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Nouvelles

Audiences à la présidence de la République: Bientôt, une usine de fabrication des engrais

Plusieurs personnalités étaient, hier lundi 1er juin, au cabinet du président de la République. Au nombre des questions économiques abordées, il a été annoncé la construction d’une usine de fabrication d’engrais au Bénin.

Une usine d'engrais devra bientôt démarrer ses activités de production au Bénin. L’information a été portée au chef de l'Etat par une délégation de l'entreprise indienne ETG, promotrice du projet.

Selon Warapasad Pentatpati, porte-parole de la délégation, le bâtiment est déjà construit. La machinerie sera mise en place d'ici cinq mois et la production proprement dite démarrera dans six mois. L'usine, poursuit-il, aura une capacité de production de 1500 tonnes métriques au démarrage, exclusivement dédiées au Bénin. Mais elle augmentera progressivement sa capacité, en vue de répondre aux besoins de la sous-région. Dans ce cadre, il sera procédé à une étude appropriée du sol béninois par les ingénieurs de l'entreprise avant la mise en place des engrais, ainsi qu'une formation des producteurs à leurs techniques d'utilisation.
Le président de la République s'est également entretenu avec Stéphane Gompertz, ambassadeur français climat itinérant pour l’Afrique, l’Océan indien et le Moyen Orient. Il a été question de la conférence sur le climat (COP 15) qui se tiendra en France en fin d'année. Il dit avoir sollicité l'implication personnelle du président Boni Yayi et une participation conséquente du Bénin pour la réussite de cette conférence.

La ligne Cotonou-Pahou en jeu !

Venance Gnigla, président du Conseil d'administration de Bolloré Bénin, est quant à lui, allé informer Boni Yayi de l'arrivée, hier lundi, du PDG du groupe Vincent Bolloré, avec une délégation de Vivendi et de Canal +. Cette visite, précise-t-il, entre dans le cadre du double lancement des activités Afrique de Vivendi et Canal + dont Vincent Bolloré est le président du Conseil de surveillance et de la première phase des travaux de construction de la voie ferrée Cotonou-Parakou. Cette phase, poursuit-il, concerne le tronçon Cotonou-Pahou d'une longueur de 25km pour un montant de 8 milliards.
A sa suite, Michel Dognon, conseiller spécial du président de la République à la bonne gouvernance des sociétés et offices d'Etat, est venu rendre compte de la deuxième phase du processus de sélection du cabinet international devant procéder à l'audit du PPEA II, objet de discorde entre le Bénin et les Pays-Bas. A l'en croire, le processus de sélection est achevé vendredi dernier et le cabinet est attendu pour démarrer ses travaux jeudi prochain. Tirant leçon des irrégularités constatées dans la gestion du PPEA II, Boni Yayi aurait instruit son conseiller spécial à lancer, en collaboration avec l'Inspection générale d'Etat (IGE), un processus d'audit des administrateurs délégués de l'Etat, à savoir les directeurs des ressources financières et du matériel (DRFM), les directeurs administratifs et financiers (DAF), les régisseurs, etc. Les deux hommes ont également convenu de la nécessité de renforcer l'IGE dans ses prérogatives en vue d'induire une plus grande efficacité dans la lutte contre la corruption au Bénin. A ce sujet, une communication sera introduite sous peu en Conseil des ministres, annonce-t-il.

Actualités 02 juin 2015


Epanouissement de la jeunesse: Rejoindre KiftaLife pour un maximum d’avantages au quotidien

L’opérateur de téléphonie mobile MTN a à cœur d’apporter sa contribution à la résolution de la problématique liée à l’épanouissement de la jeunesse. Son souci est de voir les jeunes se battre, s’assumer et vivre leurs rêves. Il les a invités, vendredi 29 mai dernier à la Fondation Zinsou à Cotonou, à le rejoindre sur KiftaLife, une activité qui devrait leur permettre à coup sûr de changer leur vie.

L’heure était, vendredi 29 mai dernier dans l’après-midi au bar de la Fondation Zinsou à Cotonou, à une ambiance complètement décontractée avec au menu, KiftaLife. C’était avec les barmen de circonstance, Hervé Dassoundo et Franck Adjou, responsables du segment des jeunes au niveau de MTN-Bénin. Au-delà d’une conférence de presse ou publique, il s’agissait en réalité d’un échange entre MTN et un groupe représentatif de la jeunesse béninoise. Ils avaient l’occasion de pouvoir parler comme s’ils étaient dans la rue mais en tenant le bon langage, celui des jeunes.

«Tout ce qu’on fait pour nous sans nous, est fait contre nous». Telle est la citation du rappeur Youssoupha avec laquelle, Hervé Dassoundo a eu l’honneur d’introduire cette rencontre. Selon lui, elle touche de nombreux jeunes. De même, beaucoup de choses ont été réalisées sans l’avis de la jeunesse. «Aujourd’hui, nous sommes venus remettre les choses dans l’ordre avec une plate-forme que nous vous présenterons dans quelques instants. Cette tendance va être définitivement renversée», a rassuré Hervé Dassoundo, tout en attirant l’attention de l’assistance sur les difficultés auxquelles certains jeunes sont confrontés tous les jours.

Un projet ambitieux

A la suite de Hervé Dassoundo, Franck Adjou procèdera à la genèse du menu du jour. « MTN en tant qu’entreprise citoyenne se devait quand même de faire quelque chose à l’endroit de la jeunesse béninoise. La première tentative a été d’abord Kiff, un forfait auquel il fallait souscrire par le biais des SMS. Toujours dans la dynamique de faire toujours mieux et d’accompagner la jeunesse béninoise vers un futur plus promoteur, nous avons voulu aller au-delà avec l’intention de mieux satisfaire les besoins des jeunes», a expliqué Franck Adjou. Ils sont alors arrivés à la conclusion que le jeune n’aime pas envoyer forcément les SMS, les moments de distraction yellow summer, HkH ou toutes les manifestations que MTN sponsorise. Le jeune a plutôt besoin de se former, de se prendre en charge.
«C’est dans cette perspective que dans un premier temps, un certain nombre d’initiatives ont été prises. L’objectif de la plate-forme proposée, c’est qu’elle soit dynamique et évolutive pour permettre à tous les jeunes de pouvoir s’identifier», a confié Franck Adjou. Ainsi, KiftaLife c’est déjà l’offre Kiff plus pour rester connecté entre amis à travers 150 SMS, 40 Mo d’Internet pour surfer sur le net, 40 mn d’appels vers tous les numéros MTN tous les jours, puis des happy hours de 13h à 15h au cours desquels l’on peut appeler ses kiffeurs à 0,75 F CFA/seconde. «Vous avez ensuite un programme de formation qui est tout nouveau, parce que nous sommes en partenariat avec les universités et collèges de la place. Pendant les vacances et d’ici la rentrée prochaine, vous allez voir beaucoup de spots passer. Il s’agit d’offrir l’opportunité à tous les jeunes qui sont sur ces plates-formes de pouvoir bénéficier de nombreux avantages au niveau de leurs établissements», a poursuivi Franck Adjou. L’objectif, a-t-il insisté, est de montrer que MTN a conscience qu’il faut offrir des services et des produits aux jeunes, et penser aussi à leur avenir. D’où l’intérêt du programme mis en place. «KiftaLife donne aussi la possibilité de bénéficier des stages académiques gratuits et des programmes de formation et d’initiation à l’auto-emploi dans les collèges et universités. C’est pourquoi notre ambition est de pouvoir couvrir tous ces établissements scolaires au Bénin», a également fait remarquer Franck Adjou. A l’en croire, en tant que société leader, MTN a donc décidé de se mettre à la disposition et à l’écoute de la jeunesse béninoise. A cet effet, elle va établir un programme de stage à leur intention et va aussi ouvrir ses portes à compter du 1er juillet à des jeunes stagiaires pour des stages en entreprise afin de leur permettre d’acquérir de l’expérience, a annoncé Franck Adjou.

Que d’avantages !

Outre les programmes de fidélité avec des cadeaux d’anniversaire, il y a des réductions qui sont prévues avec Kiftalife au niveau des partenaires de MTN comme les magasins Erevan, Swatch, Woodin, Mc Bouffe, Mango, les restaurants Pacha, Code Bar, Dream beach et l’hôtel Bénin Marina. Enfin, KiftaLife, comme Franck Adjou l’a rappelé, c’est aussi le style de vie avec de nombreux gadgets à gagner.
Avec l’avènement de KiftaLife, MTN vient de prouver une nouvelle fois qu’il rivalise d’initiatives et d’innovations. « Ça swagg à fond ! »
Comme porte-flambeau, MTN peut aussi compter dans cette entreprise, sur l’accompagnement du rappeur Mister Blaaz. Il y a également le jeune formateur Thiburce Chaffa qui l’aidera dans les formations en management et de développement personnel à travers les établissements à partir d’octobre. Chacun d’eux n’a pas caché sa fierté d’être associé à ce projet qui vise l’épanouissement et le bien-être des jeunes. « Il est important d’amener la jeunesse à réaliser ses capacités et à se battre au-delà de ses propres limites», a souhaité Mister Blaaz.
«Tous ces services et produits ne coûtent absolument rien. Ils sont gratuits. La seule chose à faire, c’est de taper sur son portable ou smatphone *137*5# pour accéder directement à la plate-forme ou rejoindre LiftaLife, le club qui offre le maximum d’avantages au quotidien. L’inscription est gratuite et vous devenez membres de cette plate-forme », ont tenu à préciser les deux barmen qui ont aussi apporté des réponses aux préoccupations posées par l’assistance.
La cérémonie s’est déroulée sous la supervision de Nicolas Gomez, un des responsables de l’opérateur GSM. Pour lui, ce qu’il y a d’original et de différent dans cette plate-forme, c’est qu’aujourd’hui, il n’est plus question d’y avoir seulement des activités uniquement ludiques permettant aux jeunes de pouvoir s’évader. « Il faut pouvoir faire aussi des choses utiles, aider la jeunesse à disposer d’un creuset qui l’aide à se développer, à évoluer et à entrer dans la vie active. Il y a dix partenaires qui nous accompagnent sur ce projet. L’avenir de ce pays appartient à la jeunesse. Nous devons pouvoir l’accompagner. C’est la vocation d’entreprise citoyenne de MTN qui la lui recommande », a laissé entendre Nicolas Gomez.

Actualités 01 juin 2015


Décédé le 11 mai dernier à Cotonou: Jean Dieudonné Dougba repose depuis samedi à Sinwé

A Sinwé, commune d’Agbangnizoun, repose depuis le samedi 30 mai dernier, la dépouille de Jean Dieudonné Dougba, précédemment journaliste à l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (ORTB), à la retraite. Mais auparavant, ce sont ses confrères de la presse sportive nationale et internationale qui lui ont rendu un vibrant hommage au Hall des Arts, Sports et Loisirs à Cotonou, en présence de la famille sportive avec une présence remarquable du ministre en charge des Sports, Safiou Idrissou Affo.

«Une présence massive pour rendre hommage à un absent», disait le poète. Vendredi 29 mai dernier, il y avait du monde au Hall des Arts, Sports et Loisirs de Cotonou pour le dernier hommage de la presse sportive à Jean Dieudonné Dougba.
JDD comme on aime l’appeler, est journaliste sportif à la radio nationale, à la retraite; correspondant de la rédaction sportive de Radio France internationale (RFI) et précédemment président de l’Union de la presse sportive du Bénin (UPSB). Il a cassé la pipe le 11 mai dernier à Cotonou.
A cette séance d’hommages organisée à l’intention de l’illustre confrère par la presse sportive nationale, vendredi dernier, que de monde et que d’éloges et d’émotions! En tout cas dans toutes les oraisons lues pour la circonstance, chacun a gardé de ce journaliste des qualités d’homme intègre, professionnel, efficace à la tâche, mais discret.
D’abord, c’est le vice-président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Souleymane Ashanti qui a salué le côté humaniste et altruiste de son aîné. Celui qui l’a « accueilli à bras ouvert à l’ORTB et guidé ses premiers pas». A sa suite, c’est au représentant des associations sportives René Bèwa, qu’il est revenu, l’émotion dans la voix, de saluer la disponibilité de l’homme. Discret mais toujours à l’affût, il a traîné sa bosse sur tous les stades pour couvrir les évènements sportifs. «Nous te savons gré de tous ce que tu as fait pour nous JDD», a dit en sanglot l’intervenant qui a demandé à la jeune génération de travailler à l’image de leur aîné disparu. «C’est la seule façon pour la presse sportive de lui rendre davantage hommage», a indiqué Réné Bèwa. «Pour le reste, je pourrai citer le poète qui dit que la vie est comme un examen et qu’il faut rendre sa copie, une fois l’épreuve terminée. JDD a rendu sa copie. Salut l’artiste», a confié, la gorge nouée, le représentant des associations sportives.
Quant au président de l’UPMB, Franck Kpotchémè, il a rappelé la bravoure, le dévouement et le professionnalisme de son aîné. «Rien ne vaut la vie, et la vie ne vaut rien», a-t-il rappelé pour saluer la qualité de l’ensemble de l’œuvre de l’illustre disparu qui a servi, bien servi le pays aussi bien au plan national qu’à l’international. «La presse nationale ne t’oubliera jamais JDD et que l’Eternel des Armées veille sur ta progéniture».
Représentant la presse sportive, Vincent Francis Kpohinhoun a insisté sur un fait important qui tenait à cœur à l’illustre disparu. Il s’agit de la réunification de la famille de la presse sportive. Puis l’humilité, le sens très élevé de la fraternité, et de la confraternité de l’homme ainsi que son professionnalisme ont été rappelés.
Au terme des ces témoignages, la dépouille du disparu a été couverte des couleurs nationales. JDD a été ensuite décoré, à titre posthume par ses confrères.
Géniteur de 4 enfants, Jean Dieudonné Dougba décédé le 11 mai dernier à l’âge de 56 ans, repose désormais à Sinwé, dans la commune d’Agbangnizoun, terre de ses aïeux
Que la terre lui soit lègère.!

Sports 01 juin 2015


Emploi des jeunes et des femmes: Le PEJ et le FODEFCA pour lutter contre le chômage

L’Unité de coordination du projet Emploi des jeunes (PEJ) et le Fonds de développement de la Formation professionnelle continue et de l’apprentissage (FODEFCA) ont signé hier, jeudi 28 mai à Cotonou, une convention de partenariat. Avec cette signature, le PEJ entre dans sa phase opérationnelle.

Le partenariat ‘’Fonds de développement de la Formation professionnelle continue et de l’apprentissage (FODEFCA) et le projet ‘’Emploi des jeunes’’ (PEJ), est en marche pour la promotion de l’emploi des jeunes et des femmes. Il ne s’agit plus d’un vœu, mais d’une réalité qui a été matérialisée, hier par la signature des documents entre les deux parties.

Cette décision longtemps attendue vient combler un grand vide dans le domaine de l’emploi des jeunes et des femmes. Celui de la valorisation des potentiels humain et artisanal.
Le ministre de la Micro-finance, de l’Emploi des jeunes et des femmes et de l’Entreprenariat, Marie Laurence Sranon-Sossou a salué l’initiative. Un sentiment de joie également partagé par son collègue en charge du Travail, Aboubacar Yaya, pour qui, la signature de la convention marque le point de départ d’une nouvelle ère en faveur du marché du travail et pour l’avenir de l’emploi des jeunes béninois.
A en croire le ministre en charge de la Micro-finance, les statistiques établissent à plus de 60% la frange de jeunes de 15 à 25 ans et le sous-emploi touche les trois quart d’entre eux.
Fruit du partenariat entre le gouvernement béninois et la Banque mondiale, ce projet mis en vigueur depuis novembre 2014, a pour objectif de réduire considérablement le chômage dans le rang des jeunes et des femmes à travers l’apprentissage par la formation continue.
Le projet a été conçu pour accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de la Politique nationale de l'emploi et son plan d’action que le Bénin a adopté en 2012 a expliqué le représentant de la Banque mondiale, Joachim Boko Gbètoho. L’un de ses grands axes, a-t-il poursuivi, consiste à renforcer le processus de structuration et de reconnaissance de l’apprentissage au Bénin dans la droite ligne des efforts fournis par le gouvernement béninois et des acteurs impliqués.

Améliorer l’employabilité des jeunes

D’un montant d’environ trois milliards, cent cinquante millions de FCFA, cette convention permettra non seulement d’élargir l’emploi des jeunes à l’apprentissage, mais également de renforcer la qualité des compétences acquises. Sa signature constitue une étape majeure dans la mise en œuvre effective du projet ‘’Emploi des jeunes’’ en ce que les ressources allouées pourront être immédiatement disponibles pour financer la cohorte des bénéficiaires de la formation durable de l’année 2015, s’est réjoui Joachim Boko Gbètoho.

En amorçant sa phase active, ledit projet ouvre une nouvelle ère dans le secteur de l’artisanat.
A travers la signature de ladite convention, le FODEFCA, chef de file du projet, s’emploiera mieux que par le passé, à améliorer l’employabilité des jeunes béninois à travers l’apprentissage et à contribuer à la modernisation et à la réforme de la formation professionnelle, a déclaré le coordonnateur du Projet, Chakirou Toukourou.
Il s’agira notamment pour le FODEFCA, d’identifier, d’enregistrer et de suivre les progrès de 3500 apprentis, bénéficiaires de la formation durable dans le cadre du PEJ, de renforcer la formation des jeunes artisans, d’encourager les jeunes filles en direction des métiers non traditionnels, d’améliorer l’équipement des centres de formation….
Les avantages du projet ne se limitent pas seulement aux points évoqués. En même temps qu’il facilitera l’amélioration de l’accès des jeunes en situation de sous-emploi à un apprentissage de meilleure qualité dans les métiers qualifiés, il favorisera également le soutien et la mise à jour des compétences techniques et pédagogiques des maîtres artisans.
En cette année de l’autonomisation de la femme, ce projet vient à point nommé en ce sens qu’il intègre la dimension genre avec une stigmatisation positive de mille femmes qui voudront embrasser les métiers dits ‘’d’hommes’’.

Société 29 mai 2015


Les députés FCBE et alliés en conclave à Grand-Popo

Les députés des Forces cauris pour un Bénin émergent et alliés sont en retraite politique à Grand-Popo. Les travaux de ce conclave démarrent ce vendredi 29 mai et prennent fin demain. C’est la première rencontre formelle des députés du camp présidentiel depuis leur échec lors de l’élection du bureau de l’Assemblée nationale dans la nuit du mardi 19 au mercredi 20 mai dernier. Ils feront le bilan de leur participation à cette joute politique. Ils verront ce qui a marché et ce qui n’a pas bien marché. Ils tenteront de tirer les leçons qui s’imposent pour mieux s’organiser afin d’affronter les autres batailles politiques en perspectives toujours à l’hémicycle.

Il s’agit de la mise en place des autres organes de l’Assemblée nationale, notamment la constitution des cinq commissions techniques permanentes de l’Assemblée nationale et la formation des groupes parlementaires. Les plénières de ces deux dossiers sont fixées respectivement aux 8 et 9 juin prochains à l’hémicycle. En dehors de ça, il y a la désignation des représentants de la 7e législature au sein des Parlements régionaux et à la Haute cour de Justice. Autant de défis politiques auxquels la Mouvance présidentielle est appelée à faire face avec tact pour ne pas perdre à nouveau. Surtout qu’elle a en face d’elle le bloc des forces politiques de l’Opposition qui contrôle désormais les postes clés du bureau de l’Assemblée nationale. Ce qui nécessite des députés FCBE et alliés une certaine cohésion et une unité d’action pour tenter de tirer leur épingle du jeu face à une Opposition prête à tout rafler sur son chemin.

Les deux jours de retraite politique de Grand-Popo s’annoncent déterminants pour les députés du camp présidentiel.

Actualités 29 mai 2015


Pour une meilleure organisation des scrutins à venir : La CENA et le PNUD évaluent les élections législatives du 26 avril dernier

Deux jours de travaux pour décortiquer les réussites des élections législatives du 26 avril dernier, disséquer les failles, analyser les ratés, amplifier les innovations et tirer les conclusions y afférentes afin de réussir dans l’imminence les élections municipales, communales et locales et à moyen et long termes, disposer d’une boîte à outils et même d’une jurisprudence et d’une expertise avérée pour réussir tout processus électoral. Depuis hier jeudi 21 mai, la Commission électorale nationale autonome (CENA) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) sont réunis à Agoué, pour cet exercice à travers un atelier d’évaluation qui prend fin ce jour.

Sont réunis depuis hier à Agoué, dans le cadre de l’atelier national d’évaluation des élections législatives du 26 avril dernier, la plupart des acteurs majeurs qui ont eu la responsabilité de son organisation. En dehors des experts du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), des responsables et du personnel de la Commission électorale nationale autonome (CENA), le coordonnateur du Centre national de traitement (CNT), les directeurs des cellules d’appui, les coordonnateurs d’arrondissement, des acteurs de la Société civile… et bien d’autres acteurs prennent part à cette rencontre qui vise à faire le point des législatives. Elections qui ont nécessité une forte implication du PNUD, et qui, aux dires de la représentante résidente de l’institution au Bénin, n’est pas moins une réussite. Cette réussite, Rosine Sori Coulibaly la range sur le compte de la synergie d’actions des acteurs directs et indirects qui ont travaillé pour l'organisation de cette élection. Et pour des élections crédibles, celle-ci estime qu’il faut une évaluation « de l’important travail qui a abouti au bon déroulement » des dernières législatives. A vrai dire, l’implication du PNUD dans l’organisation des élections au Bénin relève d’une tradition. Et même si hier, Rosine Sori Coulibaly a épargné les participants à cet atelier de l’historique des relations entre son institution et les organismes nationaux d’organisation des élections, ce n’est pas pour ne pas admettre que le PNUD constitue un pilier majeur à cet effet.

Un tremplin idéal pour des solutions participatives

Ce qui importe pour la représentante résidente, c’est d’une part, de reconnaître l’engagement et le dévouement des organisateurs du scrutin du 26 avril dernier et de décerner par la même occasion, un satisfécit à la CENA qui, dans le délai imparti, «a fait un excellent travail». Certes, «tout n’a pas été parfait et les acteurs ont conscience de la nécessité des dysfonctionnements structurels et organisationnels». D’où, insiste-t-elle, l’organisation de cet atelier qui apparaît pour elle comme «le creuset approprié» pour passer au crible les réussites et ratés, mais aussi le «tremplin idéal pour trouver de façon participative et consensuelle» les solutions y afférentes.
«Défis opérationnels de la planification des besoins et d’acquisition des matériels et équipements électoraux», «défis opérationnels de la sécurisation du patrimoine électoral, du déploiement logistique et de la centralisation des résultats», «défis opérationnels de la communication, des relations publiques et du recrutement des agents électoraux», «défis opérationnels de la conception des documents électoraux, de la formation et du suivi des agents électoraux», «observation des élections par la plate-forme des OSC: constats et recommandations», «élections municipales, communales et locales : enjeux et défis», «contribution des experts du PNUD pour améliorer les performances de la CENA » et enfin « leadership et travail en équipe» constituent les thèmes des huit communications qui seront présentées au cours des travaux. Et comme on peut le voir, il s’agit d’une manne assez consistante pour «prévenir les crises post-électorales», dira le président de la CENA, Emmanuel Tiando. Même si les siens et lui ont déjà fait leur évaluation en interne, celle qui se tient depuis hier en collaboration avec le PNUD ne semble pas être un exercice de plus pour lui. Bien au contraire, il s’agit d’un exercice qui permettra de mieux organiser les élections municipales, communales et locales, annonce-t-il.

Actualités 22 mai 2015


Lutte contre le trafic des stupéfiants : Environ 4kg de chanvre indien arraisonnés à Grand-Popo

Un étudiant nigérian en transit vers son pays d’origine a été pris hier mardi 12 mai en possession de 3,5 kg de chanvre indien. Il a été détecté au poste de fouille de sécurité installé à Adjaha par des éléments du Commissariat de Grand-Popo.

Installé parmi les passagers d’un véhicule de transport en commun venant de Lomé, Darry Wayne, 21 ans, Nigérian résident à Lomé a été surpris hier mardi 12 mai en possession de chanvre indien. En fait, il avait disposé son produit en quatre boulettes bien enfouies au fond de son sac de voyage. Une ruse qui n’a pu échapper au flair des éléments du Commissariat de Grand-Popo opérant au niveau du poste de fouille à Adjaha.
Selon l’inspecteur de Police, Mohamed Bio Yo, le stupéfiant n’est pas destiné à la consommation sur le territoire béninois. L’étudiant Darry Wayne qui a déclaré être à son coup d’essai, était en partance pour sa terre natale, le Nigeria où l’attendait un repreneur, a confié le policier. Selon lui, le cas de Darry Wayne n’est pas isolé. Plusieurs tentatives de trafic du genre par la voie inter-Etats Cotonou-Lomé ont été par le passé découragées grâce à la vigilance de l’équipe du commissaire Modeste Innocent Hounkponou.

Société 13 mai 2015


Audiences à la présidence de la République : Pascal Irénée Koupaki reçu par Boni Yayi

L’ancien Premier ministre, Pascal Irénée Koupaki était, vendredi 8 mai dernier, au cabinet du président de la République. Au menu des discussions, la situation politique nationale.

Les moments de turbulences qu’a connus la ville de Cotonou, ces derniers jours, étaient au cœur des échanges que le président de la République a eus avec l’ancien Premier ministre, Pascal Irénée Koupaki. «Je suis un ancien collaborateur du chef de l'Etat. Je suis venu lui faire part de mes sentiments sur ce que j'ai vu, ce que j'ai entendu. Donc ce tour d'horizon nous a permis de relever qu'il y a un progrès à faire en termes de démocratie apaisée, de comportement et de conscience », a confié ce dernier à sa sortie d’audience. Pascal Irénée Koupaki indique que sa visite s’inscrit dans le cadre des démarches qu’il a entreprises pour la décrispation de la situation politique nationale. «Personnellement, je n'ai jamais vu ça dans mon pays. Il faut panser les plaies, les cicatriser. Il faut prendre certainement de nouvelles options, et donc tracer de nouveaux sillons pour qu’on puisse planter des valeurs et semer davantage de tolérance », conclut-il.
Le président de la République s’est également entretenu avec Christian Adovèlandé, président de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD). Les deux personnalités ont fait un tour d’horizon de la coopération entre le Bénin et l’institution financière régionale. Christian Adovèlandé indique avoir surtout fait le point des projets en instruction au sein de la Banque, notamment les dossiers d’assainissement et de pavage des villes de Bantè, Glazoué, Covè et Djidja.

Actualités 11 mai 2015


Sortie de la 1ère promotion de l’ENSTIC de Savalou: 26 scénaristes-multimédia désormais sur le marché de l’emploi

C’est le ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr François Abiola en personne qui a présidé la cérémonie de sortie de la première promotion des étudiants de l’Ecole nationale des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ENSTIC). C’était vendredi 8 mai dernier à Savalou.

La cérémonie qui consacre la remise de diplômes à la toute première promotion des étudiants de l’école de Savalou a mobilisé enseignants de haut rang, recteurs d’universités sœurs, parents et amis venus honorer les impétrants de cette entité universitaire qui a ouvert ses portes il y a seulement quelques années. L’ENSTIC étant une entité de l’Université polytechnique d’Abomey (UPA) placée sous la houlette du professeur Norbert Cossi Awanou, elle assure la formation des étudiants dans deux filières académiques que sont la scénarisation-multimédia et le journalisme. Et c’est bien la filière scénarisation-multimédia qui vient de livrer ses premiers produits en licence professionnelle, en attendant celle du journalisme.
Ouverte il y a seulement quelques années et dans des conditions difficiles, l’ENSTIC de Savalou vient de délivrer ses premiers parchemins à l'ENSTIC première promotion d’étudiants. Pour son nouveau directeur, Bernard Fangnon, le chemin a été difficile et long. L’ENSTIC souffre jusqu’à ce jour d’insuffisance en enseignants qualifiés, ne dispose pas non plus de connexion Internet, pas de studios-écoles et de matériel technique pour les travaux pratiques pourtant indispensables, pas de dotation en bibliothèque bien fournie en ouvrages afin de faciliter les recherches documentaires. Des problèmes qui n’ont pas manqué d’être rappelés non plus par la porte-parole des récipiendaires, Pélagie Odjegnidé qui a aussi remercié les professeurs de l’ENSTIC pour toutes les peines données afin de permettre aux 26 étudiants qu'ils étaient, d’être à ce rendez-vous du succès.
C’est donc avec beaucoup de sacrifices consentis, qu’enseignants et étudiants sont parvenus aux résultats actuels. Des souffrances et sacrifices qui ont tout de même été couronnés de succès.
Un travail apprécié et salué par le ministre d’Etat, François Abiola pour qui, cette école, à la différence de la faculté, a un objectif bien précis qui est de promouvoir un enseignement professionnel adéquat et de qualité, contribuant ainsi à la formation de la jeunesse et au développement du pays. Cette formation de qualité qui répond aux exigences du marché actuel de l’emploi, est donc un motif supplémentaire de fierté pour le ministre d’Etat qui a appuyé cette première promotion d’étudiants et qui a promis d'accompagner cette école dans l’atteinte de son objectif.
Le professeur François Abiola a exprimé toute sa gratitude aussi bien à l’actuelle équipe dirigeante qu’à l’ancienne pour leur dynamisme et surtout pour le plan du développement de l’ENSTIC en faveur de la recherche de coopérations fructueuses pour la formation des apprenants et les coller au monde professionnel, appelé à utiliser les produits finis, c'est-à-dire ces étudiants bien formés pour le marché de travail.

Société 11 mai 2015


Supposé ralliement aux FCBE: Mohamed Affo Obo Tidjani de l’alliance ABT dément formellement

Le tout nouveau député élu dans la 14e circonscription électorale sur la liste Alliance pour un Bénin triomphant (ABT), Mohamed Affo Obo Tidjani a donné le samedi 9 mai dernier à Cotonou une conférence de presse. A l’occasion, il a apporté un démenti formel à son supposé ralliement à l’alliance Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) dans la perspective de l’élection du Bureau de l’Assemblée nationale pour le compte de la 7e législature.

Depuis quelques jours et suite à la proclamation des résultats provisoires par la Cour constitutionnelle des législatives du 26 avril dernier, une rumeur fait état de ce que Mohamed Affo Obo Tidjani aurait reçu la somme de 100 millions F CFA afin de rejoindre le camp présidentiel. De plus, sur les réseaux sociaux, il lui est reproché d’avoir signé une procuration en vue d’accorder son soutien aux Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) pour la formation du prochain bureau de l’Assemblée nationale. Samedi dernier devant micros et caméras, le député élu dans la 14e circonscription électorale lors des dernières législatives sur la liste ABT, a rejeté catégoriquement ces accusations qui, selon lui, sont totalement fausses.

Entouré à l’occasion, de plusieurs cadres de l’alliance ABT, dont entre autres l’ancien député Assan Seibou, l’avocat Raymond Dossa et le député réélu de Djougou Wallys Mamoudou Zoumarou, Mohamed Affo Obo Tidjani a rejeté d’emblée les accusations dont il est l’objet sur Internet et dans certains organes de presse. «Je tiens à dire haut et fort que cette rumeur est infondée sinon qu’elle est fondée sur la volonté malsaine de certaines personnalités politiques de jeter de l’opprobre et de discréditer auprès de l’opinion», a expliqué l’élu. «J’ai reçu et discuté avec des émissaires des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) et bien d’autres partis politiques mais je n’ai pas rencontré le président Boni Yayi. Je reste fidèle à l’alliance ABT et à son président Abdoulaye Bio Tchané. Je repars bientôt sur le terrain pour de nouveaux combats», a lâché Mohamed Affo Obo Tidjani. Il a précisé qu’il n’a noué aucune alliance ni avec le chef de l’Etat, ni avec ses proches.
«Etant très attaché au principe de discipline de groupe et de démocratie interne, je me soumettrai en son temps à la décision de l’alliance ABT et son président, lorsque le moment sera venu de désigner les membres du prochain bureau de l’Assemblée nationale», a-t-il indiqué.

Politique 11 mai 2015


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