Nourénou Atchadé voudrait, par ailleurs savoir non seulement les mesures, prises par le gouvernement depuis la survenance de cette affaire pour décourager à jamais ce comportement mais aussi si le procureur de la République a requis les dispositions nécessaires avant de divulguer sur la place publique l’état clinique de Taofic Mohamed Hinnouho.
Le président de l’Assemblée nationale préoccupé
Le président du Parlement n’est pas resté les bras croisés par rapport à la situation du député Taofick Mohamed Hinnouho. Me Adrien Houngbédji, dès qu’il aurait été informé de l’affaire, aurait instruit le professeur Sémyou Latoundji, médecin de l’Assemblée nationale à se rendre au Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou (Cnhu-Hkm) pour s’enquérir de l’état de santé du député sur qui aurait été exercé des violences. Le témoignage a été fait par le secrétaire général administratif de l’Assemblée nationale, Thomas Dassi, à travers un communiqué qu’il a rendu public ce mercredi 2 mai. Selon ledit communiqué qui renseigne sur le point fait par le médecin de l’Assemblée nationale à Me Adrien Houngbédji, l’état de santé du député Atao serait satisfaisant. Du moins, à la lumière des échanges que le médecin Sèmyou Latoundji a eus avec le chef du service des Urgences du Cnhu-Hkm. « Les bilans clinique, radiologique et cardiologique réalisés chez le patient n’ont révélé aucun traumatisme externe ni interne », informe le communiqué. Le député Taofick Mohamed Hinnouho serait actuellement au service de psychiatrie où il a été transféré pour subir des examens psychologiques et psychiatriques. Le médecin de l’Assemblée nationale assure avoir rencontré aussi le chef service de psychiatrie, le professeur Houngbè Ezin pour une meilleure prise en charge clinique et thérapeutique du député de la 15e circonscription électorale n
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Actualités 03 mai 2018
Le Sg/Syntra-Onip, Désiré Gbodougbé (à gauche), remettant le cahier de doléances au Dg/Onip, Guy Camille Adinci[/caption]Le personnel de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a sacrifié à la tradition de la Fête internationale du travail, ce mardi 1er mai. Réunis dans la grande salle de conférences, les travailleurs de l’Office ont présenté à la Direction générale, leur cahier de doléances, par le biais du secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’Onip (Syntra-Onip), Désiré Gbodougbé.
Les travailleurs de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) sont reconnaissants au directeur général pour ses efforts dans le cadre de l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Toutefois, ils n’ont pas manqué de lui souffler quelques actions à mener pour le rayonnement de l’entreprise. Le secrétaire général du Syntra-Onip, Désiré Gbodougbé, appelle le directeur général à poursuivre la réparation de certaines machines de
l’imprimerie. Il l’invite à faire organiser une journée de réflexion qui permettra d’accoucher des solutions idoines qui contribueront à la diversification des produits et à la compétitivité de l’entreprise. Le renforcement du capital humain à travers la formation ou le recyclage des travailleurs, l’augmentation des primes de responsabilité en lieu et place des heures supplémentaires, le renforcement du parc automobile en véhicules pour faciliter le déplacement des travailleurs, la réfection de la salle des conducteurs, l’agrandissement de la section comptabilité et sa dotation en fauteuils adéquats, de même que sa dotation en personnel, sont évoqués par Désiré Gbodougbé. Aussi, plaide-t-il pour l’augmentation de certaines primes et indemnités, conformément à la Convention collective d’octobre 2015 pour galvaniser les travailleurs à donner le meilleur d’eux-mêmes, la construction d’un hangar pour faciliter l’exécution des travaux de réparation… Autant de doléances auxquelles, le directeur général, un travailleur, de surcroît un syndiqué entend apporter des solutions. Guy Camille Adinci, dans son intervention a rassuré les travailleurs puis les a invités par la même occasion à se mettre résolument au travail pour relever le défi de la qualité et de performance de l’Onip. « Le 1er mai est une journée de travail, une journée de revendication mais c’est également une journée de droits et devoirs », a expliqué le directeur général de l’Onip. « Il n’y a plus de subventions que l’Etat accordait à l’Office pour son fonctionnement ; chaque travailleur devra prendre conscience de l’enjeu et du contexte actuel pour travailler afin que la maison se tienne debout », exhorte-t-il. Rappelons que dans le cadre de cette journée, l’équipe de football de l’Onip a battu par le score de 1-0 l’équipe d’Ado TV dans la matinée de ce mardi 1er mai à Cotonou.
Abdel Rahman Ouorou Barè, président du Comité national paralympique du Bénin[/caption]Le Bénin était présent au 3e Meeting international d’athlétisme de Marrakech au Maroc du 26 au 28 avril dernier à travers le handisport. Au terme de la compétition, Fayssal Atchiba, l’un des deux athlètes béninois, a remporté deux médailles en or sur 100 mètres et 200 mètres. Dans cet entretien, le président du Comité national paralympique du Bénin, Abdel Rahman Ouorou Barè, s’est réjoui de l’exploit des athlètes et a levé un coin de voile sur ce qui se fait au niveau du handisport pour le rayonnement du Bénin.
La Nation : Le handisport béninois est honoré avec deux médailles en or au 3e meeting international d’athlétisme de Marrakech. Parlez-nous de cet exploit.
Ouorou Barè : Je vous remercie de cette opportunité que vous me donnez pour relayer l’exploit de nos deux ambassadeurs à Marrakech au Maroc. Au fait, le Comité national paralympique du Bénin (Cnp) a pris donc part au 3e meeting international d’athlétisme de Marrakech au Maroc, avec deux athlètes et un encadreur. Des deux athlètes, il y a un qui a pu rafler deux médailles d’or en 100 mètres et en 200 mètres. C’était important pour nous. Pour une première sortie, revenir au pays avec deux médailles d’or, c’était important. Donc nous remercions tous ceux qui ont permis cette participation. D’abord, le comité d’organisation qui nous a invités à ce meeting. Ensuite, les autorités ministérielles, notamment le ministre des Sports en personne qui, grâce à la subvention qui a été donnée à temps, nous a permis de supporter une partie des charges inhérentes à cette participation. Je remercie tout le comité exécutif fédéral du Comité national paralympique, toute la famille paralympique du Bénin, les coachs sans oublier les journalistes sans qui tout ce que nous faisons va rester entre les quatre murs.
Quelles ont été les difficultés de vos athlètes au cours de ce meeting ?
La problématique qui a été posée là-bas, c’était qu’un certain nombre de dossiers, notamment des dossiers médicaux des athlètes, a été demandé et là beaucoup de pays se sont retrouvés dans cette situation. Les organisateurs mêmes ont reconnu qu’il leur revenait lorsqu’il était en train d’inscrire les athlètes de demander à fournir toutes les pièces qu’il faut. Il n’y a pas eu de difficultés relatives à la qualité de l’organisation de ce meeting.
Pour nous, l’essentiel, c’est d’avoir participé et d’avoir pu engranger deux médailles. Ça veut dire que sur le plan international, notamment au niveau de la communauté internationale Handisport, on peut aujourd’hui parler d’un Béninois qui a pu avoir deux médailles à un meeting. Il y a d’autres meetings qui viennent et il nous revient de faire le travail qu’il faut et de repérer la qualité, la compétence qu’il faut pour faire représenter notre pays par des qualités, des gens qui sont à même de nous ramener des médailles et de permettre aux sportifs de voyager lorsque le sport est en jeu. Il ne nous revient pas en tant que président ou membres du Cef de suivre les athlètes, nous sommes administratifs. Si un athlète voyage, s’il y a deux places, il faut que l’athlète et son coach personnel voyagent. C’est vrai que nous avons eu de difficulté pour avoir le visa pour celui qui est médaillé. Mais lorsqu’on a saisi le consul du Maroc pour lui expliquer les tenants et les aboutissants de cette participation et de l’intérêt que tire le Cnp à y participer, il a rapidement donné le visa à Fayssal. S’il n’était pas parti, on n’aurait pas eu de médaille. Mais puisque Dieu avait voulu, il a facilité l’obtention en dernière heure de ce visa-là.
Dans un contexte où le gouvernement veut révéler le sport en général au monde entier, comment percevez-vous cet exploit de vos athlètes ?
C’est un exploit qui montre que lorsque les autorités nous font confiance, nous allons apporter des résultats. Lorsqu’on nous a permis d’aller participer avec des athlètes valeureux, voilà les résultats. Par le passé, c’est beaucoup de fédérations qui sont concernées. Vous savez, la sélection se fait souvent dans des conditions peu orthodoxes. Lorsque vous envoyez quelqu’un qui ne s’est pas entrainé alors qu’il veut aller en compétition, il n’y a pas de miracle. Donc, c’est le travail d’abord et le reste vient après. Voilà autant de révélations qui nous permettent aujourd’hui de montrer à la communauté nationale que le handisport peut révéler le Bénin. Vous savez, il y a beaucoup de pays dans la sous-région notamment le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Nigéria qui ont déjà eu de l’avance en matière de handisport parce que les autorités ont placé ce sport à la place qu’il faut. C’est un puissant moyen d’intégration et d’inclusion pour les handicapés. Avec le handisport, on peut parler du Bénin et, par voie de conséquence, nous allons contribuer au développement du sport béninois.
Comment se porte le mouvement paralympique aujourd’hui au Bénin ?
Au niveau du mouvement paralympique, nous évoluons avec des difficultés d’ordre matériel. La plupart de nos disciplines se pratiquent avec des matériels qui coûtent cher. Quand vous prenez le basketball, un fauteuil roulant professionnel, ce n’est pas moins de 8 millions F Cfa. Mais nous ne demandons pas aux autorités de nous acheter dix fauteuils de basketball professionnels. Nous encourageons juste les autorités à avoir plus d’égard. Ils ont déjà commencé avec cette subvention qui est arrivée très tôt et qui est en hausse. Notre souhait est que d’année en année, la subvention augmente pour permettre au Cnp de faire face aux multiples implications financières et de dépenses. Voilà donc la recommandation fondamentale que je tenais à à l’endroit des autorités politico-administratives de notre pays faire, au nom du Comité national paralympique.
Quel est donc l’accompagnement du gouvernement et spécifiquement que souhaitez-vous pour plus de résultat ?
Le gouvernement est en train de jouer sa partition. Le fait d’abord de nous faire obtenir la subvention à temps, c’est déjà un grand pas, parce que sans argent nous ne pouvons rien. Maintenant avec la subvention qui est disponible, nous allons mettre en œuvre notre plan d’action. Notre souhait est que, pour les fois à venir, la subvention soit augmentée parce qu’au Cnp nous avons toutes les disciplines Handisport. Il y a le basketball fauteuil roulant, toutes les disciplines d’athlétisme pratiquées par les personnes handicapées, le goal-ball ; un football joué par les personnes déficientes avec les personnes aveugles, le badminton, le tennis de table en fauteuil roulant, le lancer de javelot, de poids, de disque. Bref, toutes les disciplines sportives qui existent mais pratiquées dans des conditions de handicap. C’est une grosse mission que nos mandants nous ont confiée. Et avec la subvention, il va s’en dire que le gouvernement ne peut pas à lui seul tout faire. C’est le lieu de sensibiliser les sponsors qui font vivre le sport même à l’international. J’invite aussi les personnes handicapées qui ne font pas encore le sport à venir grandir la maison handisport béninois. Merci au ministre des Sports pour son soutien. Je salue également la mémoire de notre secrétaire général Ferdinand Adéchi qui nous a quittés à la veille du départ des athlètes.
Sports 02 mai 2018

Les organisations paysannes sonnent l’alerte au sujet de la Convention internationale pour la protection des obtentions végétales (Upov) en examen au Parlement. A travers un sit-in organisé, lundi 30 avril dernier, elles appellent à la prise de certaines mesures avant toute adhésion au texte, en vue de préserver les ressources naturelles.
Plusieurs organisations de la Société civile actives dans le secteur agricole dont Synergies paysannes et Jinukun, réunies au sein de la Convergence des luttes pour la terre, l’eau et les semences, ne veulent pas une adhésion précipitée du Bénin à la Convention internationale pour la protection des obtentions végétales (Upov) adoptée à Genève le 19 mars 1991 en cours de délibération au Parlement. Elles ont exprimé leurs inquiétudes, lundi 30 avril dernier, à la faveur d’un sit-in qu’elles ont organisé devant le siège de l’Assemblée nationale à Porto-Novo.
On pouvait lire sur leurs bandéroles déployées à cette occasion des messages comme : « Non à l’Upov » ; « Non au brevetage de nos semences locales » ; « Touche pas à mon maïs » et « Touche pas à mon igname ». En fait, ces organisations de producteurs et productrices agricoles craignent notamment la perte de certaines semences locales et l’invasion des organismes génétiquement modifiés (Ogm) avec l’adoption de cet instrument international.
Elles souhaitent que le Bénin adhère au texte mais en prenant des garde-fous. Ces organisations préconisent notamment la mise en place d’un comité semence ; la prise d’un certain nombre de dispositions de décrets et arrêtés pour compléter les cadres réglementaire et légal dans le secteur au Bénin et l’élaboration d’un tableau qui renseigne sur les avantages, les inconvénients, les menaces et les opportunités de cette convention pour le Bénin. Et cela, conformément aux recommandations de la journée d’information et de sensibilisation organisée, le 13 mars dernier à Cotonou, par le ministère en charge de l’Agriculture au profit des acteurs notamment la Société civile et des députés. L’examen de ce dossier à l’Assemblée nationale inquiète la Société civile active dans le secteur agricole. Elle se dit surprise de constater que sans la satisfaction des mesures de réserves recommandées, le dossier soit programmé pour être examiné par l’Assemblée nationale. « Face à tout cela, nous constatons avec amertume que le Maep cherche à faire passer, en coup de force, l’adhésion de notre pays à l’Upov, alors que rien ne presse », souligne Dramane Chabi, porte-parole de Convergence des luttes pour la terre, l’eau et les semences, qui a lu la déclaration à l’occasion.
Les manifestants mettent la Représentation nationale devant ses responsabilités et l’exhortent à surseoir au vote de cette convention internationale à l’étape actuelle. La Société civile souhaite que le processus de concertation en cours avec elle soit repris pour que « ce dossier sensible concernant le patrimoine semencier de notre pays soit étudié en connaissance de cause avant toute soumission aux délibérations de la Représentation nationale », insiste Dramane Chabi.
La Convergence des luttes pour la terre, l’eau et les semences se dit prête à contribuer à l’élaboration de toute réglementation pour une meilleure protection du patrimoine semencier du Bénin. « En tout état de cause, nous, organisations de la Société civile, présentes aujourd’hui devant le Parlement de notre pays, nous engageons solennellement à poursuivre toutes actions conformes à nos prérogatives, pour protéger le patrimoine semencier du Bénin envers et contre tout », avertit Dramane Chabi.
Le rapport sur le dossier retiré de la plénière
L’examen du projet de loi portant autorisation de ratification de l’Acte de 1991 de la Convention internationale par les obtentions végétales (Upov) adopté le 19 mars 1991 à Genève a été reporté sine die à l’Assemblée nationale. Ainsi en ont décidé les députés au cours de leur séance plénière du lundi 30 avril dernier à l’hémicycle.
Le rapport en examen sur le dossier a été retiré par la Commission du Plan, de l’Equipement et de la Production de l’Assemblée nationale. Il a été retiré pour être amélioré et mieux éclairer l’opinion publique au regard de la qualité du document qui contiendrait assez d’insuffisances, informe Jean-Michel Abimbola, président de cette commission en charge du dossier.
Le dossier est donc renvoyé jusqu’au dépôt d’un nouveau rapport. Cette décision constitue déjà une première victoire pour la Convergence pour la lutte des terres, l’eau et les semences qui ne réclamait que ça pour mieux faire entendre ses réserves à propos de cette loi.
Il faut souligner que cette convention de l’Union pour la protection des obtentions végétales (Upov) a pour mission d’établir et de promouvoir un système efficace de protection des obtentions végétales en vue d’encourager l’amélioration des plantes, la création de nouvelles variétés végétales améliorées. L’adhésion du Bénin devrait permettre au Bénin de participer désormais aux travaux des organes de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (Ompi) et de tirer avantage de cet instrument juridique notamment en matière d’accès à des variétés performantes sélectionnées à l’étranger, possibilités accrues en matière d’amélioration de la production et l’exportation de produits, ainsi que le renforcement de la coopération entre agriculteurs.

La deuxième édition des journées culturelles des étudiants peuls, s’est déroulée, samedi 28 avril dernier sur le campus d’Abomey-Calavi. Au-delà des retrouvailles, les manifestations ont été centrées sur la promotion du patrimoine artistique et culturel fulani.
Animations culturelles à travers chants et danses peuls, promotion des richesses de l’art culinaire et des tenues vestimentaires peuls et conférence sur la culture peule. Ce sont, entre autres, les activités qui ont marqué la deuxième édition des journées culturelles des étudiants peuls de l’Université d’Abomey-Calavi.
A l’ouverture des festivités, le président de l’Association des étudiants fulbé de l’Uac, Boubaka Faroukou, a souligné la nécessité de promouvoir la culture peule. Il n’a pas manqué de déplorer l’ignorance dont les jeunes font preuve aujourd’hui vis-à-vis de leur culture au profit des cultures étrangères, voire des religions importées. Ainsi, justifie-t-il, c’est pour permettre aux jeunes peuls de ne pas perdre le contact avec leurs valeurs culturelles que ces activités sont programmées.
Abondant dans le même sens, Mariam Djaouga, ressortissante peule invitée aux manifestations, a noté qu’un peuple qui méconnaît sa culture est un peuple mort. Même son de cloche de la part du président de l’Association des étudiants peuls de l’Université de Parakou, Bello Moustafa qui ajoutera qu’il est vital de s’approprier la langue, la littérature, les arts relevant de sa culture.
Invitée aussi pour soutenir les étudiants peuls, Barkatou Sabi Boun a, en langue fulfulde, relevé l’importance de la promotion de toute culture : « Quelles que soient la beauté et la richesse de sa culture, si elle est cachée, personne ne saura l’apprécier ».
Pour le professeur Léon Bio Bigou, conférencier, la culture est comme une rampe de lancement. « Pour se développer, on ne peut en aucune manière se passer de la culture. C’est dans la culture que vous avez les sciences, la technique, la religion, la morale et la philosophie », insiste-t-il.
Le peuple fulani éparpillé un peu partout en Afrique détient une riche culture conservée depuis des lustres. Son patrimoine matériel et immatériel est composé, entre autres, de proverbes comme moyens d’éducation et de communication, des salutations particulières qui favorisent l’harmonisation sociale, des mariages traditionnels atypiques, des musiques traditionnelles et danses thérapeutiques ou de réjouissances, des mets intéressants dont le célèbre Wagashi Gassiré devenu un label international. Aussi, les Peuls se distinguent-ils des autres communautés surtout à travers leurs accoutrements traditionnels, leurs chapeaux, leurs parures et bracelets, leurs bâtons et houlettes.
Le presidium à l'ouverture des travaux[/caption]La Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) a commémoré, lundi 30 avril dernier, la vingt-deuxième édition de la Journée africaine de la prévention des risques professionnels (Japrp). Les manifestations officielles se sont déroulées à la Maison des jeunes de Porto-Novo, en présence du directeur général de la Cnss, Dramane Diatéma, et du ministre chargé du Travail, Adidjatou Mathys.
« La promotion des structures de la santé et sécurité au travail au sein de l’entreprise : exigences légales et gouvernance des risques professionnels », c’est le thème de la vingt-deuxième édition de la Journée africaine de la prévention des risques professionnels (Japrp) célébrée le 30 avril de chaque année. Ce thème retenu par l’Inter-africaine de la prévention des risques professionnels (Iaprp) invite à des réflexions, souligne le directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), Dramane Diatéma. C’est à juste titre que les manifestations commémoratives au Bénin ont été ponctuées de conférence-débat et de travaux en atelier afin de permettre aux différents acteurs de la prévention des risques professionnels de partager et d’échanger leurs expériences en matière de promotion de la sécurité et santé au travail en vue de développer une synergie d’actions pour une meilleure culture de prévention en milieu de travail, gage d’une bonne productivité des entreprises. Et ceci, au regard de l’importance des questions de santé et sécurité au travail et du coût social et économique des accidents du travail et des maladies professionnelles. Le Dg/ Cnss en veut pour preuve les dernières statistiques de l’Iaprp. Lesquelles enseignent que les coûts directs supportés annuellement par les organismes de prévoyance sociale des pays membres de cette organisation, sont estimés à plus de 100 milliards de francs Cfa.
La situation n’est pas non moins critique au Bénin. Les chiffres donnent 4471 cas d’accidents du travail et de maladies professionnelles déclarés à la Cnss au cours des cinq dernières années avec 37 cas de décès. « Ces chiffres interpellent tout le monde notamment les acteurs du système de sécurité et santé au travail au Bénin », insiste le directeur général Dramane Diatéma. « Nous devons continuer de travailler à la promotion quotidienne d’une culture de prévention dans les entreprises pour un réel développement de l’esprit sécuritaire au niveau des travailleurs », poursuit-il.
Sécurité au travail
Le directeur général de la Cnss trouve pertinent le choix du thème de cette édition qui permettra d’établir l’équilibre des compétences en entreprise et surtout de susciter l’implantation durable des structures de santé et de sécurité au travail en entreprise de nos jours incontournables dans le dispositif de management de la santé et sécurité au travail. Ces structures contribuent à l’amélioration des conditions de travail pour garantir aux travailleurs un milieu de travail sûr et sain, note Dramane Diatéma.
Le ministre en charge du Travail, Adidjatou Mathys, lançant officiellement les manifestations, a insisté aussi sur l’importance de la prévention des risques professionnels en entreprise. Elle doit être la préoccupation de tous les instants notamment des décideurs politiques, des spécialistes en sécurité et santé au travail, des membres des organisations et associations œuvrant dans ce domaine.
Pour le ministre en charge du Travail, Adidjatou Mathys, les statistiques relatives aux accidents et aux maladies professionnels des cinq dernières années donnent la mesure du défi à relever pour une véritable culture de prévention dans les entreprises et unités de production. C’est pourquoi, elle souhaite que cette journée soit, d’une part un cadre de formation, de consultation et d’échange d’information pour le renforcement de la culture de prévention des risques professionnels, et d’autre part contribue à la prise de bonnes résolutions et d’un engagement formel à faire du milieu de travail un cadre d’épanouissement individuel.
Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, présent à l’ouverture des travaux, promet de jouer toute sa partition pour faire adopter les bonnes manières en matière de prévention des risques professionnels au niveau des services et entreprises publics de son département.
Gilbert TOGBONON[/caption]Les propos du député Mohamed Atao Hinnouho après son passage au tribunal de Cotonou, vendredi 27 avril dernier, ont fait réagir le procureur de la République, près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Dans une déclaration à la presse, ce mardi 1er mai 2018, Gilbert Togbonon s’est inscrit en faux contre les allégations du député qui affirmait avoir été molesté.
Le procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou, Gilbert Ulrich Togbonon, dément les déclarations du député Mohamed Taofick Hinnouho. Ce dernier, après son passage le vendredi 27 avril dernier au tribunal où il été auditionné sur son implication dans l’affaire des faux médicaments, a déclaré être brutalisé et battu par les forces de sécurité et ressentirait des malaises. Au regard de la gravité des propos du député qui tendent à jeter de l’opprobre sur le système judiciaire selon lui, le procureur dit avoir adressé une réquisition n°106/Prc-2018 du 30 avril 2018 à personne qualifiée à l’effet de produire en urgence et sans délai le rapport médical détaillé relatif au dossier Atao Hinnouho.
De la présentation du rapport clinique du député hospitalisé au service des urgences du Centre national hospitalier universitaire le 27 avril 2018 à 20 h 15 min, il révèle qu’à l’interrogatoire, il a fait savoir : « avoir reçu de multiples coups de poing à la face antérieure et latérale du thorax, de l’abdomen, à la face postérieure du tronc ; des douleurs diffuses thoraco-
abdominales ; des douleurs du rachis cervical et dorso-lombaire ».
Par contre, l’examen physique objectif, précise le procureur, montre « un bon état général ». « Il n’y a pas de blessures, ni d’œdèmes, ni de contusion des parties molles, toutefois une douleur provoquée à la palpation des régions basithoraciques antérieures », a rapporté Gilbert Togbonon. Le procureur a également fait cas de ce que le médecin a souligné qu’il existe cependant « un important retentissement psychique qui mérite des consultations chez les psychiatres ». Plus loin, « Les explorations paracliniques notamment, le scanner cérébral cervical et thoraco-
abdominal n’objectivent aucune lésion physique », rapporte-t-il.
« La consultation du psychiatre retrouve un trouble antiodépressif et propose son hospitalisation en psychiatrie », indique le procureur qui ajoute que le député a été transféré, le lundi 30 avril, en psychiatrie du Cnhu-Hkm pour continuer les soins en anxiolytiques et antidépresseurs… « Il s’ensuit que les déclarations de monsieur Hinnouho Mohamed Taofick sont loin de la réalité », en déduit le procureur. Aussi, depuis hier matin, Mohamed Taofick Hinnouho aurait-il refusé de s’alimenter, informe le procureur.
Par ailleurs, il a rappelé que les faits de dénonciation calomnieuse sont prévus et punis par l’article 373 du Code pénal en vigueur en République du Bénin.
Le chef d'agence[/caption]Diamond Bank SA, filiale du Groupe NSIA, a procédé, vendredi 27 avril dernier, au lancement officiel des activités de sa deuxième agence à Parakou. Au-delà de la volonté d’améliorer l’expérience bancaire de la population de Parakou et ses environs, l’institution vise à se rapprocher davantage de la clientèle de cette localité.
En offrant des solutions compétitives et innovantes à forte valeur ajoutée pour améliorer le quotidien des populations, grâce au professionnalisme et à l’engagement de ses équipes, Diamond Bank SA, filiale du groupe NSIA, s’impose de plus en plus dans le paysage bancaire au Bénin. La preuve, le nombre des agences qu’elle y a ouvertes vient de passer à 23 avec le lancement officiel, vendredi 27 avril dernier, des activités de sa deuxième agence à Parakou.
De type R+1, le joyau flambant neuf, imposant, qui abrite cette nouvelle agence traduit la volonté de la banque de mieux satisfaire sa clientèle.
Selon le directeur Général adjoint de Diamond Bank SA, filiale du groupe NSIA, Eugène Amonkou, cette nouvelle agence vient répondre non seulement aux doléances de la clientèle, mais également au souhait de se rapprocher encore plus des braves populations de Parakou. Il s’agit, a-t-il expliqué, de leur faire profiter des facilités dans leurs transactions commerciales et bancaires comme dans toutes les autres agences du réseau au niveau de l’espace Uemoa. «En effet, face à l’accroissement de notre clientèle, la première agence était un peu exiguë ; il était de notre devoir de pallier cette situation », a poursuivi Eugène Amonkou. L’objectif est de décongestionner la seule agence qui était disponible et d’être plus proche de la clientèle, puis de contribuer à améliorer l’accès aux services financiers et bancaires à tous. A terme, il s’agit d’accroître le taux de bancarisation des populations de Parakou, à travers des services sur mesure.
Il a, par ailleurs, rappelé que depuis le 24 novembre 2017, le Groupe NSIA, un groupe ivoirien de services financiers qui inclut les services bancaires ainsi que les produits et services d’assurance, a pris le contrôle de Diamond Bank Bénin ainsi que ses succursales du Togo, de la Côte d’Ivoire et du Sénégal.
Insistant sur la considération que le Groupe NSIA accorde au Bénin, Eugène Amonkou a indiqué qu’il nourrit de sérieuses ambitions : celles de devenir le premier groupe financier africain de référence, leader en banque et assurance, performant et attractif appelé à permettre au plus grand nombre d’accéder à des solutions de qualité adaptées et innovantes. Il a ensuite invité les populations de Parakou et ses environs à adopter la nouvelle agence. « Vous serez toujours accueillis et servis comme des rois, car chez nous, au Groupe NSIA, nous plaçons la satisfaction de notre clientèle au cœur de notre priorité », a-t-il confié.
La ville Parakou honorée
Le premier adjoint au maire de Parakou, Ibrahim Chabi Mama, n’a pas caché sa joie pour l’honneur fait à sa ville pour accueillir une deuxième agence de la Diamond Bank Bénin. Selon lui, c’est la preuve matérielle des multiples efforts consentis par le Groupe NSIA, dans le cadre de sa stratégie d’implantation de ses agences, pour offrir des services de qualité à tous ses clients. « La commune de Parakou, de par sa densité, sa position géographique et surtout son statut de ville vitrine du septentrion, révèle un fort potentiel en services bancaires et financiers de proximité que seules, les banques comme la vôtre peuvent nous aider à satisfaire », a-t-il souligné. « Cette nouvelle agence vient non seulement soulager les peines des populations de Parakou obligées, avant d’obtenir satisfaction, de passer de longues heures dans la seule agence qui était disponible, mais aussi rehausser l’image de laville et confirmer son fort potentiel économique », s’est réjoui Ibrahim Chabi Mama. Il a bon espoir qu’elle offrira des produits et services modernes personnalisés, afin de réduire les coûts et délais des opérations bancaires. « Le Plan de développement communal de la ville actuellement en exécution, met un point d’honneur sur l’amélioration des conditions d’accès des administrés aux services financiers. Nul ne sera de trop pour faire de Parakou une cité rayonnante et attrayante », a-t-il également laissé entendre.
La cérémonie a connu la présence des clients de la banque à Parakou, ainsi que des opérateurs économiques de la ville. Outre le mot de bienvenue du chef d’agence par intérim, Samir Sina, il y a eu la prière de l’imam de la mosquée centrale de la ville, suivie de la bénédiction du roi de Parakou, sa Majesté Akpaki Gobi Gninsè?
Une qualité de services attendue
Appuyé par Samir Sina, le responsable de la banque électronique, Maxime Adoko, a saisi l’occasion pour présenter quelques produits dont la clientèle de Parakou pourrait bénéficier au niveau de cette nouvelle agence. Ce sera avec une qualité de service inégalée à l’instar de la première agence et de tout le réseau d’agences.
En dehors des guichets automatiques, de la carte visa prépayée qui évite de s’encombrer de l’espace pour les voyages, bien d’autres services sont proposés. Ainsi, grâce au partenariat avec MTN Mobile Money, les clients peuvent désormais transférer de l’argent entre leurs comptes Diamond et MTN MoMo depuis leurs téléphones portables. Les clients bénéficieront aussi des opérations d’ouverture de comptes, de retrait et de dépôt d’argent, ainsi que celles liées aux transferts d’argent Money Gram, Wari, Western Union, Moov Money ; les services de bancassurance faits de produits vie et IARDT pour la protection des biens et des personnes.
Un troupeau de ruminants[/caption]L’Association nationale des organisations professionnelles d’éleveurs de ruminants (Anoper) et ses unions communales et départementales ont tenu, vendredi 27 avril dernier à Gogounou, leur assemblée générale ordinaire. Elles ont échangé sur leur fonctionnement et envisagé de nouvelles perspectives.
L’Assemblée générale ordinaire organisée par l’Anoper et ses différents démembrements sur les plans départemental et communal, vendredi 27 avril dernier à Gogounou, se veut une rencontre statutaire. C’est l’occasion pour évaluer le chemin parcouru par l’association, afin de lui fixer de nouvelles orientations.
Après dix ans d’existence, la faîtière et ses 54 communes membres, affichent un bilan financier qui force l’admiration. Il incite à la mobilisation pour encore plus d’autonomie. A l’actif de l’association, on note plusieurs réalisations. En matière d’élevage de ruminants et dans la gestion de leurs produits dérivés, 35 000 de ses membres bénéficient d’une expertise. A cela, il faudra ajouter, selon le président de l’association, Alfa Tidjani Aboubakar, la construction des infrastructures pastorales et la conduite des activités du projet du Code pastoral. A sa suite, le maire de Gogounou, Moutawakirou Gounignan, louera le dynamisme de l’association au niveau local. Selon lui, l’importance de sa contribution pour le développement n’est plus à démontrer. « Grâce à notre organisation, la mieux structurée et la plus stable, nous avons pu mobiliser assez de capitaux pour le financement des actions communautaires », a-t-il fait remarquer.
Pour le préfet de l’Alibori, Moussa Mouhamadou, la contribution de la communauté Fulfuldé est irremplaçable dans le développement du Bénin. Il a exhorté l’Anoper et son président à maintenir le cap.
Les participants ont déjà identifié quelques priorités, pour renforcer les bases de leur association. L’accent est mis sur la recherche et les innovations avec un intérêt particulier à accorder à la mobilisation des ressources propres.
Les pratiquants de WUSHU en démonstration[/caption]Dans le cadre de la célébration au Bénin de la Journée mondiale du Tai Ji, le Centre culturel chinois a organisé, samedi 28 avril dernier, sur l’esplanade intérieure du stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou, un spectacle de démonstrations en arts martiaux.
Alignés en six colonnes dans leurs kimonos blanc, noir, rouge, vert et bleu, ces praticiens des arts martiaux ont reproduit des mouvements identiques et synchronisés, empreints de grâce mais aussi d’énergie, sous les airs d’une musique perçante qui semblait rythmer leurs gestes. C’était la parade de Tai Ji, exécutée par les athlètes béninois, qui a inauguré la célébration au Bénin de la Journée mondiale du Tai Ji.
Organisée par le Centre culturel chinois (Ccc), cette commémoration a connu la présence de plusieurs passionnés des arts martiaux dont l’ambassadeur du Venezuela près le Bénin, Alejandro Correa Ortega, le commissaire du Poste de police du stade, Bienvenu Joachim Akpovi, et l’international expert béninois de Wushu Simplice Kiki.
Sous l’égide de l’expert chinois du Ccc, les athlètes béninois ont émerveillé les spectateurs avec diverses techniques de Tai Ji, Wushu et Qi Gong. De la présentation du sabre de la famille Chen aux démonstrations de puissance et d’énergie de la classe des moines en passant par la technique du bâton court, de l’épée, du nunchaku, de la mante religieuse, les simulations de combat, la souplesse de la classe des enfants…, les manifestations ont tenu le public en haleine.
Pour le directeur du Ccc, Wei Jun, la Journée mondiale du Tai Ji est une tradition que la Chine honore dans tous les pays où elle est représentée. C’est l’occasion de rendre hommage à cette discipline sportive et spirituelle qui symbolise l’excellence dans les arts martiaux. « Le Tai Ji, c’est le top niveau », a-t-il expliqué. L’ambassadeur Alejandro Correa Ortega était, quant à lui, ravi de constater que ce sont des praticiens béninois qui ont exercé ces arts martiaux. C’est, selon lui, la preuve que la jeunesse béninoise est dynamique. Se réjouissant de l’évolution progressive des arts martiaux au Bénin, l’expert béninois Simplice Kiki a félicité les jeunes athlètes et les a encouragés à poursuivre avec plus de détermination.