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Nouvelles

20e conférence périodique de la Dgae: L’entreprenariat et le financement des startups préoccupent

Dans le cadre de ses conférences périodiques, la direction générale des Affaires économiques du ministère de l’Economie et des Finances a regroupé, ce mercredi 4 avril à Cotonou, différents acteurs autour du thème « Entreprenariat, emploi des jeunes et le financement des startups au Bénin ». Cette vingtième édition de la conférence débouche sur des propositions pour faire de l’entreprenariat un véritable levier en faveur du progrès économique et social du Bénin.

L’Etat et le secteur privé saturés ne peuvent pas embaucher tous les chômeurs qui attendent de trouver un travail. Ces remarques du directeur général des Affaires économiques (Dgae),
Aristide Mèdénou du ministère de l’Economie et des Finances, indiquent déjà l’importance du thème de la vingtième conférence périodique de cette direction : «  Entreprenariat, emploi des jeunes et le financement des startups au Bénin ».
Le directeur de cabinet du ministre en charge des Petites et moyennes Entreprises, Jean-Marie Dandoga, se réjouit du choix de cette thématique. Il s’agit d’une thématique qui précède les conclusions des réflexions déjà en cours dans son département ministériel, indique-t-il. L’objectif desdites réflexions est d’identifier les actions pertinentes pour optimiser la résolution des problèmes de l’emploi au Bénin.
Pour Jean-Marie Dandoga, l’entreprenariat et surtout celui des jeunes apparaît aujourd’hui comme une solution efficace au problème de l’emploi. « Notre rôle en tant qu’acteur public est de mettre en place les conditions favorables indispensables d’une part au développement de l’entreprise et d’autre part d’accroître la capacité de la jeunesse béninoise à saisir les opportunités vertueuses », souligne-t-il. C’est pourquoi, il a invité les startups à la pugnacité, à l’audace et à ne jamais céder au découragement. Mais dans ce cadre, trois grands défis, selon lui, sont à relever. D’abord, il s’agit de la mise en place d’une fiscalité optimale au développement de l’entreprenariat. Le deuxième défi, insiste-t-il, est l’amélioration des facteurs structurels. Dans ce registre, il estime qu’il y a la promotion d’un marché local avec une réelle intégration régionale. Et le troisième défi, indique-t-il, se rapporte à l’accès des Petites et moyennes entreprises (Pme) au financement.

Les raisons de la conférence

Pour sa part, le directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances, Servais Adjovi, se réjouit de la tenue de cette conférence pour plusieurs raisons. La première est qu’elle s’adresse, selon lui, à la jeunesse qui a ainsi l’occasion de raffermir sa foi en elle-même et en l’avenir. En ce qui concerne la deuxième raison, il estime que cette activité cadre avec l’ambition du gouvernement de faire du secteur privé le vecteur de la création de richesse et d’emplois au Bénin. La troisième raison évoquée par le directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances est que le thème est en nette adéquation avec le Programme d’action du gouvernement qui vise la transformation structurelle de l’économie béninoise. Et ceci, avec un lien étroit entre les différents secteurs économiques pour plus de valeur ajoutée et un développement économique soutenu pour faire reculer les frontières de la pauvreté.
Servais Adjovi fait remarquer que, depuis quelques années, sur les places de marché, dans les rayons des supermarchés et à l’occasion des salons et foires d’exposition, on note la présence de produits novateurs. Ces derniers suscitent, selon lui, de l’admiration, signe éloquent du génie créateur du peuple béninois. Certains de ces produits, se réjouit-il, ont réussi à traverser les frontières et à s’imposer sur le marché international donnant ainsi la preuve que le Bénin dispose désormais d’un label à l’instar d’autres pays. Il a encouragé la jeunesse qui offre l’occasion de découvrir les pépites d’innovation qui créent, inventent, dirigent, investissent et recrutent par amour de l’entreprenariat.
Deux communications inaugurales ont permis à l’assistance de cerner les contours de la thématique de cette conférence. La première a permis au directeur général de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae), Alexandre Biaou, de faire l’état des lieux de l’emploi au Bénin. La deuxième se rapporte à l’expérience de Valentin Agon sur l’entreprenariat.
Les deux communications ont conduit à l’animation d’un panel composé d’acteurs qui s’intéressent à l’entreprenariat, à l’emploi et au financement des startups.

Economie 05 avr. 2018


Promotion de la filière anacarde: L’option d’augmenter le revenu du producteur et la transformation locale
[caption id="attachment_28651" align="alignnone" width="1024"] Promotion de la filière anacarde[/caption]

Le Conseil des ministres du 14 mars dernier a décidé d’augmenter le revenu des producteurs d’anacarde (cajou). C’est ainsi que le prix plancher d’achat bord-champ au kilogramme de la noix est fixé à 650 francs Cfa contre 500 F Cfa un an plus tôt et 300, il y a deux saisons. Le gouvernement entend également marquer sa volonté d’encourager la transformation locale.

A la veille du lancement de la campagne de commercialisation des noix d’anacarde, saison 2017-2018, le prix plancher d’achat bord-champ est fixé à 650 francs Cfa le kilogramme. Un prix en augmentation de 30 % par rapport à la saison antérieure et de 116,67 % par rapport à 2015-2016. Avec cette structure de prix, le gouvernement a affiché sa volonté de dynamiser la filière qui a généré en 2015, quelque 8 % des recettes d’exportation et 7 % du Produit national brut (Pnb) agricole du Bénin.
En effet, les acteurs de cette filière sont satisfaits de la dernière décision du gouvernement tendant à améliorer le revenu de ces agriculteurs, selon Édouard Assogba, expert en développement de filière à l’exportation et premier chargé des relations extérieures de l’Interprofession pour la filière. Deuxième source de revenu à l’exportation du Bénin, après le coton, la filière a apporté quelque 30,6 milliards francs Cfa en 2015 à l’Etat.
Édouard Assogba estime que le prix plancher d’achat bord-champ élevé du cajou est une bonne chose pour tout le Bénin. « Les producteurs verront augmenter leur revenu», soutient-il, précisant que le gouvernement y travaille dans le cadre de son programme d’action. Ainsi, le gouvernement a voulu encourager les producteurs à développer les plantations d’anacardiers, en vue d’accroître la production à 300 000 tonnes d’ici 2021, alors que la production annuelle en 2016 était évaluée à 120 000 tonnes.
Le premier chargé des relations extérieures de l’Interprofession pour la filière précise que le gouvernement, dans son programme, voudrait non seulement propulser la production mais également augmenter le taux de transformation.
« Nous visons à faire en sorte que les agriculteurs deviennent les plus grands bénéficiaires de la culture de rente, compte tenu de leur rôle crucial dans la production », a-t-il ajouté. Selon cet exportateur de noix d’anacarde, il est fait en sorte que les recettes du cajou profitent à tous les acteurs de la chaîne de valeur, à savoir les producteurs, les agents commerciaux et les négociants lors de la mise sur le marché du cajou. Partageant cette idée, il porte des réserves en signalant que cette structure de prix devrait profiter à tout le monde, s’il y a une bonne organisation autour de la filière. « C’est le défi qui se présente à la filière », pense-t-il, ajoutant que ce pilier posé, « il sera aisé d’obtenir le soutien des institutions financières pour accompagner les acteurs ».

Marge étriquée pour les exportateurs

Edouard Assogba regrette, tout de même, la faible marge laissée aux exportateurs après tout le processus de négoce. « Le produit est acheté à 650 francs Cfa et vous mettez les frais d’exportation de 60 francs Cfa dessus. Cela revient à 710 francs Cfa sans compter les charges liées au transport et au stockage qui tournent autour de 100 francs Cfa », explique-t-il avant de déduire que le produit revient en moyenne à 810 francs, alors que sur le marché international, « le prix tourne autour de 1000 francs Cfa ». Pour lui, le prix dépend non seulement de la qualité du produit, mais aussi de la structuration du secteur. Le prix proposé, a-t-il souligné, n’est pas mauvais mais « l’encadrement qu’il faut, manque ». C’est pourquoi, il souhaite que le gouvernement puisse également suivre l’évolution des prix pour éviter une spéculation galopante sur le marché national. Selon lui, ce n’est que grâce à cet effort que certaines dérives pourraient être évitées lors de la campagne du commercialisation sur le terrain.
Fiacre Lanlènou, président de Collectif des acteurs portuaires de la filière noix d’anacarde et autres produits tropicaux et agricoles du Bénin (Capfinapta-
Bénin), soutient également que l’accompagnement technique et matériel de l’Etat s’avère nécessaire. Un accompagnement pour non seulement garantir la qualité des produits, mais aussi assurer la traçabilité, la fiabilité des statistiques et la crédibilité de l’accès aux services financiers et non financiers.
La taxe budgétisée de 60 francs Cfa par kilogramme de noix à l’exportation serait à l’origine d’un incivisme fiscal. Fiacre Lanlènou fait observer que certains acteurs de la filière, pour contourner cette taxe, font distraire les produits vers les pays voisins. Le président de Capfinapta-Bénin estime que c’est la non-uniformisation de cette taxe dans la région qui serait à l’origine de l’attitude peu responsable des acteurs fraudeurs.
L’Etat lui-même n’est pas épargné par les dysfonctionnements du peu d’organisation dans la filière. Edouard Assogba abonde dans le même sens que Fiacre Lanlènou et affirme que l’Etat se plaint des fuites de devises. «L’une des conséquences est que l’Etat fera moins de recettes. La fraude rend les statistiques peu fiables sur le produit», commente Fiacre Lanlènou. En revanche, il indique que l’Etat est en train de prendre des mesures pour éviter que les noix de cajou ne soient détournées du circuit officiel, pour se retrouver comme par le passé dans des pays voisins.

Eviter la fraude

Pourtant, ce sont les ressources que le gouvernement investit pour le développement de la filière : introduction de nouvelles variétés plus productives, recherche, etc. Pour éviter la fraude, Fiacre Lanlènou fait savoir que « le gouvernement est effectivement en train de protéger les frontières ». Selon lui, par le passé, les noix de cajou béninois sont détournées vers le Togo et le Nigeria. Mais, « cette année, une veille est assurée pour éviter cela », témoigne-t-il, ajoutant avoir reçu des échos d’arraisonnement de camions en partance vers ces deux pays. « Cela nous rassure », se réjouit-il. Ce responsable d’association d’acteurs intervenant dans la manutention et les opérations portuaires soutient, par ailleurs, que, ce faisant, la campagne pourra durer et l’acteur portuaire qu’il est trouvera plus de marchandises à traiter.
Aussi, Edouard Assogba déplore-t-il le défaut de régulation pour une meilleure organisation de la filière. Il explique que les 60 francs Cfa par kilogramme de noix d’anacarde prélevés à l’exportation est une contribution qui vise à favoriser la recherche et/ou la gouvernance de la filière. Mais, pour l’heure, il affirme que les familles d’acteurs de la filière continuent de souffrir du manque de ces ressources, qui ne favorise pas l’exécution du plan stratégique de développement et du plan d’action annuel de l’interprofession Anacarde. Edouard Assogba insiste que si la filière se porte bien, c’est le Bénin qui se porterait également bien.
Pour sa part, Fiacre Lanlènou estime que la filière anacarde reste une «filière d’avenir» qui contribuera à l’amélioration et à la diversification des sources de revenus agricoles ainsi qu’à l’augmentation des recettes de l’État. Mais sa promotion, insiste-t-il, passe par la lutte contre les exportateurs pirates qui opèrent en violant et contre la législation du pays, et par la lutte contre les commerçants illégaux.
Au prix de 650 francs Cfa, le gouvernement décourage l’exportation des noix dans une perspective de promotion de la transformation locale d’au moins la moitié de la production.

Société 05 avr. 2018


Entreprenariat féminin: Angelle Kwémo échange avec les entrepreneures béninoises
[caption id="attachment_28649" align="alignnone" width="1024"]Angelle Kwémo[/caption]

La présidente directrice générale de Rimsom Strategies, Angelle Kwémo de nationalité américaine et d’origine camerounaise, a échangé, ce mardi 3 avril, à Obama center de l’Université d’Abomey-Calavi, avec les femmes entrepreneures béninoises. Les discussions ont porté sur les défis de l’entreprenariat féminin au Bénin et en Afrique.

Etre femme et pouvoir s’imposer dans le domaine de l’entreprenariat au Bénin et en Afrique n’est pas une utopie. Ce mardi 3 avril, de jeunes femmes entrepreneures béninoises ont échangé avec la présidente directrice générale de Rimsom Strategies et formatrice des entrepreneures africaines, Angelle Kwémo, qui a fait le déplacement des Usa dans ce cadre. Au nombre des participantes, il y a des femmes entrepreneures exerçant dans le domaine de la communication, des télécommunications, de la formation, de l’agro business, du bâtiment, de la restauration…. 

Il s’agit, pour la présidente directrice générale de Rimsom Strategies, de parcourir avec ses hôtes le domaine de l’entreprenariat féminin béninois, à travers les diverses expériences des uns et des autres, de discuter des obstacles et des défis professionnels qui s’imposent à elles et d’explorer également les perspectives qui s’offrent à elles.
Pour Angelle Kwémo, l’entreprenariat ne doit pas être une échappatoire. Il a ses règles et ses contraintes qu’il faut pouvoir maîtriser pour réussir. « Beaucoup de gens rentrent dans les affaires parce que c’est la mode ou parce qu’ils veulent être indépendants », dénonce-t-elle, évoquant la bonne attitude qui doit caractériser tout entrepreneur. Elle met l’accent sur quelques principes directeurs qui doivent servir de bréviaire. Il importe pour les femmes d’être stratégiques, de travailler en réseau, d’avoir une maîtrise du marché local, d’avoir une capacité d’adaptation et d’éviter les raccourcis pour faire face à la concurrence du marché et s’imposer, conseille-t-elle.
Au regard de son parcours et de ses expériences, elle insiste sur trois astuces pouvant aider les femmes non seulement à surmonter les adversités et les difficultés, mais aussi à se faire une réputation : ‘’la passion’’, ’’la résilience’’, ‘‘ l’humilité et l’intégrité’’.
La prise en compte de ces différents paramètres permettra d’augmenter leurs chiffres d’affaires et, par ricochet, de libérer économiquement leur pays. « Nous sommes là pour accompagner les femmes et les aider à développer leur business. Quand on veut aller vite, on va seul, quand on veut aller loin, on va avec les autres », conçoit-elle.
Pour elle, l’entreprenariat féminin augure de beaux jours au Bénin, au regard des efforts fournis par les femmes, de l’adaptation et du courage qu’elles affichent. « Beaucoup de femmes entrepreneures exercent dans des secteurs dominés par des hommes. Compte tenu du fait qu’elles tiennent à atteindre leurs objectifs de réussite, le développement de l’entreprenariat féminin n’est qu’une question de temps », apprécie-t-elle. « La plupart des femmes avec qui j’ai échangé sont des femmes d’affaires responsables et contribuent à l’essor économique de leurs communes », se réjouit-elle.
La formation est dédiée aux femmes entrepreneures expérimentées lauréates du programme African women entrepreneurship program (Awep), un programme du département d’Etat américain qui vise la promotion de l’entrepreneuriat féminin. Elle prend fin ce jour avec d’autres modules au profit des entrepreneures débutantes. Elle s’inscrit dans le cadre du programme américain, ‘’speaker program’’ (programme d’échanges).

Qui est Angelle Kwéwo ?

Angelle Kwémo est directrice générale de Rimsom Strategies, une firme qui fournit des relations gouvernementales, des conseils commerciaux internationaux et des conseils stratégiques à des entités multidimensionnelles, leur permettant d'être concurrentielles à l'échelle mondiale et de s'implanter aux États-Unis, en Afrique et ailleurs. Elle a été nommée membre du comité de sélection du programme d'entrepreneuriat Tony Elumelu, un programme visant à créer dix mille startups à travers l'Afrique au cours des dix prochaines années.

Société 04 avr. 2018


Paysage politique national: Le parti « Ensemble pour la République » créé à Bassila samedi prochain
[caption id="attachment_28647" align="alignnone" width="1024"]Député Ahmed Tidjani AFFO[/caption]

« Ensemble pour la République (Epr) », c’est le nom du nouveau parti politique qui sera porté sur les fonts baptismaux samedi 7 avril prochain à Bassila dans le département de la Donga. Il sera créé par le député Ahmed Tidjani Affo Obo alias Souwi. La naissance de l’Epr va agrandir davantage la cartographie politique du Bénin qui ne cesse d’enregistrer, ces derniers temps, la création presque tous les week-ends de formations politiques. Les perspectives des législatives de 2019 obligent.

Le député de l’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt) de la quatorzième circonscription électorale n’entend pas rester en marge de cette veillée d’arme politique. Ahmed Tidjani Affo Obo veut désormais prendre son destin politique en main. Ce qu’avoue l’intéressé lui-même joint par téléphone cet après-midi du mardi 3 avril. Non seulement le député confirme l’information de la naissance de l’Epr mais il révèle d’ores et déjà que ce parti sera de la mouvance présidentielle. Il soutiendra les actions du chef de l’Etat Patrice Talon pour rester en phase avec le Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) auquel il appartient à l’Assemblée nationale. Ahmed Tidjani Affo Obo confie, par ailleurs, qu’il n’a pas rompu les amarres avec le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané qui préside l’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt) sous la bannière de laquelle il a été élu en 2015 député à l’Assemblée nationale. Toutefois, il dit vouloir faire désormais l’expérience de chef de parti politique afin de mieux faire compter sa voix dans les grandes réunions politiques de la mouvance présidentielle.
Ahmed Tidjani Affo Obo se veut prudent et prévoyant. Il ne veut pas se mordre les doigts surtout par ces temps de tractations et de grandes manœuvres politiques dans la perspective des législatives, avec en toile de fond les positionnements prochains sur les listes de candidatures. Le député de la quatorzième circonscription électorale regroupant les communes de Ouaké, Bassila et Copargo a décidé de créer l’Epr pour être pris en compte par les états-majors de la mouvance présidentielle. A-t-il vu juste en créant ce parti ? L’évolution de l’actualité politique d’ici aux législatives de 2019 pourra nous édifier.

 

Politique 04 avr. 2018


Eliminatoires de la Can U-20: Quelques résultats du tour préliminaire

Les matchs de la manche aller du tour préliminaire des éliminatoires de la Can U-20, Niger 2019, se sont déroulés le week-end dernier sur tout le continent. Le Bénin qualifié pour le tour suivant, suite au forfait du Liberia poursuit ses préparatifs.

L’Algérie s’est s’imposée devant son voisin tunisien tandis que la Mauritanie a battu (2-0) le Maroc. Les Ougandais ont dominé le Soudan du Sud (5-1) tandis que le Gabon a pulvérisé le Togo (4-0)

Botswana # Namibie : 0-0
Seychelles # Mozambique : 0-0
Malawi # Swaziland : 0-0
Ouganda # Soudan du Sud : 5-1
Tanzanie # RD Congo : 0-0
Mauritanie # Maroc : 2-0
Algérie # Tunisie : 3-1
Kenya # Rwanda : 1-1
Gabon # Togo : 4-0
Guinée Bissau # Sierra Leone : 1-0
Éthiopie # Burundi : (match décalé au 12 avril)
Liberia # Bénin : Forfait du Liberia

Sports 04 avr. 2018


Installation de radars pour contrôler les excès de vitesse dans le Mono: La répression démarre le 1er mai prochain
[caption id="attachment_28645" align="alignnone" width="1024"]contrôle de vitesse des usagers de la voie inter-Etats [/caption]

Le général Nazaire Hounnonkpè, directeur général de la Police républicaine, a procédé à la remise de deux lots de radars mobiles munis de lampes infrarouges à ses collaborateurs en poste dans le département du Mono. C’était, vendredi 30 mars dernier à Comé où les équipements ont servi à une simulation de contrôle de vitesse des usagers de la voie inter-Etats Cotonou-Lomé, au niveau du village Gbéhoué.

Des radars appelés des ‘’cinémomètres lasers tru Cam II’’ seront installés dans le Mono pour évaluer la vitesse sur les voies. Selon les explications de l’officier de police Vincent Oloukou, ces appareils enregistrent, entre autres données, la vitesse à laquelle roule un véhicule, capturent son immatriculation, sa photo et celle du conducteur. Ces renseignements édités servent, a-t-il poursuivi, à établir les procès-verbaux dans les cas de l’infraction portant sur l’excès de vitesse. « Ils constituent des preuves inaltérables pour confondre tous ceux qui tenteraient de contester cette infraction constatée au cours des opérations de contrôle », a expliqué l’officier de police, Vincent Oloukou.

Avant la remise proprement dite des équipements par le directeur général de la Police républicaine, le général Nazaire Hounnonkpè, il a été procédé à une simulation de l’opération de contrôle qui a permis d’arraisonner, en moins d’une heure, vingt-trois véhicules en excès de vitesse. Quelques conducteurs interpellés ont pu lire sur l’écran du radar le dépassement pour lequel ils auraient pu être verbalisés. C’est le cas du conducteur du véhicule immatriculé TG 6947 AK, qui a roulé à 113 km/h alors que le panneau de signalisation limite la vitesse à observer à 60 km/h.
A la suite de ces constats, le directeur général de la Police républicaine procède à la sensibilisation des conducteurs et explique le bien-fondé de l’introduction du nouveau dispositif. « En acquérant ces radars mobiles qui coûtent plusieurs millions francs Cfa, dit-il, nous avons pris l’option de vous protéger. Car, nous voulons à aller au développement, un objectif qui ne peut être atteint avec des cadavres ». « Tenez-en compte sur les voies afin que nous fassions ensemble le développement de notre pays », insistera, à son tour, le chargé de mission du préfet du Mono, François Assou.
A l’encontre des usagers des voies en infraction et qui tenteraient d’échapper aux forces de l’ordre, le général Nazaire Hounnonkpè prévient que c’est peine perdue. « Vous serez tranquille un jour, on va vous interpeller au sujet de l’infraction pour laquelle vous aviez fui », a-t-il fait savoir. Puisque les radars, assure-t-il, relève également les date et heure de la commission des infractions avec, à la clé, la possibilité de revoir en vidéo la vitesse de circulation.
Le Bénin, aux dires du général Nazaire Hounnonkpè, est le deuxième pays africain à acquérir ces radars qui relèvent d’une technologie de pointe. « Faites-en bon usage et que la répression des infractions nous permette de les rentabiliser », ordonne-t-il en précisant que la répression commence le 1er mai prochain.

Société 04 avr. 2018


Célébration de la 9e Journée du normalien à Natitingou: Les meilleurs élèves-professeurs de l’année 2016-2017 récompensés
[caption id="attachment_28644" align="alignnone" width="1024"]Photo de famille des autorités de l'Ens et des meilleurs élèves-professeurs récompensés[/caption]

L’Ecole normale supérieure (Ens) de Natitingou a célébré, dimanche 1er avril dernier, la neuvième Journée du normalien. A l’occasion de cet évènement marqué par des activités culturelles et sportives, les meilleurs élèves-professeurs au titre de l’année académique 2016-2017 ont été récompensés par la direction de l’école.

Les meilleurs élèves-professeurs de l’Ecole normale supérieure (Ens) de Natitingou au titre de l’année académique 2016-2017 ont été récompensés à l’occasion de la neuvième édition de la Journée du normalien, célébrée en mémoire des faits marquants de l’établissement. La cérémonie de distinction des plus méritants des différentes classes qui est à sa deuxième édition, selon Dr Serge Dègla, directeur de l’école, tient d’une volonté de l’administration de promouvoir l’excellence. L’initiative qu’il souhaite pérenne vise à reconnaître aux meilleurs normaliens leurs mérites et à susciter l’émulation au sein de l’école. Un établissement dont la vocation est de mettre à la disposition du système éducatif des enseignants compétents, prêts à administrer un savoir de qualité aux élèves dans les collèges et lycées du pays. Les élèves-professeurs sont appelés à se surpasser pour des résultats encourageants. Il s’agit en somme d’encourager le goût de l’effort, a indiqué le directeur qui salue par ailleurs la bonne collaboration entre l’administration et les normaliens. Passés les instants de mésententes connus naguère, il a salué l’accalmie observée depuis quelques années.
Tout autour de l’espace dédié aux spectacles dans l’enceinte de l’école, enseignants, élèves-professeurs ainsi que leurs parents ont marqué de leur présence l’évènement dont l’historique a été rappelé par Sosthène Bidojésussi Hounzinhin, président du Bureau de l'Union des élèves professeurs de Natitingou (Buepn). Pour lui, il convient de décerner un satisfécit aux autorités de l’Ens pour l’innovation que constitue la distinction des plus méritants et tout l’appui qu’elles apportent à l’organisation des manifestations artistiques, culturelles et sportives dans le cadre de la célébration.
Présentant le bilan de l’année académique 2016-2017, Dr Cyril Vodounon, directeur adjoint de l’école, a indiqué que sur 448 élèves professeurs inscrits, 372 passent en année supérieure, soit un taux d’admission de 83,03 % pour 77,61 % au titre de l’année académique 2015-2016.
Le meilleur des récipiendaires à la cérémonie s’est distingué avec 16,14 de moyenne. Il répond au nom de Firmin Dah Tognon et est en troisième année de SVT.
Le trophée mis en jeu pour une compétition de football a été remporté par la première année de Physique et Chimie (PC1).
Des concours de chants et de chorégraphie ont par ailleurs permis aux talents de l’école de se révéler au public satisfait de leurs prestations scéniques.

Société 04 avr. 2018


Tour cycliste international du Togo: Des cyclistes béninois sur la ligne de départ
[caption id="attachment_28642" align="alignnone" width="1024"]Des cyclistes béninois sur la ligne de départ[/caption]

Les cyclistes béninois seront présents à la vingt-septième édition du tour cycliste international du Togo. L’évènement a été lancé, vendredi 30 mars dernier à Lomé par le président de la Fédération togolaise de cyclisme, Donné Gagou.
Au total, treize pays dont le Bénin prendront part à cette randonnée du 8 au 15 avril prochain.

Pour une première fois, le Tour cycliste international du Togo aura pour point de départ la ville de Dapaong avec comme point d’arrivée Agoè. L’étape la plus longue du tour est Sokodé-Anié (157 km).
Selon le promoteur du tour, Francis Ducreux, la nouveauté de cette édition est la présence de deux nouvelles équipes, à savoir la Hollande et le Congo Brazzaville. C’était l’occasion pour lui de présenter les différents maillots qui seront décernés aux coureurs. Le pays hôte, le Togo, participe à cette édition avec douze coureurs repartis en deux équipes de six athlètes chacune. Ainsi, le maillot du meilleur sprinter, celui de la meilleure remontée, celui du plus ancien et du plus jeune, seront décernés lors de cette compétition. Avec la nouvelle dynamique du cyclisme béninois porté par le président de la Fédération, Romuald Hazoumè, les Béninois ne manquent plus aucune rencontre. Ils sont attendus sur ce parcours avant le tour cycliste du Bénin prévu au mois de mai
Ch. H.

Sports 04 avr. 2018


Université d’Abomey-Calavi: Les amphithéâtres et des salles de cours toujours déserts

L’université d’Abomey-Calavi est toujours secouée par une grève ‘’campus mort’’ de 96 heures. Ce mardi 3 avril, les quelques étudiants et enseignants venus pour les activités académiques ont repris le chemin de leur maison.

Selon une étudiante en première année d’économie, toute triste, rencontrée sur le chemin de retour à son domicile, ses camarades et elle ont été appelés gentiment par les responsables des fédérations d’étudiants à vider l’amphithéâtre pour cause de grève. Même témoignage de plusieurs autres étudiants. Une étudiante en deuxième année d’économie a rapporté qu’une de ses camarades qui a refusé de sortir de la salle de cours de l’Uémoa aurait reçu une paire de gifles avant de s'exécuter.
Selon d’autres témoignages d’étudiants en première année d’économie, venus prendre part au cours de microéconomie, leur professeur est arrivé ce matin au cours mais n’a pas pu enseigner sa matière. Il a évité de s’introduire dans l’amphithéâtre par peur d'être bastonné par les étudiants grévistes ‘’en faction’’.
Le cas de cet enseignant n’est pas isolé. La preuve, dans la zone de Master aussi déserte que presque toutes les entités, les enseignants, à défaut d’enseigner se sont enfermés dans une salle pour concevoir un programme de formation des étudiants de niveau doctoral, a-t-on constaté.
Selon le premier vice-président de la Fédération nationale des étudiants du Bénin (Fneb), M. Mama Moussa Mohamed, les étudiants poursuivent leur mouvement de grève démarré en début de mois de mars. Selon le calendrier des grévistes, cette semaine, le mouvement de grève passe de 72 heures antérieurement à 96 heures. Ce mouvement sera reconduit à une durée de sept jours sur sept, la semaine prochaine, si leur plateforme revendicative n’est pas satisfaite, a-t-on appris.
Rappelons que le mot d'ordre de ce mouvement de grève a été lancé, vendredi 3 mars dernier, par les responsables des trois associations estudiantines, à savoir la Fédération nationale des étudiants du Bénin (Fneb), l’Union nationale des étudiants du Bénin (Uneb) et l’Union nationale des scolaires et étudiants du Bénin (Unseb). Ils protestent contre le décret n° 2017-155 du 10 mars 2017 portant critère d’octroi des allocations d’études universitaires en République du Bénin et le décret n° 2017 – 485 définissant les modalités de collaboration des organisations estudiantines avec l’Etat et les autorités des universités publiques en République du Bénin. Pour eux, le premier décret fermera la porte des universités aux enfants de parents pauvres.
Les étudiants exigent également la réintégration de vingt-et-un étudiants exclus des cours, l’annulation de la décision du Conseil des ministres relative à la hausse des frais d’inscription dans les universités nationales du Bénin pour le compte de l’année académique à venir, le paiement des arriérés de bourses, secours, frais de mémoire et de stage et sommairement de meilleures conditions d’études dans les établissements de formation et dans les résidences.
Lors des échauffourées qui ont eu lieu, début mars, trente-huit étudiants ont été arrêtés et mis en garde en vue au commissariat de police d’Abomey-Calavi avant d’être mis en liberté grâce à la magnanimité du procureur de la République auprès du tribunal de première instance d’Abomey-Calavi et de la plaidoirie de la défense?

Société 04 avr. 2018


Match barrage Asvo Fc # Upi-Onm pour la montée en Ligue 1: La Fbf annule la rencontre et s’en remet au congrès

Prévu pour être joué le samedi 7 avril prochain à huis-clos au stade municipal de Parakou, le match de barrage entre l’Asvo et l’Upib-Onm est annulé par la Fédération béninoise de football ce mardi 3 avril. Le secrétaire général de la Fbf, Rigobert Koutonin, à travers un courrier, a informé les présidents des deux clubs de la décision du comité exécutif de la Fbf de surseoir à cette rencontre. Le dossier sera renvoyé au Congrès ordinaire statutaire prévu pour le 18 avril prochain où une décision définitive sera prise.

En effet, le lundi 26 mars dernier, le comité exécutif de la Fbf avait pris sur lui, la responsabilité de faire jouer un match de barrage entre les deux clubs, ce qui n’a pas été du goût du président d’honneur de l’Upi-Onm Fc, Valère Kakaï-Glèlè, qui dénonce le choix de l’organisation d’un match de barrage entre son club et Asvo Football club, alors même que les deux équipes n’ont pas le même nombre de points, ni le même nombre de buts marqués et encaissés, encore moins des résultats identiques en confrontation directe.
Faut-il le rappeler, à la dernière journée de la Ligue 2, le 23 décembre 2017, Espoir de Savalou a perdu (5-0) face à Upi-Onm tandis que, Asvo et Delta se sont séparés dos-à-dos (0-0). Cette victoire d’Upi-Onm (11 points+6), le classe devant Asvo, 9 points+2. L’équipe de Pobè, vainqueur d’Entente, est championne, et Upi-Onm, vainqueur d’Espoir de Savalou, est vice-championne. En fustigeant cet état de choses dans les médias, le président Valère Kakaï-Glèlè avait saisi la Fbf et a souhaité l’arbitrage des autorités sportives à divers niveaux. Ce courrier sonne comme un nouveau rebondissement dans cette affaire qui défraie la chronique à quelques jours du congrès de relecture des textes de la Fbf et du démarrage du championnat national prévu pour le 5 mai prochain?

Christian HOUNONGBE (Stag.)

Actualités 04 avr. 2018


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