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Nouvelles

Après sa démission des Fdu: Michel Sogbossi rallie l’Union fait la nation
[caption id="attachment_28913" align="alignnone" width="1024"]L’ancien secrétaire général des Forces démocratiques unies (Fdu), Michel Sogbossi[/caption]

L’ancien secrétaire général des Forces démocratiques unies (Fdu), Michel Sogbossi, a annoncé qu’il est désormais membre de l’Union fait la nation.

Il est parti de l’alliance Forces démocratiques unies (Fdu) de Mathurin Nago pour convenance personnelle et rejoint désormais l’Union fait la nation de Bruno Amoussou. Michel Sogbossi, ancien ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche du président Boni Yayi, a pris ses distances vis-à-vis de l’alliance Fdu, le lundi 16 avril dernier. 

Une semaine après cette démission, il a annoncé sa destination au cours de l’émission Zone franche de Canal 3, ce dimanche 22 avril. Il a jeté ainsi son dévolu sur l’Union fait la nation et a formalisé son adhésion le jour même où il a déposé sa démission de l’alliance Fdu, a-t-il indiqué. Ce choix de quitter une alliance proche de la mouvance présidentielle pour rejoindre une autre peut surprendre visiblement. Mais le démissionnaire a fait savoir qu’il était tenté de rejoindre l’Union fait nation depuis plusieurs années. Il a expliqué que ses militants soutenaient son départ depuis quelque temps, prétextant qu’il est dans un groupe (Fdu) où l’horizon est flou. « J’ai quitté l’alliance Fdu, mais je ne quitte pas la mouvance présidentielle », a indiqué Michel Sogbossi qui s’oppose à l’émiettement de la classe politique. Il a affirmé qu’il rejoint naturellement une formation politique de la mouvance présidentielle, prêt à travailler avec le président Patrice Talon dont les actes rassurent d’un lendemain meilleur pour le Bénin. Son départ est soutenu plus ou moins par le fait que d’ici à là, la classe politique va se reconstituer et il ne veut pas porter la casquette Fdu avant le grand regroupement, a-t-il laissé entendre.

Société 23 avr. 2018


Tour cycliste international du Sénégal: Des coureurs béninois à la conquête du maillot jaune
[caption id="attachment_28911" align="alignnone" width="1024"]Les coureurs béninois[/caption]

Six cyclistes béninois sont alignés depuis ce dimanche 22 avril sur la dix-septième édition du tour cycliste international du Sénégal. Il s’agit d’Augustin Acakpo, Arnaud Toutouiga, Robert Kponha, Emmanuel Sagbo, Rémi Sohou et Bachiki Idrissou qui vont défendre les couleurs nationales à cette compétition.

Cette randonnée va connaître la participation de 19 formations de 12 équipes nationales et 7 professionnelles dont Interpro du Japon. Il s’agit, outre l’équipe du pays hôte, des équipes du Bénin, du Burkina Faso, d’Éthiopie, du Gabon, de la Gambie, du Mali, du Maroc, du Niger, de la République démocratique du Congo, du Rwanda, du Sénégal ; du Club la défense (France), du Team Embrace the World (Allemagne), du Global Cycling Team (Pays-Bas), du Team Interpro Stradalli Cycling (Japon), du Team Kenyan Riders Safaricom (Kenya), de l’Équipe Sovac Natuea4ever (Algérie), Sélection suisse romande, Team Veloselect Apogée (Canada).
Le tour cycliste international du Sénégal sera courue en huit étapes jusqu’au 29 avril prochain avec comme point de chute le Circuit fermé de la Corniche Ouest de Dakar sur 102,40 km. L’étape la plus longue du tour Thiès – St Louis de 181,8 km sera courue ce lundi.
Après leur contre-performance au tour cycliste du Togo, les coureurs béninois ambitionnent faire mieux à cette compétition, selon le président de la Fédération béninoise de cyclisme, Romuald Hazoumè.

Christian HOUNNOUGBE (Stag.)

Sports 23 avr. 2018


Visite du ministre nigérien des Transports au port de Cotonou: Karidio Mouhamadou séduit par la modernité des installations portuaires

Le ministre nigérien des Transports, Karidio Mouhamadou, a visité, vendredi 20 avril dernier, les installations du Port autonome de Cotonou et de la société Octogone Stockage Produits pétroliers. Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale dans les domaines énergétiques et des transports. C’était sous la conduite du ministre béninois des Transports et des Infrastructures, Cyr Koty.

Le dépôt moderne de la société Octogone Stockage Produits pétroliers (Ospp), la disposition stratégique et opérationnelle des quais, la facilité d’accostage, la célérité dans le traitement des navires, la fiabilité des mesures sécuritaires… Ce sont autant de paramètres qui ont ravi le ministre nigérien des Transports, Karidio Mouhamadou, en visite, vendredi dernier, au port de Cotonou.
Pays de l’hinterland et pays voisin, le Niger représente un partenaire de choix pour le port de Cotonou. Avant de visiter les quais, la délégation nigérienne est descendue sur le site du dépôt d’hydrocarbure de l’Ospp. En fait, la Société nationale d’hydrocarbure du Niger vient de faire son entrée dans le capital de l’Ospp. Il s’agissait donc pour le ministre nigérien de constater la fiabilité des installations du site, vu l’investissement sensible que le Niger entend y opérer. Un constat qui l’a laissé admiratif. Avec une équipe composée de techniciens ressortissants des différents pays de la sous-région, l’Ospp a une capacité totale de 55 000 m3 d’hydrocarbure et de 2000 tonnes de gaz notamment 20 000 m3 d’essence, 20 000 m3 de gasoil, 7500 000 m3 de Jet A1, 7500 000 m3 de fuel ; le tout réparti dans six bacs minutieusement sécurisés sur un espace de 2 hectares dans l’enceinte du port. « C’est un dépôt qui symbolise le rêve de tous les chefs d’Etat de la sous-région, c’est-à-dire l’intégration économique sous-régionale. Il est conçu, construit, financé et entièrement managé par les Africains. Ce dépôt a été pensé pour surtout servir de hub dans l’approvisionnement en hydrocarbure des pays de l’hinterland », a expliqué le Pdg de l’Ospp, Razack Saka.
D’un coût de 20 milliards F Cfa, le dépôt de l’Ospp est doté de machines de pointe et d’une technologie avancée. « Réaliser une pareille initiative pour permettre aux pays de la sous-région d’être énergétiquement autonomes est un exploit », s’est réjoui l’hôte nigérien. Selon lui, la nécessité pour les pays de l’hinterland d’avoir un dépôt d’approvisionnement n’est plus à démontrer au regard de la demande croissante et des potentiels risques de rupture en gaz.

Une initiative panafricaine encouragée par le gouvernement

Pour Razack Saka, le dépôt de l’Ospp traduit aussi l’efficience du Partenariat public-privé au Bénin car, a-t-il précisé, ce projet moderne n’a pas vu le jour sans les facilitations et l’accompagnement du gouvernement. « C’est une initiative vraiment osée. Car le secteur pétrolier est un secteur extrêmement capitaliste. N’y entre pas qui veut. Le spécialiste d’hydrocarbure que je suis, note avec grande satisfaction le niveau de technicité et la modernité des infrastructures modernes du dépôt  », a reconnu le ministre béninois des Transports, Cyr Koty. La présence de ce dépôt moderne dans l’enceinte du port de Cotonou fait, selon lui, la fierté de la sous-région. Le ministre Cyr Koti a alors salué et encouragé toute l’équipe de la société afin qu’elle conjugue professionnalisme et dynamisme à la tâche avec le noble sentiment d’être au service de toute l’Afrique.
Cette visite aura également permis au ministre nigérien de constater l’environnement de travail et l’évolution des activités des ressortissants du Niger en l’occurrence dans le domaine des transports. C’était aussi l’occasion pour lui de remercier le président de la République Patrice Talon qui, lors de sa dernière visite au Niger, a œuvré à la résolution des difficultés du corridor Bénin-Niger.

Actualités 23 avr. 2018


Affaire destitution de l’ex-maire de Bonou: La Cour constitutionnelle donne raison au préfet de l’Ouémé
[caption id="attachment_28909" align="alignnone" width="1024"]Joachim Apithy, préfet de l’Ouémé[/caption]

Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, n’a pas violé la Constitution, notamment les droits à la défense d’Emmanuel
Zounmènou qu’il a suspendu en septembre 2017 de ses fonctions de maire de Bonou pour inviter à une nouvelle élection suite au basculement de la majorité au niveau du conseil communal. La Cour constitutionnelle donne raison à l’autorité de tutelle, par décision Dcc 18-093 du 12 avril 2018 et notifiée aux parties.

L’ex-maire de Bonou, Emmanuel Zounmènou a été débouté par la Cour constitutionnelle à travers la décision Dcc 18-093 du 12 avril dernier. Il avait, en effet, formé, le 25 octobre 2017 enregistré au secrétariat de la haute juridiction le 2 novembre 2017 sous le numéro 1820/308/Rec, un recours contre le préfet du département de l’Ouémé, Joachim Apithy, pour violation de ses droits à la défense durant la procédure qui a conduit à sa destitution le 3 octobre 2017 et à son remplacement ensuite par Julien Affohounha, actuel maire de Bonou.
Dans sa requête, Emmanuel Zounmènou avait allégué qu’il a été privé de ses droits à la défense et dénoncé la partialité de l’action administrative de l’autorité de tutelle dans les différents actes qu’il a pris pour déclencher son éviction de ses fonctions de maire. En d’autres termes, il demande au juge constitutionnel de déclarer inconstitutionnels les arrêtés préfectoraux querellés en l’occurrence : l’arrêté année 2017-n°10-354/Sg/ Stccd/Sa portant mise en place d’un comité de conciliation des membres d conseil communal de Bonou du 8 septembre 2017 ; l’arrêté année 2017-n°10-375/Sg/Stccd/Sa portant convocation d’une session extraordinaire du conseil communal de Bonou pour statuer sur le vote de défiance à l’encontre du maire de Bonou du 29 septembre 2017 et l’année 2017-n°10-402/Sg/Stccd/Sa portant constat de destitution du maire de la commune de Bonou du 5 octobre 2017.
Pour Emmanuel Zounmènou, ces arrêtés ont été pris en violation des droits de la défense et de l’impartialité, droits fondamentaux garantis et protégés par la Constitution surtout à l’article 7.1.c de la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples faisant partie du bloc de constitutionnalité au Bénin. Lequel stipule que : « Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue. Ce droit comprend : le droit à la défense, y compris celui de se faire assister par un défenseur de son choix ».
Analysant le recours, la Cour constitutionnelle a balayé d’un revers de la main les arguments développés par le requérant accusant le préfet Joachim Apithy d’avoir non seulement pris position contre lui dans la procédure mais aussi de l’avoir empêché d’être écouté. Le juge constitutionnel, sur la base des éléments du recours, décide qu’il n’y a eu aucune violation de droits à la défense à laquelle avait droit l’ex-maire de Bonou.

Six maires en moins de trois ans

Pour la Cour constitutionnelle, il ressort des éléments du dossier que, par une lettre du 25 août 2017, Emmanuel Zounmènou, alors maire de Bonou, a été invité à une session extraordinaire pour un vote de défiance. Mieux, par la même lettre, il lui a été notifié les griefs portés contre lui. Et qu’en réponse à cette lettre, le préfet du département de l’Ouémé a, par l’arrêté n°10-354/Sg/Stccd/Sa du 8 septembre 2017, mis en place un comité de conciliation des conseillers communaux. Ensuite, le maire invité à une tentative de conciliation par ledit comité les 19 et 22 septembre 2017 n’a pu s’y rendre. Une absence qui a conduit, à la séance du 22 septembre 2017, à l’établissement par le comité d’un procès-verbal d’échec de la tentative de conciliation. Lequel échec a été constaté par le préfet du département de l’Ouémé qui, par arrêté n°10-375/sg/Stccd/Sa du 29 septembre 2017, a convoqué une session extraordinaire pour un vote de défiance pour le 3 octobre 2017 à l’issue duquel Emmanuel Zounmènou a été destitué de ses fonctions de maire.
Au regard de tout ce qui précède depuis la lettre du 25 août 2017 par laquelle ont été portés à sa connaissance les griefs portés à son encontre jusqu’à la date de sa destitution le 3 octobre 2017 en passant par les différentes tentatives de réconciliation manquées du fait de son absence, le juge constitutionnel en conclut que c’est à tort qu’Emmanuel Zounmènou allègue d’une présumée violation de son droit à la défense. Il a été « suffisamment mis en demeure et en état de préparer et d’exercer son droit à la défense », martèle la Cour constitutionnelle soutenant qu’ « il y a lieu de dire et juger que le préfet du département de l’Ouémé n’a pas violé la Constitution… ».
La haute juridiction donne ainsi raison au préfet Joachim Apithy qui, dans sa réponse dans le cadre de la mesure d’instruction du recours menée par la cour, accuse le maire déchu d’avoir usé des manœuvres dilatoires se cachant derrière un prétendu certificat médical pour s’absenter aux différentes séances de tentative de réconciliation dont l’échec constaté, a abouti à sa destitution. Le préfet Joachim Apithy a expliqué avec force et détails à la cour la genèse de cette procédure de destitution déclenchée contre le requérant à cette période. Ce qui est parti d’un arrêt de la Cour suprême en date du 2 décembre 2016, invalidant dans l’arrondissement de Hounviguè, le siège du candidat de la liste de « L’Union fait la Nation », Bernard Bodéhou, alors conseiller communal et deuxième adjoint au maire de Bonou, au profit de celui de la liste Fcbe conduit par Jean Amonlè. Cette nouvelle donne a fait basculer la majorité au niveau du conseil communal qui est en proie déjà, depuis son installation en 2015, à une crise et une instabilité profondes avec à sa tête aujourd’hui, Julien Affohounha, le sixième maire en moins de trois ans de mandat.

Actualités 23 avr. 2018


Audience à la Cour constitutionnelle : Théodore Holo échange avec trois organisations de la Société civile

Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Théodore Holo, a échangé avec trois organisations de la société civile, le vendredi 20 avril dernier au siège de l’institution à Cotonou. Diverses préoccupations étaient au menu des discussions.

Le Laboratoire Citoyenneté, mandataire de la Coopération suisse, a échangé avec le professeur Théodore Holo. Aziz Monsi, coordonnateur du programme de redevabilité financière au Bénin et son staff ont discuté avec le président de la Cour constitutionnelle, sur la démarche de mobilisation de différents acteurs en vue de la mise en place d’une Cour des comptes au Bénin. Aziz Monsi a fait constater que la création de la Cour des comptes est agitée depuis plusieurs années mais jusque-là, des tergiversations ont empêché la concrétisation de cette directive de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Au niveau de la Société civile, affirme-t-il, les acteurs s’engagent à mener des actions en vue de sensibiliser les différentes parties prenantes. Il sera question de faire voir ce que le Bénin perd en ne mettant pas en place une Cour des comptes. Les hôtes du président Holo ont été conseillés sur la démarche à adopter pour la réussite de ce combat qu’ils entendent mener pour renforcer la justice financière.
Le président Théodore Holo a également échangé avec la Coalition des défenseurs des droits humains (Cddh-Bénin) dirigée par Serge Prince Agbodjan. Depuis le 20 décembre 2017, le Bénin, à l’instar des autres pays de la sous-région, a mis en place sa coalition des droits humains. Au lancement des activités, le conseil d’administration de cette organisation de la Société civile a jugé utile d’aller prendre conseil auprès du président de la Cour constitutionnelle, une institution qui garantit le droit de l’Homme et les libertés publiques, conformément à l’article 114 de la Constitution. Serge Prince Agbojan a indiqué que le professeur Théodore Holo est une référence au Bénin, pour sa mission, pour tout ce qu’il a été et ce qu’il est en train de faire à travers la Cour constitutionnelle. La Coalition s’inscrit dans la protection et la promotion des droits humains et sa mission est de réfléchir sur la sécurité des défenseurs des droits humains. Ces derniers, selon Serge Prince Agbojan, sont ciblés, traités d’opposants, menacés dans leur mission…, pire, il n’y a pas un cadre juridique, un cadre législatif qui protège les défenseurs des droits de l’Homme, fait-il remarquer.
La dernière organisation reçue par le président de la Cour constitutionnelle, vendredi dernier, est l’Alliance nationale pour le salut du peuple (Ansp) présidée est Francis da Silva. Cette alliance a pris l’initiative de rencontrer aussi bien les hommes politiques que les partenaires sociaux, pour qu’il y ait une décrispation de la crise sociale. C’est ce qui a justifié sa présence à la Cour pour recueillir l’avis de l’institution sur la démarche à suivre en vue de la décrispation de la crise. Francis da Silva a témoigné que le chef de l’Etat fait ce qu’il peut, mais la plus grande préoccupation est que tous les citoyens puissent s’entendre et se parler pour épargner au Bénin les conséquences néfastes de cette crise qui dure depuis plus de trois mois.

Actualités 23 avr. 2018


Lutte contre la cybercriminalité et les crimes rituels au Bénin: 456 interpellations et poursuites avec ou sans mandat de dépôt
[caption id="attachment_28906" align="alignnone" width="1024"]Nazaire Hounnonkpè: Directeur général de la Police républicaine[/caption]

Les procureurs généraux près les cours d’appel de Cotonou, Emmanuel Opita ; d’Abomey, Pierre Dassoundo Ahiffon et de Parakou, Alexis Agboton Mètahou, ainsi que le directeur général de la Police républicaine, Nazaire Hounnonkpè, ont animé une conférence de presse, vendredi 20 avril dernier, au ministère de la Justice, pour faire le point de la lutte contre la cybercriminalité et les crimes rituels au Bénin. On dénombre 456 interpellations avec à la clé plusieurs arrestations.

La traque aux cybercriminels a fait l’objet d’une conférence de presse conjointe vendredi dernier, par les membres de la hiérarchie policière et judiciaire. Le point fait par le procureur général près la Cour d’appel de Cotonou, Emmanuel Opita, présente un total de 456 interpellations au plan national, dont 158 au niveau de l’Office central de répression de la cybercriminalité (Ocrc) ; 110 au niveau de la direction départementale de la Police républicaine Atlantique ; 113 au niveau de la même direction dans l’Ouémé et 25 dans le Zou. La direction départementale de la Police républicaine du Couffo a enregistré 11 interpellations. Celles des Collines, du Borgou, de la Donga, et du Mono respectivement, 3, 14, 2 et 20 cas.
S’agissant des actions au niveau des parquets généraux, « neuf procédures sont déférées devant les chambres de flagrant délit et les cabinets d’instruction à Abomey, 30 personnes sont poursuivies dont 25 en détention et cinq sans mandat de dépôt dans la même ville », renseigne-t-il.
Au parquet de Lokossa, trois affaires sont actuellement en cours dans lesquelles 14 personnes sont poursuivies dont 10 en détention et quatre sans mandat de dépôt.
Au Parakou, 17 mis en cause sont poursuivis et placés en détention ; 3 interpellations dont les enquêtes sont en cours à Djougou et un mis en cause, poursuivi et placé en détention à Natitingou.
Le bilan de l’opération au niveau du parquet général de Cotonou, affiche 19 poursuites à Ouidah dont une condamnée, 35 personnes poursuivies avec mandat de dépôt et 12 sans mandat de dépôt à Porto-Novo. 41 poursuites avec mandat de dépôt pour la plupart à Abomey-Calavi et 67 autres avec mandat de dépôt pour la plupart à Cotonou.
En dehors des présumés cybercriminels, ‘’les faux féticheurs’’ qui ont concouru à la réalisation de infractions à travers ‘’leur science’’, ont été également repérés, indique le directeur général de la Police républicaine, Nazaire Hounnonkpè.

Modes opératoires

Selon le procureur général de Cotonou, Emmanuel Opita, les présumés cybercriminels interpellés sont des jeunes de 18 à 25 ans. Leurs stratégies varient. Ils usent du chantage, de la romance, se proposent de vendre « des articles fictifs ou encore font usage de fausse identité, de fausse qualité et de fausse entreprise de marché d’or ». Pendant que certains procèdent à la falsification de « passeports ou autres documents de voyage », d’autres proposent de « fausse offre de prêt d’argent en faisant payer aux victimes des frais de dossier sans aucune contrepartie ou encore associent à leur manège le charlatanisme pour abêtir leurs victimes. La pratique se développe via les faux comptes, les noms d’utilisateurs fictifs et des photos de profil d’autrui sur les réseaux sociaux, alerte-t-il.
Face au phénomène, les différentes juridictions ont apporté diverses ripostes. « A Ouidah, il y a une condamnation de 36 mois, à Cotonou 60 mois avec 5 000 000 F de dommages-intérêts et à Parakou des individus ont été condamnés à 24 mois », développe le procureur général de Cotonou. Mieux, « la politique pénale en œuvre au Bénin a opté pour une rigueur de plus en plus croissante afin d’éradiquer définitivement le phénomène.
La lutte contre la cybercriminalité ne sera pas ciblée. Le procureur général d’Abomey, Pierre Dassoundo Ahiffon, souligne que les milieux bancaires, les réseaux de téléphonie mobile et les structures de transfert d’argent ne seront pas épargnés.
Les conférenciers en appellent au sens de responsabilité « des parents, des directeurs d’école et d’établissement afin que les enfants soient soigneusement sensibilisés sur les risques par eux encourus ».
Les dénonciations sont ouvertes au numéro 166 ou au numéro WhatsApp 64 00 46 46. A bon entendeur, salut !

Actualités 23 avr. 2018


Talon : « De la pertinence de mes choix »

« Je fais des choix difficiles et j’entends qu’on reconnaisse la pertinence de ce que je fais ». Tel pourrait-on résumer ce qu’on pourrait appeler le drame de Talon relativement à l’adhésion populaire à ses actions. Car de fait, et face aux conservatismes de toutes sortes, ses choix ne sont pas toujours bien compris et surtout sont mal vécus. A tort ou à raison.

 

Face à l’opinion qui fait preuve d’impatience et ses détracteurs qui soulignent avec gourmandise l’absence de résultats, lui entend, à terme, conformément au calendrier qu’il s’est établi en tant que candidat puis à travers le programme d’action du gouvernement, convaincre ses compatriotes de la pertinence de ses choix et de ses actions. Des résultats en appoint ; le moment dit ! Il convient, à tout le moins, lui en donner présomption et ne pas le juger  à priori.

 

Mais en attendant, les spéculations riment avec les contestations. Et ne se veulent pas souvent à l’avantage du pouvoir. Qu’à cela ne tienne, le président Talon, droit dans ses bottes,  tient son cap. Il a réitéré cette disposition de sa gouvernance, une fois encore, au détour de l’interview qu’il a  accordée à des médias internationaux et diffusée sur RFI et TV5Monde ce dimanche. Ce fut un large tour d’horizon comme on dit dans le jargon journalistique, des questions actuelles ou de fond, qu’elles soient politiques ou socio-économiques.

Du déguerpissement ? « Un message civique », encore que contrairement à ce qui est allégué, les commerçants dégagés des emprises des voies publiques n’ont ni perdu leur offre (affaire) ni la demande qui la justifiait, soutient-il. Des affermages et mise en gestion privée de certaines unités publiques de production, notamment le port ? « Ce que nous recherchons, c’est la gestion efficace et ceci, peu importe les origines de celui qui nous les procure », objecte Patrice Talon qui n’élude pas non plus la question relative au renouvèlement de son mandat présidentiel. Il faut retenir à ce propos qu’il « avisera » et que,  ce dont tout le monde est accessible en raison de la loi (deux mandats non renouvelables prévoit la Constitution en vigueur au Bénin), ne doit pas lui être refusé, vu que la révision de la Constitution devant entériner le mandat unique qu’il a préconisé, est retoquée !

Quant à l’initiative (avortée) de retrait de grève à certaines catégories socioprofessionnelles, au choix de confier les rails à la Chine, ainsi que d’autres questions liées à sa gouvernance, le président Talon a professé sa bonne foi et réitéré sa volonté de rompre avec les mesurettes qui n’agissent pas en profondeur sur les maux dont le Bénin souffre. Aussi entend-il prendre, même si cela est durement ressenti, des mesures structurelles et non pas conjoncturelles comme par le passé, pour relever le pays et ne serait-ce que créer les conditions de sa mise en orbite. Cela suppose des réformes, qui ne sont pas de nature à plaire à tout le monde, et des mesures qui ne manqueront pas de gêner des intérêts…C’est du reste,, le propre de toute réforme…

Actualités 22 avr. 2018


Championnat national seniors de Rugby à VII: Les rencontres de la phase finale reportées au 27 mai

La phase finale du championnat national senior de Rugby à VII est reportée pour le 27 mai prochain à Sèto dans la commune de Djidja. C’est l’occasion pour les joueurs des quatre clubs : 111 Rugby club, Buffles, Hirondelles, Margouillats, qualifiés au terme des préliminaires, de récupérer avant ce dernier round.

Le Comité exécutif de la Fédération béninoise de rugby a reporté la phase finale du championnat national senior de Rugby à VII dénommé « Bénin Seven Trophy » initialement prévue le dimanche 22 avril prochain à Sèto dans la commune de Djidja au 27 mai prochain. 

Selon le secrétaire général de cette fédération, Roger Allagbé, c’est soucieux du rétablissement rapide des joueurs blessés et pour éviter un handicap à leurs clubs, que la Fébérugby a pris cette décision au cours de sa réunion mensuelle tenue mercredi 18 avril dernier. Par la même occasion, le comité a félicité tous les clubs qualifiés et les arbitres, et souhaite prompt rétablissement aux joueurs blessés. La direction technique a présenté ses excuses pour les désagréments qu’aurait causé ce report et a invité les entraineurs à accompagner leurs joueurs inscrits à prendre part le dimanche 22 prochain sur le terrain de l'Université d'Abomey Calavi (Uac), à la présélection des jeunes joueurs de moins de 18 ans en partance pour l'Algérie.
En demi-finale au niveau de la zone Sud-est, Dinosaure s’est débarrassé de Bulldozers rugby club (17-00) tandis que 111 Rc a battu (10-5) Racing Tigers. En finale, 111 Rc s’est imposé (00-05) face à Dinosaure pour arracher son billet pour la phase finale.
Pour le compte de la zone Nord, Béliers Rc et Buffles Rc se sont affrontés en aller-retour au stade de Parakou. Buffles a remporté les deux parties (07-05) et (03-22) pour arracher son billet pour la phase finale à Djidja. Au niveau de la zone Sud-ouest, ce sont Hirondelles et Margouillats qui ont obtenu leurs billets en venant en tête des préliminaires qui ont mis aux prises sept clubs de cette zone.

Sports 20 avr. 2018


Congrès extraordinaire de la Fbf: L’association dotée de nouveaux textes

Les délégués au congrès extraordinaire de la Fédération béninoise de football se sont retrouvés, ce jeudi 19 avril, pour la révision des textes fondamentaux de l’association. A l’issue des travaux, les nouveaux textes ont été validés par les congressistes.

La Fédération béninoise de football (Fbf) s’est dotée, ce jeudi 19 avril, de nouveaux textes. C’était lors de l’assemblée générale extraordinaire de l’association qui a regroupé les acteurs du football au siège de l’association à Porto-Novo. En effet, après le congrès statutaire du mercredi dernier, les quatre-vingt délégués présents étaient appelés à la relecture des textes et leur validation. A l’ouverture des travaux, il y a eu la vérification des mandats et du quorum. Après cette formalité, le président Anjorin Moucharaf a présenté ses excuses aux congressistes par rapport au retard accusé dans le démarrage des travaux. C’est l’occasion pour lui de rappeler le bien-fondé de ces assises. Selon lui, c’est un exercice crucial qui demande de la clairvoyance de la part des uns et autres. Il invite alors les congressistes à participer aux travaux avec beaucoup d’attention afin que les nouveaux textes puissent refléter le renouveau du football. 

Fernando Hessou, le représentant du Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) a invité les participants à jouer leur partition car l’avenir du sport-roi au Bénin dépend du bon déroulement des travaux. C’est alors que les débats ont débouché sur l’adoption par acclamation des nouveaux textes devant régir cette association sportive pour les années à venir. Cette assemblée générale a connu ensuite la mise en place des deux commissions chargées des prochaines élections à la Fédération béninoise de football. Il s’agit de la commission électorale composée de Casimir Kananki, président ; Célestin Guidimey, vice-
président ; Robert Orou Yorouba, rapporteur et El Farouk Soumanou, Malik Biaou comme membres.
Au niveau de la commission de recours, Laurent Houngnibo et Samadi Oloudo siègent respectivement comme président et vice-président. Cyriaque Hounnou, Zakari Nouhoun et Brice Togba en sont les membres.
A la fin des travaux, Anjorin Moucharaf s’est réjoui de la bonne ambiance qui a prévalu pendant les 48 heures qu’ont duré les travaux. Pour lui, ces textes vont permettre l’adhésion de tous les acteurs au développement du football comme le souhaite le gouvernement. Il a remercié le ministre en charge des Sports, Oswald Homéky, pour sa médiation anticipée qui a favorisé le bon déroulement des travaux.
Les regards sont tournés désormais vers l’assemblée élective prévue pour le mois de juillet prochain comme le stipule le protocole d’entente signé par les acteurs devant le chef de l’Etat, Patrice Talon, le 23 décembre 2016.

Sports 20 avr. 2018


An deux de Patrice Talon au pouvoir: La Coalition de Rupture solidement mobilisée
[caption id="attachment_28895" align="alignnone" width="1024"]La coalition rupture[/caption]

Réuni hier jeudi 19 avril 2018 à Cotonou, autour du thème « Quelles perspectives pour la Coalition de Rupture », le secrétariat permanent de la coalition de Rupture, un regroupement politique né entre les deux tours de la présidentielle de 2016, a organisé une journée de réflexion au cours de laquelle elle a réaffirmé son engagement aux côtés du président Patrice Talon.

Ce jeudi 19 avril, le secrétariat permanent de la Coalition de Rupture a fait sa première grande sortie médiatique depuis son triomphe en mars 2016, à l’occasion du deuxième anniversaire de l’avènement du président Patrice Talon au pouvoir. Sous le leadership de son président Rufino d’Almeida, ce regroupement politique a réfléchi sur le thème : « Quelles perspectives pour la Coalition de Rupture ? ». 

Saluant la fidélité du chef de l’État à ses engagements, les membres du bureau du secrétariat permanent ont noté la rigueur qui caractérise la gestion du président Talon. Toutes choses, selon eux, qui caractérisent la grandeur des ambitions de la coalition pour le Bénin. Pêle-mêle, ils ont cité la lutte contre la corruption, la transparence dans l’organisation des concours au profit de l’État, l’assainissement des finances publiques, la lutte contre l’insécurité, la fin du délestage, la restauration de l’autorité de l’État. Ils se sont félicités qu’en deux années, le gouvernement ait commencé par lever les entraves au développement du pays.
Après deux années de discrétion dans l’accompagnement des actions du gouvernement, la coalition annonce un changement de cap pour les trois années qui restent du quinquennat. Elle se voudrait prochainement plus active sur le terrain politique pour expliquer aux populations les actions menées par le gouvernement, préparer les échéances électorales à venir et se positionner sur les grands enjeux du moment, dont la réforme du système partisan. « Nous devons nous adapter à la nouvelle donne. Nous allons vers une réduction drastique des partis politiques », a affirmé Rodrigue Sakponou, avant de réitérer son soutien au chef de l’État dans sa détermination à réformer le système partisan. Autant dire que la Coalition de Rupture veut contribuer à la réussite du quinquennat du président Talon.

Actualités 20 avr. 2018


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