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Nouvelles

Pose de poubelles publiques à Cotonou: Des acteurs de la société civile œuvrent pour une ville propre

Des poubelles publiques sont mises à la disposition des usagers des voies de Cotonou qui jettent souvent des déchets dans les rues, vendredi 6 avril dernier. C’est l’œuvre de l’Ong Bénin villes propres (Bvp), en partenariat avec la préfecture de Cotonou et la mairie de la même ville, et soutenue par des entreprises privées.

Cinquante poubelles entièrement conçues au Bénin sont mises à la disposition des usagers de la voie publique à Cotonou. La pose officielle de ces outils de collecte de déchets publics a été faite, vendredi 6 avril dernier, à la faveur d’une cérémonie à laquelle ont pris part à Cotonou, le préfet du Littoral, le directeur des services techniques de ladite ville et des partenaires financiers du projet.
Selon Alain Adjibadé, président de l’Ong Bénin villes propres (Bvp), ce projet a connu un aboutissement heureux grâce à l’accompagnement financier de certaines entreprises de la place. « C’est le fruit d’un long processus de concertation et de conception avec les responsables de la ville », explique Rodrigue Dohounnon, coordonnateur de l’Ong Bvp, en saluant la confiance que les responsables de ces entreprises ont placée en l’Ong.
M. Dohounnon explique son Ong s’est lancée dans une politique de la non-recolonisation des espaces publics libérés en prélude à la mise en œuvre du projet Asphaltage du gouvernement. L’objectif est de changer le visage de la ville de Cotonou de façon qu’elle soit reconnue comme l’une des villes les plus propres du Bénin, explique-t-il.
Rodrigue Dohounnon souligne que Cotonou est l’une des capitales économiques la mieux sujette à un niveau d’assainissement de gestion des déchets le moins important de la sous-région. Il rappelle que la gestion de déchets à Cotonou est un enjeu de développement, avant de souligner que l’initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Mon quartier, le plus propre ». Les poubelles posées ne sont pas destinées à recevoir des déchets des ménages, mais plutôt des déchets générés par les usagers de la route, signale-t-il.
Le préfet Modeste Toboula a salué les efforts des entreprises qui ont accompagné l’initiative. « Je vous dis du fond de mon cœur merci, parce que vous y avez cru », jubile-t-il. M. Toboula n’a pas manqué de sensibiliser ceux qui sont encore à la traîne à se joindre à l’initiative pour rendre la ville plus attrayante. Il a souhaité que le ministère du Cadre de vie et la municipalité de Cotonou prennent une part beaucoup plus active dans ce projet. Pour lui, les Béninois se doivent de respecter le principe constitutionnel qui est le respect de l’environnement.
La pose de poubelles publiques sera appuyée par une campagne multimédia de sensibilisation.

Environnement 10 avr. 2018


Dégel partiel de la fronde sociale: La Cstb, la Cosi-Bénin et l’Unstb ne démordent pas

« Sans rétrocession des défalcations et sans satisfaction des revendications, la grève se poursuit ». C’est en substance la déclaration conjointe rendue publique, ce lundi 9 avril à Cotonou, par la Confédération syndicale des travailleurs (Cstb), la Confédération des organisations syndicales indépendantes du Bénin (Cosi-Bénin) et l’Union nationale des syndicats des travailleurs du Bénin (Unstb).

Leurs secrétaires généraux respectifs : Nagnini Kassa Mampo, Noël Chadaré et Emmanuel Zounon, appellent les syndiqués à se mobiliser pour « poursuivre la grève de façon plus intense avec des sit-in et marches dans toutes les communes et arrondissements jusqu’à satisfaction de leurs revendications ».
Cette déclaration des trois centrales syndicales fait suite à celle conjointe rendue publique un peu plus tôt par la Csa-Bénin, la Cgtb et la Csub pour lever le mot d’ordre de grève.
Nagnini Kassa Mampo, Noël Chadaré et Emmanuel Zounon rappellent que les centrales et confédérations syndicales sont allées en grève pour exiger la satisfaction de leurs revendications « relatives au respect des libertés fondamentales, à l’amélioration des salaires en rapport avec le coût de vie, à l’arrêt des privatisations des services et sociétés d’Etat, à l’arrêt de la ruine de l’école, de la justice, du système de la santé et pour la satisfaction des revendications sectorielles ».
« A ce jour, aucune de ces revendications n’a connu un début de satisfaction », selon la Cstb, la
Cosi-Bénin et l’Unstb. « Au contraire, allèguent leurs responsables, le gouvernement a frappé les travailleurs en défalquant sauvagement les salaires pour fait de grève et utilisant toutes les formes de pression pour arrêter la grève ».
Pour ces organisations syndicales, il est hors de question de faire trois mois de grève et de s’arrêter « sans une moindre satisfaction surtout dans un contexte où le gouvernement veut retirer dans les faits le droit de grève à tous les travailleurs en opérant les défalcations illégales et contraires à l’orthodoxie financière ».

Claude Urbain PLAGBETO

Actualités 10 avr. 2018


Programme du FMI pour l'atteinte des ODD: Le Bénin et le Rwanda, seuls pays éligibles en Afrique

Le Bénin et le Rwanda sont les deux seuls pays africains à bénéficier du prochain programme du Fonds monétaire international (FMI) pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD), apprend-on de l’agence de presse Xinhua. En vue de leur permettre d’atteindre les ODD d'ici à 2030, l’institution prévoit la mise en place d’une stratégie d’évaluation des besoins en dépenses publiques, dans les domaines de la santé, de l’éducation et des infrastructures, considérés comme les leviers d’une croissance économique « soutenue et inclusive ». Il est à noter, en attendant une information sur le montant global de l’initiative, que le programme dont la mise en place devrait commencer cette année, ne prend en compte que cinq pays dans le monde.

 

 

 

Economie 09 avr. 2018


Dégel de la crise sociale: Trois centrales syndicales suspendent leur motion de grève

La Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin), la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb) et la Centrale des syndicats unis du Bénin (Csub) suspendent désormais leur motion de grève. Elles appellent l’ensemble des travailleurs en grève depuis le 16 janvier à reprendre le travail dès demain mardi 10 avril. La déclaration de suspension de la motion de grève a été faite ce lundi 9 avril pour informer l’opinion publique nationale et internationale. Elle est signée des secrétaires généraux des trois organisations syndicales faîtières concernées à savoir Anselme Amoussou de la Csa-Bénin, Moudassirou Bachabi de la Cgtb et Christophe Houessinon de la Csub. La décision a été prise pour dire, selon la déclaration, « Non à une année académique blanche voulue et programmée par le gouvernement ». Les trois secrétaires généraux signataires de la déclaration félicitent les travailleurs et surtout les enseignants pour avoir tenu bon depuis le déclenchement du mouvement de grève générale. Tout en déplorant que les différentes rencontres et médiations syndicales n’ont donné pas grand-chose jusqu’ici, ils notent tout de même, en dépit de tout, des points positifs non négligeables. La déclaration relève avec une certaine satisfaction la réaffirmation de l’Etat de droit ; la restauration définitive du droit de grève pour tous les travailleurs et le début de l’effectivité de la rétrocession des défalcations pour fait de grève par le payement intégral du salaire de mois de mars malgré la poursuite du mouvement qui a généré les défalcations sur salaires du mois de février dernier. Aussi, la déclaration, ajoute-t-elle à ces points positifs, la résurrection du dialogue social et la reconnaissance de ses vertus par tous et l’urgence du déploiement de module de formation pour une meilleure préparation des militants à un syndicalisme vrai et pur. C’est donc au regard de tout ceci que les trois secrétaires généraux appellent à la reprise du travail dans l’intérêt supérieur de la Nation. « Il ne s’agit que d’un repli tactique », expliquent-ils pour maintenir la pression sur le gouvernement.

Actualités 09 avr. 2018


Tournoi de football féminin ''trophée Milôkpéhou'': Arc-en-ciel de Godomey enlève le trophée
[caption id="attachment_28713" align="alignnone" width="1024"]Les joueuses en pleine prestation sur l'aire de jeu[/caption]

Organisée par l'Association pour le développement du sport et des arts au Bénin, la deuxième édition du tournoi de football féminin doté du Trophée « Milôkpéhou » a pris fin ce samedi 7 avril avec le sacre d’Arc-en-ciel de Godomey qui est venu à bout de l’A2S d'Akpakpa, à l’issue des épreuves fatidiques des tirs au but (1-0).

Au total douze clubs de Cotonou et environs ont pris part à ce tournoi de football à cinq sur terrain réduit. En demi-finale, Gazelle de Hèvié a été battu (1-2) par Arc-en-ciel de Godomey tandis que l’A2S d'Akpakpa s’est débarrassé (1-0) de Lionnes d'akpakpa.
Pour le compte de la petite finale, Gazelle est arrivé à prendre le dessus (1-0) sur Lionnes aux tirs au but. Les trois meilleures équipes de la compétition sont reparties avec des trophées, des équipements sportifs et des enveloppes financières tandis que tous les autres ont bénéficié d’une retribution financière.
Selon Charles Bewa, président fondateur de Tigresse de Cotonou et co-organisateur du tournoi, cette initiative est née de la volonté de l'ancienne footballeuse béninoise, Sikira Antoinette Moreira. L’objectif de ce tournoi est de permettre aux filles de se mettre en jambe à défaut du championnat national féminin. Pour lui, cette compétition va permettre également de sélectionner des joueuses devant prendre part au tournoi international de foot féminin qui va réunir huit équipes de l'Afrique de l'Ouest à Cotonou en février 2019. Il faut signaler que la troisième édition du tournoi est annoncée pour les vacances scolaires prochaines.

Sports 09 avr. 2018


Bilan du gouvernement Talon: Au pays des Saint Thomas
[caption id="attachment_28711" align="alignnone" width="1024"]Le Président de la République Patrice TALON[/caption]

En dépit des réalisations citées à son actif en guise de bilan en deux ans, le scepticisme des Béninois n’est pas pour améliorer l’image du gouvernement.

Jamais un chef d’Etat n’aura fait tant rêver les Béninois à son avènement au pouvoir. Huit mois après son investiture, Patrice Talon a su décliner en actions ce qui constitue sa vision pour le Bénin au titre du quinquennat 2016-2012 en révélant à ses compatriotes le Programme d’actions du gouvernement (Pag), le 16 décembre 2016. Aussi bien par son contenu que par l’orchestration de sa cérémonie de lancement, le document a tôt suscité émerveillement tant il nourrit l’espoir d’un Bénin meilleur avec des investissements massifs estimés à plus de 9 000 milliards de francs Cfa et des réformes structurelles. Quarante-cinq projets phares dans neuf secteurs stratégiques devraient acter sa réalisation au bonheur des populations aspirant à une bonne gouvernance. 

A l’évidence que les investissements annoncés à travers ce programme sont peu ou prou visibles, plus de deux ans après sa présentation, il n’en demeure pas moins que les réformes clamées tout au long de la campagne présidentielle par le locataire du palais de la Marina depuis avril 2016 aient tristement ravi la vedette à toute initiative de développement entreprise par le gouvernement. Affectées directement ou indirectement par les réformes notamment les opérations de déguerpissement, les populations accusent le coup, montrant tôt leur hostilité à voir s’opérer des changements qualitatifs et positifs dans l’intérêt du peuple tout entier.
Quoique le bien-fondé de ces opérations de déguerpissement ait été maintes fois justifié, les populations ont vite pris les pouvoirs publics pour cibles. Celui qu’ils ont plébiscité, quelques mois plus tôt, est devenu la cause de leurs malheurs. La morosité économique ambiante, à leur entendement, tirerait sa source dans l’incapacité du gouvernement à juguler les effets d’une crise financière sous-régionale, voire internationale marquée par la récession nigériane. Face aux difficultés auxquelles ils sont confrontés au quotidien et au fait que « l’argent ne circule pas », nombre de citoyens s’emmurent dans le doute, voire dans un total scepticisme. Des critiques nourries de toutes parts voient le jour et les dirigeants sont voués aux gémonies.
En dépit de l’appel du président de la République à avoir foi en lui et en la relance économique du pays sous le fait des réformes, l’impatience de ses concitoyens est grande et il est loin de les apaiser. La fronde sociale observée depuis lors témoigne des attentes.
Pour le commun des Béninois, rien de concret n’est fait, deux ans après l’investiture de Patrice Talon. Même si les membres du gouvernement défendent bec et ongle un bilan marqué par le démarrage des travaux de construction de nombreuses voies telles que celles de Porto-Novo - Akpro-Missérété, de Natitingou – Boukombé - Korontière, de Savalou -
Djougou, de l’aéroport international de Glo-Djigbé, de l’aménagement de la Route des pêches ou d’autres projets structurants dans le domaine du tourisme, leurs détracteurs se plaisent à égrener la liste des projets annoncés au tout début du mandat et non encore concrétisés. Surfant sur la fin des études de faisabilité desdits projets, le gouvernement rassure que le projet d’asphaltage des rues de Cotonou, Porto-Novo, Sèmè-Podji, Lokossa, Parakou, Ouidah, Abomey, Bohicon et Natitingou démarrera sous peu et qu’il n’est pas question de remettre en cause les réalisations qui en découleraient.
S’agissant du volet social où l’on ressasse un moindre engagement du gouvernement de la Rupture, celui-ci montre patte blanche et se fait passer pour le bon samaritain de service. Mieux que par le passé, l’intérêt que manifeste le gouvernement pour les couches vulnérables et plus pauvres est brandi pour répondre à des critiques acerbes et peu cordiales à son endroit. Mais loin de ces répliques qui ne manquent pas de lever certaines équivoques, les dirigeants devront faire mieux pour qu’au terme du mandat en 2021, le peuple n’ait pas à regretter son choix. Il devra bien se nourrir des grandes réalisations marquantes du quinquennat et se donner des raisons d’y avoir cru au moment où certains incrédules, tels des St Thomas, juraient de l’échec de Patrice Talon. Se faire porter en triomphe par le peuple béninois passera aussi par la maestria avec laquelle l’on règlerait des problèmes cruciaux tels que la fronde sociale.

Actualités 09 avr. 2018


Contribution au développement de l’Afrique: L’Uj-Cemac salue les actions du président Mahamadou Issoufou
[caption id="attachment_28710" align="alignnone" width="1024"]Présidium de UJ CEMAC[/caption]

Les membres de l’Union des jeunes de la communauté économique et monétaire de l’Afrique (Uj-Cemac) étaient, ce vendredi 6 avril, face aux hommes des médias à Cotonou. L’objectif de cette conférence de presse, selon l’expert de l’Uj-Cemac, Ben Barry, est de valoriser toutes les bonnes actions accomplies par les dirigeants africains afin de permettre aux jeunes de travailler pour que l’Afrique revienne aux Africains. « Beaucoup de réalisations effectuées par le président Mahamadou Issoufou méritent d’être saluées », a-t-il déclaré. Pour lui, les routes, les échangeurs et surtout l’hôpital de référence de Niamey constituent des actions fortes pour l’épanouissement de la population nigérienne.

Le président de l’Uj-Cemac, Cyrille Nguiegang, félicite le président nigérien pour son implication personnelle dans la conduite des travaux de la Zone de libre-échange continental et la réalisation d’un grand hôpital à Niamey. Selon lui, Mahamadou Issoufou a accompli le bonheur de son peuple en construisant le plus grand hôpital de l’Afrique de l’Ouest. « A l’hôpital général de référence de Niamey, riches et pauvres, dirigeants politiques et citoyens simples sont soignés avec les mêmes égards et les mêmes traitements, faisant ainsi une économie d’au moins 5 milliards de F Cfa par an aux contribuables nigériens », a-t-il déclaré.
L’Union des jeunes du Cemac projette l’organisation d’une marche panafricaine dénommée « Couleurs d’intégration africaine » à Niamey le 23 avril prochain pour inviter tous les dirigeants africains à emboîter le pas à ce dernier à travers des actes concrets comme cet hôpital. Selon le président de l’Uj-Cemac, le point de chute de cette marche sera l’Hôpital général de référence de Niamey. A la suite de cette action, l’Uj-Cemac annonce décerner le prix du Grand bâtisseur démocrate et panafricaniste au président Mahamadou Issifou. « Ce prix sera composé d’un trophée et d’un diplôme que nous lui remettrons main-à-main  et le féliciter» a indiqué Cyrille Nguiegang.

 

Actualités 09 avr. 2018


Couffo: Bruno Amoussou appelle à la remobilisation autour du Ravip
[caption id="attachment_28706" align="alignnone" width="1024"]Bruno Amoussou, lors de son enrolement pour le Ravip[/caption]

Le président de l’Union fait la nation (Un) et président du bloc majoritaire des députés soutenant les actions du gouvernement, Bruno Amoussou, s’est fait enrôler, jeudi 5 avril dernier à Aplahoué, chef-lieu du département du Couffo. En choisissant de se prêter aux opérations du Recensement administratif initial à vocation d’identification de la population (Ravip), le député entend remettre la pression sur les retardataires et rappeler les élus à leur devoir de sensibilisation. « Je savais que l’opération allait s’essouffler aux derniers moments et qu’il fallait que certains responsables viennent réactiver l’engouement, demander aux populations de venir se faire enregistrer et c’est pour cela que je suis là », a-t-il justifié en précisant que le choix d’Aplahoué n’est pas anodin. « J’y suis né et si je ne me faisais pas enrôler, ajoutera-t-il, je serais un mauvais citoyen qui ferait du tort à notre pays par rapport à cet instrument de développement qu’est le Ravip ». 

A la suite de son enrôlement, Bruno Amoussou a pris part à la salle de conférences de la préfecture d’Aplahoué, à une séance d’échange visant à améliorer le taux d’enrôlement dans le département. Au cours de cette rencontre présidée par le préfet Christophe Mègbédji, Bruno Amoussou fera savoir qu’à la date du 31 mars dernier, le Couffo occupait le 9e rang dans le classement départemental par rapport aux taux d’enrôlement. Pour lui, il faut aller au-delà de cette performance qu’il juge moyenne. Et pour ce faire, il a invité les maires, les chefs d’arrondissement, les chefs de village et de quartier à reprendre les activités de sensibilisation des populations et à remonter vers les députés et le préfet, les difficultés rencontrées sur le terrain en vue d’une synergie d’action. A son tour, le préfet insistera sur cette approche avant d’annoncer l’instauration de prix devant gratifier les meilleurs taux d’enrôlement par rapport à la performance nationale. Trois prix sont prévus pour récompenser les maires et une dizaine d’autres pour les chefs d’arrondissement. « Les prix seront consistants », gage-t-il?

 

Actualités 09 avr. 2018


Essai politique: Hugues Hector Zogo lance Patrice Talon, un chef d’Etat audacieux
[caption id="attachment_28705" align="alignnone" width="1024"]Hugues Hector Zogo dédicaçant de son ouvrage[/caption]

 

Patrice Talon, un chef d’Etat audacieux, c’est le titre du nouvel ouvrage paru aux éditions Elan d’Afrique dont l’auteur est le journaliste, écrivain, Hugues Hector Zogo. Le lancement officiel de cet essai politique a eu lieu, le vendredi 6 avril dernier à Cotonou.

Publié à Cotonou chez Elan d’Afrique, Patrice Talon, un chef d’Etat audacieux est le seizième ouvrage du journaliste Hugues Hector Zogo. Préfacé par le député Gérard Gbénonchi, le livre comporte 465 pages et est subdivisé en quatre parties. La première partie s’intitule, « Du combat pour la rupture constitutionnelle ; la deuxième est titré, « Boni Yayi au pouvoir » ; la troisième, « Le Bénin : un laboratoire à ciel ouvert », enfin, la dernière partie, « Patrice Talon, la pierre angulaire ». L’œuvre a été présentée par le journaliste, Eméric Tohouégnon de la radio Atlantic FM à Cotonou.

L’auteur analyse dans son livre les actions du chef de l’Etat, Patrice Talon. La première de couverture affiche la photo du président avec un regard concentré sur son pays. La quatrième de couverture porte la photo de Patrice Talon tout souriant. Un sourire qui est peut-être un signe de satisfaction. Dans le livre, l’auteur parle de la gestion de Boni Yayi, ses succès et insuccès. Les actions audacieuses de Talon poussent l’auteur à orienter sa plume vers lui.
Pour le préfacier, l’honorable Gérard Gbénonchi, il lit dans les écrits de l’auteur un talent. Il admire son talent parce qu’il n’écrit pas sur n’importe quoi et il fait preuve d’un journaliste investigateur. Il confie : « J’ai accepté de préfacer son livre parce qu’il y met du sérieux. Il décrit Patrice Talon avec précision. Il n’est pas un simple journaliste mais un investigateur. Patrice Talon est un homme audacieux. Il faut avoir de la bravoure pour dire qu’on va réformer au Bénin. Oser, c’est de l’audace. Aussi, l’auteur est audacieux d’avoir écrit un tel livre. Donc, c’est un audacieux qui présente un audacieux.
Selon le parrain de l’ouvrage, Marius Eric Alotongninou Kindji, l’auteur n’a jamais rencontré le chef de l’Etat, Patrice Talon, avant de décrire l’homme. Pour lui, « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Malgré son jeune âge, il émerge avec une plume assez sérieuse et dense.
L’auteur Hugues Hector Zogo raconte : « J’aime mon pays. La nation a besoin aujourd’hui de moi. C’est pourquoi je publie ce livre. Quand j’écrivais ce livre, je mesurais le risque je prenais. Quand j’écrivais ce livre, je mesurais le risque que je prenais pour ma fiancée. Patrice Talon mérite ma plume ». Et il finit par une invite : travaillons avec Patrice Talon pour une meilleure République ! ».

Actualités 09 avr. 2018


An II du gouvernement du Nouveau départ : Les actions sociales en chiffres dans l’Ouémé/ Plateau

Les départements de l’Ouémé et du Plateau n’ont pas été laissés pour compte par rapport aux mesures sociales du gouvernement du Nouveau départ. Les actions sociales se chiffrent, en deux ans de mandat du président Patrice Talon, en termes de plusieurs centaines de millions F Cfa en faveur de la protection des familles et des couches défavorisées.

Le volet social est l’une des priorités du gouvernement. En témoigne l’important investissement fait par le gouvernement en faveur surtout de certaines cibles tels que les enfants, les femmes, les personnes du troisième âge, les groupements féminins et les personnes handicapées des départements de l’Ouémé et du Plateau. Les questions de genre n’ont pas été aussi du reste. Des actions spécifiques ont été menées au profit de chacune de ces cibles depuis l’avènement du Nouveau départ. Ce qui s’est d’ailleurs traduit très tôt par le renforcement des budgets de la plupart des structures chargées de mettre en œuvre la politique sociale du gouvernement, explique la direction départementale chargée des Affaires sociales de l’Ouémé et du Plateau. Roubatou Ali cite, à titre illustratif, les budgets des Centres de promotion sociale (Cps) au niveau des deux départements qui sont passés de moins d’un million en 2016 à deux millions exécutés en 2017 avec une prévision de 4 millions en 2018. Ces ressources servent à gérer localement les problèmes des populations et à répondre directement aux besoins des cibles citées supra. Aux dires de la directrice départementale chargée des Affaires sociales de l’Ouémé/Plateau, les vingt-six structures sous sa tutelle ont exécuté ensemble 62,320 millions F Cfa en 2017 contre 27 millions F Cfa en 2016. Ce montant a permis de prendre notamment en charge 2950 cas de violences basées sur le genre enregistrés en 2017 par les Cps au niveau des deux départements. Cerise sur le gâteau, à en croire Roubatou Ali, plus de 2000 kits scolaires et nutritionnels ont été distribués aux orphelins et enfants vulnérables pour environ 30 millions F Cfa, 32 élèves handicapées ont été appuyés, près de 8 millions F Cfa ont été directement accordés à 155 personnes indigentes pour mener une activité en vue de l’amélioration de leurs conditions de vie.
A cela, la directrice départementale chargée des Affaires sociales de l’Ouémé/Plateau, ajoute le financement de 4,2 millions F Cfa accordés à 21 familles ayant enregistré des naissances multiples issues d'une gestation pour les besoins d’urgence, l’appui en kits d’installation pour le démarrage de leur entreprise à 16 cas sociaux et 10 jeunes handicapés en fin d’apprentissage et le soutien en vivres, vêtements et matériaux de construction à des communautés sinistrées des communes des Aguégués, d’Adjohoun, de Bonou, de Pobè et de Porto-Novo. Roubatou Ali n’oublie pas non plus l’appui accordé par sa direction, courant ces deux dernières années, à 65 personnes handicapées pour des activités génératrices de revenus pour un montant de 3,475 millions F Cfa.
L’apothéose des interventions sociales du régime du Nouveau départ dans les deux départements a été enregistrée, mardi 3 avril dernier, dans la commune d’Avrankou où le ministre chargé des Affaires sociales, Bintou Chabi Adam Taro, a remis des matériels de travail à 64 groupements féminins constitués en 14 catégories d’activités génératrices de revenus installés dans des secteurs de la transformation agro-alimentaire (maïs, manioc, blé, igname, noix de palme, jus de fruit…), de la production (élevage, jardinage, maraîchage) et de l’artisanat (perles, couture, coiffure). L’ensemble des matériels remis par le ministre pour accompagner ces initiatives sociales a coûté 213 875 085 F Cfa dont 35 198 000 F Cfa pour le renforcement des capacités des Centres de promotion sociale. Cet important appui en matériels porte désormais à 78, le nombre de groupements féminins ayant bénéficié dans les départements de l’Ouéme et du Plateau du soutien du gouvernement pour un montant total de 217, 762 697 millions F Cfa au cours des deux ans, note Roubatou Ali. Elle salue cet engagement du gouvernement du président Patrice Talon en faveur des couches vulnérables parce que contribuant au développement économique, social et culturel des bénéficiaires de ces services sociaux de base?

Société 09 avr. 2018


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