La Nation Bénin...
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Le Parlement a adopté, vendredi 13 avril dernier, le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord international sur le Code bénino-togolais de l’électricité amendé. L’adoption de ce texte rend définitivement caduc le statut d’acheteur unique de la Communauté électrique du Bénin (Ceb) au niveau des deux pays et ouvre le secteur aux investisseurs privés.
Bonne nouvelle aux opérateurs économiques cherchant à s’installer dans le secteur de production de l’énergie électrique au Bénin et au Togo ! Le boulevard leur est dorénavant ouvert avec l’autorisation du Parlement au gouvernement pour qu’il ratifie l’accord international sur le Code bénino-togolais de l’électricité amendé.
En effet, la ratification de cet instrument international permet aux investisseurs privés béninois d’investir en toute sécurité et à long terme dans le sous-secteur énergie électrique, et consacre la suppression du principe d’acheteur unique de la Communauté économique du Bénin (Ceb) instituée par l’accord international du 27 juillet 1968 pour exercer exclusivement les activités de transport et d’importation pour les besoins des deux Etats.
La réforme actuelle a été clairement mentionnée à l’article 5 nouveau du Code bénino-togolais de l’électricité amendé pour qu’il soit en phase avec les défis de l’énergie électrique. Lequel article stipule notamment que les activités de production, de transport, de distribution et d’importation de l’énergie électrique pour le besoin du public sur l’ensemble des territoires du Bénin et du Togo constituent une mission de service public placée sous la responsabilité des deux Etats. Toutefois, ces activités visées supra peuvent être confiées par les Etats à toute personne de droit public ou privé au moyen d’accord ou de convention (concession ou autres) dans les conditions fixées au présent code. Or, avec l’ancien code, ces activités se faisaient à titre dérogatoire par les investisseurs privés qui reçoivent d’abord l’autorisation avant de s’installer et de vendre leur production à des acheteurs autres que la Ceb. Plus question dorénavant.
La ratification de l’accord amendé permettra désormais de diversifier les capacités de production de l’énergie électrique et de résorber durablement les crises énergétiques récurrentes, assure la commission du Plan, de l’Equipement et de la Production du Parlement qui a présenté le rapport du dossier à la plénière. Aussi, la ratification de l’accord par le gouvernement offre la latitude au Bénin de réviser la politique sectorielle en matière d’énergie électrique. Ce qui facilitera l’élaboration des schémas directeurs de producteurs et de transport de l’énergie électrique, l’approbation ou la modification des structures et des règlements tarifaires sur le plan national. Les députés qui sont intervenus lors du débat général ont trouvé en cet accord une aubaine pour les investisseurs privés. Car, selon eux, la démonopolisation totale du secteur va favoriser la concurrence pouvant permettre de minimiser le coût de la consommation et par ricochet les factures salées qu’envoie mensuellement à la population la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) et accélérera l’accès à l’électrification attendu de tous.
Mix énergétique
Certains députés n’ont pas manqué de soulever des inquiétudes notamment par rapport aux coupures intempestives de l’énergie électrique ces derniers jours. Le ministre de l’Energie, Dona Jean-Claude Houssou, a rassuré les parlementaires. Il annonce une production énergétique historique de plus de 400 mégawatts dès le premier semestre 2020. Selon lui, le gouvernement a opté pour un mix énergétique responsable tourné vers des installations solaires pour renforcer les infrastructures thermiques en cours de mise en place. Le ministre a fait savoir qu’une centrale thermique de 120 mégawatts est en cours de construction et sera achevée et fonctionnelle au premier semestre 2019. Il sera lancé au second semestre de l’année 2018, la construction de la deuxième centrale de 120 mégawatts sans oublier le projet de production d’une centaine de mégawatts solaires qui portera la capacité du Bénin à près de 400 mégawatts entre fin 2019 et début premier semestre 2020 pour un pic de consommation actuelle journalière comprise entre 200 et 250 mégawatts, promet le ministre de l’Energie. Jean-Claude Houssou insiste sur la détermination du gouvernement du Nouveau départ à désormais proactif et anticiper sur les défis à long terme en matière d’énergie électrique au Bénin, un secteur incontournable dans le développement.
Actualités 16 avr. 2018

Face aux nombreux crimes rituels commis par des cybercriminels, certains responsables du culte vodoun sont montés au créneau pour dénoncer ces actes macabres qui discréditent leur culte. C’est le cas de la confrérie Whouindogninou qui a organisé une conférence, vendredi dernier à Abomey pour condamner ces dérives.
Dah Vigan Godjo Houégbadja Agblo-gba Hlamandougohoun, président de la confrérie internationale Whouindogninou des religions endogènes d'Afrique et du monde (Ciwream-Bénin), a animé une conférence, vendredi dernier à Abomey. Il a rappelé que, depuis quelques semaines, les Béninois constatent avec désolation et regrets que des cybercriminels et faux féticheurs s’adonnent à des crimes rituels ôtant la vie à des humains pour nourrir des fétiches. Et, pour en finir avec ces actes, la police mène la chasse contre ces tueurs qui seront certainement réprimés avec la dernière rigueur. Cela permettra à coup sûr de mettre fin aux enlèvements d’enfants et autres crimes crapuleux devenus légion au Bénin.
Selon Dah Vigan Godjo, ces hommes sans foi, ni loi à la recherche du gain facile font tout pour ternir l'image du culte vodoun au-delà des frontières nationales. « Car, déplore-t-il, ces crimes crapuleux font que des personnes mal informées font désormais « l'amalgame entre ces mécréants et nous adeptes des religions endogènes ».
Selon le conférencier, le vodoun est une religion de paix et c'est fort de cela que la journée du 10 janvier lui est consacrée. La culture vodoun est riche de ses hommes, de ses rites et de ses croyances qui excluent tout sacrifice humain. Dans la pratique, jure-t-il, aucun vodoun ne nécessite le sacrifice d’humain mais plutôt d’animaux. « Nous autres adeptes du vodoun demeurons très inférieurs au vodoun et ne pourrons prétendre le manipuler à des fins d’intérêts malveillants et sordides», souligne-t-il, en rappelant que le non-respect des règles du vodoun est souvent fatal.
Au regard de tout ceci, Dah Vigan Godjo condamne avec véhémence ces atrocités et déclare qu’« en aucun cas on ne saurait continuer à jeter de l'opprobre sur cette religion qui regorge beaucoup d'adeptes à travers le monde et pendant longtemps vénérée »

L’Assemblée nationale a autorisé le gouvernement à ratifier l’accord-cadre portant création de l’Alliance solaire internationale (Asi). C’était, vendredi 13 avril dernier, à la faveur de sa séance plénière au palais des Gouverneurs à Porto-Novo.
Le Bénin adhère désormais à l’Alliance solaire internationale (Asi). C’est du moins l’implication de l’autorisation de ratification par le gouvernement de l’accord-cadre portant création de ladite alliance adoptée à l’unanimité par les députés à l’Assemblée nationale, vendredi 13 avril dernier. Cet accord, selon la commission chargée du Plan qui a présenté à la plénière le rapport y relatif, vise à apporter une réponse collective aux défis et obstacles qui empêchent le déploiement massif de l’énergie solaire à l’échelle des besoins des Etats.
L’ambition affichée est de produire 100 GW d’électricité solaire d’ici 2020 et 1000 GW d’ici 2030 ; et de mobiliser à cette fin un financement global de 1000 milliards de dollars. Il s’agit, en d’autres termes, de promouvoir l’union et la cohésion dans l’action des Etats bénéficiant d’un taux élevé d’ensoleillement pour leur permettre d’exploiter pleinement l’énorme potentiel solaire afin de produire de l’énergie à bas coût. Pour atteindre cet objectif, les pays membres devront collaborer à travers les programmes ou pays partenaires de l’Alliance disposant de technologies avancées dans le domaine du solaire.
L’Alliance solaire internationale se veut le regroupement de tous les acteurs intéressés par le solaire que constituent les organisations bilatérales et multilatérales, l’agence internationale pour les énergies renouvelables, l’agence internationale de l’énergie, les entreprises, les industries et les États disposant des technologies solaires les plus avancées.
L’initiative de sa création a été lancée à Paris en France le 30 novembre 2015 par le Premier ministre indien, Narendra Modi et l’ex-président de la République française, François Hollande, en marge de l’ouverture de la 21e Conférence des parties de la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (Cop21). Le document final de l’accord a été signé à Marrachek le 15 novembre 2016 par 30 pays dont l’Inde et la France. Cet accord international donne la possibilité au Bénin de bénéficier d’opportunités de financement dans le domaine de l’énergie solaire. Il offre en outre, des possibilités de partenariats multiples et des sources de financement diversifier. Il est prévu que cet accord entre en vigueur le 30e jour qui suit la date de dépôt du 15e instrument de ratification, d’acceptation ou d’approbation.
A ce jour, onze pays ont déjà signé l’accord-cadre. Le Bénin est désormais le douzième pays avec l’autorisation de ratification accordée par les députés. Ainsi, l’Etat béninois pourra bénéficier dès l’entrée en vigueur de cet instrument international du financement de 2 milliards de dollars Us réservé par le gouvernement de l’Inde pour le financement de projets solaires dans le cadre d’une ligne de crédit de 10 milliards de dollars Us accordés à des conditions favorables aux pays africains ayant signé et ratifié l’accord-cadre de l’Asi.
Les députés saluent l’ambition de la création de cette Alliance solaire internationale et autorisent le gouvernement à ratifier l’accord y relatif afin de pouvoir permettre au Bénin de capter ses opportunités de financement.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serge Ahissou était à Porto-Novo, vendredi 13 avril dernier, dans le cadre de la tournée nationale qu’il a entreprise pour aller au contact de ses structures sous-tutelle. Il a visité la direction départementale de l’Industrie et du Commerce (Ddic) de l’Ouémé et du Plateau où il a félicité et encouragé le personnel à continuer dans l’effort.
C’est un personnel jeune, discipliné et dévoué à la tâche en dépit de ses difficultés et problèmes que le ministre de l’Industrie et du Commerce a découvert ce vendredi 13 avril à 20 h, à cette étape de sa tournée nationale, à la direction départementale de l’Industrie et du Commerce (Ddic) de l’Ouémé et du Plateau basée à Porto-Novo. Serge Ahissou a félicité les vingt-trois agents, toutes catégories confondues, de cette direction qui, malgré l’heure très avancée, se sont mobilisés autour de leur directeur départemental Appolinaire Togbadji pour l’accueillir. Il les encourage à maintenir le cap pour l’atteinte des objectifs au titre de 2018 qu’il a assignés à cette structure sous-tutelle.
« Je suis venu vous porter un message d’accompagnement et d’espoir que demain sera bon. Mais rien de bon ne peut se faire s’il n’y a pas un minimum de rigueur et de sérieux », a fait savoir le ministre. C’est d’ailleurs dans ce cadre qu’il a entrepris depuis plus d’une semaine, dit-il, cette tournée nationale pour aller au contact des réalités de ses structures sous-tutelle dans tout le pays et remobiliser tout le personnel autour des défis du secteur de l’industrie et du commerce inscrits dans le Programme d’action du gouvernement (Pag). Certains axes stratégiques de ce Pag tels que la création de nouvelles structures dans plusieurs communes du Bénin sous la tutelle du département ministériel, la mise en valeur des projets novateurs, la réduction du secteur informel, la meilleure organisation du commerce transfrontalier, la réorganisation de la filière cajou et sa meilleure vulgarisation pour mieux capter des investisseurs sont autant de défis qui attendent d’être relevés par le ministère afin de jouer sa partition dans la réalisation du Pag au niveau du sous-secteur industrie et commerce. A ce titre, le ministre Serge Ahissou insiste sur le projet de mise en valeur de la source thermale de Hêtin-Sota dans la commune de Dangbo. Selon lui, le ministère doit voir l’exploitation qui peut être faite de cette ressource naturelle aujourd’hui abandonnée.
Maintenir le cap
Bien conscient de l’importance de ces défis, le directeur départemental de l’Industrie et du Commerce de l’Ouémé et du Plateau a assuré le ministre de la détermination de tout son personnel à l’accompagner pour l’atteinte des objectifs fixés au ministère dans le Pag. Appolinaire Togbadji a annoncé que c’est dans cette dynamique que sa structure effectue mieux que par le passé des descentes régulières sur le terrain dans le cadre du suivi et de l’assainissement de l’environnement des activités industrielles et commerciales. Boulangeries, marchés, officines de pharmacie et autres sont régulièrement écumés par son personnel dans les deux départements. Ce qui a permis d’arraisonner une importante quantité de produits et de denrées alimentaires avariés des marchés ainsi que de médicaments périmés dans les officines. Le ministre et sa délégation ont pu voir ces produits arraisonnés et dont les propriétaires sont attente d’être verbalisés conformément à la procédure en la matière, renseigne le directeur départemental Appolinaire Togbadji. Il entend poursuivre ces opérations avec toute son équipe pour protéger, dit-il, la santé de la population. Il promet aussi de mettre un accent sur les séances de sensibilisation à l’intention des opérateurs économiques sur les différents textes de loi organisant leurs secteurs d’activités respectifs.
Appolinaire Togbadji n’a pas manqué d’évoquer les problèmes et difficultés qui perturbent le bon fonctionnement de sa structure. Il cite, entre autres, l’indisponibilité du réseau Internet depuis décembre 2017, la rupture fréquente du stock de cartes professionnelles de commerçant à la direction générale du Commerce, le manque de réactifs pouvant détecter la présence du bromate de potassium dans le pain et l’insuffisance et la vétusté du matériel informatique, roulant et des mobiliers de bureau. Le directeur départemental de l’Industrie et du Commerce de l’Ouémé/Plateau a été rassuré par le ministre qui promet d'apporter des solutions pour faire face aux difficultés dans la mesure du possible

Sous le coup de la colère, Jean Agbantchémey a lancé une pierre à Elias Boya, ce qui lui a été fatal. L’acte a justifié sa comparution devant la cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou. Au terme de l’examen de cette neuvième affaire inscrite à son rôle, l’accusé reconnu coupable de coups mortels a été condamné, vendredi 13 avril dernier, à six ans de réclusion criminelle.
Au terme de l’examen de la neuvième affaire inscrite à son rôle pour la première session de l’année 2018, la cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou a condamné Jean Agbantchémey à six ans de réclusion criminelle pour coups mortels. Il a été déclaré coupable à l’issue du procès qui a eu lieu, vendredi 13 avril dernier.
A la barre, Jean Agbantchémey n’a pas nié les faits qui lui sont reprochés. Il explique qu’ayant été giflé, vu que son agresseur était plus élancé que lui, il a réagi en lui lançant un caillou espérant que cela allait juste le blesser. Il répond à la cour que son intention n’était pas de le tuer. Qu’il n’a pas été inspiré d’aller plutôt se plaindre à la police ou aux autorités des lieux. Il reconnaît que la mort de la victime est due à son geste mais qu’il n’avait nullement l’intention de lui donner la mort.
Le ministère public et la défense n’avaient pas jugé utile de lui poser des questions après sa relation des faits.
Abdul Kader Boya, fils de la victime, ne se constitue pas partie civile. Comme sachant, il affirme qu’il n’avait pas assisté au drame. Mais il déclare être enleveur au port et avoir reçu un appel lors des faits. « Je travaillais lorsque mon téléphone a sonné. La personne au bout du fil a insisté pour que je vienne aussitôt si je ne veux pas endosser des ennuis que mon père pourrait subir », déclare le fils de la victime. Il poursuit qu’à son arrivée, les gendarmes avaient déjà porté son père au centre de santé de la Sobemap. Là-bas, les agents de santé, relate-t-il,ont refusé de lui porter assistance, sous prétexte qu’il n’est pas agent de la maison. « Ils nous ont affecté une ambulance pour le secourir ; ce qui nous a permis de l’évacuer », relève-t-il.
Sur cette base et vu que l’accusé n’a pas varié, le ministère public a établi l’accusation. Mais auparavant, il rappelle les faits. Pour lui, l’accusé a reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure. Les circonstances de la commission des faits, les coups et blessures portés par l’accusé sont constitutifs du crime de coups mortels, souligne-t-il. Aux termes de la loi, poursuit-il, tout individu qui aura porté des coups et fait des blessures à autrui sera puni de peine d’emprisonnement et d’amende. Si les coups portés ou les blessures faites ont pourtant occasionné la mort sans intention de la donner, le coupable sera puni de la peine de travaux forcés à temps. Le crime de coups mortels requiert, indique-t-il, la réunion de trois éléments constitutifs que sont les éléments légal, matériel et intentionnel.
Pour l’élément légal, le Code pénal a prévu de tels faits, explique le ministère public en son article 309 alinéa 4.
Pour l’élément matériel, il s’agit, selon lui, de la réaction de l’accusé suite à la gifle reçue. Comme il n’était pas satisfait, il a dû faire usage d’une pierre lancée qui a entraîné des blessures et la mort sans intention de la donner par la suite.
Réaction disproportionnée
La déclaration de l’accusé qui dit avoir saisi un pavé qu’il a lancé à la victime, traduit bien l’intention criminelle, selon le ministère public. Dans ces conditions, la défense de l’accusé est disproportionnée à l’attaque, poursuit-il. On ne saurait parler de légitime défense. Le ministère public évoque d’autres éléments du dossier pour retenir la responsabilité de l’accusé. Les éléments constitutifs étant réunis, selon lui, il a requis sept ans de réclusion criminelle à la charge de l’accusé pour avoir porté des coups et fait des blessures à la victime qui ont occasionné la mort sans intention de la donner.
Me Angelo Hounkpatin s’appuie sur les circonstances et la narration des faits pour déduire que les sept ans requis par l’avocat général sont excessifs. Il n’y a pas eu de peine à circonscrire les faits, développe la défense. Ce qui est à l’honneur de l’accusé, fait-il observer. Aux jurés, la défense demande de juger en toute liberté et en toute équité, comme ils ont prêté serment. Pour lui, les circonstances atténuantes sont constantes dans le dossier. Son client, relate-t-il, qui avait travaillé de nuit jusqu’au petit matin sans être payé avait pourtant été rassuré par la victime. Plusieurs semaines après (trois), il était content de retrouver son débiteur qui contre toute attente lui a administré une paire de gifles, au lieu de lui remettre son argent.
La défense n’a pas jugé utile de plaider la légitime défense au profit de son client. Elle s’est insurgée contre le rapport d’expertise médico-psychologique et psychiatrique. Il déclare avoir demandé une demi-heure de suspension pour faire des recherches sur l’impulsivité de son client. Des recherches qui permettent de comprendre comment son client a été amené à agir. Me Angelo Hounkpatin s’appesantit sur les circonstances atténuantes en soulignant le caractère impulsif de son client. Le lancer mortel de pierre consécutif à la gifle explique l’attitude de son client qu’il invite la cour à comprendre.
Il demande à la cour de le condamner au temps passé en détention. « L’argent est un bon serviteur mais un mauvais maître », rappelle la défense. Elle a déploré que son client ait été conduit à user de son impulsivité. Me Angelo Hounkpatin a imploré la cour de se pencher sur son sort, car sa femme a contracté une grossesse peu avant son incarcération, grossesse qui n’a pas prospéré. Il invite la cour à l’aider à se réinsérer, à lui donner une chance de reprendre la vie.
La cour se retire et après délibérations, a reconnu Jean Agbantchémey coupable du crime de coups mortels, avec cette circonstance que les coups donnés ou les blessures faites ont occasionné la mort sans intention de la donner. Elle l’a condamné à six ans de réclusion criminelle.
Les faits
Courant décembre 2011, le nommé Elias Boya, tâcheron au port de Cotonou, a sollicité pour le déchargement de marchandises, plusieurs manœuvres dont les nommés Jean Agbantchémey et Abel Daï. A la fin de ce travail, Elias Boya qui avait déjà reçu pour leur compte les frais de déchargement (20 000 F Cfa) et qui devrait les payer, était absent. Depuis ce temps, ce n’est que le 14 janvier 2012 qu’Elias Boya a été retrouvé dans l’enceinte portuaire par Jean Agbantchémey et Abel Daï.
Une dispute suivie de bagarre a opposé Jean Agbantchémey et Elias Boya. Un morceau de pavé lancé par Jean Agbantchémey a atteint Elias Boya à la tête qui s’est écroulé ensanglanté. Evacué à l’hôpital, Elias Boya est décédé des suites de ses blessures le 20 janvier 2012.
Interpellé et inculpé de coups et blessures volontaires, qui sans intention de donner la mort, l’ont pourtant occasionnée, Jean Agbantchémey a reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure.
Le bulletin n°1 de son casier judiciaire est vierge et l’enquête de moralité lui est favorable.
Composition de la cour
Président : Georges Gbaguidi
Assesseurs : Jacques M. Hounsou, Abdoul Latifou Akim
Jurés : Sidonie Degila épouse Gbédji, Ola Olouwa Gaston Adékambi, Hyacinthe Fatondji Ezinwota, Sosthène Jean Noël d’Almeida.
Ministère public : Emmanuel Opita
Greffier : Louis Houngbo
Société 16 avr. 2018
Mylene Polomack[/caption]La Diaspora historique devrait être dispensée de payer quoi que se soit pour avoir accès à sa propre histoire dont elle a été dépossédée. Accorder une attention particulière à ses projets structurants, ne serait que justice et témoignerait du respect pour les Ancêtres déportés et esclavagés... Les uns et les autres se sont suffisamment enrichis de leurs malheurs. Et nous espérons enfin un changement.
Dans la concurrence qui se joue entre plusieurs pays d’Afrique autour de la Mémoire de nos Ancêtres déportés et esclavagés, il ne faudrait pas oublier d’intégrer dans vos programmes la Diaspora historique dès le départ, car seule la Diaspora historique sait ce qu’elle cherche en venant sur les traces de ses Ancêtres. Nous sommes les seuls à pouvoir faire sens de cette question mémorielle que vous le vouliez ou non.
Que ces pays soient dans la réalité historique de même, car on ne s’enrichit pas sur des systèmes qui ne sont pas basés sur la réalité historique à l’image de Gorée qui n’est qu’une forme d’escroquerie intellectuelle au fond, sans que cela n’ait à terme des conséquences. Livrez-nous la véritable Histoire, car nous la connaissons, nous savons la raconter à nos sœurs et nos frères restés sur l’autre bord encore, et nous rejetterons avec force les autres Gorée, nous méritons mieux que cela.
La Diaspora historique d’ailleurs devrait être dispensée de payer quoi que se soit pour avoir accès à sa propre histoire dont elle a été dépossédée (en dehors des frais de voyage bien entendu), les uns et les autres se sont suffisamment enrichis de leurs malheurs. Ayez un peu de respect pour les Ancêtres en honorant leurs enfants qui reviennent et celles et ceux qui sont revenus définitivement déjà, car nous sommes les grands témoins de cette histoire.
Nous n’enrichirons pas non plus des programmes dont seuls les Occidentaux ont accès en termes de financement (Fmi entre autres) et marchés publics (hôtels, festivals, musées, etc.) alors que ces marchés pourraient être endogènes et servir cette économie en grande partie. Et puis quoi encore ? Ne nous prenez pas pour des moutons et ne vous trompez pas une fois de plus.
Le tourisme mémoriel ne peut s’adresser à la Diaspora historique, car nous ne sommes pas des touristes. Nous sommes les enfants d’Afrique qui revenons d’un long voyage seulement. C’est une grâce qui est faite à notre Terre Mère, certains le comprennent… Intégrez bien cela.
Prenez exemple sur le Ghana, entre autres, car c’est le minimum que nous puissions accepter. Il y a près ou plus de 5000 membres de la Diaspora historique vivant là-bas. On leur donne des terres, on leur attribue la nationalité, on facilite leur intégration, ils participent activement à la question mémorielle en étant au cœur du système et ainsi ça fonctionne. Ils sont des acteurs culturels et économiques importants, les interfaces les plus importants avec la Diaspora historique qui voyage au Ghana. Le retour a donc un sens là-bas car la volonté politique s’est ainsi manifestée en regardant au-delà de l’immédiateté de ce que nous pouvions amener. Ils sont reconnus comme enfants du pays et ne sont pas considérés comme des portefeuilles convoités ou des réseaux à exploiter uniquement.
Si vous n’intégrez pas dès le départ les enfants des déportés, esclavagés, dont les connaissances culturelles et historiques sont confirmées, dans tous vos projets mémoriels, voire au-delà, ils vont échouer. Si vous nous utilisez uniquement pour atteindre vos objectifs économiques, vos programmes échoueront. Si vous ne soutenez pas activement les projets porteurs venant de la Diaspora historique, vous allez échouer dans toute votre démarche de toute façon. Car il est hors de question que des pays s’enrichissent sur notre mémoire et celle de nos Ancêtres au mépris de notre intégration réelle. Ô, vous aurez peut-être un certain type de touristes mais pas les enfants des Ancêtres et là on peut parler de véritable échec.
L’histoire ne se répètera pas.
On ne s’enrichit pas sur la mémoire de nos Ancêtres et sur leurs descendances.... Ces Ancêtres déportés par millions sont de notre côté, ne l’oubliez pas...
C’est dit...
Par Mylène POLOMACK *
*Présidente de l’Institut De Co Création Afrique Caraïbe (ICCAC)
Société 16 avr. 2018

La phase préliminaire du championnat national senior de Rugby à VII aura lieu ce week-end sur les installations sportives de l’Université d’Abomey-Calavi, au stade omnisports de Parakou et au stade Charles de Gaule de Porto-Novo. Les vainqueurs de chaque zone et les deux finalistes de la zone Sud-ouest sont qualifiés pour la phase finale.
Le championnat national senior de Rugby à VII dénommé « Bénin Seven Trophy » démarre demain samedi 14 avril avec les rencontres préliminaires au niveau des trois zones. Au total, treize clubs participent à cette compétition sur le plan national.
A cette étape du tournoi, les matchs seront joués par zone de quatre départements cumulés. Les finalistes de la zone sud-ouest constitués des équipes venues des départements Atlantique-Littoral et Mono-Couffo pourront se qualifier pour la phase finale tandis que seuls les vainqueurs des deux autres zones Sud-est (Zou-Collines et Ouémé-Plateau) et zone Nord (Borgou-Alibori et Atacora-Donga) pourront accéder à ce niveau du tournoi. Les rencontres de la zone Sud-est auront lieu demain samedi 14 avril au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo où sont attendus quatre clubs : 111, Dinosaures, Bulldozers et Racing Tigers.
Les matchs des préliminaires de la zone Sud-ouest vont se jouer dimanche prochain entre Alligators, Najas, Uac, Team 229, Margouillats percuteurs, Dauphins et Hirondelles sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi. Les deux clubs de la zone Nord, Sika Rc et Buffles Rc vont s’affronter ce samedi au stade de Parakou, le vainqueur est directement qualifié pour la phase finale.
Les quatre clubs qualifiés après cette étape sont attendus à Setto dans la commune de Djidja, le samedi 21 avril pour disputer la compétition dès le dimanche 22 avril.
Selon le secrétaire général de la Fédération béninoise de Rugby, Roger Allagbé, cette compétition a pour objectif de rendre compétitifs les rugbymen béninois et de faire la promotion de la discipline sur toute l’étendue du territoire national. La Fédération béninoise de rugby entend également promouvoir le rugby à la base. C’est pourquoi, en levée de rideau, quatre clubs de rugby de jeunes collégiens du Zou vont s’affronter avant les matchs de la phase finale.

La Fédération internationale de football (Fifa) a dévoilé, ce jeudi 12 avril, son classement des nations du mois d’avril. Les Ecureuils ont chuté de la 81e à la 90e place mais conserve la 18e place sur le continent.
Les Ecureuils sont descendus de la 81e à la 90e place des nations de la planète football au classement Fifa-Coca Cola de ce mois. Resté pendant trois mois à la 81e place, le Bénin a été bousculé cette fois-ci à cause des résultats des matchs des dernières journées Fifa qui ont dû peser sur toutes les sélections. En dépit du changement au niveau mondial, les Ecureuils restent dans le top 20 sur le continent en conservant leur 18e place depuis deux mois. Ils sont devant les pays tels que le Congo (19e) et le Gabon (20e) et derrière la Zambie (17e), l’Ouganda (16e).
La Tunisie a réussi à conforter sa position de leader sur le continent après ses victoires face à l’Iran (1-0) et au Costa Rica (1-0) et gagne neuf rangs au niveau mondial pour grimper à la 14e place, son meilleur classement de l’histoire. Le reste du podium africain est inchangé avec le Sénégal (-1 au niveau mondial) et la RD Congo (+1).
Les Super Eagles du Nigeria (47e) font un bond de cinq places pour doubler le Cameroun et permettre à l’Afrique de compter un 6e représentant dans le Top 50. Le Ghana, le Burkina Faso et le Cap Vert progressent chacun de 3 places tandis que l’Algérie poursuit sa descente aux enfers en sortant du Top 10 africain. Le Togo, prochain adversaire du Bénin lors des éliminatoires de la Can 2019 est à la 129e place. La Belgique détrône le Portugal, au plan mondial et passe derrière l’Allemagne, toujours en tête, et le Brésil. En attendant, la Coupe du monde Russie 2018 qui pourra modifier le classement de juin, le public sportif peut espérer d’éventuels changements le 17 mai prochain lors de la prochaine édition puisqu’il n’y a pas de confrontations officielles avant cette date?
Le top 20 africain
Tunisie (14e)
2. Sénégal (28e)
3. RDC (38e)
4. Maroc (42e)
5. Egypte (46e)
6. Nigeria (47e)
7. Cameroun (51e)
8. Ghana (51e)
9. Burkina Faso (53e)
10. Cap Vert (58e)
11. Algérie (62e)
12. Mali (67e)
13. Côte d’Ivoire (68e)
14. Guinée (69e)
15. Afrique du Sud (72e)
16. Ouganda (74e)
17. Zambie (78e)
18. Bénin (90e)
19. Congo (91e)
20. Gabon (92e)
Les distinctions reçues par les produits de la Sobebra son[/caption]
La Société béninoise de brasseries (Sobebra) continue de réaliser des prouesses. Trois de ses produits ont été distingués dans la catégorie Or au terme de la dernière compétition Monde Sélection 2018. Pour en arriver là, la société a fait appel à tout son génie et mis la qualité au cœur de ses prestations. Ce jeudi 12 avril à l’hôtel Golden Tulip Le Diplomate, les responsables ont organisé une conférence de presse pour présenter les trois produits ainsi distingués.
La plus ancienne des bières brassées par la Société béninoise de brasseries (Sobebra) suscite l’admiration au plan mondial. Elle n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai. En mai 2017, la grande bouteille de la bière « La Béninoise » avait été médaillée or au terme de la compétition Monde Sélection édition 2017 tenue à Bruxelles. Remise en compétition cette année, elle a maintenu son rang et conservé son prestige, arrachant à nouveau le prix d’Or devant des centaines d’autres bières provenant du monde entier.
Les experts-dégustateurs de Monde Sélection sont donc à nouveau tombés sous le charme de la plus ancienne des bières brassées au Bénin dont le goût, la qualité, le processus de fabrication, l’emballage les ont à nouveau séduits. Ils n’y sont pas allés par quatre chemins pour la hisser sur la plus haute marche du podium.
Sébastien Yves-Ménager, directeur général de la Sobebra, en est tout ému. Au cours de la conférence de presse qu’il a animée, ce jeudi 12 avril à Cotonou, il a loué le mérite de tous ceux qui ont contribué à cet honneur. En premier lieu, il a décerné un satisfecit aux consommateurs dont les exigences ont imposé à la société de batailler dur et de hisser ce produit qu’ils affectionnent tant au rang de produit de qualité. Mais c’est aussi, selon lui, « le fruit du travail acharné mené par une équipe de gens passionnés qui travaillent à fabriquer des produits de grande et bonne qualité ». Cette nouvelle médaille, assure-t-il, est la résultante du travail qu’abat toute la chaîne de production de la brasserie et qui pousse l’ensemble de l’entreprise vers l’excellence, insiste-t-il.
La petite Béninoise 33 cl dans la cour des grands
Excellence ! C’est bien ce que célèbre la Sobebra depuis mai 2017 et elle continuera par la célébrer davantage. Cette année, elle a vu primer une seconde de ses bières, en l’occurrence la Béninoise petite bouteille (33 cl). En plus de la grande bouteille qui confirme sa distinction d’il y a un an, celle-ci aussi joue désormais dans la cour des grands. Mise en compétition pour Monde Sélection 2018, elle s’est aussi arrogé le prix d’Or. Cette distinction peut paraître étonnante quand on sait que la grande et la petite bouteille sont censées avoir le même contenu. A cette question, Sébastien Yves-Ménager lève le doute. Même si les deux bouteilles ont le même contenu, « le processus de vieillissement d’une bière n’est pas le même, selon qu’elle est contenue dans une grande ou une petite bouteille », a soutenu le patron de la Sobebra. « L’ensemble de la gamme Béninoise a plu », se réjouit-il au cours de sa conférence de presse. « C’est une récompense qui marque l’ensemble de l’entreprise », reprend-il. Ses collaborateurs et lui sont, note-t-il, une collectivité de gens engagés qui ne jurent que par un rendement de qualité. En témoignent ces nombreux prix qui viennent révéler que la brasserie du Bénin fait dans le haut de gamme et se situe à la pointe de la technologie avec les produits dont la qualité est reconnue bien hors des frontières nationales.
« Notre produit est bon. Nos consommateurs nous le témoignent. Ces prix nous confortent », apprécie également le directeur général de la Sobebra qui ne veut toutefois pas baisser la garde. D’une bière distinguée l’année dernière à deux cette année, il veut maintenir la marche vers le progrès et le succès en maintenant avec ses collaborateurs le niveau de confiance placée toujours si haut. « Si nous relâchons, nous risquons de perdre les médailles », fait-il remarquer.
Et de trois avec le Youki cocktail !
Dans la salle Mabida 3 où la Sobebra a tenu sa conférence de presse, le décor était particulièrement attrayant en raison de la présence de plusieurs produits de la brasserie du Bénin. Parmi eux, la grande bouteille de Youki cocktail. Loin d’être anodine, la présence de ce produit de Sobebra se justifie par le fait qu’il est désormais dans le monde au rang des prestigieuses boissons sucrées dont le goût raffiné est vivement recommandé. C’est en effet le troisième produit de la société distingué cette année toujours à l’occasion de la compétition Monde Sélection. Présenté dans une autre catégorie, le Youki cocktail, comme les bières La Béninoise 65 et 33 Cl, a supplanté tous ses challengers en se faisant attribuer également l’or.
Au total, trois produits de la Sobebra ont été primés. Ils sont désormais tous parés d'or, et c’est sans doute ce qui motive l’engagement de la direction générale de l’entreprise qui compte sortir le grand jeu pour combler les attentes de sa clientèle au cours de cette année à travers tout un plan savamment mis en place?
Un programme ambitieux pour 2018
« Nous visons l’excellence ». Cet engagement, Sébastien Yves-Ménager l’a maintes fois rappelé hier au cours de sa conférence de presse. Pour lui, en effet, lorsqu’on a des produits qui prennent le dessus sur plus d’un millier en compétition, on se sent galvanisé pour relever de grands défis. Sauf que la Sobebra, elle, n’a pas attendu d’être parée d’or avant de se décider pour l’excellence. Elle a prévu, selon les révélations de son directeur général, mettre sur le marché en 2018 une dizaine de produits. L’un d’entre eux, la Béninoise Panach fait déjà parler de lui depuis plusieurs semaines avec des records de vente appréciable.
En plus des nouveaux produits Sobebra annoncés sur le marché, la société a modernisé ses équipements de production et entend déployer une politique commerciale en phase avec les attentes et exigences de sa clientèle. En mai prochain, les prix qu’elle vient de décrocher lui seront officiellement remis pour consacrer l’excellence de ces trois produits. Les avantages qui ont milité en faveur de ces choix sont, entre autres, les qualités gustative, technique, physico-chimique… La bouteille, l’étiquette, la capsule et bien d’autres éléments.
Faut-il le rappeler, la Société béninoise de brasseries a 25 ans. Elle produit et commercialise des boissons alcoolisées et non alcoolisées.
Monde Sélection est un institut international de qualité indépendant fondé en 1961 à Bruxelles qui évalue des produits de consommation pour en indiquer le niveau de qualité aux consommateurs. Les produits primés se voient décerner un label de qualité utilisable dans la communication par les producteurs et les distributeurs. Les prix décernés varient du bronze à l’or.
Société 13 avr. 2018

En prélude au prochain congrès extraordinaire de validation des textes de la Fédération béninoise de football, le président du Comité exécutif de la Fédération béninoise de football (Fbf), Anjorin Moucharafou, a convoqué tous les membres à une réunion extraordinaire qui se tiendra, lundi 16 avril prochain au siège de la Fbf à Porto-Novo.
A l’ordre du jour de cette séance, l’approbation du procès-verbal de la dernière réunion et le congrès extraordinaire de validation des nouveaux textes. Au cours de cette réunion, il sera question de faire le point des préparatifs et mettre à jour le Code électoral et les organes juridictionnels de la Fbf. Le dossier relatif au match de barrage entre Asvo et Upi Onm pourra être évoqué à cette rencontre. Faut-il le rappeler, tous les délégués des clubs sont conviés au congrès et extraordinaire prévus pour les 18 et 19 avril prochains.